En 2026, je vous souhaite une chose simple… et immense à la fois.

Retrouver de l’air.
Du calme dans la tête.
Et du doux dans le cœur.

Merci à vous qui m’avez fait confiance, qui avez croisé ma route en 2025, parfois dans des moments fragiles, souvent courageux.
Vous me rappelez chaque jour une chose essentielle :
👉 le courage se cache très souvent juste derrière l’anxiété.

Pour cette nouvelle année, je vous souhaite :
• moins de peurs qui paralysent,
• plus de confiance qui soutient,
• et ces petits moments de joie qui surgissent sans prévenir, en chemin.

De tout cœur,
une belle et joyeuse année à vous

🌪️ Et si ton anxiété n’était pas un trouble… mais une boussole mal réglée ?

On dit souvent qu’il faut “lutter contre” l’anxiété.
Mais après près de quarante ans à accompagner, écouter, observer — j’ai compris qu’elle n’est pas l’ennemi.
L’anxiété, c’est souvent le langage de ce qui n’a jamais pu être dit.

Au fil des années, j’ai croisé des visages fatigués, des regards qui demandent “Pourquoi moi ?”, des mains tremblantes qui cherchent à comprendre ce qui ne tourne pas rond. Et chaque fois, derrière cette tension silencieuse, il y a une même quête : celle de se sentir enfin à sa place.

Dans mon travail, je vois chaque jour comment une pensée mal interprétée peut devenir une chaîne intérieure.
Une phrase simple comme :

“Et si je n’étais pas assez bien ?”
suffit parfois à paralyser une vie entière.

🌿 Pourtant, la solution ne se trouve pas dans la suppression des symptômes, mais dans la compréhension du message.
C’est tout le principe de la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) que j’ai appris à approfondir au fil de ma carrière :
nos pensées ne décrivent pas toujours la réalité — elles en donnent une version partielle, souvent déformée par l’histoire qu’on se raconte.

Changer son rapport à l’anxiété, ce n’est pas la faire taire, c’est apprendre à l’écouter sans lui obéir.
C’est reconnaître cette voix intérieure qui prévient, qui protège, qui parfois crie un peu trop fort — mais qui veut simplement nous ramener à nous-mêmes.

Après toutes ces années, s’il y a une chose que j’ai comprise, c’est que personne n’échappe à la peur, mais que chacun peut apprendre à ne plus s’y perdre.

Alors, je te pose la question :
Que continues-tu à chercher, même quand tu veux arrêter ?

Parce que souvent, derrière l’anxiété, il y a simplement le désir d’avancer enfin vers ce qui compte vraiment.

Opinion impopulaire : se sentir perdu n’est pas le problème. Vouloir l’éviter l’est.

On parle beaucoup de clarté.
De sens.
De direction.

Comme si aller bien signifiait savoir exactement où l’on va.

Dans mon travail avec l’anxiété et les crises d’angoisse, je vois autre chose :

👉 Les personnes les plus anxieuses ne sont pas perdues.
👉 Elles sont bloquées dans une vie qui ne leur correspond plus.


Une crise d’angoisse ne surgit pas parce que tu es faible.
Ni parce que tu manques de confiance.
Ni parce que ton cerveau “dysfonctionne”.

Elle surgit souvent quand tu continues à avancer
dans une direction que ton corps a déjà quittée.

Ton mental veut de la certitude.
Ton système nerveux, lui, sait déjà que quelque chose cloche.


Être perdu n’est pas un échec, c’est une étape.

Se sentir perdu est inconfortable
parce que ça casse le pilotage automatique.

Et c’est exactement pour ça que beaucoup préfèrent :

  • se rassurer
  • se contrôler
  • s’anesthésier
  • ou chercher une technique de plus

plutôt que de regarder ce que ce flou met en lumière.

Résultat ?
L’anxiété s’installe.
Puis les crises d’angoisse arrivent comme un frein d’urgence.


Opinion impopulaire n°2 :

👉 Tant que tu refuses de te sentir perdu,
👉 ton corps continuera à te perdre pour toi.

Les crises d’angoisse sont rarement le vrai problème.
Elles sont un signal tardif.

Un signal qui dit :

  • tu tolères trop
  • tu t’adaptes trop
  • tu avances par inertie
  • tu t’es éloigné de ton axe

Se perdre n’est pas échouer.

Se perdre, c’est ne plus pouvoir se mentir.

C’est voir ce que tu appelais “normal”
alors que ça te vidait.

C’est là que commence le vrai travail thérapeutique.
Pas quand tout est clair.
Mais quand les anciennes certitudes s’effondrent.


Le problème, ce n’est pas d’être entre deux versions de toi.

Le problème, c’est de vouloir revenir à l’ancienne
par peur du vide.

Or, ce vide n’est pas une absence de direction.
C’est un espace de réajustement profond.


Si tu fais des crises d’angoisse, lis bien ceci :

Ton corps n’essaie pas de te détruire.
Il essaie de t’arrêter.

Guérir de l’anxiété ne consiste pas à “reprendre le contrôle”.
Mais à retrouver un axe intérieur que tu as abandonné.

Et ça, aucune respiration magique ne peut le faire seule.


Si ce post t’agace,
c’est peut-être qu’il touche juste.

Si tu te reconnais,
alors le flou que tu traverses n’est pas un bug.

C’est un passage.

Et il mérite mieux que d’être évité.

Le dimanche, l’anxiété est plus bruyante.

Moins de distractions.
Moins de bruit.
Plus de place pour les pensées.

La boule dans le ventre.
L’anticipation.
La peur que “ça recommence”.

Et souvent, la même croyance revient :

“Je suis comme ça.”
“Je vais devoir vivre avec.”

