Pas question aujourd’hui d’ignorer le phénomène.

Mais il manque encore une définition opérante et consensuelle, avec des études épidémiologiques suffisantes pour en caractériser l’ampleur.

Dans les classifications actuelles des pathologies mentales, le concept de burnout n’apparait pas, et ne peut donc être caractérisé comme une maladie.

Pour l’OMS, le burnout se caractérise par un épuisement professionnel. Et plus précisément un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail.

L’INRS (Institut National de Recherche et de Statistique) quant à lui décrit un symptôme d’épuisement professionnel et un ensemble de réactions consécutives à des situations de stress professionnel chronique.

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

Je le considère comme le mal professionnel de notre siècle.

Et pour cause : à l’heure actuelle, les cas de burn-out, ou syndrome d’épuisement lié au travail, ne cessent de se multiplier.

Vous, peut-être ?

Comment redresser la barre et retrouver l’énergie nécessaire ?

 

Boris Cyrulnik nous offre son point de vue sur ce mal du siècle.

Il met en évidence l’impact de la violence relationnelle qui pousse les individus vers toujours plus d’isolement et de solitude.

(ces vidéos proviennent de vidéo-surveillance d’entreprises)

 

Un jour, on arrive au bout du bout de l’épuisement.

« Soudain, j’ai craqué », « il a pété les plombs », peut-on entendre.

Le propre du burn-out : bien souvent, la personne qui en est atteinte ne s’en rend pas toute de suite compte.

Pas plus que son entourage.

Cette personne va avoir tendance à en faire beaucoup.

Elle va penser sans cesse à son travail, se rendre toujours disponible et prendre un rythme effréné sans forcément le réaliser. Ce faisant, elle va perdre contact avec elle-même, s’oublier, et finir par ne plus tenir compte de ses limites.

Jusqu’à un jour, perdre le contrôle…

La loi sur le dialogue social a été adoptée le jeudi 23 juillet dernier à l’Assemblée nationale, donnant l’occasion au gouvernement de clore les discussions parlementaires mouvementées autour de la question de la « reconnaissance » du syndrome d’épuisement professionnel (également fréquemment appelé « burn out »).

On le sait de nombreux spécialistes appuyés par plusieurs parlementaires plaidaient pour l’inscription des certaines affections psychiques au tableau des maladies professionnelles.

Cette innovation a cependant été rejetée par le Sénat, dont certains membres ont considéré qu’il paraissait difficile, voire impossible, de déterminer face à une affection psychique ce qui relevait de « l’épuisement professionnel » ou d’autres causes.

Confronté à ce conflit politique, le gouvernement a été sommé de trancher et s’est finalement refusé à accepter l’idée d’une « reconnaissance » effective du « burn out », par la voie de la modification du tableau des maladies professionnelles.

Le ministre du travail, François Rebsamen s’est rangé à l’avis des opposants à une telle mesure en faisant valoir qu’ « On ne peut faire comme si cela était uniquement dû au travail. Des fois c’est dû au travail, des fois il y a des causes personnelles » a-t-il exposé au micro d’Europe 1.

Néanmoins, le texte adopté à l’Assemblée introduit pour la première fois la possibilité d’une reconnaissance. « Des commissions régionales pourront quand il y a des cas très précis » répondre favorablement aux demandes de reconnaissance de l’origine professionnelle de l’épuisement.

Loin de se montrer abattus, les défenseurs d’une plus grande reconnaissance du « burn out », ont salué cette avancée. Cette dernière ne les empêchera cependant pas de poursuivre avec détermination leur combat dont les enjeux sont nombreux et notamment celui d’améliorer la prévention de ces troubles.

 

 

 

 

Depuis plusieurs années, les psychopraticiens, les médecins du travail, les services de santé et les syndicats tirent la sonnette sur l’augmentation des cas d’épuisement professionnel, dits« burn-out», dans les entreprises.

Face à un phénomène qui progresse depuis les années 80, le député des Yvelines et membre de l’aile gauche du PS, Benoît Hamon, va demander, à l’occasion de l’examen sur le dialogue social qui débute aujourd’hui à l’Assemblée, la reconnaissance de cette maladie comme étant professionnelle.

Il devrait déposer trois amendements en ce sens.

«Il en va de la responsabilité de la gauche d’adapter les protections aux nouvelles menaces», lance-t-il dans Libération. Une démarche qui fait suite à l’appel d’une trentaine de députés socialistes dans une tribune publiée en décembre pour «imputer la prise en charge du burn-out aux employeurs.»

Difficile de faire un état des lieux précis, mais le phénomène du burn out concerne un très grand nombre de salariés.

Burn out, F.Ducal-Levesque psychopraticien hypnotherapeute coachSelon une étude du cabinet Technologia, trois millions de salariés sont menacés à divers degrés.

