soutien psychologique


A découvrir vraiment, une autre approche de la thérapie !

Et une approche surtout bien plus efficace que les séances de psychothérapies traditionnelles fondées sur l’analyse des événements passés et non effaçables.

La « gestalt » est une autre façon bien plus dynamique et efficace.

Le ici et maintenant est, à mon humble avis, bien plus important que de se fourvoyer dans le vécu passé pendant des dizaines et dizaines de séances inutiles.

La « gestald-thérapie » qui conditionne le vécu des émotions, non au passé, mais au présent, inverse le processus d’analyse libérée et libérale

Très curieusement, ce livre majeur de Fritz Perls – qui est l’inventeur de la Gestalt-thérapie – publié en 1973, n’avait jamais été traduit en français.

Si cette édition, préfacée par Serge Ginger, vient à point pour les praticiens, elle pourra aussi être utile aux personnes, de plus en plus nombreuses, qui ont entrepris une démarche thérapeutique avec cette méthode.

Fritz Perls est considéré comme le fondateur de la Gestalt-thérapie et comme l’un des pré-curseurs du grand mouvement de libération de l’être à la fin des années 1960.

MANUEL~1Cet ouvrage est la traduction de son oeuvre maîtresse, The Gestalt Approach, véritable « testament professionnel » qui rassemble de façon particulièrement claire et accessible les idées centrales de Perls.

Il propose au lecteur un nouvel éclairage sur le comportement humain, dans sa réalité factuelle comme dans ses potentialités virtuelles.

L’auteur a la conviction que l’homme pourrait mener une existence plus dense, plus riche, plus complète.

Et qu’il n’a découvert qu’une infime portion de toute l’énergie et l’enthousiasme qu’il possède en lui. Il s’agit bien là d’une approche optimiste, recherchant le potentiel latent, les forces sous-jacentes de la personne, et non ses faiblesses et ses manques.

Fritz Perls présente ici les derniers développements de sa théorie et les applique à la gestion des problèmes de la vie quotidienne et aux techniques de la psychothérapie.

La traduction de Jean-Pierre Denis, à la fois traducteur professionnel et praticien de la Gestalt-thérapie, permet une lecture agréable, adaptée à notre culture francophone, tout en restant fidèle à l’esprit de l’auteur.

Source: Manuel de Gestalt-thérapie, de Fritz Perls, éditions esf

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignages etc

 

Je n’avais jamais entendu parler de « burn-out » avant les années 1970.

Ne sachant pas de quoi il s’agissait, j’ai pensé à « knock-out », ce qui finale-ment était une bonne approximation :

  • on peut recevoir un coup-de-poing qui sidère notre fonctionnement cérébral, comme on reçoit une série de coups au travail qui finissent par engourdir notre vie mentale !

Cette souffrance psychique, qui n’était pas décrite parce qu’elle était rare, a explosé à partir des années 1970. À cette époque, on a noté un développement fulgurant des métiers du tertiaire et une énorme modification culturelle dans les relations humaines.

Les métiers d’aide, dont on a de plus en plus besoin, ont été les premiers touchés par le burn-out.

On évalue à presque 50 % ce syndrome chez les médecins, infirmières, psychologues et assistantes sociales.

La technicité de ces professions serait-elle dépersonnalisante ?

L’ordinateur, le courrier administratif, les soins et les conseils nous privent de l’effet apaisant des efforts physiques. Et l’empathie, nécessaire à cette pratique, a souvent un effet dépersonnalisant. En effet, ceux qui ont une empathie peu développée se contentent de bien faire ce métier, technologiquement et sans affect. Ils se servent des autres pour gagner leur vie.

Alors que ceux qui ont trop d’empathie, qui ont rêvé de faire ces métiers afin de servir les autres, sont faciles à dépersonnaliser.

On peut les mettre en échec, puis leur reprocher. On peut les manipuler afin qu’ils donnent plus que ce qu’ils peuvent donner. Ils acceptent puisque c’est leur idéal et se retrouvent seuls, complices involontaires de leur exploitation, privés de l’euphorie physique et du plaisir de la parole.

