témoignage


Wim Hof, inventeur d’une méthode de respirations et de thérapie par le froid, aux résultats scientifiques surprenants.

Testé et approuvé !

 

Mon père s’est ensuite rendu à l’ambassade à Moscou…

Il était prêt à s’en remettre à la chance et au destin.

« … Votre fille a six ans. Comment savez-vous vraiment qu’elle est meilleure que la mienne ? Peut-être que ce sont surtout les yeux du père qui parlent.- Je ne connais pas votre fille, a répondu mon père, mais je connais la mienne. Ce que je vous ai dit, c’est la vérité.
– Vous voulez emmener une enfant de six ans s’entraîner aux États-Unis ?
– Oui.
– Et vous n’avez pas de doute ?
– Aucun. »

Excellent livre très prenant et intéressant !

51MlzdX0+0L._SX329_BO1,204,203,200_On découvre avec beaucoup d’intérêt la jeunesse de Maria et ses débuts dans le circuit professionnel

Bien traduit par Carole Bouchard, ex-plume de l’Equipe, la tenniswoman russe lève le voile sur une vie de labeur.

Arrivée à 6 ans avec son père en Floride (et sans un sou en poche), Macha (c’est son vrai prénom) a dû affronter tous les cyclones de la vie.

Qu’elle ait pu remporter cinq tournois du Grand Chelem (et ce n’est peut-être pas fini) relève de l’exploit, tant son ascension vers les sommets fut un chemin tortueux.

Sharapova parle avec lucidité du monde du tennis (un tout petit village qui se déplace de ville en ville en fonction du calendrier des tournois), de la difficulté à se faire de vraies amies et de l’impossibilité à construire une vie amoureuse (pas simple quand on passe son temps dans les avions).

Sans compter le physique qui parfois vous trahit.

La championne russe, superbe liane d’un mètre quatre-vingt-huit a dû subir une lourde opération à l’épaule droite à l’âge de 21 ans, occasionnant une remise en question totale de son jeu.

Enfin, Sharapova parle avec franchise de sa suspension pour dopage de 15 mois. Elle assume ses erreurs, tout en pointant du doigt celles de l’ITF.

Au final, ces 300 pages nous offrent un coup de projecteur inédit sur le monde professionnel du tennis féminin.

Maria comptait prendre sa retraite sportive avant 30 ans. Sa suspension pour dopage a changé la donne. À aujourd’hui 31 ans, elle veut encore prouver des choses sur le terrain.

 

Source: « Unstoppable, my life so far », de Maria Sharapova, édition Talent Sport

 

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Le prix Nobel de la Paix a été attribué ce 5 octobre au gynécologue congolais Denis Mukwege, qui soigne les femmes victimes de viols et de violences sexuelles, ainsi qu’à la Yazidie Nadia Murad, ex-esclave du groupe terroriste « État Islamique », qui se bat aussi pour mettre fin à l’emploi des sévices sexuels comme arme de guerre.

« Denis Mukwege et Nadia Murad ont tous les deux risqué personnellement leur vie en luttant courageusement contre les crimes de guerre et en demandant justice pour les victimes », a déclaré la présidente du comité Nobel, Berit Reiss-Andersen.

« Un monde plus pacifique ne peut advenir que si les femmes, leur sécurité et droits fondamentaux sont reconnus et préservés en temps de guerre », a-t-elle ajouté.

Le Dr Denis Mukwege, maintes fois pressenti pour le prix Nobel, a déjà reçu le prix Sakharov « pour la liberté de l’esprit » en 2014.

Son combat a été popularisé en 2016, à l’occasion de la sortie du documentaire de Thierry Michel et Colette Braeckman « L’homme qui répare les femmes : la colère d’Hippocrate ». 

Né en mars 1955 à Bukavu dans ce qui est alors le Congo belge, Denis Mukwege est le troisième de neuf enfants, fils d’un pasteur pentecôtiste. Après des études de médecine au Burundi voisin, il rentre au pays pour exercer à l’hôpital de Lemera, sur les Moyens Plateaux du Sud-Kivu. Il découvre alors les souffrances de femmes qui, faute de soins appropriés, sont régulièrement victimes de graves lésions génitales post-partum les condamnant à une incontinence permanente.

