Obésité et Covid-19 : les jeunes seraient également à risque.

Récemment, de nombreuses études ont mis en évidence un lien entre obésité et risque de développer une forme sévère de Covid-19.

En l’occurrence, la proportion de personnes avec un surpoids important admises dans les services de réanimation serait si élevée que l’obésité est désormais considérée comme l’une des comorbidités les plus fréquentes avec l’hypertension, le diabète ou encore les maladies cardiovasculaires.

Des chercheurs de l’université Johns-Hopkins, à Baltimore, ont tenté d’explorer davantage ces données, qui pourraient être essentielles à une politique de prévention dans les pays où la prévalence de l’obésité est particulièrement élevée.

Aux États-Unis par exemple, elle concerne 40 % de la population.

Ainsi, ils ont examiné le lien entre l’indice de masse corporelle (IMC) et l’âge de 265 patients Covid-19 admis en réanimation au sein de six grands hôpitaux universitaires américains, et ont observé une corrélation inverse : les patients les plus jeunes étaient plus fréquemment obèses que les adultes.

Cette observation justifie selon eux d’adapter les recommandations de santé publique pour cibler les jeunes adultes, et éventuellement d’adapter les politiques de dépistage, afin de réduire la prévalence de formes très sévères de la maladie au sein de cette population.

En effet, le présupposé selon lequel seuls les patients les plus âgés présentent un risque de développer une forme grave du Covid-19 est encore très fréquent.

Source: David A Kass, et al. The Lancet, 4 mai 2020
https://linkinghub.elsevier.com/retrieve/pii/S0140673620310242

Les personnes en surpoids ou obèses ont-elles plus de risques de développer des formes sévères du Covid-19 ?

Oui.

Et aussi celles qui ont un diabète, de l’hypertension.

Yazdan Yazdanpanah, chef du service maladies infectieuses à l’hôpital Bichat à Paris, en fait le constat : «Plus de 80% des moins de 50 ans qui se trouvent en réanimation chez nous à cause du Covid-19 sont dans ce cas».

Son collègue Xavier Lescure, infectiologue dans le même hôpital, abonde : «C’est le facteur le plus présent pour les personnes qui développent une forme sévère de la maladie et qui n’ont pas d’autre antécédent.»

Un audit de l’Intensive Care National Audit and Resource Centre de Londres portant sur les personnes hospitalisées dans plusieurs établissements britanniques va également dans le même sens: 72 % des personnes placées en soins intensifs étaient en surpoids (avec un indice de masse corporelle IMC supérieur à 25) ou obèses.

Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions générales sur les causes de cette surreprésentation en réanimation, estime le professeur Yazdan Yazdanpanah.

Les personnes obèses (avec indice de masse corporelle supérieur à 40 kg/m²) font certes partie de la liste des populations les plus vulnérables dressée par le Haut Conseil de la santé publique, mais comme l’explique son président Franck Chauvin, «nous les avons placés dans notre liste – et c’est d’ailleurs bien précisé – par analogie avec la grippe H1N1 car on avait constaté à l’époque que l’obésité était un facteur de forme plus grave de la maladie nécessitant une hospitalisation voire une réanimation».

Une étude réalisée par des chercheurs du service de pneumologie de l’hôpital Foch (à Suresnes) s’est en effet penchée sur l’épidémie de grippe A H1N1 de 2009, observant aussi à l’époque le nombre élevé de sujets obèses parmi les cas sévères de grippe.

«De façon générale, l’obésité semble associée à une fragilité vis-à-vis des infections respiratoires. Cette susceptibilité pourrait être la conséquence d’une conjonction de facteurs mécaniques et hormonaux générés par le surpoids, comme des modifications de la mécanique ventilatoire ou des modifications du système immunitaire», souligne l’étude.

En France, l’obésité concerne 17% des adultes et, chez les enfants, 16% des garçons et 18% des filles, selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Cette pathologie peut entraîner divers troubles de santé comme le diabète de type 2 ; elle accroît aussi le risque d’hypertension artérielle, et de maladies du foie ou rénale. Autant de facteurs déjà considérés comme aggravants pour les malades du Covid-19.

Cette fragilité doit être particulièrement prise en compte dans certains pays, à commencer par les États-Unis où le nombre de cas de Covid-19 explose (le pays recense plus de 4000 décès).

Un rapport du Centre de contrôle des maladies (CDC), autorité de santé nationale, indique en effet qu’un peu plus de 40% des adultes américains sont considérés comme obèses.

Autre territoire à fort risque, le Mexique voisin.

L’OMS et la Banque mondiale l’ont classé en tête des pays frappés par le diabète et l’obésité. 72,5% des Mexicains adultes sont en surpoids ou obèses et la moitié des personnes décédées du coronavirus – près d’une trentaine – souffraient d’obésité et d’hypertension.

Le Mexique est un pays «très vulnérable, nous devons en être conscients. Nous allons vers un nombre important de décès», a prévenu Abelardo Ávila, chercheur à l’Institut national des sciences médicales et de la nutrition Salvador Zubirán, lors d’un récent colloque.

