espoir


Vout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie, ni remplaçant un traitement médical) peut être traité en psychothérapie :

  1. Acquérir des « ressources » qui vous font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Vous libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », « Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprenez à définir des objectifs et à vous motiver
  4. Ayez une image de vous positive : acceptez-vous tel que vous êtes, ou changer et s’aimer
  5. Libérez-vous de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Libérez-vous de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouvez votre envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Libérez-vous d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprenez à pardonner aux autres ou à vous-même : vous réconcilier et faire preuve de compassion pour vous et les autres
  9. Améliorez votre qualité de communication : mieux communiquer avec vos proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérez un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer vos comportements répétitifs
  11. Favorisez votre épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondissez votre « quête intérieure » et votre« mission de vie » : développement de votre potentiel pour réaliser votre « légende personnelle ».

.

Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Après la fermeture des quais, la ville veut « absolument éviter le confinement local ».

Lundi 1er mars 2021, deux jours après la fermeture au public des quais de la Garonne et de la prairie des Filtres, ceci pour éviter les attroupements et limiter la diffusion du covid-19, c’est une ville de Toulouse un peu résignée qui a repris le chemin du travail après les congés scolaires de février.

Les quais, la prairie des Filtres déserts…

Clairement, si les belles journées de la semaine dernière, avaient (peut-être) laissé envisager une sortie de tunnel (à certains), après un hiver qui, psychologiquement, a pesé lourdement sur nombre d’habitants, la décision de fermer administrativement les quais alors que le printemps se profile, a remis les habitants de la Ville rose face à la réalité de l’épidémie de coronavirus.

Surveillés par des agents de sécurité, les quais de la Garonne et la prairie des Filtres étaient déserts ce lundi à la pause méridienne.

Un panorama qui faisait peine à voir avec cette nouvelle belle journée.

« Décisions acceptées avec fatalité »

La décision ne suscitait en revanche pas vraiment de remous en bord de Garonne…

« On est un peu blasé en fait. Ces décisions, comme celle de fermer les quais de la Garonne, réduisent le champs des lieux de rencontres pour les jeunes, mais elles sont ressenties et acceptées avec fatalité. On ne peut que subir. On espère retrouver ces points de rencontre rapidement, mais c’est vrai qu’en observant la situation actuelle, on est un peu sceptique », explique ainsi Evan, un étudiant en alternance.

Subir, c’est le verbe qui revient dans la bouche de nombreux étudiants qui se sont quand même retrouvés en petits groupes du côté du port de la Daurade, observant la Garonne depuis le haut des digues Saget.

Venus pour nombre d’entre eux en voisins du campus de Toulouse 1-Capitole, la plupart de ces jeunes qui, pour certains, ont tout juste retrouvé des cours en amphithéâtres, veulent désormais terminer leur année scolaire en limitant la casse.

« Eviter un confinement local »

Limiter la casse, cela veut clairement dire ne pas être confiné le week-end.

« On fait preuve de résilience. Cette décision de fermer les quais, elle est frustrante, mais on reste compréhensif. Toute la semaine dernière, il y avait du monde sur les quais…Si cela peut participer à éviter un confinement local, on préfère que les berges soient fermées », assure Emma, étudiante en Master 1 à Toulouse -1 Capitole.

Juste à côté d’elle, certains camarades de promo, s’avouent surpris de cette décision mais la plupart d’entre eux ont plutôt en point de mire la rentrée de septembre, qu’ils voudraient la plus normale possible, c’est-à-dire en amphithéâtres…

Et ils sont plutôt déterminés à emprunter le chemin qui leur permettra de reprendre leur cursus universitaire le plus normalement possible.

Torpeur covidienne en centre-ville

Ne pas confiner, « quoi qu’il en coûte » pour paraphraser le président de la République Emmanuel Macron, c’est un peu le leitmotiv dans une Ville rose qui, quasiment un an après le premier confinement, s’est, semble-t-il, habituée à vivre dans cette torpeur covidienne.

Bien plus peuplées que les secteurs désormais mis sous cloche, les rues de l’hypercentre n’en étaient pas pour autant plus animées.

Pas d’effusion, peu de cris, peu d’exclamations de joie. Ce midi, la pause méridienne était très calme place du Capitole, rue d’Alsace-Lorraine ou square de Gaulle.

« Retrouver la vie d’avant »

Alice, étudiante à l’université Toulouse-Capitole et qui usait ce midi l’un des bancs en béton de la place du Capitole convient que la place la plus connue de Toulouse « a été bien plus animée que ça ».

« Actuellement, ce n’est pas la ville qu’on a connue. En tant qu’étudiant, cela fait plusieurs mois que l’on subit la situation. Alors, le moral est un peu dans les chaussettes… On espère tous retrouver notre vie d’avant, retourner dans des bars par exemple », explique-t-elle.

Se sent-elle stigmatisée en tant que jeune par la décision de fermer les berges de la Garonne au public, les jeunes étant des adeptes du site ?

« C’est vrai qu’on ne comprend pas toujours la cohérence de certains choix, notamment quand on voit que les gens peuvent s’agglutiner dans un Zara au centre-ville mais ne peuvent pas se retrouver sur les quais alors que ce lundi, il fait du vent et qu’à l’air libre, les risques sont réduits… »

Toulouse n’est pas Dunkerque

Pour rappel, selon les derniers chiffres communiqués, Toulouse enregistre un taux d’incidence de 261,2 cas positifs pour 100 000 habitants.

À Dunkerque, il avait franchi le seuil de 1000 cas pour 100 000 habitants ces derniers jours…

.

Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Alcool, tabac, drogues et médicaments…

Les addictions, autre dégât collatéral du Covid-19.

Peut-être êtes-vous concerné ?

