psychothérapie cognitive et comportementale (TCC)


Rien de mystérieux, comme vous allez le constater.

Regardez « Quand une mémoire traumatique est réactivée » ci-dessous.

 

 

 

 

Que veut dire changement en psychothérapie ?

N’est-ce pas une question intéressante ?

C’est une modification des rapports qu’une personne entretient avec elle-même, avec les autres, et son environnement.

Il est intéressant de se demander pourquoi, et comment, s’impose sa nécessité.

Est-ce parce que tel ou tel aspect de l’univers relationnel du client est ressenti comme intolérable ?

Ce ne sont pas les éléments « réels » ou extérieurs, qui sont décisifs…, c’est le sentiment que « trop, c’est trop », que « ce n’est plus possible ».

En un mot, tant que la souffrance n’a pas atteint un seuil d’insupportable, le coût du changement est supérieur à la dépense occasionnée par le mal. Et l’on ne fait rien !

 

 

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Comité scientifique

Dr Jean-Pierre ALIBEU, Président du Comité scientifique, Voiron
Dr Patrick BELLET, Vaison-la-Romaine
Mme Christine BERLEMONT, Paris
Pr Bruno BONAZ, Grenoble
Mme Aline BRIQUEZ, Paris
Dr Catherine DEVOLDERE, Amiens
Maître Marie GRIMAUD, Paris
Dr Nazmine GULER, Metz
Dr Yves PERRON, Lausanne
Dr Chantal WOOD, Limoges

Cette journée s’adresse à tous les professionnels de santé concernés par l’hypnose thérapeutique dans leur champ de compétence

Renseignements : Christine DECLERCQ
c.declercq@trilogie-sante.com
Tél : 01 30 09 20 66

8h15 à 9h00  ACCUEIL DES CONGRESSISTES     (Merci de vous présenter au plus tard à 8h45)

9h00 à 9h15
Ouverture de la journée
La comorbidité du psycho-trauma
Dr Jean-Pierre ALIBEU, Voiron

9h15 à 10h00
Le « early life trauma », la neurophysiologie du trauma précoce face à l’hypnose
Pr Bruno BONAZ, CHU Grenoble-Alpes

10h00 à 10h45
La névrose post traumatique, maladie sociétale ?
Pr Jacques-Antoine MALAREWICZ, Paris

10h45 à 11h15   Pause-café

11h15 à 12h15
1ère session focus au choix
1. Hypnose et fin de vie
Aline BRIQUEZ, psychologue (Paris)
Dr Jean-Pierre ALIBEU, médecin de la douleur (Voiron)
Ou
2. Urgences, trauma et hypnose
Pr Pierre-Yves GUEUGNIAUD, Directeur médical du SAMU 69 (Lyon)
Dr Nazmine GULER, médecin urgentiste (Metz)
Ou
3. Traumatismes psychiques : un nouveau regard sur la douleur chronique en CETD
Dr Mario BARMAKI, médecin de la douleur (Lyon)
Ou
4. Hypnose précoce pour le trauma grave chez l’enfant
Dr Chantal WOOD, médecin de la douleur (Limoges)

12h15 à 14h00   Déjeuner libre

14h00 à 15h00
2ème session focus au choix
5. L’hypnose en maïeutique
Pascale FONTAINE, Annie PRIEUX, sages-femmes (Beauvais)
Ou
6. L’imagerie face au trauma, la radiothérapie face au trauma, quelle parole ?
Dr Alain DEGEORGE, radiologue (Chambéry)
Dr Dominique PELLE-FRANCOZ, radiologue (Lyon)
Sabrina SELLAM, infirmière (Paris)
Ou
7. L’hypnose en médecine humanitaire
Dr Jacqueline PAYRE, médecin (Lyon)
Ou
8. Hypnose pour les traumas de groupe : histoire de Vaison-la-Romaine
Dr Patrick BELLET, médecin (Vaison-la-Romaine)