C’est donc une convergence de données hétérogènes qui explique que 50 % de ces professionnels souffrent des premiers stades du burn-out : d’abord perte de la motivation, puis abattement, avant le KO. C’est une rencontre entre ce qu’ils sont (motivés au point de se laisser dépersonnaliser) et ce qui est autour d’eux (un métier où l’extraordinaire technologie rend inutiles les affects).

Une telle transaction explique le développement rapide du burn-out dans les grandes entreprises. Quand la technologie dilue les liens du corps-à-corps et du mot-à-mot, on tend vers le burn-out, cette usure de l’âme.

À moins que l’on découvre les facteurs qui permettent de prévenir la dégradation ou de s’en débarrasser, comme le proposent tous les auteurs de ce petit livre fort instructif.

Cet ouvrage restitue la réflexion sur la souffrance au travail qui s’est
développée en trois vagues successives :

  1. compréhension du phénomène (avec des thématiques comme stress, burn-out, harcèlement)
  2. mise en place d’analyse de situations (avec une première prévention, celle des risques psychosociaux)
  3. émergence d’une véritable réflexion sur le management qualitatif et de nouvelles inspirations dans les relations au travail.

Des auteurs de référence dans le domaine et des analystes de la santé
mentale se côtoient pour porter un regard lucide, réaliste et créatif sur
les relations au travail dans une société moderne en pleine mutation.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé comme « un état complet bien-être physique, mental et social, qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».

Si les entreprises ont relativement bien avancé sur le sujet du bien-être physique, il reste beaucoup à faire pour que la conscience s’ouvre sur celui de la santé mentale !

 

 

Source : Stress, burn-out et harcèlement moral, sous la direction de Roland Coutanceau, Rachid Bennegadi, et Serge Bornstein, éditions DUNOD

Savez-vous que l’hypnose, cela fonctionne ?!

Et c’est pourquoi les auteurs de ce livre, qui interviennent tous les jours dans le traitement des patients douloureux, en consacrent une grande partie à parler de la façon dont l’hypnose peut être utilisée tant dans les douleurs aiguës que dans les douleurs chroniques, que ces douleurs soient spontanées ou résultant du soin lui-même.

Sont évoqués les mécanismes psycho-physiologiques sous-jacents, et leur objectivation cérébrale.

Sont présentées également les différentes stratégies communicationnelles qui permettent d’induire des modifications des sensations mais aussi de modifier le rapport du sujet à la douleur.

Fortement centré sur la pratique, cet aide-mémoire expose également l’état des connaissances actuelles pour chacune des 52 notions qui y sont présentées.

La question de la douleur, domaine privilégié du recours à l’hypnose, y est largement traitée.

L’aide-mémoire s’articule autour des grands thèmes suivants :

  • Concepts généraux et aspects méthodologiques
    Construction et emploi des métaphores
    Troubles de l’enfance et de la petite enfance
    Hypnoanalgésie : douleurs aiguës et chroniques et autres situations
    Troubles psycho-pathologiques
  • Public : Psychologues cliniciens, hypnothérapeutes, psychiatres, médecins, paramédicaux
  • donc 52 notions réparties en 10 parties :
  1. Concepts généraux
  2. Aspects méthodologiques
  3. Construction et emploi des métaphores
  4. Troubles de l’enfance et de la petite enfance
  5. Hypnoanalgésie. Douleurs aiguës
  6. Hypnoanalgésie. Douleurs chroniques
  7. Autres situations d’hypnoanalgésie et hypnosédation
  8. Démarche d’accompagnement et applications dans plusieurs champs de soins
  9. Troubles psychopathologiques
  10. Autres situations pathologiques fréquentes

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignagesDans le droit fil de l’héritage de Milton H. Erickson, les trois mousquetaires auteurs, Antoine Bioy, Chantal Wood et Isabelle Célestin-Lhopiteau, mettent clairement en évidence l’art et la qualité de la relation thérapeutique.

