réflexion


Qu’est ce qu’être amoureux ou amoureuse?

Cette vaste question fait s’entrechoquer plusieurs réponses, autant dans le domaine de la fiction qu’en termes de réflexion pure, et aussi bien en art que dans les sciences.

Être amoureux ou amoureuse en dit autant sur soi que sur l’autre.

L’action d’aimer engage celle de vivre une histoire d’amour, et donc d’ajouter son histoire à l’infinité d’histoires déjà vécues, écrites, chantées, analysées.

Se demander ce qu’est l’amour, c’est aussi l’occasion de regarder derrière soi, dans son propre passé amoureux, et de construire ainsi de meilleures fondations pour les amours futures.

S’interroger sur le sentiment amoureux, c’est aussi se demander quel genre d’amoureux ou d’amoureuse l’on a pu être. C’est aussi se retourner sur les histoires d’amours fictives ou vécues qui ont marqué nos imaginaires respectifs.

En 2004, dans Love Sick: Love as a Mental Illness, le psychologue clinicien Frank Tallis évoquait plus concrètement cette série de signes caractéristiques de l’amour, où tous les amoureux et toutes les amoureuses pourront apparemment se reconnaître.

En tête de liste: euphorie, sautes d’humeur, redéfinition de l’estime de soi, envie de pleurer, perte de concentration et trouble du sommeil, manque d’appétit, stress se traduisant par une pression artérielle élevée, douleurs dans la poitrine et au cœur, trouble obsessionnel-compulsif (soucis et préoccupations superficielles), réactions psychosomatiques telles que les maux d’estomac, des étourdissements et de la confusion.

Les psychologues Helen Fischer (de l’université américaine de Rutgers) et Anik Debrot (de l’université suisse de Lausanne) ont quant à elles étudié l’amour sous la forme de huit marqueurs réactionnels : authenticité, attention spécifiquement portée sur l’être aimé, appréciation des relations sexuelles, empathie, possessivité, vision de l’autre centrée sur le positif, plaisir en sa compagnie et envie de lui rendre la vie plus douce.

De son côté, Kate Rose évoque dans l’essai You only fall in love three times trois types d’amours vécues tout au long de la vie : l’amour idéaliste, l’amour de nécessité et l’amour inattendu.

Ce dernier serait le plus beau et le plus long puisqu’il profiterait de la maturité acquise tout en gardant une part d’innocence…

Le test de Rorschach (le fameux test des taches d’encre), du nom de son créateur Hermann Rorschach (1884 – 1922), est un test psychologique développé par le psychiatre et psychanalyste Hermann Rorschach en 1921.

Il consiste en une série de 10 « planches« , qui sont des images représentant des taches symétriques abstraites (1).

La personne qui passe le test doit indiquer ce qu’elle y voit.

Ce test, utilisé dans le cadre d’une approche psychanalytique ou dite psychodynamique, est considéré sans aucune valeur par les approches scientifiques de la psychologie.

(1)consultez-les là: https://fr.wikipedia.org/wiki/Test_de_Rorschach

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Quelle tragédie !

Un enfant de 4 ans meurt après que des anti-vaccins ont conseillé sa mère.

Quelle tragédie !

Un enfant de quatre ans a perdu la vie cette semaine dans le Colorado.

Quelques jours auparavant, sa mère a suivi les conseils des membres d’un groupe Facebook anti-vaccins et a décidé de ne pas lui donner le Tamiflu que lui avait prescrit un médecin.

L’affaire fait grand bruit aux États-Unis.

Sur «Arrêter la vaccination obligatoire» («Stop Mandatory Vaccination»), l’un des plus grands groupes connus de désinformation sur la santé, avec plus de 139.000 membres, des internautes ont sollicité des conseils sur la façon de faire face à la grippe.

Les membres du groupe ont auparavant répandu des théories du complot, selon lesquelles les épidémies de maladies évitables sont des «canulars» perpétrés par le gouvernement. Ils ont contacté en masse les parents dont les enfants sont décédés, suggérant, sans preuves, que les vaccins pourraient être à blâmer.

