espoir


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Plutôt que des CDD d’aides soignants, si vous n’avez pas obtenu de master à l’issue de votre licence en psycho, vous pouvez préparer et présenter le concours d’entrée à l’IFSI (ou maintenant y candidater par Parcours sup) : votre profil y est recherché et apprécié.

Et vous aurez un métier avec des possibilités d’exercice variés.

Idem le diplôme en STAPS, qu’on retrouve aussi en IFSI (formation d’infirmier).

Des solutions existent ; bonne chance !

Coachs, et avocats spécialisés dans l’orientation, luttent contre le stress généré autour de la plate-forme d’admission postbac, dont la première phase d’inscription a commencé ce 18 janvier.

Sur le papier, rien ne l’y poussait tellement.

Mère d’une élève de terminale dans un lycée réputé de la région parisienne, avec d’excellentes notes dans toutes les matières, Elise le reconnaît volontiers : « Objectivement, nous n’avions aucune raison de nous inquiéter pour notre fille. » Pourtant, saisie d’une vive anxiété à l’approche des choix pour le postbac, cette cadre du secteur médico-social a décidé de payer les services d’une coach en orientation pour son enfant. « Un contexte hyperanxiogène entoure la procédure Parcoursup : on ne sait rien des algorithmes, j’avais peur qu’elle se retrouve sans aucun choix qui lui plaise vraiment », justifie-t-elle.

La mère de famille a entendu parler du coaching par quelqu’un de son entourage. « C’était une solution personnalisée et, dans la masse anonyme des élèves, c’était rassurant, souligne-t-elle. Concrètement, la coach a surtout fait un travail de liste de formations que j’aurais pu faire seule. Que ma fille puisse confronter ses idées m’a déstressée. »

Dans le lycée de sa fille, il y a bien des psychologues d’orientation ou des professeurs impliqués, mais elle craignait que cela ne suffise pas. « La compétition entre les élèves nous pousse à avoir recours au privé pour nous différencier, c’est regrettable », déplore-t-elle..

Dans ce processus d’orientation, il faut avant tout “se réaliser soi”. Le coaching scolaire en fait partie, Pour cela, il reprend beaucoup aux codes du coach en entreprise, avec une forme semblable à celle des bilans de compétences qui s’appuient sur un registre de la rhétorique de soi, de la confiance personnelle mais aussi de l’optimisation de ses atouts.

Isabelle, journaliste secrétaire de rédaction de 52 ans dans une commune moyenne des Landes, avait pour souci d’éviter que sa fille lycéenne « ne se trompe trop dès maintenant ». « En première, elle était sèche niveau idées. Cela me rendait très anxieuse, je me disais qu’il fallait anticiper, explique cette mère. Dans son lycée, la personne chargée de l’orientation devait s’occuper de trois établissements : ce n’était pas possible. »

Ce nouveau marché privé doit en partie son essor à la précarité des moyens publics : on ne compte en France, en moyenne, qu’un conseiller d’orientation pour 1 500 élèves dans le secondaire. « Cela assoit une sorte d’orientation à deux vitesses, inégalitaire socialement. Ce n’est pas anodin d’avoir l’opportunité de passer du temps à parler avec un adulte qui ne soit ni un parent ni un enseignant, dans une posture réflexive. Et tout le monde n’y a pas accès », constate Anne-Claudine Oller.

Mais avoir recours à ces différents services est aussi – et peut-être avant tout – un outil de réassurance pour les parents des classes moyennes et supérieures ciblées.

Selon les deux chercheuses, comme pour le coaching, les parents qui déposent des recours sont issus de milieux plutôt privilégiés et ce phénomène concerne plutôt des élèves ayant de bons résultats.

Mais tout ce marché de l’anxiété concerne aussi les classes moyennes : désignées initialement comme les gagnantes de la massification scolaire et de la méritocratie, elles sont rappelées à l’ordre par Parcoursup. Avec cette procédure jugée opaque et la médiatisation des injustices qui en résultent, il y a une peur du déclassement et donc la recherche d’acteurs externes pour y remédier.

Ces recours sont le signe d’un nouveau rapport à l’institution scolaire, plus facilement contestée, mais aussi de l’anxiété liée à l’incertitude de l’admission postbac. Cette velléité s’accompagne d’ailleurs régulièrement de suivis psychologiques, ou de la prise de médicaments contre le stress : la santé avant tout contre l’angoisse scolaire.

Le moment de l’accès au supérieur s’est peu à peu construit comme une étape cruciale de bifurcation sociale, un “one shot”, avec une seule chance.

Le stress est une réaction presque attendue, le signe qu’on est bien investi comme candidat : alors payer pour un service destiné à s’apaiser ou prendre des anxiolytiques paraît normal. La pression est forte dans les familles, qui se transforment en mini-entreprises de la constitution du dossier Parcoursup. C’est aussi un moment où les parents se retournent sur leur propre parcours.