Duval-Levesque Frederic, psychopraticien, hypnotherapeute, coach, lchf, cétogène, insuline

L’épidémie de Covid-19

fait (beaucoup) moins de morts que la grippe

mais suscite

beaucoup d’inquiétudes

Le nombre de contaminations en Chine continentale a grimpé, mardi 18 février, à 72 300, alors qu’ailleurs dans le monde environ 900 personnes contaminées ont été recensées dans une trentaine de pays et territoires.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est toutefois voulue rassurante lundi : en dehors de la province chinoise du Hubei, épicentre de l’épidémie, la maladie, dite Covid-19, « touche une très petite proportion de la population » et son taux de mortalité n’est, pour l’heure, que d’environ 2 %, a-t-elle indiqué.

Que sait-on de la période d’incubation du coronavirus et de sa contagiosité ?

Les estimations actuelles sur la durée moyenne de la période d’incubation convergent vers six jours, avec une durée maximale de douze jours. La période de contagiosité débuterait avec les symptômes, voire, dans quelques cas, avant les premiers signes.

Quels sont les signes précurseurs d’une contamination au SARS-CoV-2 ?

Il faut d’abord savoir s’il y a eu un voyage dans une zone épidémique ou un contact avec une personne infectée dans les quatorze jours précédents. Ensuite, les symptômes sont : fièvre, malaise général, douleurs musculaires, toux sèche et éventuellement gêne respiratoire. Douleurs de gorge, nez qui coule ou diarrhée sont rarement retrouvés (5 à 10 % des cas).

Comment faire la différence avec une forte grippe ?

Il n’y a pas de différences notables entre les formes sévères du Covid-19 et une forte grippe et, comme pour la grippe, il existe fréquemment des formes bénignes.

Est-ce que le coronavirus tue principalement les personnes âgées ou avec des faiblesses immunitaires ?

Une publication récente du Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) chinois sur 45 000 cas confirmés rapporte que 80 % des décès ont lieu chez des plus de 60 ans, le plus souvent avec des maladies associées comme le diabète ou l’hypertension artérielle (HTA). Il y a quelques décès parmi les sujets jeunes et en bonne santé, comme on l’a vu avec d’autres virus respiratoires comme le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) ou la grippe pandémique de 2009-2010 [A (H1N1)].

Le taux de mortalité du coronavirus est-il sous-estimé ?

Il est actuellement à 2 %, ce qui est vraisemblablement une surestimation. Certes, il y a un retard dans la comptabilisation des décès, car le délai entre l’apparition des signes et le décès, en cas d’évolution défavorable, est de deux à trois semaines, mais on ne connaît pas le nombre réel de personnes infectées. En effet, une part notable des formes est bénigne, voire asymptomatique, et n’amène pas les patients à consulter un médecin.

Le nombre de décès doit donc être rapporté à un nombre encore plus grand de cas d’infection et le taux de létalité serait donc inférieur à 2 %. Il sera possible de mieux estimer le nombre de personnes infectées lorsque nous disposerons de tests sérologiques (qui dépistent la présence d’anticorps dans le sang témoignant qu’il y a eu une infection par le coronavirus).

Pourquoi la maladie due au coronavirus fait-elle apparemment moins de victimes chez les nourrissons ?

D’une façon générale, les enfants et les nourrissons font des formes bénignes de la maladie. Même lorsque le scanner révèle des images de pneumonie franche, les enfants semblent mieux tolérer la maladie. Il pourrait s’agir d’une réponse immunitaire mieux adaptée. Cela a été observé pour d’autres maladies virales infantiles.

Les personnes vaccinées contre la grippe sont-elles davantage protégées contre le SARS-CoV-2 ?

Non. Mais, outre le fait que la vaccination protège contre la grippe et diminue la surcharge pour le système de santé, le fait de savoir qu’une personne a été vaccinée contre la grippe oriente davantage le diagnostic vers une autre cause.

Que donnent les essais d’antiviraux en vue d’un traitement curatif ?

Un essai utilisant la combinaison lopinavir-ritonavir a été mené en Chine. Nous en attendons les résultats. D’autres essais sont en cours ou programmés avec diverses molécules : interféron bêta, remdesivir, chloroquine. Des transfusions de plasma de patients guéris et contenant donc des anticorps contre le SRAS-CoV-2 sont également envisagées.

Est-il possible de mettre au point un vaccin dans un court délai ?

De nombreuses équipes dans le monde y travaillent. Il faut compter dix-huit mois pour espérer disposer d’un vaccin dont la tolérance et l’efficacité seraient démontrées et dont la production à grande échelle pourrait démarrer.

Quand peut-on espérer une fin de l’épidémie de Covid-19 ?