Denis Mukwege se spécialise en gynécologie-obstétrique en France entre 1985 et 1989, à Angers, avec qui il entretient encore des liens d’amitié, et où plusieurs de ses disciples viennent finir leur formation. Puis il revient à Lemera animer le service de gynécologie.

À la suite de la destruction de l’hôpital en 1996, au cours de la première guerre du Congo, le Dr Mukwege fonde l’hôpital de Panzi, au sud de Bukavu (capitale de la province du Sud-Kivu). Ouvert en 1999, Panzi devient rapidement une clinique du viol alors que le Kivu sombre dans la deuxième guerre du Congo (1998-2003).

« Ma première malade en 1999 avait été violée, puis on lui avait introduit une arme dans l’appareil génital et fait feu. Elle avait tout le bassin détruit. Je pensais que c’était l’œuvre d’un fou, mais la même année, j’ai soigné 45 cas semblables », témoigne-t-il.

Cette « guerre sur le corps des femmes », comme l’appelle le médecin, continue aujourd’hui.

Chaque jour, l’hôpital accueille des dizaines de femmes venues de tout le Kivu, mais aussi du Rwanda ou du Burundi (en décembre 2014, 42 264 femmes avaient été traitées). Ces dernières années, les médecins « réparent » aussi des bébés, des enfants, victimes de viol utilisé comme une arme de guerre. Une situation qui a conduit le Dr Mukwege à théoriser en 2014, dans l’« International journal of gynecology and obstetrics », une classification de ces lésions génito-urinaires et digestives basses chez les fillettes de 5 ans et moins.

« C’est un homme droit, juste et intègre mais intraitable avec la médiocrité qui veut faire de Panzi un pôle de référence aux normes internationalement reconnues », dit de lui le Dr Levi Luhiriri, médecin de l’hôpital.

« En 2015, on avait observé une diminution sensible des violences sexuelles. Malheureusement, depuis fin 2016-2017, il y a une augmentation », confiait le Dr Mukwege à l’AFP en mars 2018.

Le médecin a par ailleurs lancé en 2014 le mouvement féministe masculin, V-Men Congo.

Un homme juste et engagé 

À deux mois et demi d’élections cruciales en RDC, les jurés du prix Nobel ont aussi récompensé une voix parmi les plus sévères envers le régime du président Joseph Kabila, davantage entendue à l’étranger qu’au pays.

Le Dr Mukwege a ainsi dénoncé à plusieurs reprises « le climat d’oppression […] et de rétrécissement de l’espace des libertés fondamentales » dans son pays. Fin juin il encourageait les Congolais « à lutter pacifiquement » contre le régime en place plutôt que de miser sur les élections prévues le 23 décembre « dont on sait d’avance qu’elles seront falsifiées ». « Nous sommes dirigés par des gens qui ne nous aiment pas », s’insurgeait-il.

Des prises de paroles courageuses alors que sa sécurité est régulièrement mise en danger.

Âgé de 63 ans, marié et père de cinq enfants, le Dr Mukwege a échappé de peu à une tentative d’attentat en 2012 (qui a coûté la vie à son garde du corps). Entre deux voyages à l’étranger, comme cette année en Irak pour lutter contre la stigmatisation des femmes violées yazidies, le Dr Mukwege vit dans la fondation de Panzi, sous la protection permanente de soldats de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco).

Porte-parole des civils menacés par les exactions de groupes armés, le Dr Mukwege prête aussi son image à une campagne mondiale incitant les grandes multinationales à contrôler leurs chaînes d’approvisionnement pour s’assurer qu’elles n’achètent pas des « minerais du sang », qui contribuent à alimenter la violence dans l’est du Congo.

 

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La suite de cette BD instructive, ici !

Il y a 48 heures, Gérard Courtois, 88 ans, a subi une opération de la valve aortique sans anesthésie lourde au CHU de Lille, révèle France bleu Nord.

A la place d’une anesthésie générale ou locale importante à l’aide de morphine ou d’anxiolytiques et qui peut représenter un risque chez les patients âgés, cet habitant de Saint Jans Cappel a été hypnotisé par une infirmière formée.

