couple


Il aura fallu une pandémie mondiale

pour convaincre les psys et les hypnothérapeutes français d’adopter,

un peu à marche forcée, la téléséance ou téléconsultation.

Alors qu’elles demeuraient marginales avant l’épidémie, les téléconsultations psys à mon cabinet toulousain ont augmentés, dès le milieu de la première vague.

Cetains clients me disent que, pour eux, c’est une solution pratique à la contrainte de la distance, les embouteillages etc. Les expatriés, les anciens clients ayant déménagé et voulant continuer avec moi, ainsi que ceux voulant avoir accès à certaines de mes compétences pour lesquels peu de psys sont formés (exemples l’hypnose profonde avec communication de l’inconscient en transe somnambulique, mes près de 35 ans d’expériences comme psy, etc.)

Pourquoi faire deux heures de route pour venir au cabinet quand on a un mal de dos chronique ?” m’a dit un client récemment. N’aimant pas la visio, nous avons fait une séance en audio uniquement, au téléphone ; tout s’es très bien déroulé !

L’hypnose, bien connue dans l’arrêt du tabac, la perte de poids et les insomnies, est aussi une méthode indiquée dans la gestion de certaines phobies : la téléséance ou la téléconsultation peut être utile aux personnes consultant pour de l’agoraphobie.

Certes, pour certains, la consultation réelle, en présenciel, est plus confortable. Et quand un client est en transe hypnotique, je ressens davantage leur présence corporelle et mes ressentis ont une importance dans mon travail. Mais j’ai appris à m’adapter. Normal pour un psy, non ?

Autre réserve : d’une façon générale, je ne reçois pas des personnes psychotiques, et notamment les schizophrènes, car elles sont susceptibles de décompenser pendant la séance. Ou alors avec la présence de leurs psychiatres. De plus, ces personnes consultent rarement en cabinet privé, car ils sont généralement pris en charge par des institutions spécialisées.

J’ajouterai enfin que les téléséances ou téléconsultations sont tout à fait utiles pour un travail de suivi avec des clients que l’on connaît bien. Elles sont aussi très pertinentes pour le soutien psychologique, ou le coaching.

Donc, avec un peu d’expérience et si le client a un smartphone à minima, la téléconsultation est une très bonne alternative.

Pour résumé, voici les principaux avantages que les clients m’ont cités :

  • Ils sont chez eux, dans un environnement où ils se sentent bien, et installé(e) totalement à leur convenance
  • ils n’ont pas la fatigue du déplacement
  • pas l’appréhension de se rendre chez un hypnothérapeute qu’ils ne connaissent pas
  • utiliser leur smartphone, ou leur tablette, et/ou un casque, et entendre ma voix avec une qualité radio, comme un véritable enregistrement d’hypnose
  • ils peuvent ajouter une musique de fond
  • ils peuvent régler votre éclairage à l’avance
  • ils gagnent le temps du déplacement
  • discrétion totale, évidemment
  • cela les aide pour les peurs empêchant de sortir de chez soi
  • aussi pour les peurs générant honte ou culpabilité
  • ils font appel à mon aide, où qu’ils soient dans le monde, grâce à la connexion de leur smartphone, wifi, adsl, fibre.

Plus d’informations en cliquant ici !

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin.

«J‘attendais ça depuis des années» : ceux qui se félicitent d’un Noël en petit comité. En faites-vous partie ?

Ils se réjouissent d’échapper à l’interminable déjeuner familial du 25 décembre.

Si les restrictions sanitaires imposées pour les fêtes font le malheur des uns, d’autres se contentent volontiers d’un Noël sobre.

En réalité, la perspective d’un Noël plus sobre et en petit comité n’est pas pour déplaire à certains…

Beaucoup de personnes ne mâchent leurs mots pour fustiger une fête «qui n’est plus ce qu’elle était». «Ces enfants qui visitent leurs grands-parents une fois par an juste pour les cadeaux, je trouve ça hypocrite, et je m’en passerai bien cette année», grince l’un deux. «J’attendais ça depuis des années !», renchérit un autre.

Une «obligation sociale» ?

