confiance en soi


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« La sagesse

commence dans l’émerveillement »

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Socrate

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, tabac, phobie, souffrance, stress, burnout, téléséance, téléconsultation, avis, témoignage

Les symptômes physiques

  • fatigue persistante
  • douleurs musculaires et articulaires
  • maux de tête, migraines
  • troubles du sommeil
  • infections plus fréquentes (rhume, grippe…)
  • problèmes de peau
  • déséquilibres hormonaux
  • perte ou gain de poids
  • troubles digestifs (dont ulcère d’estomac)
  • troubles cardiovasculaires (hypertension, palpitations)

Les symptômes psychologiques

Troubles émotionnels :

  • irritabilité, nervosité, colère, frustration
  • anxiété, inquiétude
  • tristesse, désespoir, pensées suicidaires
  • démotivation, indifférence, désintérêt
  • pessimisme, sentiment d’échec
  • baisse de l’estime et de la confiance en soi

Troubles cognitifs :

  • distraction, déconcentration, erreurs
  • troubles de la mémoire, oublis

Troubles du comportement :

  • addictions (alcool, tabac, café, somnifères, anxiolytiques…)
  • retrait, repli sur soi, agressivité
  • manque d’initiative, retards, absentéisme
Enfin, il existe trois dimensions au burnout :

  1. L’épuisement émotionnel : les symptômes physiques et psychologiques apparaissent, la personne victime de burn-out se sent vidée, tout lui paraît insurmontable, toutes les tâches deviennent des corvées… elle n’a plus de projets, et est incapable de se projeter dans l’avenir
  2. La dépersonnalisation ou déshumanisation : la personne se désinvestit de la relation à l’autre, perd son empathie à l’égard d’autrui, en particulier à l’égard des collègues et des clients ou patients, devient agressive, froide, cynique
  3. L’autodépréciation et la diminution de l’accomplissement personnel : un sentiment d’échec professionnel et personnel s’installe, le travail n’a plus de sens, la victime de burn-out se sent coupable, doute de sa valeur, perd sa confiance en soi, son estime de soi.
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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Depuis sa création au début des années 1990, le concept d’intelligence émotionnelle connaît un succès considérable.

En 1990, dans leur article fondateur « Emotional intelligence », les psychologues Peter Salovey et John Mayer définissent l’intelligence émotionnelle comme « une aptitude dont la fonction est de gérer ses sensations et ses émotions, ainsi que celles d’autrui, de les différencier les unes des autres et d’utiliser cette information pour guider ses pensées et ses actions ».

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Selon eux, 4 aptitudes la composent :

1 – La perception de ses propres émotions et de celles d’autrui. C’est la capacité d’identifier les émotions à travers leur expression physique (visage, discours…) et dans les productions humaines (musique, écriture…).

2 – L’utilisation des émotions au sein de l’activité de pensée. Le rôle de cette aptitude est d’utiliser les émotions pour se motiver, stimuler ses performances intellectuelles et créer.

3 – La compréhension des émotions. Il s’agit d’identifier les conditions d’émergence et de changement des émotions.

4 – La régulation des émotions. Cette aptitude a pour fonction de contrôler l’intensité et la persistance des émotions, et d’agir dans le but de favoriser leur apparition ou leur évitement.

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Plutôt que des CDD d’aides soignants, si vous n’avez pas obtenu de master à l’issue de votre licence en psycho, vous pouvez préparer et présenter le concours d’entrée à l’IFSI (ou maintenant y candidater par Parcours sup) : votre profil y est recherché et apprécié.

Et vous aurez un métier avec des possibilités d’exercice variés.

Idem le diplôme en STAPS, qu’on retrouve aussi en IFSI (formation d’infirmier).

Des solutions existent ; bonne chance !

Coachs, et avocats spécialisés dans l’orientation, luttent contre le stress généré autour de la plate-forme d’admission postbac, dont la première phase d’inscription a commencé ce 18 janvier.

Sur le papier, rien ne l’y poussait tellement.

Mère d’une élève de terminale dans un lycée réputé de la région parisienne, avec d’excellentes notes dans toutes les matières, Elise le reconnaît volontiers : « Objectivement, nous n’avions aucune raison de nous inquiéter pour notre fille. » Pourtant, saisie d’une vive anxiété à l’approche des choix pour le postbac, cette cadre du secteur médico-social a décidé de payer les services d’une coach en orientation pour son enfant. « Un contexte hyperanxiogène entoure la procédure Parcoursup : on ne sait rien des algorithmes, j’avais peur qu’elle se retrouve sans aucun choix qui lui plaise vraiment », justifie-t-elle.