15h00 à 15h15   Pause-café

15h15 à 16h15
3ème session focus au choix
9. Le traumatisme du viol face à la temporalité judiciaire
Maître Marie GRIMAUD, Avocate (Barreau de Paris)
Maud GUERIAUX, hypnothérapeute (Voiron)
Ou
10. Le traumatisme de la douleur et des soins chez l’enfant. Place de l’hypnose
Dr Catherine DEVOLDERE, pédiatre (Amiens)
Ou
11. Hypnose, trauma et phytothérapie
Dr Magali MARTIN, médecin (Saint-Ismier)
Ou
12. Rôle infirmier en psychotrauma
(Comment repérer et orienter, les limites dans la pratique hypnotique)
Christine BERLEMONT, formatrice en santé (Strasbourg)
Julie MORVAN, psychologue-hypnothérapeute (Brest)

16h15 à 16h30
Remise du Trophée 2020 du poster plébiscité par les congressistes

16h30 à 17h15
Table ronde
Hypnose et trauma, chacun sa part
Dr Jean-Pierre ALIBEU, (Voiron)
Maître Marie GRIMAUD, (Paris)
Dr Chantal WOOD, (Limoges)
Christine BERLEMONT, (Paris)
Dr Yves PERRON, (Lausanne)
Maud GUERIEUX, (Voiron)

17h15 à 17h45
Conférence de clôture
Y a-t-il une vie après le trauma ?
Pierre KAMMERER, Docteur en psychologie (Grenoble)

 

« Ma tête a compris.

Mais mon corps n’a pas intégré.

Et c’est toujours pareil… »

… m’a dit un jour un client, qui se débattait, depuis des années, dans une histoire traumatique.

Ce « pareil » l’enferme dans le monde de la pathologie et de la souffrance. Comment évacuer la charge émotionnelle négative du corps, afin de se sentir mieux ?

L’hypnose profonde est une solution. En s’adressant à lui, ou à son inconscient, le nettoyage s’est enfin effectué.

Comme un verre qui se vide, avant de le remplir par une belle eau fraiche.

Comme une valise d’émotions déplaisantes qu’il emportait partout avec lui.

Se désaltérer à la lumière de ce que le passé nous offre comme apprentissage, pour le présent et le futur…

 

John Sarno, médecin de l’université de New York avait une vision des causes du mal de dos très différente de celle de ses pairs.

Après avoir constaté les mêmes anomalies vertébrales chez 100 patients qui souffraient du dos, et 100 qui n’en souffraient pas, John Sarno a émis l’hypothèse que la plupart des lombalgies n’ont pas une cause organique, mais une base émotionnelle.

John Sarno, décédé le 22 juin 2017 à l’âge de 94 ans, est l’un des médecins américains les plus célèbres.

Il doit sa notoriété à une carrière qu’il a consacrée à comprendre et soigner le mal de dos. Son enseignement est résumé dans les quatre livres qu’il a publiés, dont le best-seller « Le meilleur anti-douleur, c’est votre cerveau ».

Des milliers de patients, dont des célébrités comme Howard Stern, affirment avoir été guéris par John Sarno, ou la lecture de ses livres.

John Sarno estime que 80% de ses patients ont été soit guéris, soit fortement soulagés en suivant ses conseils.

Le mal de dos vu par John Sarno 

Sauf atteinte physique évidente qui doit être prise en charge par les moyens classiques, le Dr Sarno estimait inutile inutile de traiter la majorité des patients par la chirurgie, la prise de médicaments, la kinésithérapie, l’ostéopathie ou les massages.

Il pensait que notre cerveau utilise la douleur pour nous distraire de nos émotions négatives, car elles sont encore plus insupportables.

Selon John Sarno, la douleur serait causée par une diminution localisée de l’oxygène et de la circulation sanguine, provoquée par le cerveau. Les douleurs dorsales seraient donc le résultat d’un processus psychosomatique et de facteurs émotionnels.

