stress


Établir des priorités signifie généralement dire « non » à certains projets et engagements.

Ces projets et engagements ne doivent pas nécessairement être liés au travail.

Au cours des deux dernières semaines, je me suis retrouvé à lutter pour dire « non » à quelques opportunités professionnelles, ainsi qu’à quelques opportunités personnelles, comme des rencontres avec des amis et la planification d’un prochain voyage.

En principe, dire « non » semble facile.

En pratique, c’est généralement beaucoup plus difficile – et c’est une chose pour laquelle j’essaie de m’améliorer.

Je suis convaincu qu’il existe un moyen de dire « non » sans avoir l’impression d’être un salaud ou de passer pour tel.

Et je suis également convaincu que c’est une compétence qui vaut la peine d’être maîtrisée.

Voici ma méthode du « Ouah, super ! » ou du « Non. »

Je tiens cette méthode de l’entrepreneur et musicien Derek Sivers. Voici une version courte du message de Derek (il a également écrit un livre sur le sujet).

Son conseil est le suivant : lorsque vous vous demandez si vous devez vous lancer dans un nouveau projet ou prendre un nouvel engagement, il vous suffit de vérifier si vous ressentez quelque chose comme un « Ouah, super ! ». Si vous ressentez autre chose qu’un « Ouah, super ! », alors c’est un « NON. »

Il n’y a pas d’intermédiaire entre le « HEUREUX » et le « NON. »

Donc si vous ne ressentez pas un fort oui, n’essayez pas de vous trouver des excuses pour accepter le projet.

Avec ce filtre, je constate que 95% de mes décisions de projet ou d’engagement sont prises par défaut.

Appelons ces 95 % mon « seuil de refus ».

Cela signifie que si quelqu’un me présente 100 nouveaux projets et engagements en un an, 95 de ces opportunités ne vont pas me faire crier « Ouah, super ! ». Elles me font généralement ressentir quelque chose comme « hmm, ça pourrait être une bonne idée et ça pourrait être amusant, mais je ne suis pas trop sûr ».

Dans ces cas-là, j’essaie de m’empêcher de trouver des excuses pour entreprendre le projet (comme me convaincre que « peut-être que le projet pourrait aller quelque part si j’y consacre un peu de temps… »). Au lieu de cela, je fais de mon mieux pour dire non aussi poliment que possible.

Ce que Derek veut dire, c’est que si vous êtes tiède à propos de quelque chose, faites-en un « NON ».

Le « seuil de refus » est susceptible de changer avec le temps. Lorsque vous débutez, il est logique qu’il y ait plus d’opportunités qui ressemblent à un « Ouah, super ! ». Au fur et à mesure que les choses se développent, il est probable que le nombre d’opportunités qui ressemblent à un « Ouah, super ! » diminue.

Il y a plusieurs raisons à cela : votre jugement sur le potentiel d’un projet s’améliore avec le temps, vos engagements personnels et professionnels augmentent, ce qui rend le seuil d’un « bon projet » plus élevé, etc.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Face au refus catégorique de leur enfant d’aller en classe, les parents se voient parfois dans l’obligation de le déscolariser, et d’accepter, même temporairement, la solution des cours par correspondance.

Une situation dangereuse.

Plus l’absentéisme se prolonge, moins bon est la suite, et que le seul moyen de combattre les peurs de votre enfant / adolescent est qu’il s’y confronte.

Dès qu’un parent repère chez son enfant des difficultés à aller à l’école, que celui-ci affirme qu’il n’aime pas ça et essaye de la fuir, il faut entamer un échange avec lui et tenter de comprendre pourquoi.

Il faut aussi aller en parler avec l’équipe pédagogique, le médecin scolaire, et surtout, ne jamais négliger la possibilité que l’on puisse avoir besoin de se faire aider. Puis s’adresser à son médecin traitant, qui saura nous diriger, en cas de besoin, vers un centre médico-psycho-pédagogique (CMPP) ou un psychopraticien / hypnothérapeute.

Les familles qui me consultent viennent généralement en dernier recours, alors que leur enfant n’a pas mis les pieds au collège ou au lycée depuis plusieurs mois, parfois plusieurs années. Je travaille sur leur anxiété d’un côté, avec un partenariat avec leur médecin traitant, et sur leur réintégration scolaire de l’autre.

Fort heureusement, tous les enfants malades de l’école ne nécessitent pas une prise en charge lourde.

Chez les plus jeunes (en maternelle et primaire) et lorsque l’on réagit vite, il suffit parfois d’un peu de fermeté et de conviction de la part des parents pour résoudre le problème.

Mais quelle que soit l’ampleur de la peur, et l’âge de celui qui en souffre, l’empathie, l’écoute et le soutien sont la meilleure attitude que les parents puissent adopter.

Le témoignage très intéressant d’Ophélie, 20 ans :

« Ma phobie scolaire s’est d’abord déclenchée en primaire, puis véritablement au collège, après un deuil dans ma famille. C’est à ma rentrée en seconde que j’ai véritablement compris qu’il allait m’être impossible de poursuivre ma scolarité normalement.

J’avais des crises d’angoisse, de spasmophilie, des maux de tête et de ventre. Il m’est même arrivé de m’évanouir. Je suis aussi tombée dans l’anorexie mentale à cause de ma peur de l’école, pensant que lorsque je serais trop affaiblie, on ne me forcerait plus à y aller.

La raison de ma peur ? Je pense qu’il y en a plusieurs.

J’ai toujours été de nature timide et perfectionniste. Je me mettais la pression pour avoir les meilleures notes possibles alors que j’apprenais et étudiais facilement. D’un point de vue relationnel, j’ai toujours eu du mal à m’entendre avec les gens de mon âge, je me sentais à l’écart. Les moqueries de mes camarades du collège n’y ont rien arrangé. Le décès dans ma famille a été, je pense, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. J’ai eu l’impression de grandir d’un seul coup, et de ne plus savoir à qui parler…

À partir de la seconde, j’ai décidé de suivre des cours par correspondance. Ça n’a vraiment pas été facile. J’étais dégoûtée des études. J’avais peur des examens, du Bac surtout. Alors, après la seconde, j’ai arrêté mes cours pour me consacrer à l’écriture.

Aujourd’hui, je pense pouvoir dire que « je m’en suis sortie » : j’ai publié deux romans et un recueil de poésies. Je continue à écrire et j’espère vraiment réussir sur cette voie. Néanmoins, je ne suis pas sûre que je pourrais un jour reprendre le chemin de l’école. »

Souhaitez-vous plus d’informations ?

