Ces vaccino-sceptiques, contaminés, qui expriment des regrets…

Ils préféraient attendre, avaient des doutes ou des inquiétudes sur les vaccins. Cela se comprends.

Mais ces témoignages de sceptiques, regrettant leur choix, se multiplient dans les médias.

Ces derniers jours, on retrouve en tout cas de plus en plus de témoignages de personnes regrettant de ne pas avoir été vaccinées.

Voici trois histoires dramatiques.

  • 1 – « J’aurais dû faire ce p****n de vaccin » : les regrets d’un Américain avant de mourir

« Nous voulions attendre juste un an après la sortie du vaccin, pour voir quels effets les gens avaient ». C’est ce qu’a déclaré la fiancée de Freedy, Jessica, comme le rapporte le Boston Globe. L’homme de 39 ans, non-vacciné s’était rendu à la plage de San Diego avec elle et leurs cinq enfants.

Par la suite, il est allé aux urgences, pensant avoir eu un coup de soleil. Il était en réalité positif au Covid-19.

Son état s’est aggravé rapidement. Il a finalement été hospitalisé pour une pneumonie des deux poumons. « Tôt mardi matin, je dirais vers 3, 4 heures du matin, il me réveille en panique », a déclaré sa fiancée à la chaîne de télévision locale Fox 5 Las Vegas. « Il me dit : ‘Je ne peux pas respirer. Je sais que quelque chose ne va pas' ».

La fin est tragique.

Voici l’un des derniers SMS que Freedy a envoyé à sa fiancée, avant de mourir : « J’aurais dû faire ce p****n de vaccin ». Jessica a aussi raconté l’histoire sur une page de collecte de fonds « GoFundMe », un site de collecte de fonds. Elle insiste sur le fait que Freedy était en bonne santé (malgré une obésité évidente)…

Elle a depuis reçu sa première dose et invite tout le monde à se faire vacciner aussi vite que possible.

  • 2- Décès d’un vaccino-sceptique en Angleterre

Selon Leanne Cheyne, consultante respiratoire, Matthew lui avait confié qu’il souhaitait « pouvoir remonter le temps ».

Voici l’histoire de cet homme de 34 ans, originaire de Bradford, en Angleterre. Matthew a été testé positif au Covid-19 début juillet. Alors que son état s’est dégradé, il a changé d’avis sur les vaccins.

Hospitalisé, avec un masque à oxygène, il avait autorisé la diffusion de sa photo, comme le rapporte la BBC.

« Nos patients les plus malades ne sont pas vaccinés et ont moins de 40 ans », avait souligné Leanne Cheyne. Selon elle, son traitement était la dernière étape avant le placement en soins critiques.

Matthew est finalement décédé deux semaines après la diffusion de cette image. De nombreux hommages ont été rendus après l’annonce de sa mort. Une collecte de fonds a été lancée pour aider sa famille.

  • 3 – « J’étais fermement contre le vaccin » : Daryl Barker a frôlé la mort

L’histoire de Daryl Barker est relatée par le média Esquire et par Associated Press.

Au Lake Regional Hospital, dans l’Etat américain du Missouri, personne n’était hospitalisé pour Covid-19 il y a encore deux mois. Cela a radicalement changé après une flambée de l’épidémie. Daryl Barker, père de famille de 31 ans, est l’un des patients soignés à l’hôpital.

« J’étais fermement contre le vaccin », a-t-il déclaré à AP. « Juste parce que nous sommes une famille conservatrice forte. » Le virus a rattrapé sa famille : sa femme et huit autres personnes ont été contaminées. L’homme a été placé sous respirateur.

Les soignants estimaient que ses chances de survie n’étaient que de 20%. « Le médecin m’a dit qu’il allait laisser entrer ma femme et mon enfant pour que je puisse faire mes adieux parce qu’il ne pensait pas que j’allais m’en sortir », a déclaré Barker.

Son état s’est finalement amélioré et l’homme a changé d’avis sur la vaccination. Lui et sa femme comptent désormais se faire vacciner.

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

 
 
 

Réduction de la gravité de la COVID-19

(hospitalisation, ventilation et décès)

liée à la perte de poids

chez les patients atteints de diabète de type 2

 
L’étude Virta montre que l’amélioration de la santé métabolique peut être l’une de nos meilleures défenses contre les résultats covid graves.

