angoisse


… parce que les salariés s’attribuent à tort la responsabilité de leur mal-être !

Or ils victimes de causes exogènes (en-dehors d’eux) : entreprises, harcèlement, pression du n+1, surchage de travail, etc…

 

 

 

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignage

« Ma tête a compris.

Mais mon corps n’a pas intégré.

Et c’est toujours pareil… »

… m’a dit un jour un client, qui se débattait, depuis des années, dans une histoire traumatique.

Ce « pareil » l’enferme dans le monde de la pathologie et de la souffrance. Comment évacuer la charge émotionnelle négative du corps, afin de se sentir mieux ?

L’hypnose profonde est une solution. En s’adressant à lui, ou à son inconscient, le nettoyage s’est enfin effectué.

Comme un verre qui se vide, avant de le remplir par une belle eau fraiche.

Comme une valise d’émotions déplaisantes qu’il emportait partout avec lui.

Se désaltérer à la lumière de ce que le passé nous offre comme apprentissage, pour le présent et le futur…

 

Pollution atmosphérique, ondes électromagnétiques dangereuses, médicaments délétères ou pesticides cancérogènes, vaccins et alimentation toxiques…

Les prophètes d’apocalypses sanitaires imminentes exploitent nos peurs pour prédire les pires maux. Dans les faits, le monde présente un tout autre visage 🙂

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignage

Pantophobie.

C’est la peur de tout.

Elle a été décrite dès 1911 par Théodule Armand Ribot, un des pionniers de la psychologie moderne.

La pantophobie est un signe d’état dépressif qui touche plus souvent les hommes que les femmes.

Le réalisateur Woody Allen reconnaît sa pantophobie. Il est claustrophobe, il soutient que les insectes et les ascenseurs l’effraient, mais aussi le soleil.

Absurde ? Il en joue bien sûr.

Mais on pourrait trouver un peu de rationalité dans tout cela. Le soleil est la cause d’un nombre impressionnant de cancers de la peau et il emportera un jour la planète Terre dans sa fin de vie.

En avoir peur n’est pas totalement incongru, même si l’événement est annoncé pour dans cinq milliards d’années et qu’il suffit de se mettre à l’ombre pour éviter ses coups !

 

Ce que «l’affaire des suicides» de France Télécom a changé dans les entreprises…

Le procès de France Télécom-Orange et de son ancien patron, Didier Lombard, s’ouvre ce lundi.

En dix ans, «l’affaire des suicides» a fait évoluer certaines pratiques en matière de management et de ressources humaines.

Les syndicats et associations de victimes veulent faire du procès des suicides de France Télécom, qui s’ouvre lundi prochain, le procès d’«un système de harcèlement institutionnel d’une rare violence», celui «de toute une organisation du travail».

Le mode de management de l’opérateur aurait poussé dix-neuf personnes au suicide entre 2007 et 2010 et douze autres auraient tenté de le faire. Dans un contexte d’ouverture à la concurrence, de désengagement de l’État et de virage numérique, l’entreprise est à l’époque engagée dans un vaste plan de réorganisation mis en place par la direction qui veut supprimer 22.000 emplois entre 2006 et 2008 et procéder à 10.000 changements de métier.

Une restructuration jugée «indispensable à la survie de l’entreprise» selon l’ancien patron de l’opérateur, Didier Lombard, jugé pour harcèlement moral ou complicité de harcèlement moral avec six autres dirigeants et la société, en tant que personne morale.

Alors que les représentants du personnel, les organisations syndicales et les médecins du travail dénonçaient le malaise humain provoqué par ce plan chez les salariés, l’inspection du travail finira par dénoncer la «brutalité» des méthodes managériales qui «ont eu pour effet de porter atteinte à la santé physique et mentale» des salariés.

Particulièrement médiatisée, cette affaire a ému la France.

Mais a-t-elle eu un impact sur les méthodes de management et de gestion des ressources humaines au sein des grandes entreprises ?