  • Phobie scolaire, de Marie-France Le Heuzey
  • Peur du loup, peur de tout, de Béatrice Copper-Royer
  • Moi j’aime pas trop l’école, de Gilles-Marie Valet et Anne Lanchon
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Il est important de détecter précocement un premier épisode dépressif car le traitement permet alors d’atténuer rapidement les symptômes.

Une dépression traitée tardivement peut entraîner des complications.

Quand évoquer un épisode dépressif ?

La dépression se caractérise par une association de symptômes, différente d’une personne à l’autre.

Dans tous les cas, ces symptômes, plus ou moins sévères, sont présents presque chaque jour, durent au moins deux semaines, sont source de détresse et ont un retentissement professionnel, social et familial. On parle alors d’épisode dépressif caractérisé et non de simple « déprime » ou réaction dépressive passagère.

Lors d’un état dépressif, la personne se plaint d’au moins deux symptômes parmi ceux-ci :

  • une tristesse constante, une humeur dépressive qui dure presque toute la journée et qui se répète pratiquement tous les jours depuis au moins deux semaines. Elle peut s’accompagner de pleurs
  • un abattement et une perte d’intérêt et de plaisir pour des activités du quotidien et aussi pour les activités habituellement agréables
  • une réduction de l’énergie ou une fatigabilité anormale. La personne souffre d’une fatigue intense, souvent dès le matin et a l’impression de manquer d’énergie en permanence. Cette fatigue n’est pas améliorée par le repos ou le sommeil.

D’autres troubles (au moins deux) sont présents dans la dépression :

  • une dévalorisation de soi, une perte de confiance en soi et d’estime de soi, un sentiment d’inutilité ;
  • un sentiment d’inutilité et une culpabilité excessive et injustifiée
  • une vision du futur et de la vie très négative avec des perspectives pessimistes
  • des pensées autour de la mort en général, et parfois autour du suicide
  • une diminution de la capacité de concentration, d’attention et de mémorisation
  • une dégradation du sommeil. Il devient peu réparateur, souvent trop court avec des réveils précoces, le matin
  • une perte de l’appétit qui peut entraîner un amaigrissement.

La dépression peut retentir sur l’organisme et être responsable de douleurs multiples, de perturbations sexuelles avec perte du désir et du plaisir sexuel, d’un ralentissement de l’activité ou au contraire d’une agitation.

La personne dépressive n’a pas toujours conscience de sa maladie. C’est l’entourage ou le médecin au cours d’une consultation qui évoquent le diagnostic d’épisode dépressif.

La dépression chez les personnes âgées

Chez les personnes âgées, la dépression comporte un risque suicidaire élevé. Il est donc important de reconnaître rapidement un épisode dépressif qui se traduit plutôt par :

  • des plaintes physiques (fatigue, perte d’appétit, repli sur soi…)
  • des troubles dits cognitifs (troubles de la mémoire ou de l’attention).

Un épisode dépressif peut survenir dans l’évolution d’une maladie d’Alzheimer ou d’une maladie de Parkinson ou, au contraire, en être le premier symptôme.

La dépression chez l’enfant et l’adolescent

La dépression existe aussi chez l’enfant et l’adolescent et elle s’exprime de manière spécifique.

Chez l’enfant, la dépression peut se manifester par des comportements de retrait, d’absence ou, au contraire, d’irritabilité, d’agitation, par des plaintes répétées qui concernent le corps (douleur à répétition…)

Chez l’adolescent, la dépression peut apparaître sous forme :

  • de troubles de l’humeur avec tristesse, abattement, découragement, pleurs fréquents, angoisse envahissante. L’adolescent est grincheux, colérique, agressif, « sur les nerfs »… ou au contraire indifférent, sans motivation, sans entrain et en retrait de tout
  • de troubles de la perception de soi. L’adolescent est envahi par des idées de dévalorisation, de culpabilité, par le sentiment de ne pas être aimé, par des désirs de mort. Les idées suicidaires font souvent partie des symptômes de la dépression de l’adolescent
  • de symptômes physiques très souvent présents. L’adolescent présente des troubles du comportement alimentaire (anorexie ou boulimie), des insomnies, une somnolence anormale dans la journée, des maux de ventre, des malaises à répétition, une agitation avec impossibilité à rester assis, tortillement des mains…
  • d’un désinvestissement scolaire, d’un arrêt des activités de loisir, d’un isolement
  • de comportements nuisibles pour leur santé : abus d’alcool, de drogues, de médicaments (anxiolytiques, hypnotiques), usage immodéré d’internet, des réseaux sociaux, des jeux vidéos, prises de risque dans les comportements sexuels, fugues.

La dépression après un accouchement

Il est fréquent qu’après la naissance de son enfant, la maman présente des émotions vives marquées par un peu de tristesse et des pleurs incontrôlés : c’est le baby blues qui passe rapidement.
Cependant, certaines femmes présentent des troubles de l’humeur persistants et une dépression du post-partum s’installe. Une prise en charge rapide est nécessaire pour soigner la maman et lui permettre d’établir une relation de qualité avec son nourrisson.

Le diagnostic de la dépression

Il est difficile de juger par soi-même de son état psychologique. L’évaluation par un médecin est indispensable.

Le médecin peut utiliser des outils d’évaluation (questionnaires) pour poser le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Il existe également un auto-questionnaire que la personne dépressive peut utiliser pour mieux formuler ses plaintes. Le médecin  recherche l’existence d’une maladie associée et interroge la personne sur son passé et celui de sa famille. Si elle l’accepte, le médecin peut aussi s’entretenir avec certains de ses proches.

Il évalue la sévérité de l’épisode dépressif :

  • est-il léger, modéré ou sévère ?
  • quel est le retentissement sur la vie quotidienne, familiale et professionnelle ?
  • existe-t-il un risque suicidaire ?
  • y a t-il d’autres manifestations psychologiques associées : hallucinations, idées délirantes ?

Le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé est posé :

  • quand les signes durent plus de quinze jours ;
  • quand, durant cette période, chaque jour ou presque, la personne se sent triste, sans espoir ou a perdu ses centres d’intérêt ;
  • quand cet état de souffrance est associé à plusieurs autres symptômes de la dépression.
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F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, phobie, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation, avis, témoignage

1/ Soyez à l’écoute des salariés, créez les conditions (baromètres, sondages, groupes de travail) pour que les gens puissent s’exprimer de façon authentique.