C’est faux.

L’anxiété n’est pas ta personnalité.
Ce n’est pas une fatalité.
Et ce n’est pas un manque de volonté.

C’est un système qui s’est installé.
Et tout système peut se désinstaller.


J’accompagne des personnes qui :

  • font des crises d’angoisse
  • vivent avec une anxiété chronique
  • ont “tout essayé” sans résultat durable

👉 à s’en libérer en 3 mois,
👉 sans médicaments,
👉 sans apprendre à “faire avec”.

Pas en se forçant.
Pas en positivant.
Pas en fuyant leurs symptômes.

Mais en reprenant le contrôle là où l’anxiété s’est installée.


Ce travail n’est pas pour tout le monde.

Il est pour ceux qui :

  • en ont marre de subir
  • veulent comprendre ce qui se passe vraiment en eux
  • sont prêts à s’engager sérieusement pour aller mieux

Si tu te reconnais,
le dimanche peut redevenir un jour calme.
Pas parfait.
Mais respirable.

📩 Tu peux m’écrire en message privé si tu veux en parler.
Sans pression. Sans engagement. Juste de la clarté.

C’est la période des fêtes.

Et qui dit fêtes…
dit repas de famille.

Avec les bons côtés :
les plats, les cadeaux, les retrouvailles.

Et les autres :
les questions lourdes,
les vannes déguisées,
les remarques qu’on n’a pas demandées.

👉 Le tonton qui parle trop fort.
👉 La belle-sœur qui “plaisante”.
👉 La mère qui reproche “gentiment”.

Et toi, au milieu, qui te fais discret.
Qui souris.
Qui rougis.
Qui te fais tout petit.

“Alors, toujours célibataire ?”
“Pourquoi tu dis rien ?”
“Allez, mange un peu, t’es maigre.”

Si cette année tu n’as pas envie de :

  • subir en silence
  • ruminer pendant 3 heures
  • rentrer chez toi vidé

Voici 3 leviers simples pour reprendre ta place, sans devenir quelqu’un d’autre.


1️⃣ Prends la main avant qu’on la prenne sur toi

Quand tu attends, tu subis.
Quand tu ouvres la discussion, tu cadres.

Pose une question. N’importe laquelle.

“Tiens, sympa ta déco, tu l’as refaite récemment ?”

Résultat :

  • la personne parle
  • l’attention sort de toi
  • la dynamique est lancée

👉 Celui qui pose les questions dirige l’échange.


2️⃣ Prépare UNE réponse sur LE sujet qui revient chaque année

En temps normal, je déconseille les réparties préparées.

Mais s’il y a un sujet sensible récurrent (célibat, poids, boulot, choix de vie)
prévois une béquille.

Pas une punchline parfaite.
Juste une sortie de secours.

Humour :

“J’ai commandé une copine sur Amazon, livraison prévue… un jour.”

Ou simple :

“Pas encore, mais j’y travaille.”

Le but n’est pas d’être brillant.
Le but est de ne pas rester figé.

Astuce bonus :
si TU abordes le sujet en premier, tu le désamorces.

“Cette année j’ai perdu 5 kilos.
Pas encore Miss France, mais on progresse.”


3️⃣ Ne laisse pas un moment te voler toute ta soirée

C’est le point le plus important.

Un rougeur.
Une remarque.
Un blanc.

Ce n’est pas grave en soi.
Ça le devient si tu le rejoues en boucle dans ta tête.

👉 L’événement n’a que le poids que tu lui donnes.

Dès que ça arrive :

  • reviens au présent
  • pose une question à ton voisin
  • reconnecte-toi à l’instant

Oui, il y aura peut-être 2 ou 3 moments inconfortables.
Mais c’est toi qui choisis s’ils durent 10 secondes… ou toute la soirée.


Si ce genre de situations te bloque souvent
(et que tu ne sais jamais quoi répondre sur le moment),

tu peux m’écrire.
Je t’aiderai à trouver une ou deux réponses adaptées à ton style.

Pas pour devenir quelqu’un d’autre.
Juste pour arrêter de subir.

🎄 Noël quand on vit avec l’angoisse, ce n’est pas “magique”.

Qui dit fêtes, dit…

… repas de famille.

Et quand on souffre d’angoisses ou de crises de panique, ce n’est pas juste un repas.
C’est souvent une épreuve.

Les bons côtés sont là (les plats, les enfants excités, les cadeaux)…
Mais il y a aussi ce que personne ne voit :

  • La boule au ventre avant d’arriver
  • Le cœur qui s’emballe à table
  • La peur de rougir, de trembler, de “perdre le contrôle”
  • L’angoisse que ça recommence, devant tout le monde

Et parfois, en plus de ce que ton corps traverse, il y a les remarques :

“Pourquoi tu es si silencieuse ?”
“Détends-toi un peu.”
“Tu stresses pour rien.”

Comme si c’était un choix.

Si tu te reconnais là-dedans, laisse-moi te dire une chose essentielle :
👉 Tu n’es pas faible. Ton système nerveux est en alerte. Et ça se travaille.

Pour t’aider à traverser les repas de Noël avec moins de pression et moins de peur, je te partage 3 clés simples, adaptées quand on est anxieuse.


1️⃣ Reprendre un tout petit peu de contrôle (sans te forcer)

Quand l’angoisse monte, on se sent souvent coincée, observée, impuissante.

Une chose très aidante :
👉 redevenir actrice, même à 5%.

Par exemple, dès que tu arrives ou que tu t’assois :

  • poser une question neutre à quelqu’un
  • commenter un détail (la déco, un plat, les enfants)

“Tiens, c’est toi qui as préparé ça ?”
“J’adore cette nappe, elle vient d’où ?”

