témoignage


Pour un enfant, la séparation de ses parents est le plus souvent un événement inattendu à la réalité duquel il éprouve des difficultés à se résoudre.

Aujourd’hui, se séparer n’a plus rien d’exceptionnel.

Chaque enfant a au moins un ou plusieurs camarades dont les parents sont séparés.

Toutefois, aussi courant que cela puisse paraître chez les autres, chaque enfant n’en demeure pas moins convaincu que ses parents, eux, resteront ensemble pour toujours.

Pour les enfants, la présence de la famille coule de source, elle est immuable à leurs yeux.

Lorsqu’ils apprennent que leurs parents vont divorcer, les enfants sont submergés par des sentiments de confusion et de douleur intense. Le monde devient tout à coup nettement moins simple et sûr. Ils ne peuvent imaginer un univers sans leur cocon familial. Leur base sûre, censée exister pour toujours – pensaient-ils –, est soudainement balayée. Pour les enfants, leurs parents sont ensemble et le resteront à jamais.

D’autres au contraire pressentent que leurs parents ne s’entendent plus très bien.

Une-semaine-chez-papa-une-semaine-chez-mamanMais, même si un enfant anticipe en quelque sorte la séparation de ses parents – par exemple parce qu’ils se disputent de plus en plus fréquemment – la pilule sera toujours très dure à avaler. Il s’agit en effet d’une réalité dont l’enfant ne veut pas, et qu’il refuse dès lors très souvent d’accepter.

La décision de vous séparer semble avoir projeté votre enfant dans l’œil d’un cyclone qui menace de tout emporter sur son passage.

Il est important pour lui de surmonter le premier choc de la douleur et du désespoir. Les parents qui sont prêts à se plonger dans le monde intérieur de leur enfant l’aideront d’autant mieux à encaisser la triste nouvelle.

Lorsque l’enfant commencera à se remettre du premier choc, il entamera une longue période placée sous le signe de la perte et du deuil. Malheureusement, vous n’avez aucun moyen de l’en prémunir.

Pendant cette période, vous devez permettre à son sentiment de sécurité et de confiance de se reconstruire, pas à pas.

Dans ce livre, vous découvirez les différentes manières d’aider votre enfant à traverser cette tempête d’émotions, et à restaurer sa confiance envers les adultes et envers lui-même. Vous aurez des élements de réponse à vos questions :

Comment les parents peuvent-ils offrir un « nid sûr » après une séparation ?

Comment préserver ou restaurer ce sentiment de sécurité et de confiance que vous inspiriez à votre enfant ?

Sachez quoi qu’il en soit que, en tant que parent, vous disposez de plusieurs cordes à votre arc. Vous vous en servirez d’autant plus aisément que vous connaîtrez les besoins de votre enfant et saurez interpréter ses signaux.

Ce livre est là pour vous aider et pour vous accompagner pas à pas à travers tout le processus de séparation.

Dans la partie 2, chacune de ses phases seront décrites et nous vous décrirons les attentions les plus bénéfiques aux enfants. Vous lirez le processus de rupture en commençant par la période de pré-séparation (chapitre 4), puis l’annonce proprement dite (chapitre 5) et le choix du mode de garde (chapitre 6). Ce livre vous aidera également à trouver votre place ainsi qu’un nouvel équilibre au sein d’une famille recomposée (chapitre 7). Dans la partie 3, vous découvrirez le réseau qui gravite autour des parents et l’aide qu’il peut apporter aux parents et aux enfants.

 

Source: « Une semaine chez Papa, une semaine chez Maman », de Claire Wiewauters et Monique Eyken, édition De Boeck

 

le-regime-cetogene-contre-la-maladie-d-alzheimerCe nouveau livre est un message d’espoir pour les malades, et leur famille.

Alors que les médicaments contre la maladie d Alzheimer sont en échec, faut-il se résoudre à voir l’état des malades se dégrader inexorablement ?

Ce livre expose une nouvelle stratégie nutritionnelle, certes encore expérimentale pour les malades Alzheimer, mais pleine d’espoir.

Le régime cétogène apporte aux neurones des malades une nouvelle source d’énergie qui peut leur permettre de continuer à fonctionner.