Il semble qu’il y ait un tassement de l’épidémie dans la province chinoise du Hubei. Néanmoins, nous craignons l’apparition et le développement de foyers épidémiques dans d’autres provinces ou hors de Chine qui pourraient prendre le relais. On ne s’attend cependant pas à ce qu’ils soient aussi actifs que celui parti de Wuhan.

Le coronavirus peut-il survivre aux températures estivales ?

Il est vrai que les coronavirus associés au rhume sont saisonniers, mais c’est en grande partie lié au fait que les gens vivent en espace plus confiné au cours de l’hiver. Le MERS-Coronavirus se transmet toute l’année dans les pays du Golfe. Il est donc trop tôt pour conclure sur l’impact des variations de température sur le cours de l’épidémie.

Faut-il éviter les rassemblements, les trajets en avion, les croisières, pour éviter une contamination ?

Cela dépend de la situation épidémique dans l’endroit où vous vivez. En France, il n’y a pas, à l’heure actuelle, de raisons de s’inquiéter. En revanche, les mesures de prévention classiques des infections respiratoires, comme la grippe qui circule actuellement – tousser dans son coude, mouchoirs à usage unique, hygiène des mains… – sont recommandées.

Pourquoi s’inquiéter de ce coronavirus alors que la grippe saisonnière a déjà fait bien plus de victimes ?

Même si l’épidémie de Covid-19 entraîne moins de morts que la grippe saisonnière, le fait qu’il s’agisse d’un nouveau virus suscite beaucoup d’inquiétudes légitimes, mais aussi des réactions disproportionnées qui peuvent avoir un impact sociétal, politique et économique considérable. La Chine en est l’exemple. Il est donc important d’en parler et d’informer afin que la réponse à l’épidémie soit bien adaptée.

Si l’inquiétude ou l’anxiété est trop forte, et vous gène, n’hésitez pas à vous faire aider avec un thérapeute, qui vous apportera le soutien psychologique utile.

Une très bonne vidéo pour débuter.

Je vous la recommande.

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10 commandements nutritionnels à retenir si vous adoptez une alimentation à index glycémique (IG) bas pour réguler votre diabète ou pour maigrir. Ils sont issus du Nouveau régime IG diabète.

Adopter une alimentation à IG bas est d’une simplicité enfantine car elle fait appel à votre bon sens. Pas d’associations compliquées à gérer, aucune privation : vous mangez à votre faim. Il s’agit d’une alimentation savoureuse, car elle privilégie des aliments du terroir, peu transformés et de haute qualité nutritionnelle.

Voici les dix règles à retenir pour adopter ce régime santé et plaisir.

1. Du pain et des céréales à IG bas ou modéré, c’est-à-dire inférieur à 55

Pains bis ou complets multicéréales (froment + avoine, orge ou seigle) au levain, et du riz complet ou riz basmati (même blanc). Même si ces types de pains sont plus chers à l’achat, ils se conservent jusqu’à une semaine, donc pas de gaspillage et surtout, ils apportent des vitamines et des minéraux indispensables au bon fonctionnement de votre organisme. Si vous consommez des céréales au petit déjeuner, les plus favorables sont les flocons d’avoine traditionnels. Cependant, certaines grandes marques affichent aussi des IG bas (All-Bran, plusieurs Mueslis…).

2. Au moins 3 fruits et 3 légumes par jour

Les fruits et légumes jouent un rôle central dans ce régime, parce qu’ils ont généralement un IG bas et qu’ils constituent une excellente source d’antioxydants. Si vous devez perdre du poids, ils conviennent particulièrement car ils diminuent la sensation de faim. Les fruits et les légumes doivent représenter au moins la moitié de chaque repas. Ce qui est facilement réalisable avec une entrée de crudités, des légumes cuits en accompagnement du plat et un fruit en dessert. Et si vous avez un petit creux dans la matinée ou dans l’après-midi, prenez une collation de fruits frais et secs.  Rappelons que les pommes de terre ne sont ni des légumes ni des « sucres lents ». Ce sont au contraire des sucres rapides puisqu’elles ont un IG élevé.

3. Des légumes secs deux fois par semaine

Riches en fibres, en vitamines et minéraux, mais aussi en protéines, les légumes secs ont des IG bas tout en apportant peu de calories. En plus, ils servent d’aliments de base à la flore intestinale et contribuent ainsi à la bonne santé du système digestif.

4. Des noix et des oléagineux secs (noisettes, amandes…) chaque jour

N’ayez pas peur des graisses que contiennent les noix : ce sont de bonnes graisses qui prendront, dans les membranes de vos cellules, la place des graisses saturées et protégeront votre cœur et vos artères. Et dans le cadre de ce régime, aucune crainte de prendre des kilos ! Ils agrémenteront à merveille vos plats ainsi que vos desserts et pourront être consommés en cas de petite faim.

5. Du poisson deux à trois fois par semaine

Le poisson n’a pas d’impact sur la glycémie puisqu’il ne contient pas de glucides. En plus, il apporte souvent des oméga-3 qui réduisent le risque de maladies cardiovasculaires, jouent un rôle dans le fonctionnement cérébral et préviendraient en particulier la dépression. Le saumon, les sardines, les maquereaux et le hareng font partie des poissons les plus riches en oméga-3.

