« Pardonner,

c’est délivrer un prisonnier.

Et découvrir que le prisonnier,

c’était vous »

______

Oscar Wilde

Pour la plupart d’entre nous, prendre l’avion est synonyme de félicité…

En revanche, pour d’autres, s’envoler dans les airs s’apparentent à un cauchemar éveillé…

Angoisse de prendre l’avion qui peut se transformer en peur panique qui vous cloue au sol…

Le plancher des vaches comme planche de salut…

Sensation que l’on va mourir au décollage, à l’atterrissage, mais aussi en vitesse de croisière…

Palpitations, mains moites, estomac noué, pour ne pas dire plus…

Et vous, quelles sont les raisons qui vous empêchent de vous envoler sans peur les mains dans les poches : évitez-vous de prendre le moyen de transport le plus sûr du monde, avec l’ascenseur ?

Comment surmontez-vous votre phobie, votre angoisse de l’avion ?

L’embarquement est immédiat.

Mayday, mayday, vous cédez à la panique.

Vite, quelques astuces rapides pour vous calmer.

On ne va pas épiloguer, les statistiques sont formelles, l’argument implacable : l’avion est le moyen de transport le plus sûr, comparé à la voiture ou au train.

Sauf que rien n’y fait, cette affirmation ne rassurera jamais tout à fait un passager effrayé. Comme c’est le cas, à un degré plus ou moins élevé, pour près de 20 % des voyageurs, selon les chiffres de l’association internationale du transport aérien (IATA). Parmi eux, un cinquième (soit 4 % du total) souffrirait même d’une anxiété maladive, plus connue sous le nom d’aérophobie.

C’était sans compter ces 5 conseils, faciles et rapides, pour surmonter cette peur :

1 – Représentez-vous toutes les étapes de votre voyage

Une vraie phobie nécessitera une vraie préparation avec un hypnothérapeute.

Je conseille de visualiser, plusieurs fois, toutes les étapes du voyage, de façon à dédramatiser l’action lorsqu’elle aura lieu le jour-J. Plus on répète un scénario, plus il devient familier. Et moins on y réfléchit.

Départ du domicile, transport jusqu’à l’aéroport, check-in des billets, décollage ou atterrissage, pour surmonter sa phobie, chaque geste devra être décortiqué.

2 – Maîtrisez votre respiration

Ça y est, les portes d’embarquement s’affichent.

La réaction de votre organisme ne se fait pas attendre. Cœur qui s’accélère, front qui perle de sueur, tremblements, mains crispées et moites… La crise d’angoisse est imminente. Pour remédier à cet état de panique, il faut impérativement maîtriser son souffle. Pour ce faire, essayez cet exercice de respiration abdominale. Main sur le ventre, fermez les yeux. Comptez ensuite les temps d’inspiration et d’expiration. Inspirer 3 secondes, expirer 6 secondes. Répéter l’exercice jusqu’à ce que la crise de panique s’arrête.

Rester concentré sur sa respiration permet au cerveau d’oublier les raisons de son angoisse.

3 – Visualisez une «image ressource»

Autre astuce pour calmer votre peur de l’avion, se raccrocher à ce que l’on appelle une «image ressource».

Il s’agit d’une image positive, qui peut être aussi bien connue, qu’imaginaire et que l’on associe à des sensations agréables. Le cerveau ne fait pas de différence entre le réel et l’imaginaire. Dans les deux cas, il enclenche les mêmes circuits de récompense.

Fermer les yeux, et visualiser cette image. Elle devrait vous permettre de retrouver votre calme et votre sérénité. Et ce, malgré le décollage imminent de l’appareil !

4 – Répétez un geste d’ancrage

Un peu dans la même veine que «l’image ressource», il existe également une autre solution pour apaiser ses angoisses. Celle de répéter un geste «d’ancrage».

Assis sur le siège côté hublot, vous serrez les poings très fort en attendant le décollage ? Bingo, sans le savoir, vous effectuez déjà ce qu’on appelle également un geste «signal». Il s’agit d’un geste naturel sur lequel vous vous concentrez. Comme l’image ressource, il vous détournera de la raison principale de votre stress.

Cela peut être n’importe quel mouvement, n’importe quel geste. Par exemple, serrer un doigt, saisir son poignet, se toucher l’oreille…

5 – Misez sur la «cohérence cardiaque»

Pour calmer des palpitations un peu trop intenses – turbulences obligent -, je suggère de miser sur la cohérence cardiaque.

Cet exercice de respiration consiste à caler son souffle sur les battements de son cœur. Physiologiquement, si le corps est apaisé et les battements du cœur réguliers, le mental s’apaise alors également. Pour ce faire, il suffit d’enchaîner des phases d’inspiration et d’expiration de cinq secondes chacune et ce pendant cinq minutes.

Le petit plus de cette méthode ? Ces effets durent plusieurs heures.

Bon vol !

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

« Pour être heureux, il faut éliminer deux choses :

la peur d’un mal futur

et le souvenir d’un mal passé.”

Sénèque, philosophe stoïcien grec du 1er siècle ap. JC

Voyages : recettes pour ne plus souffrir de la peur de l’avion

Quelques conseils testés, pour avoir beaucoup moins peur :

Le jour du départ, il est préférable, après une bonne nuit de sommeil, de ne pas rester à jeun, en choisissant une alimentation légère, sans café, thé ou l’alcool. N’hésitez pas à prendre un léger calmant 2 heures avant le décollage. Il s’agit toutefois d’un médicament qui doit être prescrit par un médecin.

Une fois installé, si possible à l’avant car il y a moins de turbulences, relaxez-vous en respirant en profondeur. Dès ce moment et jusqu’à la fin du décollage, discutez avec votre voisin ou lisez, bref essayez de « penser à autre chose ».