Je vois arriver, dans mon cabinet, beaucoup d’états anxieux et dépressifs liés à cette conjonction de problématiques, avec prise de traitements.

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-> Les séances de coaching et/ou de psychothérapie se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

L’arrivée d’un bébé est un grand changement dans la vie des parents.

Parfois les émotions négatives prennent le dessus : fatigue, mal-être, déprime…

Le baby blues concerne 50 à 80 % des femmes qui accouchent, et 10 à 20 % des mères sont touchées par une dépression post-partum dans les semaines qui suivent l’accouchement. En cas de difficultés, il ne faut pas hésiter à en parler avec une professionnelle de santé (comme celle que je vous recommande en fin de mon article).

Depuis le 1er juillet, pour mieux accompagner les jeunes mères dans les semaines qui suivent la naissance, un entretien postnatal précoce leur est proposé systématiquement. Il peut être réalisé par une sage-femme ou un médecin entre la 4ème et 8ème semaine après l’accouchement.

L’objectif de cet entretien est :

  • de repérer les premiers signes de la dépression du post-partum (état dépressif ou anxieux, fatigue, humeur instable…)
  • d’identifier d’éventuels facteurs de risques qui exposent les parents à cette dépression (isolement, événement stressant…)
  • d’évaluer les éventuels besoins de la femme ou du couple en termes d’accompagnement.

Le professionnel de santé peut proposer un 2e entretien entre la 10e et la 14e semaine qui suivent l’accouchement, afin de continuer l’accompagnement s’il le juge nécessaire ou à la demande du ou des parents.

Cet entretien est pris en charge aux taux habituels (70 % par l’assurance maladie obligatoire).

En plus de l’entretien postnatal obligatoire décrit avant, une consultation postnatale est prévue dans les 6 à 8 semaines qui suivent l’accouchement. Cette consultation permet d’aborder divers thèmes : contraception, alimentation, troubles urinaires…. Elle est obligatoire et peut être réalisée par un médecin ou par une sage-femme. Cette consultation est aussi prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie.

D’autres rendez-vous médicaux peuvent également être proposés selon l’état de santé de la jeune mère et de ses souhaits mais ils ne sont pas obligatoires :

  • un suivi à domicile par une sage-femme lors de la sortie de la maternité jusqu’au 12e jour de l’enfant par une sage-femme : ces séances sont prises en charge par l’Assurance Maladie à 100 %
  • 2 séances de suivi postnatal avec une sage-femme. Ces séances peuvent être réalisées, en cas de besoin, du 8e jour jusqu’à la 14e semaine après l’accouchement, au cabinet ou à domicile. Elles sont prises en charge par l’Assurance Maladie à 100 % jusqu’au 12e jour après la naissance et à 70 % au-delà
  • des séances de rééducation périnéale et abdominale, qui peuvent être prescrites après l’accouchement. Ces séances sont prises en charge à 100 % par l’Assurance Maladie.
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-> Si vous vous reconnaissez dans cet article, je vous recommande la psychopraticienne Léa Poujol. Mailez-lui ou appelez-la pour tout conseil de bien-être dont vous auriez besoin :
Tout finira par s’arranger 🙂

Apprend-on vraiment de ses échecs ?

C’est une évidence pour les managers, les philosophes, et même pour Cosmo : on apprend plus de ses échecs que de ses succès !

L’échec, dit-on, rend humble. Il nous force à nous remettre en question. Le succès, lui, nous rend complaisants.

Ce serait en effet une consolation – si c’était toujours vrai. Hélas, ce n’est pas si sûr.

Dans les organisations, une célèbre étude de 2005 suggère que les échecs des petites expérimentations confortent l’idée qu’il est inutile d’expérimenter, tandis que les grands désastres sont invariablement attribués à des causes exogènes et inévitables.

Pas vraiment la remise en question…

Est-ce à cause des jeux politiques ? Sans doute, mais la même tendance se retrouve chez les individus. En gros, nous imputons nos échecs à des causes extérieures, ce qui nous dispense d’apprendre.

La raison, bien sûr, c’est que quand on échoue, on se sent menacé, et on « déconnecte ».

D’ailleurs, on apprend mieux quand on réussit (tous les profs le savent). D’où la brillante suggestion de deux chercheuses de Chicago : étudiez plutôt les échecs… des autres.

Vous apprendrez autant qu’en étudiant leurs succès, et plus qu’en retournant le couteau dans la plaie de vos propres loupés !

