angoisse


Octobre rose à Toulouse : comment apprivoiser les émotions “négatives” pendant et après un cancer du sein ?

Les émotions, quelles qu’elles soient, sont normales et naturelles.

On en a besoin, même si elles sont par moment désagréables à ressentir. Leur intensité est variable et elles peuvent se manifester de manière différenciée… ça va de l’absence de manifestation (et ça n’est pas un problème) à des manifestations très bruyantes.

Il y a une valorisation de l’expression émotionnelle d’un point de vue sociétal.

Mais on assiste à une injonction paradoxale : on valorise l’expression des émotions mais il faut qu’elles soient maîtrisées.

C’est vrai que personne n’est très à l’aise quand quelqu’un est débordé par les émotions…

Bref on demande aux gens d’avoir des émotions, mais pas bruyantes.

Or le but est que chacun s’exprime comme il peut que ce soit lors du diagnostic, pendant le traitement ou durant l’après cancer.

Il y a des émotions spécifiques associées à l’après cancer ? N’est-ce pas une libération ?

Ce n’est pas forcément aussi simple.

Le traitement d’une certaine manière contenait l’angoisse. Quand les rendez-vous s’estompent, la personne qui a été encadrée, « couvée », « protocolisée » peut se retrouver seule avec un sentiment d’être lâchée dans la nature, abandonnée.

Et puis revenir dans la « vie normale » ne va pas de soi. C’est plus complexe qu’il n’y paraît. Même si la personne a la volonté d’avoir une vie dite normale, elle peut rencontrer des difficultés du fait de son parcours qui lui a fait rencontrer la maladie et la mort. 

Elle revient dans une vie où les repères peuvent avoir changé. Tout comme la dynamique familiale. Elle doit ré-apprivoiser sa vie. Ces personnes ont un manque de visibilité sociale (on parle peu de l’après cancer). Cela ne les rend pas légitimes, alors qu’elles le sont, à s’exprimer et faire reconnaître leur désarroi ou le fait qu’elles peuvent se sentir mal.

En tant que psychologue, quel est votre rôle ?

Chaque personne arrive avec sa propre histoire, sa propre singularité et elle se débrouille avec ce qui se passe. Si elle est trop submergée, c’est important qu’elle ait un espace d’élaboration avec un psychologue. 

Cela permet de comprendre ce qui se passe, observer les processus psychiques en nous, les émotions qui nous traversent, les émotions internes, les pressions…

L’idée est de déplier, de « déplisser » tout ça. Parfois de se délester d’une pensée.

Par exemple, il arrive que les histoires se téléscopent : une patiente dont la mère est morte du même cancer. Même s’il existe des dispositions génétiques ou familiales, il faut décoller sa propre histoire de celle de sa mère. Il peut y avoir identification, téléscopage… Echanger avec un psychologue peut permettre de retrouver son chemin singulier.

Dans la plupart des cas, on aboutit à un apaisement.

La personne peut voir ses ressources propres, se permettre de parler de choses auxquelles elle a peur de se confronter seule ou d’évoquer avec les médecins ou la famille. ça peut être par exemple la question de la mort.

Peut-on parler d’émotions négatives ?

On peut supposer que la peur, l’anxiété, la tristesse, la colère sont des émotions négatives.

En fait, elles sont adaptatives. Lorsqu’on va assister à une agression, on va être envahi par la peur ou la colère. Ce sont des émotions adaptées.

L’idée est de ne pas être dans le jugement des émotions qui nous traversent.

Par exemple, une jeune femme qui est malade depuis toute jeune et qui manifeste son ras-le-bol, mais se culpabilise de cette colère. Elle ajoute de la culpabilité alors que sa colère est légitime et lui permet de tenir de bout par exemple. C’est une émotion adaptée.
 
Il y a une image sociétale : le malade a le droit de se plaindre, mais pas trop. Or quand on est malade, on est parfois anxieux, triste.