Même si vous voyagez en business, pendant le vol, pour vous décontracter, ne noyez pas vos angoisses dans l’alcool. Écoutez plutôt de la musique, ou allez marcher dans les couloirs.

D’ailleurs n’oubliez pas que le principal risque de l’avion c’est le caillot dans les veines en raison de la pressurisation, de la déshydratation et de la position assise prolongée. Et le caillot ça s’appelle, dans la version moindre, une phlébite et, quand ça se complique, une embolie pulmonaire. Achetez-vous des bas ou des chaussettes de contention. Dans toutes les bonnes pharmacies.

Et marchez plusieurs fois pendant le vol

Quand vous serez debout, si vous êtes chanceux la visite du poste de pilotage et la sérénité qui doit théoriquement y régner achèvera de vous rassurer…

Si malgré tous ces conseils, la peur ne vous lâche pas, sachez que je propose des séances anti-stress pour l’avion, dont le but est d’identifier et d’agir sur l’origine de cette peur, grâce à l’hypnose profonde.

Taux de réussite 95% 🙂

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Avec la crise, démissions et burn-out se multiplient à l’hôpital.

Selon une enquête du figaro.fr, plus de 10.000 infirmiers et aides-soigntants ont déjà renoncé à leur vocation.

«Je ne voyais plus les gens comme des patients, mais comme de la viande. Je n’arrivais plus à être empathique.» Après quinze ans de carrière en tant qu’infirmière dans le service d’urgence d’un hôpital du sud de la France, Faustine, 37 ans, a réalisé un deuxième burn-out en août dernier. Elle suit désormais une formation pour devenir coach en communication. «La crise du coronavirus a permis de voir le mal qui ronge l’hôpital depuis plusieurs années», estime-t-elle.

Sous l’effet du stress, décuplé par le Covid, Sandra, auxiliaire en puériculture en maternité, a vu ses mains se couvrir de psoriasis. «Lors du premier bain des bébés, je devais expliquer aux parents que ce n’était pas contagieux», soupire-t-elle. En burn-out, elle est désormais arrêtée et cherche une voie de reconversion.

Comme ces deux femmes, de nombreux soignants renoncent à leur vocation. C’est triste !

Une enquête de la Fédération hospitalière de France (FHF), menée auprès de 300 établissements fin septembre faisait état de 12 200 départs (démissions, retraites, fins de contrat) d’infirmiers et d’aides-soignants depuis le début de l’année. Plus inquiétant, près de 2 000 de ces postes sont restés vacants.

L’Ordre national des infirmiers indique parallèlement que la crise sanitaire a incité 37 % des soignants à changer de métier. Et ce n’est peut-être que la partie émergée de l’iceberg. «On risque de payer l’accumulation des responsabilités qui pèsent sur les épaules des soignants par une vague de départs à la fin de la crise sanitaire», estime Marie-Léandre Gomez, professeur de gestion à l’Essec et experte du management dans les hôpitaux.

Pour tenter de changer le système, mieux vaut parfois en sortir.

Quite à se faire aider pour la reconversion.

Nora était infirmière en bloc opératoire jusqu’en décembre 2020 au Centre hospitalier Jacques-Cœur (Bourges). Excédée par ses conditions de travail durant la crise, elle a décidé de se lancer dans un projet au sein de la coopérative « C’est qui le patron ?! ». Objectif : monter des salles de détente dans les hôpitaux pour prendre soin des soignants. Elle y trouve davantage de sérénité. « Mais même en menant ce projet, je culpabilise énormément d’avoir quitté mon poste. Et je sais que si je suis rappelée en urgence, et même si je ne devrais pas, j’y retournerai. »

Et pour finir, voici le témoignage très récent d’une infirmière :

« J’aurais envie de dire FUYEZ ! Conditions de travail dégradées, rappels incessants, plus aucun rythme respecté, manque de personnels (soit disant par manque de candidatures alors qu’aucune annonce n’est passée), supressions de lits (même si monsieur Véran s’est engagé publiquement à ne plus en supprimer), des contrats très très courts de 1 jour ou 2 jours ou 11 jours, sur des absences programmées de 6 mois, aucun droit à la parole, surtout pour les contractuels, des démissions en augmentation sans qu’aucun questionnement ne soit entamé (« ce sont les jeunes d’aujourd’hui… »), aucune reconnaissance du travail et des professionnels (ségur), domaine du handicap non reconnu, salaires inférieurs au privé, inégalité de salaires entre sanitaire et médico-social même au sein d’un même établissement public (ségur et mission Laforcade) … je m’arrête là… Et tout cela pour créer la casse du service public et finir par privatiser l’hôpital !!! »

.

Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Vout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie, ni remplaçant un traitement médical) peut être traité en psychothérapie :

  1. Acquérir des « ressources » qui vous font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Vous libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », « Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprenez à définir des objectifs et à vous motiver
  4. Ayez une image de vous positive : acceptez-vous tel que vous êtes, ou changer et s’aimer
  5. Libérez-vous de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Libérez-vous de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouvez votre envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Libérez-vous d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprenez à pardonner aux autres ou à vous-même : vous réconcilier et faire preuve de compassion pour vous et les autres
  9. Améliorez votre qualité de communication : mieux communiquer avec vos proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérez un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer vos comportements répétitifs
  11. Favorisez votre épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondissez votre « quête intérieure » et votre« mission de vie » : développement de votre potentiel pour réaliser votre « légende personnelle ».

.

Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Suis-je hypnotisable ? Oui, tout le monde est hypnotisable. Plus vous expérimentez le lâcher-prise, et ne plus être dans le contrôle, plus l’entrée en hypnose est rapide et profonde. Si c’est votre première fois, je prendrai le temps de vous le faire découvrir, et répondre à vos questions

Est-ce que je suis réceptif ? Votre cerveau, comme tout à chacun, sait passer en hypnose, et vous avez certainement déjà expérimenté une transe légère au cours de votre vie. Par exemple lorsque vous êtes tellement absorbé dans votre tache que vous ne voyez plus le temps passer. Cet état est très accessible et suffit régulièrement au travail que nous effectuons ensemble (quoique légèrement augmenté…). Les états plus profonds sont également possibles, soit naturellement si vous êtes déjà initié, soit avec un petit peu d’entrainement

Je ne crois pas à l’hypnose, est ce que ça peut marcher quand même ? Il n’est pas nécessaire « de croire à l’hypnose » : ce n’est pas un dogme comme la psychanalyse. Il est juste important que vous vous sentiez assez en confiance pour vous laisser aller, curieux de l’expérience et ouvert à la nouveauté. À ce moment là, cela peut très bien marcher sur n’importe qui, de façon plus ou moins profonde suivant la sensibilité de chacun

Comment se déroule une séance ? Une séance d’hypnose dure de 45 minutes à 3 heures. Généralement 1h30 / 2h. Elle se déroule en 3 étapes : une discussion, afin de bien comprendre votre demande et ce que vous ne voulez plus. Puis l’hypnose et enfin le réveil. Et un échange ensuite. Vous serez bien sûr parfaitement réveillé, et capable de reprendre le volant pour rentrer chez vous

Pourquoi parlez vous de « transe » ? Il s’agit en vérité de transe hypnotique somnanbulique. C’est un raccourci pour parler d’ « état de conscience modifié profond ». Des sensations de sérénité, bien-être, lourdeur ou légèreté, chaleur, respiration plus profonde apparaissent. Une transe hypnotique n’a pas besoin d’être impressionnante pour être efficace : elle peut être légère et redoutablement efficace et utile à la fois

Une communication directe avec mon inconscient ? Que ce soit par le signaling, l’écriture automatique ou même la parole automatique en hypnose somanbulique, autant d’outils qui ouvrent des horizons incroyables pour l’accompagnement de personnes rencontrant des difficultés avec leur corps, leurs émotions ou leurs comportements. C’est très pragmatique : l’utilisation de l’hypnose en thérapie à travers des questionnements d’inconscients en quête d’évolution, d’épanouissement et de paix intérieure

Puis-je intervenir / communiquer pendant la séance ? Bien sûr. Si vous en ressentez le besoin, vous pourrez me parler, vous gratter la joue, ouvrir ou fermer les yeux…

J’ai peur d’être manipulé… Rassurez-vous : il y a toujours une partie de vous qui veille à ce qui se passe pendant la séance : une action ou une parole incongrue et votre vigilance revient naturellement au galop, diminuant voire annulant la transe, et vous reprenez le contrôle quasi instantanément. Quant à votre psy, il n’espère qu’une chose : que vous soyez satisfait de sa prestation en un minimum de séances, afin que vous la recommandiez vous aussi à vos amis et collègues

Est-ce que je vais faire la poule pendant la séance ? J’ignore pourquoi cette question revient si souvent, mais puisque vous me le demandez. Cela dépend de votre créativité, et vous le ferez seulement s’il s’avère que l’imitation du gallinacé vous aide à résoudre quelque chose (humour)… Personnellement je ne l’ai jamais proposé. La majorité du temps, nous sommes, vous et moi, bien trop occupés à découvrir les merveilles de votre inconscient pour perdre notre temps

Est-ce que je peux rester « bloqué en transe ? Hé bien non. De la même manière que le cerveau passe d’un cycle de sommeil à un autre, il passe naturellement d’un état de conscience modifié à un état de conscience ordinaire. Et l’état hypnotique s’arrête naturellement au bout d’un moment si on ne l’entretient pas, ou fini par du sommeil.

Est-ce que quelqu’un peut « rentrer dans mon cerveau » quand on fait de l’hypnose ? La réponse est « non, absolument pas ! » Il s’agit de vous accompagner et de vous guider vers un mieux-être, visant à vous aider, un apprentissage comme apprendre à écrire.  Je n’ai pas non plus la prétention de savoir lire dans les pensées, bien que l’intuition se développe avec les transes, et permette régulièrement de surprenantes coïncidences

Vais-je tout oublier ? Non ! L’hypnose n’est pas synonyme d’amnésie. Durant une séance, l’hypnothérapeute, grâce à ses compétences, s’adresse directement à votre inconscient, mais votre partie consciente peut être bien présente aussi. Vous entendrez et pourrez vous souvenir de tout

Est-ce que je peux retourner au travail directement après une séance ? Bien entendu, suivant les gens, le « retour à la réalité » est plus ou moins rapide, mais toujours facile. Si c’est votre première expérience en hypnose, prévoyez de ne rien faire de trop intense (physiquement ou intellectuellement) dans l’heure qui suit

Vous pouvez également me contacter par mail ou par téléphone

pour des informations qui vous semblent importantes :

je me ferai un plaisir de vous répondre 🙂

.

Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

« Contre l’angoisse j’ai testé l’hypnose avec succès, carje me sens mieux ! » m’a dit un client au téléphone récemment.

L’hypnose est connue pour des émissions du samedi soir, ou des spectacles style Messmer ou autres, mais pour les personnes en souffrance, c’est un véritable outils contre les angoisses.

Et efficace, de plus !

L’hypnose profonde se caractérise par une approche souple et non-dirigiste, et par un dialogue avec la partie de soi qui cause le problème. En moyenne, trois/quatre séances suffisent à stabiliser les symptômes, les diminuer ou même les faire disparaître.