Pour le ministère du Travail, 9 % des salariés sont «surexposés» aux risques psychosociaux, et 13 % n’en sont pas loin.

Les causes de ces burn-out sont nombreuses dans les entreprises : stress, risque de chômage, réorganisation du travail avec des charges supplémentaires pour les salariés, objectifs de plus en plus difficiles à atteindre…

«C’est la maladie du toujours plus, du trop, du surengagement, physique et psychique, résume dans Les Echos Jean-Claude Delgènes, fondateur du cabinet Technologia, expert des risques psychosociaux. Un mal qui mûrit lentement, avec des symptômes variés, avant de basculer vers la dépression. Si ce n’est le suicide.»

La qualification de «maladie professionnelle» signifierait concrètement que le salarié atteint de ce syndrome ne serait plus considéré comme une personne en dépression nerveuse prise en charge par le régime général de la Sécu, mais par la branche professionnelle financée par les cotisations des entreprises.

Actuellement, aucune maladie psychique n’est reconnue dans les tableaux de 98 maladies professionnelles.

Selon plusieurs études, il est donc impossible de faire reconnaître la responsabilité de son employeur dans un burn-out. Toutefois «Les Echos» notent que le burn-out peut être qualifié en accident du travail si la phase de rupture physique intervient sur le lieu de travail. Mais selon les syndicats, cela ne permet de gérer que certains cas. En outre, le salarié peut aussi monter un dossier auprès d’un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles. Mais là aussi, cela s’apparente à un parcours du combattant : il faut présenter un taux d’incapacité de travail d’au moins 25 %. En 2013, sur 512 dossiers déposés 239 ont été validés.

Le gouvernement attend un rapport de la Direction générale du travail (DGT) pour se prononcer sur la reconnaissance professionnelle de cette maladie.

En attendant, un guide sur les bonnes pratiques dans les entreprises devrait être publié prochainement. De son côté, le patronat, qui est déjà vent debout contre le compte pénibilité, ne veut pas en entendre parler. Pour lui, les causes du burn-out sont multiples et ne trouvent pas exclusivement de cause dans le monde professionnel.  «Le burn-out ne peut pas être décrété maladie professionnelle car c’est un phénomène très complexe, encore flou, où se mélangent des facteurs internes et externes à l’entreprise», plaide le Medef avant d’expliquer que «la clef du problème, ce n’est pas la réparation, c’est une meilleure prévention».

Encore faut-il que les entreprises acceptent de mobiliser des moyens et des actions dans ce domaine, ce qui n’est pas toujours le cas malgré des accords signés en 2008 sur la gestion du stress au travail…

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Une trentaine de députés français de la majorité demandent la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle (tribune publiée dimanche 7 décembre par le « Journal du dimanche »).

Comment savoir si vous souffrez de burn-out, cet épuisement professionnel à la fois physique et mental ?

Voici trois pistes pour évaluer votre atteinte psychologique au travail :

  1. le sentiment d’épuisement émotionnel : l’épuisement professionnel est typiquement lié au rapport avec un travail vécu comme difficile, fatiguant, stressant
  2. le sentiment de dépersonnalisation ou de perte d’empathie : qui se caractérise par une baisse de considération positive à l’égard des autres (les clients, les patients, les collègues, etc)
  3.  le sentiment d’accomplissement personnel au travail : il s’agit d’un sentiment « soupape de sécurité » qui assurerait un équilibre en cas d’épuisement professionnel et de dépersonnalisation. Il assure votre épanouissement au travail et un regard positif sur vos réalisations professionnelles.

J’espère que ma chronique d’aujourd’hui pourra vous aider à éviter le point de non-retour. N’hésitez pas à chercher d’autres articles sur le burn-out avec le moteur de recherche de mon blog (dans la colonne de droite, sur la page d’accueil).

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Près d’un salarié sur 5 (17%) est en situation d’épuisement professionnel.

Un chiffre qui atteint 24% chez les managers !

Selon une enquête réalisée par l’institut Think pour Great Place to Work (un organisme qui recense les environnements européens où il fait bon travailler), près d’un salarié sur 5 se dit potentiellement en situation de burn-out (épuisement professionnel) et trois sur dix (31 %) disent être confrontés à ce problème dans leur entourage professionnel. Toujours selon cette enquête, chez les managers, la part des salariés qui se disent proches du burn-out atteint 24 %.

Plus de la moitié des personnes interrogées (56 %) indiquent en outre que leurs conditions de travail et les pratiques d’encadrement ont évolué de manière négative ces trois dernières années, et seul un salarié sur deux affirme que son entreprise prend en compte le bien-être des salariés.

Cette enquête a été menée en ligne en octobre dernier auprès d’un échantillon représentatif de 1000 salariés français issus d’entreprises et d’administrations.