La mère de famille a entendu parler du coaching par quelqu’un de son entourage. « C’était une solution personnalisée et, dans la masse anonyme des élèves, c’était rassurant, souligne-t-elle. Concrètement, la coach a surtout fait un travail de liste de formations que j’aurais pu faire seule. Que ma fille puisse confronter ses idées m’a déstressée. »

Dans le lycée de sa fille, il y a bien des psychologues d’orientation ou des professeurs impliqués, mais elle craignait que cela ne suffise pas. « La compétition entre les élèves nous pousse à avoir recours au privé pour nous différencier, c’est regrettable », déplore-t-elle..

Dans ce processus d’orientation, il faut avant tout “se réaliser soi”. Le coaching scolaire en fait partie, Pour cela, il reprend beaucoup aux codes du coach en entreprise, avec une forme semblable à celle des bilans de compétences qui s’appuient sur un registre de la rhétorique de soi, de la confiance personnelle mais aussi de l’optimisation de ses atouts.

Isabelle, journaliste secrétaire de rédaction de 52 ans dans une commune moyenne des Landes, avait pour souci d’éviter que sa fille lycéenne « ne se trompe trop dès maintenant ». « En première, elle était sèche niveau idées. Cela me rendait très anxieuse, je me disais qu’il fallait anticiper, explique cette mère. Dans son lycée, la personne chargée de l’orientation devait s’occuper de trois établissements : ce n’était pas possible. »

Ce nouveau marché privé doit en partie son essor à la précarité des moyens publics : on ne compte en France, en moyenne, qu’un conseiller d’orientation pour 1 500 élèves dans le secondaire. « Cela assoit une sorte d’orientation à deux vitesses, inégalitaire socialement. Ce n’est pas anodin d’avoir l’opportunité de passer du temps à parler avec un adulte qui ne soit ni un parent ni un enseignant, dans une posture réflexive. Et tout le monde n’y a pas accès », constate Anne-Claudine Oller.

Mais avoir recours à ces différents services est aussi – et peut-être avant tout – un outil de réassurance pour les parents des classes moyennes et supérieures ciblées.

Selon les deux chercheuses, comme pour le coaching, les parents qui déposent des recours sont issus de milieux plutôt privilégiés et ce phénomène concerne plutôt des élèves ayant de bons résultats.

Mais tout ce marché de l’anxiété concerne aussi les classes moyennes : désignées initialement comme les gagnantes de la massification scolaire et de la méritocratie, elles sont rappelées à l’ordre par Parcoursup. Avec cette procédure jugée opaque et la médiatisation des injustices qui en résultent, il y a une peur du déclassement et donc la recherche d’acteurs externes pour y remédier.

Ces recours sont le signe d’un nouveau rapport à l’institution scolaire, plus facilement contestée, mais aussi de l’anxiété liée à l’incertitude de l’admission postbac. Cette velléité s’accompagne d’ailleurs régulièrement de suivis psychologiques, ou de la prise de médicaments contre le stress : la santé avant tout contre l’angoisse scolaire.

Le moment de l’accès au supérieur s’est peu à peu construit comme une étape cruciale de bifurcation sociale, un “one shot”, avec une seule chance.

Le stress est une réaction presque attendue, le signe qu’on est bien investi comme candidat : alors payer pour un service destiné à s’apaiser ou prendre des anxiolytiques paraît normal. La pression est forte dans les familles, qui se transforment en mini-entreprises de la constitution du dossier Parcoursup. C’est aussi un moment où les parents se retournent sur leur propre parcours.

Je vois arriver, dans mon cabinet, beaucoup d’états anxieux et dépressifs liés à cette conjonction de problématiques, avec prise de traitements.

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-> Les séances de coaching et/ou de psychothérapie se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

L’arrivée d’un bébé est un grand changement dans la vie des parents.

Parfois les émotions négatives prennent le dessus : fatigue, mal-être, déprime…

Le baby blues concerne 50 à 80 % des femmes qui accouchent, et 10 à 20 % des mères sont touchées par une dépression post-partum dans les semaines qui suivent l’accouchement. En cas de difficultés, il ne faut pas hésiter à en parler avec une professionnelle de santé (comme celle que je vous recommande en fin de mon article).

Depuis le 1er juillet, pour mieux accompagner les jeunes mères dans les semaines qui suivent la naissance, un entretien postnatal précoce leur est proposé systématiquement. Il peut être réalisé par une sage-femme ou un médecin entre la 4ème et 8ème semaine après l’accouchement.

L’objectif de cet entretien est :

  • de repérer les premiers signes de la dépression du post-partum (état dépressif ou anxieux, fatigue, humeur instable…)
  • d’identifier d’éventuels facteurs de risques qui exposent les parents à cette dépression (isolement, événement stressant…)
  • d’évaluer les éventuels besoins de la femme ou du couple en termes d’accompagnement.