«On peut dire que l’affaire France Télécom est la goutte d’eau qui a déclenché toute une activité autour de la prévention du stress en entreprise», explique Julien Pelletier, responsable animation scientifique à l’Anact, l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail. Car à l’époque, rappelle-t-il, le cas d’Orange (ex-France Télécom) n’est pas isolé. «À partir des années 2000 on commence à voir, dans maintes entreprises, des risques psychosociaux liés au stress, avec des suicides».

Selon ce spécialiste des conditions de travail, ces drames trouvent racine dans :

  • une accélération des restructurations
  • et de réorganisations au sein de grandes entreprises depuis les années 80-90.

Une période où l’on bascule d’un monde du travail industriel à un nouveau, dominé par les services, «avec des métiers davantage tournés vers le relationnel, la communication, où l’émotionnel prend plus de place dans le travail qui en même temps s’intensifie», précise l’expert.

Sources: lefigaro.fr, divers

Est-il temps de quitter Facebook ?

En bref:

  • À la date du 31 décembre 2018, Facebook comptait 2,32 milliards d’utilisateurs actifs dans le monde, un chiffre en augmentation par rapport aux 2,27 milliards recensés à la fin du troisième trimestre de la même année. Ce chiffre inclut les faux profils, dont on estime qu’ils seraient 83 millions
  • Vos passe-temps, vos habitudes et vos préférences sont méticuleusement enregistrés par le site, et vos données personnelles sont ensuite vendues à qui les veut – officiellement à des fins de publicité ciblée, mais il n’existe aucune mesure de protection qui puisse prévenir les escrocs et même les acteurs politiques d’utiliser ces données, comme il est expliqué dans le reportage de l’émission Frontline, « The Facebook Dilemma » (« Le dilemme Facebook »)
  • L’un des précurseurs de Facebook était un site du nom de FaceMash, sur lequel les visiteurs pouvaient donner leur avis sur le charme ou la beauté d’étudiants d’Harvard, à partir de leurs photos – photos que Mark Zuckerberg avait obtenues et utilisées sans autorisation
  • Deux anciens employés de Snopes ont démissionné après avoir découvert que Facebook payait la société Snopes, et poussait les vérificateurs de faits à discréditer les informations susceptibles de nuire à ses annonceurs

En dépit des controverses que soulèvent Facebook et son fondateur, Mark Zuckerberg, depuis quelques années, la plateforme du réseau social continue de se développer.

À la date du 31 décembre 2018, Facebook comptait 2,32 milliards d’utilisateurs actifs dans le monde, un chiffre en augmentation par rapport aux 2,27 milliards recensés à la fin du troisième trimestre de la même année.

Ce chiffre inclut cependant environ 83 millions de faux profils, et ce n’est là qu’un des nombreux dangers de Facebook. Il n’est donc pas surprenant que Facebook monnaye également maintenant votre contribution au site.

Le principal ‘produit’ de Facebook, c’est vous

Vos passe-temps, vos habitudes et vos préférences sont méticuleusement enregistrés par le site, et vos données personnelles sont ensuite vendues à qui les veut – officiellement à des fins de publicité ciblée.

Mais il n’existe aucune mesure de protection qui puisse prévenir les escrocs et même les acteurs politiques d’utiliser ces données, comme il est expliqué dans le reportage de l’émission Frontline, « The Facebook Dilemma » (« Le dilemme Facebook »).

Ce reportage relate l’enquête de James Jacoby, correspondant de Frontline PBS, à propos de l’influence de Facebook sur les démocraties, et sur les paramètres de confidentialité laxistes qui ont permis de détourner et d’utiliser les données de millions d’utilisateurs dans le but d’influer sur les élections américaines.

Le problème, c’est que Facebook a été pris à maintes reprises à faire une utilisation inappropriée des données de ses utilisateurs, et/ou à mentir à propos de ses pratiques de collecte, et il semble que pratiquement rien n’ait été fait pour corriger véritablement ces dysfonctionnements.

Tout son modèle de profit est basé sur la vente d’informations personnelles, qui profite aussi bien à la publicité ciblée qu’aux fraudes ciblées.