«Personnellement, un Noël en petit comité me va très bien», abonde Adeline. Cette mère de famille se réjouit de la jauge des six personnes recommandée par les autorités. «Cela peut paraître égoïste, mais les réunions chez les beaux-parents où tout le monde se force, cela m’ennuie terriblement. Cette fois-ci, je resterai avec mon mari et mes enfants. Plus besoin de faire bonne figure !». Un avis que partage Jessica, pour qui cette fête est peu à peu devenue une «obligation sociale». «Je ne me retrouve pas dans ces grandes réunions de famille. Je n’arrive pas à participer aux conversations et je m’ennuie systématiquement».

La tradition autour du 25 décembre est pourtant très présente dans l’hexagone, où 84% des Français ont coutume de fêter Noël selon un sondage YouGov pour le Huffington Post. Cette année, 79% comptent toujours festoyer à cette occasion.

Mais quelques-uns s’en passeraient volontiers.

«Si cela peut nous éviter le déjeuner interminable, entre le grand-oncle ronchon et la grand-mère qui n’entend rien, on peut bien s’en passer», commente cyniquement un internaute. Car à peine Halloween passée, les devantures de magasins, avenues et balcons se parent de guirlandes lumineuses et autres décorations «noëlisées», selon le jargon commercial, incitant, même malgré soi, à entrer dans la «magie de Noël». «Mais ne pas me coltiner la belle famille, c’est aussi ça, la magie de Noël !», ironise encore un internaute.

Le repas de Noël, “un cauchemar” ?

Champagne, foie gras, chocolats à foison et chansons de Mariah Carey, un «sentiment de déjà-vu» pour certains, et que la situation d’urgence sanitaire sera l’occasion de fuir. Tandis que les médias annoncent de «tristes fêtes» (Le Parisien) ou évoquent une “douche froide” (Le Figaro) suite aux dernières annonces de Jean Castex, quelques Français y voient une véritable «délivrance».

«D’année en année, Noël devient de plus en plus une corvée», s’exclame Jessica. «Devoir rester à table pendant des heures, se servir de chaque plat pour ne pas froisser mamie alors qu’on n’a plus faim, supporter le brouhaha assourdissant des conversations… pour moi, c’est un cauchemar», confie la jeune femme qui restera, cette année, dans sa maison de campagne entourée de ses deux parents. «Nous n’avons pas encore décidé des personnes que nous allions inviter, mais nous respecterons la règle de six et ce sera très bien».

Seraient-ils plus nombreux qu’on ne le pense, ces Français pour qui Noël est une obligation ?

Toujours est-il que, selon l’Ifop, 19 % d’entre eux ne fêteront pas du tout Noël ni le Nouvel An cette année. Et pour ceux qui le célébreront, les restrictions des autorités seront respectées, puisque à peine 10% des Français prévoient d’être plus de 10 à table.

Le seul aspect positif, c’est de voir les générations mélangées, et les grands-parents être entourés de leurs petits-enfants.

Une joie dont certains seront privés puisque, afin de protéger leurs aînés, près de la moitié des Français fêtant généralement Noël avec leurs grands-parents y renonceront cette année, selon l’Ifop.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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Avec le reconfinement, les associations d’aide aux victimes de violences conjugales le craignaient et Christophe Castaner leur a donné raison.

Le ministre de l’Intérieur a donné les chiffres des interventions des forces de l’ordre pour ce motif : +32% en province, par rapport à une semaine de référence, +36% à Paris.

Un conjoint violent en temps normal peut l’être encore plus avec le confinement et le stress que cela implique.

Et un compagnon non-violent peut même le devenir.

Face à ces risques, le ministre de l’Intérieur annonce un plan d’aide aux victimes. Il passera par les pharmacies. Elles ont reçu des consignes. 

En allant chercher des médicaments, si elle est seule, la victime peut prévenir le pharmacien qui alertera tout de suite les forces de l’ordre. Elles viendront alors immédiatement. 

Si jamais le conjoint violent est présent dans l’officine, la femme peut utiliser un code devant le pharmacien, comme « masque 19 », précise Christophe Castaner. Là aussi, le pharmacien préviendra immédiatement les forces de l’ordre.

Ce système de code fonctionne déjà en Espagne. 

Si vous êtes victime et que vous pouvez vous isoler chez vous, vous pouvez également appeler le 3919, du lundi au samedi, de 9h à 19h. Le numéro violences femmes info est toujours ouvert malgré le coronavirus, et il est gratuit.

Le 115 est lui aussi toujours joignable, si vous cherchez un hébergement d’urgence. 