Le stress, l’absence de cadre ou la précarité ont fait augmenter la consommation et parfois les dépendances à l’alcool, à certaines drogues ou à des médicaments.

« Il y a deux choses qui m’ont alerté : je commençais à boire le matin et à cacher des verres, des bouteilles… », raconte Alexis (tous les prénoms ont été changés), ce mercredi de janvier, ce quadragénaire toulousain.

Pour Alexis, publicitaire et père d’un jeune enfant, tout a dérapé lors du premier confinement, au printemps 2020. En quelques semaines, sa consommation de vin, « déjà un peu au-dessus des recommandations officielles », souligne-t-il, double. Carburant, béquille, l’alcool devient une obsession. Après un mieux au déconfinement, il replonge avec le deuxième confinement et le retour du télétravail. La prise en charge à mon cabinet porte désormais ses fruits : « On fixe des objectifs toutes les semaines, ça pousse à se bouger », se réjouit Alexis, en phase avec l’approche de consommation raisonnée qui lui a été proposée.

Ne pas renoncer complètement à l’alcool mais retrouver sa consommation d’avant, c’est aussi le but de Lucie. Comme Alexis, ce sont la pandémie et les bouleversements de la vie quotidienne qui ont fait basculer dans l’excès cette tout juste quadragénaire, à la vie sociale « très riche ». Privée de danse, sa « bulle d’oxygène », et de sorties, contrainte de donner ses cours face à un écran, l’enseignante s’est mise à boire seule pour combler le vide.

Du vin et du rhum. De plus en plus. Elle se tourne vers son entourage… qui minimise. « Moi, j’ai eu la chance de m’inquiéter, mais c’est un thérapeute en hypnose profonde qui m’a aidé, pas mes proches, estime Lucie. Pour l’alcool, beaucoup se voilent la face à cause du côté festif, culturel. » Mi-mai, en cherchant une aide sur Internet, elle a pris contact avec mon cabinet. Elle se sent « soutenue, accompagnée ». Lucie ne m’a pourtant jamais vu qu’à travers un écran. « C’est plus pratique en visio », dit-elle.

A mon cabinet toulousain, la crise sanitaire a fait émerger et se développer les consultations à distance. Désormais,  je panache mon activité entre consultations sur place à mon cabinet et à distance. Et cela fonctionne.

Les demandes venant de femmes ont fortement augmenté, alors qu’elles ne représentaient guère que 10 % de ma clientèle. Souvent liée avec l’anxiété sociale. Certaines avaient sans doute conscience depuis longtemps de consommer trop mais ne venaient pas. On a l’impression que cette crise a levé leur culpabilité, qu’elles se sont plus autorisées à en parler et prendre soin d’elles. Je suis convaincu, le vécu de la crise est plus difficile pour les femmes, avec une sensation d’isolement plus importante, la gestion des enfants, des violences familiales exacerbées.

Qu’elles arrivent par bouche-à-oreille ou par leur médecin traitant, voire internet, les femmes ayant un problème d’alcool sont contentes de consulter à distance, de ne pas se montrer en salle d’attente. Et c’est parfois plus facile pour elles en matière d’organisation, avec les enfants notamment.

Un accompagnement à distance est utile. Ainsi, elles ont plus confiance, car ce qui relève de l’addiction est proche de l’intime. Et connaître le témoignage de femmes qui étaient au plus bas et s’en sont sorties avant elles fait naître une nouvelle motivation et l’espoir.

Rappelons que le tabac est la première cause de décès évitables – il en provoque 73 000 par an – devant l’alcool – 49 000 par an. Ce dernier est de surcroît souvent un facteur de violences. Ainsi, dans 54,6 % des féminicides, la présence d’alcool, de psychotropes ou de stupéfiants est relevée chez l’auteur et/ou la victime, selon une étude du ministère de l’intérieur.

Pour le cannabis, si la majorité des consommateurs n’ont pas changé leurs habitudes pendant le premier confinement, « la part des usagers quotidiens est passée de 20 % à 31 % », indique l’enquête Cannabis Online de l’OFDT, menée en ligne auprès d’environ 2 800 adultes, usagers dans l’année.

Les drogues de type cocaïne et ecstasy, consommées dans des situations festives, ont elles fortement baissé pendant cette période. En revanche, il y a eu « une tendance à la hausse relativement marquée » pour les anxiolytiques et les hypnotiques, selon le rapport Epi-Phare (commun à l’Assurance-maladie et à l’Agence nationale de sécurité du médicament).

La consommation est restée élevée pendant le deuxième confinement et après. Les addictions comportementales comme celles aux écrans se sont elles aussi accrues. Malgré le recul des paris sportifs, les joueurs de poker en ligne ont quasiment doublé, à 500 000 au deuxième trimestre 2020, selon l’étude Trend de l’OFDT.

Certaines populations semblent particulièrement vulnérables, au premier rang desquelles les étudiants.

Une étude réalisée fin mars 2020 et publiée en février dans Frontiers in Psychiatry, portant sur des étudiants de quatre universités françaises déclarant boire de l’alcool de façon habituelle, s’est intéressée à leurs consommations et à leur ressenti psychique pendant le confinement. Les trois quarts d’entre eux avaient un niveau de stress modéré ou élevé (contre 25 % lors d’une précédente étude, réalisée de 2009 à 2011), constatent Valentin Flaudias (université Clermont-Auvergne), premier auteur de l’article, et ses collègues.

Or, « on note une forte association entre le niveau de stress ressenti et le niveau de consommation d’alcool, notamment chez les filles, plus sujettes au stress, mais aussi l’usage compulsif d’Internet ou les troubles du comportement alimentaire », explique Mickael Naassila (Inserm, université de Picardie), président de la Société française d’alcoologie, et coauteur de l’article. Inversement, « le soutien social est un facteur majeur de résistance au stress », confirme l’étude.