C’est une thérapie de guérison visant anticiper et contrôler les affects liés à l’événement anxiogène. Et aussi pour mettre en avant l’unité de la personne, son équilibre, et l’acceptation de ses émotions.

Mais revenons en arrière…

Imaginez la scène, vous êtes en voiture, rien de spécial ne se passe et pourtant sans prévenir tout d’un coup vous suffoquez, votre poitrine, votre gorge sont comme enserrées dans un étau. Vous respirez de plus en plus fort. Votre tête tourne. Un grand vide s’installe en vous avec subitement l’impression de tomber au fond d’un trou abstrait qui démarre au niveau du plexus. Ça ne s’arrête pas, et vous finissez par paniquez.

Vous venez de vivre votre toute première crise d’angoisse.

Et puis les crises se succèdent et affectent petit à petit votre vie de tous les jours et votre vie sociale. Comme une sensation d’étouffer, de faire une crise cardiaque et de perdre le sens de la réalité. Vous faîtes partie des 5 à 10 % de la population française qui souffrent d’angoisse, d’anxiété, d’attaques de panique.

Les femmes sont souvent plus touchées ; pour trois cas, on compte un seul homme.

Entre stress, burnout, spasmophilie, etc., trouver la cause potentielle des crises d’angoisse est souvent compliqué.

C’est pourquoi l’hypnose profonde, en remontant les symptômes dans le passé jusqu’à la cause, peut être à même de régler ce problème. Il s’agit d’une façon de faire de l’hypnose reposant sur les modélisations précises et fascinantes de deux grands personnages de l’histoire de l’hypnose et de la psychothérapie : Milton Erickson, et Pierre Janet.

A la découverte de l’inconscient, cette hypnose profonde est une approche moderne et ambitieuse, qui donne la parole à l’inconscient afin qu’il trouve lui-même ses propres voies de guérison.

Ce n’est absolument pas de l’hypnose Ericksonienne, qui n’a souvent plus rien à voir avec ce que faisait Erickson !

Cette hypnose permet de vivre au patient une expérience immédiate de bien-être et de sérénité dans l’ici et maintenant. Ce vécu sensoriel différent renforce la possibilité d’envisager un changement bénéfique au quotidien.

C’est une ressource précieuse qui participe à l’augmentation du sentiment de sécurité, de confiance, mais aussi d’estime de soi.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Crise d’angoisse – Attaque de panique :

libérez vous, grâce à l’hypnose

Une crise d’angoisse ou de panique est une manifestation aiguë de l’anxiété.

Elle est incontrôlable et survient suite à un événement déclencheur, ou sans raison apparente. Dans certains cas le sujet la sent arriver, dans d’autres cas elle est soudaine.

  • La crise d’angoisse se manifeste parfois par des pensées perturbantes et paralysantes, parfois par des manifestations physiques et le plus souvent par les deux conjugués.
  • Pendant une crise d’angoisse, les pensées sont torturées, anxieuses, on projette les pires scénarios qui deviennent si réels qu’ils semblent inévitables.

En parallèle la respiration se transforme, on se sent moite, on sent son cœur battre, on a peur. L’état anxieux peut se manifester par une boule dans le ventre ou dans la gorge. D’ailleurs, mes clients me parlent d’une oppression dans le haut de la poitrine.

L’anxiété désigne une émotion, des sensations ou des perceptions d’inconfort, de craintes, d’inquiétudes, d’insécurité, de peur…

Lorsque l’anxiété est généralisée, l’état de stress est permanent, et ne se dissipe que rarement.

Si vous vous reconnaissez dans cette description, c’est que vous avez vécu une crise de panique.

L’anxiété ne doit pas être prise à la légère ; non traitée, elle peut évoluer et se transformer en crises d’angoisses, en phobies, en troubles obsessionnels compulsifs (TOC)…

Ces manifestations handicapantes sont traitées par la médecine classique via des anxiolytiques et/ou antidépresseurs. Ces molécules, aux nombreux effets secondaires, sont d’une grande aide ponctuelle, mais ne permettent pas de traiter le problème de fond de l’anxiété. On peut les considérer comme une béquille utile. Mais ils peuvent engendrer des récidives ou des déplacements de symptômes.

Grâce à l’hypnose profonde, en stabilisant les symptômes dans le présent, puis en s’occupant des causes dans le passé, ces manifestations handicapantes au quotidien peuvent s’atténuer en peu de séances. Les crises devenant de plus en plus espacées et légères, vous garderez votre calme dans les situations qui auraient été anxiogènes par le passé. Lorsque les crises disparaitront, vous vivrez à nouveau chaque moment pleinement.

Les nouvelles techniques d’hypnose permettent de traiter l’anxiété dans sa globalité, afin de libérer le corps et l’esprit de l’origine du problème. Vous renouerez avec la sérénité, reprendrez confiance en vos capacités, et tout redeviendra possible.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Sommes-nous en route vers un reconfinement ?

En toute franchise, le premier confinement a laissé des marques, plus ou moins importantes selon les individus. Tandis que les blessures se referment à peine, l’idée d’un reconfinement paraît insurmontable à certains.

Cette hypothèse implique un nouveau changement de repères et alimente un climat insécurisant, source de stress et d’anxiété.

Alors au lieu de mettre un mouchoir dessus, autant s’y préparer dans le calme et la sérénité.

1 – Se focaliser sur l’instant présent

Face à un événement angoissant, notre cerveau émotionnel nous envoie plein de pensées qui peuvent nous hameçonner. S’il est tentant d’en tirer le fil, invitons a contrario, à cultiver le doute cartésien : on ne sait rien sur ce qui adviendra demain.