Avec cette tyrannie du positif, les patients peuvent être amenés à penser que si le traitement ne fonctionne pas, c’est de leur faute. Parce qu’ils n’ont pas été combattifs par exemple. Ce sont des pensées qui ne servent qu’à « plomber » les gens.

La dépression est une maladie psychique et il est important de consulter un psychiatre.

Mais elle peut constituer un travail psychique important, un travail sur la perte d’un sein par exemple, d’un statut social… et forcément quand on est dans la perte, on est dans la tristesse.

Or ce temps est intéressant, constructif. 

* Les liens html dans l’interview renvoient à une bande dessinée « La guerre des tétons » de Lili Sohn, qui après l’annonce de son cancer du sein en février 2014, fait face à toutes les étapes, du diagnostic à l’après cancer et ce qu’elle va faire de son « nouveau moi ».

Source: tchaogunther.com/a-propos

Rien de mystérieux, comme vous allez le constater.

Regardez « Quand une mémoire traumatique est réactivée » sur YouTube.

C’est une bonne introduction pour une première séance de thérapie. Cela peut aussi s’appliquer sur d’autres traumas…

 

 

 

 

Face à des situations de burn-out, «la question qui domine aujourd’hui est: cette personne est-elle particulièrement vulnérable au con­texte qui lui est imposé ?»

Finalement, ainsi qu’il a été décidé par l’Organisation mondiale de la santé après moult hésitations, ce syndrome n’est pas classé dans la liste officielle des maladies mentales.

Mais dans les classifications psychiatriques américaines, l’existence de «troubles liés au contexte professionnel» est confirmée.

Ce flottement montre nos difficultés à tracer des limites à l’entité «burn-out» et combien il soulève de questions cliniques.

S’agit-il d’une maladie dépressive ?

De troubles de l’adaptation avec humeur anxieuse ou état de stress?

Ce terme renvoie en fait à différentes réalités cliniques, et parfois «simplement» à un désarroi.

Le burn-out regroupe plusieurs syndromes et du coup il peut devenir un concept trop imprécis, jusqu’à passer inaperçu.

Par ailleurs, la fréquence des plaintes de clients faisant part d’une souffrance liée au contexte professionnel ne cesse d’augmenter…

« Exercice solitaire »

Pour assurer ces nombreuses tâches, les directeurs sont souvent seuls, alors qu’ils ont également la responsabilité d’une classe.

Certains bénéficient d’une « décharge », c’est-à-dire d’une personne qui va assurer la classe à leur place, quelques jours par mois, selon la taille de l’école, pour leur permettre d’assurer leur fonction de directeur. Mais pour nombre d’entre eux, les décharges sont inexistantes ou jugées insuffisantes.

Pierre* ne se dit pas accablé par son travail qu’il affirme toujours aimer. Il est directeur d’établissement à Paris et a donc le privilège d’être totalement déchargé. Mais il a également officié dans les Yvelines, pendant une vingtaine d’années sans décharge, et reconnaît qu’assurer la direction et la classe « est juste énorme : on fait deux boulots en un ».

Concrètement, un directeur des écoles est pris entre l’académie, la mairie, les enseignants (dont il n’est pas le supérieur hiérarchique), ses élèves, tous les élèves de l’établissement, les parents d’élèves, puis les associations ou encore les assistantes sociales.

« Aujourd’hui, l’exercice de la direction d’école est un exercice solitaire », affirme à franceinfo Alain Rei, président du Groupement de défense des idées des directeurs d’école (GDID), une association qui milite pour la création d’un nouveau statut spécifique pour les directeurs d’établissement. Et dans les zones reculées, le directeur est réellement livré à lui-même. « A la campagne, vous êtes tout seul dans votre école avec les élèves », insiste Ghislaine. Et d’ajouter : « Il y a déjà un isolement quand on est directeur d’école, et si on n’a pas de collègue, c’est encore pire. »

« Jamais remercié »

