coaching


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Je n’avais jamais entendu parler de « burn-out » avant les années 1970.

Ne sachant pas de quoi il s’agissait, j’ai pensé à « knock-out », ce qui finale-ment était une bonne approximation :

  • on peut recevoir un coup-de-poing qui sidère notre fonctionnement cérébral, comme on reçoit une série de coups au travail qui finissent par engourdir notre vie mentale !

Cette souffrance psychique, qui n’était pas décrite parce qu’elle était rare, a explosé à partir des années 1970. À cette époque, on a noté un développement fulgurant des métiers du tertiaire et une énorme modification culturelle dans les relations humaines.

Les métiers d’aide, dont on a de plus en plus besoin, ont été les premiers touchés par le burn-out.

On évalue à presque 50 % ce syndrome chez les médecins, infirmières, psychologues et assistantes sociales.

La technicité de ces professions serait-elle dépersonnalisante ?

L’ordinateur, le courrier administratif, les soins et les conseils nous privent de l’effet apaisant des efforts physiques. Et l’empathie, nécessaire à cette pratique, a souvent un effet dépersonnalisant. En effet, ceux qui ont une empathie peu développée se contentent de bien faire ce métier, technologiquement et sans affect. Ils se servent des autres pour gagner leur vie.

Alors que ceux qui ont trop d’empathie, qui ont rêvé de faire ces métiers afin de servir les autres, sont faciles à dépersonnaliser.

On peut les mettre en échec, puis leur reprocher. On peut les manipuler afin qu’ils donnent plus que ce qu’ils peuvent donner. Ils acceptent puisque c’est leur idéal et se retrouvent seuls, complices involontaires de leur exploitation, privés de l’euphorie physique et du plaisir de la parole.

C’est donc une convergence de données hétérogènes qui explique que 50 % de ces professionnels souffrent des premiers stades du burn-out : d’abord perte de la motivation, puis abattement, avant le KO. C’est une rencontre entre ce qu’ils sont (motivés au point de se laisser dépersonnaliser) et ce qui est autour d’eux (un métier où l’extraordinaire technologie rend inutiles les affects).

Une telle transaction explique le développement rapide du burn-out dans les grandes entreprises. Quand la technologie dilue les liens du corps-à-corps et du mot-à-mot, on tend vers le burn-out, cette usure de l’âme.

À moins que l’on découvre les facteurs qui permettent de prévenir la dégradation ou de s’en débarrasser, comme le proposent tous les auteurs de ce petit livre fort instructif.

Cet ouvrage restitue la réflexion sur la souffrance au travail qui s’est
développée en trois vagues successives :

  1. compréhension du phénomène (avec des thématiques comme stress, burn-out, harcèlement)
  2. mise en place d’analyse de situations (avec une première prévention, celle des risques psychosociaux)
  3. émergence d’une véritable réflexion sur le management qualitatif et de nouvelles inspirations dans les relations au travail.

Des auteurs de référence dans le domaine et des analystes de la santé
mentale se côtoient pour porter un regard lucide, réaliste et créatif sur
les relations au travail dans une société moderne en pleine mutation.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé comme « un état complet bien-être physique, mental et social, qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».

Si les entreprises ont relativement bien avancé sur le sujet du bien-être physique, il reste beaucoup à faire pour que la conscience s’ouvre sur celui de la santé mentale !

 

 

Source : Stress, burn-out et harcèlement moral, sous la direction de Roland Coutanceau, Rachid Bennegadi, et Serge Bornstein, éditions DUNOD

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Comment abandonner vos peurs et vos craintes pour retrouver votre confiance en vous, et vivre pleinement, c’est possible avec un psy !

Découvrez l’outil d’hypnose profonde qui vous permettra de développer aussi une bonne estime de vous-même, avec des processus puissants.

Votre thérapie courte vous permettra de sortir des confusions entre confiance en vous et estime de vous, d’identifier les causes de vos problèmes et de créer les transformations.

Comment atteindre ces résultats ?

  • En faisant des ponts avec votre propre expérience, vous apprendrez à faire des distinctions fines entre confiance de soi (capacités) et estime de soi (identité)
  • Quels sont les éléments de votre histoire qui affectent vos jugements sur vos capacités
  • Comment rendre conscientes vos croyances et transformer vos jugements, dommageables pour l’estime de vous
  • Comment éviter de retomber dans vos vieux schémas et générer de nouvelles croyances et une nouvelle perception de vous-mêmes réaliste et positive
  • Surtout vous apprendrez à relire votre réalité intérieure et extérieure et à identifier vos jugements à la base du manque de confiance en vous.