Apprenons de nos erreurs…

… et dans ce cadre penchons-nous sur cette étude récente menée sur 2 200 Britanniques et qui établit la liste de leurs regrets à propos de leur première expérience sexuelle. 1, cité à 71%, le choix du/de la partenaire, 2 un lieu « inconfortable » (61%), 3 avoir été saoul/e pendant les faits (57%), 4 ne pas avoir eu de rapport protégé (44%), # avoir fait ce jour/soir-là un mauvais choix de sous-vêtements (11%)…

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Pourquoi les femmes demandent-elles plus souvent le divorce ?

Le taux de divorce est en hausse dans les pays occidentaux.

Dans les couples hétérosexuels, les femmes sont plus nombreuses à demander le divorce que les hommes.

Quelles sont les raisons qui les poussent à mettre un terme à leur mariage ?

Et une grande partie des procédures de divorce sont à l’initiative des femmes. Ce sont les conclusions d’une enquête menée par la BBC et publiée en mai 2022. Selon ses conclusions, 75 % des divorces qui ont eu lieu en France ont été demandés par les femmes, 70 % aux États-Unis et 62 % au Royaume-Uni en 2019.

1- L’indépendance financière facilite le divorce

Plus les femmes sont émancipées et stables financièrement et moins elles redoutent le divorce.

L’indépendance économique est un impératif pour qu’une femme puisse tenter de rompre son mariage, qu’elle soit seule ou qu’elle ait des enfants à charge. Il est extrêmement difficile pour les femmes de partir, à moins qu’elles n’aient un moyen de gagner de l’argent par elles-mêmes. Les chercheurs constatent également que le nombre de divorces a augmenté en même temps que les droits des femmes.

Les femmes ayant reçu une éducation supérieure sont d’ailleurs surreprésentées dans les statistiques liées au divorce. Celles qui sont économiquement capables de prendre soin d’elles-mêmes – ce qui est généralement lié à des niveaux d’éducation plus élevés – sont plus susceptibles de demander le divorce que celles qui ne sont pas en mesure de subvenir à leurs besoins économiques ni à ceux de leurs enfants.

Preuve en est, aux États-Unis, le taux de couples dont la demande de divorce provient de la femme frôle les 90 % lorsque cette dernière a reçu une éducation supérieure.

2 – Mariage : entre charge émotionnelle et déception

Outre le niveau d’éducation, les femmes hétérosexuelles en attendraient plus de cette union.

Cela explique la grande désillusion à laquelle fait face une partie d’entre elles au bout de quelques années de mariage. Certaines d’entre elles développent même une charge mentale émotionnelle liée à leur couple. Les hommes sont généralement construits pour avoir une intelligence émotionnelle inférieure à celle des femmes. Cela peut amener les partenaires féminines à se sentir moins soutenues et à porter une grande partie du travail émotionnel au sein de la relation.

L’entourage des femmes joue également un rôle dans les demandes de divorces.

Ces dernières sont mieux et plus entourées que les hommes, selon l’enquête de la BBC. Pour preuve, aux Etats-Unis, 15% des hommes affirment n’avoir aucun ami proche. Les femmes profitent donc de plus d’écoute et de soutien dans leur décision.

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Couple : 5 étapes pour se séparer avec bienveillance

Lors d’une rupture, décider que “ça va bien se passer” ne suffit pas.

Voici les caps à dépasser pour sortir – relativement – positivement de votre épreuve.

1. Transformer vos émotions destructrices en forces positives

Même si c’est vous qui avez pris la décision de partir, une rupture provoque un tsunami émotionnel.

Il s’agit d’abord de comprendre que ce trauma est lié à votre biologie, de l’évaluer, et de vous créer un « sanctuaire intérieur » pour retrouver un sentiment de sécurité. Auto-hypnose, apprentissage de votre « grammaire émotionnelle » sont particulièrement bénéfiques à ce stade, où il s’agit essentiellement de prendre soin de vous.

Alors les tourments les plus dévastateurs peuvent devenir de puissants moteurs de transformation.

2. Assumer votre part de responsabilité dans ce qui s’est passé

C’est l’étape du tri.

Il s’agit d’abandonner votre statut de victime, en cessant de vous concentrer sur ce que l’autre a mal fait – ou n’a pas fait –. En repérant à quel moment vous avez également commis des erreurs, manipulé, etc. Alors, seulement, vous pourrez faire amende honorable envers vous-même.

Écrire un journal, reconnaître et lister les compétences que vous avez délaissées dans cette histoire y aident particulièrement.

3. Identifier vos croyances de base sur l’amour, et vos valeurs

Un père autoritaire décidant pour tous dans la maison, des parents se déchirant sans cesse…

Chacun porte en lui, à son insu, des représentations inconscientes qui influencent sa définition du couple. Et, souvent, la déception ressentie lors d’une rupture réactive l’histoire de cette « fracture » d’origine. C’est l’heure de l’identifier précisément (par exemple : « Je ne mérite pas vraiment l’amour. Les hommes me quittent si je ne m’efforce pas de leur faire plaisir en permanence »), afin d’en débarrasser votre moi présent… et adulte.