Ce n’est pas pour faire la conversation parfaite.
C’est pour envoyer ce message à ton cerveau :

🧠 “Je ne suis pas en danger. Je participe. Je suis là.”

Et très souvent… l’attention se déplace.
Et ton corps commence à se calmer.


2️⃣ Prévoir une réponse “sécurité” (pour ne pas paniquer sur le moment)

Quand on est anxieuse, ce n’est pas le manque de répartie le problème.
C’est que l’angoisse coupe l’accès aux mots.

Si tu sais qu’un sujet te déclenche (santé, fatigue, ton silence, ton stress…),
👉 prépare une phrase simple à l’avance.

Pas pour être drôle.
Pas pour te justifier.
Juste pour te protéger.

Par exemple :

  • “Je suis un peu fatiguée en ce moment, mais ça va.”
  • “J’écoute, je suis bien là.”
  • “Je prends les choses doucement cette année.”

Ce sont des phrases bouclier.
Elles t’évitent le vide, le regard des autres, la montée de panique.

Et rappelle-toi :
👉 tu n’as rien à expliquer de ce que tu traverses.


3️⃣ Ne pas laisser l’angoisse d’un instant gâcher toute la soirée

Après un moment difficile, l’erreur la plus fréquente c’est celle-ci :
👉 rejouer la scène en boucle dans sa tête.

“J’ai rougi.”
“Ils l’ont vu.”
“Et si ça recommence ?”

Et pendant que ton corps est enfin redescendu…
ton mental, lui, relance l’alerte.

Quand ça arrive, fais quelque chose de très concret :

  • regarde autour de toi
  • nomme mentalement 3 choses que tu vois
  • pose une question simple à la personne à côté de toi

C’est une façon douce de dire à ton cerveau :
🧠 “C’est terminé. Je suis ici. Maintenant.”

Oui, il y aura peut-être un ou deux moments inconfortables.
Mais ils ne définissent pas ta soirée.
Ils ne définissent pas qui tu es.


💛 Un dernier mot important

Si Noël te fait peur, ce n’est pas parce que tu es “trop sensible”.
C’est parce que ton corps a appris à se protéger… un peu trop fort.

Et la bonne nouvelle, c’est que
👉 ça se désapprend
👉 ça se régule
👉 ça se soigne, sans te forcer

Tu n’as pas à vivre comme ça toute ta vie.
Et tu n’as pas à traverser ça seule.

✨ Tu mérites de retrouver de la sécurité. Même pendant les fêtes.

🎄 Dernières heures avant Noël… et si ce n’était pas “juste” une question de cadeaux ?

Derniers achats. Derniers préparatifs.
Et pour certaines, la pression monte.

Palpitations. Gorge serrée. Pensées qui s’emballent.
“Et si je faisais une crise ? Et si je ne tenais pas ?”

Alors parlons-en franchement 👇

Quand l’angoisse s’invite à Noël, voici 3 erreurs très fréquentes :

1️⃣ Croire qu’on devrait “aller bien parce que c’est Noël”
Se forcer à sourire, à tenir, à faire comme si tout allait bien.
Résultat ? Le corps encaisse… puis explose.
👉 L’angoisse n’apparaît pas parce que tu es faible, mais parce que tu t’es trop contenue.

2️⃣ Se répéter : “Ça va passer, faut juste que je me calme”
Plus tu luttes contre les sensations (cœur qui bat, souffle court, vertiges),
plus ton cerveau les interprète comme un danger.
👉 Une crise de panique ne se calme pas par la lutte, mais par la compréhension et l’accueil du mécanisme.

3️⃣ Vouloir absolument éviter la crise
Ironique, mais vrai :
plus tu redoutes “et si ça recommence”, plus tu maintiens l’angoisse active.
👉 Ce n’est pas la crise le problème… c’est la peur de la crise.


💡 La bonne nouvelle ?
Les crises d’angoisse ne sont ni dangereuses, ni un signe que tu “deviens folle”, ni une fatalité à vie.
Ce sont des réactions automatiques du système nerveux… et ça s’apprend à se réguler.

Même à Noël.
Même en famille.
Même quand tu te sens à bout.

Et si, sous le sapin cette année, tu t’offrais quelque chose de différent :
👉 la possibilité de ne plus avoir peur de ton propre corps.

Si ce message te parle, sache une chose :
tu n’es pas seule, et des solutions existent.

✨ Je te souhaite un Noël le plus doux possible.
Même imparfait. Même avec de l’angoisse.
Tu n’as rien à te reprocher.

Chaque année, on dépense des centaines de milliards d’euros pour soigner
l’anxiété, la dépression, le diabète, l’hypertension, les douleurs chroniques, les troubles digestifs, la fatigue, les maladies cardiovasculaires…

Et pourtant, il existe un “traitement” gratuit, accessible, naturel…
que beaucoup de femmes n’osent plus utiliser aujourd’hui.

👉 Le mouvement.

Je sais ce que tu penses peut-être en lisant ces lignes :
« Oui mais moi, sortir me fait peur. »
« Oui mais j’ai peur de faire une crise dehors. »
« Oui mais mon corps me lâche, j’ai mal au ventre, la tête qui tourne, le cœur qui s’emballe… »

Justement.

L’activité physique n’est pas une performance.
Ce n’est pas du sport intensif.
Ce n’est pas “aller courir 10 km”.

C’est remettre doucement ton corps en mouvement, chaque jour.