J’observe que le premier confinement a été plutôt très bien supporté par la majorité des jeunes. Par contre, depuis le deuxième confinement, je constate plus de crises de boulimie, de conduites addictives, avec un niveau d’angoisse élevé.

Le stress induit par la crise sanitaire a pu révéler des vulnérabilités et exacerber des fragilités.

Ainsi, je connais une étudiante en faculté de droit, dont tous les cours sont en visio depuis septembre 2020, vit seule dans une chambre d’étudiant, loin de sa famille. Elle souffre de ne plus voir ses amis, de ne plus sortir. L’avenir l’inquiète beaucoup. Elle s’est mise à boire un ou deux gins tous les soirs, puis un peu plus, « pour dormir, être apaisée ». Un témoignage loin d’être exceptionnel dans les universités. Différents étudiants me disent aussi faire beaucoup plus régulièrement appel à des antidépresseurs ou à des anxiolytiques.

Au-delà de cette population particulièrement à risque, l’isolement social augmente les consommations, tout comme l’absence de cadre (télétravail, échanges en visio…). Je suis d’autant plus inquiet pour l’avenir que d’autres signaux sont au rouge.

La vraie vague est attendue cette année, car le terreau des addictions est la dégradation de la santé mentale, la dépression, l’anxiété, le lâcher-prise, mais aussi la précarité. Et le terreau est bien là : les états anxieux et dépressifs se maintiennent à un niveau élevé, autour de 20 %, selon les dernières données (18-20 janvier) de l’enquête CoviPrev.

 

.

Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

 

Que pensez-vous du pardon ?

Clui que l’on demande pour soi

Celui que l’on offre pour les autres

Le pardon-processus et le pardon-décision…

Le pardon ne change pas le passé, il élargit les horizons du futur.

La vie ne va pas sans blessures, blessures infligées ou blessures reçues. Quand la blessure est profonde, comment peut-on la guérir ?

La guérison ne peut venir que du pardon accordé et accueilli, mais cela n’est ni facile ni évident.

Parfois, celui qui est blessé dit : « je ne pardonne pas tant que l’autre ne m’a pas demandé pardon ». Il se présente alors comme une victime qui attend. Mais qui, en fait, rumine l’événement, entretient la rancune en lui et s’engage progressivement dans un processus de destruction de leur relation.

Pardonner n’est pas facile, car le passé fait mal, c’est pourquoi beaucoup disent « je ne peux pas pardonner parce que je ne peux pas oublier ». C’est vrai, on ne peut pas oublier.

En effet, le passé continue à habiter pendant longtemps la mémoire. L’oubli n’est pas la condition du pardon. Le pardon, c’est une réconciliation par-delà l’offense. Avec le pardon, le passé n’est plus considéré comme un obstacle à la relation. Malgré ce qui s’est passé, malgré le mal que tu m’as fait, je poursuis la route avec toi et je te refais confiance.

Le pardon, c’est la confiance renouvelée. La plus grande preuve d’amour que nous ayons pu recevoir d’une personne, de quelqu’un que nous aimons, c’est bien d’avoir reçu de lui le don inestimable du pardon, de la confiance après une faute grave. Le pardon n’est jamais obligatoire. C’est quelque chose qui se donne, ce n’est pas quelque chose qui s’extorque. Il ne faut pas exiger de l’autre de nous pardonner ou de nous demander pardon, car le pardon est vraiment un don gratuit qu’on se fait. C’est le cœur de l’amour.

Ainsi, quand nous pardonnons nous sommes dans l’authenticité. Nous manifestons que la vie peut continuer malgré les forces contraires. Que la confiance peut renaître et que l’espérance laisse entrevoir un avenir.

Cet acte conduit deux personnes à la vérité : l’offenseur reçoit la vie malgré la faute qu’il a commise, l’offensé se trouve en position de rendre la vie malgré sa blessure.

Grâce au pardon, la vie reprend.

.

« Le pardon libère l’âme, il fait disparaître la peur.

C’est pourquoi le pardon est une arme si puissante. »

Nelson Mandela (1918-2013)

Et faites la même chose pour tous les réseaux sociaux !

Le Département renforce les dispositifs d’accueil pour les mères isolées.

Les élus départementaux, réunis en commission permanente jeudi 11 février, ont décidé d’allouer une subvention de 500 000€, pour l’année 2021, à l’association Le Touril, afin de renforcer l’accueil des mères isolées avec enfants de moins de 3 ans.

Le Touril est un Centre d’hébergement et de réinsertion sociale implanté à Toulouse, disposant de 51 places d’accueil.

Depuis 2018, le Conseil départemental met en œuvre, en partenariat avec l’association, le dispositif “Colibri” qui permet la mise à l’abri et l’accompagnement des femmes enceintes ou les mères isolées avec enfants de moins de 3 ans, relevant de la compétence de l’aide sociale à l’enfance.

Il peut également bénéficier aux femmes victimes de violences avec enfants de moins de 3 ans.

Depuis le 1er janvier 2020, 79 personnes ont été accueillies, soit 29 familles et 50 enfants.

Le Département reconduit en 2021 le dispositif Colibri, qui comprend 11 appartements pour l’hébergement des familles, 1 appartement pour l’équipe éducative et les ateliers parents-enfants, ainsi qu’un dispositif d’accompagnement ambulatoire pouvant accompagner jusqu’à 30 familles.

Le Conseil départemental, dans le cadre de son plan de lutte et de prévention contre les violences faites aux femmes, s’est notamment engagé à créer de nouveaux lieux d’accueil dédiés pour la mise à l’abri de femmes victimes de violences avec enfants de moins de 3 ans.

Dans cet objectif, un établissement d’accueil mères-enfants, entièrement financé par le Département à hauteur de 2,5 M€, ouvrira ses portes en mars 2021 à Toulouse.