L’objectif de l’opération: remplacer une valve aortique qui nécessite une incision dans chacune des artères fémorales du patient pour y introduire deux fils guides qui remontent tout le corps pour aller jusqu’au coeur.

Interrogé par France Bleu Nord, Arnaud Sudre, chef du service chirurgie interventionnelle au CHU de Lille explique: « Quelques fois, ces patients sont plus sensibles aux effets secondaires des médicaments qu’on injecte (morphine, anxiolytique, relaxants), ces produits peuvent entraîner une confusion neurologique. Avec l’hypnose, le patient récupère immédiatement. On a un vrai bénéfice ».

De son côté, Gérard Courtois explique : « en parlant de tout çà, on oublie totalement ce qu’il se passe, on est transféré ailleurs ». Pendant l’opération d’une heure, il a parlé de sa passion pour les voyages avec son épouse en Thaïlande, en Egypte, en Tunisie, en Turquie, de sa passion pour le jardinage et pense s’être endormi sans même s’en rendre compte.

Au CHU de Lille 400 interventions de chirurgie cardiaque de ce type sont pratiquées chaque année. On estime, d’ailleurs, à 80% le nombre de patients qui peuvent être réceptifs à l’hypnose. Quatre infirmières de ce service de chirurgie interventionnelle du CHU vont être formées prochainement à l’hypnose.

 

NB: 48 heures après son opération, Gérard Courtois, 88 ans, semble être en pleine forme !

 

Source (avec témoignages audios) ici

 

La suite, avec toutes les explications, ici

« Ce qui parle à notre coeur enfant

est ce qu’il y a de plus profond.

J’essaie d’aller par là.

J’essaie seulement ».

 
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Christian Bobin

Journal intime,

voyage initiatique,

chronique spirituelle,

ce nouveau livre vous transformera !

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Golden boy à Wall Street, amateur de fêtes et de drogues…, Jonathan plaque tout du jour au lendemain pour partir à la recherche du bonheur.

L’auteur a découvert (en lisant Eckhart Tolle), que non seulement nous étions une majorité à subir un mental suractif, mais aussi que, loin d’être un signe d’intelligence, cette activité cérébrale frénétique était la cause principale de notre mal-être.

Il pouvait enfin mettre des mots sur le mal qui l’avait affligé toutes ces années sans qu’il puisse le nommer : la tyrannie du mental et l’incapacité à vivre l’instant présent.

Jonathan Lehmann, Journal intime d'un touriste du bonheur

Alors, pendant 3 ans, il va à la rencontre de penseurs et de maîtres spirituels à travers le monde, apprend la méditation, découvre le chamanisme.

Et cherche des réponses à son mal-être dans les sagesses ancestrales ; mais aussi les sciences, comme la neurologie, la psychologie positive et cognitive…

Avec beaucoup de lucidité, de talent et d’humour, il nous raconte les tribulations d’un touriste du bonheur en Inde : son shopping spirituel d’ashram en ashram, de gourou en gourou, son coming-out mystique, son combat incessant contre la tyrannie du mental…

Loin des ouvrages habituels de développement personnel où on l’on nous donne des conseils de manière trop sérieuse, trop rigide, celui-ci est d’un genre nouveau où se mêlent témoignages personnels et chroniques.

C’est une bouffée d’air frais !

Dans un style vivant, décomplexé et plein de drôleries, Jonathan Lehmann nous transmet toute la richesse des enseignements universels qu’il a reçus et qui ont nourri son cheminement vers le bonheur.

Tout cela dans un tourbillon d’aventures et d’humour !

Profond, attachant, drôle, un joli cocktail pour la réussite de ce beau livre…

…dans la continuité des « Antisèches » et ses supers méditations via l’application « 7mind ».

Qui est l’auteur ?

Jonathan Lehmann est né en 1978, d’un père américain et d’une mère française. Élève brillant, il étudie le droit dans les plus grandes universités américaines et entre dans un illustre cabinet d’avocats new-yorkais. Il démissionnera sept ans plus tard, pour partir « à la recherche du bonheur ». En 2015, il créé la page des « Antisèches du bonheur » sur Facebook, pour partager le fruit de ses lectures et expériences : dédiée au développement personnel et à la méditation.

Source: « Journal intime d’un touriste du bonheur », de Jonathan Lehmann, éditions de La Martinière

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