Pourquoi ?
Parce que le mouvement :

  • apaise le système nerveux
  • diminue l’anxiété de fond
  • régule les hormones du stress
  • stimule la dopamine, la sérotonine, les endorphines (les vrais anxiolytiques naturels)
  • améliore la digestion et les maux d’estomac
  • redonne confiance au corps… et donc à toi

👉 Une heure par jour, idéalement.
Mais attention :
1 heure peut être fractionnée
1 heure peut être très lente
1 heure peut commencer par 10 minutes

Marcher autour du pâté de maisons.
Descendre un arrêt plus tôt.
Éviter l’ascenseur.
Bouger chez toi si sortir est encore trop difficile.

Ce n’est pas fuir la peur.
C’est apprendre à ton corps qu’il est capable.

Nos corps n’ont pas été faits pour rester immobiles, enfermés, figés par la peur.
L’inactivité entretient l’angoisse.
Le mouvement, lui, réapprend la sécurité.

Tu n’as rien à prouver.
Tu n’as pas à “forcer”.
Tu avances à ton rythme, mais tu avances.

💬 Si aujourd’hui tu pouvais faire juste un petit pas, lequel serait-il ?

Parce que le mouvement, ce n’est pas juste de la santé.
C’est un message que tu envoies à ton système nerveux :
“Je suis en vie. Je suis capable. Je peux avancer.”

Le mouvement, c’est la vie.
La vie, c’est le mouvement. 💛

Et si Noël n’était pas censé être une épreuve à survivre ?

Chaque année, c’est la même chose pour certaines personnes.

À l’approche de Noël, l’angoisse monte.

Pas à cause des cadeaux.

Mais à cause de la famille.

Les tensions.

Les remarques qui blessent.

Les disputes qui se répètent.

L’alcool qui dérape.

Les vieux dossiers qui ressortent.

Alors on se force.

“Parce que c’est Noël.”

“Parce que c’est la famille.”

“Parce qu’on n’a pas le choix.”

Et pourtant…

De plus en plus de personnes font un pas de côté.

Elles choisissent de ne plus fêter Noël en famille.

Pas par égoïsme.

Mais par auto-protection.

Certaines disent :

« Noël était devenu une source d’angoisse. »

« Je savais que ça finirait en larmes. »

« J’en sortais épuisée, vidée. »

Et souvent, quand elles prennent cette décision, deux émotions coexistent :

👉 un immense soulagement

👉 et une culpabilité profonde

Parce qu’il y a ce conflit intérieur :

se respecter VS rester loyale à sa famille.

Mais comme je le dis à mes clients que j’accompagne :

👉 se forcer à revivre des situations toxiques n’est pas une preuve d’amour

👉 dire non peut parfois préserver sa santé mentale… et même les relations

Quand les fêtes réactivent des traumatismes,

quand l’angoisse devient trop lourde,

quand le coût émotionnel est plus élevé que le bénéfice…

👉 il est légitime de choisir autrement.

Noël n’est pas censé être une épreuve.

Et tu as le droit de créer des fêtes qui te ressemblent.

Même si ça dérange.

Même si ça bouscule.

💬 Et toi, à l’approche de Noël :

est-ce que tu ressens de la joie…

ou plutôt une boule au ventre ?

Tu n’es pas seule.

Et ton ressenti a le droit d’exister. 💙

Et si ton anxiété n’était pas le problème… mais le signal ?

Si tu fais de l’anxiété ou des crises d’angoisse, tu as peut-être déjà essayé :
– de te rassurer
– de te contrôler
– de lutter
– d’attendre que “ça passe”

👉 Et pourtant, ça revient.

Dans mon accompagnement Premium, on ne cherche pas à supprimer l’anxiété à tout prix.
On apprend à la comprendre, la traverser et s’en libérer durablement.

Concrètement, tu vas apprendre à :

✔️ Comprendre ton anxiété en profondeur
Pas juste les symptômes, mais pourquoi ton corps et ton mental réagissent comme ça.

✔️ Transformer ton dialogue intérieur
Identifier les pensées automatiques, déconstruire les croyances qui entretiennent la peur… et retrouver un mental plus apaisé.

✔️ Mieux vivre tes émotions
Arrêter de les craindre, apprendre à les décoder, et ne plus te laisser submerger quand elles montent.

✔️ Gérer les crises de panique quand elles arrivent
Avec des techniques concrètes, éprouvées, que tu peux utiliser dans la vraie vie, pas juste “en théorie”.

✔️ Sortir des comportements qui nourrissent l’anxiété
Évitements, hyper-contrôle, auto-jugement… et apprendre progressivement le lâcher-prise.

✔️ Te reconstruire sur des bases plus saines
Prendre soin de toi, retrouver du plaisir, de la confiance, et remettre de la vie là où la peur avait pris trop de place.


🎒 À la fin, tu n’as pas juste “suivi une formation”.
Tu repars avec une boîte à outils qui te servira toute ta vie.

Oui, le chemin demande de l’engagement.
Oui, il y aura des moments inconfortables.
Mais les résultats sont là.

Dans quelques semaines ou quelques mois :
👉 tu te sentiras plus stable
👉 tu reprendras confiance
👉 tu referas des choses que tu t’interdisais
👉 tu reprendras ta place dans ta vie


Ce programme est fait pour toi si :
– tu pars de zéro (c’est même un avantage)
– ou si tu as déjà essayé des choses, sans résultats durables
👉 ici, on repart sur des bases saines

⏳ Le programme se fait sur environ 3 mois (plus ou moins selon ton rythme).
Tu sais exactement quoi faire et dans quel ordre.

📌 Inclus :
– la formation complète en PDF
– des consultations en visio avec moi
– un accompagnement structuré et humain


Tu n’es pas obligée de continuer à vivre une vie rétrécie par la peur.
👉 Tu mérites mieux.

