réflexion


Beyond Meat enregistre des pertes alors que la croissance des ventes de produits d’épicerie ralentit

Beyond Meat a annoncé jeudi une perte plus importante que prévu au premier trimestre, les clients des restaurants mettant plus de temps à revenir et les épiciers ne stockant plus ses substituts de viande.

Les actions de la société ont chuté de 6,7 % dans les échanges prolongés.

Voici ce que la société a déclaré par rapport à ce que Wall Street attendait, sur la base d’une enquête menée par Refinitiv auprès des analystes :

Perte par action : 42 cents ajustés contre 19 cents attendus
Revenu : 108,2 millions de dollars contre 113,7 millions attendus.

Beyond a déclaré une perte nette de 27,3 millions de dollars, soit 43 cents par action, pour le premier trimestre fiscal, contre un bénéfice net de 1,8 million de dollars, soit 3 cents par action, un an plus tôt.

En excluant les dépenses liées à l’extinction anticipée de la dette, la société a perdu 42 cents par action, ce qui est supérieur à la perte de 19 cents par action attendue par les analystes interrogés par Refinitiv.

Il s’agit du troisième trimestre consécutif au cours duquel Beyond a annoncé une perte plus importante que prévu. L’entreprise a réinvesti dans ses activités pour tenter de se positionner en tant qu’acteur mondial. Beyond dispose désormais de sites de production en Chine et aux Pays-Bas, par exemple.

Le chiffre d’affaires net a augmenté de 11,4 % pour atteindre 108,2 millions de dollars, ce qui est inférieur aux prévisions de 113,7 millions de dollars.

Les ventes de services alimentaires aux États-Unis ont chuté de 26 %, car la rationalisation des menus et la diminution du nombre de clients dans les restaurants ont nui à la demande. Beyond a également perdu environ 3 000 emplacements de services alimentaires, ce que la société a attribué à la pandémie. M. Brown a déclaré que la société avait ajouté environ 2 400 emplacements depuis la fin du trimestre.

La société rivale Impossible Foods a réduit les prix de ses fausses viandes, ce qui l’aide à atteindre son objectif de parité de prix avec le bœuf.

Beyond n’a pas fourni de perspectives pour l’année complète, citant l’incertitude causée par la pandémie.

Le directeur financier Mark Nelson a pris sa retraite mercredi, ce qui avait déjà été annoncé. M. Brown a déclaré que l’entreprise dévoilera son successeur dans les semaines à venir.

Source : https://www.cnbc.com/2021/05/06/beyond-meat-bynd-q1-earnings-.html

Si vous ne pouvez pas vous déplacer pour raison de santé, des raisons de déplacements professionnels, autres, vous pouvez consulter à distance lors de séance en ligne par vidéo-consultation avec Skype, WhattsApp.

Que des avantages pour vous 🙂

Muni de votre téléphone portable, ordinateur ou tablette, vous effectuez votre séance à tout moment depuis chez vous ou de l’endroit où vous êtes au moment de la séance.

Et même depuis l’étranger si vous êtes en vacances ou en déplacement professionnel.

C’est comme une consultation vidéo avec Doctolib avec votre médecin traitant.

Une vidéo-consultation en ligne

se rapproche énormément d’une consultation en cabinet

Vous pouvez  télécharger le logiciel Skype ou bien WhattsApp, que vous utiliserez sur votre PC, MAC, téléphone portable ou encore tablette. Cela nous permettra de pouvoir communiquer et de se voir par l’intermédiaire de la caméra intégrée. Le paiement des honoraires se fait par virement, paypal ou autres.

Au moment de la prise de rendez-vous, vous pourrez me communiquer votre pseudonyme par sms. Je vous contacterai directement à l’heure de notre rendez-vous. Je vous inviterai à vous mettre en place 5 minutes avant.

Installez-vous dans un endroit calme, dans lequel vous pouvez vous isoler l’espace de l’entretien, sans sollicitations extérieures (TV allumée, animal de compagnie, musique, etc.).

Vous choisirez un fauteuil, un canapé.

L’idéal étant d’être en position assise ou semi-assise si vous êtes sur votre lit dans votre chambre, le dos et la tête bien calés par un coussin. Veillez aussi à trouver comment caler votre appareil téléphone portable ou ordinateur devant vous afin que tête, buste, bras et bassin soient bien visibles.  Ainsi que vos mains !

Nous ferons un essai avant la séance. Respect de la confidentialité et la sécurisation des communications et des données.

Et tout se déroulera bien ; les embouteillages,

les temps d’aller-retour entre votre domicile et le cabinet en moins !

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, covid, peur, tabac, phobie, souffrance, stress, PNL, youtube, formation, téléséance, téléconsultation, cigarette

 

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Pour vous débarrasser définitivement de la cigarette, les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Avec la crise, démissions et burn-out se multiplient à l’hôpital.

Selon une enquête du figaro.fr, plus de 10.000 infirmiers et aides-soigntants ont déjà renoncé à leur vocation.

«Je ne voyais plus les gens comme des patients, mais comme de la viande. Je n’arrivais plus à être empathique.» Après quinze ans de carrière en tant qu’infirmière dans le service d’urgence d’un hôpital du sud de la France, Faustine, 37 ans, a réalisé un deuxième burn-out en août dernier. Elle suit désormais une formation pour devenir coach en communication. «La crise du coronavirus a permis de voir le mal qui ronge l’hôpital depuis plusieurs années», estime-t-elle.

Sous l’effet du stress, décuplé par le Covid, Sandra, auxiliaire en puériculture en maternité, a vu ses mains se couvrir de psoriasis. «Lors du premier bain des bébés, je devais expliquer aux parents que ce n’était pas contagieux», soupire-t-elle. En burn-out, elle est désormais arrêtée et cherche une voie de reconversion.

Comme ces deux femmes, de nombreux soignants renoncent à leur vocation. C’est triste !

Une enquête de la Fédération hospitalière de France (FHF), menée auprès de 300 établissements fin septembre faisait état de 12 200 départs (démissions, retraites, fins de contrat) d’infirmiers et d’aides-soignants depuis le début de l’année. Plus inquiétant, près de 2 000 de ces postes sont restés vacants.