Le professionnel de santé peut proposer un 2e entretien entre la 10e et la 14e semaine qui suivent l’accouchement, afin de continuer l’accompagnement s’il le juge nécessaire ou à la demande du ou des parents.

Cet entretien est pris en charge aux taux habituels (70 % par l’assurance maladie obligatoire).

En plus de l’entretien postnatal obligatoire décrit avant, une consultation postnatale est prévue dans les 6 à 8 semaines qui suivent l’accouchement. Cette consultation permet d’aborder divers thèmes : contraception, alimentation, troubles urinaires…. Elle est obligatoire et peut être réalisée par un médecin ou par une sage-femme. Cette consultation est aussi prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie.

D’autres rendez-vous médicaux peuvent également être proposés selon l’état de santé de la jeune mère et de ses souhaits mais ils ne sont pas obligatoires :

  • un suivi à domicile par une sage-femme lors de la sortie de la maternité jusqu’au 12e jour de l’enfant par une sage-femme : ces séances sont prises en charge par l’Assurance Maladie à 100 %
  • 2 séances de suivi postnatal avec une sage-femme. Ces séances peuvent être réalisées, en cas de besoin, du 8e jour jusqu’à la 14e semaine après l’accouchement, au cabinet ou à domicile. Elles sont prises en charge par l’Assurance Maladie à 100 % jusqu’au 12e jour après la naissance et à 70 % au-delà
  • des séances de rééducation périnéale et abdominale, qui peuvent être prescrites après l’accouchement. Ces séances sont prises en charge à 100 % par l’Assurance Maladie.
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-> Si vous vous reconnaissez dans cet article, je vous recommande la psychopraticienne Léa Poujol. Mailez-lui ou appelez-la pour tout conseil de bien-être dont vous auriez besoin :
Tout finira par s’arranger 🙂

 

Pourquoi les femmes demandent-elles plus souvent le divorce ?

Le taux de divorce est en hausse dans les pays occidentaux.

Dans les couples hétérosexuels, les femmes sont plus nombreuses à demander le divorce que les hommes.

Quelles sont les raisons qui les poussent à mettre un terme à leur mariage ?

Et une grande partie des procédures de divorce sont à l’initiative des femmes. Ce sont les conclusions d’une enquête menée par la BBC et publiée en mai 2022. Selon ses conclusions, 75 % des divorces qui ont eu lieu en France ont été demandés par les femmes, 70 % aux États-Unis et 62 % au Royaume-Uni en 2019.

1- L’indépendance financière facilite le divorce

Plus les femmes sont émancipées et stables financièrement et moins elles redoutent le divorce.

L’indépendance économique est un impératif pour qu’une femme puisse tenter de rompre son mariage, qu’elle soit seule ou qu’elle ait des enfants à charge. Il est extrêmement difficile pour les femmes de partir, à moins qu’elles n’aient un moyen de gagner de l’argent par elles-mêmes. Les chercheurs constatent également que le nombre de divorces a augmenté en même temps que les droits des femmes.

Les femmes ayant reçu une éducation supérieure sont d’ailleurs surreprésentées dans les statistiques liées au divorce. Celles qui sont économiquement capables de prendre soin d’elles-mêmes – ce qui est généralement lié à des niveaux d’éducation plus élevés – sont plus susceptibles de demander le divorce que celles qui ne sont pas en mesure de subvenir à leurs besoins économiques ni à ceux de leurs enfants.

Preuve en est, aux États-Unis, le taux de couples dont la demande de divorce provient de la femme frôle les 90 % lorsque cette dernière a reçu une éducation supérieure.

2 – Mariage : entre charge émotionnelle et déception

Outre le niveau d’éducation, les femmes hétérosexuelles en attendraient plus de cette union.

Cela explique la grande désillusion à laquelle fait face une partie d’entre elles au bout de quelques années de mariage. Certaines d’entre elles développent même une charge mentale émotionnelle liée à leur couple. Les hommes sont généralement construits pour avoir une intelligence émotionnelle inférieure à celle des femmes. Cela peut amener les partenaires féminines à se sentir moins soutenues et à porter une grande partie du travail émotionnel au sein de la relation.

L’entourage des femmes joue également un rôle dans les demandes de divorces.

Ces dernières sont mieux et plus entourées que les hommes, selon l’enquête de la BBC. Pour preuve, aux Etats-Unis, 15% des hommes affirment n’avoir aucun ami proche. Les femmes profitent donc de plus d’écoute et de soutien dans leur décision.

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Le chagrin, et la souffrance font aussi parti de la condition humaine !

Ne vous faites pas piéger avec la psychologie positive : vouloir empêcher le chagrin d’apparaître et de durer, c’est impossible, c’est même toxique.

La seule personne qui peut vous dire « botte-toi les fesses » ou « fais ton deuil », c’est vous.

