1/ Faites, en vrac, votre liste de tâche pour la journée.

2 / Choisissez juste *une* tâche incontournable pour la journée. Marquez-la comme Priorité 1.

Commencez par elle, et soyez concentré jusqu’à sa réalisation.

Bonus : vous prendrez un élan pour débuter ensuite les tâches secondaires.

Alors, quand commencerez-vous ?

« Hyperconnectés : le cerveau en surcharge », nouveau documentaire, à voir !

Un documentaire met intelligemment en garde contre les conséquences néfastes d’une addiction aux smartphones, ordinateurs et tablettes sur le cerveau.

Depuis une vingtaine d’années, smartphones, tablettes, ordinateurs et montres intelligentes ont pris une place démesurée dans la vie quotidienne.

Texto, ­vidéo­confé­rence, notification ou courriel, n’importe qui peut désormais être joignable à n’importe quel moment de la journée… ou de la nuit. On doit cet univers ultraconnecté à Internet, désormais utilisé par la moitié de la population mondiale.

Ainsi, en vingt-quatre heures, 150 milliards de courriers électroniques sont échangés à travers la planète.

Grâce à ce réseau, l’humanité produit autant d’informations en deux jours qu’elle ne l’a fait en deux millions d’années !

Certes, les nouvelles technologies permettent de rester en contact avec ses proches et ses collègues, mais elles demandent une attention permanente. Ces sollicitations incessantes nous obligent à donner des réponses rapides.

Selon des chercheurs, les ­e-mails sont la première cause de stress au travail ; leur gestion représenterait 30 % de la journée d’un salarié et un cadre sur deux n’arriverait pas à se déconnecter le soir.

Conséquences : baisse de la productivité, burn-out, dépression, perte de concentration, réduction des capacités cognitives…

Alors, comment survivre dans un monde numérisé, qualifié de « laisse numérique » ?

C’est la question que pose avec intelligence ce documentaire. Le propos n’est pas de remettre en cause ­Internet, mais de chercher à ­mettre en garde contre une forme d’addiction aux outils 2.0.

Une utilisation immodérée des appareils et autres écrans numériques a des conséquences néfastes sur le corps et l’esprit ainsi que dans la vie personnelle.

Autre problème : la moyenne de concentration au travail devant un écran ne cesse de diminuer.

En 2012, elle était d’une minute et douze secondes, contre trois minutes en 2004. Selon la chercheuse américaine Gloria Mark, pour la « génération Internet », qui est née et a grandi avec les smartphones, la durée d’attention est encore plus courte : quarante-cinq secondes.

Le documentaire rappelle que le plus simple encore est de déconnecter le plus souvent possible afin de permettre au cerveau de se reposer – ce qui est essentiel pour sa survie.

Source: « Hyperconnectés : le cerveau en surcharge », de Laurence Serfaty (France, 2016, 55 min).

Arte – Samedi 13 octobre – 23h30

Burn out

Syndrome complexe et aux manifestations diverses, le burn-out reste difficile à repérer.

Il peut être diagnostiqué à tort ou confondu avec d’autres troubles psychiques.

C’est pourquoi la HAS a publié des recommandations pour aider les médecins à diagnostiquer et prendre en charge de façon adaptée ce surmenage professionnel poussé à l’extrême.

Identifier le burn-out est complexe.

L’objectif du travail de la Haute Autorité de Santé (HAS) vise à permettre aux professionnels de santé de repérer les symptômes et de dresser le bon diagnostic.

Problème, les manifestations de ce trouble diffèrent d’un individu à l’autre, s’installent de manière progressive voire insidieuse, et sont parfois les mêmes que pour d’autres affections psychiques ou maladies.

Les principaux symptômes sont aussi bien d’ordre émotionnel (anxiété, tristesse, hypersensibilité, absence d’émotion), comportemental qu’interpersonnel (isolement social, comportement agressif ou violent, addictif diminution de l’empathie).

Le burn-out retentit également sur le cognitif avec l’apparition de troubles de la mémoire, de l’attention et de la concentration.

Ce n’est pas tout, le patient risque également de souffrir d’insomnies, de troubles musculo-squelettiques.