2/ Questionnez la raison d’être de votre entreprise. Quel est votre rôle dans la société ?

3/ Revoyez l’organisation et l’efficacité des modes de travail. Recrutez différemment, instaurez des temps de travail différents, le télétravail de manière pérenne…

4/ Faites de la santé psychologique un levier de management pour développer une culture de sécurité psychologique.

5/ Favorisez la progression de carrière. La revalorisation salariale, c’est le minimum syndical. Innovez !

6/ Instaurez une vraie politique de Qualité de Vie au Travail.

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Est-il possible d’anticiper un « pétage de plombs » lié au stress au travail ?

Les signes avant-coureurs sont différents d’un individu à l’autre, y-a-t’il des signes communs à nous tous ?

L’organisme humain a de formidables annonciateurs qui vous informent que vous êtes déjà un peu en surtension, avant même d’être à un niveau où vous craquez complètement.

Et ces indicateurs sont dans trois domaines :

1/ Les indicateurs du corps, si vous sentez que vos muscles sont tendus, que vous avez des maux de tête, des digestions difficiles, tout ça prouve que le corps est trop sollicité au niveau du stress.

2/ Les indicateurs psychologiques : vous avez de plus en plus d’émotions négatives, que ce soit de l’inquiétude, du découragement, de l’agacement, de l’énervement. Si vous constatez que récemment toutes ces émotions sont encore plus importantes qu’avant, c’est que vous êtes en surtension.

3/ Les comportements : vous augmentez votre consommation d’alcool, de tabac, de café, vous devenez boulimique, vous mangez plus, vous vous isolez plus des autres, vous cherchez moins le contact, ou au contraire, vous êtes agressif avec les gens ; tout cela montre que votre organisme est à un niveau trop élevé de stress.

C’est un préambule du pétage de plombs. Mais celui-ci passe par une période où il y a des signes auxquels il faut faire très attention, il ne se produit pas du jour au lendemain !

Une des principales sources de stress au travail est liée, selon moi, aux relations « salariés »/ »patron », « inférieur »/ »supérieur », « dominant »/ »dominé ».

C’est pour cela qu’on a défini dans le droit français le concept de harcèlement moral, qui évidemment est la forme la plus dure et la plus stressante d’une relation managériale inacceptable.

Mais de manière plus « soft », la relation avec son manager peut être source de stress, et c’est pourquoi le manager doit prendre conscience de son rôle à moduler ou à gérer le stress de ses collaborateurs.

A deux niveaux : d’abord au niveau d’une bonne connaissance de tous les facteurs de stress auxquels sont exposés ses collaborateurs, car ce n’est pas que la charge de travail, c’est aussi l’absence de reconnaissance, le déséquilibre entre vie personnelle et vie professionnelle, l’absence de sens qu’on donne à ce qu’on fait. Si le manager ne sait pas faire tout ça, contrôler la charge, valoriser, donner du sens, il est cause de stress pour ses collaborateurs.

Le deuxième domaine, c’est le type de relation qu’il instaure avec ses collaborateurs.

D’abord être très présent, beaucoup de managers passent trop de temps dans des tâches administratives, alors que leur rôle est d’être en contact avec leurs collaborateurs ; être à l’écoute, que les gens puissent exprimer leurs difficultés ; et troisième élément, sans doute le plus important : gérer les émotions. Les collaborateurs peuvent être inquiets, découragés, mais contents.

Le manager doit être un gestionnaire des émotions. Il doit développer ce qu’on appelle l’intelligence émotionnelle.

Et sur un plan très pratique, c’est être empathique. Et l’empathie est l’attitude relationnelle de gestion du stress de l’autre.

Quels sont les risques psychosociaux des seniors plus particulièrement, sachant que l’âge est le premier facteur de la discrimination négative au travail ?

-> Dans beaucoup d’études de stress, les seniors apparaissent comme les plus touchés par des niveaux de stress dangereux pour la santé. Il y a deux grandes causes : d’abord l’incertitude. Beaucoup de seniors ont le sentiment que du jour au lendemain ils peuvent disparaître de l’organigramme.

Au-delà de la discrimination, le sentiment qu’on ne compte plus, la dévalorisation, qui peut aller jusqu’à être « placardisé », mis à l’écart, et l’absence de travail, l’absence de sentiment d’être utile à l’entreprise est psychologiquement un facteur redoutable, surtout, évidemment, pour les gens qui se sont énormément investis dans leur travail, donc souvent les meilleurs.

Cela veut dire une chose importante : c’est évidemment au niveau sociétal, de l’entreprise de réhabiliter les seniors, comme le font d’autres pays que le nôtre, et au niveau de l’individu, se protéger, en particulier ne jamais se surinvestir dans le travail.

Il faut s’investir correctement. Car quand on a surinvesti dans son travail, ces situations sont épouvantables. Alors que quand l’investissement est correct, mais pas excessif, on peut trouver d’autres façons de réorienter sa vie quand on devient un senior.

De quand date la « montée en puissance » de ces risques psychosociaux professionnels, et quels en ont été les principaux facteurs ?

-> Le dévelopement des risques psychosociaux date du formidable changement dans le monde du travail apparu dans les années 1970. Et avec la mondialisation, avec la priorité accordée de plus en plus aux résultats capitalistiques de l’entreprise, avec la culture de la performance de plus en plus forte, se sont mis en place non seulement des organisations d’entreprise, mais aussi des styles de management qui sont apparus comme étant des facteurs de risque puissants. Et depuis le début du XXIe siècle, ça s’est encore accru. Les experts aujourd’hui prévoient que dans l’avenir, ces risques vont encore augmenter.

Les causes : des exigences, une pression de plus en plus forte sur les individus ; pression liée à des objectifs de quantité de travail, pression du temps : nous sommes en mode de fonctionnement de réactivité immédiate. Pression de résultats. Pression des informations de plus en plus complexes et nombreuses que nous devons traiter dans notre cerveau. C’est le premier facteur de stress : pressions et exigences constantes.

Deuxième facteur : les changements incessants auxquels il faut sans cesse s’adapter : réorganisations, fusions, transformations, qui déstabilisent nos repères, qui génèrent de l’incertitude et de la menace ; des nouveaux savoir-faire, des nouvelles technologies, qu’il nous est parfois difficile de maîtriser. C’est le deuxième facteur : les changements.