Vivre au jour le jour et s’ancrer sur l’instant présent va diminuer sensiblement l’incertitude.

L’auto-hypnose, la méditation font partie des meilleurs exercices pour le mettre en pratique. La poésie aussi. Pour ne pas laisser dériver son esprit à tort pendant qu’il était en prison, l’homme politique Nelson Mandela s’est inspiré du poème Invictus de l’écrivain William Ernest Henley et de cette phrase : « Je suis le maître de mon destin, je suis le capitaine de mon âme ».

2 – Éviter la surcharge informationnelle

L’épidémie est au cœur de l’actualité et donc, se retrouve (trop) souvent au centre des discussions. Le fait d’entendre augmenter le nombre de cas positifs à la Covid-19 a davantage affecté la population que le confinement en lui-même. D’où la nécessité de réduire son temps d’exposition aux émissions et sites d’information. La surinformation augmente le stress, d’autant qu’on relaye parfois tout et son contraire, ce qui ne rassure pas du tout.

3 – Donner du sens à ses actions

La perspective d’un reconfinement paraît d’autant plus difficile à affronter alors que l’été laisse place à l’automne, cette fameuse période de l’année où notre état physiologique général se dégrade à cause de la baisse de la luminosité naturelle.

Prendre soin de son corps via une supplémentation en vitamine D, une activité physique ou des horaires de coucher réguliers, amélioreraient l’immunité mais aussi le moral.

Pour aller mieux et positiver, l’être humain a besoin d’être en mouvement, de mettre en place des actions qui ont du sens. À titre d’exemple, voici une étude de la psychologue américaine Ellen Langer sur des femmes de ménage d’un hôtel aux États-Unis : «On a fait remarquer à la moitié d’entre elles que leur travail était génial et bénéfique pour leur santé, tandis que l’on a donné aucune information aux autres. Un an plus tard, seul le premier groupe avait amélioré son système immunitaire, voire avait perdu du poids pour certaines», rapporte-t-il.

4 – Dresser le bilan du premier confinement

Cela n’a pas été facile de faire le deuil de votre liberté une première fois, mais si c’était à refaire, pourquoi ne pas rendre ce moment plus agréable ? Il s’agit du moment idéal d’établir un bilan, en listant ce qui a marché ou non, ce que l’on a aimé faire ou non.

Cette technique est régulièrement employée dans le milieu sportif. La légende du tennis Pete Sampras y avait recours systématiquement, il analysait chaque match sans se juger ni culpabiliser, en cherchant à améliorer ses points forts et travailler sur ses points faibles. Aller davantage marcher, réduire le quota de brioches par semaine ou encore s’inscrire à un cours de dessin en ligne…

5 – Trouver une (bonne) oreille attentive

Si l’explosion façon cocotte-minute vous guette, il est judicieux d’extérioriser ses angoisses.

L’être humain est un animal grégaire et le toilettage social, virtuel ou à distance d’un mètre apaise vraiment. Attention en revanche à bien choisir la personne avec qui l’on va dialoguer. Certains proches ont de bonnes qualités d’écoute alors que d’autres, au contraire, alimentent nos craintes.

Et si l’on ne trouve pas la perle rare, pensez au journal dans lequel l’on déverse ses sentiments inavouables.

6 – Rire au quotidien

À trop se focaliser sur soi, on en oublierait presque de rire. «L’humour est le dépassement du sens tragique de la réalité», disait le psychanalyste Sigmund Freud. Et il n’avait pas tout à fait tort. Il s’agit du meilleur médicament possible pour purger ses émotions négatives.

Pour preuve, on n’a jamais autant regardé de films de Louis de Funès que pendant le confinement.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Vous ne devez creuser qu’à un seul endroit.

Au-dedans.

Voyez ce que vous êtes.

Ne le demandez pas aux autres.

Ne les laissez pas parler de vous.

Regardez au-dedans, et découvrez.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

  • augmenter votre confiance, votre estime de vous-même ?
  • mieux gérer vos émotions, vous détendre ?
  • vous endormir facilement ?
  • mieux gérer votre stress et votre anxiété ?
  • mieux vous connaitre ?
  • prendre un nouveau départ et revivre ?

Vous avez raison. Je peux vous aider.

Partons ensemble

à la rencontre de votre inconscient bienveillant.

Afin de vous offrir une vie plus sereine et gratifiante !

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Pour certains d’entre nous, la perspective du déconfinement est plus angoissante que rassurante.

Vous, peut-être ?

Ce stress est parfaitement normal, et il devrait s’estomper au fil des jours.

Certains sont ravis que le déconfinement soit tout proche !

D’autres ont découvert ces dernières semaines un équilibre qui leur convient, un rythme moins effréné, des sources de satisfaction, un cocon dont il est difficile de sortir.

Mais pour d’autres encore, cette période entraîne du stress et des appréhensions.

Beaucoup d’entre nous ne sont pas sereins à l’idée de retrouver les autres, de retourner au travail, de devoir faire face à l’incertitude de cette nouvelle phase de la lutte contre le Covid-19.

La peur du changement et de l’incertitude est normale.

Les personnes inquiètes du déconfinement n’ont pas à se sentir comme des ovnis : l’appréhension face au changement est fréquente, voire normale.

Ma définition de l’anxiété : ne pas supporter l’incertitude, ou l’anticipation négative, de quelque chose qui n’est pas encore arrivé.

J’évoque aussi le changement de rythme auquel il va falloir faire face.

Tout le temps qui n’était pas passé dans les transports était peut-être utilisé en temps pour soi, pour se lever plus tard, pour faire un peu de sport…

Il va à nouveau falloir s’adapter.