Pour les individus qui ont commencé à utiliser Facebook dès leur plus jeune âge, la récolte des données sur leur vie est très certainement incommensurable, et fournit à ceux qui achètent ou accèdent d’une façon ou d’une autre à ces informations un profil extraordinairement complet des individus en question.

Facebook est même capable d’accéder au micro de votre ordinateur ou de votre smartphone sans que vous le sachiez.

Si vous recevez soudainement des publicités pour des produits ou services dont vous venez de parler à haute voix, il y a de fortes chances pour qu’une ou plusieurs applications soient reliées à votre micro, et que vous soyez espionné.

L’origine de Facebook en dit long

Si Mark Zuckerberg affirme que Facebook a été créé « pour rendre le monde plus ouvert et plus connecté » et « donner aux gens le pouvoir de construire des communautés », ses premières interventions dans les réseaux sociaux peuvent difficilement être qualifiées d’altruistes.

L’un des précurseurs de Facebook était un site du nom de FaceMash, sur lequel les visiteurs pouvaient donner leur avis sur le charme ou la beauté d’étudiants d’Harvard, à partir de leurs photos – photos que Mark Zuckerberg avait obtenues et utilisées sans autorisation.

Ainsi qu’il est souligné sur le site Tech Crunch :

« Bloguant à propos de ce que vous étiez en train de faire, vous avez écrit ‘J’ai presque envie de mettre certains de ces visages à côté de photos d’animaux de la ferme, pour que les gens votent pour celui qu’ils trouvent le plus séduisant.’

Juste au cas où il y aurait eu le moindre doute à propos du caractère déplorable de vos intentions.

Les graines de l’entreprise mondiale qu’est devenue Facebook ont donc germé dans un jeu grossier et non autorisé de piège à clics, dont l’idée vous excitait tellement que vous n’avez pas hésité à enfreindre les règles de sécurité, de confidentialité et de morale, uniquement pour gagner quelques vues. »

En effet, le rapport de Frontline commence par une vidéo de Mark Zuckerberg à ses débuts, tournée dans son premier bureau décoré d’un tonneau de bière et de graffitis sur les murs, évoquant le succès surprenant de sa plateforme de réseau social.

À l’époque, en 2005, Facebook venait d’atteindre les 3 millions d’utilisateurs.

Les vérificateurs de faits de Facebook n’ont plus confiance dans le site

Dans un article paru en décembre 2018 dans ‘The Guardian’, Sam Levin indique que de nombreux journalistes embauchés comme vérificateurs de faits pour le site, ont démissionné, expliquant que « la société ignorait leurs inquiétudes et ne mettait pas leur expertise à profit pour combattre la désinformation. »

L’une de ces journalistes, Brooke Binkowski, a déclaré à Sam Levin que Facebook « ne prend rien au sérieux », et que la société « préférait préserver sa bonne image et rejeter la responsabilité sur d’autres ».

Elle a également déclaré qu’elle « était convaincue que Facebook répandait des fake news pour le compte de puissances étrangères hostiles et de gouvernements autoritaires et que cela faisait partie de son modèle d’affaires. »

Brooke Binkowski a été la rédactrice en chef de Snopes, un site de vérification de faits qui a collaboré avec Facebook pendant deux ans. Elle a depuis donné sa démission, et démarré son propre site de vérification de faits.

Une autre gestionnaire de contenu du site Snopes a quitté l’entreprise, déçue des relations de Snopes avec Facebook, et a expliqué qu’elle pensait que les responsables de Facebook faisaient « semblant d’essayer d’empêcher les dégâts, mais qu’ils ne faisaient en réalité rien du tout. »

Elle a également découvert que Snopes était payé par Facebook, ce qu’elle a trouvé « vraiment écœurant », car les deux entreprises « ont des missions totalement différentes ».

Le fait que des employés de Snopes soient écœurés de l’apparent désintérêt de Facebook pour les faits est ironique en soit, quand on sait que le site Snopes lui-même a été critiqué à maintes reprises et accusé d’être mal placé pour discerner la vérité des mensonges, au vu de certains partis pris manifestes.