Oui, c’est en travaillant avec des outils originaux et puissants en hypnose profonde – et sur la transformation de ceux-ci sur vous – que vous progresserez vers une conscience de vous bienveillante et ouverte sur l’avenir.

Et ce pour développer, augmenter, maintenir une relation positive avec vous-même au fil du temps.

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Tout voyage, toute aventure se double d’une exploration intérieure.

Il en est de ce que nous faisons, et de ce que nous pensons.

Comme de la courbe extérieure et de la courbe intérieure d’un vase : l’un modèle l’autre.

La peur de manquer financièrement est sûrement l’une des peurs les plus ancrées en nous lorsque l’on envisage une nouvelle voie professionnelle.

C’est normal de la ressentir.

Avant toute chose, il arrive fréquemment que nous “fantasmions” la baisse de revenus : nous imaginons tous que notre niveau de vie va nécessairement baisser si nous changeons de voie professionnelle.

Alors que certaines reconversions peuvent être indolores, comme changer d’entreprise, ou parfois même changer de métier, par exemple de contrôleur de gestion à responsable en ressources humaines. D’autres reconversions, plus challengeantes, vont effectivement peser un peu plus dans le budget du foyer : les témoignages des anciens cadres supérieurs devenus artisans, restaurateurs, ébénistes ou fleuristes nous le rappellent fréquemment.

De manière très pratique et pour calmer cette peur qui nous saisit, nous pouvons commencer à faire la liste de nos charges récurrentes.

  • De combien ai-je besoin pour vivre mensuellement, entre les dépenses de logement, de nourriture, de santé, de transports ?
  • Quelle part le shopping et les loisirs prennent-ils dans mon budget ?
  • A quoi suis-je prêt(e) à renoncer ?
  • Quelle part de mon budget suis-je prêt(e) à consacrer à ma reconversion ?

Si vous envisagez une reconversion un peu plus “radicale”, il va sûrement falloir faire preuve de créativité : comment arrondir vos fins de mois en étant coach ?

Créer une chaîne Youtube, un livre blanc ou un guide, à télécharger à un prix abordable afin de faire connaître votre expertise ? Donner des cours, des conférences ?

Créer son job, vouloir une liberté, c’est parfois aussi diversifier ses sources de revenus…

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Reconversion : ce que cachent vos peurs de vous lancer…

Peur du changement, de l’échec, de ne pas savoir par où commencer, de manquer d’argent…

Pourquoi est-il si difficile de vous lancer dans un nouveau projet professionnel ?

Elles sont partout. Dans la bouche de nos proches, dans notre feed Instagram, dans les slogans des marques de sport : les injonctions à faire, à se lancer, à réussir. “Just do it”,”Visez la lune, vous atteindrez les étoiles” ou encore, “La magie se trouve en dehors de votre zone de confort”.

C’est culpabilisant, ne trouvez-vous pas ?

Surtout au moment des résolutions de début d’année, vous avez l’impression que tout est question de volonté. Et qu’il suffit de le crier à la cantonade pour que tout se mette en branle.

Mais pour vous, qui êtes en pleine réflexion, qui vous demandez si vous allez oser franchir le pas d’une reconversion professionnelle ou qui avez peut-être déjà accompli les premières démarches, tout ceci est surtout culpabilisant car vous le savez bien, ce n’est pas si facile de changer de voie tout seul !

Il y a fort à parier que mille raisons se bousculent dans votre esprit, et ce, peu importe le stade de réflexion dans lequel vous vous trouvez aujourd’hui.

“Je ne suis pas capable, j’ai passé l’âge, je n’y connais rien, il va falloir que je m’inscrive à une formation, et puis, me retrouver sur les bancs de l’école ? Je n’ai pas le temps et de toute façon, ça coûte trop cher. Et comme je n’y arriverai jamais …”

Stop.

Et si vous vous arrêtiez un instant pour faire le tri dans toutes vos pensées négatives ?

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Un monde du travail à bout de souffle, en crise (certains disent que le plus dur arriverait cet automne, à cause du Covid)…

Jugez vous-même :

96% des salariés français se disent désengagés, vous peut-être ? Explosion des nouvelles formes de travail, obsolescence accélérée des métiers…

Avez-vous envie de nouvelles aspirations ?

Envie de plus de sens, d’autonomie et d’impact dans votre travail. Besoin pressant de travailler autrement : entreprenariat, free-lances, digital nomads etc).

