Comment apprendre à gérer son anxiété au travail ?

On n’en parle pas assez, mais le travail peut devenir un vrai poids mental.
Pas forcément parce que tu n’aimes pas ce que tu fais.
Mais parce que l’ambiance, la pression ou les relations finissent par t’atteindre.

Si tu lis ces lignes, c’est peut-être que :

  • tu te lèves déjà fatigué(e),
  • ton ventre se serre avant d’arriver au boulot,
  • ou que ton esprit ne décroche jamais… même le soir.

👉 Ce n’est pas “dans ta tête”.
👉 Et non, tu n’es pas faible.

Souvent, l’anxiété au travail ne vient pas de tes compétences,
mais de deux grandes sources :

1️⃣ La pression que tu te mets toi-même
Vouloir bien faire.
Ne pas décevoir.
Toujours faire plus, mieux, plus vite.
Jusqu’au moment où ton corps dit stop.

2️⃣ Un environnement professionnel qui t’épuise
Un manager qui critique plus qu’il ne soutient.
Des collègues qui rabaissent, jugent ou ignorent.
Des tâches vides de sens qui te donnent l’impression de disparaître à petit feu.

J’ai vu ça de près autour de moi.
Des personnes compétentes, sensibles, investies…
qui ont fini par douter d’elles à cause du contexte, pas de leur valeur.

Et quand l’environnement est toxique,
l’anxiété n’est pas un problème à corriger.
👉 C’est un signal à écouter.

Apprendre à gérer son anxiété au travail, ce n’est pas “se blinder”.
C’est :

  • comprendre ce qui te met en tension,
  • remettre des limites là où il n’y en a plus,
  • et surtout… te respecter davantage.

Si tu te reconnais dans ce que je viens de décrire, sache une chose :
👉 tu n’es pas seul(e),
👉 et des solutions existent, étape par étape.

On peut en parler. 💬

Tu n’as pas besoin d’être plus fort·e.
Tu as besoin d’être accompagné·e différemment.

Si tu vis avec l’anxiété depuis des mois (parfois des années),
tu le sais déjà :
👉 ce n’est pas un manque de volonté
👉 ni un manque de compréhension
👉 ni un manque d’intelligence

C’est ton système nerveux qui est resté bloqué en mode alerte.

C’est pour ça que j’ai créé mon Accompagnement Premium Personnalisé – 3 mois.

Pas un suivi générique.
Pas une méthode copiée-collée.
Mais un cadre sécurisant, profond et humain, pensé pour les personnes qui n’en peuvent plus de « gérer » leurs crises.

Concrètement, cet accompagnement inclut :

🌀 Des séances individuelles en visio d’hypnose profonde
Pour aller travailler là où l’anxiété se crée vraiment :
dans le corps, les automatismes, les réponses inconscientes.
Pas juste dans le mental.

📄 Des documents clairs et structurés
Pour comprendre ce qui t’arrive,
mettre des mots sur ce que tu vis,
et retrouver une sensation de contrôle et de cohérence.

🤍 Un suivi chaque semaine
Parce que l’anxiété ne se désactive pas en une séance.
Tu n’es pas seul·e entre deux rendez-vous.
Tu es accompagné·e, soutenu·e, ajusté·e en continu.
Et tu peux me poser des questions sur mon groupe What’sApp dédié.

L’objectif n’est pas “de ne plus jamais ressentir d’angoisse”.

L’objectif, c’est que :

ton corps ne te fasse plus peur

les crises perdent leur pouvoir

tu retrouves une sécurité intérieure stable

tu puisses revivre normalement, sans surveiller chaque sensation

Cet accompagnement s’adresse aux personnes prêtes à s’engager sérieusement dans leur transformation,
pas à celles qui cherchent une solution rapide à tester “au cas où”.

Si tu sens que quelque chose résonne,
si tu sais au fond que tu ne veux plus continuer comme ça,
alors c’est peut-être le bon moment.

🖤 Tu peux m’écrire en message privé pour en parler calmement, sans pression.

Hier, j’ai coché toutes les cases de la “mauvaise journée”.

→ Réveil tardif
→ Fatigue intense (sommeil haché, mauvaise literie – je suis en déplacement)
→ Discours intérieur ultra dur :
“Il va falloir te forcer.”
“Faire bonne figure.”
“Tenir malgré tout.”

Bref, le genre de matin où l’anxiété aime s’inviter.

Avant, ce type de début de journée aurait tout contaminé.
Mon énergie. Mon humeur. Mes relations.
Et j’aurais passé la journée à lutter contre moi-même.

Mais aujourd’hui, j’ai autre chose que la lutte.
J’ai des outils de régulation.

Au lieu de croire tout ce que mon mental racontait, j’ai fait trois choses simples :

1️⃣ J’ai accueilli ce que je ressentais, sans chercher à le faire disparaître
2️⃣ J’ai arrêté de prendre mes pensées automatiques pour des vérités
3️⃣ J’ai utilisé le mouvement pour apaiser mon système nerveux (pas pour performer, juste pour réguler)

Résultat ?
La journée ne s’est pas “miraculeusement améliorée”.
Mais elle ne s’est pas effondrée non plus.

Et surtout :
Je l’ai terminée avec des discussions profondes, du rire, de la présence.

C’est exactement ce que j’enseigne à mes clients.

👉 Accueillir leurs émotions au lieu d’en avoir peur
👉 Ne plus laisser un moment difficile décider de toute une journée… ou d’une semaine

Parce que quand on entreprend, quand on dirige, quand on porte des responsabilités, il y aura toujours :

→ des mauvaises nouvelles
→ des ascenseurs émotionnels
→ du stress, de la fatigue, des doutes
→ un corps qui parfois dit stop

La vraie question n’est pas :
“Comment ne plus jamais ressentir ça ?”

La vraie question, c’est :
“Comment je fais quand ça arrive… sans me perdre ni me battre contre moi ?”

Merci pour les roses.
Merci aussi pour les épines.
Les deux font partie du chemin. ❤️

📱 Anxiété & écrans : ce que personne ne dit vraiment

« Je me sentais mal après chaque utilisation. Arrêter m’a soulagée d’un poids énorme. »

Cette phrase, une jeune femme de 22 ans me l’a prononcée après avoir supprimé ses réseaux sociaux.
Et elle n’est pas un cas isolé.