Mais le burn-out n’épargne personne puisqu’une étude précédente avait montré que 22% des étudiants étaient également à risque d’épuisement.

Un groupe de travail sur la prévention de l’épuisement professionnel a d’ailleurs été mis en place en mars dernier par le ministère du Travail. Composé de médecins et de psychologues, ce groupe doit trouver de nouvelles pistes pour mieux prévenir ce syndrome qui touche 3 millions d’actifs. Ce groupe de travail travaille aussi sur la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle.

Pour l’heure, en effet, le burn-out ne peut entrer dans les pathologies régies par le code de la sécurité sociale que si la personne atteinte justifie d’une incapacité permanente de plus de 25% et si un lien « direct et essentiel » avec le travail a été mis en évidence par un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles. Soit quelques dizaines de cas seulement reconnus chaque année en France.

 

Sources: topsante.com, institut Think

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

L’épuisement professionnel, ou « burn-out », est un trouble psychique provoqué par un stress chronique dans le cadre du travail.

Il se développe progressivement chez certaines personnes exposées à des conditions de travail frustrantes et démotivantes.

Face à la fatigue, au sentiment d’échec et aux difficultés de concentration, l’employé tend à travailler toujours plus pour tenter de retrouver satisfaction et confiance.

Si les conditions de travail restent difficiles, un cercle vicieux s’installe jusqu’à l’épuisement émotionnel durable, le burn-out.

 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

La surcharge de travail n’est pas nécessairement le facteur le plus important dans le développement d’un burnout (épuisement professionnel), indique au New York Times la psychologue sociale Christina Maslach de l’Université de Californie (pionnière de la recherche dans ce domaine).

Elle a défini (en 1982) le burnout comme étant un syndrome psychologique impliquant 3 composantes :

  • l’épuisement émotionnel : sentiment d’être débordé(e), vide et sans source de ressourcement; un sentiment chronique de ne pas pouvoir faire face à un autre jour
  • la dépersonnalisation ou le cynisme : perte d’idéalisme. Dans les professions de la santé par exemple, cette composante peut se manifester par des réponses négatives, insensibles ou excessivement détachées aux gens
  • la réduction de l’efficacité : baisse du sentiment de compétence et de productivité au travail.

Donc la surcharge de travail n’est pas toujours la cause du burnout et parfois elle n’en est pas la principale, souligne la chercheuse.

On peut parfois travailler très dur et continuer à se sentir engagé et à apprécier son travail.

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Ces risques sont l’ensemble des troubles qui risquent de porter atteinte à l’intégrité physique ou mentale des salariés : stress, harcèlement, épuisement professionnel, violences etc.

risques-psychosociaux, f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionLes principales sources de tension pouvant générer des risques psychosociaux sont nombreuses et variées. Principalement, on y retrouve :

  • des facteurs liés au contenu de la tâche ou du travail à effectuer
  • des facteurs liés à l’organisation du travail
  • des facteurs liés à l’anxiété de performance
  • des facteurs liés au management
  • des facteurs  liés aux relations entre collègues, hiérarchiques ou clients de l’entreprise
  • des facteurs liés à l’environnement professionnel, physique et technique
  • des facteurs liés à l’environnement socio-économique de l’entreprise.

Faites des propositions concrètes de mesures à prendre, pour les éviter :

Ce document établira également une liste de mesures concrètes que l’entreprise prendra pour couvrir ces risques potentiels.

Par exemple :

  • l’élaboration d’un plan de formation de secouristes du travail dans l’entreprise
  • L’adaptation des espaces de travail afin de prendre en compte les risques liés au déplacement d’engins de manutention dans les allées de l’usine
  • L’aménagement des horaires de travail
  • Etc…

Ce plan sera établi en lien avec les différents acteurs de l’entreprise : CHSCT, salariés, médecine du travail, managers et encadrants, syndicats, etc.

Notez que le burnout ne constitue pas un diagnostic reconnu en santé mentale.

Les personnes qui en souffrent reçoivent généralement un diagnostic de trouble de l’adaptation ou de dépression (majeure).

Burnout, burn out,  f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionComment arrive le burn out ?

Le burnout, ou épuisement professionnel, est un syndrome psychologique qui survient dans un contexte où une personne est exposée à un environnement de travail stressant. Elle fait face à de grandes exigences, avec des ressources insuffisantes pour y répondre.

Si vous allez voir un psychopraticien (nouveau nom pour psychothérapeute), il vous aidera à aller mieux, et verra avec vous :

  • L’aspect préventif : apprendre à écouter les réactions de son corps pour détecter les signes du stress.
  • L’aspect curatif : apprendre à retrouver ses moyens, prendre du recul et lâcher prise avant la rupture.
  • L’aspect confiance en soi : redécouvrir et développer la confiance en soi pour un travail à long terme.

 

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici