angoisse


Un Américain de 24 ans est décédé la semaine dernière après que sa cigarette électronique a explosé et lui a perforé une artère.

Ce n’est pas la première fois qu’une vapoteuse est à l’origine d’un drame.

La semaine dernière, le 29 janvier, un jeune Américain de 24 ans est décédé après l’explosion de sa cigarette électronique, à Fort Worth, au Texas, rapporte NBC.

Ce jour-là, le jeune électricien s’était rendu jusqu’à un commerce local, Smoke & Vape DZ. Alors qu’il se garait devant le magasin, sa cigarette électronique a explosé, lui perforant l’artère gauche.

L’explosion a été si forte que le cendrier du véhicule a fondu.

Un bout de métal dans la nuque

Selon le médecin légiste, le jeune homme est décédé « des suites d’un infarctus cérébral et d’une hernie ». Un morceau de métal provenant de la cigarette électronique a été retrouvé dans sa nuque lors d’une radiographie.

« S’ils m’avaient dit qu’il avait été heurté par une voiture ou écrasé par un bus, cela aurait eu un sens. Cela n’a pas de sens », a déploré la grand-mère de la victime.

Le magasin Smoke & Vape DZ n’a pas commenté l’histoire.

Un précédent aux États-Unis

En mai 2018, déjà, un homme de 38 ans avait été retrouvé mort dans sa chambre en feu en Floride, des brûlures sur 80% de son corps. Le feu avait été provoqué par l’explosion de sa cigarette électronique, dont un éclat s’était logé dans son crâne, causant sa mort.

Entre 2009 et 2016, 195 incendies et explosions liés à des cigarettes électroniques ont été enregistrés aux États-Unis, sans faire de morts, selon l’agence fédérale des situations d’urgence Fema.

Aux États-Unis, les cigarettes électroniques ne sont pas soumises à des tests de sécurité des produits.

Un câlin, c’est prendre complètement l’autre dans ses bras.

Cela n’a absolument rien de sexuel.

C’est se mettre contre l’autre, dans sa chaleur, contre son cœur.

Pourquoi les câlins sont-ils indispensables à notre équilibre ?

La première raison, c’est qu’un câlin va libérer une hormone : l’ocytocine.

On l’appelle hormone de l’attachement, ou hormone du bonheur.

Cela se produit dès que l’on prend dans ses bras, ou que l’on est pris dans les bras de quelqu’un pendant au moins vingt secondes. Produite par le cerveau, elle a un effet d’apaisement et engendre une sensation de bien-être immédiat. Elle fonctionne lorsque l’on est en état de calme et de plénitude.

C’est bien évidemment le cas lors d’un câlin, mais cela peut aussi se produire lorsque vous êtes allongé sur une plage au soleil ou quand vous méditez. C’est l’antagoniste de l’hormone du stress, la cortisone.

Mais ce n’est pas seulement une question hormonale. Les câlins nous font du bien car ils nous renvoient au tout petit enfant que nous étions. Celui qui est câliné, pris dans les bras de quelqu’un, en sécurité.

Et lorsqu’une personne nous adresse un geste assimilable à de la bienveillance et à de l’amour, on est envahi par un sentiment de bien-être.

Alors, comptez vos calins aujourd’hui 🙂

Je le considère comme le mal professionnel de notre siècle.

Et pour cause : à l’heure actuelle, les cas de burn-out, ou syndrome d’épuisement lié au travail, ne cessent de se multiplier.

Vous, peut-être ?

Comment redresser la barre et retrouver l’énergie nécessaire ?

 

Renoncez aux rivalités fraternelles…

Qu’est-ce qui se joue ?

Le lien fraternel se développe toujours « au gré d’un mouvement perpétuel oscillant entre l’amour et la rivalité ». Bousculée par des tempêtes de révolte ou réchauffée par la solidarité face au monde extérieur, on ne sait donc jamais à l’avance ce qu’il en sera de l’ambiance entre frères et sœurs à l’heure de réveillonner.

Pourquoi cela bouscule ?

Le lien fraternel à l’âge adulte ne peut s’établir sur de bonnes fondations qu’à une condition : que chacun puisse affirmer son identité en délimitant son territoire. Or, dans bien des familles, cet équilibre ne va pas de soi. « La relation fraternelle étant extrêmement complexe, si, le soir du réveillon, les affects négatifs prennent le dessus, cela peut effectivement virer à la catastrophe ». Pourquoi ? Parce que, alors, les comparaisons de l’enfance se réactualisent : qui reçoit plus ? Qui reçoit moins ? Et avec elles, tous les sentiments d’envie ou de jalousie dans la conquête de l’affection de maman et papa…

Comment avancer avec ces quelques conseils ?

« La première chose est d’accepter l’idée que ressentir un peu de jalousie par rapport à ses frères et sœurs est normal. » Un sursaut de prétention de votre cadette vous pince le cœur ? Logique. Mais aucune raison de vous laisser envahir si vous ne perdez pas de vue que vous êtes, vous aussi, quelqu’un de bien. Gardez aussi en tête que toute situation critique a toujours un déclencheur, et que c’est bien lui qu’il s’agit de désamorcer avant que la situation dégénère. Votre frère ne peut s’empêcher de vous tacler ? Votre sœur, de jouer la comparaison ? Aucune raison qu’ils changent, mais vous, vous pouvez œuvrer en amont en vous formatant pour rester calme.

Identifiez donc les situations douloureuses qui pourraient se présenter cette année encore, afin de mieux vous y préparer. « Pour être plus solide le jour J, entraînez-vous de manière ludique avec un ou une proche à trouver une parade aux potentielles attaques. En effet, nos débordements sont souvent imputables au fait que nous nous laissons surprendre. »

Vous craignez tout même que la moutarde vous monte au nez ? « Là encore, faites alliance en amont avec un convive en décidant d’un code qui vous permettra de rire de la situation plutôt que d’en pleurer ».