La seule vraie question est :
es-tu prête à t’engager pour toi ?

Si oui, commence maintenant.
Ta vie peut être très différente dans 3 mois.

💙

Être anxieuse, c’est :

– Se réveiller fatiguée
– Être fatiguée d’anticiper
– Anticiper d’être fatiguée

🔁 Cercle parfaitement fonctionnel.

C’est aussi :
👉 vérifier si ton cœur bat normalement…
👉 réaliser qu’il bat
👉 paniquer parce qu’il bat

Logique implacable.

Être anxieuse, c’est :
– avoir besoin de calme
– mais détester le silence
– parce que le silence laisse trop de place aux pensées

🤡

C’est :
– googler “palpitations”
– fermer Google
– rouvrir Google
– regretter
– mais continuer quand même

C’est prévoir une sortie,
puis prévoir comment l’annuler,
au cas où.

C’est dire :

“Ça va.”
avec une tête qui dit clairement : non.

Mais bon.
On est là.
On respire.
On survit.
On fait de l’humour, parce que sinon… 😅

💬 Dis-moi :
laquelle t’a fait dire “ok c’est moi” ?

(Et rassure-toi : ton cerveau est juste très, très investi dans ta survie.)

« Je pensais que j’allais rester comme ça toute ma vie… » – Sylvie, 53 ans

Quand Sylvie a fait sa première visio avec moi, elle vivait avec :
– des attaques de panique fréquentes
– des peurs envahissantes
– des TOC (vérifications, ruminations)
– un repli sur elle-même
– une fatigue constante

Ce qui la faisait le plus souffrir, ce n’était pas seulement l’angoisse.
👉 C’était la peur de la peur.
La peur de perdre le contrôle.
La peur de devenir folle.
La peur que ça ne s’arrête jamais.

Comme beaucoup de personnes anxieuses, ses examens médicaux étaient « normaux ».
Et pourtant, son quotidien était devenu très restreint.

Ce qui a changé pour elle

Sylvie n’a pas cherché à supprimer l’angoisse à tout prix.
Elle a appris, grâce à des outils issus des TCC, à :

✔️ comprendre le mécanisme des crises
✔️ ne plus interpréter les sensations comme un danger
✔️ sortir de la lutte contre l’angoisse
✔️ réduire les évitements
✔️ laisser passer les montées anxieuses sans les nourrir

Progressivement, les crises ont perdu en intensité… puis en fréquence.

Aujourd’hui, Sylvie dit :

« L’angoisse peut encore être là parfois,
mais elle ne contrôle plus ma vie.
Et surtout… je n’ai plus peur d’avoir peur. »

C’est ça, le vrai changement.

Si tu fais des crises d’angoisse, il y a un réflexe qui entretient le problème sans que tu t’en rendes compte :

vérifier si “ça va passer”.

Pendant une crise, beaucoup de personnes entrent dans ce mode automatiquement :

elles surveillent leur corps en permanence.

👉 Est-ce que mon cœur ralentit ?

👉 Est-ce que ma respiration revient ?

👉 Est-ce que je vais perdre le contrôle ?

👉 Et si cette fois c’était différent ?

Ce réflexe est logique.

Mais c’est précisément lui qui maintient l’alarme.

Le problème n’est pas la crise.

Le problème, c’est l’hyper-surveillance.

Plus tu observes ton corps avec inquiétude,

plus ton cerveau reçoit un message très clair :

“Il se passe quelque chose de dangereux.

Reste en alerte.”

Autrement dit :

ce n’est pas l’intensité de la crise qui la fait durer,

c’est le besoin constant de vérifier qu’elle devrait déjà être finie.

🔹 Un changement simple, mais déroutant, à tester :

Au lieu d’observer ce qui se passe à l’intérieur,

porte volontairement ton attention à l’extérieur.

Par exemple :

• nomme mentalement 5 choses que tu vois

• écoute 3 sons sans chercher à les analyser

• pose les pieds au sol et décris la sensation (contact, température)

Pas pour te calmer.

Pas pour faire disparaître la crise.

Juste pour sortir du mode contrôle.

Parce qu’une crise d’angoisse ne se calme pas quand on la surveille.

Elle se désamorce quand le cerveau comprend

qu’il n’y a rien à gérer.

Tu n’es pas faible.

Tu n’es pas en danger.

Ton corps ne te trahit pas.

Il essaie de te protéger…

mais il s’emballe.

Et ce mécanisme — le contrôle, la surveillance, l’hyper-vigilance —

ça ne se combat pas.

Ça s’apprend à se relâcher.

Frédéric Duval-Levesque

Spécialiste des crises d’angoisse

(et des mécanismes de contrôle qui les entretiennent)

Question pour toi (et prend une seconde pour être vraiment honnête) 👇

Quand une crise d’angoisse arrive…
qu’est-ce qui te fait le plus peur au fond ?

👉 Les sensations dans ton corps ?
👉 Ou l’idée terrifiante que ça ne s’arrêtera jamais ?

Beaucoup de femmes que j’accompagne me disent exactement la même chose :

« Si je savais que ça allait passer… je pourrais tenir. »

Et c’est là que tout se joue.

Parce que ce qui fait exploser la panique,
ce n’est pas vraiment :

– le cœur qui s’emballe
– la respiration qui devient bizarre
– les vertiges ou la boule dans la gorge

👉 Ce qui fait peur, c’est autre chose.

C’est :
• la peur de perdre le contrôle
• la peur de devenir folle
• la peur que cette vie-là devienne la norme

Alors, sans même t’en rendre compte, tu passes tes journées à :

– surveiller ton corps
– anticiper la prochaine crise
– éviter certaines situations “au cas où”
– te juger sévèrement
– faire semblant que “ça va” pour ne pas inquiéter les autres

Et le soir, quand tout se calme un peu,
une question revient en boucle :

« Est-ce que je vais vraiment m’en sortir un jour ? »

Alors dis-moi…
en commentaire, ou juste pour toi :

🟦 Qu’est-ce qui t’effraie le plus dans tes crises aujourd’hui ?

Et j’ai besoin que tu entendes ça :

Tu n’es ni faible,
ni anormale,
ni condamnée à vivre comme ça.

Et surtout 👉
le simple fait que tu te poses ces questions
montre une chose essentielle :

Une part de toi veut aller mieux. Et elle est toujours là.



Si tu fais des crises d’angoisse, je vais te dire quelque chose qui va te sembler complètement fou :

Arrête d’essayer de les contrôler !

Je sais. Ça sonne contre-intuitif, presque absurde même.

Mais après des années à accompagner des personnes qui traversent ça, c’est l’erreur que je vois tout le temps. Et celle qui maintient les gens prisonniers de leurs crises pendant des mois, parfois des années.

Tu reconnais peut-être ce réflexe :

Dès que ça monte, tu te crispes. Tu analyses chaque battement de cœur, chaque sensation bizarre. Tu te répètes en boucle « il faut que ça s’arrête, maintenant ». Tu essaies de respirer parfaitement. Tu luttes de toutes tes forces contre ton propre corps.

Et devine quoi ? La crise empire.

Pas parce que tu fais mal. Pas parce que tu es faible.

Mais parce que l’angoisse se nourrit de la peur de l’angoisse. Plus tu combats, plus ton cerveau crie « DANGER ! ». C’est un cercle vicieux.

Alors voici ce que je propose à mes clients que j’accompagne, et ce qui change vraiment la donne :

Change ton objectif. Juste ça.

Ne cherche plus à faire disparaître la crise. Cherche juste à la laisser passer.

Concrètement, la prochaine fois que ça monte :

→ Dis-toi : « Ok, mon corps a déclenché son alarme. Je vais le laisser faire son truc. »

→ Relâche tes épaules. Desserre ta mâchoire.

→ Respire lentement, sans te mettre la pression pour « bien faire ».

→ Observe ce qui se passe dans ton corps comme si tu regardais une vague. Elle monte, elle atteint son pic, elle redescend. Toujours.

Une crise d’angoisse ne peut pas durer indéfiniment. C’est physiologiquement impossible.

Tu n’es pas fragile. Ton corps ne te lâche pas.

C’est juste un système de survie mal calibré. Et la bonne nouvelle ? Ça se rééduque.

Si ce message résonne chez toi, sache que tu n’es pas seul·e dans cette galère.

Et surtout : tu n’es pas condamné·e à vivre comme ça pour toujours.

PS : N’hésite pas à partager si ça peut aider quelqu’un autour de toi. Ou à m’écrire si tu veux qu’on en parle.


Mon client vient d’annuler encore 3 trucs importants la semaine dernière. Et son cerveau vient de tout aggraver.

Le dîner avec des amis. Sa présentation au boulot. Le rendez-vous qu’il repoussait déjà depuis des semaines. Il pensait se protéger. En réalité, il vient de nourrir exactement ce qui le paralyse.

Peut-être que cela t’est déjà arrivé ?

Voici ce qui se passe vraiment dans ton cerveau à chaque évitement :

Ton amygdale — ton centre de détection des menaces — enregistre méticuleusement : « Interaction sociale évitée = danger confirmé. Fuir = survie. »

La prochaine invitation ? L’angoisse sera encore plus intense. Parce que ton cerveau a appris que tu dois éviter pour survivre.

C’est un piège neurologique parfait : plus tu évites, plus la zone « danger » s’étend dans ton cerveau. Ce qui était stressant devient terrifiant. Ce qui était gérable devient impossible. Et tu n’es pas seul. En France, 45% des 11 – 15 ans vivent avec des troubles anxieux. Idem pour la classe d’âge des 30 – 60 ans m’a dit un psychiatre.

L’évitement est le mécanisme qui transforme l’anxiété passagère en prison quotidienne.

Pourquoi c’est si difficile d’arrêter ?
Parce que ça marche. À court terme.
Tu annules → Soulagement immédiat → Tu respires enfin.

Puis ça revient. En pire. Le cercle vicieux s’installe profondément.

Une découverte de l’Institut de santé mentale de Montréal révèle pourquoi : plus tu es anxieux, moins ton cortex préfrontal (ta zone de raisonnement) arrive à calmer ton amygdale (ton alarme interne). Donc tu restes bloqué en mode survie. Ton cerveau ne peut pas apprendre que le danger n’existe pas — il ne fait que paniquer.

Mais voici la vérité qui change tout :

Tu n’es pas coincé là-dedans.
La thérapie par exposition — affronter progressivement, en sécurité, ce qui t’angoisse — a un taux de succès documenté de 60 à 90%. C’est un des traitements le plus efficace qu’on connaisse pour les troubles anxieux, avec l’hypnnose profonde.

Ton cerveau peut réapprendre. Il peut comprendre que ce dîner ne va pas te tuer. Que cette présentation n’est pas une question de vie ou de mort.

Ça prend du temps. C’est inconfortable. Mais ça fonctionne réellement.

Ce que tu dois comprendre maintenant :

Ton anxiété n’est pas une faiblesse de caractère.
C’est un système d’alarme hypersensible qui se déclenche pour des menaces qui n’existent pas. Et les systèmes — même neurologiques — ça se recalibre.