Il est destiné à répondre aux situations de vulnérabilité, engendrant un besoin urgent de mise à l’abri. Il offrira 27 logements entièrement rénovés (19 T1 et 8 T2) adaptés à l’accueil et l’accompagnement de ces mères isolées et de leurs enfants de manière à mettre en place avec elles les conditions d’un relogement ultérieur pérenne.

.

Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Le choc

Le choc est la première étape du deuil. Courte, elle représente le moment où l’on apprend le décès. On est littéralement en état de choc et on est sidéré, voire anesthésié par l’information

Le déni

Le seconde étape est le déni. C’est le moment où vous ne voulez pas y croire. Cette période est plus ou moins longue en fonction des personnes. Quelqu’un qui est dans le déni peut continuer à mettre le couvert pour la personne décédée, laisser ses affaires intactes…

La colère

La troisième étape consiste à être colère. Contre soi ou contre les autres. Cette colère peut se manifester via des mots, des gestes ou alors vous vous plongez dans un profond mutisme. L’impossibilité de revenir en arrière est insupportable et incompréhensible. Prise de remords, vous pouvez vous montrer agressive envers votre entourage. Rejetant la faute sur vos proches

La douleur, la tristesse

La colère laisse place à la tristesse et à un sentiment de désespoir. Cette douleur est la quatrième étape. Vous vous demandez ce que vous allez devenir et l’avenir vous semble flou et terne. Cette étape peut parfois conduire à la dépression.

La résignation

Cette cinquième étape représente ce moment où vous baissez les bras face à la vérité. « Cet être que j’aime est mort, c’est la vie. » C’est aussi le moment où vous comprenez qu’il n’y a aucun retour en arrière possible.

L’acceptation

Cette étape est le moment où vous acceptez la perte. Vous êtes alors capable de vous concentrer sur les bons souvenirs, et de voir l’avenir de manière plus optimiste

La reconstruction

L’acceptation laisse la place à la reconstruction. Vous reprenez confiance en vous et reprenez votre place dans votre vie et dans la société. Vous avez confiance en vous-même et en l’avenir

Osez en parler !

Une des clés est d’exprimer ses sentiments librement. Il ne faut pas vous interdire de parler de la personne défunte. Evoquer des souvenirs en famille ou entre amis peut susciter de la tristesse, mais aussi entraîner des rires et des sourires. Si vous n’en parlez pas, si vous retenez vos émotions, vous risquez de vous replier sur vous-même

.

Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

Ce n’est pas tous les jours :

la date d’aujourd’hui – 12 02 2021

est un pur et joli palindrome.

Profitons-en, car cela va vite passer !

“Votre temps est limité.

Ne le gaspillez donc pas en vivant la vie de quelqu’un d’autre.

Ne soyez pas piégés par les dogmes, ce qui consiste à vivre avec le résultat de la pensée des autres.

Ne laissez pas le parasitage des opinions d’autrui étouffer votre propre voix intérieure.

Et par-dessus tout, ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. Ils savent déjà en quelque sorte ce que vous voulez réellement devenir.

Tout le reste est secondaire,”

-> Steve Jobs

Vous allez voir, vous allez vite comprendre.

La 1ère chose à savoir est comment votre système immunitaire marche.

En gros, vos cellules immunitaires attaquent tout ce qui est étranger à votre corps. S’il voit une protéine ou un virus ou n’importe quoi qu’il ne reconnait pas, il lance une attaque.

S’il s’attaque à un virus, cela prend du temps de préparer l’attaque. Il doit déterminer quelle partie du virus attaquer et produire ce qu’il faut pour l’attaquer. Ça peut prendre plusieurs jours. Pendant ce temps, le virus se répand.

Une fois qu’il a éliminé le virus, il s’en souvient.

Parce que vous avez des cellules mémoire dans votre système immunitaire. Et si vous rencontrez une nouvelle fois ce virus, vos cellules mémoire disent «j’ai déjà vu ce connard avant !». Votre corps utilise son expérience pour démolir le virus avant qu’il ne vous rende malade.

Avec ça en tête, retournons au vaccin.

Les scientifiques ont regardé le virus du COVID et ont vu une protéine sur l’extérieur de ce virus qui semblait être un bon candidat pour lancer une attaque immunitaire.

Cette protéine est d’ailleurs importante pour le virus. Il utilise cette protéine pour rentrer dans vos cellules. Cette protéine rend le virus plus infectieux. En gros, cette protéine rend ce virus encore plus un connard !

Le virus du COVID a de l’ARN en lui qui code pour tous ses composants. Donc les scientifiques ont regardé la séquence d’ARN du virus et trouvé la séquence ARN qui est le plan pour cette connasse de protéine.

Pas bête, non ?

Parenthèse : l’ADN est le plan qui permet de tout construire dans une cellule. Les cellules utilisent l’ADN et la traduisent en ARN. L’ARN est l’instruction qui dit à la cellule ce qu’elle doit fabriquer. Comme une recette de suisine ! L’ARNmessager donne simplement l’instruction à la cellule de faire quelque chose.

Donc les scientifiques ont pris le plan pour la connasse de protéine du COVID et en ont fait une version ARNm. C’est donc l’instruction de comment faire cette protéine. Ces instructions « sont » le vaccin.

Je m’explique.

Le vaccin ne contient pas de parties du virus. Il a simplement les instructions sur comment faire la connasse de protéine. Donc, vous ne pouvez pas être infecté par le COVID à partir du vaccin. Vous avez juste ces instructions.

Vos cellules voient ces instructions et disent «ok, je vais faire ça». Donc vos cellules fabriquent un tas de cette connasse de protéine. Votre système immunitaire voit cette nouvelle protéine que vous créez et dit de suite «quelle est cette merde ?», et il commence à l’attaquer.