On ne nous avait pas donné le choix avec le confinement.

Là, on va récupérer de la liberté.

Que va-t-on en faire ?

Comment allons-nous remplir cet espace en dehors de chez nous ?

D’autant que les règles édictées par le gouvernement laissent une large place à notre libre arbitre.

Les angoisses du déconfinement sont nécessaires. Aucune autorité n’a de sagesse suprême qui pourrait les apaiser. Tout ça va être individuel, et dépendre de la façon dont les gens ont déjà surmonté des événements traumatiques ou pas.

Faisons un parallèle.

Quand vous vivez un événement traumatique ou une maladie grave, qui vous fait hospitaliser très longtemps, avec des notions de vie et de mort très présentes, vous en retirez le relatif bénéfice secondaire d’avoir une légitimité ou un prétexte pour ne pas traiter tous les autres soucis ou aspects que vous auriez dû gérer à côté.

On voit ça aux grands extrêmes de la vie, enfants et personnes âgées.

Ils sont « bien » dans leur statut de malade et craignent de retourner dans la normalité. C’est-à-dire dans une vie où ils seront « déshéroïsés » et auront à affronter des problèmes qu’ils avaient laissés de côté, avec un retour à la banalité de la vie.

Evoquons également les soignants, qui n’ont certes pas été confinés, mais qui vont devoir faire face au changement : le retour à la vie normale va être bizarre pour eux aussi…

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

Quand la pression monte, quand vous êtes sur le point de perdre patience, d’hurler ou de fondre en sanglots, deux exercices sont imparables.

Retour au calme garanti en 5 minutes chrono.

A / Pratiquez la cohérence cardiaque

Le stress active « l’accélérateur physiologique », avec le cœur qui s’emballe, les mains qui deviennent moites…

D’où l’intérêt de la cohérence cardiaque qui, à l’inverse, renforce l’activité du système parasympathique, c’est-à-dire du « frein physiologique ».

Dans l’idéal, il faudrait la pratiquer non seulement quand le besoin d’apaisement se fait ressentir, mais aussi quand tout va bien. En y consacrant 5 minutes le matin, le midi et vers 16h, vous augmentez considérablement son seuil de résistance au stress.

Le principe est simple : respirez à un rythme de 6 respirations par minute, en comptant 5 secondes sur l’inspiration et 5 secondes sur l’expiration.

Pour garder un rythme régulier, vous pouvez vous aider de vidéos mises en ligne sur internet ou d’une appli gratuite téléchargeable dans le Play Store (android), comme RespiRelax+.

B / Retirez-vous et ressourcez-vous dans votre lieu de confort et de sécurité

Vous avez des ressources pour nous protéger contre le stress. Mais il faut être capable de les mobiliser rapidement quand la situation l’exige.

C’est l’objectif de cet outil de Pnl ou d’auto-hypnose : se construire une vraie bulle de sérénité où se réfugier quand l’environnement devient trop hostile.

1 – Après s’être installé dans un endroit calme où vous ne risquez pas d’être dérangé, rappelez-vous l’un des plus beaux moments que l’on vous avez vécu. Le souvenir heureux d’un instant dont vous avez souhaité, à l’époque, qu’il ne s’arrête jamais…

2 – Revivez ce moment, en vous remémorant toutes les sensations perçues ce jour là. Où étiez-vous ? Avez qui ? Que faisiez-vous ? Qu’avez-vous entendu ? Quel temps faisait-il ? Quelles odeurs flottaient dans l’air ? Qu’avez-vous ressenti ?

3 – En respirant profondément, imprégniez-vous complètement de ce moment inoubliable, avec toutes vos sensations agréables.

4 – Quand vous vous sentez profondément bien, rasséréné, nourri, plein de gratitude pour ce moment exceptionnel, ancrez-le en vous. Pour cela, serrez le poing ou stimulez un point de votre corps pendant au moins 20 secondes. Recommencez deux à trois fois pour renforcer l’ancre.

5 – Prenez ensuite quelques instants pour penser à autre chose, changer de position ou de pièce. Vous pouvez ensuite tester l’effet de l’ancre en restimulant le point choisi.

La sensation de bien-être arrive dans les secondes qui suivent…

Vous m’en direz des nouvelles 🙂

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

Ecouter l’autre,

c’est le faire exister !

Un livre qui fait tout simplement du bien !

Traité avec autant d’humour que de fond, documenté, inspirant et déculpabilisant.

Se lit avec énormément de plaisir. Bourré de conseils pratiques et facilement applicables, où chaque page nous rapproche un peu plus de la sérénité.

Le carnet de défis qui booste le quotidien, fait pétiller les semaines et insuffle de la joie de vivre !

Qui ne s’est jamais trituré les méninges pour atteindre le point E (pour Epanouissement), trouver « la recette du bonheur », « le parfait équilibre » ?

Ce carnet défis propose quelques clés : avec 52 défis pour oser au quotidien, pimenter ses semaines, gagner en bien-être et, qui sait, devenir l’héroïne – certes imparfaite – de sa vie.

Pensée positive, lâcher-prise, fuck it therapy, gratitude, méditation, hygge, bullet list, etc… des challenges en tous genres, à picorer au gré de ses envies. Un parcours fait de petits pas pour opérer un rendez-vous réussi avec soi-même.

A chaque défi, son mode d’emploi.

Défricheuses de tendances, les auteures ont réuni dans ce livre une sélection de conseils éprouvés : experts, coachs, bloggeuses aguerries.

Mais aussi des témoignages de « bonnes copines » et des interviews d’influenceuses (Audrey Akoun, Deedee….) qui nous livrent leurs recettes du bonheur.