6. De la viande, des œufs deux à quatre fois par semaine

Viande rouge pour les femmes entre puberté et ménopause (en raison des besoins en fer), viandes blanches de préférence pour les autres femmes et la plupart des hommes. Privilégier les viandes les moins grasses présentant des teneurs en acides gras saturés basses. Les œufs sont bons pour tous. Pour les végétariens, les steaks de soja et le tofu offrent d’excellentes alternatives à la viande. Tous ces aliments ont un IG bas.

7. Des laitages avec modération

Pas plus d’un à deux par jour, en raison de leurs effets marqués sur l’insuline (lait et yaourts). Les fromages ne sollicitent pas l’insuline mais ils sont riches en graisses saturées et souvent trop salés. Même avec peu de laitages, une alimentation à IG bas assure à l’os une bonne santé parce qu’il est riche en potassium et en calcium (fruits, légumes, céréales complètes).

8. De l’huile de colza et d’olive pour l’assaisonnement et la cuisine, de préférence portant la mention « première pression à froid »

L’huile d’olive pourra s’utiliser pour la cuisson puisqu’elle supporte bien les hautes températures et l’huile de colza pour les crudités afin d’apporter tous les acides gras essentiels. Des margarines végétales aux oméga-3 pourront aussi remplacer le beurre pour les tartines par exemple, mais pas pour la cuisson. Pour cette dernière, la graisse de canard ou l’huile d’arachide pourront remplacer l’huile d’olive.

9. Une meilleure écoute de vos signaux de satiété

Il vous faudra en effet vous familiariser avec deux habitudes : ne pas attendre d’être affamé pour se mettre à table et ne pas attendre d’être totalement rassasié avant d’en sortir ! Choisir de petites assiettes pour y mettre de petites portions et surtout mâcher longuement afin d’éviter les inconforts digestifs et de détecter les signaux de satiété car un repas pris trop rapidement, même copieux, ne rassasie pas.

10. Du plaisir et de la bonne humeur

Vous pourrez inclure tous les aliments à IG bas que vous trouverez, si vous ne prenez pas plaisir à manger, vos efforts risquent d’être réduits à néant en un rien de temps. Le corps humain a besoin de manger des aliments qu’il aime, et ceci dans une ambiance détendue, sereine et sans stress.

Selon les résultats d’une enquête de l’Office fédéral de la statistique sur l’utilisation d’internet dans les ménages, 84% de la population adulte suisse a surfé sur internet en 2014.

La santé est l’un des thèmes les plus souvent recherchés, 64% des internautes interrogés déclarent avoir utilisé internet pour y rechercher des informations relatives à la santé.

Dix conseils pour devenir un pro des recherches santé sur le web !

1. Osez !

Rechercher des informations médicales sur Internet permet de mieux prendre en charge sa santé. Pour un patient, mieux connaître sa maladie permet d’enrichir la relation avec les soignants.
Plusieurs études montrent que les patients qui ont accès à une information pertinente concernant leur santé sont plus à même de participer aux décisions médicales, de prendre leur santé en main et donc de l’améliorer, ils sont aussi plus satisfaits de leur prise en charge. On observe chez ces patients «informés» des changements importants de comportement, ce qui les amène à jouer un rôle plus actif dans le processus de soins. Même si les études sont méthodologiquement difficiles à réaliser, des travaux montrent que les patients les plus engagés dans les processus de soins, mieux informés, ont de meilleurs résultats cliniques.

2. Utiliser Internet !

Internet est une source d’information d’une grande richesse. La difficulté est de trouver des informations appropriées et pertinentes en fonction des questions que vous vous posez.
J’entends encore trop souvent mes patients dire « Non, je sais, il ne faudrait pas rechercher des informations médicales sur Internet ». C’est faux, mais il faut utiliser des sources d’informations de qualité et, le plus souvent, évitez les forums, sauf si votre but est de vous faire peur…

3. Internet ne remplace pas une consultation médicale

La recherche d’informations santé sur Internet ne doit pas remplacer une consultation médicale. Internet est un outil d’information, pas de diagnostic. N’hésitez pas à parler des résultats de vos recherches avec un professionnel de la santé, avec votre médecin en particulier.

4. Visitez plusieurs sites

Pour trouver la réponse à une question que vous vous posez, n’hésitez pas à visiter plusieurs sites afin de comparer leurs résultats.

5. N’utilisez pas Google !

N’utilisez pas un moteur de recherche en première intention. Même si elle ne porte que sur un sujet, l’étude Ce que Google dit à votre patient publiée dans la Revue médicale suisse montre que les résultats sont souvent décevants. Cet exemple illustre la réalité des recherches effectuées par les internautes, ils utilisent le plus souvent des moteurs de recherche et sont confrontés à des résultats de qualité variable.

6. Utilisez un portail médical

Contrairement aux moteurs de recherche, les portails médicaux vous permettront de trouver des informations validées. En Suisse romande, le premier site à utiliser est le portail médical Planète santé. Pour les patients anglophones, les alternatives sont nombreuses, on peut par exemple penser à MedlinePlus ou à UpToDate Patients.

Pour les adolescents, le site Ciao.ch est une source d’informations de qualité. Pour les enfants, monenfantestmalade.ch. Pour les maladies rares, vous trouverez de précieuses informations sur le site www.info-maladies-rares.ch.

7. Utilisez un site consacré à votre maladie

Si vous recherchez des informations sur une maladie en particulier, l’idéal est de trouver un site qui soit spécifiquement consacré à votre maladie. Quelques exemples ? Pour l’arthrose, le site de la ligue suisse contre le rhumatisme. Pour le diabète, le site de l’Association suisse du diabète. Vous trouverez à cette adresse la liste des sites que je conseille à mes propres patients (si vous connaissez de sites de qualité et qu’ils ne sont pas sur cette liste, je suis intéressé !).
Si vous ne connaissez pas encore un site de qualité sur votre maladie, vous pouvez essayer l’astuce suivante : introduisez dans votre moteur de recherche favori le nom de votre maladie et le mot « suisse ». Cette astuce patriotique permet de retrouver des sites d’association ou de société, l’introduction de « fibromyalgie suisse » vous permettra par exemple de trouver le site de l’Association suisse des fibromyalgiques.

En dehors des maladies, il existe aussi des sites consacrés à des aspects particuliers de la santé. Safetravel pour la médecine des voyages, ou stop-tabac.ch pour ceux qui souhaitent arrêter de fumer.

8. Si vous utilisez (malgré tout) un moteur de recherche

Utilisez « plusieurs mots-clés médicaux précis. «Plusieurs» pour limiter le nombre de résultats, «médicaux» pour retrouver des informations de qualité «précis» pour que les résultats correspondent vraiment aux besoins du patient. Les mots-clés choisis influenceront vos résultats, vous n’obtiendrez pas les mêmes résultats avec «impuissance» ou avec «dysfonction érectile».
L’utilisation d’un moteur de recherche peut cependant se révéler très utile si vous faites une recherche très pointue, Google est capable de retrouver une aiguille au milieu d’une botte de foin.

9. Français – autres langues

Si vous maîtrisez une autre langue que le français, vous pourrez en cas d’insuccès renouveler votre recherche dans une autre langue, en anglais par exemple.

10. Méfiez-vous (quand même)

Demandez-vous toujours qui édite le site (médecin, patient, laboratoire, assurance, journaliste, etc…), si les auteurs sont indépendants et de quand date la publication.

Source: blogs.letemps.ch/dr-jean-gabriel-jeannot/

Le microbiote, un organe méconnu

Le microbiote ne se limite pas à la flore intestinale il forme un organe à part entière qui participe à notre bonne santé.

Le microbiote est constitué de cent mille milliards de micro-organismes non humains, tels que bactéries et « microbes » (des levures, des moisissures, des virus, etc.), dont la majorité vit confortablement dans l’intestin et les autres dans la bouche, les voies nasales et les poumons, sur la peau et dans le nombril, mais aussi dans le cerveau, ou encore, chez la femme, dans le vagin.

C’est une communauté vivante complexe, qui s’entretient et prospère tout en travaillant à l’équilibre du métabolisme.

Une composition unique

Le microbiote n’a jamais une composition identique d’une personne à une autre, même les jumeaux homozygotes présentent des microbiotes différents. Les bactéries du microbiote appartiennent à environ un millier d’espèces différentes. Certaines sont utiles, d’autres pathogènes. Environ 99 % d’entre elles sont « résidentielles », c’est-à-dire fixées à l’intestin, et 1 % sont « opportunistes ».

Le microbiote pèse entre 1,5 et 2 kg du poids total du corps, grosso modo un poids équivalent à celui du cerveau.

Un levier crucial pour rester en bonne santé

Le microbiote est le chef d’orchestre du corps : s’il est équilibré, tout est harmonieux, s’il va mal, c’est la cacophonie.

Un microbiote en bonne santé représente la meilleure protection contre les microbes et les virus, mais pas seulement contre eux.

On commence à comprendre que de nombreuses pathologies non infectieuses dépendent également de sa capacité à réagir. Par exemple, les facteurs génétiques de prédisposition ne suffisent pas à expliquer l’apparition de plus en plus fréquente de la maladie de Crohn dans la population. Même chose pour le syndrome de l’intestin irritable.

Plusieurs travaux d’étude ont montré que dans ces deux cas, certaines souches de bactéries appartenant au microbiote étaient altérées, tandis qu’elles étaient en excès dans d’autres comme le diabète ou les allergies.

Un déséquilibre du microbiote, perturbant son interaction avec le système immunitaire, peut donc ouvrir la porte à un grand nombre de maladies métaboliques (le diabète de type 1, l’obésité, les allergies, la maladie de Crohn, la maladie coeliaque…) mais aussi neuropathologiques (la dépression, les maladies neurodégénératives…).