Rappelez vous qu’il n’a pas vu cette protéine avant. Donc il prend du temps pour produire ce qu’il doit produire.

Ensuite, il lance une véritable guerre contre cette connasse de protéine. La fièvre, les frissons, les courbatures, etc. que vous pourrez expérimenter en tant qu’effets secondaires sont votre corps en train de faire vivre l’enfer à cette connasse de protéine. Et dans plus de 95% des cas, l’on ressent rien du tout (moi, qui me suis fait vacciné par le vaccin de Pfizer BioNTech, je n’ai rien ressenti, tout s’est très bien passé).

Donc vous détruisez la connasse de protéine (qui en soit ne peut pas vous infecter, c’est juste une protéine et non le virus).

La partie importante arrive !

Vos cellules mémoire « mémorisent » la connasse de protéine. Ils mémorisent exactement comment la détruire.

Au passage, votre corps détruit assez rapidement les instructions de l’ARNm que vous recevez avec le vaccin. C’est normal. Vous n’avez pas besoin d’un tas d’instructions qui traine partout pour toujours. Votre corps les détruit et les élimine.

Donc vous avez détruit les instructions de l’ARNm. Vous avez détruit les connasses de protéines. Tout du vaccin a donc disparu. A l’exception de ces cellules mémoire qui se rappellent très bien de la protéine.

A partir de là, disons qu’un virus du COVID rentre dans votre corps.

Votre corps n’a jamais vu ce virus avant.

MAIS il a vu la protéine qui est à l’extérieur du virus. Vos cellules mémoire disent «tu te fous de moi, CETTE connasse encore ? Dégage de là !»

Votre système immunitaire va naturellement, rapidement et efficacement, lancer une véritable guerre ! En utilisant la stratégie qu’il avait utilisé pour détruire cette protéine la dernière fois. Il détruit le virus avant qu’il ne s’installe, se réplique, et vous rende malade.

Félicitations !

Maintenant, vous êtes immunisés au COVID !

Vous avez les plans pour le détruire dès qu’il rentre dans votre corps.

Alors quand allez-vous vous vacciner  ?

Moi, c’est fait !

.

Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Suis-je hypnotisable ? Oui, tout le monde est hypnotisable. Plus vous expérimentez le lâcher-prise, et ne plus être dans le contrôle, plus l’entrée en hypnose est rapide et profonde. Si c’est votre première fois, je prendrai le temps de vous le faire découvrir, et répondre à vos questions

Est-ce que je suis réceptif ? Votre cerveau, comme tout à chacun, sait passer en hypnose, et vous avez certainement déjà expérimenté une transe légère au cours de votre vie. Par exemple lorsque vous êtes tellement absorbé dans votre tache que vous ne voyez plus le temps passer. Cet état est très accessible et suffit régulièrement au travail que nous effectuons ensemble (quoique légèrement augmenté…). Les états plus profonds sont également possibles, soit naturellement si vous êtes déjà initié, soit avec un petit peu d’entrainement

Je ne crois pas à l’hypnose, est ce que ça peut marcher quand même ? Il n’est pas nécessaire « de croire à l’hypnose » : ce n’est pas un dogme comme la psychanalyse. Il est juste important que vous vous sentiez assez en confiance pour vous laisser aller, curieux de l’expérience et ouvert à la nouveauté. À ce moment là, cela peut très bien marcher sur n’importe qui, de façon plus ou moins profonde suivant la sensibilité de chacun

Comment se déroule une séance ? Une séance d’hypnose dure de 45 minutes à 3 heures. Généralement 1h30 / 2h. Elle se déroule en 3 étapes : une discussion, afin de bien comprendre votre demande et ce que vous ne voulez plus. Puis l’hypnose et enfin le réveil. Et un échange ensuite. Vous serez bien sûr parfaitement réveillé, et capable de reprendre le volant pour rentrer chez vous

Pourquoi parlez vous de « transe » ? Il s’agit en vérité de transe hypnotique somnanbulique. C’est un raccourci pour parler d’ « état de conscience modifié profond ». Des sensations de sérénité, bien-être, lourdeur ou légèreté, chaleur, respiration plus profonde apparaissent. Une transe hypnotique n’a pas besoin d’être impressionnante pour être efficace : elle peut être légère et redoutablement efficace et utile à la fois

Une communication directe avec mon inconscient ? Que ce soit par le signaling, l’écriture automatique ou même la parole automatique en hypnose somanbulique, autant d’outils qui ouvrent des horizons incroyables pour l’accompagnement de personnes rencontrant des difficultés avec leur corps, leurs émotions ou leurs comportements. C’est très pragmatique : l’utilisation de l’hypnose en thérapie à travers des questionnements d’inconscients en quête d’évolution, d’épanouissement et de paix intérieure

Puis-je intervenir / communiquer pendant la séance ? Bien sûr. Si vous en ressentez le besoin, vous pourrez me parler, vous gratter la joue, ouvrir ou fermer les yeux…

J’ai peur d’être manipulé… Rassurez-vous : il y a toujours une partie de vous qui veille à ce qui se passe pendant la séance : une action ou une parole incongrue et votre vigilance revient naturellement au galop, diminuant voire annulant la transe, et vous reprenez le contrôle quasi instantanément. Quant à votre psy, il n’espère qu’une chose : que vous soyez satisfait de sa prestation en un minimum de séances, afin que vous la recommandiez vous aussi à vos amis et collègues

Est-ce que je vais faire la poule pendant la séance ? J’ignore pourquoi cette question revient si souvent, mais puisque vous me le demandez. Cela dépend de votre créativité, et vous le ferez seulement s’il s’avère que l’imitation du gallinacé vous aide à résoudre quelque chose (humour)… Personnellement je ne l’ai jamais proposé. La majorité du temps, nous sommes, vous et moi, bien trop occupés à découvrir les merveilles de votre inconscient pour perdre notre temps

Est-ce que je peux rester « bloqué en transe ? Hé bien non. De la même manière que le cerveau passe d’un cycle de sommeil à un autre, il passe naturellement d’un état de conscience modifié à un état de conscience ordinaire. Et l’état hypnotique s’arrête naturellement au bout d’un moment si on ne l’entretient pas, ou fini par du sommeil.