Tu mérites de sortir de cette spirale. De ne plus annuler ta vie par peur. De retrouver ta liberté.

L’anxiété a peut-être commencé sans toi, mais tu peux décider comment ça se termine.

📚 Sources scientifiques :

Baromètre Ipsos santé mentale adolescents (2024) : 45% des 11-15 ans
Institut universitaire santé mentale Montréal, Marie-France Marin (2017)
Méta-analyses TCC : efficacité 60-90% (multiples études)
Hôpitaux Universitaires de Genève, Programme Troubles Anxieux

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Dans le cadre de l’évolution de mon travail autour de la guérison des troubles anxieux (crises d’angoisse, panique, TOC, anxiété généralisée…), j’ai décidé de restructurer mes canaux de communication.

Après observation, il est clairement ressorti que mes publications sont beaucoup plus vues, utiles et engageantes lorsque je les partage depuis mon profil Facebook.

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On continue à avancer ensemble — mais là où l’impact est le plus fort.

— Frédéric Duval-Levesque
Hypnothérapeute – Spécialiste de la guérison des troubles anxieux

🌿 Cher lecteur, ça te dit de m’aider à créer mon offre d’accompagnement Premium / Signature ?

Depuis plusieurs semaines, je mène un projet important :

comprendre en profondeur le vécu des personnes qui souffrent de crises d’angoisse et de panique depuis plusieurs mois… malgré des thérapies qui n’ont jamais vraiment fonctionné.

Si c’est quelque chose que tu vis, je veux te dire une chose :

💛 ce que tu traverses est réel, ce n’est pas “dans ta tête”, et tu n’as pas à le porter seul(e).

Je m’appelle Frédéric Duval-Levesque, hypnothérapeute spécialisé dans la guérison durable des troubles anxieux.

Aujourd’hui, je crée une offre Premium / Signature destinée aux personnes qui vivent des crises d’angoisse depuis longtemps, souvent avec la sensation de “ne plus trouver de solution”.

Pour créer un accompagnement vraiment utile, juste et efficace, j’ai besoin de mieux comprendre :

• ce qui te pèse le plus au quotidien

• ce que tu as déjà essayé

• ce qui ne t’a pas aidé

• ce dont tu aurais réellement besoin pour enfin souffler

• ce que tu n’oses peut-être plus dire à personne

🎧 Je propose donc des entretiens gratuits, bienveillants, sans engagement, et totalement confidentiels pour écouter ton histoire et comprendre tes besoins réels.

Rien à vendre.

Juste un échange humain, vrai, respectueux — qui peut, peut-être, aussi t’aider à mettre des mots sur ce que tu traverses.

👉 Si tu es concerné(e) et ouvert(e) à répondre à quelques questions, dis-le-moi en commentaire ou envoie-moi simplement : “Je veux participer” en message privé.

Ton témoignage peut réellement contribuer à construire une offre qui change des vies.

Merci à celles et ceux qui accepteront d’aider 🌱

Quand on vit avec un trouble anxieux, on finit souvent par se créer une grotte intérieure.
Un endroit où l’on se sent enfin en sécurité.
Où le monde extérieur ne peut plus nous atteindre.
Où l’on respire, où l’on récupère, où l’on se reconstruit.

Et c’est parfaitement normal.
Votre système nerveux a appris, parfois depuis des années, à se protéger en se retirant.
Une grotte… ce n’est pas une faiblesse.
C’est une adaptation intelligente.

🟫 La “grotte”

C’est l’endroit où vous vous retirez pour vous apaiser :

  • votre canapé,
  • votre chambre,
  • votre rituel,
  • ou cet espace mental où vous vous repliez quand le monde devient trop bruyant.

Elle vous offre un temps de pause.

🟦 La “caverne”

Elle, c’est autre chose.
C’est la grotte qui s’est agrandie au fil du temps,
au point de devenir un refuge… mais aussi une frontière.

Dans la caverne, on se sent protégé, oui.
Mais on peut aussi s’y sentir coincé :

  • éviter trop souvent,
  • reculer,
  • ne plus oser revenir à la surface.

🧠 Le message important

Avoir une grotte n’est pas un problème.
C’est même sain.
Le risque, c’est quand la grotte devient une caverne…
et que l’on finit par croire que c’est le seul endroit où l’on peut vivre en paix.

🌱 La bonne nouvelle

On peut apprendre à ressortir doucement,
à retrouver une sensation de sécurité hors de la grotte,
à réapprivoiser le monde,
sans forcer, sans violence, sans culpabilité.

Parce que votre cerveau n’est pas cassé.
Il a juste appris à se protéger.

Et il peut aussi apprendre, pas à pas, à se sentir en sécurité dans la vie réelle.

La crise d’angoisse (ou crise de panique) n’est pas une simple montée de stress.
C’est une réaction nerveuse brutale, intense, impressionnante, mais — et c’est essentiel — non dangereuse pour votre santé.

Depuis près de 40 ans que j’accompagne des personnes souffrant de crises d’angoisse, de trouble panique et d’anxiété généralisée, j’ai pu observer un point commun :
👉 l’intensité de la crise dépend plus de l’interprétation du cerveau que de la crise elle-même.

Autrement dit : ce n’est pas “ce que vous vivez” qui fait peur, mais “ce que votre cerveau croit être en train de vivre”.

Dans cet article, je vous explique pourquoi votre crise s’amplifie… et comment la réduire avec deux techniques simples, éprouvées et neurophysiologiquement validées.


1. La peur de la crise amplifie la crise : comprendre le mécanisme pour le désactiver

Lorsqu’une crise d’angoisse démarre, c’est votre amygdale — la zone du cerveau qui gère la survie — qui déclenche une alarme.