L’Ordre national des infirmiers indique parallèlement que la crise sanitaire a incité 37 % des soignants à changer de métier. Et ce n’est peut-être que la partie émergée de l’iceberg. «On risque de payer l’accumulation des responsabilités qui pèsent sur les épaules des soignants par une vague de départs à la fin de la crise sanitaire», estime Marie-Léandre Gomez, professeur de gestion à l’Essec et experte du management dans les hôpitaux.

Pour tenter de changer le système, mieux vaut parfois en sortir.

Quite à se faire aider pour la reconversion.

Nora était infirmière en bloc opératoire jusqu’en décembre 2020 au Centre hospitalier Jacques-Cœur (Bourges). Excédée par ses conditions de travail durant la crise, elle a décidé de se lancer dans un projet au sein de la coopérative « C’est qui le patron ?! ». Objectif : monter des salles de détente dans les hôpitaux pour prendre soin des soignants. Elle y trouve davantage de sérénité. « Mais même en menant ce projet, je culpabilise énormément d’avoir quitté mon poste. Et je sais que si je suis rappelée en urgence, et même si je ne devrais pas, j’y retournerai. »

Et pour finir, voici le témoignage très récent d’une infirmière :

« J’aurais envie de dire FUYEZ ! Conditions de travail dégradées, rappels incessants, plus aucun rythme respecté, manque de personnels (soit disant par manque de candidatures alors qu’aucune annonce n’est passée), supressions de lits (même si monsieur Véran s’est engagé publiquement à ne plus en supprimer), des contrats très très courts de 1 jour ou 2 jours ou 11 jours, sur des absences programmées de 6 mois, aucun droit à la parole, surtout pour les contractuels, des démissions en augmentation sans qu’aucun questionnement ne soit entamé (« ce sont les jeunes d’aujourd’hui… »), aucune reconnaissance du travail et des professionnels (ségur), domaine du handicap non reconnu, salaires inférieurs au privé, inégalité de salaires entre sanitaire et médico-social même au sein d’un même établissement public (ségur et mission Laforcade) … je m’arrête là… Et tout cela pour créer la casse du service public et finir par privatiser l’hôpital !!! »

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Vout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie, ni remplaçant un traitement médical) peut être traité en psychothérapie :

  1. Acquérir des « ressources » qui vous font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Vous libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », « Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprenez à définir des objectifs et à vous motiver
  4. Ayez une image de vous positive : acceptez-vous tel que vous êtes, ou changer et s’aimer
  5. Libérez-vous de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Libérez-vous de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouvez votre envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Libérez-vous d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprenez à pardonner aux autres ou à vous-même : vous réconcilier et faire preuve de compassion pour vous et les autres
  9. Améliorez votre qualité de communication : mieux communiquer avec vos proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérez un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer vos comportements répétitifs
  11. Favorisez votre épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondissez votre « quête intérieure » et votre« mission de vie » : développement de votre potentiel pour réaliser votre « légende personnelle ».

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Après la fermeture des quais, la ville veut « absolument éviter le confinement local ».

Lundi 1er mars 2021, deux jours après la fermeture au public des quais de la Garonne et de la prairie des Filtres, ceci pour éviter les attroupements et limiter la diffusion du covid-19, c’est une ville de Toulouse un peu résignée qui a repris le chemin du travail après les congés scolaires de février.

Les quais, la prairie des Filtres déserts…

Clairement, si les belles journées de la semaine dernière, avaient (peut-être) laissé envisager une sortie de tunnel (à certains), après un hiver qui, psychologiquement, a pesé lourdement sur nombre d’habitants, la décision de fermer administrativement les quais alors que le printemps se profile, a remis les habitants de la Ville rose face à la réalité de l’épidémie de coronavirus.

Surveillés par des agents de sécurité, les quais de la Garonne et la prairie des Filtres étaient déserts ce lundi à la pause méridienne.

Un panorama qui faisait peine à voir avec cette nouvelle belle journée.

« Décisions acceptées avec fatalité »

La décision ne suscitait en revanche pas vraiment de remous en bord de Garonne…

« On est un peu blasé en fait. Ces décisions, comme celle de fermer les quais de la Garonne, réduisent le champs des lieux de rencontres pour les jeunes, mais elles sont ressenties et acceptées avec fatalité. On ne peut que subir. On espère retrouver ces points de rencontre rapidement, mais c’est vrai qu’en observant la situation actuelle, on est un peu sceptique », explique ainsi Evan, un étudiant en alternance.

Subir, c’est le verbe qui revient dans la bouche de nombreux étudiants qui se sont quand même retrouvés en petits groupes du côté du port de la Daurade, observant la Garonne depuis le haut des digues Saget.

Venus pour nombre d’entre eux en voisins du campus de Toulouse 1-Capitole, la plupart de ces jeunes qui, pour certains, ont tout juste retrouvé des cours en amphithéâtres, veulent désormais terminer leur année scolaire en limitant la casse.

« Eviter un confinement local »

Limiter la casse, cela veut clairement dire ne pas être confiné le week-end.

« On fait preuve de résilience. Cette décision de fermer les quais, elle est frustrante, mais on reste compréhensif. Toute la semaine dernière, il y avait du monde sur les quais…Si cela peut participer à éviter un confinement local, on préfère que les berges soient fermées », assure Emma, étudiante en Master 1 à Toulouse -1 Capitole.

Juste à côté d’elle, certains camarades de promo, s’avouent surpris de cette décision mais la plupart d’entre eux ont plutôt en point de mire la rentrée de septembre, qu’ils voudraient la plus normale possible, c’est-à-dire en amphithéâtres…

Et ils sont plutôt déterminés à emprunter le chemin qui leur permettra de reprendre leur cursus universitaire le plus normalement possible.

Torpeur covidienne en centre-ville

Ne pas confiner, « quoi qu’il en coûte » pour paraphraser le président de la République Emmanuel Macron, c’est un peu le leitmotiv dans une Ville rose qui, quasiment un an après le premier confinement, s’est, semble-t-il, habituée à vivre dans cette torpeur covidienne.