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La mère d’un garçon du Colorado âgé de 4 ans, décédé de la grippe cette semaine, avait contacté l’un de ces groupes, en précisant qu’elle avait refusé de suivre la prescription de son médecin.

L’enfant n’avait pas encore été diagnostiqué, mais il avait de la fièvre, a écrit la mère. Elle a ajouté que deux de ses quatre enfants avaient reçu un diagnostic de grippe et que le médecin avait prescrit l’antiviral Tamiflu à tous les membres du ménage. «Le doc a prescrit du Tamiflu, je ne l’ai pas pris», a-t-elle écrit.

Le Tamiflu est le médicament antiviral le plus couramment prescrit pour traiter la grippe.

Il peut atténuer les symptômes et raccourcir la durée de la maladie, mais les inquiétudes concernant ses effets secondaires sont courantes, même en dehors des groupes anti-vaccination. La grippe a particulièrement touché les enfants cette saison. Les taux d’hospitalisation pédiatrique sont plus élevés que la normale et 68 enfants sont décédés, selon les centres de contrôle et de prévention des maladies aux Etats-Unis.

Les articles indiquent comment les groupes Facebook dédiés à la désinformation sur la santé tels que les vaccinations peuvent également être utilisés pour solliciter et partager des conseils médicaux potentiellement dangereux. Une étude de l’American Academy of Family Physicians (Académie américaine des médecins de famille) a révélé que 59% des parents ont déclaré que leur enfant avait raté le vaccin contre la grippe au moins une fois en raison de «désinformation ou de malentendu».

Aucun des 45 commentaires sous le post Facebook de la mère ne suggérait des soins médicaux. L’enfant a finalement été hospitalisé et est décédé quatre jours plus tard, selon une collecte GoFundMe lancée en son nom par sa famille.

La mère a également écrit que les «remèdes naturels» avec lesquels elle traitait ses quatre enfants – y compris l’huile essentielle de menthe poivrée, la vitamine C et la lavande – ne fonctionnaient pas, et a demandé au groupe plus de conseils. Elle a alors reçu des conseils sur le lait maternel, le thym et le sureau, dont aucun n’est un traitement médicalement recommandé pour la grippe.

«Parfait, je vais essayer ça», a-t-elle répondu sur le groupe.

Ses messages les plus récents ont désormais été supprimés de «Stop Mandatory Vaccination», mais dans d’autres remontant à 2017, elle a déclaré qu’elle n’avait pas vacciné ses enfants contre la grippe.

Un porte-parole de Facebook a déclaré dans un communiqué : «C’est une tragédie et nos pensées vont à sa famille et à ses proches. Nous ne voulons pas de désinformation sur les vaccins sur Facebook, c’est pourquoi nous travaillons dur pour la réduire partout sur la plate-forme, y compris dans les groupes privés».

Au cours de l’année dernière – au milieu des inquiétudes nationales concernant l’hésitation à l’égard des vaccins et la pire épidémie de rougeole depuis des décennies – Facebook a pris des mesures pour limiter le volume et la portée des groupes qui diffusent du contenu anti-vaccin.

À la suite de décisions similaires prises par Pinterest et YouTube, Facebook a annoncé en mars qu’il limiterait la portée du contenu anti-vaccination. Il a ajouté qu’il ne diffuserait plus de groupes et de pages anti-vaccination dans les résultats de recherche et la barre de recommandations, et n’autoriserait plus les utilisateurs et les groupes à diffuser de fausses informations sur les vaccins pour placer des annonces ou organiser des collectes de fonds. En septembre, Facebook a déployé des avertissements pour les utilisateurs à la recherche de contenu lié aux vaccins.

Mais Facebook a cessé d’interdire les groupes anti-vaccin eux-mêmes, citant la position délicate d’être érigé en arbitre de la vérité.