Au niveau professionnel, il sera démotivé et se sentira dévalorisé.

Ces symptômes n’étant pas spécifiques, le médecin traitant et le praticien du travail devront s’intéresser :

– aux conditions de travail (intensité, organisation, exigences émotionnelles, autonomie et marge de manœuvre, relations dans le travail, conflits de valeurs, insécurité de l’emploi) ;

– à la personne et à son vécu (antécédents personnels et familiaux, événements survenus dans la vie privée, soutien de l’entourage, rapport au travail.

« La confrontation de ces différentes analyses permettra d’établir ou non le diagnostic de burn-out », précise la HAS. Cette dernière insiste sur l’importance de personnaliser la prise en charge.

Enfin le médecin du travail devra veiller à anticiper et à préparer le retour au travail.

Source: HAS, 22 mai 2017, mon expérience professionnelle

 

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Divers médecins et psychopraticiens ont décrits à leur façon les phases du burn-out.

Il en ressort trois phases principales:

Phase 1 du burn-out

Dans la première phase, nous éprouvons un enthousiasme débordant et avons des buts élevés, idéalistes. Nous tendons simultanément à une légère surévaluation et sommes prêts à travailler infatigablement.

Phase 2 du burn-out

Les premiers problèmes et résistances nous freinent. Nous travaillons encore plus pour compenser jusqu’à ce que les obstacles semblent infranchissables. De premières peurs surgissent, que nous n’avions pas remarquées, mais refoulées dans la première phase.

Nous accusons les autres, critiquons le système, perdons la joie de travailler et mettons en question notre propre compétence, le tout en réfléchissant à tout laisser tomber. Des premiers symptômes physiques se manifestent. Notre irritabilité augmente également.

Phase 3 du burn-out

Nous sommes complètement déçus et démotivés. Les dépressions deviennent quotidiennes et la vie semble futile. Maintenant rien ne va plus.

Le psychologue allemand Matthias Burisch a donné une autre description dans son livre paru en 2010 “Das Burnout-Syndrom (Le syndrome de burn-out)”:

1. Symptômes d’alerte dans la phase initiale de burn-out

  • Engagement excessif d’énergie (par exemple hyperactivité, travail volontaire supplémentaire impayé, et déni de ses propres besoins)
  • Epuisement (par exemple manque d’énergie, manque de sommeil)

2. Baisse de l’engagement

  • Envers les clients et patients (par exemple perte de sentiments positifs, plus grande distance envers les clients)
  • Envers les autres en général (par exemple perte de l’empathie, apparition de cynisme)
  • Envers le travail (par exemple désillusion, aversion et lassitude, absences)
  • Exigences accrues (par exemple ressentir un manque de reconnaissance et/ou le sentiment d’être exploité)

3. Réactions émotionnelles

  • Sous forme de dépression (par exemple sentiments de culpabilité, d’échec, autocommisération)
  • Sous forme d’agression (par exemple reproches à autrui, irritabilité, blâmes à autrui, humeur changeante)

4. Dégradation de la performance cognitive (par ex. désorganisation, incapacité à prendre des décisions, manque de concentration)

  • Baisse de motivation (par ex. service minimal, manque d’initiative)
  • Diminution de la créativité (par ex. imagination et flexibilité moindres)
  • Perte de l’acuité de jugement (par ex. pensée rigide (en noir et blanc), résistance à tout changement quelconque)

5. Nivellement par le bas

  • De la vie émotionnelle (par ex. indifférence)
  • De la vie sociale (par ex. éviter tout contact informel, solitude)
  • De la vie spirituelle (par ex. renoncement aux hobbys, désintérêt général)

6. Réactions psychosomatiques (par ex. sous forme de troubles du sommeil, maux de tête, douleurs respiratoires, etc.)

7. Désespoir: sentiment d’impuissance, désespoir allant jusqu’au suicide

Source : swissharmony.ch

Vous sentez-vous, en permanence, stressé ?

Avez-vous du mal à être attentif et à vous concentrer ?

Etes-vous surmené et ne trouvez-vous plus le sommeil ?

La qualité et la rentabilité de votre travail sont-ils à la baisse ?