Lorsque les neurones ont à leur disposition cette nouvelle source d’énergie que l’on appelle les cétones, on observe une amélioration des performances cognitives et une diminution des troubles.

Pour certaines personnes, l’évolution de la maladie est ralentie. Pour d’autres, elle est même stoppée. Pour d’autres encore les effets sont modestes.

Il n’y a rien à perdre à essayer et tout à gagner.

Le programme alimentaire décrit par le Dr Michèle Serrand passe par 5 mesures que l’on peut instaurer immédiatement chez un malade.

Il consiste à réduire sensiblement la part des glucides et à les remplacer par des corps gras, de préférence de l’huile de noix de coco.  Le livre donne pour cela des exemples de menus.

Ce programme peut être soutenu par des compléments alimentaires qui sont détaillés dans ce livre, et des conseils d’évitement et de détoxication des métaux lourds.

A propos de l’auteur:

Le Dr Michèle Serrand est gériatre dans un EHPAD (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes).

Cet ouvrage s’intéresse, s’adresse et est destiné en priorité aux adolescents dits intellectuellement précoces et aux jeunes adultes.

Mais aussi à ceux qui désirent mieux les connaître !

« Je déteste l’école, c’est un endroit où il faut toujours faire ce qu’on nous dit de faire. Moi je n’aime pas être commandé et je préfère travailler quand mon cerveau me dit de travailler.
– C’est quand ?
– C’est quand il se pose des questions. S’il sait déjà, il ne veut pas faire, et surtout pour faire des choses intelligentes.
– C’est-à-dire ?
– Déjà, ne pas écrire ou copier des textes, mais plutôt inventer des réponses, trouver des réponses à des problèmes, faire des calculs aussi »
Alexandre, 7 ans,
Q.I.T. = 139

Comprendre l'adolescent surdouéQuestions existentielles, sens aigu de la justice, curiosité dévorante, hypersensibilité, excellente mémoire, étonnante capacité à comprendre, incroyable pouvoir d’assimilation, mais aussi… solitude.

L’adolescence d’un jeune surdoué (ou Haut Potentiel, ou précoce) est un passage parfois douloureux, souvent bruyant, avec de nombreux obstacles dans la vie quotidienne, relationnelle ou scolaire.

Des défis remportés si l’entourage (parents, famille, enseignants…) apprend à mieux connaitre ce « drôle de zèbre ».

Ce qui les caractérise vraiment, au-delà de cette quête d’identité qui les rassemble, et qui est somme toute à peu près l’inverse d’une qualité à proprement parler, c’est une pensée créative, qui s’attaque souvent à plusieurs domaines simultanément. Mais aussi une angoisse existentielle, qui, si elle s’apaise de temps à autre, finit toujours par resurgir, les laissant orphelins d’une vraie identité.

Qui sont-ils enfin ?

Et comment les reconnaît-on, à défaut de pouvoir facilement les définir ?

Un tel potentiel, comme son nom l’indique, n’est certes pas un handicap – c’est bel et bien un atout – mais il accentue les difficultés liées à l’adolescence : le mal-être que ressentent fréquemment les adolescents est chez eux plus précoce, plus fort et plus long.

Généralement, ce qu’il est convenu d’appeler la crise d’adolescence survient après la puberté physiologique. Chez eux, les conflits la précèdent, dès l’âge de dix ans, puis sont exacerbés et perdurent à l’âge post-pubère.

Témoignages, conseils pratiques, pistes concrètes…

…vous aideront à mieux cerner votre zèbre et favoriser son épanouissement !

Qui est l’auteur Corinne Droehnlé-Breit ?

Corinne Droehnlé-Breit est docteure en psychologie et psychologue de l’enfance et de l’adolescence, diplômée de l’université Paris V – Sorbonne. Pratiquant en libéral depuis plus de 25 ans, elle anime très régulièrement des conférences autour des thèmes de la précocité, de la gémellité, de l’éducation, de l’adolescence, participe à des émissions télévisuelles et est l’auteure de différents ouvrages et de nombreux articles .