Il n’est pas question d’administrer un traitement comme on donne systématiquement les médicaments pour un symptôme classifié, mais il s’agit de rentrer dans une relation de soin qui s’adresse à une personne pour qui elle est, et non plus pour la maladie représentant la somatisation de la souffrance.

Dans cet ouvrage (3ème édition !) particulièrement bien structuré, le lecteur retrouvera les « grands ingrédients de l’hypnose » à savoir : la transe, la suggestion, la relation, le contexte, l’imaginaire et le corporel.

En état d’hypnose, la perception de son corps peut être modifiée.

Nous avons, par exemple, l’impression de flotter, ou même, parfois, de ne plus avoir de corps, alors même qu’on sait que l’on est assis dans un fauteuil. Ainsi, l’on vit un autre rapport à soi, à ses sensations. L’hypnose commence quand on se donne une tâche de travail, c’est-à-dire quand il y a intention.

Plus encore dans le cadre thérapeutique, pour obtenir un état hypnotique, nous allons nous servir de ces manifestations, les amplifier dans un but thérapeutique, et éventuellement apprendre au patient à reproduire pour lui-même ce même phénomène, sous le nom d’«autohypnose », si bien décrit dans cet ouvrage page 57.

Le thérapeute éricksonien ou d’hynose profonde, est quelqu’un qui redonne de l’allant.

Son secret est de remettre en mouvement la relation et d’ouvrir ainsi un espace dans lequel le sujet va développer sa créativité.

Il s’agit d’un travail de coopération au sein d’une alliance thérapeutique. Ce que je fais au cabinet.

Source : Aide-mémoire Hypnose, de Antoine Bioy, Isabelle Célestin-Lhopiteau, Chantal Wood, éditions DUNOD

  • Sevrage tabagique – Fibromyalgie – Céphalées migraines – Préparation aux examens – Allergologie – Dermatologie – Gastroentérologie – Soins palliatifs – Rhumatologie – Rééducation – Algoneurodystrophie – Douleurs inexpliquées – Poids : l’hypnose a fait ses preuves danssed domaines depuis des années.

Vous découvrirez beaucoup d’autres choses dans ce nouveau livre du Dr Nioy. C’est passionnant !

Voyez, et écoutez :

https://www.youtube.com/watch?v=Ws6yjXyAASc&feature=emb_logo

L’hypnose peut avoir de multiples objectifs : améliorer une adaptation au stress, permettre au patient une remise en mouvement de la zone trop contracturée, modifier les sensations douloureuses…

L’évaluation globale et complète de la douleur va permettre au thérapeute de proposer une pratique de l’hypnose personnalisée.

Les informations fournies par le patient vont permettre au thérapeute d’élaborer des suggestions ciblées (objectif(s) dela prise en charge).

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignage, BioyD’autant que le patient utilise des images métaphoriques pour décrire sa douleur, il sera plus aisé d’axer le travail hypnotique et l’usage des images métaphoriques et des métaphores.

Comme pour toute prise en charge de la douleur par hypnoanalgésie, l’alliance thérapeutique permettra depasser les résistances, d’observer les progrès réalisés qui vont alors augmenter la confiance du patient en ses capacités de «faire face».

L’apprentissage de l’autohypnose est un objectif de la prise en charge des céphalées. L’avez-vous déjà fait ?

Voici une technique que vous pouvez essayer chez vous : la visualisation d’un lieu de sécurité, réconfortant. C’est un endroit de sécurité, pas forcément de détente.

Technique essentielle dans la pratique d’hypnose, elle vise à augmenter, créer, développer un sentiment de sécurité interne pour le patient. Il est important deprendre le temps pour mobiliser tous les sens, afin que le patient puisse retrouve des éléments rassurants.

Après une induction, proposer au patient de percevoir la zone douloureuse comme s’il regardait un objet : focalisation de l’attention sur le symptôme.

Guider le patient en lui suggérant de « regarder » dans les trois dimensions cet objet et l’aider à le décrire par des questions (quelle forme à cet objet : rond, carré, ovale ? Quelle étendue ? Est-il accroché ou mobile ? A-t-il une couleur ? Combien pèse-t-il ? Est-il léger ou lourd ? Etc.) et si le patient n’arrive pas à visualiser l’objet, l’aider en lui suggérant deux ou trois possibles.