Aujourd’hui, près d’un jeune adulte sur deux essaie de limiter son temps d’écran.
Pas par effet de mode.
Mais parce que quelque chose ne va plus à l’intérieur.

👉 Comparaison permanente
👉 Scrolling infini
👉 Informations anxiogènes qui tombent sans prévenir
👉 Impression de perdre le contrôle de son temps… et de soi

Ce que beaucoup décrivent, ce n’est pas juste de la fatigue.
C’est un sentiment diffus d’insécurité intérieure.

Et ça, je le vois tous les jours chez les personnes anxieuses que j’accompagne.

Le vrai lien entre écrans et anxiété

Les écrans ne créent pas l’anxiété.
Mais ils peuvent l’entretenir, l’amplifier, voire la masquer temporairement.

Quand on scrolle :

le cerveau est constamment stimulé

l’attention est fragmentée

le système nerveux reste en alerte

le corps n’a jamais le signal que “tout va bien”

Résultat :
➡️ plus de tension
➡️ plus d’hypervigilance
➡️ moins de confiance dans ses sensations
➡️ et parfois… plus de crises d’angoisse

Ce n’est pas une question de volonté.
C’est biologique et neurologique.

Pourquoi certaines “détox digitales” soulagent… puis échouent

Faire une pause peut être un vrai soulagement.
Meilleur sommeil.
Esprit plus calme.
Retour à des activités qui font du bien.

Mais beaucoup constatent aussi :

un sentiment d’isolement

une difficulté à tenir sur la durée

un retour rapide aux anciens automatismes

Pourquoi ?

Parce que le vrai problème n’est pas l’outil.
C’est la relation de sécurité (ou d’insécurité) que la personne entretient avec son corps et ses pensées.

Sans ça, on enlève l’écran…
Mais l’anxiété trouve un autre terrain.

La vraie question à se poser

Pas :
❌ “Combien de temps je passe sur mon téléphone ?”

Mais :
✅ “Pourquoi ai-je besoin de me distraire autant ?”
✅ “Qu’est-ce que j’essaie d’éviter de ressentir ?”
✅ “Est-ce que je me sens en sécurité quand je suis seul·e avec moi-même ?”

C’est là que le travail commence.
Et c’est là que les vrais changements durables apparaissent.

👉 Si ce sujet te parle,
👉 si tu te reconnais dans cette perte de contrôle, cette hypervigilance, cette fatigue mentale,

sache une chose :
tu n’es ni faible, ni accro, ni cassé·e.
Ton système nerveux fait juste ce qu’il peut pour te protéger.

Et ça… ça s’apprend à réguler.
Pas à combattre.

💬 Dis-moi en commentaire :
Est-ce que tu as déjà ressenti un apaisement en t’éloignant des écrans… ou au contraire un manque, une inquiétude ?

Témoignage d’une cliente qui ne touche plus à l’alcool grâce à mon Accompagnement Premium personnalisé :

« Arrêter de boire ne m’a pas enlevé quelque chose.

Ça m’a rendu ma liberté. »

Sylvie* a 34 ans.

Elle est militaire.

Et comme beaucoup dans son milieu, l’alcool faisait partie du décor.

Le verre “pour décompresser” après la patrouille.

Pour relâcher la pression.

Pour s’intégrer.

Pour oublier certaines affaires difficiles.

Sauf qu’à force, ce verre n’était plus un plaisir.

C’était devenu une habitude.

Puis un réflexe.

Puis une prison silencieuse.

Quand Sylvie a décidé d’arrêter, ça n’a pas été simple.

Quelques collègues l’ont soutenue.

Beaucoup n’ont pas compris.

« Voilà la mère-la-morale »

« Tu te prends pour qui ? »

« T’auras tout le temps d’arrêter plus tard… »

La pression sociale est réelle.

Et en France, refuser de boire reste encore un acte chargé.

Aujourd’hui pourtant, Sylvie ne regrette rien.

Parce que la sobriété n’a pas été un renoncement.

Ça a été une reconquête.

« Arrêter de boire grâce à la thérapie que j’ai suivie avec Mr Frédéric Duval-Levesque m’a donné quelque chose que l’alcool ne m’avait jamais donné : la liberté. »

La liberté d’être intégrée sans se forcer.

La liberté de choisir.

La liberté de dire non… sans s’excuser.

Sylvie n’est pas un cas isolé.

Loin de là.

-> En 2025, 36 % des Français déclarent avoir réduit leur consommation d’alcool.

10 % l’ont totalement arrêtée.

Le NoLo, le Dry January, les boissons sans alcool trouvent leur place.

Ce n’est pas une mode.

C’est un changement profond.

Les jeunes générations sont moins conformistes.

Plus attentives à leur santé.

Plus conscientes des injonctions sociales.

Dire non à l’alcool, ce n’est pas être “chiant”.

Ce n’est pas être fragile.

C’est souvent reprendre le contrôle.

Et si ce non est encore parfois difficile à assumer,

il est de plus en plus assumé, choisi, revendiqué.

👉 Mon rôle, en tant que psy-coach, n’est pas de moraliser.

Mais d’accompagner celles et ceux qui sentent que quelque chose ne leur convient plus.

Et qui veulent retrouver une liberté intérieure durable.

Prénom modifié par devoir de réserve

Je ne parle pas de l’anxiété comme d’un concept théorique.

Je parle d’un combat vécu,
au quotidien,
pendant 25 ans.

Aujourd’hui, je n’en souffre plus.
Et non — ce n’est pas un miracle.

Si je te dis ça,
ce n’est pas pour impressionner.

C’est parce que je sais exactement
ce que ça fait de vivre avec la peur,
la vraie.

Celle qui surgit sans prévenir,
qui enferme,
et qui finit par faire douter de soi.

🌟Je m’appelle Frédéric.
Et pendant 25 ans, de mes 15 à mes 40 ans,
j’ai vécu avec l’anxiété, les crises d’angoisse, le trouble panique, l’agoraphobie.

Vingt-cinq ans à me sentir :

🔹seul
🔹incompris
🔹anormal
🔹parfois persuadé que je devenais fou

Je n’osais en parler à personne.
Je faisais semblant d’aller bien (je suis très fort pour cela).
Et plus je faisais semblant… plus ça empirait.

J’ai longtemps cru que bouger m’aiderait.