Soyez prêt pour vous épanouir professionnellement

Où il n’y a plus de voies toutes tracées, mais des chemins plus singuliers. Des reconversions plus fréquentes.

Ce qui signifie plus d’incertitude, mais aussi une formidable opportunité de se réinventer en étant accompagner !

Où vous réinventer devient vital

85% des emplois de 2040 n’existent pas encore aujourd’hui…
50% des compétences actuelles seront obsolètes d’ici 3 ans…

Mon travail de thérapeute et de coach :

redonner du sens à votre travail

Vous permettre de vous inventer le parcours

qui vous correspond !

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Finalement, peu importe le coupable, pourvu que le bien-être ressenti pendant les vacances perdure.

En pratique, inutile de modifier drastiquement son emploi du temps ou son mode de vie, il suffit de se demander quelles tâches comportementales effectuées en congés nous ont fait du bien, et de trouver un moyen de les continuer une fois le travail repris.

Voici 3 pistes, à adapter évidemment en fonction des goûts de chacun : 

  • Bouger d’abord, se garder des plages horaires pour effectuer une activité physique, quelle qu’elle soit.
  • Puis, conserver des moments d’intimité : il est indispensable de garder des sanctuaires d’activités familiales, amoureuses et amicales. On n’interrompt pas un rendez-vous professionnel pour appeler son conjoint. L’inverse est vrai aussi. Il faut simplement accepter l’idée qu’en reprenant le travail, ce temps sera moins important que durant les vacances.
  • Enfin, essayer de s’octroyer de petits temps de concentration sur l’instant présent. L’intérêt est de ne pas regarder la nature qu’une fois dans l’année au mois d’août. N’oublions pas que le vert et le bleu sont des antidépresseurs naturels, qui ne disparaîtront pas une fois le travail repris.

Dans certaines situations et pour faciliter son quotidien, je peux recommander de mettre à jour sa fiche de poste, afin de lister par écrit en quoi consiste réellement ses tâches journalières.

Enfin, la question de la place de son emploi dans son propre quotidien se pose.

Demandez-vous dans quels autres domaines vous vous sentez bien, et débloquez du temps pour mettre de la distance avec votre travail et revenir à ce qui est essentiel pour vous.

Mes 3 conseils fonctionnent-ils pour vous ?

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Si vous vous sentez perdu, et que vous ne savez pas par où débuter.

Mon coaching vous permettra de commencer avec confiance, et aller vers votre projet mûri.

Pour le présent :

découvrez qui vous êtes

. Mieux connaître votre personnalité, et vos modes de fonctionnement
. Explorer de nouvelles facettes de vous-même
. Identifier vos savoir-faire, forces et talents
. Identifier et travailler vos peurs et blocages

Pour votre futur :

construisez votre boussole

. Construire le projet qui a du sens pour vous, et identifier votre environnement de prédilection
. Définir vos pistes de projets, et les faire émerger, être motivé
. Construire votre plan d’action, identifier les freins à votre projet
. Passer à l’action
. Apprendre à tenir efficacement ses résolutions

Vous allez découvrir comment vous développer de manière autonome.

A changer votre perspective sur la façon d’aborder votre nouvelle carrière.

C’est une méthode qui vous servira toute votre vie, car vous permettant d’envisager sereinement vos prochaines transitions.

🙂

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La première dimension est négative et concerne les risques psychosociaux. Cela renvoie à une dimension de réparation

L’autre est positive, et touche au bien-être ou bonheur au travail. Fait référence à la prévention.

Jusqu’à très récemment encore, la principale préoccupation des entreprises et des syndicats était concentrée sur la réparation, et insuffisamment sur la prévention.

Il est vrai que les recherches récentes sur la psychologie positive contribuent favorablement à développer des approches positives et protectrices.

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Plutôt que de parler de souffrance au travail, concept très médiatisé mais un peu trop large et flou, il est préférable de parler de risques psychosociaux (RPS) pouvant avoir un impact sur la santé des salariés.

Cette classification peut s’organiser autour du stress, et du harcèlement, violences et incivilités.

Le stress concerne une proportion de salariés beaucoup plus élevée. Et faire sa prévention a un impact sur la prévention des autres risques psychosociaux.

Enfin, le burnout, même s’il ne fait un consensus en terme de définition à l’heure actuelle, reste un symptôme à prendre en compte comme d‘indicateur d’alerte de mal-être.

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Il y a une très bonne citation de Kurt Vonnegut sur laquelle j’ai pensé cette semaine.