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4. Honorer votre histoire passée, pour vous projeter dans une nouvelle relation avec votre ex-partenaire

Cette étape est véritablement « alchimique ».

Il ne s’agit pas de rejeter ce qui s’est passé dans votre histoire d’amour, mais de décider au contraire de l’honorer et de le protéger. Ce qui demandera détermination et discipline, à un moment où vous aurez plutôt envie de dévaloriser l’amour perdu.

Cette attitude permet pourtant de détourner enfin votre attention du passé pour vous projeter dans un avenir constructif. Alors vous pourrez, ensemble, définir ce que doit être la nouvelle forme de votre relation : se voir avec, sans les enfants ? Où ? Combien de fois par mois ?, etc.

5. Passer de nouveaux contrats, et faire une cérémonie de séparation

C’est l’heure de lâcher vos anciennes attentes qui vous liaient à votre partenaire (« Tu seras mon roc »…)

Pour les remplacer par celles qui correspondent à votre situation actuelle (« Tu seras toujours le père de mes enfants » ou « Tu feras toujours partie de ma famille élargie »). Faire une cérémonie de séparation peut aider : votre nouvelle relation sera présentée à la communauté de vos amis, familles, et ainsi, témoignant du respect que l’un comme l’autre vous vous portez, elle prendra de la valeur aux yeux de tous.

Bonus : je vous recommande « The Split », série télévisée anglaise en trois saisons, de Abi Morgan

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Vous pensiez passer une journée tranquille…

Soudain : les sirènes retentissent.

La télévision s’arrête, flash spécial.

C’est confirmé, des missiles nucléaires se dirigent sur Paris (et toutes les grandes villes de France).

Vous n’avez que quelques minutes pour vous préparer, et… et vous allez faire BEAUCOUP D’ERREURS !

Ca on le sait car le 13 Janvier 2018 à Hawaii, par erreur, une alerte nucléaire a été déclenché…, les gens ont fait N’IMPORTE QUOI !

Je vous explique donc, tout ce qu’il ne faut pas faire … pour survivre à une attaque nucléaire.

En cas d’alerte nucléaire, le gouvernement français recommande de :

  • Se mettre rapidement à l’abri dans un bâtiment en dur
  • Se tenir informé via les médias et les réseaux sociaux
  • Ne pas aller chercher les enfants à l’école
  • Limiter ses communications téléphoniques
  • Prendre des comprimés d’iode stable sur instruction du préfet et selon la posologie
  • Se préparer à une éventuelle évacuation
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Face au refus catégorique de leur enfant d’aller en classe, les parents se voient parfois dans l’obligation de le déscolariser, et d’accepter, même temporairement, la solution des cours par correspondance.

Une situation dangereuse.

Plus l’absentéisme se prolonge, moins bon est la suite, et que le seul moyen de combattre les peurs de votre enfant / adolescent est qu’il s’y confronte.

Dès qu’un parent repère chez son enfant des difficultés à aller à l’école, que celui-ci affirme qu’il n’aime pas ça et essaye de la fuir, il faut entamer un échange avec lui et tenter de comprendre pourquoi.

Il faut aussi aller en parler avec l’équipe pédagogique, le médecin scolaire, et surtout, ne jamais négliger la possibilité que l’on puisse avoir besoin de se faire aider. Puis s’adresser à son médecin traitant, qui saura nous diriger, en cas de besoin, vers un centre médico-psycho-pédagogique (CMPP) ou un psychopraticien / hypnothérapeute.

Les familles qui me consultent viennent généralement en dernier recours, alors que leur enfant n’a pas mis les pieds au collège ou au lycée depuis plusieurs mois, parfois plusieurs années. Je travaille sur leur anxiété d’un côté, avec un partenariat avec leur médecin traitant, et sur leur réintégration scolaire de l’autre.

Fort heureusement, tous les enfants malades de l’école ne nécessitent pas une prise en charge lourde.

Chez les plus jeunes (en maternelle et primaire) et lorsque l’on réagit vite, il suffit parfois d’un peu de fermeté et de conviction de la part des parents pour résoudre le problème.

Mais quelle que soit l’ampleur de la peur, et l’âge de celui qui en souffre, l’empathie, l’écoute et le soutien sont la meilleure attitude que les parents puissent adopter.

Le témoignage très intéressant d’Ophélie, 20 ans :

« Ma phobie scolaire s’est d’abord déclenchée en primaire, puis véritablement au collège, après un deuil dans ma famille. C’est à ma rentrée en seconde que j’ai véritablement compris qu’il allait m’être impossible de poursuivre ma scolarité normalement.