Il faudrait plutôt tenter de faire coexister le chagrin et le bonheur. Être capable, sans contester le négatif, de rester ouvert à ce qui ce qui nous fait du bien.

f.-duval-levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-etre, anxiete, angoisse, addiction, traumatisme, peur, tabac, Soulage, souffrance, stress, burnout, pnl, teleseance, teleconsultation, avis, temoignage, reconversionComme le disait Claudel : « le bonheur n’est pas le but, mais le moyen de la vie. » Sans moments de bonheur, on ne peut pas y arriver.

Le juste rapport au chagrin, c’est d’éviter qu’il ne prenne totalement le pouvoir sur nous. Le problème inhérent à la tristesse, c’est notre rétractation sur elle, et la rupture avec le monde qui nous entoure : le bleu du ciel, le chant d’un oiseau, le rire de mes enfants ne vous fait plus de bien. Vous êtes pétrifié par ce que vous avez perdu, et le temps s’est arrêté dans l’infini de votre souffrance.

Consoler quelqu’un, c’est tenter de remettre la personne en mouvement : rentrer dans la pièce où elle s’est claquemuré, ouvrir les volets, faire entrer un peu de lumière…

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Couple : 5 étapes pour se séparer avec bienveillance

Lors d’une rupture, décider que “ça va bien se passer” ne suffit pas.

Voici les caps à dépasser pour sortir – relativement – positivement de votre épreuve.

1. Transformer vos émotions destructrices en forces positives

Même si c’est vous qui avez pris la décision de partir, une rupture provoque un tsunami émotionnel.

Il s’agit d’abord de comprendre que ce trauma est lié à votre biologie, de l’évaluer, et de vous créer un « sanctuaire intérieur » pour retrouver un sentiment de sécurité. Auto-hypnose, apprentissage de votre « grammaire émotionnelle » sont particulièrement bénéfiques à ce stade, où il s’agit essentiellement de prendre soin de vous.

Alors les tourments les plus dévastateurs peuvent devenir de puissants moteurs de transformation.

2. Assumer votre part de responsabilité dans ce qui s’est passé

C’est l’étape du tri.

Il s’agit d’abandonner votre statut de victime, en cessant de vous concentrer sur ce que l’autre a mal fait – ou n’a pas fait –. En repérant à quel moment vous avez également commis des erreurs, manipulé, etc. Alors, seulement, vous pourrez faire amende honorable envers vous-même.

Écrire un journal, reconnaître et lister les compétences que vous avez délaissées dans cette histoire y aident particulièrement.

3. Identifier vos croyances de base sur l’amour, et vos valeurs

Un père autoritaire décidant pour tous dans la maison, des parents se déchirant sans cesse…

Chacun porte en lui, à son insu, des représentations inconscientes qui influencent sa définition du couple. Et, souvent, la déception ressentie lors d’une rupture réactive l’histoire de cette « fracture » d’origine. C’est l’heure de l’identifier précisément (par exemple : « Je ne mérite pas vraiment l’amour. Les hommes me quittent si je ne m’efforce pas de leur faire plaisir en permanence »), afin d’en débarrasser votre moi présent… et adulte.

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, tabac, phobie, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation, avis, témoignage (2)

4. Honorer votre histoire passée, pour vous projeter dans une nouvelle relation avec votre ex-partenaire

Cette étape est véritablement « alchimique ».

Il ne s’agit pas de rejeter ce qui s’est passé dans votre histoire d’amour, mais de décider au contraire de l’honorer et de le protéger. Ce qui demandera détermination et discipline, à un moment où vous aurez plutôt envie de dévaloriser l’amour perdu.

Cette attitude permet pourtant de détourner enfin votre attention du passé pour vous projeter dans un avenir constructif. Alors vous pourrez, ensemble, définir ce que doit être la nouvelle forme de votre relation : se voir avec, sans les enfants ? Où ? Combien de fois par mois ?, etc.

5. Passer de nouveaux contrats, et faire une cérémonie de séparation

C’est l’heure de lâcher vos anciennes attentes qui vous liaient à votre partenaire (« Tu seras mon roc »…)

Pour les remplacer par celles qui correspondent à votre situation actuelle (« Tu seras toujours le père de mes enfants » ou « Tu feras toujours partie de ma famille élargie »). Faire une cérémonie de séparation peut aider : votre nouvelle relation sera présentée à la communauté de vos amis, familles, et ainsi, témoignant du respect que l’un comme l’autre vous vous portez, elle prendra de la valeur aux yeux de tous.

Bonus : je vous recommande « The Split », série télévisée anglaise en trois saisons, de Abi Morgan

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Établir des priorités signifie généralement dire « non » à certains projets et engagements.

Ces projets et engagements ne doivent pas nécessairement être liés au travail.