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À 34 ans, Sébastien Climent apprend qu’il est atteint de la maladie de Ménière. Un syndrome qui le réduit au rang de spectacteur de sa propre vie.

Son mal-être croît au fil des mois, jusqu’au déclic : il décide de ne pas laisser cette maladie saboter son moral, ses relations, sa vie.

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, ultratrail, peur, phobie, souffrance, stress, youtube, formation, téléséance, téléconsultation, MénièreS’ensuit un long travail à la fois physique et mental, et la construction d’une volonté à toute épreuve.

Six ans plus tard, il vient à bout d’un Ironman et, trois semaines après, du SwissPeaks Trail, le plus long trail d’Europe. Le défi est relevé.

Ecrit avec authenticité et justesse, son nouveau livre « L’ultratrail m’a sauvé la vie » est le récit de ce combat sans relâche pour regagner le contrôle de sa vie. C’est également une ode au dépassement de soi, à la nature, et une véritable quête de sens.

Un concentré d’énergie et de positivité pour tous ceux qui ont traversé de dures épreuves et perdu espoir. Laissez-vous emporter dans cette lecture.

Courage et persévérance !

Très beau témoignage de douleur, d’abnégation et de courage de la part de Sébastien Climent, sportif accompli, trailer et cycliste, petit fils de Manuel Mayen, ancien coureur professionnel (Tour de France 1951).

Merci pour ce livre qui donne de la force et de l’espoir à tous ceux qui veulent se mettre au trail ou juste à la course. Ecrit avec le coeur, le lecteur se retrouvera dans les moments de doute, de manque d’estime, même s’il n’a pas de maladie de Ménière.

Source : « L’ultratrail m’a sauvé la vie » de Sébastien Climent, éditions Talent Sport

F.Duval-Levesque, hypnose, mal-être, Toulouse, télé-séance, phobie, addiction, dépendance, dépression, PNL,

« Chaque être humain est une merveille, un trésor, et même un miracle.

Tout ce que nous exprimons à un certain moment dans le temps représente ce que nous avons appris consciemment et inconsciemment.

Pour changer notre comportement, nous avons besoin de nouveaux apprentissages, d’une motivation, d’un but, d’un contexte favorable et de la certitude que nous pouvons trouver de l’aide à l’extérieur. »

Virginia Satir

(Thérapeute de couple)

Comment se passent les thérapies de couple ?

La thérapie de couple est-elle une solution pour régler ses problèmes ? Comment se déroule-t-elle ?

Souvent, les gens hésitent à consulter un thérapeute de couple, parce qu’ils craignent l’implosion de leur union.

Mais ils sous-estiment aussi leur désir profond de la voir survivre. Est-ce vote cas ?

1 – Pourquoi une thérapie de couple ?

La thérapie de couple, tout comme la thérapie individuelle, est une démarche répondant au désir de quitter une souffrance.

Tout comme une personne en difficulté, en détresse, peut demander de l’aide avec un espoir légitime d’être secourue, un couple peut effectuer une telle démarche. Tel est le sens général d’une thérapie de couple.

Et, bien évidemment, le thérapeute de couple n’est ni un avocat ni un magistrat, et donc il ne fait pas d’arbitrage, et aucun jugement.

Les outils de la thérapie comportementale peuvent venir en aide au thérapeute qui choisit de les employer, parmi d’autres outils, tels par exemple que ceux de la PNL, de l’hypnose, et du coaching.

2 – Comment se déroule une thérapie de couple ?

Les façons de faire et les techniques qu’emploient les thérapeutes de couple sont très variées.

Personnellement, je souhaite que les deux membres du couple soient présents à la première séance. Puis la séance suivante avec un des deux partenaires, puis la troisième séance, l’autre partenaire, et la quatrième séance ensemble, etc. Une séance chaque semaine environ, en fonction des besoins exprimés par le couple. La façon d’organiser la parole dans les séances varie selon les besoins et objectifs du couple, et aussi du choix des techniques en fonction des demandes.

Je ne prends jamais, vraiment jamais,

parti pour l’un contre l’autre !

Le thérapeute évite le rôle d’arbitre ou de juge. Ce type de fonction est mieux assumé par les avocats que par les thérapeutes.