Certains patients n’arrivent pas à visualiser, il convient de ne pas insister et travailler autour de ce qui est ressenti (la couleur, l’aspect, l’étendue).

Après avoir visualisé l’objet, demander au patient ce qui est pour lui le plus inconfortable puis lui proposer de modifier cet inconfort. Les suggestions de modifications se doivent être des propositions qui permettent au patient de trouver SA solution : « peut être pouvez-vous rendre l’objet plus léger en lui accrochant des ballons, ou en trouvant un moyen de le soulever ou encore en le délestant ou encore autre chose que je n’ai pas nommé… », puis demander au patient de vérifier l’amélioration.

Il est possible de faire une suggestion post-hypnotique pour que le confort obtenu reste présent aussi longtemps que nécessaire, voire associé à un ancrage pour que ce confort revienne rapidement dès que la personne fera un geste, une respiration.

Essayez !

Pour finir, l’ouvrage s’appuie sur l’expérience de praticiens confirmés pour présenter des situations d’hypnose médicale comme indiqué ci-dessus.

Les indications présentées sont différentes (quatorze), mais les approches également, donnant ainsi au lecteur un panel important des différentes écoles et façon de mener des suivis hypnothérapeutiques.

Avec Christine Berlemont (infirmière ressource douleur), Antoine Bioy (psychologue), Sophie Cohen (psychologue), Sylvie Colombani (oncologue), Rémi Etienne (infirmier), Bertrand Fayard (médecin), Eric Gibert (rhumatologue), Anna-Marie Jolly (kinésithérapeute), Jeanne-Marie Jourdren (kinésithérapeute), Christian Martens (allergologue), Lolita Mercadie (maître de conférence), Frédérique Mohy (algologue), Thierry Sage (dermatologue), Philippe de Saussure (gastroentérologue), Chantal Wood (algologue)

Source: 15 cas pratiques en hypnose médicale et hypnoanalgésie, sous la direction de Antoine Bioy, éditions Dunod

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-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

Les personnes addictes représentent une population très hétérogène, tant du point de vue clinique que des difficultés sociales et somatiques.

L’idée de ce nouveau livre est d’initier le lecteur à cette approche particulière des pratiques addictives. Il recentre la problématique sur ce qui pousse une personne à y recourir, à interompre cette dépendance, et ce qu’elle peut subir comme conséquences.

Cet ouvrage est composé de trois parties :

  1. La première sensibilise le lecteur à la définition et au repérage des addictions à travers des études variées et récentes
  2. La seconde partie aborde des réflexions sur les phénomènes addictifs dans le domaine familial et du travail
  3. La dernière propose des pistes d’interventions cliniques pour les patients et leurs proches ainsi que des perspectives de recherche.

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, stress, dépendancesEt cela en dix fiches pour faire le point : travailler avec une addiction, la place de l’addiction, l’aborder dans une famille, les poly-consommations, l’éducation et la prévention…

L’on apprend beaucoup de choses intéressantes :

Les trois produits les plus consommés, de 11 à 75 ans, sont l’alcool, le tabac et le cannabis.

–> alcool : 5 millions de personnes en ont un usage à risque, dont deux millions une dépendance
–> tabac : près de 27 % de la population fume de façon quotidienne
–> cannabis : 5 millions de personnes en ont consommé au cours de la dernière année dont 1,5 millions au moins 10 fois dans le dernier mois. Parmi ces derniers, 900 000 sont des usagers quotidiens.

Les psychostimulants sont ensuite les produits les plus consommés (cocaïne, MDMA/ecstasy)

La consommation d’alcool est à l’origine de 41 000 décès prématurés par an, donc plus d’un tiers survenant chez des personnes non dépendantes.

La consommation de tabac est la première cause de décès évitables avec 75 000 décès prématurés par an.

Ces constats doivent inciter l’ensemble des professionnels de santé à développer des pratiques de repérage et d’intervention brève. C’est aussi un des objectifs de cet ouvrage.