Au cours des deux dernières semaines, je me suis retrouvé à lutter pour dire « non » à quelques opportunités professionnelles, ainsi qu’à quelques opportunités personnelles, comme des rencontres avec des amis et la planification d’un prochain voyage.

En principe, dire « non » semble facile.

En pratique, c’est généralement beaucoup plus difficile – et c’est une chose pour laquelle j’essaie de m’améliorer.

Je suis convaincu qu’il existe un moyen de dire « non » sans avoir l’impression d’être un salaud ou de passer pour tel.

Et je suis également convaincu que c’est une compétence qui vaut la peine d’être maîtrisée.

Voici ma méthode du « Ouah, super ! » ou du « Non. »

Je tiens cette méthode de l’entrepreneur et musicien Derek Sivers. Voici une version courte du message de Derek (il a également écrit un livre sur le sujet).

Son conseil est le suivant : lorsque vous vous demandez si vous devez vous lancer dans un nouveau projet ou prendre un nouvel engagement, il vous suffit de vérifier si vous ressentez quelque chose comme un « Ouah, super ! ». Si vous ressentez autre chose qu’un « Ouah, super ! », alors c’est un « NON. »

Il n’y a pas d’intermédiaire entre le « HEUREUX » et le « NON. »

Donc si vous ne ressentez pas un fort oui, n’essayez pas de vous trouver des excuses pour accepter le projet.

Avec ce filtre, je constate que 95% de mes décisions de projet ou d’engagement sont prises par défaut.

Appelons ces 95 % mon « seuil de refus ».

Cela signifie que si quelqu’un me présente 100 nouveaux projets et engagements en un an, 95 de ces opportunités ne vont pas me faire crier « Ouah, super ! ». Elles me font généralement ressentir quelque chose comme « hmm, ça pourrait être une bonne idée et ça pourrait être amusant, mais je ne suis pas trop sûr ».

Dans ces cas-là, j’essaie de m’empêcher de trouver des excuses pour entreprendre le projet (comme me convaincre que « peut-être que le projet pourrait aller quelque part si j’y consacre un peu de temps… »). Au lieu de cela, je fais de mon mieux pour dire non aussi poliment que possible.

Ce que Derek veut dire, c’est que si vous êtes tiède à propos de quelque chose, faites-en un « NON ».

Le « seuil de refus » est susceptible de changer avec le temps. Lorsque vous débutez, il est logique qu’il y ait plus d’opportunités qui ressemblent à un « Ouah, super ! ». Au fur et à mesure que les choses se développent, il est probable que le nombre d’opportunités qui ressemblent à un « Ouah, super ! » diminue.

Il y a plusieurs raisons à cela : votre jugement sur le potentiel d’un projet s’améliore avec le temps, vos engagements personnels et professionnels augmentent, ce qui rend le seuil d’un « bon projet » plus élevé, etc.

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Face au refus catégorique de leur enfant d’aller en classe, les parents se voient parfois dans l’obligation de le déscolariser, et d’accepter, même temporairement, la solution des cours par correspondance.

Une situation dangereuse.

Plus l’absentéisme se prolonge, moins bon est la suite, et que le seul moyen de combattre les peurs de votre enfant / adolescent est qu’il s’y confronte.

Dès qu’un parent repère chez son enfant des difficultés à aller à l’école, que celui-ci affirme qu’il n’aime pas ça et essaye de la fuir, il faut entamer un échange avec lui et tenter de comprendre pourquoi.

Il faut aussi aller en parler avec l’équipe pédagogique, le médecin scolaire, et surtout, ne jamais négliger la possibilité que l’on puisse avoir besoin de se faire aider. Puis s’adresser à son médecin traitant, qui saura nous diriger, en cas de besoin, vers un centre médico-psycho-pédagogique (CMPP) ou un psychopraticien / hypnothérapeute.

Les familles qui me consultent viennent généralement en dernier recours, alors que leur enfant n’a pas mis les pieds au collège ou au lycée depuis plusieurs mois, parfois plusieurs années. Je travaille sur leur anxiété d’un côté, avec un partenariat avec leur médecin traitant, et sur leur réintégration scolaire de l’autre.

Fort heureusement, tous les enfants malades de l’école ne nécessitent pas une prise en charge lourde.

Chez les plus jeunes (en maternelle et primaire) et lorsque l’on réagit vite, il suffit parfois d’un peu de fermeté et de conviction de la part des parents pour résoudre le problème.

Mais quelle que soit l’ampleur de la peur, et l’âge de celui qui en souffre, l’empathie, l’écoute et le soutien sont la meilleure attitude que les parents puissent adopter.

Le témoignage très intéressant d’Ophélie, 20 ans :

« Ma phobie scolaire s’est d’abord déclenchée en primaire, puis véritablement au collège, après un deuil dans ma famille. C’est à ma rentrée en seconde que j’ai véritablement compris qu’il allait m’être impossible de poursuivre ma scolarité normalement.