Est-ce que quelqu’un peut « rentrer dans mon cerveau » quand on fait de l’hypnose ? La réponse est « non, absolument pas ! » Il s’agit de vous accompagner et de vous guider vers un mieux-être, visant à vous aider, un apprentissage comme apprendre à écrire.  Je n’ai pas non plus la prétention de savoir lire dans les pensées, bien que l’intuition se développe avec les transes, et permette régulièrement de surprenantes coïncidences

Vais-je tout oublier ? Non ! L’hypnose n’est pas synonyme d’amnésie. Durant une séance, l’hypnothérapeute, grâce à ses compétences, s’adresse directement à votre inconscient, mais votre partie consciente peut être bien présente aussi. Vous entendrez et pourrez vous souvenir de tout

Est-ce que je peux retourner au travail directement après une séance ? Bien entendu, suivant les gens, le « retour à la réalité » est plus ou moins rapide, mais toujours facile. Si c’est votre première expérience en hypnose, prévoyez de ne rien faire de trop intense (physiquement ou intellectuellement) dans l’heure qui suit

Vous pouvez également me contacter par mail ou par téléphone

pour des informations qui vous semblent importantes :

je me ferai un plaisir de vous répondre 🙂

.

Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

L‘hypnose serait-elle trop efficace ?

Ce n’est pas :

  1. une méthode de thérapie – forcément – brève
  2. une méthode où il n’y a pas besoin de se connecter à ses – vraies – émotions
  3. une méthode qui change les comportements avec un coup de baguette magique
  4. de l’hypnose Ericksonienne qui n’a souvent plus rien à voir avec ce que faisait Erickson
  5. une méthode, ressemblant à la PNL (programmation neuro-linguistique) et autres dérivés, qui cherchent davantage une reprogrammation mécanique plutôt qu’émotionnelle
  6. une thérapie qui dure des mois où le soulagement et la guérison n’arrivent jamais
  7. une thérapie ou le client est dépendant de son client.

Bref,

l’hypnose profonde accompagne,

puis

responsabilise et autonomise le client

🙂

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, covid, peur, tabac, phobie, souffrance, stress, PNL, youtube, formation, téléséance, téléconsultation,

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin.

« Contre l’angoisse j’ai testé l’hypnose avec succès, carje me sens mieux ! » m’a dit un client au téléphone récemment.

L’hypnose est connue pour des émissions du samedi soir, ou des spectacles style Messmer ou autres, mais pour les personnes en souffrance, c’est un véritable outils contre les angoisses.

Et efficace, de plus !

L’hypnose profonde se caractérise par une approche souple et non-dirigiste, et par un dialogue avec la partie de soi qui cause le problème. En moyenne, trois/quatre séances suffisent à stabiliser les symptômes, les diminuer ou même les faire disparaître.

C’est une thérapie de guérison visant anticiper et contrôler les affects liés à l’événement anxiogène. Et aussi pour mettre en avant l’unité de la personne, son équilibre, et l’acceptation de ses émotions.

Mais revenons en arrière…

Imaginez la scène, vous êtes en voiture, rien de spécial ne se passe et pourtant sans prévenir tout d’un coup vous suffoquez, votre poitrine, votre gorge sont comme enserrées dans un étau. Vous respirez de plus en plus fort. Votre tête tourne. Un grand vide s’installe en vous avec subitement l’impression de tomber au fond d’un trou abstrait qui démarre au niveau du plexus. Ça ne s’arrête pas, et vous finissez par paniquez.

Vous venez de vivre votre toute première crise d’angoisse.

Et puis les crises se succèdent et affectent petit à petit votre vie de tous les jours et votre vie sociale. Comme une sensation d’étouffer, de faire une crise cardiaque et de perdre le sens de la réalité. Vous faîtes partie des 5 à 10 % de la population française qui souffrent d’angoisse, d’anxiété, d’attaques de panique.

Les femmes sont souvent plus touchées ; pour trois cas, on compte un seul homme.

Entre stress, burnout, spasmophilie, etc., trouver la cause potentielle des crises d’angoisse est souvent compliqué.

C’est pourquoi l’hypnose profonde, en remontant les symptômes dans le passé jusqu’à la cause, peut être à même de régler ce problème. Il s’agit d’une façon de faire de l’hypnose reposant sur les modélisations précises et fascinantes de deux grands personnages de l’histoire de l’hypnose et de la psychothérapie : Milton Erickson, et Pierre Janet.

A la découverte de l’inconscient, cette hypnose profonde est une approche moderne et ambitieuse, qui donne la parole à l’inconscient afin qu’il trouve lui-même ses propres voies de guérison.

Ce n’est absolument pas de l’hypnose Ericksonienne, qui n’a souvent plus rien à voir avec ce que faisait Erickson !

Cette hypnose permet de vivre au patient une expérience immédiate de bien-être et de sérénité dans l’ici et maintenant. Ce vécu sensoriel différent renforce la possibilité d’envisager un changement bénéfique au quotidien.

C’est une ressource précieuse qui participe à l’augmentation du sentiment de sécurité, de confiance, mais aussi d’estime de soi.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

F.Duval-Levesque, hypnose, mal-être, psychotherapeute, Toulouse, télé-séance, phobie, addiction, dépendance, dépression, PNL

Moi.

Avec l’induction PAF (Poêle A Frire)

Efficacité garantie.

Le réveil un peu moins 😉

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

L‘hypnose profonde est grandement efficace dans le cadre de la dépression (et des troubles anxieux).