J’avais des crises d’angoisse, de spasmophilie, des maux de tête et de ventre. Il m’est même arrivé de m’évanouir. Je suis aussi tombée dans l’anorexie mentale à cause de ma peur de l’école, pensant que lorsque je serais trop affaiblie, on ne me forcerait plus à y aller.

La raison de ma peur ? Je pense qu’il y en a plusieurs.

J’ai toujours été de nature timide et perfectionniste. Je me mettais la pression pour avoir les meilleures notes possibles alors que j’apprenais et étudiais facilement. D’un point de vue relationnel, j’ai toujours eu du mal à m’entendre avec les gens de mon âge, je me sentais à l’écart. Les moqueries de mes camarades du collège n’y ont rien arrangé. Le décès dans ma famille a été, je pense, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. J’ai eu l’impression de grandir d’un seul coup, et de ne plus savoir à qui parler…

À partir de la seconde, j’ai décidé de suivre des cours par correspondance. Ça n’a vraiment pas été facile. J’étais dégoûtée des études. J’avais peur des examens, du Bac surtout. Alors, après la seconde, j’ai arrêté mes cours pour me consacrer à l’écriture.

Aujourd’hui, je pense pouvoir dire que « je m’en suis sortie » : j’ai publié deux romans et un recueil de poésies. Je continue à écrire et j’espère vraiment réussir sur cette voie. Néanmoins, je ne suis pas sûre que je pourrais un jour reprendre le chemin de l’école. »

Souhaitez-vous plus d’informations ?

  • Phobie scolaire, de Marie-France Le Heuzey
  • Peur du loup, peur de tout, de Béatrice Copper-Royer
  • Moi j’aime pas trop l’école, de Gilles-Marie Valet et Anne Lanchon
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1/ Soyez à l’écoute des salariés, créez les conditions (baromètres, sondages, groupes de travail) pour que les gens puissent s’exprimer de façon authentique.

2/ Questionnez la raison d’être de votre entreprise. Quel est votre rôle dans la société ?

3/ Revoyez l’organisation et l’efficacité des modes de travail. Recrutez différemment, instaurez des temps de travail différents, le télétravail de manière pérenne…

4/ Faites de la santé psychologique un levier de management pour développer une culture de sécurité psychologique.

5/ Favorisez la progression de carrière. La revalorisation salariale, c’est le minimum syndical. Innovez !

6/ Instaurez une vraie politique de Qualité de Vie au Travail.

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1. Vous avez quelqu’un qui vous aime

2. Vous avez mangé aujourd’hui

3. Vous avez un toit au-dessus de votre tête

4. Vous avez des objectifs

5. Vous avez de l’eau propre

6. Vous avez une famille

7. Vous êtes capable de faire de l’exercice

8. Vous avez votre santé

9. Vous avez un travail

10. Vous vous êtes réveillé aujourd’hui.

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Extrait de l’hypnothérapeute américain Milton Érickson : 

 » La compréhension habituelle du phénomène est que l’hypnose peut être induite par des suggestions répétées de fatigue, de somnolence, de dormir. Lorsque les sujets donnent des signes évidents d’être endormi, ils sont prêts pour la procédure thérapeutique.

En fait, ces sujets sont effectivement dans une forme de transe, mais la réalité est qu’il s’agit d’un type de transe ne permettant qu’un usage très limité de la suggestion hypnotique.

L’utilisation de l’hypnose dans une visée thérapeutique requiert, pour des résultats efficaces, un entraînement étalé sur plusieurs heures.

-> Dans cette procédure d’entraînement, les sujets peuvent être hypnotisés, réveillés, ré-hypnotisés, et réveillés de nouveaux, avec chaque entrée et sortie de transe leur permettant d’apprendre petit à petit à reprendre le contrôle sur leurs facultés mentales ainsi que sur une organisation des réponses qui augmentent le degré de dissociation entre la conscience et le subconscient, ce qui a pour conséquence de créer de facto une personnalité hypnotique dissociée. »

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Hypnosis in Psychiatry, Erickson – 1939

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Comment prendre du recul, relativiser, et vous sentir bien ?

Plusieurs techniques sont efficaces, en particulier lorsqu’elles sont combinées entre elles. Vous allez maintenant voir lesquelles.

1/ Observez la distance temporelle

Il y a deux questions essentielles à se poser face à un problème qui dure :

  • Qu’est ce que ce problème représente à l’échelle de notre vie?
  • Que restera t’il de ce problème dans un an?

La plupart du temps, il n’en restera rien dans un an. Et bien souvent, ce problème ne représente rien par rapport à l’immensité des expériences positives et négatives vécues et restant à vivre. Du coup, est-ce qu’il est bien nécessaire de continuer à se prendre autant la tête pour ce problème qui n’en est peut être pas un?