Bien plus peuplées que les secteurs désormais mis sous cloche, les rues de l’hypercentre n’en étaient pas pour autant plus animées.

Pas d’effusion, peu de cris, peu d’exclamations de joie. Ce midi, la pause méridienne était très calme place du Capitole, rue d’Alsace-Lorraine ou square de Gaulle.

« Retrouver la vie d’avant »

Alice, étudiante à l’université Toulouse-Capitole et qui usait ce midi l’un des bancs en béton de la place du Capitole convient que la place la plus connue de Toulouse « a été bien plus animée que ça ».

« Actuellement, ce n’est pas la ville qu’on a connue. En tant qu’étudiant, cela fait plusieurs mois que l’on subit la situation. Alors, le moral est un peu dans les chaussettes… On espère tous retrouver notre vie d’avant, retourner dans des bars par exemple », explique-t-elle.

Se sent-elle stigmatisée en tant que jeune par la décision de fermer les berges de la Garonne au public, les jeunes étant des adeptes du site ?

« C’est vrai qu’on ne comprend pas toujours la cohérence de certains choix, notamment quand on voit que les gens peuvent s’agglutiner dans un Zara au centre-ville mais ne peuvent pas se retrouver sur les quais alors que ce lundi, il fait du vent et qu’à l’air libre, les risques sont réduits… »

Toulouse n’est pas Dunkerque

Pour rappel, selon les derniers chiffres communiqués, Toulouse enregistre un taux d’incidence de 261,2 cas positifs pour 100 000 habitants.

À Dunkerque, il avait franchi le seuil de 1000 cas pour 100 000 habitants ces derniers jours…

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Alcool, tabac, drogues et médicaments…

Les addictions, autre dégât collatéral du Covid-19.

Peut-être êtes-vous concerné ?

Le stress, l’absence de cadre ou la précarité ont fait augmenter la consommation et parfois les dépendances à l’alcool, à certaines drogues ou à des médicaments.

« Il y a deux choses qui m’ont alerté : je commençais à boire le matin et à cacher des verres, des bouteilles… », raconte Alexis (tous les prénoms ont été changés), ce mercredi de janvier, ce quadragénaire toulousain.

Pour Alexis, publicitaire et père d’un jeune enfant, tout a dérapé lors du premier confinement, au printemps 2020. En quelques semaines, sa consommation de vin, « déjà un peu au-dessus des recommandations officielles », souligne-t-il, double. Carburant, béquille, l’alcool devient une obsession. Après un mieux au déconfinement, il replonge avec le deuxième confinement et le retour du télétravail. La prise en charge à mon cabinet porte désormais ses fruits : « On fixe des objectifs toutes les semaines, ça pousse à se bouger », se réjouit Alexis, en phase avec l’approche de consommation raisonnée qui lui a été proposée.

Ne pas renoncer complètement à l’alcool mais retrouver sa consommation d’avant, c’est aussi le but de Lucie. Comme Alexis, ce sont la pandémie et les bouleversements de la vie quotidienne qui ont fait basculer dans l’excès cette tout juste quadragénaire, à la vie sociale « très riche ». Privée de danse, sa « bulle d’oxygène », et de sorties, contrainte de donner ses cours face à un écran, l’enseignante s’est mise à boire seule pour combler le vide.

Du vin et du rhum. De plus en plus. Elle se tourne vers son entourage… qui minimise. « Moi, j’ai eu la chance de m’inquiéter, mais c’est un thérapeute en hypnose profonde qui m’a aidé, pas mes proches, estime Lucie. Pour l’alcool, beaucoup se voilent la face à cause du côté festif, culturel. » Mi-mai, en cherchant une aide sur Internet, elle a pris contact avec mon cabinet. Elle se sent « soutenue, accompagnée ». Lucie ne m’a pourtant jamais vu qu’à travers un écran. « C’est plus pratique en visio », dit-elle.

A mon cabinet toulousain, la crise sanitaire a fait émerger et se développer les consultations à distance. Désormais,  je panache mon activité entre consultations sur place à mon cabinet et à distance. Et cela fonctionne.

Les demandes venant de femmes ont fortement augmenté, alors qu’elles ne représentaient guère que 10 % de ma clientèle. Souvent liée avec l’anxiété sociale. Certaines avaient sans doute conscience depuis longtemps de consommer trop mais ne venaient pas. On a l’impression que cette crise a levé leur culpabilité, qu’elles se sont plus autorisées à en parler et prendre soin d’elles. Je suis convaincu, le vécu de la crise est plus difficile pour les femmes, avec une sensation d’isolement plus importante, la gestion des enfants, des violences familiales exacerbées.

Qu’elles arrivent par bouche-à-oreille ou par leur médecin traitant, voire internet, les femmes ayant un problème d’alcool sont contentes de consulter à distance, de ne pas se montrer en salle d’attente. Et c’est parfois plus facile pour elles en matière d’organisation, avec les enfants notamment.

Un accompagnement à distance est utile. Ainsi, elles ont plus confiance, car ce qui relève de l’addiction est proche de l’intime. Et connaître le témoignage de femmes qui étaient au plus bas et s’en sont sorties avant elles fait naître une nouvelle motivation et l’espoir.

Rappelons que le tabac est la première cause de décès évitables – il en provoque 73 000 par an – devant l’alcool – 49 000 par an. Ce dernier est de surcroît souvent un facteur de violences. Ainsi, dans 54,6 % des féminicides, la présence d’alcool, de psychotropes ou de stupéfiants est relevée chez l’auteur et/ou la victime, selon une étude du ministère de l’intérieur.

Pour le cannabis, si la majorité des consommateurs n’ont pas changé leurs habitudes pendant le premier confinement, « la part des usagers quotidiens est passée de 20 % à 31 % », indique l’enquête Cannabis Online de l’OFDT, menée en ligne auprès d’environ 2 800 adultes, usagers dans l’année.