Oui ?

Pour toutes ces questions ?

Vous vivez certainement un stress chronique, qui dépasse largement les seuils acceptables. Il vous brûle de l’intérieur.

 

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L'explosion des cas de «burn-out» inquiète les coachs

 

 

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L’épuisement professionnel, ou « burn-out », est un trouble psychique provoqué par un stress chronique dans le cadre du travail.

Il se développe progressivement chez certaines personnes exposées à des conditions de travail frustrantes et démotivantes.

Face à la fatigue, au sentiment d’échec et aux difficultés de concentration, l’employé tend à travailler toujours plus pour tenter de retrouver satisfaction et confiance.

Si les conditions de travail restent difficiles, un cercle vicieux s’installe jusqu’à l’épuisement émotionnel durable, le burn-out.

 

 

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Suite à une plainte déposée par les consommateurs pour publicité mensongère, Red Bull se retrouve à devoir payer 13 millions de dollars aux consommateurs.

Et oui, contrairement à ce que nous vend la marque depuis quelques années, Red Bull ne donne pas d’ailes !

A l’origine, une class action déposée en 2013 par un groupe de plaignants qui estiment que boire du Red Bull ne permet pas d’améliorer ses performances, sa concentration et ses vitesses de réaction.

L’un des plaignants, Benjamin Careathers, estime que la marque n’a jamais pris en considération le rapport paru dans le New York Time, «The European Food Safety Authority and scientific journal Nutrition Reviews », qui révèle que boire un Red Bull aurait les mêmes bénéfices qu’une dose de café.

Alors si vous avez bu du Red Bull entre 2002 et début octobre 2014 et que vous êtes résident aux Etats-Unis, vous êtes en droit de réclamer 10 dollars ou un bon d’achats Red Bull d’une valeur de 15 dollars via ce site dédié.

L’accord sera approuvé en justice devant la cour du deuxième district de New York le 1 mai 2015.

La firme a toutefois déclaré « accepter l’accord pour éviter le coût et le temps perdu en justice. Néanmoins, Red Bull maintient que ses publicités ont toujours été exactes et reflétant la vérité, et dément avoir mal agi ».

Reste à savoir si des personnes ont déjà essayé de voler après avoir bu du Red Bull…

 

Source: focusur.fr

 

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De la même manière que nous faisons du sport ou que nous nous appliquons à nous nourrir sainement pour préserver notre santé et notre vitalité, le soutien psychologique est une façon complémentaire de prendre soin de soi et de favoriser son épanouissement personnel.

Il s’adresse à tous, enfant, adolescent, adulte qui souhaitent acquérir des outils et une démarche plus libre et plus positive pour s’épanouir dans sa vie personnelle, sociale et professionnelle.

C’est une véritable méthode de « gestion du stress », à appliquer à son quotidien pour faire de votre stress un allié face à des situations problématiques ou difficiles pour vous. Les champs d’applications sont nombreux :

  • Pour les femmes enceintes qui souhaitent : vivre  sereinement leur grossesse, créer le lien avec leur bébé, bien vivre leur accouchement, apprendre à gérer la douleur, préparer l’accueil de leur bébé dans leur foyer, se préparer à leur nouvelle vie.
  • Pour les étudiants et tous les élèves qui ont besoin de : préparer leurs examens et concours, apaiser leur trac et leur émotivité, gérer leur anxiété, potentialiser leur concentration et investir leur réussite.
  •  Pour celles et ceux qui veulent arrêter de fumer ou perdre du poids : être accompagné efficacement pour lâcher prise et mieux gérer ses comportements de dépendance.
  • Pour celles et ceux qui ont par exemple des troubles du sommeil : apprendre à se détendre pour mieux gérer ses insomnies et son stress.
  • Pour les personnes qui ont besoin de faire face à la douleur : acquérir des méthodes apaisantes face à des maladies douloureuses pour une vie plus agréable et moins rythmée par la maladie.

Les techniques apprises peuvent être ensuite réutilisées en toutes circonstances et en fonction de vos besoins, chez soi ou dans son environnement professionnel.

Chacun trouve et s’approprie les outils qui lui correspondent et qui lui conviennent.