Tout récemment la vérification par Snopes d’un rapport sur les préjudices liés à un vaccin, réalisée par une ancienne correspondante de CBS, Sharyl Attkisson, a obtenu la note de « F », car le site faisait visiblement tout ce qu’il pouvait pour discréditer le rapport, sans véritablement s’intéresser aux éléments factuels sur lesquels il était basé.

Facebook accusé de créer une propagande

Facebook est également accusé d’avoir fait appel à Definers Public Affairs, une agence de relations publiques, dont l’utilisation de « discours antisémites pour discréditer les critiques » – en l’occurrence un groupe de protestataires baptisé Freedom From Facebook – avait créé « le type même de propagandes que les vérificateurs de faits dénoncent régulièrement ».

D’après The Guardian, les médias partenaires de Facebook (environ 40 au total, répartis dans le monde) sont divisés quant à leurs relations avec Facebook, s’agissant de vérification des faits.

Si certains pensent qu’il s’agit d’une mesure positive, d’autres déclarent :

« … être de plus en plus amers envers Facebook, en particulier suite à des révélations selon lesquelles la société avait payé un cabinet de consultants pour s’attaquer à leurs opposants en divulguant leur association avec le milliardaire et philanthrope juif, George Soros.

Ces attaques ont nourri une théorie de complot bien connue selon laquelle George Soros serait l’homme qui se cache derrière toutes sortes de causes et d’évènements libéraux dans le monde.

Il a plus tard été révélé que Sheryl Sandberg, directrice administrative, avait ordonné à son équipe d’enquêter sur les intérêts financiers de George Soros, après qu’il ait publiquement critiqué l’entreprise.

‘Comment pouvons-nous faire confiance à Facebook alors qu’il fait circuler les mêmes rumeurs que ses propres vérificateurs de faits qualifient de fake news ?’, a déclaré un vérificateur de faits de Facebook…

‘On peut se demander comment ils gèrent les histoires à propos de George Soros sur la plateforme, sachant qu’ils payent des gens spécialement pour essayer de faire le lien entre lui et des ennemis politiques ?’ »

D’après le magazine Wired, l’association Freedom From Facebook était l’idée de David Magerman, ancien cadre dirigeant d’un fonds de couverture, qui a contacté l’institut Open Markets, un groupe de réflexion dirigé par Barry Lynn, qui critique ouvertement les monopoles tels que Google et Facebook.

Les vérificateurs de faits de Facebook accusés de protéger les intérêts des annonceurs

D’après Brooke Binkowski, Facebook « poussait également les journalistes à dénoncer en priorité les fausses informations qui nuisaient aux annonceurs de Facebook ». Cela ne me surprend pas, vu la façon dont mon propre site a été la cible de cette méthode.

NewsGuard – encore un arbitre de la vérité biaisé

NewsGuard est un autre site de vérification de faits qui se positionne comme arbitre mondial de la crédibilité. Un article paru récemment sur le site Slate, met en évidence les répercussions que peut avoir une mauvaise évaluation de la part de NewsGuard, puisque l’entreprise s’est associée à Microsoft pour intégrer ses évaluations dans les critères du navigateur Microsoft Edge.

Si un utilisateur active ce paramètre, tous les résultats de ses recherches, ainsi que toutes les publications des médias sur les fils de Facebook et de Twitter, indiqueront l’évaluation de crédibilité de NewsGuard pour les sites en question.

NewsGuard s’est également associé au système des bibliothèques publiques, de sorte que tous les ordinateurs des bibliothèques affichent ses évaluations.

Le Daily Mail Online – l’un des plus importants journaux en ligne au monde – n’a obtenu qu’une note de 3 sur les 9 critères possibles, ce qui lui a valu un « carton rouge » de NewsGuard, qui avertit les lecteurs que « Ce site ne respecte généralement pas les normes de base d’exactitude et de responsabilité » !

 

Références: mercola.com, divers

Page suivante »