Troisième grand facteur : les frustrations, le sentiment de plus en plus fort que les efforts que nous demande le monde du travail sont faiblement payés en retour ; aussi bien au niveau des carrières, de la sécurité, des rémunérations, mais aussi de la reconnaissance, de la faible valorisation des individus. Donc ces frustrations sont aussi une réalité très forte, surtout en France, comme le montrent de nombreuses études.

Le quatrième facteur, ce sont les relations entre les individus. L’autonomie des gens les a fait devenir, plutôt que des alliés, des gens en compétition les uns avec les autres. L’exigence, que ce soit de clients ou de collègues ; voire l’agressivité (conducteurs de bus, téléopérateurs…). Les relations avec les autres, donc, sont une véritable source de stress.

Et toutes ces grandes catégories sont régulièrement en croissance en terme de source de stress. Tous les indicateurs aujourd’hui sont au rouge, et c’est l’une des raisons pour lesquelles les pouvoirs publics ont des inquiétudes légitimes sur ces risques psychosociaux.

Le problème des approches psychologiques, c’est qu’on aborde encore une fois le stress du point de vue de la victime, pas du point de vue de l’organisation du travail. Quel est le mode de management le moins stressant ? Y a-t-il aujourd’hui dans le monde, à votre connaisance, une société où l’organisation du travail est telle que le travail n’est pas (trop) perçu comme facteur de stress ? En d’autres termes, y a-t-il des modèles dont on pourrait s’inspirer ?

-> Tout d’abord, le débat très franco-français sur une approche organisationnelle ou individuelle du stress. Cela me fait penser au débat infini sur l’inné et l’acquis.

Les pays qui réussissent le mieux à lutter contre le stress au travail – je pense aux pays d’Europe du Nord, à la Grande-Bretagne, au Canada – sont des pays dans lesquels la réduction du stress se fait en modifiant des organisations du travail néfastes. Mais qui accompagnent aussi individuellement les salariés.

Dans l’accord-cadre européen sur lequel ont travaillé hier les partenaires sociaux, il est clairement indiqué que la lutte contre le stress se réalise par des actions collectives et individuelles.

Il n’existe pas d’entreprise modèle.

On peut malgré tout citer quelques entreprises dans le monde qui ont fait non seulement de la lutte contre le stress, mais du développement du bien-être au travail, une priorité. Cela pas seulement pour le bien des individus, mais aussi, plus prosaïquement, pour la performance économique. Car réduire le stress, ça rapporte financièrement pour une entreprise : en diminuant l’absentéisme, en augmentant la motivation.

Deux entreprises me viennent à l’esprit : Nokia en Finlande, qui possède dans ses cadres dirigeants un « well-being manager » (manager du bien-être) dont le rôle est justement d’intégrer la lutte contre le stress à toute la stratégie de l’entreprise, avec des actions sur la redéfinition des tâches au travail pour lutter contre celles qui sont les plus stressantes, des formations managériales intensives pour faire que les managers, parmi toutes les compétences qu’on leur demande, développent aussi celle de savoir parfaitement gérer le stress de leurs équipes. Et des aides personnelles nombreuses : crèches, conciergeries d’entreprise (services permettant d’alléger les salariés des tracasseries de la vie quotidienne).

L’autre entreprise, assez modèle, c’est Hydro Québec, où tout cela est développé, avec trois idées fortes : le stress n’est pas un tabou, des indicateurs très puissants pour repérer l’état de stress des employés, et pour repérer les causes de stress. Il y a des actions organisationnelles, managériales ou individuelles, comme celles que j’ai développées pour Nokia.

Je trouve que c’est très bien que le stress soit abordé par tout le monde.

La lutte contre le stress passe évidemment par la prise de conscience par les médecins du travail, les responsables d’organisations syndicales, et les salariés.

Je pense que les témoignages des gens qui expliquent leurs difficultés sont aussi importants que les décisions de DRH.

C’est bien que le stress soit une préoccupation de tous.

Il faut donner la parole aux salariés. Ils ont aussi des solutions à proposer.

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Burn-out, qu’on en soit victime ou témoin…

Quels sont les signes avant-coureurs, comment agir avant qu’il ne soit trop tard ?

On entend beaucoup parler de « burn-out » depuis quelques années, c’est lorsque vous êtes épuisé, physiquement et mentalement.

Vous savez lorsque votre corps vous dit STOP !

  • Épuisement
  • Manque d’enthousiasme au travail
  • Performance réduite au travail
  • Inquiétude et anxiété
  • Troubles du sommeil
  • Symptômes physiques
  • Irritabilité et troubles de l’humeur

Sachez dire non. Prenez du temps pour vous, etc.

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Comment prendre du recul, relativiser, et vous sentir bien ?

Plusieurs techniques sont efficaces, en particulier lorsqu’elles sont combinées entre elles. Vous allez maintenant voir lesquelles.

1/ Observez la distance temporelle

Il y a deux questions essentielles à se poser face à un problème qui dure :

  • Qu’est ce que ce problème représente à l’échelle de notre vie?
  • Que restera t’il de ce problème dans un an?

La plupart du temps, il n’en restera rien dans un an. Et bien souvent, ce problème ne représente rien par rapport à l’immensité des expériences positives et négatives vécues et restant à vivre. Du coup, est-ce qu’il est bien nécessaire de continuer à se prendre autant la tête pour ce problème qui n’en est peut être pas un?

2/ Prenez de la distance émotionnelle

Il s’agit de distinguer l’objectif du subjectif mais aussi le factuel de l’émotionnel. Vous savez comment cela se passe. Face à un problème difficile dont on ne trouve pas la solution, plus il dure et plus nous en faisons des tonnes. C’est la pire catastrophe de l’univers. Nous n’arrivons plus du tout à relativiser. L’émotion a pris le pas sur les faits tangibles. Il faut revenir à l’essentiel et se baser sur les faits. Vous pouvez commencer par faire le vide pour mieux appréhender la situation.

Les faits parlent. L’émotion ne fait qu’ajouter du bruit dans nos oreilles et de la fumée face à nos pensées. Revenir aux faits est indispensable. Cela permet de mieux évaluer les différentes options et de retrouver un peu de sérénité.

3/ Le coup de fil à un ami

L’écoute d’une tierce personne est toujours très utile, en particulier si cette personne est de bon conseil. Choisissez une personne avec une certaine expérience à qui vous faites confiance.

Lorsqu’une personne n’est pas impliquée émotionnellement, elle a toujours plus de recul et peut ainsi proposer des solutions différentes, avec une hauteur de vue supérieure.