La médecine a encore beaucoup de progrès à accomplir.

Mais aujourd’hui, plus qu’hier, son champ d’application déborde nettement de l’organisme malade. Puisque impliquant l’ensemble des activités humaines.

Nous parlons là d’une dérive des rapports de l’homme avec la nature.

Alors, comment naissent vraiment les maladies ?

Comment naissent les maladies

Question essentielle afin que les malades comprennent l’affection dont ils sont atteints et que les bien-portants prennent conscience des vraies mesures à prendre pour préserver leur santé.

Cancer, obésité, diabète, maladies du cœur et des vaisseaux, affections du système nerveux, hypofécondité, allergies … et cela sans compter de très nombreuses pathologies émergentes, sont autant de fléaux de santé publique que la médecine contemporaine peine à maitriser.

Pour comprendre et combattre ces maladies, la thèse classique invoque le vieillissement des populations, les progrès du dépistage et différents facteurs liés au mode de vie, tels que le tabagisme et l’alcoolisme, une alimentation trop copieuse, le manque d’exercice physique, la sédentarité, le stress.

Mais ces arguments sont-ils suffisants ?

Pourquoi se développent-elles de manière exponentielle depuis plus de 20 ans, en touchant les populations les plus fragiles ?

Le professeur Belpomme substitue à la thèse classique un nouveau modèle explicatif fondé sur le paradigme environnementaliste.

Une véritable révolution médicale !

S’appuyant sur de très nombreux travaux scientifiques (menés en Europe du Nord, aux États-Unis ou au Canada), mais aussi sur les siens (dans le cadre de l’Artac), il montre le rôle essentiel de l’environnement – qu’il s’agisse de la pollution atmosphérique, de l’eau, des sols, des ondes électromagnétiques, etc. –  dans la naissance des maladies.

Source: Comment naissent les maladies… et que faire pour rester en bonne santéé, du Pr Belpomme, éditions Les Liens qui Libèrent

Insomnie, stress, fatigue,

diabète, hypertension, troubles circulatoires,

maladies infectieuses…

Il serait dommage que vous vous passiez de ce remède !

Le Dr Martin du Theil, médecin du début du XXe siècle, s’appuyait sur l’idée de Claude Bernard : « Le terrain est tout, le microbe n’est rien », et prônait déjà la prise en compte des causes réelles des maladies plutôt que de se contenter d’en soulager les symptômes.

Son expérience l’a conduit à constater que la santé en général était fortement dépendante de l’équilibre du système nerveux.

hydroxyde-de-magnesium-une-panacee-a-connaitre-le-chlorumagene-9782849391143_0Il a travaillé à la conception d’un médicament à la fois préventif et curatif pour mille et un problèmes de santé.

Ainsi est né l’hydroxyde de magnésium, commercialisé sous l’appellation Chlorumagène, du chlorure de magnésium à l’état natif, 100 % efficace, sans son goût affreux !

Un produit toujours vendu en pharmacie, et dont on se transmet les secrets de génération en génération.

Le Dr Martin du Theil fut pharmacien et médecin. Son ouvrage La défense par le système nerveux est paru pour la première fois en 1929 et a été publié et republié jusqu’à atteindre plus de 160 000 exemplaires.

Il était temps de le proposer à nouveau à la lecture, pour que chacun profite, comme il se doit, de l’hydroxyde de magnésium.

Sophie Lacoste, rédactrice en chef du magazine Rebelle-Santé, a préfacé l’ouvrage et porté quelques annotations au manuscrit initial du Dr du Theil, afin de le replacer dans le contexte actuel. Elle s’intéresse tout particulièrement aux remèdes naturels. Elle est l’auteure de nombreux ouvrages : Les Surprenantes vertus du jeûne, D’ici et d’ailleurs, les aliments qui guérissent, Ma Bible des trucs de santé, Ma Bible de la phytothérapie…

Source: « Hydroxyde de magnésium, une panacée à connaître : le Chlorumagène« , du Dr Martin du Theil, préface et annotations de Sophie Lacoste, éditions Mosaïque-Santé

L‘hyperphagie boulimique, qui consiste à manger en quantité déraisonnable et hors de contrôle de façon assez fréquente, est le trouble alimentaire le plus fréquent.

Il dépasse l’anorexie et la boulimie, selon des chercheurs en psychiatrie de l’Université Harvard.

Selon l’auteur principal de cette recherche, le Dr. James I. Hudson, il s’agit bel et bien d’un trouble alimentaire. Cela mériterait plus d’attention de la part des professionnels de la santé.

Ce trouble est fortement lié à l’obésité. Dans un épisode d’hyperphagie, une personne peut, par exemple, prendre un repas complet, suivi d’un litre de crème glacée pour dessert et d’un sac de chip sans être capable de s’arrêter.