Le directeur est donc seul face à son administration, qui n’est pas tendre lorsqu’un incident survient. « Souvent, quand il y a un problème dans votre école avec un élève, ou un parent d’élève, tout de suite, la hiérarchie a un côté suspicieux : ‘Mais comment avez-vous fait ? Et pourquoi vous n’avez pas fait comme ça ?’ C’est extrêmement pénible à vivre », raconte Ghislaine. Véronique Decker estime que, dans un contexte de « judiciarisation croissante », « l’administration ne cherche qu’à se couvrir ». Et de trancher : « L’intérêt de l’élève, l’intérêt de la famille, l’humanité de la relation, tout le monde s’en fout. »

« Le directeur se doit d’être réactif et, en cas de faute, accepter d’être le seul vers qui les reproches convergent. Il est la pierre angulaire du premier degré, mais il n’est jamais remercié », analyse Fabrice.

Le bilan est amer pour Ghislaine : « On veut toujours bien faire. Et on a l’impression que ce n’est jamais assez. On est tous plus ou moins dans les symptômes du burn-out. » De son côté, Madeleine reconnaît « faire partie des directrices qui emmènent leurs problèmes à la maison » et ne cache pas « se laisser parfois envahir par les pleurs ». « On a le sentiment de ne pas y arriver », poursuit Alain Rei.

Un poste mal payé, une formation inadaptée

Des tourments pour un travail débordant, et un salaire qui ne fait pas rêver les enseignants. L’OCDE a demandé à la France, en septembre 2018, de clarifier et revaloriser le statut et le rôle des directeurs d’école primaire en France. En effet, un directeur d’école primaire (maternelle et élémentaire) ne gagne que 7% de plus qu’un enseignant, alors que l’écart est de 41% en moyenne dans les autres pays de l’OCDE.

« Pour tout ce qu’on fait, on n’est pas bien payé. Personne ne se bouscule au portillon » pour les postes de direction, souffle Ghislaine. Pourtant, devenir directeur n’est pas spécialement compliqué. L’enseignant qui se porte candidat passe un oral d’une trentaine de minutes et « presque tous les gens qui passent cet entretien sont admis », affirme Pierre. Résultat : beaucoup de directeurs arrivent en poste sans vraiment réaliser la charge de travail. « Dans la majorité des cas, après un an d’essai, c’est une volonté de rester », assure Fabrice.

La formation des directeurs est également mise en cause. Elle se fait sur trois semaines perlées, c’est-à-dire réparties à différents moments de l’année. Outre cette formation en pointillé, pour Pierre, il y a un « déficit dans la formation en termes de management », soulignant que « parler en public, en réunion, devant les parents ou des représentants, est hyper stressant ».

Une réflexion sur la création d’un nouveau statut spécifique pour les directeurs d’école est en cours. Mais rien n’est encore tranché.

Le ministère de l’Education nationale se contente d’indiquer à franceinfo que « cette réflexion est inscrite à l’agenda social » et qu’elle est « l’un des dossiers les plus importants ».

Il ne peut donner d’échéance ou se prononcer sur des pistes, comme l’éventuelle création d’un statut hiérarchique supérieur pour les directeurs d’école, ou un dédoublement avec un poste de directeur administratif et un autre de directeur pédagogique. En attendant, le malaise risque de perdurer.

Pour tenir, les directeurs s’accrochent « aux sourires des enfants et la reconnaissance des parents », glisse Ghislaine.

Mais pour combien de temps ?

 

*Le prénom a été modifié

Source: franceinfo.fr


Si vous avez besoin d’aide, si vous êtes inquiet ou si vous êtes confronté au suicide d’un membre de votre entourage, il existe des services d’écoute anonymes. La ligne Suicide écoute est disponible 24h/24 et 7j/7 au 01 45 39 40 00. D’autres informations sont également disponibles sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé.

Ou prenez rendez-vous avec un psy, qui saura vous écouter, et vous apporter des solutions à votre mal-être.

 

« On fait deux boulots en un » : après le suicide de Christine Renon, des directeurs d’école racontent un « malaise généralisé ».