Un autre : comprendre et repérer, réfléchir à la place du sujet « addict » dans son environnement, et offrir des dispositifs de soin et d’accompagnement pour le patient et ses proches.

Cet ouvrage offre les clés nécessaires pour s’initier à l’approche des pratiques cliniques addictives, et repenser les concepts et méthodes.

Les auteurs : Nicolas Bonnet, Jean-Pierre Couteron, Yann Leroux, Gladys Lutz, Charlotte Verger.

Sources : Les addictions : repères théoriques et pratiques cliniques, Sous la direction de Nathalie Sierra-Scroccaro, éditions In Press

Quel est le sens du travail ? Le vôtre ?

Vous êtes-vous déjà posé la question ?

Quelle est sa fonction dans la construction de soi ?

Malades du travail, addicts au « toujours plus », victimes de tâches vides de sens… le sentiment de mal-être au travail est en constante progression.

A l’heure du travail 2.0, du télétravail ou de « l’ubérisation »… la santé psychique au travail figure au 1e rang des questionnements contemporains sur ce qui nous construit et sur « ce qui fait sens » pour les individus et les collectifs de travail.

  1. Qu’entend-on par sens du travail ?
  2. Quelle est sa fonction dans la construction de la personne ?

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, stress, rpsEn 10 fiches, cet ouvrage clarifie les concepts clés : bien-être au travail, satisfaction professionnelle, souffrance, stress, burnout

Pourquoi la question de la santé psychique au travail est-elle devenue aussi centrale aujourd’hui ?

Comment comprendre que les difficultés du vécu quotidien du travail soient restées pendant si longtemps non dites ou reléguées à la sphère privée ?

Faut-il envisager le travail uniquement sous l’angle des risques pour la santé psychique ?

Sous quelles conditions peut-il au contraire contribuer au développement des personnes ?

“Donner du sens au travail”, “être heureux au travail” : de nouvelles injonctions ?

Pour les psychologues du travail, il s’agit de “démasquer” l’imposture des nouveaux “apôtres” experts en développement personnel et autres coachs qui tendent à réduire le « sens » à un mot-valise : « chercher le sens », « recettes pour trouver un sens à sa vie », « la clé du sens de l’existence » et autres conseils d’un inédit commerce du « speed-développement ».

Une tendance qui s’inscrit dans l’idéologie d’un individu responsable de tout (de ses réussites et échecs, de sa carrière, de sa vie et de sa condition). Une idéologie au service des exigences de performance du système.

Figure de l’idéal de réussite ou figure du tabou de l’échec, mais en toute situation jugé  responsable, quel choix s’offre alors à l’individu face à la machine en marche à toute vitesse ?

Autant de questions auxquelles cet ouvrage souhaite apporter des éléments
de réponse.

Il fournit des clés de lecture pour comprendre les débats actuels sur ces questions et leurs enjeux. Il présente des outils pour faciliter l’analyse, prévenir les risques et promouvoir la santé.

A travers des modèles récents et des méthodes d’intervention originales (entretiens collectifs, focus group, co-analyse du travail et créativité, autobiographie de collectifs…), il ouvre de nouvelles perspectives pour agir auprès des personnes et des organisations en posant les conditions d’un travail signifiant dans la vie de chacun ; un travail qui fait sens et qui en donne.

Qui sont les auteurs ?

-> Isabelle Faurie est maître de conférences en Psychologie sociale du Travail et des Organisations à l’UFR de Psychologie de l’Université Toulouse – Jean Jaurès, Laboratoire de Psychologie de la Socialisation – Développement et Travail (LPS-DT, EA 1697). Ses recherches portent principalement sur les liens entre le travail et les processus de socialisation/ désocialisation de la personne et leurs enjeux sur la santé psychique au travail.

-> Brigitte Almudever est professeur de Psychologie sociale du Travail et des Organisations à l’UFR de Psychologie de l’Université Toulouse – Jean Jaurès, Laboratoire de Psychologie de la Socialisation – Développement et Travail (LPS-DT, EA 1697). Ses recherches portent sur les processus de signification/dé-signification du travail et de créativité individuelle et collective, en lien avec les questions de santé psychique et de personnalisation au travail.