Le traitement consiste, selon lui, à prendre conscience que la douleur est provoquée par le cerveau et non par un problème mécanique. Alors que bon nombre de ses confrères conseillaient le repos, Sarno préconisait au contraire de reprendre immédiatement l’activité physique.

L’approche Sarno de la lombalgie est maintenant en partie validée par la science.

Pour commencer, bon nombre des traitements les plus populaires à l’époque de John Sarno, et contre lesquels il s’insurgeait – repos au lit, chirurgie de la colonne vertébrale, analgésiques opioïdes, injections de stéroïdes – se sont avérés ces dernières années inefficaces dans la majorité des cas, voire carrément nocifs.

La prescription de médicaments est aujourd’hui déconseillée, sauf en cas d’échec des thérapies non pharmacologiques. Les injections de stéroïdes ne sont conseillées qu’en cas de douleur radiculaire sévère, d’autant qu’elles ne soulagent que quelques semaines.

L’activité physique, qu’il recommandait, est aujourd’hui considérée comme le traitement de première ligne des douleurs dorsales.

L’on sait aujourd’hui que l’hypnose profonde (ou somnanbulique) permet de trouver les origines et/ou les messages derrière ces fameuses émotions négatives.

Donc, l’inconscient peut envoyer cette douleur dorsale pour dire quelque chose.

A vous de savoir l’écouter avec mon aide !

  • Avis et témoignage du 22 juin 2018 : 

« Bonjour,

J’espère que tu as trouvé déjà ! Sinon, voici ce que j’ai trouvé sur un autre site:

Je connais Frédéric Duval-Levesque. Il officie sutr Toulouse mais il consulte aussi à Lyon et Paris. Pas psychiatre, mais c’est un des meilleurs psychothérapeutes actuellement pour le soutien psychologique des cancéreux, la guérison des dépendances alimentaires aussi.
Je confirme donc l’avis du … Cinoque au-dessus : psychotherapeute.wordpress.com
ou
https://psychotherapeute.wordpress.com/qu…

Sources :
Ses articles professionnels dans la presse médicale française (Le Généraliste) et norvégienne sur la dépression, le mal-être, le stress etc…, ses conférences à La Mutualité (Paris 5ème)

Aline »

 

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Nouvelle adresse du site:
https://duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr/

 

Les personnes dépendantes font appel à la sexualité pour évacuer leur émotions négatives et/ou répondre à une utilité inconsciente.

Cela peut se traduire par deux formes de passage à l’acte.

  1. Soit le virtuel avec la connexion assidue à des sites de rencontres, des webcams, des réseaux sociaux orientés sur le sexe.
  2. Soit le réel avec la fréquentation compulsive de sex-clubs, de prostituées, d’escort-girls, de backrooms.

Des personnes peuvent très bien ne pas être intéressés par le virtuel, d’autres passer facilement du virtuel au réel.

Cette addiction est très présente chez les 20-40 ans, qui ont été formés à la sexualité via internet, le porno en ligne: ils ne connaissent que cela et se disent incapables de toucher l’autre physiquement.

Ils ont besoin de se réfugier derrière cette protection de l’écran et ont peur de se faire rembarrer dans la vie réelle…

Cette dépendance peut devenir très dangereuse, très vite.

La personne dit savoir que son comportement est dangereux, la fait souffrir, mais c’est pourtant plus fort qu’elle, qu’elle ne peut s’arrêter.

C’est une façon d’évacuer le stress, la recherche d’un moment de solitude, notamment pour les gens occupant des postes à responsabilités, étant totalement investis dans leur métier.

Le jour où l’addiction, parfois cachée depuis des années, est découverte, cela peut être catastrophique. En tombant simplement sur un texto, le conjoint découvre qu’il partage la vie de quelqu’un qu’il ne connaît pas vraiment.

Et très souvent ensuite, c’est soit la psychothérapie pour en guérir, soit la rupture du couple…

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