4/ La troisième voie

La solution n’est peut être pas le chemin A ou le chemin B. C’est peut être le chemin C, cela qui auquel vous n’aviez pas du tout pensé. Il faut sortir du cadre. En fait, la résolution d’un problème se fait en utilisant la technique de l’entonnoir.

Commencez par noter sur une feuille toutes les solutions imaginables, y compris celles qui sont impossibles pour diverses raisons. Pourquoi noter les solutions impossibles? Parce qu’en les modifiant un peu, elles peuvent parfois devenir envisageables.

Ensuite, vous classez tous les solutions de la plus simple à la plus complexe.

Si l’une apparaît comme faisable, bingo, c’est gagné, vous pouvez passer à l’exécution. Si aucune n’est faisable en l’état, il faut noter les pré-requis pour ensuite mettre en place un plan avec les étapes.

Ici l’idée est de découper une solution complexe en étapes plus simples. Plutôt que de chercher l’itinéraire pour grimper la montagne, vous allez définir différentes étapes à atteindre.

En procédant ainsi, vous éliminez l’une des plus grandes difficultés face à un problème : l’objection classique qui est que de toutes façons, c’est trop compliqué donc nous n’y arriverons.

Cette méthode a fait ses preuves. Découper un gros problème en petites étapes est le meilleur moyen de parvenir à son but.

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Couple : pourquoi la période actuelle est plus propice à la séparation ?

Si l’été rime avec voyage à deux pour certains, diverses amourettes pour d’autres… La rentrée, elle, semble synonyme de rupture pour de nombreux couples.

Après une idylle au bord de la mer, de simples retrouvailles à deux ou encore plusieurs rencontres plus ou moins fructueuses, la magie de l’été se termine et c’est la rentrée qui commence.

Si l’humeur peut devenir morose lorsqu’il s’agit de reprendre le travail et de revenir à un cadre de vie professionnel et une routine, elle se ressent particulièrement au sein des couples. En effet, la rupture est plus susceptible de se produire en septembre ou en octobre.

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, séparation, rupture, souffrance, stress, PNL, téléséance, téléconsultation, avis, témoignage (2)

Le rôle des vacances dans la rupture

Un contraste peut se produire entre vos attentes et la réalité.

Lorsqu’il concerne les vacances et qu’il semble important, cela peut être signe que la rupture sera proche. Les couples attendent des vacances l’opportunité de se reposer et de se retrouver. Il y a donc une attente hyper importante autour des vacances, avec souvent une déception. Cela peut ajouter un sentiment de ne pas s’être suffisamment reposé.

La frustration, la déception et le manque de repos risquent donc de s’étendre au retour des vacances. Le couple s’interroge alors sur leur relation en émettant des interrogations et des jugements négatifs et la rupture éclate.

À l’inverse, si les vacances se sont particulièrement bien passées, le contraste avec le quotidien, dans ce cas, sera peut-être terrible à la rentrée. Vous vous dites que le quotidien va manger votre relation de couple et vous êtes envahis par toutes les charges que du quotidien.

Des secrets découverts pendant l’été

Passer du temps ensemble pendant les vacances rime aussi avec découverte – parfois belle, parfois moins.

Il est possible qu’un secret compromettant sur l’un des deux partenaires resurgisse pendant un moment partagé ensemble. Dans mon cabinet, les gens viennent beaucoup pour de l’infidélité. Il s’agit souvent de la découverte, pendant les vacances, d’une infidélité à travers un téléphone portable qui a trainé.

Quand ce n’est pas une infidélité qui dure depuis longtemps…

S’il semblerait qu’il y ait plus de risques de rupture en septembre, ce n’est évidemment pas le cas pour tout le monde.

Pour certains, cela peut simplement passer par quelques disputes, qui sont loin d’être nocives ! Je m’inquiète même des couples qui arrivent et qui me disent « ça fait 15 ans, tout se passe super bien, on ne s’est jamais disputés ».

C’est peut-être le signe que vous ne vous êtes pas suffisamment dit les choses… !

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

C‘est un trouble de la relation parent-enfant.

Après la séparation, certains parents entrent dans un cercle de haine, dénigrant systématiquement leur ex-conjoint. Cette attitude porte un nom : le syndrome d’aliénation parentale.

C’est la manipulation psychique qu’un parent exerce, parfois sans en avoir conscience, sur son enfant.

Le dénigrement de l’autre parent se fait souvent progressivement.

Cela commence par de petites choses : on ne donne pas un carnet de santé, on refuse de passer le téléphone à l’enfant quand l’ex-conjoint appelle, on prévoit des activités extra-scolaires sur le temps qui lui est imparti. Cela se termine par un rejet complet et, la plupart du temps, injustifié du parent aliéné par l’enfant, sans aucun rapport avec la qualité de leur relation jusque-là.

Le comportement du parent aliénant se révèle dramatique pour la construction psychique de l’enfant.

L’enfant victime d’aliénation parentale a un raisonnement totalement manichéen. Un parent ne présente plus que des défauts, l’autre, que des qualités. L’enfant ne retrouve même plus un seul bon souvenir avec le parent rejeté…

Selon le pédopsychiatre Alan Gardner, inventeur de la formule « syndrome d’aliénation parentale », il existe plusieurs caractéristiques à cette aliénation parentale :

  • Une campagne ciblée de dénigrement d’un parent envers l’autre
  • Un soutien indéfectible de l’enfant au parent dénigrant
  • Une affirmation forte de l’enfant que cette prise de partie vient de lui, et de lui seul
  • La répétition de phrases dites par le parent dénigrant
  • L’arrêt des contacts avec le parent dénigré et / ou toute sa branche familiale.

Il faut dire et répéter que c’est une véritable maltraitance infligée aux enfants.

Ces derniers sont à la fois victimes et instruments d’une vengeance qui les dépasse.

Pris dans un conflit de loyauté, ils se voient contraints de choisir entre leur père et leur mère.

Une décision qu’un enfant n’a pas à prendre!

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-> La regarder en face.

L’accepter.

Et rentrer dedans.

Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré.
La porte de sortie est la porte d’entrée.

Mr Ramesh est plein de bon sens.

Il nous enseigne avec ses mots à lui les vertus de la curiosité au service de l’acceptation, ici appliquée à la peur.

Et aussi, l’importance accordée aux sensations corporelles ; regardez comme il bouge !