Les drogues de type cocaïne et ecstasy, consommées dans des situations festives, ont elles fortement baissé pendant cette période. En revanche, il y a eu « une tendance à la hausse relativement marquée » pour les anxiolytiques et les hypnotiques, selon le rapport Epi-Phare (commun à l’Assurance-maladie et à l’Agence nationale de sécurité du médicament).

La consommation est restée élevée pendant le deuxième confinement et après. Les addictions comportementales comme celles aux écrans se sont elles aussi accrues. Malgré le recul des paris sportifs, les joueurs de poker en ligne ont quasiment doublé, à 500 000 au deuxième trimestre 2020, selon l’étude Trend de l’OFDT.

Certaines populations semblent particulièrement vulnérables, au premier rang desquelles les étudiants.

Une étude réalisée fin mars 2020 et publiée en février dans Frontiers in Psychiatry, portant sur des étudiants de quatre universités françaises déclarant boire de l’alcool de façon habituelle, s’est intéressée à leurs consommations et à leur ressenti psychique pendant le confinement. Les trois quarts d’entre eux avaient un niveau de stress modéré ou élevé (contre 25 % lors d’une précédente étude, réalisée de 2009 à 2011), constatent Valentin Flaudias (université Clermont-Auvergne), premier auteur de l’article, et ses collègues.

Or, « on note une forte association entre le niveau de stress ressenti et le niveau de consommation d’alcool, notamment chez les filles, plus sujettes au stress, mais aussi l’usage compulsif d’Internet ou les troubles du comportement alimentaire », explique Mickael Naassila (Inserm, université de Picardie), président de la Société française d’alcoologie, et coauteur de l’article. Inversement, « le soutien social est un facteur majeur de résistance au stress », confirme l’étude.

J’observe que le premier confinement a été plutôt très bien supporté par la majorité des jeunes. Par contre, depuis le deuxième confinement, je constate plus de crises de boulimie, de conduites addictives, avec un niveau d’angoisse élevé.

Le stress induit par la crise sanitaire a pu révéler des vulnérabilités et exacerber des fragilités.

Ainsi, je connais une étudiante en faculté de droit, dont tous les cours sont en visio depuis septembre 2020, vit seule dans une chambre d’étudiant, loin de sa famille. Elle souffre de ne plus voir ses amis, de ne plus sortir. L’avenir l’inquiète beaucoup. Elle s’est mise à boire un ou deux gins tous les soirs, puis un peu plus, « pour dormir, être apaisée ». Un témoignage loin d’être exceptionnel dans les universités. Différents étudiants me disent aussi faire beaucoup plus régulièrement appel à des antidépresseurs ou à des anxiolytiques.

Au-delà de cette population particulièrement à risque, l’isolement social augmente les consommations, tout comme l’absence de cadre (télétravail, échanges en visio…). Je suis d’autant plus inquiet pour l’avenir que d’autres signaux sont au rouge.

La vraie vague est attendue cette année, car le terreau des addictions est la dégradation de la santé mentale, la dépression, l’anxiété, le lâcher-prise, mais aussi la précarité. Et le terreau est bien là : les états anxieux et dépressifs se maintiennent à un niveau élevé, autour de 20 %, selon les dernières données (18-20 janvier) de l’enquête CoviPrev.

 

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Que pensez-vous du pardon ?

Clui que l’on demande pour soi

Celui que l’on offre pour les autres

Le pardon-processus et le pardon-décision…

Le pardon ne change pas le passé, il élargit les horizons du futur.

La vie ne va pas sans blessures, blessures infligées ou blessures reçues. Quand la blessure est profonde, comment peut-on la guérir ?

La guérison ne peut venir que du pardon accordé et accueilli, mais cela n’est ni facile ni évident.

Parfois, celui qui est blessé dit : « je ne pardonne pas tant que l’autre ne m’a pas demandé pardon ». Il se présente alors comme une victime qui attend. Mais qui, en fait, rumine l’événement, entretient la rancune en lui et s’engage progressivement dans un processus de destruction de leur relation.

Pardonner n’est pas facile, car le passé fait mal, c’est pourquoi beaucoup disent « je ne peux pas pardonner parce que je ne peux pas oublier ». C’est vrai, on ne peut pas oublier.

En effet, le passé continue à habiter pendant longtemps la mémoire. L’oubli n’est pas la condition du pardon. Le pardon, c’est une réconciliation par-delà l’offense. Avec le pardon, le passé n’est plus considéré comme un obstacle à la relation. Malgré ce qui s’est passé, malgré le mal que tu m’as fait, je poursuis la route avec toi et je te refais confiance.

Le pardon, c’est la confiance renouvelée. La plus grande preuve d’amour que nous ayons pu recevoir d’une personne, de quelqu’un que nous aimons, c’est bien d’avoir reçu de lui le don inestimable du pardon, de la confiance après une faute grave. Le pardon n’est jamais obligatoire. C’est quelque chose qui se donne, ce n’est pas quelque chose qui s’extorque. Il ne faut pas exiger de l’autre de nous pardonner ou de nous demander pardon, car le pardon est vraiment un don gratuit qu’on se fait. C’est le cœur de l’amour.

Ainsi, quand nous pardonnons nous sommes dans l’authenticité. Nous manifestons que la vie peut continuer malgré les forces contraires. Que la confiance peut renaître et que l’espérance laisse entrevoir un avenir.

Cet acte conduit deux personnes à la vérité : l’offenseur reçoit la vie malgré la faute qu’il a commise, l’offensé se trouve en position de rendre la vie malgré sa blessure.

Grâce au pardon, la vie reprend.

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« Le pardon libère l’âme, il fait disparaître la peur.

C’est pourquoi le pardon est une arme si puissante. »

Nelson Mandela (1918-2013)

Et faites la même chose pour tous les réseaux sociaux !

Après le burn-out, que l’on connait mieux maintenant, d’autres notions font leur apparition : le bore out, le brown out…

Au-delà d’une exagération médiatique, ces évolutions de langage sont le témoignages de multiples manifestations de la souffrance morale, psychique, physique et mentale à laquelle tout travailleur peut être un jour confronté.