 » Quand vous êtes heureux, je vous exhorte à remarquer, à vous exclamer, à murmurer ou à penser, à ce moment précis : « Si cela n’est pas sympa, alors je ne sais pas ce que c’est ! »

Je ne vais pas mentir, je mène une vie plutôt heureuse, même si j’oublie souvent de le remarquer. J’ai tendance à passer d’une chose à l’autre, m’arrêtant rarement pour apprécier où je suis et comment je me sens.

Depuis que j’ai lu cette citation, je me suis davantage efforcé de remarquer, quand je me sens bien:

« Si cela n’est pas sympa,

alors je ne sais pas ce que c’est ! »

Quelques moments spécifiques me viennent à l’esprit – le week-end dernier, j’étais chez des amis, et nous nous détendions dans le jardin, au bord d’une piscine, en train de discuter. À un moment de l’après-midi, la citation de Kurt Vonnegut m’est venue à l’esprit, et quand j’ai apprécié à quel point ce moment était agréable, j’ai souri spontanément.

Egalement, hier, je rentrais du cabinet en voiture, écoutant un podcast voiture après une bonne journée de consultations, et encore une fois, j’ai pensé :

« Si cela n’est pas sympa, alors je ne sais pas ce que c’est ! »

Il y a tellement de preuves (scientifiques, anecdotiques) que cultiver la gratitude dans notre vie quotidienne nous rend plus heureux… J’essaie de me rappeler cela activement chaque jour.

Votre Vie change le moment où…

Vous prenez

une nouvelle Décision !

Cela peut être une croyance à laquelle vous vous êtes attachée, cela peut être une épreuve que vous avez traversée il y a quelques années et qui vous a tellement marquée que vous vous êtes accroché au point de vous en identifier. Ou une relation toxique qui vous enchaine. Etc, etc…

Et pire encore, que vous avez décidez que cela allait représenter les possibilités de votre avenir…

C’est comme si vous aviez vos deux pieds dans le passé !

Il est temps de laisser mourir, ou améliorer, ou fusionner, vos vieilles façons de faire.

Parce que vous savez très bien que cette partie-là de vous-même ne vous rend plus service.

N’est plus pertinente pour vous rapprocher de votre seconde chance, votre nouveau départ, votre Renaissance…

En vous faisant aider pour ce travail thérapeutique, vous retrouverez votre Liberté et votre Autonomie.

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La reprise au travail est vite synonyme de journée à rallonges.

Entre la gestion du confinement passé, le travail qui s’entasse de plus en plus, le patron ou le supérieur hiérarchique qui en demande toujours plus, les facteurs ne manquent pas pour faire imploser le salarié.

Un burnout du confinement ?

Les risques de burnout restent bien présents : les salariés déjà très investis dans leur travail ont souvent tendance à en faire encore plus. Et le télétravail qui est souvent imposé !

Les travailleurs démarrent plus tôt leur journée de travail pour finir plus tard.

Mais ils doivent jongler entre les urgences liées à la crise sanitaire et les projets programmés dans le cadre d’une reprise. Ils abolissent sans même s’en apercevoir les frontières entre vie privée et vie professionnelle.

5 conseils pour éviter de se laisser déborder :

1 / Conserver des repères

Il est indispensable de garder des horaires et des jalons, pour des fonctions aussi basiques que manger, dormir ou s’habiller. Si l’on passe la journée en short et en tong, la rupture avec le dress code habituel est tellement forte qu’on sape aussitôt ses repères. Les petites choses de tous les jours sont très importantes : si on le perd le rythme qui va avec, on risque de se perdre.

Cette forme de continuité se vérifie évidemment dans le travail : pas de réunion à point d’heure, pas de débordement sur le week-end, pas d’appels téléphoniques ou de mails à tout bout de champ…

L’important, quand on fait du télé-travail, est de parvenir à instaurer une routine, quand bien même l’environnement est exceptionnel. On peut réussir à reproduire une certaine forme de normalité.

Même s’il y a des tâches qui changent, même s’il y a des dossiers soudain plus complexes, il est nécessaire de recréer de nouvelles habitudes chez soi permettant de se fixer un cadre de travail. Se focaliser uniquement sur les effets négatifs de cette crise empêche d’apprécier ses bénéfices.

2  / Établir un planning

Le problème avec cette crise, même maintenant en juin, est que le cadre ou le manager se retrouvent soudain privés des filtres habituels. Parmi ces filtres, il y a les interlocuteurs traditionnels – adjoints, experts, syndicats – mais aussi ces points d’étape formels, comme une réunion préparatoire ou un débriefing, qui font avancer un dossier.