2/ Prenez de la distance émotionnelle

Il s’agit de distinguer l’objectif du subjectif mais aussi le factuel de l’émotionnel. Vous savez comment cela se passe. Face à un problème difficile dont on ne trouve pas la solution, plus il dure et plus nous en faisons des tonnes. C’est la pire catastrophe de l’univers. Nous n’arrivons plus du tout à relativiser. L’émotion a pris le pas sur les faits tangibles. Il faut revenir à l’essentiel et se baser sur les faits. Vous pouvez commencer par faire le vide pour mieux appréhender la situation.

Les faits parlent. L’émotion ne fait qu’ajouter du bruit dans nos oreilles et de la fumée face à nos pensées. Revenir aux faits est indispensable. Cela permet de mieux évaluer les différentes options et de retrouver un peu de sérénité.

3/ Le coup de fil à un ami

L’écoute d’une tierce personne est toujours très utile, en particulier si cette personne est de bon conseil. Choisissez une personne avec une certaine expérience à qui vous faites confiance.

Lorsqu’une personne n’est pas impliquée émotionnellement, elle a toujours plus de recul et peut ainsi proposer des solutions différentes, avec une hauteur de vue supérieure.

4/ La troisième voie

La solution n’est peut être pas le chemin A ou le chemin B. C’est peut être le chemin C, cela qui auquel vous n’aviez pas du tout pensé. Il faut sortir du cadre. En fait, la résolution d’un problème se fait en utilisant la technique de l’entonnoir.

Commencez par noter sur une feuille toutes les solutions imaginables, y compris celles qui sont impossibles pour diverses raisons. Pourquoi noter les solutions impossibles? Parce qu’en les modifiant un peu, elles peuvent parfois devenir envisageables.

Ensuite, vous classez tous les solutions de la plus simple à la plus complexe.

Si l’une apparaît comme faisable, bingo, c’est gagné, vous pouvez passer à l’exécution. Si aucune n’est faisable en l’état, il faut noter les pré-requis pour ensuite mettre en place un plan avec les étapes.

Ici l’idée est de découper une solution complexe en étapes plus simples. Plutôt que de chercher l’itinéraire pour grimper la montagne, vous allez définir différentes étapes à atteindre.

En procédant ainsi, vous éliminez l’une des plus grandes difficultés face à un problème : l’objection classique qui est que de toutes façons, c’est trop compliqué donc nous n’y arriverons.

Cette méthode a fait ses preuves. Découper un gros problème en petites étapes est le meilleur moyen de parvenir à son but.

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-> La regarder en face.

L’accepter.

Et rentrer dedans.

Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré.
La porte de sortie est la porte d’entrée.

Mr Ramesh est plein de bon sens.

Il nous enseigne avec ses mots à lui les vertus de la curiosité au service de l’acceptation, ici appliquée à la peur.

Et aussi, l’importance accordée aux sensations corporelles ; regardez comme il bouge !

Regardez la vidéo ci-dessous, et découvrez comment apprivoiser votre peur :

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Coup de blues de la rentrée : 9 astuces pour vous soulager

L’été s’achève à peine, qu’une rentrée très chargée s’impose déjà à nous.

Fini le farniente et la détente, bonjour le stress et les contrariétés du quotidien… Mais si cette année, pour changer, rentrée rimait avec douceur ?

Découvrez mes 9 conseils :

1/ Relativiser la rentrée

Imaginer le retour comme insurmontable revient à réaliser une prophétie auto-réalisatrice.

Pour éviter de paniquer, il est bon de regarder le mois de septembre sous un nouvel angle grâce à des pensées positives et vivifiantes.

Un exercice simple pour y parvenir est de porter ses lunettes de soleil encore teintées de lumière estivale et de redonner un sens positif au mot « rentrée », entre autres, grâce à la technique de l’anagramme. Prenez une feuille blanche et reconstruisez la rentrée comme il vous plait : le -r peut rimer avec renouveau, le -e avec envie…

2/ Se reconnecter avec son âme d’enfant

Les tâches du quotidien ne sont pas toujours propices au divertissement alors pourquoi ne pas les jouer ? Faire les courses, prendre rendez-vous chez le médecin sont des tâches rébarbatives sauf si l’on endosse un rôle !

Mettez-vous dans la peau d’un super assistant pour affronter les documents administratifs, d’un chef étoilé pour préparer le repas. C’est un exercice qui peut paraître simpliste mais qui se révèle efficace car très ludique.

3/ Prendre du temps pour se recentrer

Se ressourcer dans les moments de stress peut tout à fait se réaliser par petites touches chaque jour.

Asseyez-vous, posez votre main sur votre cœur, fermez les yeux et laissez vos pensées circuler. Si vous identifiez un blocage ou que vous ruminez une idée, couchez-là par écrit. Interrogez-vous sur la manière de vous en libérer. Faites confiance à nos ressources intérieures, elles sont nombreuses, il suffit de les écouter et d’agir.