La mort de Christine Renon, directrice d’une école maternelle à Pantin, a mis en lumière le mal-être de toute une profession.

Elle ne peut contenir ses larmes à l’évocation de la première phrase de la lettre de Christine Renon. Véronique Decker, directrice d’école à Pantin (Seine-Saint-Denis) de 1994 à 2019, est débordée par l’émotion, en relisant les mots de la directrice d’école maternelle, qui s’est suicidée sur son lieu de travail. « Aujourd’hui, samedi, je me suis réveillée épouvantablement fatiguée, épuisée après seulement trois semaines de rentrée », avait-elle écrit dans un courrier de trois pages envoyé à sa hiérarchie et des collègues.

« Cette phrase est terrible, elle est extraordinaire parce qu’elle résume tout en quelques mots », juge la jeune retraitée, qui a longuement milité au sein de Sud-Education. Les obsèques de Christine Renon se déroulent jeudi 3 octobre, en même temps qu’une journée de mobilisation des directeurs et directrices d’école. Son geste a mis en lumière le profond malaise qui secoue la profession.

« Dire que je me reconnais dans les propos de ma collègue est une évidence », lâche Fabrice*, directeur d’une école de six classes dans le sud-est de la France, à franceinfo. Il parle d’« un malaise généralisé ». Pour ce trentenaire non syndiqué, il n’est pas étonnant que Christine Renon évoque son état de fatigue élevé, aussi tôt dans l’année scolaire.

« Septembre, le mois de l’apnée »

« La rentrée d’un directeur d’école se fait rarement à la date de pré-rentrée officielle fixée par l’Education nationale », explique Fabrice. Dès mi-août, il s’agit de « préparer la réunion avec les collègues, gérer les inscriptions tardives, préparer les documents à remettre aux familles, travailler les plannings de réunions, de surveillance, d’utilisation des locaux, etc. », liste le directeur. Ce n’est pas tout. Il faut aussi se coordonner avec la municipalité pour « les imprévus de l’été, comme des travaux en urgence, remettre en état les locaux s’ils ont été utilisés. »

Puis vient septembre. « Le mois de septembre est, pour un directeur, celui de l’apnée », selon Fabrice. Ghislaine*, directrice d’une école de trois classes dans le Sud-Ouest, confirme. « En début d’année, il faut rentrer toutes les fiches dans le système informatique : il faut vérifier tous les numéros de téléphone, toutes les adresses… Cela prend un temps fou. Septembre-octobre, jusqu’aux vacances de la Toussaint, c’est vraiment compliqué », raconte la quadragénaire à franceinfo, qui n’est plus syndiquée depuis quelques années, après avoir longtemps été au Snuipp.

Au menu de la rentrée, Fabrice mentionne également tous les plans et mesures relatifs à sécurité, avec des documents à remplir en version papier et numérique.

Mais au-delà de cette fatigue précoce, les directeurs d’école interrogés par franceinfo pointent, comme Christine Renon, l’accumulation de tâches et d’imprévus au quotidien, « la succession de toutes ces petites actions qui se surajoutent », selon Ghislaine.

Madeleine*, directrice d’une école privée sous contrat d’association dans les Hauts-de-France, évoque pêle-mêle « un conflit entre parents, des choses aussi banales qu’une sortie scolaire où il manque un accompagnateur et à laquelle je dois finalement aller, le manque de papier toilette que je dois aller chercher sur mon temps libre, ou une réunion à 50 km de l’école », compliquant la garde de ses enfants.

 

*Le prénom a été modifié

Source: franceinfo.fr


Si vous avez besoin d’aide, si vous êtes inquiet ou si vous êtes confronté au suicide d’un membre de votre entourage, il existe des services d’écoute anonymes. La ligne Suicide écoute est disponible 24h/24 et 7j/7 au 01 45 39 40 00. D’autres informations sont également disponibles sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé.