J’avais des crises d’angoisse, de spasmophilie, des maux de tête et de ventre. Il m’est même arrivé de m’évanouir. Je suis aussi tombée dans l’anorexie mentale à cause de ma peur de l’école, pensant que lorsque je serais trop affaiblie, on ne me forcerait plus à y aller.

La raison de ma peur ? Je pense qu’il y en a plusieurs.

J’ai toujours été de nature timide et perfectionniste. Je me mettais la pression pour avoir les meilleures notes possibles alors que j’apprenais et étudiais facilement. D’un point de vue relationnel, j’ai toujours eu du mal à m’entendre avec les gens de mon âge, je me sentais à l’écart. Les moqueries de mes camarades du collège n’y ont rien arrangé. Le décès dans ma famille a été, je pense, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. J’ai eu l’impression de grandir d’un seul coup, et de ne plus savoir à qui parler…

À partir de la seconde, j’ai décidé de suivre des cours par correspondance. Ça n’a vraiment pas été facile. J’étais dégoûtée des études. J’avais peur des examens, du Bac surtout. Alors, après la seconde, j’ai arrêté mes cours pour me consacrer à l’écriture.

Aujourd’hui, je pense pouvoir dire que « je m’en suis sortie » : j’ai publié deux romans et un recueil de poésies. Je continue à écrire et j’espère vraiment réussir sur cette voie. Néanmoins, je ne suis pas sûre que je pourrais un jour reprendre le chemin de l’école. »

Souhaitez-vous plus d’informations ?

  • Phobie scolaire, de Marie-France Le Heuzey
  • Peur du loup, peur de tout, de Béatrice Copper-Royer
  • Moi j’aime pas trop l’école, de Gilles-Marie Valet et Anne Lanchon
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Il est important de détecter précocement un premier épisode dépressif car le traitement permet alors d’atténuer rapidement les symptômes.

Une dépression traitée tardivement peut entraîner des complications.

Quand évoquer un épisode dépressif ?

La dépression se caractérise par une association de symptômes, différente d’une personne à l’autre.

Dans tous les cas, ces symptômes, plus ou moins sévères, sont présents presque chaque jour, durent au moins deux semaines, sont source de détresse et ont un retentissement professionnel, social et familial. On parle alors d’épisode dépressif caractérisé et non de simple « déprime » ou réaction dépressive passagère.

Lors d’un état dépressif, la personne se plaint d’au moins deux symptômes parmi ceux-ci :

  • une tristesse constante, une humeur dépressive qui dure presque toute la journée et qui se répète pratiquement tous les jours depuis au moins deux semaines. Elle peut s’accompagner de pleurs
  • un abattement et une perte d’intérêt et de plaisir pour des activités du quotidien et aussi pour les activités habituellement agréables
  • une réduction de l’énergie ou une fatigabilité anormale. La personne souffre d’une fatigue intense, souvent dès le matin et a l’impression de manquer d’énergie en permanence. Cette fatigue n’est pas améliorée par le repos ou le sommeil.

D’autres troubles (au moins deux) sont présents dans la dépression :

  • une dévalorisation de soi, une perte de confiance en soi et d’estime de soi, un sentiment d’inutilité ;
  • un sentiment d’inutilité et une culpabilité excessive et injustifiée
  • une vision du futur et de la vie très négative avec des perspectives pessimistes
  • des pensées autour de la mort en général, et parfois autour du suicide
  • une diminution de la capacité de concentration, d’attention et de mémorisation
  • une dégradation du sommeil. Il devient peu réparateur, souvent trop court avec des réveils précoces, le matin
  • une perte de l’appétit qui peut entraîner un amaigrissement.

La dépression peut retentir sur l’organisme et être responsable de douleurs multiples, de perturbations sexuelles avec perte du désir et du plaisir sexuel, d’un ralentissement de l’activité ou au contraire d’une agitation.

La personne dépressive n’a pas toujours conscience de sa maladie. C’est l’entourage ou le médecin au cours d’une consultation qui évoquent le diagnostic d’épisode dépressif.

La dépression chez les personnes âgées

Chez les personnes âgées, la dépression comporte un risque suicidaire élevé. Il est donc important de reconnaître rapidement un épisode dépressif qui se traduit plutôt par :

  • des plaintes physiques (fatigue, perte d’appétit, repli sur soi…)
  • des troubles dits cognitifs (troubles de la mémoire ou de l’attention).

Un épisode dépressif peut survenir dans l’évolution d’une maladie d’Alzheimer ou d’une maladie de Parkinson ou, au contraire, en être le premier symptôme.

La dépression chez l’enfant et l’adolescent

La dépression existe aussi chez l’enfant et l’adolescent et elle s’exprime de manière spécifique.