Derrière ces mots, je rencontre dns mon cabinet, une diversité de situations vécues par des personnes en souffrance, et de plus en plus nombreuses.

Il s’agit alors, pour moi, professionnel de l’aide et de l’accompagnement, d’être en capacité d’identifier et de repérer ces nouveaux problèmes, afin de pouvoir prendre en charge ces personnes à chaque étape de leur souffrance ; jusqu’à un nouveau « retour au travail ».

J’utilise avec succès l’hypnose profonde et la PNL pour accompagner mes clients en souffrance, victimes de stress, burnout, bore-out et autres troubles psychosociaux.

Ces deux approches , par leurs pertinences et leurs protocoles efficaces, vous apporteront un mieux-être. Et notamment comment transformer un burn-out destructeur en un moteur puissant de changement et de transformation.

Objectifs de la psychothérapie :

  • Situer ces nouveaux problèmes (burnout, etc.) dans le champ des risques psychosociaux et leurs enjeux, au regard de votre historique professionnel
  • Appréhender les différentes fractures à prendre en compte dans une démarche aidante d’accompagnement de la victime d’un trouble psychosocial lié au travail ou à la vie personnelle (le cadre d’intervention, les étapes du processus d’épuisement, les fractures individuels, etc.)
  • Comprendre le burnout pour agir (ce qu’il est, et ce qu’il n’est pas)
  • Adapter mon intervention professionnel à la spécificité de ces nouveaux problèmes de santé
  • M’appuyer sur une approche synthétique des différents modèles du stress (neurosciences, médecine, sciences humaines) pour construite des réponses adaptées à la gestion et à la prévention de votre stress
  • Développer une stratégie durable pour gérer positivement votre stress

Contenu des séances burn-out au cabinet :

  • Les troubles psychosociaux: les enjeux, les modalités d’action
  • Le burnout : un syndrome d’épuisement tridimensionnel (épuisement émotionnel, dépersonnalisation, diminution ou perte de sens)
  • Les symptômes constitutifs du burnout (manifestations émotionnelles, physiques, cognitives, comportementales et motivationnelle)
  • Le burnout et les RPS
  • Les outils de mesure et de détection : le MBI (Maslach Burnout Inventory) / le CBI (Copenhagen Burnout Inventory)
  • Les causes du burnout (facteurs liés au travail et facteurs liés à l’individu) : six axes du collège d’expertise RPS
  • Les différentes étapes d’une démarche d’accompagnement et les méthodes et outils adaptés
  • Le bore-out : nouveau risque psychosocial, son accompagnement

Contenu de la partie gestion du stress :

Connaissance du problème

  • Définition du stress, étymologie, les différentes notions, le mécanisme et les différentes phases, les signes de stress, les agents stresseurs
  • Opérationnalisation du stress, détection, évaluation

Comprendre les intérêts et limites des différentes approches

  • Les théories biologiques
  • Les théories cognitives
  • Les théories transactionnelles

Faire face au stress : pratiques et expérimentations

  • Gérer ses réactions au stress (traitement des symptômes : gestion de sa physiologie et de vos émotions, de vos réactions comportementales, de vos réactions psychologiques, etc.)
  • Gérer et traiter les causes de votre stress (traitement de fond par la gestion de ses différents modes mentaux ou comment passer d’un mode automatique à un mode adaptatif)

J’interviens en individuel et en entreprise pour :

  • Accompagner une personne dans la gestion et la prévention de son stress (anamnèse, objectifs et suivi)
  • Accompagner une entreprise dans une démarche de prévention des risques psychosociaux (analyse de la demande et proposition d’intervention, formation-action sur la gestion du stress)

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Le choc

Le choc est la première étape du deuil. Courte, elle représente le moment où l’on apprend le décès. On est littéralement en état de choc et on est sidéré, voire anesthésié par l’information

Le déni

Le seconde étape est le déni. C’est le moment où vous ne voulez pas y croire. Cette période est plus ou moins longue en fonction des personnes. Quelqu’un qui est dans le déni peut continuer à mettre le couvert pour la personne décédée, laisser ses affaires intactes…

La colère

La troisième étape consiste à être colère. Contre soi ou contre les autres. Cette colère peut se manifester via des mots, des gestes ou alors vous vous plongez dans un profond mutisme. L’impossibilité de revenir en arrière est insupportable et incompréhensible. Prise de remords, vous pouvez vous montrer agressive envers votre entourage. Rejetant la faute sur vos proches

La douleur, la tristesse

La colère laisse place à la tristesse et à un sentiment de désespoir. Cette douleur est la quatrième étape. Vous vous demandez ce que vous allez devenir et l’avenir vous semble flou et terne. Cette étape peut parfois conduire à la dépression.

La résignation

Cette cinquième étape représente ce moment où vous baissez les bras face à la vérité. « Cet être que j’aime est mort, c’est la vie. » C’est aussi le moment où vous comprenez qu’il n’y a aucun retour en arrière possible.

L’acceptation

Cette étape est le moment où vous acceptez la perte. Vous êtes alors capable de vous concentrer sur les bons souvenirs, et de voir l’avenir de manière plus optimiste

La reconstruction

L’acceptation laisse la place à la reconstruction. Vous reprenez confiance en vous et reprenez votre place dans votre vie et dans la société. Vous avez confiance en vous-même et en l’avenir

Osez en parler !

Une des clés est d’exprimer ses sentiments librement. Il ne faut pas vous interdire de parler de la personne défunte. Evoquer des souvenirs en famille ou entre amis peut susciter de la tristesse, mais aussi entraîner des rires et des sourires. Si vous n’en parlez pas, si vous retenez vos émotions, vous risquez de vous replier sur vous-même

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Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Il y a peu de ressources sur le sujet et elles sont principalement nord-américaines.

Je tiens à signaler ce mémoire très intéressant: Accompagner un mineur auteur d’infractions sexuelles dans sa fratrie, de Ludivine Dubart, qui explique comment les services éducatifs, policiers, judiciaires peuvent se mobiliser pour ces jeunes.