Le soutien psychologique vous apprend ainsi à avoir du recul par rapport aux personnes, aux sujets, aux évènements.

Vous profitez mieux du « bon stress », améliorez votre confiance en vous et renforcez vos capacités d’adaptation.

 

Les nouveaux outils de communication facilitent la vie.

Mais ils peuvent aussi étouffer.

Eteindre son portable à 22 h, organiser ses mails, cuisiner… A chacun sa recette pour déconnecter!

Consulter ses e-mails est le premier réflexe de François en se levant le matin. Il parcourt l’écran de son smartphone pendant que le café passe dans le percolateur. Sur la route du boulot, à chaque feu rouge, il ouvre encore sa boîte mail. «Dès que j’ai une minute, je regarde, explique ce journaliste. Je ne peux pas m’empêcher

Dans sa rédaction, François est loin d’être le seul accro aux e-mails et aux réseaux sociaux. Cela fait même partie de son boulot. L’arrivée des TIC (technologies de l’information et de la communication) a plongé bon nombre de travailleurs dans l’hyperconnectivité. Chacun peut désormais lire et répondre en temps réel aux sollicitations de son employeur, de ses clients ou de ses collègues. Partout et tout de suite. Et beaucoup ne résistent pas.

«Est-ce grave ?», s’interroge François.

Les nouveaux moyens de communication nous facilitent la vie. C’est indéniable.

Mais à forte dose, l’échange d’informations peut aussi augmenter le stress et l’irritabilité, diminuer la concentration, entraîner des troubles du sommeil, voire conduire au burn-out.

«Chez certaines personnes, l’hyperconnectivité est une forme d’addiction, explique le psychiatre Pierre Oswald. Cela peut être le signe d’un mal-être mais aussi constituer un trouble en tant que tel, notamment chez des personnes hyperactives ou qui n’arrivent pas à s’imposer des limites. Mais ce n’est pas une maladie si on n’en souffre pas.»

Toutes les professions ne sont pas logées à la même enseigne face à ce phénomène.

«Certaines organisations ne permettent pas de consulter les e-mails à distance et la question ne se pose donc pas, commente Laurent Taskin, président de l’Institut de sciences du travail à l’UCL, spécialisé en management humain. D’autres entreprises ou institutions qui travaillent à l’échelle internationale sont soumises aux décalages horaires et donc naturellement plus connectées. Les métiers de la communication et liés à la politique sont aussi davantage concernés.»

 

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Un livre, « La force des introvertis », que j’ai lu d’une traite avec beaucoup d’intérêt et de plaisir.

Si l’on en croit les statistiques, un tiers des gens seraient plutôt introvertis (même si ce terme peut regrouper une catégorie assez hétérogène d’individus).

La mode est aux extravertis, aux gens qui parlent haut et fort. La socialisation est prônée à tous les niveaux.

On vous reproche votre réserve, un goût pour l’isolement, votre exigence pour la réflexion…

Dans une société qui valorise l’extraversion, les introvertis sont jugés trop sérieux, peu charismatiques, faibles, voire arrogants. L’introversion serait-elle un handicap ?

Les gens plus discrets sont souvent regardés comme des être bizarres, égoistes ou tout simplemet ennuyeux.

A travers un point de vue anthropologique, sociologique, psychologique et biologique, afin de mieux comprendre les différences et similitudes entre les extravertis et les introvertis, l’auteur Laurie Hawkes  invite les « invisible », « timide », « sauvage », « incapable de… », « névrosé », « coincé » à prendre conscience de leurs forces et de leurs atouts, rappellant que « quand quelque chose ne nous plaît pas, rien ne nous oblige à nous plier aux envies des autres ».

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, introvertiEn général autonomes, fidèles, profonds, enclins à réfléchir, les introvertis sont peut être la voix de la sagesse dans notre monde toujours plus haut, toujours plus fort…

Comme dans tous ses autres ouvrages, Laurie Hawkes décrit avec une grande clarté un type de personnalité fréquemment décriée, dont elle nous montre les qualités méconnues.

Hypersensibles aux stimuli extérieurs, les introvertis ont en fait besoin de solitude pour se protéger et se ressourcer.