Chez l’enfant, la dépression peut se manifester par des comportements de retrait, d’absence ou, au contraire, d’irritabilité, d’agitation, par des plaintes répétées qui concernent le corps (douleur à répétition…)

Chez l’adolescent, la dépression peut apparaître sous forme :

  • de troubles de l’humeur avec tristesse, abattement, découragement, pleurs fréquents, angoisse envahissante. L’adolescent est grincheux, colérique, agressif, « sur les nerfs »… ou au contraire indifférent, sans motivation, sans entrain et en retrait de tout
  • de troubles de la perception de soi. L’adolescent est envahi par des idées de dévalorisation, de culpabilité, par le sentiment de ne pas être aimé, par des désirs de mort. Les idées suicidaires font souvent partie des symptômes de la dépression de l’adolescent
  • de symptômes physiques très souvent présents. L’adolescent présente des troubles du comportement alimentaire (anorexie ou boulimie), des insomnies, une somnolence anormale dans la journée, des maux de ventre, des malaises à répétition, une agitation avec impossibilité à rester assis, tortillement des mains…
  • d’un désinvestissement scolaire, d’un arrêt des activités de loisir, d’un isolement
  • de comportements nuisibles pour leur santé : abus d’alcool, de drogues, de médicaments (anxiolytiques, hypnotiques), usage immodéré d’internet, des réseaux sociaux, des jeux vidéos, prises de risque dans les comportements sexuels, fugues.

La dépression après un accouchement

Il est fréquent qu’après la naissance de son enfant, la maman présente des émotions vives marquées par un peu de tristesse et des pleurs incontrôlés : c’est le baby blues qui passe rapidement.
Cependant, certaines femmes présentent des troubles de l’humeur persistants et une dépression du post-partum s’installe. Une prise en charge rapide est nécessaire pour soigner la maman et lui permettre d’établir une relation de qualité avec son nourrisson.

Le diagnostic de la dépression

Il est difficile de juger par soi-même de son état psychologique. L’évaluation par un médecin est indispensable.

Le médecin peut utiliser des outils d’évaluation (questionnaires) pour poser le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Il existe également un auto-questionnaire que la personne dépressive peut utiliser pour mieux formuler ses plaintes. Le médecin  recherche l’existence d’une maladie associée et interroge la personne sur son passé et celui de sa famille. Si elle l’accepte, le médecin peut aussi s’entretenir avec certains de ses proches.

Il évalue la sévérité de l’épisode dépressif :

  • est-il léger, modéré ou sévère ?
  • quel est le retentissement sur la vie quotidienne, familiale et professionnelle ?
  • existe-t-il un risque suicidaire ?
  • y a t-il d’autres manifestations psychologiques associées : hallucinations, idées délirantes ?

Le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé est posé :

  • quand les signes durent plus de quinze jours ;
  • quand, durant cette période, chaque jour ou presque, la personne se sent triste, sans espoir ou a perdu ses centres d’intérêt ;
  • quand cet état de souffrance est associé à plusieurs autres symptômes de la dépression.
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Phobie scolaire : quand l’école fait peur…

Crises d’angoisse, maux de ventre, vomissements…

Submergés par la peur, la détresse, certains enfants et adolescents se rendent complètement malades à la simple idée de mettre un pied à l’école. Un phénomène en augmentation, où je vois chaque année de plus en de cas se présenter à mon cabinet.

« Phobie scolaire », « anxiété scolaire », « refus scolaire anxieux » : autant de dénominations derrières lesquelles se trouve la même manifestation : une peur intense de l’école, qui conduit l’enfant à éviter systématiquement de s’y confronter.

Difficile d’imaginer que l’école, lieu de socialisation de l’enfant par excellence, mais aussi des apprentissages, puisse rendre certains de ses écoliers aussi malheureux. Et pourtant, vivre avec d’autres du même âge, apprendre, être curieux, être évalué, se mesurer aux autres, faire plaisir aux parents en réussissant ou s’opposer à eux insidieusement en ne faisant rien : les enjeux sont nombreux, et pas des moindres.

Entre 4 et 5 % la proportion d’élèves en âge de suivre une scolarité obligatoire (de 6 à 16 ans) victimes de troubles anxieux les empêchant, sans qu’ils sachent réellement pourquoi, de se rendre normalement en classe. Parmi eux, près d’1% souffriraient d’une forme plus sévère encore : la phobie scolaire.

La phobie scolaire, tout comme celle de l’ascenseur ou de l’avion, n’existe pas. C’est un abus de langage. Quant au refus scolaire, terme utilisé par les anglo-saxons, il ne semble pas plus adapté. Les jeunes que je vois en consultation ne refusent pas d’aller à l’école, ils n’arrivent pas à y aller, ce qui est différent.