Autrement, le tabou est total. C’est extrêmement compliqué pour les victimes de parler.

Bien sûr, c’est toujours le cas dans les affaires de violences sexuelles, mais dans cette configuration, vos parents sont aussi les parents de votre agresseur.

Comment leur demander de choisir ?

Comment savoir s’ils prendront votre parti ?

Comment être certain qu’ils ne vous en voudront pas ?

Et puis, une fratrie est censée se serrer les coudes, ne pas se dénoncer. La loyauté au sein d’une fratrie, c’est très fort. La peur aussi.

Les chiffres seraient donc, encore une fois, très sous-estimés. Il est certain qu’une prise de paroles avec ce #MetooInceste permet d’avoir une vague idée de l’existence du phénomène.

Voici ce que dit un rapport canadien sur le sujet: «Selon une étude récente réalisée à partir des données du département de justice américaine, Finkelhor, Ormrod et Chaffin (2009) indiquent que les agressions sexuelles commises par les mineurs représentent 35,6% de toutes les agressions sexuelles commises envers des enfants. […] Ces résultats ont été corroborés dans la plus récente étude canadienne d’incidence sur les mauvais traitements commis sur les enfants où 32% des cas d’agression sexuelle signalés aux services de la protection de la jeunesse impliquaient la fratrie (Collin-Vézina et Turcotte, 2011). Certains auteurs indiquent toutefois que ce phénomène est sous-rapporté aux autorités puisque les parents, les professeurs ou les professionnels de la santé mentale sont moins enclins à les rapporter que lorsqu’il s’agit d’une agression sexuelle entre un adulte et un enfant ou un père/mère et sa fille/garçon

Pour les adultes, l’une des difficultés majeures, c’est la frontière entre coupables et victimes. Si on considère qu’un adulte sait ce qu’il fait, comment en être certain au sujet d’un mineur ?

En outre, il faut vérifier s’il n’y a pas une affaire derrière l’affaire, si le coupable n’est pas lui-même victime d’une tierce personne.

Et puis, en-dehors des viols proprement dit, dans des cas d’attouchements par exemple, comment faire la différence entre un jeu d’enfants classique (ce qu’on appelait touche-pipi) et une agression sexuelle ?

  1. Le premier élément à étudier, c’est la différence d’âge. De même que l’adulte est en position de domination face à l’enfant, un enfant plus âgé jouit d’un rapport d’autorité sur le plus jeune. Le jeu entre des enfants ayant plusieurs années d’écart n’est plus un jeu. À plus forte raison entre adolescent et enfant
  2. Ensuite, les études notent un recours fréquent à la force, à la contrainte physique
  3. Et puis, il faut déterminer s’il y a une symétrie dans la relation. Si c’est un seul des deux qui exige quelque chose de l’autre, il n’y a pas symétrie.

Les limites de son corps et de celui des autres

Ce sont quelques maigres indices à la disposition des adultes pour se faire une idée de la situation.

Dans les faits, c’est toujours infiniment plus compliqué. Il faut savoir qu’on peut évidemment déposer plainte mais en France, on judiciarise peu ces affaires. Pour rappel : un enfant de moins de 13 ans ne risque pas de prison. On aboutit le plus souvent, soit à un classement sans suite, soit à des mesures éducatives (suivi psycho-social des familles, placement de l’enfant coupable en milieu éducatif ouvert).

L’idée n’est évidemment pas de commencer à soupçonner tous les grands frères et les cousins, mais comme le dit ce rapport : «Les parents devraient également être sensibilisés très tôt à l’existence d’agression sexuelle entre les enfants au sein et à l’extérieur de la famille par d’autres mineurs Il ne s’agit pas de devenir paranoïaque, mais il faut régulièrement rappeler aux enfants les limites de leurs corps et du corps des autres, de ce qui est acceptable ou pas.

C’est le genre de discussion tellement épuisante à avoir que, quand on l’a fait, on est soulagé d’en être débarrassé.

Pourtant, d’expérience, il faut en reparler souvent, ne pas craindre de se répéter, d’autant que les questions des enfants changeront complètement selon l’âge, et puis, on sait bien que éducation = rabâchage.

Si on leur répète qu’il faut se laver les mains avant de manger, on peut aussi prendre le temps de réexpliquer ce que sont les violences sexuelles.

J’imagine qu’avec l’actualité actuelle, on a été assez nombreux à répondre à «c’est quoi l’inceste ?», n’est-ce pas ?

Alors, quand nous en parlons, quand nous parlons de ce que des adultes peuvent faire à des enfants, n’oublions pas de préciser que cela peut aussi venir d’autres enfants, même très proches.

C’est important.

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Ce n’est pas tous les jours :

la date d’aujourd’hui – 12 02 2021

est un pur et joli palindrome.

Profitons-en, car cela va vite passer !

Pour protéger les autres et me protéger,
je suis vacciné contre la Covid et ses variants
(2ème dose le 5 février avec Pfizer BioNTech)

Jamais deux sans trois ?

La France entière aurait aimé faire mentir l’adage.

Mais elle se dirige, selon toute vraisemblance, vers un troisième confinement pour tenter d’endiguer la propagation du coronavirus, et de son variant anglais en particulier.

Après une semaine sans conférence de presse gouvernementale — le ministre de la Santé Olivier Véran était toutefois l’invité du journal télévisé de TF1 jeudi soir —, la dernière semaine de janvier pourrait être celle de l’annonce d’une nouvelle mise sous cloche du pays. Reste encore à en préciser les contours, notamment concernant la fermeture ou non des écoles et commerces.

La décision, si elle venait à se confirmer, devrait être annoncée mercredi ou jeudi par Emmanuel Macron, après la tenue d’un nouveau conseil de défense sanitaire mercredi. D’ici là, les premiers effets de l’instauration du couvre-feu à 18 heures partout en France seront connus.