Après tout, pourquoi donneriez-vous à quiconque le pouvoir de vous gâcher la soirée ?

Sources: psychologies.com, divers

Des chercheurs britanniques ont testé l’efficacité d’une « conseils de bon sens » pour prévenir le gain de poids durant la période de Noël.

Leurs résultats sont publiés dans le British Medical Journal.

« En moyenne, les gens prennent à peu près 1 kg par an et les fêtes comme Noël sont responsables de la majeure partie de ce gain annuel », indiquent les auteurs.

Le poids pris pendant les périodes de fêtes n’est souvent pas perdu par la suite et, bien que ces gains soient faibles (en moyenne), sur une période de 10 ans, ils entraînent une augmentation significative du poids.

Frances Mason de l’Université de Birmingham et ses collègues ont mené cette étude avec 272 personnes, âgées en moyenne de 44 ans, qui ont été assignées au hasard à un groupe recevant la brève intervention ou un groupe témoin qui a reçu un dépliant sur les modes de vie sains qui n’incluait pas de conseils diététiques.

L’étude a été menée en 2016 et 2017. Les participants étaient pesés et mesurés en novembre et décembre, puis des mesures de suivi étaient effectuées en janvier et février 2017 et 2018.

L’intervention incluait trois composantes :

  1. l’encouragement à se peser au moins 2 fois par semaine (idéalement à tous les jours) et de prendre le poids en note afin de favoriser la réflexion sur les causes des changements
  2. la remise d’un dépliant, intitulé « 10 Top Tips », présentant 10 habitudes à développer pour perdre du poids
  3. la remise d’une infographie donnant quelques exemples de temps d’exercice nécessaire pour brûler les calories apportées par différents mets et boissons traditionnels du temps des fêtes.

L’efficacité potentielle de se peser régulièrement repose sur les principes de l’autorégulation et de la formation d’habitudes, expliquent les chercheurs. Se peser permet de constater comment les comportements affectent le poids et de faire des ajustements.

En moyenne, les participants du groupe d’intervention ont perdu 0,13 kg durant la période des fêtes alors que ceux du groupe témoin ont pris 0,37 kg. Ce qui représente une différence de 0,5 kg.

Ceux du groupe d’intervention limitaient mieux leur consommation d’aliments et d’alcool comparativement à ceux du groupe témoin.

« Rien que le jour de Noël, une personne peut consommer 6 000 calories, soit trois fois l’apport quotidien recommandé », soulignent les chercheurs.

Sources : University of Birmingham, Psychomedia, The BMJ

Mine de rien, la fin de l’année approche.

Et les vendeurs de calendriers vont défiler à votre porte. Comment ne pas vous faire arnaquer ? La réponse en 10 points.

La fin de l’année approche et les vendeurs de calendriers vont défiler à votre porte. Entre les pompiers, les éboueurs, le facteur… Difficile de s’y retrouver.

Partout en France, des escrocs en profitent pour vous soutirer de l’argent.

À tel point que la police a émis une alerte sur son compte Twitter:

On vous dit comment reconnaître les vrais des faux:

1 – L’habit

Comme pour les moines, ce n’est pas l’habit qui fait le professionnel. Un uniforme, ça se loue. Et un gilet jaune, nous en avons tous un dans la voiture… Méfiez-vous des apparences.

2- La carte professionnelle

Pas de carte professionnelle, pas de calendrier. Qu’il s’agisse d’un éboueur, des pompiers ou du facteur, il faut leur demander. Et le format A3, c’est terminé. Maintenant, c’est à la taille d’une carte bancaire. Recto. Verso.

3 – Le policier reconverti ?

Un policier ne vend pas de calendrier. Il interpelle, met des contraventions, intervient sur des accidents.

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4 – Les chatons

Pas de chatons dans un panier sur le calendrier du facteur ? Méfiance ? Pas forcément. Les calendriers ont évolué. Mais méfiez-vous du petit nouveau qui propose sa création imprimée sur son ordinateur. Vérifiez a minima la qualité du papier, l’impression, les dates, le logo.

5 – Les éboueurs autorisés ?

Pas de problème avec les éboueurs… Oui et non. C’est interdit dans certaines villes. Appelez la mairie pour le savoir.

6 – C’est 10 euros

Le calendrier, c’est 10 euros. Faux. Chacun donne ce qu’il souhaite. Les pompiers vous donneront même un reçu. Vous pouvez préparer à l’avance vos enveloppes.

7 – Personne ne rentre

« Je peux utiliser vos toilettes ? » « Je peux avoir un verre d’eau ? » Refusez. Même le plus véritable vendeur peut avoir son côté obscur. Ne laissez personne entrer chez vous. Ne laissez personne seul dans l’entrée où vous laissez toujours votre sac à main et vos clés de voiture.

8 – Scout toujours prêt

Et les p’tits scouts ? Généralement, pas de problème avec le p’tit bonhomme de 8 ans sous son gros béret. Maintenant, ils vendent plus souvent sur les marchés ou à la sortie des églises.

9 – Trop tard…

Trop tard Gaspard… Vous vous êtes fait avoir ? Deux choses à faire : ne touchez à rien et appelez la police en composant le 17.

10 – La dernière astuce

Vous avez fini de lire cet article et cela ne vous a pas rassuré ? Alors si vous souhaitez donner en toute sécurité, allez directement à la rencontre de votre éboueur ou de votre facteur quand vous les croiserez.

 

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