Il est intéressant, par exemple, de chercher comment un conflit comme les disputes exprime quelque chose de positif, ou d’utile aux deux :

  • elles permettent à chacun de garder quelques distances sans plus avoir besoin de dire que l’on éprouve un besoin de solitude
  • offrent un temps de réflexion sur soi
  • permettent de retrouver une distance plus confortable après un moment de proximité intense ou fusionnelle.

On peut dire, en résumé, que le thérapeute de couple est au service du projet du couple, que les deux partenaires auraient idéalement défini avant d’aller le voir.

3 – Peut-on suivre une thérapie individuelle en même temps qu’une thérapie de couple ?

Tout dépend des thérapeutes, et des problèmes qu’il faut traiter.

Certains thérapeutes exigeront que l’on se consacre exclusivement à l’accomplissement d’une seule thérapie à la fois. D’autres estimeront au contraire qu’une thérapie individuelle pour l’un ou l’autre des membres du couple complète très bien le travail de la thérapie du couple.

Il est donc essentiel de poser la question directement au thérapeute, qui possède les informations, l’expérience et les compétences nécessaires à une réponse adaptée pour votre cas.

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  • Sevrage tabagique – Fibromyalgie – Céphalées migraines – Préparation aux examens – Allergologie – Dermatologie – Gastroentérologie – Soins palliatifs – Rhumatologie – Rééducation – Algoneurodystrophie – Douleurs inexpliquées – Poids : l’hypnose a fait ses preuves danssed domaines depuis des années.

Vous découvrirez beaucoup d’autres choses dans ce nouveau livre du Dr Nioy. C’est passionnant !

Voyez, et écoutez :

https://www.youtube.com/watch?v=Ws6yjXyAASc&feature=emb_logo

L’hypnose peut avoir de multiples objectifs : améliorer une adaptation au stress, permettre au patient une remise en mouvement de la zone trop contracturée, modifier les sensations douloureuses…

L’évaluation globale et complète de la douleur va permettre au thérapeute de proposer une pratique de l’hypnose personnalisée.

Les informations fournies par le patient vont permettre au thérapeute d’élaborer des suggestions ciblées (objectif(s) dela prise en charge).

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Comme pour toute prise en charge de la douleur par hypnoanalgésie, l’alliance thérapeutique permettra depasser les résistances, d’observer les progrès réalisés qui vont alors augmenter la confiance du patient en ses capacités de «faire face».

L’apprentissage de l’autohypnose est un objectif de la prise en charge des céphalées. L’avez-vous déjà fait ?

Voici une technique que vous pouvez essayer chez vous : la visualisation d’un lieu de sécurité, réconfortant. C’est un endroit de sécurité, pas forcément de détente.

Technique essentielle dans la pratique d’hypnose, elle vise à augmenter, créer, développer un sentiment de sécurité interne pour le patient. Il est important deprendre le temps pour mobiliser tous les sens, afin que le patient puisse retrouve des éléments rassurants.

Après une induction, proposer au patient de percevoir la zone douloureuse comme s’il regardait un objet : focalisation de l’attention sur le symptôme.

Guider le patient en lui suggérant de « regarder » dans les trois dimensions cet objet et l’aider à le décrire par des questions (quelle forme à cet objet : rond, carré, ovale ? Quelle étendue ? Est-il accroché ou mobile ? A-t-il une couleur ? Combien pèse-t-il ? Est-il léger ou lourd ? Etc.) et si le patient n’arrive pas à visualiser l’objet, l’aider en lui suggérant deux ou trois possibles.

Certains patients n’arrivent pas à visualiser, il convient de ne pas insister et travailler autour de ce qui est ressenti (la couleur, l’aspect, l’étendue).

Après avoir visualisé l’objet, demander au patient ce qui est pour lui le plus inconfortable puis lui proposer de modifier cet inconfort. Les suggestions de modifications se doivent être des propositions qui permettent au patient de trouver SA solution : « peut être pouvez-vous rendre l’objet plus léger en lui accrochant des ballons, ou en trouvant un moyen de le soulever ou encore en le délestant ou encore autre chose que je n’ai pas nommé… », puis demander au patient de vérifier l’amélioration.

Il est possible de faire une suggestion post-hypnotique pour que le confort obtenu reste présent aussi longtemps que nécessaire, voire associé à un ancrage pour que ce confort revienne rapidement dès que la personne fera un geste, une respiration.

Essayez !

Pour finir, l’ouvrage s’appuie sur l’expérience de praticiens confirmés pour présenter des situations d’hypnose médicale comme indiqué ci-dessus.