Selon cette recherche, pour laquelle 9 000 participants ont été interrogés, 20% des femmes et 10 % des hommes font de l’hyperphagie, définie comme des épisodes de consommation excessive et incontrôlée de nourriture, bien au-delà de la satiété, qui se produisent au moins trois fois par mois.

Comparativement, l’anorexie est présente chez moins de 5% des femmes et 2,5% des hommes et la boulimie se retrouve chez 10% des femmes et 5% des hommes.

L’hyperphagie met à risque élevé d’obésité, de diabète, de maladie cardiaque, d’accident cérébro-vasculaire et de certains cancers.

Si la personne ne suit pas une psychothérapie comportementale et cognitive, les comportements d’hyperphagie persisteraient en moyenne environ 8 ans, tout comme la boulimie. Et à une moyenne d’environ 2 ans pour l’anorexie. Avec les graves complications sur la santé que cela représente.

J’ai constaté que ces trois troubles, hyperphagie, boulimie et anorexie coïncident toujours avec des troubles de l’humeur comme la dépression et l’anxiété.

La prévalence de troubles alimentaires est la plus grande chez les 18-29 ans et la moins grande chez les plus de 60 ans.

 

Source: Journal Biological Psychiatry, February 2007.

NB : L’hyperphagie boulimique (parfois appelée alimentation compulsive) est un trouble des conduites alimentaires considéré comme requiérant davantage d’études avant une éventuelle inclusion dans le manuel diagnostique des troubles mentaux (le DSM-IV). La boulimie et l’anorexie sont les seuls troubles alimentaires formellement reconnus.

 

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Dans les deux heures qui suivent un accès de colère, le risque d’infarctus du myocarde est multiplié par cinq et le risque de rupture d’anévrisme cérébral par six.

Régulièrement dans les revues scientifiques, et de façon plus anecdotique au cinéma, on évoque des crises cardiaques déclenchées par des chocs émotionnels.

Mais qu’en est-il réellement ?

Pour en avoir le cœur net, des chercheurs de Harvard ont revu toutes les études publiées sur les liens entre les accès de colère et la survenue d’événements cardiovasculaires depuis 1966. «Il n’y a jamais eu d’évaluation systématique pour comparer les résultats des études ou pour vérifier si les risques étaient consistants et de même amplitude pour différents accidents cardiovasculaires envisagés», remarque le Pr Elizabeth Mostofsky et ses collègues de Harvard dans l’European Heart Journal.

Voilà donc qui est fait, et les résultats confirment avec constance la réalité du risque.

«En dépit de leur hétérogénéité, toutes les études trouvent que par comparaison à d’autres moments, il y a un plus haut risque d’accident cardiovasculaire dans les deux heures qui suivent une explosion de colèr, notent les auteurs. Ainsi le risque d’infarctus du myocarde est-il multiplié par cinq, celui de rompre un anévrisme cérébral (malformation d’un vaisseau) par six, et le risque d’être victime d’accident vasculaire cérébral ischémique, c’est-à-dire par obstruction d’une artère du cerveau, est triplé.

Tout dépend du risque de base

Bien sûr, tout dépend du risque de base.

Pour une jeune femme en bonne santé qui ne fume pas, par exemple, se mettre en colère n’accroît quasiment pas le risque de faire un accident cardiovasculaire car il est extrêmement bas au départ. En revanche, lorsqu’il multiplie par cinq un risque de base déjà élevé comme c’est le cas pour un patient coronarien, l’impact n’est pas négligeable. Le Pr Mostofsky et ses collègues ont ainsi pu calculer que les accès de colère fréquents, au moins cinq par jour, conduisaient à 657 accidents cardiaques par an en plus pour un groupe de 10.000 patients considérés à risque cardiovasculaire élevé.

Grosse ou petite colère ?

Les chercheurs de Harvard ont aussi retrouvé une étude réalisée chez des porteurs de défibrillateurs implantables qui montrent que l’intensité de la colère joue aussi un rôle dans la survenue d’accidents cardiaques. Un groupe de 277 patients devait noter les circonstances ayant précédé l’apparition d’un trouble du rythme ventriculaire ayant déclenché leur défibrillateur. Celui-ci s’était produit trois plus souvent qu’en temps normal lorsqu’ils s’étaient mis en colère… et seize fois plus lorsqu’ils étaient carrément furieux.

La solution serait de ne pas se mettre en colère, ce qui par définition est plus facile à dire qu’à faire. Suivre une psychothérapie brève est une des meilleures solutions. Mais les chercheurs américains suggèrent aussi d’agir en diminuant le risque cardiovasculaire de base : traitement de l’hypertension artérielle et de l’hypercholestérolémie, équilibre du diabète, réduction de l’excès de poids et arrêt du tabac le cas échéant.