Se dessine, au fil des pages, une sorte de « My Little Paris du bien-être » : une véritable communauté de Super-imparfaites, héroïnes du quotidien, bienveillantes et solidaires, drôles et attachantes, qui s’entraident et se tuyautent.

Aquarelles, photographies, calligraphies… l’imagination de Marie Bretin, illustratrice, associée à la plume drôle et enjouée d’Anne-Sophie et Fanny Lesage fait de chaque double-page une récréation, une parenthèse enchantée propice à l’inspiration et à l’action.

Tel un smoothie bowl vitaminé au réveil, ce livre rafraichissant vous donnera l’énergie et les pistes concrètes pour oser au quotidien, dans la joie et la bonne humeur 🙂

C’est donc un vrai bonheur à chaque page ! Une bouffée d’oxygène qui rassure sur sa vie de femme imparfaite et redonne une énergie folle. Ce concentré d’énergie positive est à lire sans modération. On en sort boosté à fond et prêt à affronter toutes les situations.

La meilleure thérapie vers le bonheur au quotidien… !

 

Source: « Et si vous deveniez l’héroïne de votre vie ?« , de Anne-Sophie Lesage et Marie Bretin, éditions Solar

 

Retrouvez l’estime de vous !

Ne culpabilisez plus !

Libérerez-vous du stress !

Dites non à vos pensées négatives !

Oui, vous pouvez créer les conditions de votre bien-être.

Ce nouveau livre « Guide du bien-être au travail« , du Dr Pigeot et Romain Pigeot, vous y aidera grandement.

Guide du Bien-Etre au Travail, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseCar le bien-être au travail ne se décrète pas.

Il se développe au travers d’actions et de pratiques concrètes à mettre en oeuvre au quotidien.

Et qui reposent sur le renforcement de l’estime de soi.

Fruit de la collaboration d’un médecin et d’un manager, ce manuel simple et utile vous permettra de redevenir l’acteur de votre vie et de trouver par vous-même la meilleure solution aux problèmes que vous rencontrez.

Inspirés par les neurosciences, les outils et techniques développés sont adaptés à chaque problème et à chaque pathologie.

Ils sont étoffés d’exercices pratiques qui vous aideront pas à pas à mieux comprendre votre mode de fonctionnement, à corriger vos pensées négatives ou interprétations erronées, à retrouver votre autonomie et à vous faire respecter.

A lire !

Voici un programme complet pour:

  • Se libérer du stress et le rendre motivant
  • Reconnaître ses émotions et les utiliser comme des alliées
  • Identifier les schémas que nous répétons et nous en libérer
  • Remplacer les pensées automatiques qui nous entravent par des pensées positives
  • Développer les bons réflexes pour bien communiquer
  • S’entraîner au lâcher prise pour retrouver la sérénité

Extrait du sommaire:

  • Comment accéder au bien-être ?
  • Le travail et l’homme
  • L’homme et le travail
  • La puissance du stress
  • Le stress au travail
  • Programme de gestion du stress
  • Le pouvoir des émotions
  • Les techniques comportementales
  • L’empathie et les schémas au travail
  • Les bonnes stratégies de bien-être au travail
  • Le petit guide du lâcher prise
  • Quelques conseils pour bien vivre au quotidien
  • Cahier central : procédures et exercices pour mieux réaliser votre changement

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnose, motivation

Source: « Guide du bien-être au travail« , du Dr Pigeot et Romain Pigeot, éditions Eyrolles

Arrêtez donc de vous auto-saboter !

Comment reconnaître ces mécanismes ?

Quelles stratégies mettre en place pour vous diriger vers le mieux-être et le succès ?

Avec ce nouveau livre des éditions Eyrolles « Et si tout me réussissait ?« .

Voici 8 conseils:

1- Être honnête avec soi-même

Étape préalable à tout changement, un examen de conscience en toute franchise s’impose. Cela passe par des questions très simples. Suis-je heureux ? Quel est mon idéal de vie ? Ai-je réalisé mes rêves d’enfant? On peut même mettre nos réponses par écrit pour clarifier sa pensée. On tâche aussi d’identifier clairement ce qui nous pèse au quotidien, ce qui nous empêche de nous réaliser pleinement.

2- Arrêter d’avoir peur

L’auto-sabotage est la preuve tangible d’un profond manque de confiance en soi. Intimement persuadé de ne pas être capable d’évoluer, on se conditionne à échouer. C’est un véritable cercle vicieux. La peur entraîne la passivité et l’inertie nourrit nos angoisses. Pour s’en débarrasser, on met au point un plan d’attaque détaillé, des règles de vie précises et des objectifs clairs sur une période donnée.

3- Avoir le courage d’agir

Place au concret. Ne plus se nuire, c’est aussi prendre à revers ses rigidités en faisant ce qui nous coûte. Le but ? Se tester et sortir à tout prix de sa zone de confort. Il suffit bien souvent de morceler le problème pour qu’il nous semble tout de suite beaucoup moins insoluble. Une stratégie adoptée par Laurent.

4- Remplacer l’auto-sabotage par la bienveillance

Désamorcer les mécanismes de l’échec est un processus long et éprouvant. Il est donc essentiel d’être bienveillant avec soi-même, de faire attention à soi pour entretenir sa motivation et sa détermination. On donne souvent plus d’importance aux autres qu’à soi. Or, ce n’est jamais se rendre service que de s’oublier. Pour se replacer au centre de ses propres réflexions, on peut commencer par faire dix minutes par jour de méditation ou se mettre au yoga nidra, une technique de relaxation méditative particulièrement profonde.