Source : La santé psychique au travail, 10 fiches pour comprendre, d’Isabelle Faurie et de Brigitte Almudever, éditions In Press

Comment abandonner vos peurs et vos craintes pour retrouver votre confiance en vous, et vivre pleinement, c’est possible avec un psy !

Découvrez l’outil d’hypnose profonde qui vous permettra de développer aussi une bonne estime de vous-même, avec des processus puissants.

Votre thérapie courte vous permettra de sortir des confusions entre confiance en vous et estime de vous, d’identifier les causes de vos problèmes et de créer les transformations.

Comment atteindre ces résultats ?

  • En faisant des ponts avec votre propre expérience, vous apprendrez à faire des distinctions fines entre confiance de soi (capacités) et estime de soi (identité)
  • Quels sont les éléments de votre histoire qui affectent vos jugements sur vos capacités
  • Comment rendre conscientes vos croyances et transformer vos jugements, dommageables pour l’estime de vous
  • Comment éviter de retomber dans vos vieux schémas et générer de nouvelles croyances et une nouvelle perception de vous-mêmes réaliste et positive
  • Surtout vous apprendrez à relire votre réalité intérieure et extérieure et à identifier vos jugements à la base du manque de confiance en vous.

Oui, c’est en travaillant avec des outils originaux et puissants en hypnose profonde – et sur la transformation de ceux-ci sur vous – que vous progresserez vers une conscience de vous bienveillante et ouverte sur l’avenir.

Et ce pour développer, augmenter, maintenir une relation positive avec vous-même au fil du temps.

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

La crise de la Covid19 a comporté un certain nombre de facteurs qui ont contribué à nous mettre dans un état de choc :
– événement inconnu, événement soudain, aucune réponse adéquate ou connue en nous, ni dans le monde extérieur.
Cela peut nous amener à réagir de deux façons différentes :

  • par le déni, c’est juste une petite gripette, je ne fais pas partie des personnes à risque, etc
  • par la peur, une peur irrationnelle, archaïque qui bloque la partie analytique du notre cerveau.

Un travail sur soi pour sortir à la fois de la peur et du déni.

Afin de revenir à une évaluation juste où la personne retrouve la pleine possession de ses moyens dans une situation nouvelle.

Et retrouver notre propre liberté et autonomie dans notre vie.

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Vous ne devez creuser qu’à un seul endroit.

Au-dedans.

Voyez ce que vous êtes.

Ne le demandez pas aux autres.

Ne les laissez pas parler de vous.

Regardez au-dedans, et découvrez.

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Au moment de la mort

Quand l’âme quitte le corps

Elle le laisse comme un habit ancien.

Elle redonne à la poussière ce corps qui était poussière

Et façonne un corps fait de sa propre lumière ancienne.

_____

Rûmi

De quoi avez-vous peur exactement ?

De (vous) décevoir, de vous confronter à l’inconnu, et de vous rendre compte de vos propres limites.

Vous pouvez avoir peur du jugement des autres, d’avoir honte, de décevoir vos proches, et parfois, de leur donner raison (pour ceux dont l’entourage répète : “je t’avais bien dit que ce serait difficile”).

La phrase qui vous fera avancer :

“Plus vous aimez vos décisions,

moins vous avez besoin

que les autres les aiment aussi”

Le remède : avoir confiance en vous, et surtout, tout assumer. Les succès, les abandons, les non-réussites.

Revenir dans un job salarié quand vous aviez clamé haut et fort que la liberté était votre nouvelle boussole ? Oui, et alors ? Vous avez appris, vous avez tenté, ce fut de l’expérience.

Très vite, vous allez vous rendre compte que les personnes les plus amères sont celles qui rêveraient elles aussi de se lancer, et d’avoir le courage de mettre un coup de pied dans la fourmillière.