4/ Oser demander de l’aide et s’entraider

Nous nous forçons souvent à affronter nos obligations seul(e)s, sans aucune aide alors qu’un petit coup de main peut apporter une dose de sérénité bienvenue.

Déléguer n’est pas une honte ! Pourquoi ne pas demander à un ami de récupérer vos enfants puis de les déposer à leurs activités ? Fixer des jours d’entraide à tour de rôle, c’est s’offrir facilement et collectivement des moments bienfaisants.

5/ Faire du temps son allié

Rationaliser le temps permet de s’apaiser face à une to-do list imposante.

Bien souvent nous exagérons le côté chronophage d’une chose à faire. Inconsciemment c’est une façon de lui donner plus d’importance qu’elle n’en a réellement, ce qui nous invite à procrastiner. Mieux vaut ne pas trop cogiter, s’atteler à la tâche et bien souvent celle-ci est exécutée bien plus facilement que nous l’imaginions.

6/ Prendre soin de soi le matin

Adoucir sa journée commence dès le réveil. Le matin est un moment privilégié pour se faire du bien. Se lever un peu plus tôt, pour méditer, prendre une douche plus longue, petit déjeuner sereinement, c’est déjà s’offrir une journée plus relaxante.

7/ Profiter des bienfaits de l’auto-hypnose

En cas de coup dur, rien ne vaut l’utilisation de l’auto-hypnose pour s’offrir une bulle de sérénité. Se réciter, yeux fermés en respirant profondément, des phrases de joie, des mantras bienfaisants, des mots positifs à répéter permettent bien souvent de souffler et de s’apaiser rapidement.

8/ Faire appel au corps

Pour vous sentir bien au quotidien, n’oubliez pas votre corps en le mobilisant  avec douceur.

Pourquoi ne pas se mettre au yoga, au shiatsu ou encore au qi-gong ? Si vous ne souhaitez pas vous lancer dans une nouvelle activité, optez pour des étirements doux ou pratiquez le do-in massage. Des pieds à la tête, en passant par le cou ou les mains, il existe de nombreuses techniques, très simples à apprendre, pour se masser soi-même et rester zen.

9/ Cultiver l’art du silence intérieur

Face à la frénésie du quotidien, le silence est un allié hors pair pour évacuer vos tensions. S’aménager des petits temps de méditation pour faire le vide en soi est excellent pour éviter le trop-plein de stress. Faire des pauses méditatives de 2-3 minutes est très facile à mettre en place.

Dans le métro, ou après le déjeuner, poser ses deux pieds au sol, positionner sa main gauche sur le ventre puis la main droite et respirer calmement. Ou quelques respirations profondes (cohérence cardiaque, etc.)

Un sentiment rassurant devrait vous entourer très rapidement.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Après un été bien souvent euphorique, réussir votre rentrée vous demandera des efforts d’adaptation. Il est essentiel de s’investir pour ne pas rater le coche.

Chaque année, c’est la même chose : à l’approche de la rentrée, une pointe de stress se fait sentir, plus ou moins forte selon notre nature anxieuse. C’est normal, c’est intrinsèquement une période de stress. Cette année, la conjoncture particulière qui mêle incertitudes sanitaires et inquiétudes économiques ne fait que renforcer ce stress.

4 ingrédients incontournables du stress :

  1. le faible contrôle sur une situation
  2. l’imprévisibilité
  3. la nouveauté
  4. et l’ego menacé.

Par définition, la rentrée les cumule, pointe l’auteur, et cette rentrée les accentue !

La rentrée marque une rupture avec les vacances, on passe d’un cadre où on contrôlait tout à un cadre où l’on n’a plus forcément de pouvoir. Cette année s’ajoute l’expérience du télétravail qui a permis une certaine flexibilité dans l’organisation de nos journées. Les incertitudes sanitaires, économiques et professionnelles sont nombreuses, et notre égo est menacé car nous sommes mis à l’épreuve, que ce soit en tant que chef de famille ou de dirigeant : on nous pose des questions auxquelles nous ne savons pas répondre.

Si vous vous sentez plus stressé que d’ordinaire, ce n’est donc pas surprenant.

D’autant plus que nous avons déjà beaucoup puisé dans nos capacités d’adaptation depuis le début de l’année : entrée en confinement, mise en place du télétravail, sortie du confinement, adoption des nouvelles règles sanitaires…

Avec la crise, les recettes d’avant ne fonctionnent plus. Créer un nouvel équilibre prend du temps, et c’est stressant. C’est donc normal de ne pas se sentir bien en cette rentrée, nous avons déjà beaucoup négocié avec nous-même pour nous adapter et il nous faut encore faire un effort !