Les indications présentées sont différentes (quatorze), mais les approches également, donnant ainsi au lecteur un panel important des différentes écoles et façon de mener des suivis hypnothérapeutiques.

Avec Christine Berlemont (infirmière ressource douleur), Antoine Bioy (psychologue), Sophie Cohen (psychologue), Sylvie Colombani (oncologue), Rémi Etienne (infirmier), Bertrand Fayard (médecin), Eric Gibert (rhumatologue), Anna-Marie Jolly (kinésithérapeute), Jeanne-Marie Jourdren (kinésithérapeute), Christian Martens (allergologue), Lolita Mercadie (maître de conférence), Frédérique Mohy (algologue), Thierry Sage (dermatologue), Philippe de Saussure (gastroentérologue), Chantal Wood (algologue)

Source: 15 cas pratiques en hypnose médicale et hypnoanalgésie, sous la direction de Antoine Bioy, éditions Dunod

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Comment abandonner vos peurs et vos craintes pour retrouver votre confiance en vous, et vivre pleinement, c’est possible avec un psy !

Découvrez l’outil d’hypnose profonde qui vous permettra de développer aussi une bonne estime de vous-même, avec des processus puissants.

Votre thérapie courte vous permettra de sortir des confusions entre confiance en vous et estime de vous, d’identifier les causes de vos problèmes et de créer les transformations.

Comment atteindre ces résultats ?

  • En faisant des ponts avec votre propre expérience, vous apprendrez à faire des distinctions fines entre confiance de soi (capacités) et estime de soi (identité)
  • Quels sont les éléments de votre histoire qui affectent vos jugements sur vos capacités
  • Comment rendre conscientes vos croyances et transformer vos jugements, dommageables pour l’estime de vous
  • Comment éviter de retomber dans vos vieux schémas et générer de nouvelles croyances et une nouvelle perception de vous-mêmes réaliste et positive
  • Surtout vous apprendrez à relire votre réalité intérieure et extérieure et à identifier vos jugements à la base du manque de confiance en vous.

Oui, c’est en travaillant avec des outils originaux et puissants en hypnose profonde – et sur la transformation de ceux-ci sur vous – que vous progresserez vers une conscience de vous bienveillante et ouverte sur l’avenir.

Et ce pour développer, augmenter, maintenir une relation positive avec vous-même au fil du temps.

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  • augmenter votre confiance, votre estime de vous-même ?
  • mieux gérer vos émotions, vous détendre ?
  • vous endormir facilement ?
  • mieux gérer votre stress et votre anxiété ?
  • mieux vous connaitre ?
  • prendre un nouveau départ et revivre ?

Vous avez raison. Je peux vous aider.

Partons ensemble

à la rencontre de votre inconscient bienveillant.

Afin de vous offrir une vie plus sereine et gratifiante !

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À l’écran il a incarné un des archétypes du mâle alpha : James Bond.

Une fois les lumières des plateaux éteintes, Roger Moore retrouvait une histoire personnelle complexe, faite de violences conjugales, physiques et verbales, dont il a été victime de la part de ses deux première femmes.

La patineuse Steyn Doorn le griffait au visage et au corps, jusqu’au sang, et le lardait d’inquiétantes cicatrices. Un jour, c’est une théière qu’elle lui a lancé au visage.

Sa deuxième épouse, Dorothy Squires, le provoquait et le dénigrait sans cesse. Elle, c’est avec sa guitare qu’elle l’a frappé.

Dans l’histoire que vous allez entendre, Magda fera elle aussi du mal à Benjamin. Mais il est amoureux, et se laisse enfermer dans leur histoire. Au fil du temps, la fille qu’il aime dresse méthodiquement les barreaux d’une emprise qui feront de leur relation une prison.

Pour écouter ce podcast, cliquez ici !

Pervers narcissique :

C’est une personne qui a une image dévalorisante d’elle-même, et qui se valorise en rabaissant les autres. Les hommes sont plus souvent touchés que les femmes par la perversion narcissique.

Cette personne se donne l’apparence d’un être supérieur aux autres, et ressent un besoin exacerbé de se faire admirer.

Elle manipule les proches de son entourage et ne ressent aucune culpabilité lorsqu’elle blesse les autres.

Le pervers narcissique peut être un conjoint(e), un(e) ami(e), un(e) collègue ou même uquelqu’une de sa famille, avec qui l’on entretient un lien étroit.