 

Résultats complets ici : https://lnkd.in/gkFbVeA

 
 

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 
 

 

Les maladies dites de civilisation (maladie de foie gras, obésité, diabète…) sont le résultat d’un déséquilibre des paramètres métaboliques causé par le mode de vie occidental.

Elles signent ainsi une mauvaise santé métabolique.

Le syndrome métabolique, aussi appelé syndrome de la bedaine ou encore syndrome X, n’est pas une pathologie mais un ensemble de signes physiologiques.

Le syndrome métabolique est une association d’anomalies, liées à la présence d’un excès de graisse au niveau du ventre (graisse viscérale).

Le National Cholesterol Education Program américain (NCEP-ATPIII) parle de syndrome métabolique lorsqu’au moins 3 facteurs de risque sont détectés chez le patient :

  • Embonpoint abdominal : tour de taille supérieur à 88 cm pour les femmes et à 102 cm pour les hommes
  • Hyperlipidémie postprandiale (élévation du taux de graisses dans le sang après un repas) : supérieur à 1,50 g/L
  • Hypertension : tension artérielle inférieur à 0,40 g/L pour les hommes et à 0,50 g/L pour les femmes
  • Glycémie à jeun élevée : supérieur à 1,10 g/L
  • Triglycérides élevés : supérieur à 1,20 g/l

Être en bonne santé métabolique,

c’est n’avoir aucune des anomalies physiologiques

qui peuvent conduire à des maladies chroniques

comme l’obésité, le diabète,

les maladies cardiovasculaires, le cancer, les maladies neurologiques

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Covid-19 : les obèses, ces oubliés de la campagne vaccinale…

C’est un cri du cœur que lance Grégoire : « Les obèses, faites-vous vacciner! »

Atteint d’obésité sévère, l’ancien animateur et chroniqueur de M6 et C8 a reçu sa première injection début mai. Quinze jours plus tard, il contractait le Covid-19. « Sans cette dose qui m’a partiellement protégé, je serais mort, confie-t-il. Hésite-t-on à s’immuniser contre le tétanos, à faire des rappels avant de partir à l’étranger? Non! Le vaccin sauve des vies. »

Sauf que les quelque 8 millions de Français de plus de 18 ans ayant un indice de masse corporelle supérieur à 30 n’ont pu accéder aux sérums qu’à partir du 1er mai, à moins d’être atteints d’autres pathologies à risque (cancers, hypertension, diabète…) ou d’avoir plus de 55 ans.

Résultat, seuls 47,6% sont partiellement couverts, et 21,2% totalement. Deux fois moins que les patients soignés pour un cancer de la prostate !

Officiellement, 450.000 n’ont pas encore été vaccinés ; en réalité, ils seraient dix fois plus nombreux à courir un grave danger face au Covid et ses variants.

Un « racisme antigros »

Alexandre Cortes fait partie des médecins qui, dès le printemps 2020, ont alerté les autorités sanitaires sur les cohortes de malades en surpoids arrivant dans les hôpitaux. « Tous les jours, on voyait les lits de réa se remplir d’obèses, se souvient le chef de service en chirurgie viscérale et digestive des hôpitaux de Jossigny et de Coulommiers (Seine-et-Marne). Mais tout le monde s’est concentré sur le facteur âge. »

Début 2020, selon une étude du CHU de Lille, ces patients représentaient 47% des admissions en réanimation. Et 40% des décès… « On souffre dans ce pays d’un racisme antigros, déplore le docteur Cortes. Soigner des cancers, c’est noble, s’occuper de personnes âgées, aussi. Mais traiter les obèses, nettement moins. Ce sont des oubliés. »

Anne-Sophie Joly, qui s’est battue pour un accès prioritaire à la vaccination, se rappelle les paroles malheureuses qu’elle a dû essuyer. « S’il y a des morts, c’est parce que vous blindez les réas, me disait-on parfois. La mésestime est très forte », regrette la présidente du Collectif national des associations d’obèses (CNAO).

Si la campagne vaccinale avait concerné les obèses plus tôt, le bilan sanitaire de la troisième vague aurait sans doute été moins lourd.

Les associations veulent une campagne dédiée

Tous les obèses ne bénéficient pas d’un suivi et d’une oreille attentive pouvant les aider et les informer. « Certains ont été tellement abîmés par des professionnels grossophobes qui les culpabilisaient qu’ils sont en pleine déshérence médicale », observe Anne-Sophie Joly.