En 2012, elle a créé le cabinet Psy n Co, une structure inédite en France, où elle s’est entourée de collaborateurs dont les compétences complètent et améliorent sa propre pratique. C’est ainsi qu’une diététicienne, une sophrologue, une graphothérapeute, un ostéopathe et une conseillère en image œuvrent autour et avec Corinne Droehnlé-Breit, afin de permettre aux consultants de bénéficier de regards croisés sur leurs diff cultés et de les lever plus efficacement .

Source: « Comprendre l’adolescent surdoué (Comment apprivoiser mon zèbre) », de Corienne Droehnlé-Breit, édition de Boeck

Psoriasis : jusqu’à un tiers de bonheur en moins en France (et c’est pire au Danemark) !

Le bonheur estimé des Français atteints de psoriasis est de 10 % à 31 % inférieur à celui de la population générale (résultats publiés à l’occasion de la Journée mondiale du psoriasis aujourd’hui 29 octobre 2017).

Peut-on quantifier la différence de bonheur entre une personne saine et malade ?

En ce qui concerne le psoriasis, la réponse est oui : en France, on estime un bonheur réduit de 10 % à 31 % pour les malades sévères par rapport à la population générale.

Ces résultats concernant 121.800 patients atteints de psoriasis ont été présentés à l’occasion de la Journée du mondiale psoriasis dimanche 29 octobre, suite à la publication d’une étude sur 184 pays réalisée par le Leo Institute (qui possède le laboratoire de dermatologie LEO Pharma) via l’application PsoHappy, en partenariat avec le Happiness Research Institute de Copenhague.

Le psoriasis, à la fois cause et conséquence du stress

Le psoriasis est une maladie dermatologique fréquente (3 millions de personnes en France).

Pourtant mal connue, qui se présente sous forme de plaques rouges recouvertes de petits bouts de peau blancs, comparables à l’aspect à des pellicules (squames). Non contagieuse, elle apparaît par périodes de rémissions et rechutes, causant démangeaisons et douleurs. Les causes seraient à la fois génétiques, immunitaires et environnementales… et psychologiques.

Le stress, en particulier, est connu pour être un déclencheur de la maladie, générant un cercle vicieux, le psoriasis étant lui-même générateur de stress.

Aux démangeaisons et à la gêne esthétique s’ajoute en effet une douleur morale, voire sociale, en raison des a priori et de la méconnaissance de la maladie.

Le bonheur des malades du psoriasis n’est pas là où on l’attend

Le bonheur est une donnée de plus en plus mesurée et prise en compte dans le monde.

Le bonheur est un terme générique regroupant trois composantes : cognitive (bien-être global), affective (les émotions positives et négatives ressenties) et réalisatrice (l’accomplissement, le sens). C’est en se basant sur ces paramètres que le bonheur peut être évalué et quantifié.

De façon surprenante, les deux pays avec le meilleur « score de bonheur » des malades du psoriasis sont le Mexique et la Colombie, avec un résultat sensiblement identique à celui de la population générale (soit respectivement 6,8 et 6,68), indiquant que les malades de psoriasis ne s’y estiment pas moins heureux que les autres.

Au contraire, la Norvège et le Danemark, normalement les deux pays au plus haut niveau de bonheur au monde selon le World Happiness Report 2017 avec des scores d’environ 7,5, ont obtenu -20 % et -25 % de bonheur ressenti par les malades du psoriasis par rapport à la population générale.

« Il est possible que ces résultats traduisent l’impact négatif de cette maladie chronique, échappant aux radars politiques propres à ces sociétés saines et heureuses, négligeant ainsi les personnes qui en souffrent », commente Meik Wiking, CEO du Happiness Research Institute.

Stress, solitude et sentiment d’incompréhension

Pour étudier les freins au bonheur des patients atteints de psoriasis, les chercheurs ont noté leur ressenti sur l’application PsoHappy créée par le Leo Institute. Il a ainsi été établi que si le bonheur de la population générale dépend principalement de la qualité de la vie sociale, ce sont le stress, la solitude et l’incompréhension des professionnels de santé qui pèsent le plus sur les patients atteints de psoriasis.

STRESS. Selon les résultats, la France est le pays dans lequel les malades de psoriasis ressentent le plus de stress, devant le Royaume-Uni. De plus, les femmes sont les plus affectées avec -18,5 % de bonheur contre -11,3 % pour les hommes. Un résultat que Roberte Aubert interprète comme la conséquence d’une pression sociale plus forte pour les femmes concernant leur apparence.