Pour l’heure, l’entourage du chef de l’État assure que « rien n’est encore acté ». Seule certitude : « des décisions seront prises cette semaine (…), il ne s’agit pas de baisser la garde », selon le Premier ministre Jean Castex, qui était en visite lundi matin à l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

La communauté médicale y est favorable

« Il faudra probablement aller vers un confinement », a estimé dimanche le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy au micro de BFM-TV. « Plus on prend une décision rapide, plus elle est efficace et peut être de durée limitée. On est dans une semaine un peu critique », a ajouté le président de cette instance chargée de conseiller l’exécutif. Car sur le plan sanitaire, la circulation des variants, qui doit être mesurée plus finement après une nouvelle enquête « flash », programmée mardi et mercredi, « change complètement la donne », ajoute le médecin.

La circulation du variant anglais atteint déjà des niveaux de 7 à 9 % des cas dans certaines régions, alors qu’une première enquête l’avait mesuré à 1,4 % au niveau national les 7 et 8 janvier.

À l’instar de Jean-François Delfraissy, les médecins estiment la question tranchée.

Le confinement est « nécessaire pour nous permettre de repartir et de rebondir à la fin du printemps et de l’été avec toute la France qui veut se mettre au travail », a déclaré sur France Info Denis Malvy, membre du Conseil scientifique et chef du service des maladies infectieuses et tropicales au CHU de Bordeaux. « Le confinement apparaît vraiment irrémédiable, la question qui se pose maintenant, c’est dans quel délai », a renchéri Karine Lacombe, cheffe de service des maladies infectieuses à l’hôpital parisien Saint-Antoine, dans Le grand jury sur RTL/Le Figaro/LCI. Et celle-ci de souligner que plusieurs indicateurs montrent que « nous arrivons à un seuil de saturation du système hospitalier ».

Le cap du million de vaccinés franchi

Dimanche, le nombre de malades hospitalisés a encore augmenté, à 26 357, soit un bon millier de plus qu’il y a une semaine. Les services de réanimation comptent eux près de 3 000 malades (2 955), contre 2 766 sept jours auparavant.

Sur le front du vaccin, un total de 1 026 000 personnes ont été vaccinées contre le coronavirus, au moins avec une première injection. Fixé pour la fin janvier, le palier du premier million a été dépassé samedi, quatre semaines après le début de la campagne française de vaccination.

Mais Jean-François Delfraissy « ne partage pas » la conviction du gouvernement que l’ensemble de la population pourrait être vacciné d’ici l’été. « On va vacciner le maximum de gens d’ici la mi-avril, probablement six à huit millions de personnes », et arriver à la fin de l’été à vacciner peut-être 40 % de la population française « mais pas plus », a-t-il ajouté, constatant que « l’industrie pharmaceutique (ne parvient pas) à fournir de façon massive » les doses.

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“Votre temps est limité.

Ne le gaspillez donc pas en vivant la vie de quelqu’un d’autre.

Ne soyez pas piégés par les dogmes, ce qui consiste à vivre avec le résultat de la pensée des autres.

Ne laissez pas le parasitage des opinions d’autrui étouffer votre propre voix intérieure.

Et par-dessus tout, ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. Ils savent déjà en quelque sorte ce que vous voulez réellement devenir.

Tout le reste est secondaire,”

-> Steve Jobs

En raison de la crise sanitaire, ce rendez-vous obligé entre le salarié et son manager se tient de plus en plus en visioconférence.

Stéphane est acheteur dans la distribution. Depuis plusieurs semaines, il télétravaille trois ou quatre jours par semaine. En décembre, pour la première fois depuis huit ans qu’il est dans l’entreprise, il a effectué son entretien annuel à distance.

« Les sujets n’ont pas manqué, raconte-t-il. Avec mon supérieur hiérarchique, nous sommes revenus sur les multiples obligations induites par la crise sanitaire. L’entretien était beaucoup plus général que les années précédentes. »

Pour ce rendez-vous obligé, le risque est souvent que le collaborateur soit un peu sur ses gardes tandis que le manager veille à choisir ses mots. Cette année, la crise sanitaire est le sujet de discussion qui s’impose immédiatement.

S’il est réalisé à distance, l’entretien introduit aussi de nouveaux codes, ceux de la maîtrise de l’outil numérique. Pour le salarié, la barrière de l’écran ne doit pas freiner la double exigence d’être à l’écoute et d’afficher son dynamisme.

Points positifs et points à améliorer

L’entretien d’évaluation, qui est annuel, permet de dresser un bilan de l’année écoulée et de s’accorder sur des objectifs pour celle à venir. L’entretien professionnel aborde les souhaits d’évolution et de formation.

« Mais dans les faits, les deux procédures se superposent souvent, souligne Marie-Laure Hag, responsable du conseil RH pour le cabinet GMBA. L’entretien professionnel doit se dérouler au moins une fois tous les deux ans. » Cette année, à cause du coronavirus, le délai a été repoussé jusqu’au 30 juin 2021 pour les entretiens qui auraient dû se tenir avant le 31 décembre 2020.

Tenir compte des habitudes

Depuis l’extension du télétravail, la possibilité pour ces rendez-vous de s’effectuer à distance gagne du terrain. Ce qui n’est pas toujours facile pour les salariés.

«Les évaluations sont des échanges sensibles, rappelle Marie-Laure Hag. Pour des collaborateurs qui ont un peu peur de ce rendez-vous important et qui ont besoin de valider leurs propos par le regard de l’autre, rien ne remplace le présentiel.»

A contrario, des personnalités plutôt introverties et impressionnées par un échange en face à face apprécieront la barrière de l’écran. « Il n’y a pas de règles, souligne Laure Hag. Il faut donc s’adapter en fonction des desiderata des salariés et des habitudes de l’entreprise. » Dans les grands groupe, les entretiens annuels ou d’évaluation sont plus formel que dans les ETI et les PME.

Un bon tour d’horizon

En règle générale, ce type d’entretiens dure entre une heure et une heure et demie. «Ce format est normalement suffisant pour faire un bon tour d’horizon, au-delà, le propos perd en intensité», reprend Marie-Laure Hag.

L’expérience prouve, surtout dans les petites structures, que les managers ont souvent du mal à libérer du temps pour ces échanges. En cela, le Covid a du bon, avec plus de souplesse dans la gestion de l’emploi du temps.