Voilà pourquoi je préfère dire plus simplement qu’ils sont malades de l’école, et en rupture scolaire.

Comment savoir si son enfant souffre réellement de l’école ?

Certains signes doivent interpeller.

  1. Les symptômes physiques d’abord : il est pris de véritables attaques de panique lorsqu’il part à l’école, de crises d’angoisse, ou encore de violentes douleurs (à la tête, au ventre…).
  2. Et puis dans ses paroles : il crie, supplie qu’on le laisse rester à la maison, menace de fuguer, voire de se suicider.
  3. Enfin, il trouve toujours ailleurs des explications à sa crainte d’aller en classe (« les profs ne m’aiment pas », « les autres élèves m’embêtent »…).

Phobie-scolaire-ils-ont-l-ecole-en-horreur

Dans la plupart des cas, les symptômes disparaissent les jours sans école, comme les week-ends, et surtout, pendant les vacances scolaires.

Mais qui sont ces enfants ? Deux profils se dégagent.

1 – D’abord ceux chez qui les troubles anxieux (souvent, l’enfant en cumule plusieurs) sont au premier plan.

Il s’agit notamment d’enfants touchés par la peur de la séparation et pour qui le fait de s’éloigner du domicile familial et/ou de leur mère semble impossible, ceux qui souffrent de phobie sociale et sont pris d’attaques de panique dès qu’ils sortent dans la rue, ceux qui ne supportent pas le regard des autres posés sur eux, ou le fait d’être interrogés par leur instituteur… Autant de manifestations d’anxiété souvent aggravées et déclenchées par un stress post-traumatique : l’enfant a subi ou assisté à une humiliation devant ses camarades, il a été agressé sur le chemin de l’école, fait l’objet de menaces…

2 – Le deuxième profil concerne ceux chez qui l’anxiété n’arrive qu’au second plan. Ils sont dépressifs, souffrent d’un profond désintérêt pour leur scolarité, laquelle ne leur apporte souvent aucune gratification, soit parce qu’ils ont de mauvais résultats, soit parce qu’ils s’y sentent incompris (c’est notamment le cas des enfants dyslexiques ou encore hyperactifs). Il arrive alors fréquemment que leur attention se fixe ailleurs, dans un domaine où ils se sentent plus valorisés, comme les jeux vidéos de plus en plus souvent, ou le sport.

L’angoisse peut aussi naître des enjeux qui se précisent au fur et à mesure que les jeunes avancent dans leur cursus. De plus, la scolarité aujoud’hui met de plus en plus l’accent sur une orientation précoce. On met les adolescents en demeure de se déterminer très tôt, comme si, à quatorze ou quinze ans, ils pouvaient avoir des projets d’avenir fermes et être certains de leur choix.

Pour les parents, il n’est pas évident de comprendre la souffrance de l’enfant. Il n’est pas toujours facile de savoir comment réagir face à un comportement dont la logique vous échappe. Toute phobie paraît absurde à celui qui ne l’éprouve pas et rien n’est plus déroutant que de se retrouver face à votre enfant quand il exprime une peur panique et semble sourd à tout appel à la raison.

Difficile aussi parfois de bien faire la différence entre le refus scolaire, source de détresse chez l’enfant, et l’école buissonnière, plus comparable à un caprice ou à une attitude de rébellion à l’égard de l’autorité parentale.

D’autant que parfois, ce sont les parents qui, les premiers, sont accusés d’être responsables de l’absentéisme de leur enfant.

Une part de responsabilité parfois bien réelle, notamment chez les parents qui surinvestissent la réussite scolaire, qui sont constamment dans le souci de la performance, mais aussi chez ceux qui, tout au contraire, dévalorisent l’école et ses apprentissages.

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Burn-out, qu’on en soit victime ou témoin…

Quels sont les signes avant-coureurs, comment agir avant qu’il ne soit trop tard ?

On entend beaucoup parler de « burn-out » depuis quelques années, c’est lorsque vous êtes épuisé, physiquement et mentalement.

Vous savez lorsque votre corps vous dit STOP !

  • Épuisement
  • Manque d’enthousiasme au travail
  • Performance réduite au travail
  • Inquiétude et anxiété
  • Troubles du sommeil
  • Symptômes physiques
  • Irritabilité et troubles de l’humeur

Sachez dire non. Prenez du temps pour vous, etc.

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1. Vous avez quelqu’un qui vous aime

2. Vous avez mangé aujourd’hui

3. Vous avez un toit au-dessus de votre tête

4. Vous avez des objectifs

5. Vous avez de l’eau propre

6. Vous avez une famille

7. Vous êtes capable de faire de l’exercice

8. Vous avez votre santé

9. Vous avez un travail

10. Vous vous êtes réveillé aujourd’hui.

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