Je dis que la dépression est multifactorielle, c’est à dire qu’elle a plusieurs origines. Par exemple, la personne dépressive a grandi avec un de ses deux parents ayant cette maladie. Ou des chocs émotionnels ont favorisé des croyances limitantes, etc.

Les symptômes de la dépression sont divers : fatigue, lassitude, envie de rien, repli sur soi… et parfois, la dépression est accompagnée d’anxiété et de crises de panique.

Une dépression peut s’être installée progressivement dans le temps, comme elle peut avoir été latente et soudainement déclenchée par un événement particulier comme un deuil ou un traumatisme.

L’hypnose est une des meileures alternatives aux thérapies classiques, car elle a la capacité de trouver les origines de la dépression. Ainsi, l’hypnothérapeute peut, grâce à des techniques avancées, apaiser, redonner joie de vivre et le désir et l’envie.

Il vous accompagnera dans le processus de mieux être, avec bienveillance et sans aucun jugement. Pour retrouver votre autonomie, votre liberté émotionnelle !

 

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Crise d’angoisse – Attaque de panique :

libérez vous, grâce à l’hypnose

Une crise d’angoisse ou de panique est une manifestation aiguë de l’anxiété.

Elle est incontrôlable et survient suite à un événement déclencheur, ou sans raison apparente. Dans certains cas le sujet la sent arriver, dans d’autres cas elle est soudaine.

  • La crise d’angoisse se manifeste parfois par des pensées perturbantes et paralysantes, parfois par des manifestations physiques et le plus souvent par les deux conjugués.
  • Pendant une crise d’angoisse, les pensées sont torturées, anxieuses, on projette les pires scénarios qui deviennent si réels qu’ils semblent inévitables.

En parallèle la respiration se transforme, on se sent moite, on sent son cœur battre, on a peur. L’état anxieux peut se manifester par une boule dans le ventre ou dans la gorge. D’ailleurs, mes clients me parlent d’une oppression dans le haut de la poitrine.

L’anxiété désigne une émotion, des sensations ou des perceptions d’inconfort, de craintes, d’inquiétudes, d’insécurité, de peur…

Lorsque l’anxiété est généralisée, l’état de stress est permanent, et ne se dissipe que rarement.

Si vous vous reconnaissez dans cette description, c’est que vous avez vécu une crise de panique.

L’anxiété ne doit pas être prise à la légère ; non traitée, elle peut évoluer et se transformer en crises d’angoisses, en phobies, en troubles obsessionnels compulsifs (TOC)…

Ces manifestations handicapantes sont traitées par la médecine classique via des anxiolytiques et/ou antidépresseurs. Ces molécules, aux nombreux effets secondaires, sont d’une grande aide ponctuelle, mais ne permettent pas de traiter le problème de fond de l’anxiété. On peut les considérer comme une béquille utile. Mais ils peuvent engendrer des récidives ou des déplacements de symptômes.

Grâce à l’hypnose profonde, en stabilisant les symptômes dans le présent, puis en s’occupant des causes dans le passé, ces manifestations handicapantes au quotidien peuvent s’atténuer en peu de séances. Les crises devenant de plus en plus espacées et légères, vous garderez votre calme dans les situations qui auraient été anxiogènes par le passé. Lorsque les crises disparaitront, vous vivrez à nouveau chaque moment pleinement.

Les nouvelles techniques d’hypnose permettent de traiter l’anxiété dans sa globalité, afin de libérer le corps et l’esprit de l’origine du problème. Vous renouerez avec la sérénité, reprendrez confiance en vos capacités, et tout redeviendra possible.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Confinement : comment ne pas se laisser happer par les angoisses des autres ?

Ces dernières semaines, votre forfait téléphonique explose.
 
En plus d’entendre les inquiétudes des amis vis-à-vis de l’épidémie du nouveau coronavirus, vous multipliez les appels auprès de vos proches, seuls et parfois vulnérables. C’est bien, mais.
 
Avant de vous épuiser à la tâche, je vous liste mes huit bons réflexes à avoir pour que vous ne fléchissiez pas face à cet environnement anxiogène.

1 / Ecoutez-vous

Avant de contacter un proche anxieux, la première chose à faire est de prendre la température de vos émotions.
 
Il ne faut pas seulement faire preuve de bonne volonté pour aider les autres car leur souffrance peut être coûteuse psychiquement. En fonction de votre histoire personnelle, de votre état d’esprit, vous pouvez facilement être envahi par le récit de l’autre. Vous pouvez être touché par le récit mais pour ne pas être contaminé par l’angoisse, il ne faut pas vous mettre au niveau de la victime et garder votre capacité à raisonner.

2 / Fixez-vous des limites

L’empathie n’est pas élastique. C’est pourquoi, établir des limites entre vous et les autres suffit à mieux vous protéger émotionnellement.
 
En fonction de votre fragilité actuelle due au confinement, demandez-vous chaque jour ce que vous pouvez supporter comme conversation, téléphonique ou non, avec quelle personne.
 
Dans certains cas, fixer une limite de temps s’avère bénéfique. Il ne s’agit pas d’ignorer la détresse de votre ami ou de votre parent mais de donner un cadre à la conversation, en leur disant sans être sec ni cassant, « excuse-moi, je n’ai que 15 minutes à t’accorder ».

3 / Instaurez un dialogue positif

L’épidémie est au cœur de l’actualité et donc se retrouve (trop) souvent au centre des discussions. Certains de nos proches nous rappellent parfois de façon brutale le bilan de morts ou nous relaient des fake news effrayantes.
 
En réaction, apportez une touche plus gaie à la conversation. Anecdotes de vacances, blagues, déménagement, recettes de cuisine… Des chercheurs en psychologie positive de l’Université de Harvard ont démontré que les personnes qui se portent le mieux, sur le plan physique et psychologique, sont celles qui savent faire appel à de bons souvenirs et qui multiplient les projets.