« Cette marge de manœuvre est précieuse car l’époque est difficile et ses difficultés rendent indispensable une meilleure écoute du salarié», ajoute Marie-Laure Hag.

Des attentes supérieures en 2020

L’entretien est d’autant plus important cette année que les salariés ont, plus que jamais, besoin d’être écoutés. Selon un sondage de Welcome to the Jungle réalisée auprès d’un millier de salariés, 31% des salariés ont plus d’attentes cette année (par rapport aux années précédentes).

Mais plus de trois personnes sur 10 regrettent de ne pas pouvoir s’exprimer librement pendant les entretiens annuels. Elles regrettent le déroulement trop vertical et pas assez participatif. Bref, il n’y aurait pas assez d’échanges.

Les attentes des salariés concernent aussi les suites des discussions : 70% des personnes interrogées souhaiteraient que des actions concrètes soient rapidement mises en œuvre pour illustrer leur portée.

Les pistes d’amélioration ne manquent pas, à l’image des nombreux sujets susceptibles d’être abordés : qualité de vie au travail, projection dans l’organisation, analyse des situations…. Parler puis agir, cette exigence ne concerne pas que les entretiens annuels

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Vous allez voir, vous allez vite comprendre.

La 1ère chose à savoir est comment votre système immunitaire marche.

En gros, vos cellules immunitaires attaquent tout ce qui est étranger à votre corps. S’il voit une protéine ou un virus ou n’importe quoi qu’il ne reconnait pas, il lance une attaque.

S’il s’attaque à un virus, cela prend du temps de préparer l’attaque. Il doit déterminer quelle partie du virus attaquer et produire ce qu’il faut pour l’attaquer. Ça peut prendre plusieurs jours. Pendant ce temps, le virus se répand.

Une fois qu’il a éliminé le virus, il s’en souvient.

Parce que vous avez des cellules mémoire dans votre système immunitaire. Et si vous rencontrez une nouvelle fois ce virus, vos cellules mémoire disent «j’ai déjà vu ce connard avant !». Votre corps utilise son expérience pour démolir le virus avant qu’il ne vous rende malade.

Avec ça en tête, retournons au vaccin.

Les scientifiques ont regardé le virus du COVID et ont vu une protéine sur l’extérieur de ce virus qui semblait être un bon candidat pour lancer une attaque immunitaire.

Cette protéine est d’ailleurs importante pour le virus. Il utilise cette protéine pour rentrer dans vos cellules. Cette protéine rend le virus plus infectieux. En gros, cette protéine rend ce virus encore plus un connard !

Le virus du COVID a de l’ARN en lui qui code pour tous ses composants. Donc les scientifiques ont regardé la séquence d’ARN du virus et trouvé la séquence ARN qui est le plan pour cette connasse de protéine.

Pas bête, non ?

Parenthèse : l’ADN est le plan qui permet de tout construire dans une cellule. Les cellules utilisent l’ADN et la traduisent en ARN. L’ARN est l’instruction qui dit à la cellule ce qu’elle doit fabriquer. Comme une recette de suisine ! L’ARNmessager donne simplement l’instruction à la cellule de faire quelque chose.

Donc les scientifiques ont pris le plan pour la connasse de protéine du COVID et en ont fait une version ARNm. C’est donc l’instruction de comment faire cette protéine. Ces instructions « sont » le vaccin.

Je m’explique.

Le vaccin ne contient pas de parties du virus. Il a simplement les instructions sur comment faire la connasse de protéine. Donc, vous ne pouvez pas être infecté par le COVID à partir du vaccin. Vous avez juste ces instructions.

Vos cellules voient ces instructions et disent «ok, je vais faire ça». Donc vos cellules fabriquent un tas de cette connasse de protéine. Votre système immunitaire voit cette nouvelle protéine que vous créez et dit de suite «quelle est cette merde ?», et il commence à l’attaquer.

Rappelez vous qu’il n’a pas vu cette protéine avant. Donc il prend du temps pour produire ce qu’il doit produire.

Ensuite, il lance une véritable guerre contre cette connasse de protéine. La fièvre, les frissons, les courbatures, etc. que vous pourrez expérimenter en tant qu’effets secondaires sont votre corps en train de faire vivre l’enfer à cette connasse de protéine. Et dans plus de 95% des cas, l’on ressent rien du tout (moi, qui me suis fait vacciné par le vaccin de Pfizer BioNTech, je n’ai rien ressenti, tout s’est très bien passé).

Donc vous détruisez la connasse de protéine (qui en soit ne peut pas vous infecter, c’est juste une protéine et non le virus).

La partie importante arrive !

Vos cellules mémoire « mémorisent » la connasse de protéine. Ils mémorisent exactement comment la détruire.

Au passage, votre corps détruit assez rapidement les instructions de l’ARNm que vous recevez avec le vaccin. C’est normal. Vous n’avez pas besoin d’un tas d’instructions qui traine partout pour toujours. Votre corps les détruit et les élimine.

Donc vous avez détruit les instructions de l’ARNm. Vous avez détruit les connasses de protéines. Tout du vaccin a donc disparu. A l’exception de ces cellules mémoire qui se rappellent très bien de la protéine.

A partir de là, disons qu’un virus du COVID rentre dans votre corps.

Votre corps n’a jamais vu ce virus avant.

MAIS il a vu la protéine qui est à l’extérieur du virus. Vos cellules mémoire disent «tu te fous de moi, CETTE connasse encore ? Dégage de là !»

Votre système immunitaire va naturellement, rapidement et efficacement, lancer une véritable guerre ! En utilisant la stratégie qu’il avait utilisé pour détruire cette protéine la dernière fois. Il détruit le virus avant qu’il ne s’installe, se réplique, et vous rende malade.

Félicitations !

Maintenant, vous êtes immunisés au COVID !

Vous avez les plans pour le détruire dès qu’il rentre dans votre corps.

Alors quand allez-vous vous vacciner  ?

Moi, c’est fait !

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