«Les groupes Facebook sont un foyer de désinformation», a déclaré Kolina Koltai, chercheuse à l’Université du Texas à Austin, qui étudie le comportement des médias sociaux et du mouvement anti-vaccination depuis 2015.

Kolina Koltai a déclaré avoir vu des publications similaires, dans lesquelles des femmes ont signalé que leurs enfants étaient atteints de rougeole ou de cancer et ont reçu des conseils médicalement douteux.

«Ces communautés sont devenues un refuge pour les parents et les femmes, pour se connecter avec les autres et demander de l’aide», a déclaré Koltai.

Lorsque ces groupes recommandent des conseils potentiellement dangereux sur le plan médical, cela peut avoir des conséquences très graves, explique la spécialiste.

 

Sources: nypost.com, Dr. Joseph Mercola (anti-vaccin), etc

 

Des géants de l’âge d’or hollywoodien, il n’en restait qu’un et c’était forcément lui : le coriace Kirk Douglas, mort hier, le 5 février à 103 ans.

Un regard perçant, une énergie d’athlète et, même, un menton à fossette souvent qualifié de pugnace : la ténacité l’avait façonné et se manifestait, chez lui, en tout.

Dans sa formidable longévité comme dans son prénom, dont il aimait la dureté, lui qui était né Issur Danielovitch, le 9 décembre 1916. Fils d’immigrés russes et juifs, Kirk Douglas a construit sa carrière à la force de ses biceps.

N’hésitant pas à jouer les salauds, devenant producteur pour mieux dicter ses exigences, il a enchaîné les chefs-d’œuvre, avec des réalisateurs comme Stanley Kubrick ou Howard Hawks.

En 1996, pour ses 50 ans de carrière, Kirk Douglas reçut enfin un Oscar, à titre honorifique : il avait été nommé à trois reprises sans jamais remporter le trophée.

Qu’importe, la seule récompense

qui ait jamais compté pour Kirk Douglas

est celle que son père lui avait faite

après sa récitation au jardin d’enfants.

Il lui avait acheté un cornet de glace.

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, sorcière, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignage 1

« Il est difficile d’amener un homme

à comprendre quelque chose,

quand son salaire dépend de son incompréhension « 

 

Presentation to Food Literacy for All (University of Michigan, February 4, 2020)

“CORPORATE WEALTH OR PUBLIC HEALTH ?”

par Robert Lustig

Les patients fustigent une dérive « gravissime ».

Épinglé dans un article publié dans l’Obs la semaine dernière, le groupe facebook « Le Divan des médecins », qui regroupe plus de 11 000 praticiens, a également provoqué la colère des associations de patients.

L’article mettait en lumière des publications se moquant du physique des patients, des photos publiées sans leur consentement, des remarques sexistes, homophobes ou encore fustigeant les bénéficiaires de la CMU.

Dans un communiqué, France Assos Santé a réagi.

« Au-delà de l’aspect abject des propos tenus par des soignants (…), nous soulignerons ici comment ces praticiens ont, en toute impunité, bafoué des droits fondamentaux reconnus par la loi et sont susceptibles d’encourir des sanctions disciplinaires et pénales ».

« Tant du point de vue déontologique (…) que d’un point de vue légal », les médecins ont « pour obligation de soigner et prendre en charge TOUS les patients, sans jugement, dénigrement ou considération de revenus », ajoute la fédération.

En réaction à l’article de l’Obs, l’Ordre des médecins a promis une « analyse juridique de ces contenus effarants ».

France Assos Santé a déclaré qu’elle serait particulièrement attentive à la réaction de l’Ordre. « Nous attendons des sanctions à la hauteur des outrages et préjudices subis par les patients », conclut-elle.

Du côté des médecins, le Syndicat national des jeunes médecins généralistes (SNJMG) a réagi sur Twitter. « Racisme, homophobie, sexisme ou jugements de valeur sur les patient(e)s, n’ont aucune place dans une discussion entre soignant(e)s », a souligné le SNMG, disant mesurer la « perte de confiance légitime » dans le corps médical que de telles pratiques peuvent engendrer.

 

 

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