Regardez la vidéo ci-dessous, et découvrez comment apprivoiser votre peur :

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« La douleur qui ne s’exprime pas,

murmure à l’oreille du coeur

jusqu’à ce qu’il se brise. »

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W. Shakespeare, Macbeth, Acte IV.

« A la folie », le téléfilm de M6 qui raconte l’emprise d’un prédateur sur sa victime.

Dans un téléfilm implacable diffusé sur M6 (6 septembre à 21h10), Andréa Bescond et Éric Métayer racontent comment on peut se faire piéger par un prédateur.

Et pas à pas s’en libérer.

« Moi, ce qui m’intéresse, c’est pas la mise à mort. C’est le jeu. » Alors Damien joue avec sa proie comme un torero affronte le taureau.

La cible, cette fois-ci, c’est Anna, la quarantaine, divorcée, un enfant, un boulot qu’elle aime, des amis qui l’aiment, quelques doutes sur sa capacité à séduire encore, mais rien d’insurmontable.

Il la séduit, lui, le bel avocat hâbleur et enjôleur, à l’esbroufe, au panache, en l’embarquant dans un tourbillon irrésistible. Elle résiste, un peu. Et puis se laisse emporter. Siphonner. Dévorer. Porter aux nues et détester. Magnifier et humilier. Combler et violer. Réchauffer et glacer. Gâter et dépouiller. Déchiqueter par la folie du torero…

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De l’emprise à la dépendance affective

Dans ce téléfilm très réussi, on retrouve toutes les étapes d’emprise et de déprise.

La vulnérabilité d’Anna (jouée par Marie Gillain, parfaite, qu’on voit se défaire au fil du temps), en quête d’un nouvel amour mais pas très sûre d’y avoir encore droit ; la rencontre d’un romantisme échevelé, comme elle n’aurait pas osé en rêver ; la mise en place même pas insidieuse de la machinerie prédatrice, à laquelle elle n’a déjà plus les moyens de s’opposer.

Et puis la dépendance affective, qui lui fait accepter l’inacceptable – une fois, deux fois, tout le temps –, le silence dans lequel Damien (Alexis Michalik, magnifiquement redoutable) la mure, très vite. Le vide qu’il organise autour d’elle, et en elle, sous le regard impuissant de son fils, qu’elle accepte de sacrifier, et de ses amis, qu’elle finit par détester.

Un flic sensible et une avocate teigneuse

Il faut un drame, et la rencontre providentielle d’un flic sensible (Ahmed Sylla, tout en délicatesse) et d’une avocate teigneuse (étonnante Nicole Ferroni) pour qu’Anna soit capable et accepte, peu à peu, de recommencer à penser.

Et qu’elle entende, enfin, le témoignage des autres ; qu’elle découvre le piège du torero, qu’elle ose mettre des mots dessus.

Qu’elle parvienne à nouveau à se faire aider. Pour peut-être pouvoir remplir tout ce vide dans lequel l’a laissée cette tragique corrida.

Les auteurs-réalisateurs Andréa Bescond et Éric Métayer savent de quoi ils parlent en matière d’emprise : ils ont déjà écrit et réalisé Les Chatouilles, au théâtre (2014) puis au cinéma (2018), qui raconte la manière dont Andréa, enfant, a été la victime silencieuse d’un prédateur, ami de la famille.

Le scénario a été coécrit par Éléonore Bauer, qui a connu l’expérience douloureuse de l’héroïne. On regarde l’étau du pervers narcissique se refermer au gré des humiliations et privations. Et une femme se couper de ses amis et du monde, avant de sombrer. Saisissant et glaçant.

M6 a laissé une grande liberté créative aux cinéastes et cela se voit à l’écran. On évite ainsi les clichés, les caricatures de personnages, et on touche la complexité de l’âme humaine et du fonctionnement d’un couple. Diffusé dans le cadre d’une soirée spéciale, le téléfilm sera suivi de deux documentaires sur les violences conjugales.

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Après un été bien souvent euphorique, réussir votre rentrée vous demandera des efforts d’adaptation. Il est essentiel de s’investir pour ne pas rater le coche.

Chaque année, c’est la même chose : à l’approche de la rentrée, une pointe de stress se fait sentir, plus ou moins forte selon notre nature anxieuse. C’est normal, c’est intrinsèquement une période de stress. Cette année, la conjoncture particulière qui mêle incertitudes sanitaires et inquiétudes économiques ne fait que renforcer ce stress.

4 ingrédients incontournables du stress :

  1. le faible contrôle sur une situation
  2. l’imprévisibilité
  3. la nouveauté
  4. et l’ego menacé.

Par définition, la rentrée les cumule, pointe l’auteur, et cette rentrée les accentue !

La rentrée marque une rupture avec les vacances, on passe d’un cadre où on contrôlait tout à un cadre où l’on n’a plus forcément de pouvoir. Cette année s’ajoute l’expérience du télétravail qui a permis une certaine flexibilité dans l’organisation de nos journées. Les incertitudes sanitaires, économiques et professionnelles sont nombreuses, et notre égo est menacé car nous sommes mis à l’épreuve, que ce soit en tant que chef de famille ou de dirigeant : on nous pose des questions auxquelles nous ne savons pas répondre.

Si vous vous sentez plus stressé que d’ordinaire, ce n’est donc pas surprenant.

D’autant plus que nous avons déjà beaucoup puisé dans nos capacités d’adaptation depuis le début de l’année : entrée en confinement, mise en place du télétravail, sortie du confinement, adoption des nouvelles règles sanitaires…

Avec la crise, les recettes d’avant ne fonctionnent plus. Créer un nouvel équilibre prend du temps, et c’est stressant. C’est donc normal de ne pas se sentir bien en cette rentrée, nous avons déjà beaucoup négocié avec nous-même pour nous adapter et il nous faut encore faire un effort !

Pour surmonter son stress, rien ne vaut le passage à l’acti


Certaines entreprises ont compris ces craintes, et s’adaptent en proposant un retour graduel au travail, en menant une réflexion sur le télétravail, en communiquant avec leurs employés sur les dispositifs sanitaires mis en place en amont du retour dans les bureaux… Mais c’est aussi aux salariés de s’investir dans leur retour au travail, sans précipitation néanmoins.

La semaine de la rentrée, pas question de reprendre à 100 à l’heure : on commence par se reconnecter, se replonger dans l’environnement de travail, conseille l’expert en bien-être au travail. Pour cela, on prévoit rapidement un déjeuner avec  un collègue qu’on apprécie pour parler vague à l’âme des vacances et retour au travail, se mettre au courant et prendre la température de la boite… La crise a mis à mal le lien social, il est très important de le recréer.