5- Apprendre à se récompenser

Au lieu de se focaliser sur le long chemin qu’il reste à accomplir, on s’aère l’esprit, on va vers ce qui nous fait du bien, les activités qui nous rendent simplement heureux. Se lancer dans un nouveau sport, s’offrir une séance de cinéma ou prendre un verre avec une amie sont autant de petites parenthèses salutaires. Il faut parfois relâcher la pression. Le cercle vertueux de la pensée positive et du mieux-être commence toujours par la question: qu’est ce qui m’apporte un réel plaisir ? Qu’est ce qui me fait du bien ?

6- Accepter le doute

Il arrive parfois de faire du surplace. Il ne faut surtout pas ruminer. C’est le meilleur moyen de retomber dans ses anciens travers. S’autoriser un moment de latence, sans se dévaloriser ni culpabiliser, est essentiel. On ne peut pas faire l’économie de la réflexion pour aller mieux. Souvent, on estimera ne pas aller assez vite. Parfois, on voudra même tout abandonner. C’est tout à fait normal. En cas de raté momentané, dites : « J’ai trébuché mais je ne suis pas tombé ».

7- Gérer l’imprévu

Pour cesser de se desservir, il est capital d’acquérir le plus de sérénité et de recul possible. Pour y parvenir, on fait quelques exercices de visualisation. Dans une situation qu’on ne maîtrise pas, on imagine différents scénarios possibles, du plus plausible au plus catastrophique. On s’efforce ensuite d’envisager les conséquences positives et négatives de nos actes, en leur redonnant une juste place dans nos vies.

8- Tirer le meilleur parti de ses échecs

Nos erreurs passées sont constitutives de notre vie. Elles sont autant de leçons pour nous aider à avancer. Décider d’arrêter de s’auto-saboter, c’est surtout apprendre à distinguer ce que l’on veut de ce que l’on ne veut plus. Au lieu de se maltraiter, de se faire du mal, de s’accuser de tous nos maux, on doit avoir pleinement foi en soi et en ses capacités. Fort de cette nouvelle confiance en nous, on acquiert avec le temps la certitude de pouvoir rebondir en toutes circonstances.

De quoi cesser d’être son pire ennemi pour, enfin, devenir son meilleur allié.

Ce nouveau livre de Geneviève Krebs s’adresse…

Et si tout me réussissait… à ceux qui ont envie de vivre leurs rêves et de dépasser leurs blocages.

A ceux qui veulent en finir avec les schémas de répétition et l’auto-sabotage, cet ouvrage propose un programme personnalisé pour reprendre confiance et croquer enfin la vie à pleine dents !

Pendant 30 jours, à l’aide d’exercices, de grilles d’autoévaluation et d’exemples concrets, testez la loi de l’attraction et entrez en action afin de faire changer votre vie dans le sens que vous voulez vraiment.

En vous appuyant sur les grands principes de la loi de l’attraction vous apprendrez à utiliser vos pensées, vos désirs, votre façon d’être, vos mots, vos émotions pour demander et recevoir ce dont vous avez envie et besoin.

(L’auteure Geneviève Krebs vit à Strasbourg où elle travaille dans le domaine de la thérapie brève et du coaching pour la qualité de vie au travail et dans la vie personnelle. L’étude des blocages humains et des structures émotionnelles et comportementales est son coeur de métier depuis vingt ans.)

 

Source: « Et si tout me réussissait ?« , Geneviève Krebs, éditions Eyrolles

lartdelessentiel« Jeter l’inutile et le superflu pour faire de l’espace en soi » : tel est le sous-titre de ce livre qui ne manquera pas de vous faire de l’effet, pourvu que vous soyez dans votre vie à ce stade où l’on ressent en effet le besoin d’aller à l’essentiel.

Ce livre vient après « L’art de la simplicité » qui est déjà en train de devenir un livre culte et dont les lecteurs(et surtout trices) pourraient presque constituer une sorte de petite communauté.

Et l’essentiel est que ce livre nous fait un bien fou en nous incitant à chaque page à nous désencombrer de tout ce qui nous pèse, à remettre de l’ordre et de l’harmonie dans notre quotidien, à choisir la qualité plutôt que la quantité…

Symptôme étonnant, chaque lecteur(trice) commence à vider ses placards et ses tiroirs après avoir fermé ce livre.

Si ce livre nous fait un tel effet c’est qu’il gratte là où ça fait mal et qu’il apaise là où ça nous démange. Un baume, mais pas bête. Pas une pommade, mais un programme.

Une incitation à reconsidérer notre mode de vie bouffée par les modes, et à repenser notre art de vivre avec application et sérénité.

De notre attachement aux objets ou à certaines nourritures « encrassantes », de notre peur du vide aux pièges de la mode, elle nous fait visiter, page après page, les coins et recoins de notre quotidien, et nous démontre qu’il est possible de faire le vide en retrouvant le sens de l’essentiel, en apprenant à différencier désir et besoin, futile et nécessaire.

Une belle démonstration de la différence entre être et avoir…

Petit bonus, pour vous aider à vous concentrer:

lart-daller-a-lessentiel-3

Qui est l’auteur ?

Auteur de best-sellers tel que « L’Art de l’essentiel » et « L’art de la simplicité », Dominique Loreau vit au Japon depuis plus de 15 ans. Séduite par l’art de vivre à la japonaise, elle a su adapter cette philosophie au mode de vie occidental.

 

Source: « L’art de l’essentiel« , de Dominique Loreau, Editions J’ai Lu

Yogathon, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnotherapeute coach, Toulouse

Après New-York et Toronto, 

un Yogathon géant et musical aura lieu

pour la première fois 

sur les plages du Prado à Marseille.

Le 21 Juin prochain !

Information et inscription sur :
www.artofliving.org/fr-fr/yogathon-marseille