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Un manipulateur en couple, comment ça se passe ?

Toutes celles qui ont vécu une histoire avec un(e) pervers narcissique ou un(e) manipulateur/trice le savent : c’est une relation très difficile à supporter au quotidien.

Si au début tout est beau et surtout très intense, cela se dégrade très vite.

Entre les conflits perpétuels, la culpabilisation, les attaques sournoises et son besoin de tout contrôler, la situation devient bien vite incontrôlable. Bon nombre de fois on a pensé à rompre. Mais son emprise est si forte qu’on n’y parvient pas.

En effet, les périodes difficiles alternent avec des moments particulièrement agréables, où le manipulateur/trice se plie en quatre pour s’assurer qu’on ne le(a) quitte pas.

Et ensuite, ça recommence…

Il/elle vous met la pression, vous fait vous sentir médiocre, remet en question vos qualités.

Il/elle va jusqu’à vous faire douter de l’affection ou de l’estime que les autres ont pour vous, afin de vous isoler de votre entourage.

Le(a) pervers narcissique est-il/elle capable d’aimer ?

Une chose est sûre : dans un couple, le(a) manipulateur/trice a besoin de sa/son partenaire pour se sentir exister. Essayez de partir, et il/elle cherchera à vous retenir.

Par tous les moyens.

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« Je préfère rester chez moi » : après huit semaines de confinement, la peur de sortir

À l’issue de ces huit semaines de confinement, lorsqu’il s’agira de retrouver son quotidien d’avant, il pourrait y avoir des troubles phobiques majeurs, et certainement des dépressions, comme on l’observe parfois à retardement après avoir surmonté une épreuve.

Elle a mangé des pâtes pendant deux semaines, pris une douche après chaque sortie pour le courrier… Depuis deux mois, Carole est cloîtrée chez elle et ne compte pas sortir lundi, rongée comme d’autres par la peur qui fait craindre aux médecins l’apparition de troubles psychiatriques.

Seule avec sa fille de deux ans, Carole, 42 ans, nourrice, n’a pas quitté son appartement, sauf pour faire le tour du pâté de maison, car son médecin avait insisté : « J’ai fait ça deux jours, mais voyant qu’il y avait toujours des morts, j’ai arrêté. Je préfère rester chez moi, je suis plus en sécurité » dit-elle.

Faute de créneau de livraison disponible, elle est restée presque deux semaines sans nourriture : « C’était pâtes et pâtes. L’essentiel était qu’il y ait du lait pour ma fille ».

« J’ai encore plus peur »

Le 11 mai, elle ne reprendra pas le travail. Elle restera chez elle en attendant de voir si un éventuel rebond de l’épidémie survient. « J’ai encore plus peur, car il y aura beaucoup plus de monde dans les rues » explique-t-elle. Elle prévoit d’aller consulter un psychopraticien ou un hypnothérapeute pour l’aider à combattre cette peur.

Une inquiétude partagée par les professionnels de la santé mentale dans l’ensemble des pays touchés par la pandémie, où les études montrent une hausse de l’anxiété et de la dépression.

Pour l’heure, les cas échappent de facto à l’observation, car les gens touchés par ces troubles restant scrupuleusement confinés. L’on entend parler de risque de troubles post-traumatiques, mais ils auraient alors une présentation clinique tout à fait inédite.

On peut aussi imaginer des réactions de peur ou colère irrationnelle, devant ce qui chez l’autre serait considéré comme irresponsable et non civique, notamment dans les transports en commun.

« Si on m’invite quelque part, je dirai non »

« Dans la rue, on va se regarder comme après les attentats, de manière un peu suspicieuse » prédit Nancy, 28 ans, parisienne. Graphiste freelance et vendeuse dans une boutique de vêtement le week-end, elle est stressée de devoir reprendre les transports en commun, après près de deux mois de strict confinement.

Son compagnon, Yves-Allan, explique n’être sorti que tous les 10 jours pour faire des courses, « pour minimiser les risques, préserver ma santé, et en me disant que si tout le monde le respectait, on s’en sortirait plus vite ».

À part pour le travail, le couple n’a prévu aucune sortie, en attendant de voir l’évolution de l’épidémie après le déconfinement. « Si on m’invite quelque part, je dirai non » explique Nancy. « Je sais ce que moi j’ai fait, les précautions prises, mais les autres non ».