Ou prenez rendez-vous avec un psy, qui saura vous écouter, et vous apporter des solutions à votre mal-être.

« Même si ça a été dur,

je veux dire que c’est possible de s’en sortir »

Appelons-la Lorelai, un prénom qu’elle affectionne, découvert dans un livre.

Elle a la trentaine, un beau visage qui s’illumine puis s’assombrit au gré du récit de son existence. Sombre donc, le plus souvent.

Lorelai a subi pendant dix ans le calvaire d’une femme battue.

Originaire d’un pays de l’est de l’Union européenne, elle vit en France depuis plusieurs années, et tient aujourd’hui à témoigner de son histoire, une parmi d’autres, alors que s’est ouvert mardi 3 septembre un Grenelle des violences conjugales pour lutter contre ce fléau, qui touche environ 219 000 femmes chaque année.

« Ce pays m’a donné confiance en moi, ça m’a permis de comprendre que les femmes ont le droit d’être respectées », explique-t-elle en nous recevant dans le salon de son pavillon de banlieue.

Après la découverte chez les parents des camarades de classe de son fils d’un quotidien « sans maltraitance, sans humiliation », elle qui n’avait connu que violences et menaces depuis le début de son mariage a trouvé, dit-elle, la force de rompre avec son bourreau.

Aujourd’hui encore, elle se souvient de son étonnement en allant chez un couple « normal » : « En arrivant ici, je suis tombée sur une autre planète. »

Pour s’en sortir, le chemin a été long et les épreuves, nombreuses.

En témoignent les plaintes, attestations et jugements divers qu’elle montre volontiers. Ils sont aujourd’hui rassemblés dans deux épais classeurs rouges, conservés précieusement.

« Même si ça a été dur, je veux dire que c’est possible de s’en sortir, de quitter tout ça. » « Tout ça », une expression pudique pour désigner les cheveux arrachés par poignées, les coups assénés sur le corps et à la tête, les menaces et les vociférations accompagnées de cette rengaine : « Tu n’es qu’une bonne à rien, une pute, une nulle. »

Lorelai a beau remonter le fil de ses souvenirs, pour savoir si elle aurait pu éviter ces années gâchées, si elle aurait dû se méfier, elle ne trouve rien. Rien dans la cour effrénée faite pendant plusieurs mois ne laissait transparaître la nature de son futur époux, rencontré à la fin de ses études supérieures.

Pourtant, après un mariage de raison plus que d’amour – ce qu’il ne cessera de lui reprocher – « le pire de ma vie a alors commencé », dit-elle. Les disputes éclatent, toujours plus violentes. Les cris, les coups pleuvent. Honteuse, elle cache d’abord les marques à sa famille et ses amis. « Je voulais montrer que j’étais heureuse, que je me réalisais dans ma vie », explique-t-elle…

Cafouillage à la 72e Assemblée mondiale de la santé !

Après avoir été reconnu comme une maladie lors du premier jour de cette grande messe de l’OMS, le burn-out a finalement été rayé de la liste.

Ce rétropédalage a été annoncé, dès le lendemain, par un porte-parole indiquant que ce « syndrome d’épuisement professionnel » était un « phénomène lié au travail » et non une maladie. Il a également été précisé que le burn-out était déjà présent dans l’ancienne classification de l’OMS sous le chapitre « facteurs influençant l’état de santé », et que seuls quelques ajustements dans sa définition avaient été apportés dans celle qui rentrera en vigueur en janvier 2022.

Le burn-out y est décrit comme « un syndrome (…) résultant d’un stress chronique au travail qui n’a pas été géré avec succès », qui se caractérise par trois éléments : « un sentiment d’épuisement », « du cynisme ou des sentiments négativistes liés à son travail », et « une efficacité professionnelle réduite ».

En France également, le débat semble difficile autour de ce syndrome : en mai 2018, la ministre du travail a déclaré que le burn-out n’était pas une maladie professionnelle.

Sources: le-cercle-psy.scienceshumaines.com, divers

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