4 / Acceptez la réalité

Loin des yeux, près du cœur, dit-on. Trop près parfois, quand notre entourage se transforme en une cible potentielle qui, pour des raisons de santé ou d’âge, est susceptible de contracter la Covid-19.
 
Alors la tentation de les appeler plusieurs fois par jour est grande, juste pour vérifier que tout va bien. Vouloir empêcher que l’inévitable se produise vous épuise forcément. Mais ce n’est pas en les contactant plusieurs fois par jour que vous allez éloigner la menace du virus.
 
Je recommande de rester dans la continuité du lien à l’autre, comme avant, sans tomber dans l’excessif. Même si elle est difficile, la réalité doit être acceptée : nous sommes dans une crise sanitaire, économique qui nous prive de liberté et ainsi de voir nos proches.

5 / Faites preuve de sincérité

Le confinement revient finalement à faire le deuil. Celui de notre travail, de l’école, de notre rythme de vie et parfois de nos proches.
 
Si cette pandémie a réveillé toutes sortes d’angoisses liées à la mort, j’insiste pour les renverser en votre faveur. Au lieu d’imaginer un scénario dramatique, mettons de côté cette échéance hypothétique et profitez pour vous ouvrir aux autres, confier ce que vous avez sur le cœur.

6 / Partagez des gestes de tendresse

«Prends soin de toi», «bon courage»… Après cinq semaines de confinement, quand on a fait le tour de ses émotions, les mots d’encouragement commencent à être usés.
 
Les marques d’affection en revanche n’ont pas de limite. Une caresse sur la joue, une main sur l’épaule fait toujours du bien, à soi et aux autres. Et quand les proches ne sont pas là, rien ne vous empêche de décrire vos gestes : « je te serre fort dans mes bras » ou « je te prends la main ».

7 / Passez le relais

Dans certains cas, la saturation émotionnelle de votre interlocuteur est telle que ni les mots ni les gestes suffisent.
 
Dans ce cas, je recommande vivement d’orienter ce proche vers un psys, un groupe de parole ou une association formés à ce type de situation. Rassurez-le en lui disant qu’on entend sa détresse mais que vous ne vous sentez pas en capacité de l’accompagner correctement, avec les bons outils. La pire chose, c’est de leurrer le proche en lui faisant croire qu’on le soutient à 100 % alors que ce n’est pas le cas.

8 / Faites sortir vos émotions, exprimez-les

Une fois le téléphone raccroché ou la conversation terminée, l’auto-hypnose, les techniques de méditation ou de respiration cohérence cardiaque sont idéales pour apaiser son stress et se recentrer sur soi.
 
Et si vous avez du mal à évacuer et que vous ne souhaitez pas appeler à votre tour un autre ami pour se confier, je vous recommande de prendre la plume pour écrire ce que j’appelle un «défouloir». Sur une feuille de papier ou dans un cahier, vous y inscrivez toutes vos peurs, vos angoisses et vos révoltes.
 
A la fin, on ne le relit pas comme un journal intime mais on tourne la page ou on la jette pour ne rien ressasser.
 
Ne me croyez pas sur paroles, essayez !
 

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

téléconsultation, téléséance, Skype, WhatsApp, Zoom,

 

Le confinement : pas évident pour les personnes touchées par des troubles alimentaires. Vous, peut-être ?

On remarque dans les médias que pas mal de gens dévalisent les épiceries pour se faire des réserves face à la pandémie et aux confinements.

Ce comportement est lié au stress social ambiant, et à la peur de manquer de ressources dans notre système de surconsommation. Dans la réalité, il n’y a pas de pénurie alimentaire.

Imaginez-vous donc ce que cela peut être pour une personne touchée par un trouble du comportement alimentaire…

Les troubles alimentaires se présentent sous diverses formes : anorexie, boulimie, hyperphagie, orthorexie, etc.

Pour certaines personnes, il s’agit de privation constante, pour d’autres de privation avec des alternances de grande ingestion de nourriture.

Il y a aussi des compulsions, des comportements pour se purger de la nourriture : vomissements, purgatifs etc.

Et puis, il peut aussi y avoir un contrôle extrême sur la qualité des aliments, obsession du contrôle qui devient central chaque jour.

La relation avec la nourriture n’est pas évidente : elle peut devenir une grande source de détresse psychologique pour les personnes dépendantes.

Avec le confinement, la plupart semble déjà avoir une relation troublée avec l’alimentation, avec ce besoin de remplir les armoires et le frigidaire.

La différence pour celles et ceux qui ont des troubles du comportement alimentaire, c’est le côté invasif de leurs pensées, qui les isolent davantage.

Ce n’est déjà pas évident d’être dans la solitude chez soi , d’avoir peu de choses pour se changer les idées et de devoir en plus faire face à son addiction à la nourriture.

Certaines personnes ont besoin d’une routine précise pour vaincre les habitudes nocives des troubles du comportement alimentaire, et les changements causés par la pandémie peuvent s’avérer très difficiles à gérer.

Il est important de comprendre que ce n’est pas en mettant de la pression sur une personne atteinte d’un trouble alimentaire, qu’elle ira mieux.

Au contraire : c’est être présent pour l’écouter, mais aussi connaître les différentes ressources disponibles.

Parce que oui, il y en a malgré tout !

Les lignes d’écoute anonymes, les centres de crise, les services de jour, les groupes sur les réseaux sociaux, les consultations de psys sont accessibles. Ils font partie des besoins obligatoires pendant le confinement. On peut les contacter.

Aux personnes qui vivent avec un trouble du comportement alimentaire, sachez que vous n’êtes pas seules.

Brisez la solitude durant ce nouveau confinement !

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Page suivante »