Or leur difficulté à nouer des liens spontanés nuit à leur image sociale, ralentit leur intégration au groupe, disqualifie leur voix lorsque d’autres sont prompts à s’arroger une place et à s’exprimer impulsivement. Ce manque apparent de compétence dans les rapports humains masque pourtant une richesse intérieure, une qualité de concentration et d’analyse, une créativité féconde pour des liens authentiques et une vie pleine.

Ce livre invite chacun à cultiver sa singularité comme une force, à apprendre à connaître l’autre plutôt que de chercher à se transformer soi-même.

Elle donne aussi des conseils fort utiles aux personnes qui souffrent de ne pas se sentir intégrées dans une société où, souvent, c’est ceux qui font « beaucoup de bruit pour rien » que l’on écoute.

A lire et à faire partager !

Voici le sommaire :

  • Je crois que je suis introverti…
    • « Ah ! Si seulement j’étais extraverti… »
    • Les mille et un visages de l’introversion
    • Le cas Obama
  • Est-ce un problème ?
    • Pourquoi suis-je introverti ?
    • Un monde pour extravertis
    • Une force !
    • Sauf quand… Les « maladies » des introvertis
  • Bien vivre sa vie d’introverti
    • Comment faire son propre malheur
    • Le monde moderne a du bon !
    • Vieillir aussi a du bon !
    • S’épanouir dans sa vie professionnelle
    • S’épanouir dans sa vie privée
    • S’épanouir dans sa famille
    • Autothérapie

    Laurie Hawkes, née sur Long Island (USA), est arrivée en France en 1961 à l’âge de six ans. Psychologue clinicienne par les études universitaires, elle est devenue psychopraticienne (anciennement psychothérapeute), qualifiée par le SNPPsy et la FF2P. Avec 8 collègues, elle a participé à la création de l’EAT-Psychothérapie-Paris-Ile de France (école d’analyse transactionnelle) au sein de laquelle elle enseigne. Elle pratique une psychothérapie relationnelle basée sur l’analyse transactionnelle et la gestalt, avec une influence parfois perceptible du tango argentin.

Source: « La force des introvertis », édition Eyrolles, Laurie Hawkes

 

 

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Cette maladie touche 3 millions de Français chaque année.

La dépression, du latin «depressio» («enfoncement») est un trouble psychiatrique caractérisé principalement par une tristesse intense et la perte d’intérêt ou de plaisir pour les activités habituelles.

À la différence de la simple déprime, ces symptômes sont durables, au moins deux semaines selon le DSM IV (le manuel américain qui définit les critères diagnostiques des troubles psychiatriques). Ils représentent un changement par rapport au comportement habituel de la personne.

depression, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyDe plus, en cas de dépression, la tristesse et la perte d’intérêt sont accompagnées de

changements de comportement (ralentissement des gestes, retrait et isolement social…),

–  de manifestations émotionnelles (pleurs fréquents, perte de réactivité face aux événements extérieurs, anxiété, sentiment de culpabilité…),

– de troubles cognitifs (perte d’expressivité dans la voix, difficultés de concentration et de mémoire, pensées négatives voire suicidaires),

– et de symptômes biophysiologiques (insomnie, perte d’appétit et de poids, baisse de la libido, fatigue).

Dans les cas les plus sévères, les personnes ont parfois des symptômes psychotiques, c’est-à-dire des idées délirantes (par exemple de culpabilité ou de persécution) ou des hallucinations.

La dépression est une maladie hétérogène, c’est-à-dire que le type et l’intensité des symptômes varient en fonction des personnes. Néanmoins, les études épidémiologiques permettent de dégager des tendances générales qui sont vraies dans un grand nombre de cas.

Ainsi, chaque année, environ trois millions de personnes en France souffrent de dépression (3 à 7 % des adultes), les femmes étant atteintes deux fois plus souvent que les hommes.

Cette maladie est la seconde cause de morbidité et sous-tend 50 % des arrêts maladie et 70 % des 12.000 suicides enregistrés chaque année.

Le premier épisode de dépression survient la plupart du temps autour de l’âge de 30 ans et dure en moyenne 6 mois.