🤔 Alors je suis parti.
J’ai voyagé pendant près de dix ans, sac à dos, autour du monde.

Changer de pays, de cultures, de paysages…
C’était aussi une manière d’essayer de fuir ce que je ressentais à l’intérieur.

Mais on n’échappe pas à l’anxiété en changeant de décor.

J’ai compris, avec le temps, que la vraie liberté ne se trouvait pas à l’autre bout du monde,
mais dans la relation que l’on entretient avec soi-même.

Un jour, on m’a dit :

“Il va falloir vivre avec.
Et les médicaments seront probablement tes meilleurs amis.”

À ce moment-là, quelque chose s’est brisé en moi.
Ou plutôt… quelque chose s’est réveillé.

Je ne pouvais pas accepter que ma vie se résume à :

🔹gérer
🔹supporter
🔹éviter
🔹survivre

Alors, j’ai décidé de me battre.
Pas contre moi.
Mais pour moi.

Et contre toute attente, je m’en suis sorti.

👉 Totalement.
Sans médicaments.
Sans dépendance.
Sans vivre sous cloche.

Aujourd’hui, je ne “gère” pas mon anxiété.
Je ne “compose” pas avec.
Je ne compte pas mes respirations en attendant que ça passe.

👉 Je vis.
Libre. Présent. Aligné.

Mieux encore :
ma vie est plus riche, plus puissante et plus consciente qu’avant l’anxiété.

Parce que traverser la peur m’a appris quelque chose d’essentiel :
💡 la peur n’est pas l’ennemie. Elle est un message.

Pourquoi je fais ce que je fais aujourd’hui

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été attiré par le soin.
Comprendre.
Réparer.
Aller à la racine.

Je suis devenu psychothérapeute en 1988 avec une conviction forte :
👉 soigner le symptôme ne suffit pas.

Au fil des années, je me suis formé à de nombreuses approches :
TCC, ACT, Analyse Transactionnelle, EMDR, sophrologie, hypnose (éricksonienne et profonde), Ennéagramme…

Mais surtout, j’ai confronté tout cela à la réalité du terrain.
À la souffrance réelle.
À la complexité humaine.
À l’anxiété vécue de l’intérieur.

Et j’ai compris une chose fondamentale :
👉 on ne sort pas durablement de l’anxiété avec des recettes toutes faites.

On en sort avec :

🔹de la compréhension
🔹de la sécurité intérieure
🔹une approche personnalisée

et un accompagnement profond, humain, structuré

Ce que je peux t’apporter

J’ai déjà aidé des centaines de personnes à se libérer durablement de l’anxiété et des crises d’angoisse.

Pas à “faire avec”.
Pas à “supporter”.
👉 À s’en libérer.

Si tu veux aller plus vite.
Si tu veux arrêter de tourner en rond.
Si tu sens que tu as tout essayé… sauf ce qui te correspond vraiment.

Alors, je propose un Accompagnement Premium Personnalisé,
sur 3 mois,
profond, structuré, humain,
adapté à toi, à ton histoire, à ton fonctionnement.

Ce n’est pas un programme standard.
Ce n’est pas de la motivation vide.
Ce n’est pas de la gestion superficielle.

👉 C’est un chemin de transformation réelle.

Je ne promets pas des miracles.
Je promets de la présence, de la clarté et un accompagnement engagé.

Parce que je sais, profondément,
👉 qu’une vie sans anxiété est possible.

Je suis la preuve que ce n’est pas qu’un espoir.
C’est une réalité.

___

Frédéric

On continue à croire que ne pas boire, c’est avoir un problème.
Alors qu’en réalité, aujourd’hui, le problème, c’est souvent de boire sans se poser de questions.

Depuis plus de dix ans, je le vois dans mon cabinet :
la sobriété n’est plus un aveu d’échec.
C’est un acte de lucidité.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
en 2025, 36 % des Français ont réduit leur consommation d’alcool.
10 % ont arrêté complètement.
Ce n’est pas une lubie. C’est un basculement.

Et pourtant, en France, refuser un verre reste un acte presque subversif.
On se justifie.
On s’excuse.
On passe pour rabat-joie.

Comme si s’amuser impliquait nécessairement de perdre le contrôle.

Parmi mes clients, il y a Massimo*, 32 ans, ancien joueur de rugby passé par le Top 14.
Dans son milieu, l’alcool est sacralisé.
La bière dans les vestiaires, la troisième mi-temps, l’excès érigé en tradition.

Lui a fait un autre choix.
Parce qu’il voulait performer.
Parce qu’il refusait les trous noirs, les gestes qu’on regrette, les lendemains flous.

Sa sobriété a dérangé.
Puis elle a imposé le respect.

« Il ne boit pas. Et alors ? »
Exactement.

Ce qui gêne vraiment, ce n’est pas celui qui ne boit pas.
C’est le miroir qu’il tend à ceux qui boivent sans choisir.

Mes clientes continuent d’aller en soirée.
Elles rient.
Elles dansent.
Elles créent du lien.

La seule chose qu’elles refusent ?
Que la fête passe par l’anesthésie.

La sobriété choisie n’est pas une mode.
C’est une désobéissance calme face à des normes sociales épuisantes.

Et si cette génération buvait moins,
non pas par fragilité,
mais par refus d’être conditionnée ?

Prénoms modifiés par souci de confidentialité.

On aimerait que la thérapie ressemble à ça :
👉 Je vais mal → je vais en thérapie → je vais mieux.

Simple. Logique. Rassurant.

Mais si tu es ici, tu sais déjà que la réalité est différente.

En vrai, ça ressemble plutôt à ça :

➡️ Tu vas mal
➡️ Tu vas en thérapie
➡️ Tu te sens un peu mieux…
➡️ Puis moins bien
➡️ Tu prends conscience de certains schémas
➡️ Et là, ça remue
➡️ Tu doutes
➡️ Tu te demandes si tu régresses
➡️ Puis tu comprends quelque chose d’important
➡️ Tu avances
➡️ Tu rechutes un peu
➡️ Tu apprends encore
➡️ Et progressivement, tu vas mieux.

👉 Pas parce que tu es faible.
👉 Pas parce que la thérapie “ne marche pas”.
👉 Mais parce que la guérison n’est pas une ligne droite.