Si, au même moment, votre mental réagit par :

  • “Ça recommence…”
  • “Je vais perdre le contrôle…”
  • “Je ne vais pas m’en sortir…”

…alors le cerveau interprète ces pensées comme une preuve que le danger est réel.

Ce phénomène enclenche une spirale très précise :

  1. Le cerveau déclenche une alerte.
  2. Les symptômes physiques augmentent.
  3. Vous avez peur de ces symptômes.
  4. Cette peur renforce l’alarme.
  5. La crise monte encore.

C’est ce qu’on appelle le cercle panique.

✔️ Symptômes typiques du cercle panique

  • augmentation rapide du rythme cardiaque
  • respiration courte ou incontrôlée
  • vertiges
  • chaleur brutale
  • impression de déconnexion ou de “ne plus être soi-même”

Ces sensations sont désagréables, mais jamais dangereuses.


🔍 Exemple clinique tiré de mon expérience

Une de mes anciennes clientes ne supportait plus la moindre accélération du rythme cardiaque.
Un simple essoufflement après avoir monté des escaliers suffisait à déclencher une crise complète.

Après quelques séances, une fois le mécanisme compris et désamorcé, cette même sensation est devenue neutre :
➡️ le cerveau l’a reclassée dans la catégorie “non dangereuse”.

Ce que cela montre :
👉 ce n’est pas la sensation qui pose problème, mais l’interprétation qu’en fait le cerveau paniqué.


✔️ Ce que vous devez retenir

Apprendre à ne plus avoir peur de la crise réduit automatiquement son intensité.
Pourquoi ?
Parce que vous cassez la boucle mentale qui maintient l’alarme.

Vous passez de :

❌ “Je dois lutter contre la crise”
à
✔️ “Je laisse passer ce que je ressens, et ça va redescendre.”

Ce changement d’attitude envoie un message fondamental à l’amygdale :
➡️ “Je ne suis pas en danger.”

Et lorsque l’amygdale comprend ça… la crise diminue.


2. La respiration profonde : l’un des moyens les plus rapides pour apaiser une crise

La respiration est l’un des rares leviers permettant d’agir directement sur le système nerveux autonome — celui qui gère le stress (sympathique) et l’apaisement (parasympathique).

Pendant une crise, vous respirez trop vite.
Cela entraîne :

  • une baisse de CO₂
  • des fourmillements
  • des étourdissements
  • une oppression thoracique

Ces sensations peuvent donner l’impression d’étouffer, alors qu’il s’agit simplement d’un déséquilibre respiratoire.


💡 Pourquoi la respiration abdominale est scientifiquement efficace ?

Parce qu’elle stimule le nerf vague, le grand responsable de la détente physiologique.

En activant ce nerf, vous déclenchez automatiquement :

  • une baisse du rythme cardiaque
  • un apaisement global des muscles
  • un ralentissement de l’activité cérébrale
  • une sensation progressive de sécurité

C’est une réinitialisation biologique du système nerveux.


👇 Protocole de respiration que j’enseigne en séance (simple et très efficace)

  1. Placez vos mains sur votre ventre.
  2. Inspirez par le nez pendant environ 4 secondes, en laissant le ventre se gonfler.
  3. (Optionnel) Gardez l’air 5 à 7 secondes si vous le pouvez.
  4. Expirez lentement, idéalement deux fois plus longtemps que l’inspiration (6 à 8 secondes).
  5. Répétez jusqu’à sentir la pression redescendre.

Vous n’êtes pas en train de “vous calmer”.
Vous êtes en train de rétablir des paramètres internes normaux, ce qui informe votre cerveau :
➡️ “Il n’y a pas de danger, tu peux éteindre l’alarme.”


3. Quand consulter : le signe que ce n’est plus une crise isolée mais un trouble anxieux installé

Il est normal de vivre une crise isolée dans une période de surcharge émotionnelle.
En revanche, vous devez consulter si vos crises deviennent :

  • fréquentes
  • imprévisibles
  • invalidantes
  • accompagnées d’évitements (ne plus sortir, éviter les magasins, la voiture…)
  • ou si vous vivez dans l’anticipation permanente d’une nouvelle crise

Ces signes indiquent que vous n’êtes probablement plus face à un épisode ponctuel, mais à :

➡️ un trouble panique,
ou
➡️ une anxiété généralisée sous-jacente.

Dans ces cas, les techniques que vous venez d’apprendre sont utiles…
… mais ne suffisent plus.

Votre cerveau a appris à déclencher trop rapidement des alarmes internes.
Il faut alors un travail de déconditionnement profond pour rééduquer vos réactions automatiques.


✔️ Ce que nous travaillons ensemble en thérapie

  • la charge émotionnelle associée aux symptômes
  • les réflexes internes qui déclenchent la panique
  • la réintégration de la sécurité dans votre système nerveux
  • le traitement des scénarios catastrophiques automatiques
  • la désensibilisation des déclencheurs récurrents
  • la restructuration neuro-associative du cerveau anxieux

Ce sont les approches modernes comme l’hypnose profonde, les thérapies brèves orientées neurosciences et les techniques de désensibilisation qui permettent ces transformations rapides.


4. Ce que vous devez retenir

  • Une crise d’angoisse est impressionnante, mais non dangereuse.
  • Son intensité dépend surtout de la peur de la peur.
  • Observer la crise au lieu, de la fuir, en réduit la puissance.
  • La respiration abdominale agit directement sur le système nerveux.
  • Des crises répétées indiquent la nécessité d’un travail thérapeutique ciblé.