SOLITUDE. En France, 34 % des patients atteints du psoriasis se sentent seules, un résultat qui correspond à la moyenne des pays interrogés qui est de 33 % (la fourchette va de 21 % au Portugal à 48 % au Royaume-Uni).

INCOMPREHENSION. Enfin, 48 % des patients atteints de psoriasis pensent que les professionnels de santé ne comprennent pas les répercussions du psoriasis sur leur bien-être. Ces patients affichent une diminution de bonheur de 21 % par rapport à la population générale, contre seulement 3 % pour les malades qui se sentent soutenus par leurs soignants. « ‘Soignez d’abord votre hypertension, le psoriasis ce n’est pas grave’, ce sont des phrases que nous entendons très souvent », témoigne Roberte Aubert qui estime que « cela augmente le sentiment d’isolement. »

Dimanche 29 octobre, journée de sensibilisation au psoriasis

« Les chiffres de cette étude donnent une légitimité à des sentiments que nous exprimons déjà au quotidien », commente Roberte Aubert, présidente de l’association de patients France Psoriasis, « aujourd’hui, 70 % d’entre nous expriment de la gène, et un tiers de la honte vis à vis de la maladie ».

86 % des malades du psoriasis estiment que l’on ne parle pas assez de leur maladie.

Certains témoignent notamment avoir été chassés de la piscine publique par peur de la contagion, pour une maladie qui ne l’est en réalité pas du tout.

« Nous aimerions une grande campagne d’information au niveau national », souhaite Roberte Aubert, « notre maladie est chronique mais elle n’est pas contagieuse. » Selon Nadine MacKenzie, directrice médicale du laboratoire Leopharma, les ambitions des traitements changent : « il y a une dizaine d’années nous recherchions une diminution de 75 % des symptômes avec les traitements, aujourd’hui notre objectif est de 90 à 100 %. »

Réf: sciencesetavenir.fr/sante, ma pratique professionnelle d’hypnothérapeute (quelques séances d’hypnose permettent de réduire, voire faire disparaitre psoriasis, ezcémas)

Un professionnel a récemment été suspendu après avoir été accusé de harcèlement contre une jeune étudiante en médecine.

Le harcèlement sexuel est « un problème à l’hôpital », a reconnu jeudi 26 octobre le directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), Martin Hirsch.

Une déclaration qui suit celle de la ministre de la santé et ancienne médecin, Agnès Buzyn, qui a raconté dimanche avoir été victime de « comportements très déplacés » dans son travail.

Elle mentionnait notamment des chefs de service lui disant : « “Viens t’asseoir sur mes genoux”, des choses invraisemblables… qui faisaient rire tout le monde », a-t-elle dit.

« C’est un milieu (…) vulnérable entre le stress, les enjeux de pouvoir et les traditions qui font que (…) les acteurs ont toujours eu du mal à faire la frontière entre la plaisanterie lourdingue et ce qui est le harcèlement, a déclaré M. Hirsch, interrogé sur France Inter sur la libération de la parole des femmes à l’hôpital. J’espère que ce qui se passe aujourd’hui aidera à remettre une frontière bien claire et à éviter des comportements qui sont des comportements qui dépassent les limites et qui existent. »

Le directeur général de l’AP-HP a fait savoir avoir « encore la semaine dernière » dû suspendre un professionnel « a priori » accusé de harcèlement contre une jeune étudiante en médecine, précisant que « le conseil de discipline et le jugement viendront plus tard ».

« Il y avait une époque où on disait que pour des raisons d’hygiène les infirmières devaient être nues sous les blouses mais que ça ne s’appliquait pas aux médecins qui pouvaient tout à fait être habillés, ce qui montre le type de rapport de domination qui pouvait exister. »

Dans la foulée de l’affaire Weinstein, du nom du producteur américain visé par une série d’accusations d’agressions sexuelles, aucun milieu social ou professionnel n’échappe depuis plus d’une semaine à la multiplication des dénonciations de harcèlement et d’agression sexuelle subis par des femmes.

 

Source: lemonde.fr/societe

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