Quand on vit avec de l’anxiété ou des crises d’angoisse,
le plus dur n’est pas toujours la crise elle-même…

C’est :

  • la peur que ça ne s’arrête jamais
  • l’impression de redevenir “comme avant” puis de reperdre pied
  • le sentiment que son propre corps est devenu dangereux
  • le doute : “Est-ce que je fais tout ça pour rien ?”

💬 Ce que personne ne te dit assez :
Les moments où “ça va moins bien” ne sont pas des échecs.
Ce sont souvent des zones de réajustement.

Ton système nerveux apprend.
Ton corps désapprend la peur.
Et ça ne se fait pas sans vagues.

🌱 Aller mieux, ce n’est pas ne plus jamais ressentir d’angoisse.
C’est ne plus en avoir peur.
C’est savoir quoi faire quand elle arrive.
C’est retrouver une sécurité intérieure, même quand ça tangue.

Si aujourd’hui tu es dans un moment où :

  • tu doutes
  • tu te demandes si tu avances vraiment
  • tu as l’impression de “stagner”

👉 Respire.
👉 Tu n’es pas en train de reculer.
👉 Tu es en train d’apprendre.

Et ça, c’est déjà avancer. 🤍

(Si ce post te parle, tu n’es clairement pas seul·e.)

Il y a des personnes que les programmes “génériques” n’aident pas.

Pas parce qu’elles ne font pas assez d’efforts.
Pas parce qu’elles “résistent”.
Mais parce que leur anxiété mérite un accompagnement sur-mesure, pas une méthode standard.

Si tu te reconnais là-dedans :

Tu comprends intellectuellement ce qu’est l’anxiété… mais ton corps panique quand même.

Tu as déjà essayé des thérapies, des techniques, des exercices — avec peu ou pas de résultats durables.

Tu vis avec cette peur sourde :
“Et si ça ne s’arrêtait jamais ?”

Tu fais bonne figure, tu gères, tu assumes… mais intérieurement tu es épuisé·e.

👉 C’est exactement pour ces profils que j’ai créé mon Accompagnement Premium Personnalisé.

Pas un programme à suivre seul·e.
Pas une solution miracle.
Mais un accompagnement 1:1, profond, structuré et humain.

Concrètement, on travaille ensemble pour :

Comprendre précisément ce qui se passe dans ton corps pendant les crises

Sortir de la peur de la peur (l’anxiété anticipatoire)

Retrouver une sécurité intérieure durable, sans médicaments

Reprendre confiance en ton corps, étape par étape

Recommencer à vivre… pas juste à “gérer”

C’est un engagement.
De mon côté, je m’implique totalement.
Du tien, il faut être prêt·e à ne plus bricoler seul·e.

💬 Si tu sens que tu es arrivé·e à un point où tu veux un vrai changement, pas une solution de plus à tester, tu peux m’écrire “ACCOMPAGNEMENT” en message privé.

On verra ensemble, en toute honnêteté, si c’est fait pour toi.

Tu n’es pas cassé·e.
Ton système est juste en alerte permanente.
Et ça, ça se travaille.

Les remèdes les plus puissants sont gratuits.
(Et c’est bien le problème.)

Le soleil ☀️
Respirer correctement 🌬️
Marcher 🚶‍♀️
Dormir 💤
Boire de l’eau 💧
Rire 😂
Se reposer 😌
Parler à quelqu’un 🗣️

👉 Coût total : 0 €
👉 Mise en œuvre : quasi jamais

Parce que soyons honnêtes…
Si c’était une gélule à 29,90 € avec écrit “ANTI-ANGOISSE EXPRESS – résultats en 7 jours”,
on l’aurait déjà tous commandée.
Deux fois. Avec la livraison express.
Et si c’était un Accompagnement Premium, tu utiliserais tous mes conseils, rien que pour en avoir pour ton argent : tu serais ultra-motivé et engagé !

Mais respirer lentement pendant 3 minutes ?
« J’ai pas le temps. »
Dormir plus ?
« Impossible avec tout ce que j’ai à gérer. »
Sortir marcher ?
« Oui mais… pas aujourd’hui. »

Et pourtant.
Ce sont ces petites choses simples, répétées, banales, presque ennuyeuses…
qui calment le système nerveux.
Pas les solutions miracles.

Ironique, non ?
Ce qui peut vraiment aider…
✔️ ne fait pas de bruit
✔️ ne promet pas la lune
✔️ ne se vend pas bien

Alors on les ignore.
Jusqu’à ce que le corps dise :
« Ok, puisque tu ne m’écoutes pas, je vais crier. »

👉 L’angoisse n’est pas un bug.
👉 C’est souvent un rappel à l’ordre.

Et si aujourd’hui, au lieu de chercher encore la solution parfaite…
tu faisais une seule chose gratuite pour toi ?
Une vraie.
Même imparfaite.

Ton système nerveux n’a pas besoin de plus d’efforts.
Il a besoin de sécurité.

Et parfois…
la sécurité commence par quelque chose de très simple. 💛

👉 Lequel de ces “remèdes gratuits” tu sais que tu devrais faire… mais que tu repousses tout le temps ?
(Respirer, dormir, marcher, parler… on est entre nous 😅)

Mes formations et diplômes certifiants depuis 1985 :

5 -> Avec l’A.F.N.H. (Association Française de Nouvelle Hypnose) (hypnoses.org), 4 rue des Sablons 77300 Fontainebleau, directeur Olivier Perrot (267 heures de formation au 26/11/2023) :

16-17/03/2024 : « Clean Language», avec Dr Christophe Dufour, psychiatre –

***

26/11/2023 : diplôme A.F.N.H. n° 104 « Diplôme Supérieur de Praticien en Nouvelle Hypnose et Psychothérapies Ericksoniennes »

25-26/11/2023 : « Hypnose éricksonienne & Sagesse Universelle : techniques avancées » avec Teresa Robles Uribe – **

11-12/03/2023 : « Hypnose somnambulique», avec Dr Christophe Dufour, psychiatre, et Nathalie Jamelot – ***

10-11/12/2022 : « Hypnose régressive », avec Catherine Valérie Roumanoff- hypnothérapeute – ***

15-16/10/2022 : « Hypnose éricksonienne & Sagesse Universelle » avec Teresa Robles Uribe – ***