Cependant, deux ans après un épisode initial, près de la moitié des personnes sont encore, ou à nouveau, dépressives et la maladie dépressive devient souvent chronique.

Sources: sante.lefigaro.fr, Dr Maria Melchior, Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations (Unité Inserm 1018), mon expérience professionnelle

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Le stress post-traumatique est un ensemble de réactions (ou symptômes) qui peut se développer après avoir vécu ou été témoin d’un événement traumatique. C’est-à-dire un événement qui a provoqué la mort ou de sérieuses blessures ou qui impliquait une menace de mort ou de graves blessures.

Un tel événement peut être un accident, une agression violente, un viol, un hold-up, une prise d’otage, un incendie, un tremblement de terre, une inondation, etc.

F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnotherapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depression, stress post-traumatique

 

Voici les critères diagnostiques de l’état de stress post-traumatique:

A. La personne a été exposée à un événement traumatique dans lequel les deux éléments suivants étaient présents :

  1. elle a vécu, a été témoin ou a été confronté(e) à un événement ou des événements durant lesquels des personnes ont pu mourir ou être très gravement blessées ou bien ont été menacées de mort ou de grave blessure ou bien durant lesquels son intégrité physique ou celle d’autrui a pu être menacée
  2. sa réaction à l’événement s’est traduite par une peur intense, un sentiment d’impuissance ou d’horreur.

B. L’événement traumatique est constamment revécu, de l’une (ou de plusieurs) des façons suivantes :

  1. souvenirs répétitifs et envahissants de l’événement provoquant un sentiment de détresse et comprenant des images, des pensées ou des perceptions
  2. rêves répétitifs concernant l’événement provoquant un sentiment de détresse
  3. impression ou agissements soudains « comme si » l’événement traumatique allait se reproduire (incluant le sentiment de revivre l’événement, des illusions, des hallucinations et des épisodes dissociatifs (flash-back), y compris ceux qui surviennent au réveil ou au cours d’une intoxication)
  4. sentiment intense de détresse psychique lors de l’exposition à des indices internes ou externes évoquant ou ressemblant à un aspect de l’événement traumatique (par ex., les dates anniversaires, le temps froid ou le temps chaud, la neige, certains endroits, certaines scènes à la télévision, etc.)
  5. réactivité physiologique lors de l’exposition à des indices internes ou externes pouvant évoquer ou ressembler à un aspect de l’événement traumatique.

C. Évitement persistant des stimulus associés au traumatisme et émoussement de la réactivité générale (non présente avant le traumatisme) comme en témoigne la présence d’au moins trois des manifestations suivantes :

  1. efforts pour éviter les pensées, les sentiments ou les conversations associés au traumatisme
  2. efforts pour éviter les activités, les endroits ou les gens qui éveillent des souvenirs du traumatisme
  3. incapacité de se rappeler un aspect important du traumatisme
  4. réduction nette de l’intérêt pour des activités importantes ou bien réduction de la participation à ces mêmes activités
  5. sentiment de détachement d’autrui ou bien de devenir étranger par rapport aux autres
  6. restriction des affects (par ex., incapacité à éprouver des sentiments tendres)
  7. sentiment d’avenir « bouché » (par ex., penser ne pas pouvoir faire carrière, se marier, avoir des enfants, ou avoir un cours normal de la vie).

D. Présence de symptômes persistants traduisant une activation neurovégétative (non présente avant le traumatisme) comme en témoigne la présence d’au moins deux des manifestations suivantes :

  1. difficultés d’endormissement ou sommeil interrompu
  2. irritabilité ou accès de colère
  3. difficultés de concentration
  4. hypervigilance
  5. réaction de sursaut exagérée.

E. La perturbation (symptômes des critères B, C et D) dure depuis plus d’un mois. (Avant un mois, le diagnostique de stress aigu est posé.)

F. La perturbation entraîne une souffrance cliniquement significative ou une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d’autres domaines importants.

Selon certaines études, 8 à 10 % de la population souffrirait à un moment ou à un autre de leur vie d’un état de stress post-traumatique.

Les symptômes de stress post-traumatique sont, de l’avis de plusieurs chercheurs, le résultat de mécanismes d’adaptation de l’organisme.