Ghania, elle, ne sortira pas après le 11 mai. Cette mère de deux jeunes enfants qui vit en famille a « peur pour eux ». « Même si on dit qu’ils sont immunisés, ils peuvent quand même l’attraper » craint-elle. Dans sa ville, les écoles ne rouvriront pas.

« Ce nombre énorme de morts »

À l’annonce du confinement, elle dit s’être « pris un coup sur la figure ». « Après nous avoir dit que c’était rien ce virus, on a tout fermé, les écoles… Du coup je ne suis plus sortie du tout, et les enfants non plus » explique-t-elle.

Le décompte macabre des victimes du virus l’a aussi traumatisée : « J’évite de regarder les infos. Ce nombre énorme de morts, tous les jours, je ne supporte pas. Ça me stresse de voir autant de personnes mourir, je pense à leur famille. À la mienne, en Algérie, où les hôpitaux ne sont pas aussi bien qu’ici… »

Sinon, quelques séances d’hypnose profonde chez le psy vous permettra vous sentir plus fort et confiante.

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Pour ceux qui sont restés cloîtrés, la « peur » grandissante du déconfinement…

Elle a mangé des pâtes pendant deux semaines, pris une douche après chaque sortie pour le courrier… Depuis deux mois, Carole est cloîtrée chez elle et ne compte pas sortir lundi, rongée comme d’autres par la « peur » qui fait craindre aux médecins l’apparition de « troubles psychiatriques ». Seule avec sa fille de deux ans, Carole, 42 ans, nourrice, n’a pas quitté son appartement de Toulouse, sauf pour faire le tour du pâté de maison, car son médecin avait insisté.

« J’ai fait ça deux jours, mais voyant qu’il y avait toujours des morts, j’ai arrêté. Je préfère rester chez moi, je suis plus en sécurité », dit-elle. Faute de créneau de livraison disponible, elle est restée presque deux semaines sans nourriture : « C’était pâtes et pâtes. L’essentiel était qu’il y ait du lait pour ma fille ».

Le 11 mai, elle ne reprendra pas le travail et restera chez elle en attendant de voir si un éventuel rebond de l’épidémie survient. « J’ai encore plus peur, car il y aura beaucoup plus de monde dans les rues », explique-t-elle. Elle prévoit d’aller consulter un psychopraticien ou un hypno pour l’aider à combattre cette peur.

A l’issue de ces huit semaines de confinement, l’on peut facilement imaginer des troubles phobiques majeurs, et certainement des dépressions, comme on l’observe parfois à retardement après avoir surmonté une épreuve lorsqu’il s’agit de refaire face à une forme de quotidien.

Une inquiétude partagée par les professionnels de la santé mentale dans l’ensemble des pays touchés par la pandémie, où les études montrent une hausse de l’anxiété et de la dépression.

Pour l’heure, les cas échappent de facto à notre observation, les gens touchés par ces troubles restant scrupuleusement confinés. Nous avons entendu parler de risque de « troubles post-traumatiques », mais ils auraient alors une présentation clinique tout à fait inédite.

On peut aussi imaginer des réactions de peur ou colère irrationnelle, devant ce qui chez l’autre serait considéré comme « irresponsable » et non civique, notamment dans les transports en commun.

« Ce nombre énorme de morts »…

« Dans la rue, on va se regarder comme après les attentats, de manière un peu suspicieuse », prédit Nancy, 28 ans, de Cornebarrieu. Graphiste freelance et vendeuse dans une boutique de vêtement le week-end, elle est stressée de devoir reprendre les transports en commun, après près de deux mois de strict confinement.

Son compagnon, Yves-Allan, explique n’être sorti que tous les 10 jours pour faire des courses, « pour minimiser les risques, préserver ma santé, et en me disant que si tout le monde le respectait, on s’en sortirait plus vite ». Agent immobilier, lui se rendra au travail serein, notamment car il a « la chance de pouvoir y aller à pied », avec masques et gants fournis par son employeur.

A part pour le travail, le couple n’a prévu aucune sortie, en attendant de voir l’évolution de l’épidémie après le déconfinement. « Si on m’invite quelque part, je dirai non », explique Nancy. « Je sais ce que moi j’ai fait, les précautions prises, mais les autres non ».