20-21/11/2021 : « Déménagement intérieur » avec Laurent Bertin – ***

06-07/03/2021 : « Swan & hypnose rapide » avec Philippe Miras – **

10-11/07/2020 : « Hypnose éricksonienne & confiance en soi » avec Olivier Perrot -***

01-02/02/2020 : « Hypnose éricksonienne & performances sportives » avec Jonathan Bel Legroux -*

14-15/09/2019 : « Hypnose éricksonienne & deuil » avec Evelyne Josse -***

08-09/06/2019 : « Hypnose éricksonienne & cancer » avec Evelyne Josse – **

18-19/05/2019 : « Introduction à l’hypnose conversationnelle éricksonienne » avec Jean Dupré – *

20-21/10/2018 : « Carte Blanche à J.E.Combe, Street Hypnose » avec Jean Emmanuel Combes – ***

15-16/09/2018 : « Hypnose éricksonienne et Trauma » avec Evelyne Josse – **

10-11/03/2018 : « Hypnose éricksonienne et Douleur » avec Olivier Perrot – **

24/09/2017 : diplôme A.F.N.H. n° 752 « Praticien en Nouvelle Hypnose et Psychothérapies Ericksoniennes »

21-22-23-24/09/2017 : « Approfondissement en hypnose éricksonienne », avec Olivier Perrot -**

15-16-17-18/06/2017 : « Apprentissage en hypnose éricksonienne » avec Evelyne Josse -**

06-07-08-09/04/2017 : « Base en hypnose éricksonienne », avec Olivier Perrot

4 -> Avec l’institut Hunkaar, et Street Hypnose (hunkaar.fr et/ou street-hypnose.fr), 91 Chemin de la Salade Ponsan, 31400 Toulouse, directeur Jean-Emmanuel Combe (154 heures de formation au 15/12/2019) :

13-14-15/12/2019 : « Hypnose profonde expérimentale 2 » avec Jean Emmanuel Combe – *

05-06/10/2019 : « Psychopathologie » avec le Dr Christophe Dufour – ***

02-03/03/2019 : « Hypnose profonde & Trauma-phobies » avec Jean Emmanuel Combes – ***

26-27/01/2019 : « Hypnose profonde & deuil » avec Jean Emmanuel Combe – ***

02-03/06/2018 : « Hypnose profonde & addictions » avec Jean Emmanuel Combe – ***

01-02-03/12/2017 : « Hypnose profonde expérimentale » avec Jean Emmanuel Combe -***

04-05/11/2017 : « Hypnose profonde & gestion de la douleur » avec Jean Emmanuel Combe – ***

13-14-15-16/10/2016 : « Hypnose profonde générale 1 » avec Jean Emmanuel Combe – ***

17-18/09/2016 : « Street-Hypnose » avec Jean Emmanuel Combe – ***

3 -> 16/12/2008 : diplôme de « Maître-Praticien en PNL » (n° 006633), 1 an de formation, à La Tempérance, BP 12, Combre, 63250 Chabreloche (membre de la FFdP-Fédération Française de Psychothérapie, et de la Society of Neuro-Linguistic Programming de Richard Bandler), directeurs M.Mme Bernard & Elisabeth Frit (Mme Frit décédée le 18/01/2012), (temperance.fr/formation-pnl-hypnose.html) ; vérification faite pour les coordonnées en 2020 – **

2 -> 26/06/1994 : diplôme de « Thérapeute professionnel en Programmation-Neuro-Linguistique », 3 ans de formation, à IDEOdynamic, 66 avenue des Champs Elysées, 75008 Paris, directeurs M.Mme Fabien & Patricia Chabreuil (aujourd’hui Institut Français de l’Enneagramme, mêmes directeurs et même adresse ; vérification faite pour les coordonnées en 2018) – ***

1 -> 1985 à 2005 : nombreuses formations en PNL et en Hypnose Ericksonienne (Dojo, directeurs Jane Turner & Bernard Hévin, 2 square Vermenouze, 75005 Paris + Institut Français de PNL, directrice Josiane de Saint-Paul, 21 Rue Sébastien Mercier, 75015 Paris + IDEOdynamics voire ci-dessus ; vérifications faites pour les coordonnées en 2006), en Enneagramme, EMDR, AT, Gestalt et Sophrologie – **

(le nombre d’étoiles représente, en fonction de mes critères professionnels forcément subjectifs – nouveauté pour moi, apport pour mes clients, pédagogie du formateur, information délivrée, qualité ressentie à la fin de la formation suivie – : * bien, ** très bien, *** excellent)

🔥 Non, l’hypnose profonde n’est PAS toujours une bonne idée quand on souffre d’anxiété.

Je vais le dire clairement :
👉 plonger quelqu’un d’anxieux “au fond” sans sécurité, ce n’est pas du soin.

Quand tu fais des crises d’angoisse,
quand tu as peur de perdre le contrôle,
quand ton corps est déjà en alerte permanente…

👉 le problème n’est pas que tu ne vas pas assez profond.
👉 Le problème, c’est que ton système nerveux ne se sent pas en sécurité.

Et forcer la profondeur dans cet état-là, c’est parfois :
❌ renforcer la peur
❌ augmenter l’hypervigilance
❌ donner l’impression que “quelque chose cloche encore plus”

Oui, certaines personnes ont été aidées par l’hypnose profonde.
Mais ce n’est pas un passage obligé, ni une preuve d’efficacité.

👉 En accompagnement de l’anxiété, la vraie question n’est pas :
“Jusqu’où on va ?”
Mais : “À quel point la personne se sent en sécurité pendant le processus ?”

💬 Dis-moi :
– Tu te sentirais rassurée ou en danger à l’idée de “lâcher complètement prise” ?
– On t’a déjà fait croire que si ça ne marchait pas, c’était parce que tu résistais ?

Parlons-en en commentaires.
Ce sujet mérite mieux que des promesses simplistes.

Ce que je vois chez les entrepreneurs que j’accompagne

J’accompagne des cadres, entrepreneurs et dirigeants ambitieux.

Des personnes brillantes. Lucides. Engagées.
Des personnes qui savent gérer des équipes, des projets, des responsabilités lourdes.

Et pourtant…

Leur point commun n’est pas un manque de compétences.
C’est une tension intérieure permanente.

→ Ils veulent réussir sans vivre avec la boule au ventre.
→ Performer sans déclencher des crises d’angoisse à répétition.
→ Avancer sans avoir peur de leur propre corps.
→ Être solides dans leurs décisions sans se battre contre eux-mêmes.