Sources : sante.lefigaro.fr, http://eurheartj.oxfordjournals.org/content/early/2014/03/03/eurheartj.ehu033.abstract, http://circ.ahajournals.org/content/106/14/1800.abstract?ijkey=c26c04899c79af4525b87cf6a5dc20c5ecc9cad0&keytype2=tf_ipsecsha

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Manger des fruits et légumes réduirait le risque d’AVC de 32%

La Journée européenne de l’AVC est l’occasion d’aborder les facteurs limitant le risque d’attaque cérébrale. Comme la consommation de fruits et légumes.

La 11ème Journée européenne contre l’accident vasculaire cérébral (AVC) est l’occasion de revenir sur les facteurs limitant les risques d’attaque cérébral. L’un des moins connus reste la consommation de fruits et légumes.

200 g de légumes par jour réduit le risque de 11 %,

200 g de fruits en plus le réduit de 32 %

L’importance des fruits pour réduire le risque de diabète ou d’anévrisme a déjà été démontrée. Une nouvelle étude, publiée dans la revue Stroke, confirme que les fruits et les légumes réduisent également les risques d’AVC.

Réalisée par des chercheurs chinois, cette méta-analyse analyse les résultats de 20 études ayant testé à l’échelle mondiale 760 629 participants parmi lesquels 16 981 ont subi une attaque. Résultat : le risque d’AVC est réduit de 11 % si une personne consomme 200 grammes de légumes par jour et de 32 % si la personne consomme, en plus des légumes, 200 grammes de fruits.

Ces résultats valent quel que soit l’âge, le sexe ou le type d’AVC.

Les chercheurs ont pris en compte les facteurs de confusion possibles comme l’alcool, le tabagisme, la pression artérielle, l’activité physique et le cholestérol. « C’est une méta-analyse intéressante résumant les résultats de 20 études sur le sujet », s’accordent à dire plusieurs chercheurs français spécialistes de l’AVC.

Agrumes, pommes, pêches parmi les plus efficaces

Selon leurs résultats, les effets bénéfiques de ces aliments sont dûs à plusieurs facteurs : augmenter sa consommation de fruits et de légumes peut diminuer la pression artérielle, améliorer la microcirculation.

La consommation réduit également d’autres facteurs de risques, comme l’indice de masse corporelle, le taux de cholestérol, l’inflammation et le stress oxydatif (ce dernier étant à la base de nombreuses maladies chroniques).

Les agrumes, les pommes, les pêches, et les “légumes-feuilles” (comme les salades, choux, épinards…) sont particulièrement efficaces pour réduire les risques de développer des maladies cardiovasculaires.

(selon l’association France AVC, chaque année, en France, environ 130 000 nouvelles personnes sont victimes d’un AVC. 33 000 en meurent durant le 1er mois. L’AVC est la 1ère cause de handicap acquis de l’adulte et la 2ème cause de démence après la maladie d’Alzheimer).

Et vous, que faites-vous pour vous protéger ?

Sources : sciencesetavenir.fr/sante, association France AVC

Une étude écossaise portant sur 12 retraités a montré qu’il est possible de se maintenir en bonne forme physique en pratiquant du « high intensity interval training », un entraînement en fractionné de haute intensité.

A la place de joggings de 30 minutes, les chercheurs ont demandé aux volontaires âgés de plus de 65 ans de se soumettre à des efforts intensifs, en l’occurrence du vélo, sur une courte période (moins d’une minute) suivis d’une phase de récupération cardiaque.

Leur entraînement a été poursuivi deux fois par semaine, pendant six semaines. Les chercheurs de l’Abertay university ont observé les bénéfices de cet entraînement intensif de courte durée : les hommes ont réduit leur tension artérielle de 9 % et ont augmenté leur capacité à oxygéner leurs muscles.

Selon le Professeur Babraj, responsable de l’étude, ces résultats apportent une preuve supplémentaire qu’il faut encourager l’activité physique chez les personnes âgées, même si celle-ci se fait sur une courte durée.

Le chercheur souligne qu’ « Il est important d’encourager les seniors de plus en plus nombreux à rester actifs, car beaucoup de maladies sont associées à un comportement sédentaire, comme le diabète et les maladies cardiovasculaires ».

 

Source: express.co.uk/life-style/health/492682/Two-minutes-exercise-a-week-can-beat-ageing

 

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Diète méditerranéenne et cancer du sein…

Pour réduire le risque de cancer du sein, le fait de diminuer celui d’une résistance à l’insuline, d’un syndrome métabolique et d’un diabète peut s’avérer bénéfique. Augmenter le ratio oméga-3/oméga-6 aussi.

Or, la diète méditerranéenne présente des caractéristiques qui sont de véritables atouts santé : consommation élevée de fibres, de flavonoïdes, ratio élevé d’oméga-3/oméga-6 et aliments à faible index glycémique.

Ainsi, la diète méditerranéenne permet de diminuer le risque de diabète et de syndrome métabolique et, logiquement, celui de cancer du sein. Le seul bémol est la consommation d’alcool, modérée dans la diète méditerranéenne mais associée à un risque accru de cancer du sein.

Enfin, ces habitudes alimentaires doivent être associées à l’exercice physique.

 

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