Comme ces partenaires et ces rencontres manquent “physiquement” à l’appel, on se retrouve à tout gérer en même temps, avec le risque d’être rapidement envahi.

Le secret pour y faire face ? Surtout, ne pas improviser ses journées : il est utile d’élaborer la veille pour le lendemain un planning prévisionnel.

Je rappelle aussi que le confinement général n’a pas éteint, loin s’en faut, la capacité de travail des coachs et des psys. Une téléconsultation est toujours possible, avec la satisfaction d’avoir pu échanger, sans jugement, avec un thérapeute. Ce n’est pas parce que l’on est confiné que l’on doit se priver de tout soutien, n’est-ce pas ?

Pendant cette période de crise qui n’en finit pas, je m’entretiens régulièrement avec certains de mes clients dont les journées ont tendance à s’allonger. Ce qui doit alerter sur les signes d’épuisement mental ? Un sommeil difficile, une irritabilité accrue, des bouffées d’angoisse, des troubles alimentaires…

3 / Varier les activités

Pourquoi ne pas, au cœur de la journée de travail, s’accorder un peu de lecture, un peu de musique ou une autre activité récréative ? Il est indispensable de rompre l’enchaînement des activités, sinon on rentre dans de longs tunnels.

C’est valable pour l’addition des tâches professionnelles : il faut proscrire en particulier la succession ininterrompue de visio-conférences ou l’examen trois heures durant d’un dossier sans se lever de sa chaise.

Il est aussi indispensable de se créer des bulles de détente qui rythmeront agréablement la journée, à l’instar d’une pause-café ou d’un rendez-vous (à distance) avec ses collègues et placée sous le seul signe de la convivialité.

Le sport, ou à défaut un minimum d’exercice physique, font évidemment partie d’un éventail élargi d’activités. En période de stress, bouger un peu se révèle un bon antidote. Finalement, toutes les choses qui empêchent de rester vissé (devant son ordinateur) se révèlent profitables.

4 / Rester informé, pas surinformé

Le climat n’a jamais été aussi anxiogène : entre crise sanitaire, tourmente économique, fragilités de notre civilisation et perspectives plus qu’incertaines, rien ne manque pour être durablement ébranlé.

Voilà pourquoi on évite d’être perpétuellement connecté aux circuits d’informations. Une fois par jour, le journal de 20 heures par exemple, c’est parfaitement suffisant, et encore on peut faire des pauses. Ou survoler, deux ou trois fois par jour, sa veille informative.

5 / Cultiver la bienveillance

Le lien entre le manager et ses équipes évolue en cette période de reprise générale. En parlant à quelqu’un, on ne peut plus faire abstraction de sa santé, de celle de ses proches et de son environnement personnel.

Alors qu’avant le confinement on abordait presque brutalement un dossier, l’approche est aujourd’hui plus nuancée.

Une forme de respect tend à s’instituer : elle est précieuse parce que chacun prend conscience que le quotidien de son interlocuteur dépasse, et de loin, sa seule fonction professionnelle. Encourager cette bienveillance – même si elle est un peu formelle – contribue à apaiser un peu la tension quotidienne.

La phase de reprise est très intéressante : les entreprises seront-elles capables de conserver ces attitudes qui contribuent au bien-être du salarié, ou le naturel reviendra-t-il au galop avec son lot d’injonctions ?

Pour l’instant, nous nous adaptons à la nouvelle donne et aux difficultés quotidiennes qui peuvent entamer notre bonne humeur.

C’est pourtant indispensable : un peu de méthode Coué, pour se dire que les choses vont finir par s’améliorer, peut agir sur le moral et également aider à traverser cette crise avec plus de sérénité.

Définition du burnout :

Le syndrome d’épuisement professionnel, ou burnout, est un ensemble de réactions consécutives à des situations de stress professionnel chronique dans lesquelles la dimension de l’engagement est prédominante.

Il se caractérise par 3 dimensions :

  • l’épuisement émotionnel: sentiment d’être vidé de ses ressources émotionnelles
  • la dépersonnalisation ou le cynisme : insensibilité au monde environnant, déshumanisation de la relation à l’autre (les usagers, clients ou patients deviennent des objets), vision négative des autres et du travail,
  • le sentiment de non-accomplissement personnel au travail : sentiment de ne pas parvenir à répondre correctement aux attentes de l’entourage, dépréciation de ses résultats, sentiment de gâchis…

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