Après des centaines d’heures d’échanges dans mes accompagnements premium, certaines évidences reviennent toujours.
Des évidences qu’ils auraient aimé comprendre avant l’épuisement, avant la perte de confiance, avant la peur de « ne plus y arriver ».

5 choses qu’ils te diraient d’arrêter immédiatement

1. Te parler comme si tu étais ton propre ennemi

Ton cerveau ne fait pas la différence entre une “petite phrase dure” et une vérité absolue.
Quand tu te répètes « je suis faible », « je devrais gérer mieux », « je n’ai pas le droit de craquer »

Ton système nerveux passe en alerte.
Et l’angoisse trouve un terrain parfait pour s’installer.

2. Rester proche de personnes enfermées dans la peur ou la victimisation

Tu peux être empathique sans te sacrifier.
Tu peux comprendre sans absorber.

À force de porter les peurs des autres, ton propre équilibre s’effondre.
Et quand on est déjà anxieux, l’environnement compte plus que tout.

3. Rester dans des environnements où ta réussite dérange

Quand ton ambition est minimisée, quand ton stress est moqué, quand ta sensibilité est mal comprise…
Tu finis par douter de toi.

Ce n’est pas toi qui es “trop”.
C’est souvent l’environnement qui est mal ajusté.

4. Consommer du contenu en continu pour te rassurer

Lire, écouter, chercher des solutions… encore et encore.
Mais sans intégrer, sans ralentir.

Résultat :
→ surcharge mentale
→ comparaison
→ confusion
→ anxiété accrue

La clarté ne vient pas toujours d’un contenu en plus.
Elle vient souvent d’un silence mieux accompagné.

5. Attendre d’être à bout pour t’autoriser à t’arrêter

L’épuisement n’est pas une preuve de valeur.
Ce n’est pas un passage obligé.

Quand tu attends la crise pour écouter ton corps,
ton corps crie pour être entendu.


5 comportements qu’ils te souhaiteraient à la place

1. Poser des limites claires (même quand ça fait peur)
Dire non sans te justifier.
Dire stop avant le trop-plein.
La sécurité intérieure commence là.

2. Revenir dans le corps, souvent
Marcher. Respirer. Bouger.
Quand l’angoisse monte, ce n’est pas un problème mental.
C’est un signal nerveux.

Le mouvement régule ce que la tête ne peut pas calmer seule.

3. Écouter tes émotions au lieu de lutter contre elles

Tes émotions ne sont pas dangereuses.
Les ignorer, en revanche, l’est.

Quand tu les écoutes, elles se transforment.
Quand tu les combats, elles s’intensifient.

4. T’entourer de personnes qui t’apaisent

Des personnes qui ne te poussent pas en permanence.
Qui ne dramatisent pas.
Qui t’aident à revenir au calme quand tout s’emballe.

Ton entourage peut être un déclencheur… ou un régulateur.

5. Décider depuis le calme, pas depuis la peur

Les décisions prises dans l’urgence, la panique ou l’angoisse coûtent cher.
En énergie. En confiance. En alignement.

Le calme n’est pas une faiblesse.
C’est un avantage stratégique majeur.


Ce que je te souhaite vraiment pour cette année

Je ne te souhaite pas de faire plus.
Je te souhaite de te sentir en sécurité en faisant ce que tu fais déjà.

D’être suffisamment ancré(e) intérieurement pour que :

  • ton corps ne te fasse plus peur
  • tes pensées ne te contrôlent plus
  • tes émotions ne sabotent plus tes décisions

Et si tu es entrepreneur ou dirigeant,
si tu réussis en apparence,
mais qu’à l’intérieur quelque chose fatigue, résiste, ou s’épuise…

J’ouvre 3 places de coaching.

Pour celles et ceux qui veulent :
• retrouver un rapport apaisé à leurs émotions
• sortir du cycle angoisse → contrôle → épuisement
• prendre des décisions claires, sans panique
• construire une réussite au service de leur équilibre, pas contre lui

👉 Écris-moi en message privé si tu veux en parler.
Sans pression. Sans obligation. Juste un espace pour respirer et faire le point.

🍃 Dire non à l’alcool… pour se dire oui à la liberté

Andrée Lapierre a 35 ans.
Et depuis deux ans, ses verres ne contiennent plus une goutte d’alcool.

Comme beaucoup, tout a commencé « normalement ».
Un verre au lycée. Puis deux. Puis des soirées où l’alcool n’accompagnait plus la fête…
👉 il était la fête.

« On ne se retrouvait plus pour être ensemble, mais pour avoir un prétexte pour boire. »

À l’époque, Andrée ne se disait pas “addicte”.
Elle se disait fatiguée. Anxieuse. En décalage.
Elle sentait surtout que quelque chose clochait.

Car chez elle, l’alcool ne créait ni euphorie ni lâcher-prise.
Dès le deuxième verre, c’était le brouillard mental.
La perte de clarté.
L’impossibilité de savourer une conversation, une idée, un moment.

👉 Ce qu’elle voulait profondément : être présente à sa propre vie.
👉 Ce qu’elle craignait : passer pour “différente”, “rigide”, “ennuyeuse”.
👉 Ce qu’elle ressentait : une anxiété diffuse, chronique, silencieuse.

Arrêter l’alcool n’a jamais été une fuite.
Ça a été un pas de côté.
Un refus poli mais ferme d’une convention sociale.
Un choix conscient.

Aujourd’hui, Andrée a repris le pouvoir sur ce qu’elle ingère —
et surtout sur ce qu’elle tolère.

✨ Les bénéfices de sa guérison vont bien au-delà de l’absence d’alcool :

  • une clarté mentale retrouvée
  • des échanges plus riches, plus vrais
  • une anxiété apaisée, non masquée
  • une relation plus douce à son corps
  • une estime de soi renforcée
  • et surtout… une sensation de liberté intérieure

« Dire non à l’alcool, c’est aussi me dire oui.
Oui au contrôle.
Oui à la liberté. »

Ce genre de transformation ne se voit pas toujours de l’extérieur.
Mais à l’intérieur, elle change tout.

Et c’est exactement pour ça que j’accompagne.
Pas pour enlever quelque chose.
Mais pour rendre aux personnes ce qu’elles avaient perdu : elles-mêmes.