Plutôt que de vous dire que vous avez raté, pensez un moment sur tout ce que cela vous a permis d’apprendre. Comme le disait Thomas Edison, “je n’ai pas échoué, j’ai trouvé 10 000 moyens qui ne fonctionnent pas”.

Un monde du travail à bout de souffle, en crise (certains disent que le plus dur arriverait cet automne, à cause du Covid)…

Jugez vous-même :

96% des salariés français se disent désengagés, vous peut-être ? Explosion des nouvelles formes de travail, obsolescence accélérée des métiers…

Avez-vous envie de nouvelles aspirations ?

Envie de plus de sens, d’autonomie et d’impact dans votre travail. Besoin pressant de travailler autrement : entreprenariat, free-lances, digital nomads etc).

Soyez prêt pour vous épanouir professionnellement

Où il n’y a plus de voies toutes tracées, mais des chemins plus singuliers. Des reconversions plus fréquentes.

Ce qui signifie plus d’incertitude, mais aussi une formidable opportunité de se réinventer en étant accompagner !

Où vous réinventer devient vital

85% des emplois de 2040 n’existent pas encore aujourd’hui…
50% des compétences actuelles seront obsolètes d’ici 3 ans…

Mon travail de thérapeute et de coach :

redonner du sens à votre travail

Vous permettre de vous inventer le parcours

qui vous correspond !

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Finalement, peu importe le coupable, pourvu que le bien-être ressenti pendant les vacances perdure.

En pratique, inutile de modifier drastiquement son emploi du temps ou son mode de vie, il suffit de se demander quelles tâches comportementales effectuées en congés nous ont fait du bien, et de trouver un moyen de les continuer une fois le travail repris.

Voici 3 pistes, à adapter évidemment en fonction des goûts de chacun : 

  • Bouger d’abord, se garder des plages horaires pour effectuer une activité physique, quelle qu’elle soit.
  • Puis, conserver des moments d’intimité : il est indispensable de garder des sanctuaires d’activités familiales, amoureuses et amicales. On n’interrompt pas un rendez-vous professionnel pour appeler son conjoint. L’inverse est vrai aussi. Il faut simplement accepter l’idée qu’en reprenant le travail, ce temps sera moins important que durant les vacances.
  • Enfin, essayer de s’octroyer de petits temps de concentration sur l’instant présent. L’intérêt est de ne pas regarder la nature qu’une fois dans l’année au mois d’août. N’oublions pas que le vert et le bleu sont des antidépresseurs naturels, qui ne disparaîtront pas une fois le travail repris.

Dans certaines situations et pour faciliter son quotidien, je peux recommander de mettre à jour sa fiche de poste, afin de lister par écrit en quoi consiste réellement ses tâches journalières.

Enfin, la question de la place de son emploi dans son propre quotidien se pose.

Demandez-vous dans quels autres domaines vous vous sentez bien, et débloquez du temps pour mettre de la distance avec votre travail et revenir à ce qui est essentiel pour vous.

Mes 3 conseils fonctionnent-ils pour vous ?

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Le harcèlement survient lorsqu’un ou plusieurs salariés font l’objet d’abus, de menaces et/ou d’humiliations répétés et délibérés dans des circonstances liées au travail , soit sur les lieux du travail, soit dans des situations liées au travail.

La violence au travail se poursuit lorsqu’un ou plusieurs salariés sont agressés dans des circonstances liées au travail. Cela va du manque de respect à la manifestation de la volonté de nuire, de détruire, de l’incivilité à l’agression physique.

La violence au travail peut prendre la forme d’agression verbale, d’agression comportementale, notamment sexiste, d’agression physique. Les incivilités contribuent à la dégradation des conditions de travail, notamment pour les salariés qui sont en relation quotidienne avec le public.

Prevenir la dégradation des conditions de travail débute donc par le respect d’autrui.

Cela passe par des actes simples comme dire bonjour, remercier, sourire, écouter l’autre en difficulté…

Ce qui peut paraître évident ne l’est pas du tout, et ces comportements élémentaires sont en fort recul, comme me le disent les clients qui viennent consulter en souffrance.

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