Ghania, elle, ne sortira pas après le 11 mai. Cette mère de deux jeunes enfants qui vit en famille à Balma a « peur pour eux ». « Même si on dit qu’ils sont immunisés, ils peuvent quand même l’attraper », craint-elle. Dans sa ville, les écoles ne rouvriront pas.

A l’annonce du confinement, elle dit s’être « pris un coup sur la figure ». « Après nous avoir dit que c’était rien ce virus, on a tout fermé, les écoles… Du coup je ne suis plus sortie du tout, et les enfants non plus », explique-t-elle.

Le décompte macabre des victimes du virus l’a aussi traumatisée : « J’évite de regarder les infos. Ce nombre énorme de morts, tous les jours, je ne supporte pas. Ça me stresse de voir autant de personnes mourir, je pense à leur famille. A la mienne, en Algérie, où les hôpitaux ne sont pas aussi bien qu’ici… »

Avec son mari, ils aimeraient pouvoir acheter une voiture. « On pourrait sortir de la ville », rêve-t-elle. « Emmener les enfants courir dans un champs, ou même dans un terrain vague. Là, ils ne risqueraient rien ».

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

Un brin sexiste… mais comme l’auteure est une femme…

Coronavirus-Covid 19:
ouverture du cabinet et/ou séances à distance

(Skype, WhatsApp)

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(pour les détails pratiques : https://duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr/seances-a-distance-vos-questions-et-mes-reponses/)

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Confiance, courage, générosité
et espoir pour vous et vos proches 🙂

Mardi 17 mars.

Au lendemain de l’annonce du confinement, j’ai contacté ma clientèle par mail, téléphone ou texto.

Pour annoncer que j’adaptais mon activité de psychothérapie : je consulte soit au cabinet comme à leur habitude, ou soit à distance en télé ou vidéo-consultation.

Une fois les choses basiques mises en place,

– que l’on s’est assuré d’avoir une bonne connexion, en étant proche de la source wifi, ou en 4G

– que l’on est tranquille pendant toute la séance

– et que l’on a fermé les autres applications,

la séance en vidéo est un outil agréable, qui se déroule normalement. En cliquant sur ce lien, vous découvrirez tous les autres avantages.

Elle permet de faciliter la thérapie : du cabinet à domicile, chez soi !

Mais tous mes clients n’ont pas réagi de la même façon.

Certains, pas à l’aise avec les séances à distance, ont interrompu le suivi, le temps du confinement. Ils préfèrent me voir au cabinet en chair et en os à partir du 11 mai.

D’autres auraient bien voulu continuer, mais ils ont leurs enfants à la maison, qu’il faut s’occuper, et ont préféré suspendre provisoirement.

Si une autre catégorie encore, plus habituée aux nouvelles technologies, ne voit aucun problème à utiliser Skype ou WhatsApp, certains n’aiment pas la visio, et préfèrent juste le téléphone. Je les comprends.

Car oui, il y a des patients vulnérables sur le plan psychique, qui n’ont pas beaucoup de défense. C’est un changement trop lourd, et ils préfèrent juste le téléphone.

Et cela se passe bien aussi 🙂

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

L‘anxiété est normale.

Ne pas culpabiliser de la ressentir, c’est une pression en plus que vous vous imposez.

Laissez la vague passer.

Relaxez-vous par les moyens que vous connaissez déjà – découvrez-en de nouveaux avec mon blog. Et partagez cette émotion pour la comparer avec la réalité des choses. Ça apaise très souvent. Sinon, parlez-moi.

En ces temps de pandémie, la peur se diffuse également.

En ce moment, je crois que nous avons besoin de parler du coronavirus. Les thérapeutes ont un travail important en ce qui concerne l’angoisse, la peur de transmettre, comme celle d’être contaminé.

Les thérapeutes rentrent dans le cadre du motif dérogatoire des déplacements de santé et de suivi des soins.

Les hypnothérapeutes et autres psychopraticiens s’adaptent donc, et assurent la continuité des soins à distance, avec compétence et professionnalisme. Plus d’informations en cliquant ici.

J’ai vraiment beaucoup de chance. Mes clients ont les moyens de communiquer avec moi et reconnaissent que, avec Skype ou WhatsApp, l’écoute est différente et plus empathique que celle de voisins, d’amis ou de la famille.

NB : depuis le 25 mars, le gouvernement a aussi mis en place un numéro à appeler pour du soutien psychologique.

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

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