1. Parler mal de moi (ou laisser mes clients le faire sans intervenir)
Quand on est anxieux, le dialogue intérieur est souvent violent.
“Je suis faible”, “je n’y arrive pas”, “je ne suis pas normale”.
Le cerveau ne fait pas la différence entre une pensée et une vérité.
Ce qu’on se répète devient une réalité vécue dans le corps.
Apprendre à se parler autrement, ce n’est pas du développement personnel : c’est thérapeutique.

2. Rester dans la victimisation
L’anxiété n’est pas un choix.
Mais rester enfermé dans “je suis comme ça, je n’y peux rien” empêche toute guérison.
On ne sort pas de l’angoisse en se battant contre soi,
mais on n’en sort pas non plus en s’y installant.
Mon rôle, c’est d’accompagner… pas d’entretenir la peur.

3. Rester dans des environnements insécurisants
Certaines personnes minimisent, jugent ou dramatisent.
D’autres nourrissent la peur sans le vouloir.
Quand on est anxieux, l’environnement compte autant que la thérapie.
On ne guérit pas dans un climat qui maintient le système nerveux en alerte.

4. Me sur-informer sur l’anxiété
Lire des témoignages catastrophes, chercher des symptômes sur Google,
comparer ses crises à celles des autres…
Ça donne l’illusion de comprendre, mais ça entretient l’angoisse.
Ce que l’on consomme mentalement façonne directement ce que l’on ressent.

5. Attendre d’aller mal pour m’écouter
Beaucoup de personnes anxieuses fonctionnent en mode survie.
Elles tiennent. Jusqu’à la crise.
Se reposer, ralentir, réguler… ce n’est pas fuir.
C’est prévenir. C’est réparer.


Ce que je vois chez les personnes qui vont mieux durablement,
ce n’est pas une “technique miracle”.

Ce sont des standards internes clairs :
– apprendre à réguler leur système nerveux
– se sentir en sécurité dans leur corps
– arrêter de lutter contre leurs sensations
– reprendre confiance, progressivement

C’est exactement ce que je travaille avec les personnes anxieuses et sujettes aux crises d’angoisse.
Pas pour “ne plus jamais rien ressentir”.
Mais pour retrouver une vie libre, stable et apaisée.

“J’ai déjà tout essayé… ça change quoi de prendre un accompagnement Premium avec toi ?”

Cette phrase, je l’entends très souvent.

Parfois formulée autrement :
👉 “J’ai lu des livres.”
👉 “J’ai regardé des vidéos.”
👉 “Mon médecin m’a proposé un traitement.”
👉 “J’essaie de gérer toute seule.”

Ça peut donner l’impression d’un doute.
Mais ce n’est pas ce que j’entends, moi.

Ce que j’entends vraiment, c’est :
👉 “J’ai peur d’espérer encore.”
👉 “J’ai peur d’être déçue.”
👉 “J’ai peur que rien ne marche pour moi.”

Et surtout :
👉 “Dis-moi si tu peux vraiment m’aider… et si je peux te faire confiance.”

Avant de t’expliquer ce que je réponds aujourd’hui,
laisse-moi te raconter quelque chose d’important.

Moi aussi, j’ai connu l’anxiété.
Moi aussi, j’ai eu des périodes où mon corps ne faisait plus ce que je lui demandais.

Ces moments où :
– le cœur s’emballe sans raison
– la respiration devient difficile
– une peur immense arrive d’un coup
– et où tu te demandes : “Et si cette fois c’était grave ?”

À l’époque, comme beaucoup, je cherchais des solutions.
Je lisais.
Je comprenais.
Je savais beaucoup de choses sur le stress et l’anxiété.

Et pourtant…
👉 les sensations revenaient
👉 la peur de la prochaine crise restait là
👉 la confiance ne revenait pas vraiment

Je me posais la même question que toi peut-être aujourd’hui :
“Avec tout ce que je sais déjà… pourquoi ça irait mieux cette fois ?”

Alors j’ai arrêté de chercher une méthode miracle.

Et je me suis posé une autre question :
👉 Qu’est-ce qui manque vraiment pour que mon corps se sente à nouveau en sécurité ?

Je n’avais pas la réponse.

Alors je me suis fait accompagner.
Et surtout, j’ai commencé à poser les bonnes questions aux bonnes personnes.

Pas : “Comment faire disparaître l’angoisse ?”
Mais :
👉 “Pourquoi mon corps réagit comme ça ?”
👉 “Comment l’aider au lieu de le combattre ?”

C’est là que tout a changé.

Aujourd’hui, voilà ce que je réponds à chaque personne qui me dit :

“J’ai déjà essayé beaucoup de choses… ça change quoi de venir te voir ?”

👉Je ne sais pas ce que tu vis exactement, ni comment tes crises se manifestent.
Alors je vais d’abord t’écouter.

Je vais chercher à comprendre ce que ton corps essaie de te dire, comment l’angoisse fonctionne chez toi, et ce qui la maintient.

Ensuite, je te dirai très honnêtement si je pense pouvoir t’aider.

Si c’est le cas, on travaillera ensemble pour que tu apprennes à apaiser ton corps, désamorcer les crises, et surtout… ne plus en avoir peur.

Si je pense que ce n’est pas ce dont tu as besoin, je te le dirai aussi.

Je ne promets pas de “ne plus jamais ressentir d’angoisse”.
Je promets de t’aider à reprendre confiance en toi, en ton corps, et en ta capacité à vivre normalement.

On n’est pas obligé d’avancer ensemble.
Mais si c’est le cas, je ne te laisserai pas seule avec ça.

Parce que personne ne mérite de vivre en ayant peur de son propre corps.

Si ce message te parle,
si tu t’es reconnue dedans,
on peut en discuter.

Doucement.
À ton rythme.

🤍

En 2026, je vous souhaite une chose simple… et immense à la fois.

Retrouver de l’air.
Du calme dans la tête.
Et du doux dans le cœur.

Merci à vous qui m’avez fait confiance, qui avez croisé ma route en 2025, parfois dans des moments fragiles, souvent courageux.
Vous me rappelez chaque jour une chose essentielle :
👉 le courage se cache très souvent juste derrière l’anxiété.