Pour cela, on n’hésite pas à parler et à partager ce que l’on ressent, à dire ce qui ne va pas, mais aussi ce qui va.  C’est important d’être dans le positif. On n’ose pas toujours par crainte des réactions de l’autre, mais en réalité, quand ce n’est pas mal intentionné, cela lui fait du bien : ça lui donne des perspectives, lui montre que le mieux est possible.

Le vague à l’âme de la rentrée se nourrit de l’inaction et de la procrastination. De retour au travail, on s’y met graduellement, en se fixant des priorités et des objectifs modestes mais qui permettent d’enclencher concrètement notre retour au travail.

La procrastination est anxiogène. Reporter procure un soulagement à court terme, mais sur le long terme, ça nous pèse : les problèmes s’accumulent, deviennent plus aigus et nous n’avons plus le privilège de la préparation.

Passer à l’action crée une dynamique de changement et de rééquilibrage, et c’est exactement ce dont nous avons besoin en cette rentrée : on doit reconnaître qu’on ne peut plus faire les mêmes choses qu’avant, mais en même temps, il ne faut pas s’empêcher de vivre ni s’interdire de faire des choses : on risque de laisser passer un an de notre vie. Nous avons besoin d’être proactif et réalistiquement optimiste.

Par nature, l’être humain est ambivalent. Cette rentrée exacerbe cette tendance : nous avons peur d’être infecté mais besoin de nous rapprocher des autres, envie de calme et peur de la solitude, envie d’appartenir à un collectif et volonté de rester individuel, peur des risques dans les transports, mais envie et besoin de retrouver une vie normale.

Si vous avez très envie de continuer le télétravail, il est important de vous poser des questions : si c’est lié à l’angoisse de reprendre les transports en commun, c’est un problème ponctuel, lié à la situation sanitaire exceptionnelle. Si c’est parce que la durée de votre trajet vous pèse, ou parce que vous doutez de l’intérêt de votre travail, cela amène à une réflexion sur le sens de votre vie.

L’engagement professionnel participe de l’équilibre et de la réalisation de l’individu dans sa vie. C’est quelque chose que nous avons besoin de retrouver en cette rentrée. Même si on n’aime pas son travail, retourner au travail permet de retrouver les collègues, l’impression de faire partie d’un groupe. Dans un monde où le collectif est mis à mal, l’entreprise est un bastion de ce vivre ensemble.

Selon un sondage Le Parisien – Institut de l’entreprise de janvier 2018, 7 Français sur 10 sont fiers d’appartenir à leur entreprise.

Pourtant, face aux incertitudes sanitaires, de nombreux salariés aimeraient continuer le télétravail. Cinq jours de télétravail par semaine me paraît excessif, mais cela a le mérite de poser la question de ce qu’est une entreprise. Si on ne partage pas des moments et des émotions ensemble dans la vraie vie, si on ne se retrouve jamais en dehors de visioconférences, il n’y a pas de groupe. Et que devient une entreprise s’il n’y a pas de groupe ? Le télétravail montre déjà ses limites : il entre en contradiction avec l’aspiration de l’être humain comme animal social.

Il est donc très important de maintenir les bonnes habitudes des derniers mois.

Ainsi, l’organisation des mois précédents reste valable, il faut en particulier limiter son exposition aux médias, car ils entretiennent l’anticipation anxieuse puisqu’ils parlent surtout de ce qui va pas et de ce qui fait sensation. De même, on évite les réseaux sociaux, qui sont anxiogènes et source de fake news. De même, on essaie de garder les bonnes habitudes des vacances, comme manger plus de protéines et moins de sucre, faire plus de sport, passer moins de temps devant les écrans.

Si on a changé nos habitudes dès le début des vacances, on commence à voir les résultats, c’est encourageant !

De plus, un certain rituel s’étant mis en place, continuer demande moins d’effort.

Se mettre dans cette dynamique est particulièrement important cette année : je me ménage, je gère mon énergie, je garde mes bonnes habitudes.

On ne sait pas combien de temps va durer cette nouvelle période, donc c’est vraiment le moment de mettre en place et de garder des habitudes qui nous font du bien.

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Un bonheur prend vie,

juste en fermant vos yeux !

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« Si tu es déprimé, tu vis dans le passé. Si tu es anxieux, tu vis dans le futur. Si tu es en paix, tu vis dans le présent. »

Quel gourou bien-être à la mode nous livre cette vérité ?

Lao Tseu, né au Ve siècle avant JC.

Ah, savourer le présent !

Faisons un petit saut dans le temps. Essayons le XVIe siècle avec le dernier livre du Pr Michel Le­joyeux En bonne santé avec Montaigne (Éditions Robert Laffont).

Ce grand esprit écrivait déjà : « Nous ne som­mes jamais chez nous. Nous sommes au-delà. La crainte, le désir, l’espérance nous dérobent le sentiment de ce qui est pour s’amuser. Un esprit soucieux de l’avenir est malheureux. »

Aujourd’hui, les neurosciences confirment. Selon une étude réalisée auprès de 250 étudiants américains, les jeunes les plus investis dans l’instant présent ont mieux résisté au stress de la pandémie que les autres.

De même, affirme le Pr Lejoyeux, on serait en meilleure santé quand on vit dans la pleine conscience de son corps, de sa respiration, de ses mouvements, de la présence de celles et ceux qui donnent du sens à la vie.

Pour Montaigne, il ne faut pas hésiter à s’échapper vers la rêverie. Comme une arrière-boutique rien qu’à soi dans laquelle il faut prendre l’habitude de discuter avec soi-même, de parler, de rire.

Ce que le philosophe Charles Pépin appelle le vagabondage cérébral : « Quand on ne fait rien, on fait plein de choses. » En revanche, il est temps de fermer son musée personnel de la tristesse. Plutôt que de ressasser ce qui ne va pas, il faut chercher de manière active des motifs de satisfaction.

Parmi eux, se réveiller en musique, marcher tôt en pleine conscience, ne pas tout prévoir pour la journée qui commence, prononcer à voix haute le mot « peut-être », noter ses rêveries, « faire l’amitié » au moins une fois par jour…

-> « Nager est le meilleur médicament que j’ai trouvé contre le chagrin, la fatigue, l’ennui », annonce la journaliste et écrivaine Colombe Schneck. « Nager m’aide à me concentrer, trouver des idées, me tenir droite, ne pas trop râler », renchérit sa sœur Marine.

Ensemble, ces grandes nageuses ont testé les quarante-deux piscines de la capitale. Tarifs, qualité de l’eau, fréquentation, propreté des vestiaires… Elles ont tout passé au crible et publient Paris à la nage (Éditions Allary), un hymne à la natation super documenté qui donne vraiment envie de plonger. Les Schneck sisters insistent : « Comme le yoga, la natation transforme. J’ai enfin atteint ce truc tarte à la crème de tous les guides de développement personnel, être présent au présent. »

-> Fictions propices aux déclics intérieurs, poésie, feel good books et autres ouvrages réparateurs sont nos meil­leurs alliés cet été. Les études menées sur la bibliothérapie le montrent : la lecture est un formidable antistress, elle fait grandir l’empathie, prend soin du cœur, de l’esprit, de la psyché.

La beauté d’un personnage, d’un texte aide parfois à passer un cap.  C’est comme une parole : on peut l’entendre à différents degrés, certains passages nous touchent un jour, d’autres pa­ges, un an plus tard.

Pour soigner, les mots peuvent être dits, comme dans les ateliers de bibliothérapie créative. Et surtout écrits, dans un journal intime. Classique ? La pratique connaît un revival sous le nom de journaling, portée par des figures comme Oprah Winfrey ou Julia Cameron.

Variante en vogue, l’écriture expressive appelle à approfondir nos émotions éprouvantes et boucles négatives ou énergivores plutôt que de détailler les journées ou une vie rêvée. Parmi les exercices proposés dans Les Bienfaits de l’écriture, les bienfaits des mots (Éditions Odile Jacob), la docteure en psychopathologie Nayla Chidiac invite à dessiner en mots «l’anatomie d’un chagrin» (ou d’un échec…) réel ou ima­ginaire.

Commencez par un descriptif de l’événement au scalpel, avec des phrases simples, tranquilles, sans pathos. Introduisez ensuite un «je» qui restitue la description, tel un journaliste qui commenterait un fait divers. Ce passage de l’intime à l’écriture descriptive permet de nous distancier par rapport à la douleur.

« Ces exercices écrits se pratiquent 15 minutes par jour, deux fois par semaine, puis en augmentant la fréquence jusqu’à ce que l’écriture devienne un besoin », indique Nayla Chidiac, qui a fondé les ateliers d’écriture thérapeutique à l’hôpital Sainte-Anne, à Paris. À la clé, un bien-être mental et physique accru. À vos stylos.

-> Intéressant de méditer au moins douze minutes par jour. Rien que le fait de se poser en silence, de mettre ses pieds sous ses genoux, les mains sur ses jambes, de fermer les yeux, de faire trois respirations conscientes, ça change la journée. La méditation du matin a un pouvoir incroyable, notamment en posant des intentions pour la journée : “J’ai envie que la journée se passe bien et j’ai envie de la vivre.”

Autre conseil pour réduire le stress : faire une tâche l’une après l’autre. Le cerveau est monophasé. Manger + scroller son téléphone + regarder la télé en même temps, c’est le court-circuit assuré.

-> Avec le stress, la malbouffe et la sédentarité, nous souffrons en permanence d’un excès d’acidité qui crée un terrain inflammatoire chronique. Pour rétablir l’équilibre, l’organisme puise dans ses réserves de molécules neutra­lisantes, comme le calcium et le magnésium des os ou des dents, le potassium des muscles. Cet automne, on essaie d’al­ca­liniser ses menus en limitant au maximum les aliments industriels transformés, tous les sucres (friandises, gateaux mais aussi tous les féculents), les boissons gazeuses, en forçant sur les viandes (qui contiennent toutes les protéines dont vous avez besoin), végétaux, légumes.

-> Être tolérante face à nos faiblesses, cesser de zoomer sur ce qui cloche, basculer de l’au­tojugement à l’auto-bonté… La clé de la joie et de la sérénité est dans le rapport que l’on entretient avec soi Selon les travaux de Kristin Neff, professeure agrégée de déve­loppement humain et de culture à l’université du Texas, chercheuse pionnière sur le sujet, l’auto-bonté serait plus puissante que l’estime de soi. Cette dernière nous pousse à l’auto-éva­luation et peut induire angoisse de performance et quête d’approbation sociale.

L’amour de soi n’est pas fondé sur les accomplissements ou les signes extérieurs de réussite. Ce n’est pas être parfait ni être heureux. Le self-love ne fait pas honte, ne rabaisse pas, ne critique pas.

En forgeant un moi plus bienveil­lant, on a plus d’énergie pour vivre pleinement, plus d’amour à partager, des relations plus saines. Mais comment fait-on pour s’aimer, simplement ? Il faut déjà le vouloir et y consacrer des moments réguliers. Des exercices simples, des méditations guidées, de l’auto-hypnose hebdomadaire, font grandir, jour après jour, ce nutriment indispensable à nos vies.

-> En attendant le déclic, le temps ou le budget pour s’offrir les services d’un vrai coach, de multiples ouvrages pratiques et créatifs accompagnent notre envie de changer.

 En mode humour, L’Art subtil de s’en foutre. Un guide à contre-courant pour être soi-même, de Mark Manson (Éditions Eyrolles), aborde avec piquant la manière de surmonter les pertes et les échecs. On explore nos valeurs et notre iden­tité d’une façon originale et on se met en mouvement.
● Pour les âmes sensibles au chamanisme, la psychothérapeute Marie Caiazzo partage dans Le Guérissage (Tana Éditions) une boussole qui aide à révéler les ressources intérieures, le Compas (compassion, objectif, mouvement, patience, acceptation, souffle). Grâce à cet outil de transformation inspiré des sagesses amérindiennes, on embrasse nos émotions et nos ressentis pour retrouver notre raison de vivre. Et l’énergie qui va avec.
● Envie de vivre comme une guerrière ? Le Grand Livre des principes toltèques, de Patrice Ras (Éditions Eyrolles), dévoile ces axes de conduite puissants qui envahissent même le milieu du management. Que votre parole soit impeccable ; quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle ; ne faites pas de suppositions ; faites toujours de votre mieux ; soyez sceptique, mais apprenez à écouter…

Ces règles simples transforment nos échecs en prise de conscience, nos besoins en désirs, nos désirs en décisions.

Quand les problèmes deviennent projets, l’envie de déplacer les montagnes revient 🙂

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