Pour surmonter son stress, rien ne vaut le passage à l’acti


Certaines entreprises ont compris ces craintes, et s’adaptent en proposant un retour graduel au travail, en menant une réflexion sur le télétravail, en communiquant avec leurs employés sur les dispositifs sanitaires mis en place en amont du retour dans les bureaux… Mais c’est aussi aux salariés de s’investir dans leur retour au travail, sans précipitation néanmoins.

La semaine de la rentrée, pas question de reprendre à 100 à l’heure : on commence par se reconnecter, se replonger dans l’environnement de travail, conseille l’expert en bien-être au travail. Pour cela, on prévoit rapidement un déjeuner avec  un collègue qu’on apprécie pour parler vague à l’âme des vacances et retour au travail, se mettre au courant et prendre la température de la boite… La crise a mis à mal le lien social, il est très important de le recréer.

Pour cela, on n’hésite pas à parler et à partager ce que l’on ressent, à dire ce qui ne va pas, mais aussi ce qui va.  C’est important d’être dans le positif. On n’ose pas toujours par crainte des réactions de l’autre, mais en réalité, quand ce n’est pas mal intentionné, cela lui fait du bien : ça lui donne des perspectives, lui montre que le mieux est possible.

Le vague à l’âme de la rentrée se nourrit de l’inaction et de la procrastination. De retour au travail, on s’y met graduellement, en se fixant des priorités et des objectifs modestes mais qui permettent d’enclencher concrètement notre retour au travail.

La procrastination est anxiogène. Reporter procure un soulagement à court terme, mais sur le long terme, ça nous pèse : les problèmes s’accumulent, deviennent plus aigus et nous n’avons plus le privilège de la préparation.

Passer à l’action crée une dynamique de changement et de rééquilibrage, et c’est exactement ce dont nous avons besoin en cette rentrée : on doit reconnaître qu’on ne peut plus faire les mêmes choses qu’avant, mais en même temps, il ne faut pas s’empêcher de vivre ni s’interdire de faire des choses : on risque de laisser passer un an de notre vie. Nous avons besoin d’être proactif et réalistiquement optimiste.

Par nature, l’être humain est ambivalent. Cette rentrée exacerbe cette tendance : nous avons peur d’être infecté mais besoin de nous rapprocher des autres, envie de calme et peur de la solitude, envie d’appartenir à un collectif et volonté de rester individuel, peur des risques dans les transports, mais envie et besoin de retrouver une vie normale.

Si vous avez très envie de continuer le télétravail, il est important de vous poser des questions : si c’est lié à l’angoisse de reprendre les transports en commun, c’est un problème ponctuel, lié à la situation sanitaire exceptionnelle. Si c’est parce que la durée de votre trajet vous pèse, ou parce que vous doutez de l’intérêt de votre travail, cela amène à une réflexion sur le sens de votre vie.

L’engagement professionnel participe de l’équilibre et de la réalisation de l’individu dans sa vie. C’est quelque chose que nous avons besoin de retrouver en cette rentrée. Même si on n’aime pas son travail, retourner au travail permet de retrouver les collègues, l’impression de faire partie d’un groupe. Dans un monde où le collectif est mis à mal, l’entreprise est un bastion de ce vivre ensemble.

Selon un sondage Le Parisien – Institut de l’entreprise de janvier 2018, 7 Français sur 10 sont fiers d’appartenir à leur entreprise.

Pourtant, face aux incertitudes sanitaires, de nombreux salariés aimeraient continuer le télétravail. Cinq jours de télétravail par semaine me paraît excessif, mais cela a le mérite de poser la question de ce qu’est une entreprise. Si on ne partage pas des moments et des émotions ensemble dans la vraie vie, si on ne se retrouve jamais en dehors de visioconférences, il n’y a pas de groupe. Et que devient une entreprise s’il n’y a pas de groupe ? Le télétravail montre déjà ses limites : il entre en contradiction avec l’aspiration de l’être humain comme animal social.

Il est donc très important de maintenir les bonnes habitudes des derniers mois.

Ainsi, l’organisation des mois précédents reste valable, il faut en particulier limiter son exposition aux médias, car ils entretiennent l’anticipation anxieuse puisqu’ils parlent surtout de ce qui va pas et de ce qui fait sensation. De même, on évite les réseaux sociaux, qui sont anxiogènes et source de fake news. De même, on essaie de garder les bonnes habitudes des vacances, comme manger plus de protéines et moins de sucre, faire plus de sport, passer moins de temps devant les écrans.

Si on a changé nos habitudes dès le début des vacances, on commence à voir les résultats, c’est encourageant !

De plus, un certain rituel s’étant mis en place, continuer demande moins d’effort.

Se mettre dans cette dynamique est particulièrement important cette année : je me ménage, je gère mon énergie, je garde mes bonnes habitudes.

On ne sait pas combien de temps va durer cette nouvelle période, donc c’est vraiment le moment de mettre en place et de garder des habitudes qui nous font du bien.

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