Pour cette nouvelle année, je vous souhaite :
• moins de peurs qui paralysent,
• plus de confiance qui soutient,
• et ces petits moments de joie qui surgissent sans prévenir, en chemin.

De tout cœur,
une belle et joyeuse année à vous

🌪️ Et si ton anxiété n’était pas un trouble… mais une boussole mal réglée ?

On dit souvent qu’il faut “lutter contre” l’anxiété.
Mais après près de quarante ans à accompagner, écouter, observer — j’ai compris qu’elle n’est pas l’ennemi.
L’anxiété, c’est souvent le langage de ce qui n’a jamais pu être dit.

Au fil des années, j’ai croisé des visages fatigués, des regards qui demandent “Pourquoi moi ?”, des mains tremblantes qui cherchent à comprendre ce qui ne tourne pas rond. Et chaque fois, derrière cette tension silencieuse, il y a une même quête : celle de se sentir enfin à sa place.

Dans mon travail, je vois chaque jour comment une pensée mal interprétée peut devenir une chaîne intérieure.
Une phrase simple comme :

“Et si je n’étais pas assez bien ?”
suffit parfois à paralyser une vie entière.

🌿 Pourtant, la solution ne se trouve pas dans la suppression des symptômes, mais dans la compréhension du message.
C’est tout le principe de la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) que j’ai appris à approfondir au fil de ma carrière :
nos pensées ne décrivent pas toujours la réalité — elles en donnent une version partielle, souvent déformée par l’histoire qu’on se raconte.

Changer son rapport à l’anxiété, ce n’est pas la faire taire, c’est apprendre à l’écouter sans lui obéir.
C’est reconnaître cette voix intérieure qui prévient, qui protège, qui parfois crie un peu trop fort — mais qui veut simplement nous ramener à nous-mêmes.

Après toutes ces années, s’il y a une chose que j’ai comprise, c’est que personne n’échappe à la peur, mais que chacun peut apprendre à ne plus s’y perdre.

Alors, je te pose la question :
Que continues-tu à chercher, même quand tu veux arrêter ?

Parce que souvent, derrière l’anxiété, il y a simplement le désir d’avancer enfin vers ce qui compte vraiment.

Opinion impopulaire : se sentir perdu n’est pas le problème. Vouloir l’éviter l’est.

On parle beaucoup de clarté.
De sens.
De direction.

Comme si aller bien signifiait savoir exactement où l’on va.

Dans mon travail avec l’anxiété et les crises d’angoisse, je vois autre chose :

👉 Les personnes les plus anxieuses ne sont pas perdues.
👉 Elles sont bloquées dans une vie qui ne leur correspond plus.


Une crise d’angoisse ne surgit pas parce que tu es faible.
Ni parce que tu manques de confiance.
Ni parce que ton cerveau “dysfonctionne”.

Elle surgit souvent quand tu continues à avancer
dans une direction que ton corps a déjà quittée.

Ton mental veut de la certitude.
Ton système nerveux, lui, sait déjà que quelque chose cloche.


Être perdu n’est pas un échec, c’est une étape.

Se sentir perdu est inconfortable
parce que ça casse le pilotage automatique.

Et c’est exactement pour ça que beaucoup préfèrent :

  • se rassurer
  • se contrôler
  • s’anesthésier
  • ou chercher une technique de plus

plutôt que de regarder ce que ce flou met en lumière.

Résultat ?
L’anxiété s’installe.
Puis les crises d’angoisse arrivent comme un frein d’urgence.


Opinion impopulaire n°2 :

👉 Tant que tu refuses de te sentir perdu,
👉 ton corps continuera à te perdre pour toi.

Les crises d’angoisse sont rarement le vrai problème.
Elles sont un signal tardif.

Un signal qui dit :

  • tu tolères trop
  • tu t’adaptes trop
  • tu avances par inertie
  • tu t’es éloigné de ton axe

Se perdre n’est pas échouer.

Se perdre, c’est ne plus pouvoir se mentir.

C’est voir ce que tu appelais “normal”
alors que ça te vidait.

C’est là que commence le vrai travail thérapeutique.
Pas quand tout est clair.
Mais quand les anciennes certitudes s’effondrent.


Le problème, ce n’est pas d’être entre deux versions de toi.

Le problème, c’est de vouloir revenir à l’ancienne
par peur du vide.

Or, ce vide n’est pas une absence de direction.
C’est un espace de réajustement profond.


Si tu fais des crises d’angoisse, lis bien ceci :

Ton corps n’essaie pas de te détruire.
Il essaie de t’arrêter.

Guérir de l’anxiété ne consiste pas à “reprendre le contrôle”.
Mais à retrouver un axe intérieur que tu as abandonné.

Et ça, aucune respiration magique ne peut le faire seule.


Si ce post t’agace,
c’est peut-être qu’il touche juste.

Si tu te reconnais,
alors le flou que tu traverses n’est pas un bug.

C’est un passage.

Et il mérite mieux que d’être évité.

Le dimanche, l’anxiété est plus bruyante.

Moins de distractions.
Moins de bruit.
Plus de place pour les pensées.

La boule dans le ventre.
L’anticipation.
La peur que “ça recommence”.

Et souvent, la même croyance revient :

“Je suis comme ça.”
“Je vais devoir vivre avec.”

C’est faux.

L’anxiété n’est pas ta personnalité.
Ce n’est pas une fatalité.
Et ce n’est pas un manque de volonté.

C’est un système qui s’est installé.
Et tout système peut se désinstaller.


J’accompagne des personnes qui :

  • font des crises d’angoisse
  • vivent avec une anxiété chronique
  • ont “tout essayé” sans résultat durable

👉 à s’en libérer en 3 mois,
👉 sans médicaments,
👉 sans apprendre à “faire avec”.

Pas en se forçant.
Pas en positivant.
Pas en fuyant leurs symptômes.

Mais en reprenant le contrôle là où l’anxiété s’est installée.


Ce travail n’est pas pour tout le monde.

Il est pour ceux qui :

  • en ont marre de subir
  • veulent comprendre ce qui se passe vraiment en eux
  • sont prêts à s’engager sérieusement pour aller mieux

Si tu te reconnais,
le dimanche peut redevenir un jour calme.
Pas parfait.
Mais respirable.

📩 Tu peux m’écrire en message privé si tu veux en parler.
Sans pression. Sans engagement. Juste de la clarté.