Par exemple, les symptômes d’hypervigilance et autres symptômes de suractivation physiologique se produisent comme s’il fallait rester en alerte pour s’assurer de faire ce qu’il faut et de prévenir tout autre danger. L’émoussement des émotions et l’amnésie permettent de doser le stress à gérer, etc.. Le problème, quand on ne se rétablit pas, est que ces mécanismes se maintiennent alors qu’ils ne sont plus nécessaires et qu’ils présentent trop d’inconvénients.

Il arrive que ces symptômes de stress post-traumatique soient accompagnés de symptômes physiques ou psychologiques d’anxiété ou de panique (il s’agit d’hyperventilation) tels que : palpitations, battements de cœur ou accélération du rythme cardiaque, transpiration, tremblements ou secousses musculaires, sensations de « souffle coupé » ou impression d’étouffement, sensation d’étranglement, douleur ou gêne thoracique, nausée ou gêne abdominale, sensation de vertige, d’instabilité, de tête vide ou impression d’évanouissement, déréalisation (sentiments d’irréalité) ou dépersonnalisation (être détaché de soi), peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou, peur de mourir, sensations d’engourdissement ou de picotements, frissons ou bouffées de chaleur.

Ces symptômes apparaissent en raison du blocage de la respiration qui se fait en réaction à l’anxiété.

Ils sont désagréables et souvent inquiétants mais ne sont pas dangereux.

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Dépression saisonnière: l’affect dépressif n’apparaît qu’après plusieurs autres symptômes.

Les symptômes de la dépression saisonnière (aussi appelée trouble affectif saisonnier) ont tendance à faire leur apparition dans un ordre typique, indique Charles Raison, professeur de psychiatrie à l’University d’Arizona, dans un article publié sur CNN.

Environ 15% de la population (américaine) vivent difficilement le changement de rythme des saisons. Et environ 5% (2% dans le sud et 10% dans le nord des États-Unis) sont si affectés chaque hiver qu’ils rencontrent les critères diagnostiques de la dépression saisonnière.

Les symptômes commencent généralement à l’automne lorsque les jours raccourcissent.

depression-saisonnierePour la plupart, se sentir déprimés n’est pas ce qui survient en premier.

Ils auraient d’abord tendance à devenir fatigués, à dormir plus et à manger plus (en particulier des glucides tels que desserts sucrés, pâtisserie, pain, pâtes…) et, à en conséquence, à prendre du poids.

Les personnes atteintes ont une difficulté croissante à se lever le matin et à rester intéressées aux choses de leur quotidien. Leurs capacités de mémoire et de concentration diminuent.

Ce n’est que lorsque l’hiver est réellement installé que la tristesse, le désespoir et d’autres symptômes émotionnels classiques de la dépression s’installent.

Les symptômes se ressentent par :

  • un état de fatigue chronique
  • de la somnolence durant le jour
  • un besoin exagéré de sommeil
  • une irritabilité, de la tristesse
  • une perte d’intérêt pour quoi que ce soit
  • des troubles de concentration
  • une augmentation de l’appétit (surtout le sucré) et parfois une prise de poids…

Ensuite, à mesure que les jours rallongent et que le printemps approche, les symptômes commencent à disparaître dans l’ordre inverse, la tristesse et le désespoir disparaissant en premier, puis le sommeil et l’appétit se normalisant plus tard.

Plusieurs ont une humeur normale du printemps à l’automne et d’autres deviennent euphoriques au printemps, ce qui est appelé hypomanie. Dans ce dernier cas, certains chercheurs considèrent la dépression saisonnière comme étant une variante du trouble bipolaire.

On recommande aussi de résister à la tentation de se lever plus tard en hiver car la lumière du matin, même par jour gris, est importante pour ajuster les rythmes circadiens et s’endormir plus tôt tout en ayant un sommeil plus profond.

Par ailleurs, indique-t-il, la dépression saisonnière serait une maladie de jeunes. Pour plusieurs, elle s’atténuerait ou disparaîtrait dans la quarantaine ou la cinquantaine.

Références: sychomédia.qc.ca, CNN

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