Souvent, l’obésité se conjugue avec l’isolement et le repli sur soi à la suite de fréquentes discriminations dans leur vie sociale. « Elle s’accompagne de beaucoup de précarité », observe la présidente du CNAO.

Dans ces conditions, prendre un rendez-vous et affronter la foule peut paraître difficile. Surtout dans des giga centres pas toujours adaptés à leur morphologie.

« Quand on souffre d’obésité, il faut tout calculer, explique Magloire. On ne peut pas patienter longtemps debout dans une file d’attente. Ce genre de détail a son importance. »

Entre ceux qui ne savent pas qu’ils y ont droit, ceux qui hésitent car ils ont peur ou tout simplement ceux qui n’arrivent pas à s’inscrire, c’est toute une population fragile qui risque de continuer à subir l’épidémie.

Alors, si vous êtes en surpoids ou obèse, protégez-vous en vous vaccinant contre le Covid.

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Se débarrasser d’une phobie, d’une angoisse ou d’un trouble lié à un traumatisme du passé est-il possible ?

Comment ?

Menons l’enquête sur le sujet avec un bon documentaire signé Céline Bittner, suivi d’un débat avec des experts.

Quand ? Ce mardi 25 mai à 20.50 sur France 5.

Il suffit qu’une guêpe se pose dans votre assiette pour vous voir quitter la table ?

Vous appréhendez un voyage en avion ?

Vous n’êtes pas rassuré en haut d’une échelle ?

Jusque-là pas d’inquiétude, puisque nous avons tous nos petites peurs, l’essentiel étant de parvenir à les surmonter.

Pour ceux qui, malgré tout, se retrouvent, à un moment de leur vie, submergés par une phobie, une angoisse ou les conséquences d’un vieux traumatisme, pas forcément besoin de se lancer pour autant dans une longue et coûteuse psychanalyse se référant à un dogme dépassé… Il existe aujourd’hui des thérapies brèves qui permettent de s’en sortir. Une des meilleures ? Lˋhypnose profonde.

Faut-il encore savoir à qui s’adresser et éviter l’écueil des méthodes alternatives pratiquées par des personnes aux formations insuffisantes et avec un manque d’expérience.

Hypnose
À Orléans, Laurent, 56 ans, ne peut plus entrer dans un ascenseur depuis une dizaine d’années : « Avant de franchir la porte, je suis déjà anxieux », explique-t-il, alors que son cœur s’emballe devant la cabine. Pour se débarrasser de sa claustrophobie et de son anxiété, il a décidé de tenter l’hypnose, une technique très ancienne, mais en plein essor. Le praticien le place dans un état de conscience modifiée qui l’aide à se concentrer uniquement sur ses émotions : « Je demande à la personne de s’imaginer dans la situation qui lui fait peur en changeant ses sensations à l’intérieur… Il n’y a rien de magique, c’est juste le cerveau qui apprend à faire autrement. » Concrètement, en état d’hypnose, trois zones du cerveau s’activent successivement, permettant d’abord de se couper du monde extérieur, puis de fabriquer de nouvelles images mentales et enfin de se détacher des émotions négatives. Et ça fonctionne ! Dès la fin de la séance, Laurent réussit à prendre l’ascenseur sans éprouver la « sensation d’oppression » habituelle. Et pour vous, que voulez-vous améliorer ?

Thérapie cognitive et comportementale
Anne, une Parisienne de 42 ans, est atteinte de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) qui lui gâchent la vie : « C’est un enfer psychique dont on n’a aucune idée tant qu’on ne l’a pas vécu. Vous avez conscience de l’absurdité de vos rituels, mais en même temps vous ne pouvez pas vous en empêcher, au point de vous créer des crises d’angoisse… À ces moments-là, je me dis que la seule manière de m’en sortir, ce serait de mettre fin à mes jours. » Pour se soigner, elle a entamé une TCC (thérapie cognitive et comportementale). Outre les séances avec le médecin, elle doit s’astreindre à des exercices quotidiens l’exposant aux situations qui la stressent : « On s’aperçoit qu’au bout d’un certain temps l’angoisse diminue et qu’en pratiquant encore et encore on va déprogrammer notre cerveau pour le reprogrammer d’une autre manière qui nous permet de vivre correctement. » Anne peut espérer. Un rapport de l’Inserm datant de 2004 indique en effet que les TCC sont nettement plus efficaces que la psychanalyse pour traiter la plupart des troubles psychiques. Une évidence pour le Dr Christophe André, selon lequel « quand on va en thérapie, ce n’est pas pour savoir qui on est ; on y va quand on a des souffrances, des symptômes qu’on voudrait voir reculer ou disparaître ». Pour les TCC, lˋhypnose est un outil royal.

Désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires : lˋhypnose EMDR
Après des années d’analyse, Emmanuelle, 53 ans, a décidé de se tourner vers une autre méthode pour venir à bout de son mal-être dû à un traumatisme dans l’enfance. Élevée par sa grand-mère, elle souffre depuis toujours d’un trouble de l’attachement lié à un sentiment d’abandon : « Je pouvais avoir des crises d’effondrement […], c’est comme un tsunami qui arrivait et j’étais incapable de gérer […]. Je me suis dit “j’ai atteint les limites avec la psychanalyse, il faut que je trouve un autre truc qui me permette de surmonter ça”. » Pour se libérer des souvenirs qui la hantent, elle essaye une thérapie à l’engouement grandissant : lˋEMDR, un acronyme anglais qui signifie désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires. Et encore une fois, bien que surprenante, la méthode n’a rien de magique. Le EMDR – qui consiste à suivre du regard les doigts de lˋhypnothérapeute en se replongeant dans un traumatisme – recrée artificiellement les mouvements que font nos yeux pendant le sommeil paradoxal, aidant ainsi le cerveau à ranger les souvenirs traumatisants au bon endroit.

Les invités du débat :

— Pr Bruno Falissard, psychiatre et pr​ofesseur de santé publique à l’université Paris-Sud
— Dr Aurélia Schneider, psychiatre spécialisée dans les thérapies comportementales et cognitives
— Dr Christophe Fauré, psychiatre et psychothérapeute spécialisé dans l’accompagnement des ruptures de vie

A voir !

Magazine (documentaire 52 min + débat 48 min – 2021)

Enquête de santé : Phobies, anxiété, stress – Les promesses des nouvelles thérapies est diffusé mardi 25 mai à 20.50 sur France 5
À voir et revoir sur france.tv

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Obésité et Covid-19 : les jeunes seraient également à risque.

Récemment, de nombreuses études ont mis en évidence un lien entre obésité et risque de développer une forme sévère de Covid-19.

En l’occurrence, la proportion de personnes avec un surpoids important admises dans les services de réanimation serait si élevée que l’obésité est désormais considérée comme l’une des comorbidités les plus fréquentes avec l’hypertension, le diabète ou encore les maladies cardiovasculaires.

Des chercheurs de l’université Johns-Hopkins, à Baltimore, ont tenté d’explorer davantage ces données, qui pourraient être essentielles à une politique de prévention dans les pays où la prévalence de l’obésité est particulièrement élevée.

Aux États-Unis par exemple, elle concerne 40 % de la population.

Ainsi, ils ont examiné le lien entre l’indice de masse corporelle (IMC) et l’âge de 265 patients Covid-19 admis en réanimation au sein de six grands hôpitaux universitaires américains, et ont observé une corrélation inverse : les patients les plus jeunes étaient plus fréquemment obèses que les adultes.

Cette observation justifie selon eux d’adapter les recommandations de santé publique pour cibler les jeunes adultes, et éventuellement d’adapter les politiques de dépistage, afin de réduire la prévalence de formes très sévères de la maladie au sein de cette population.

En effet, le présupposé selon lequel seuls les patients les plus âgés présentent un risque de développer une forme grave du Covid-19 est encore très fréquent.

Source: David A Kass, et al. The Lancet, 4 mai 2020
https://linkinghub.elsevier.com/retrieve/pii/S0140673620310242

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Une enquête édifiante sur la manière dont l’industrie du sucre s’ingénie à en augmenter la consommation, faisant fi des risques sanitaires (sur Arte à 20 h 50).

Sur des images d’archives familiales, une fête d’anniversaire bat son plein.

On y voit des gamins se goinfrer de bonbons colorés, de gâteaux moelleux. Quoi de plus normal, le sucre n’est-il pas une ­façon partagée à travers le monde d’exprimer notre amour ?

Après avoir visionné ce documentaire aussi instructif qu’inquiétant consacré aux méfaits du sucre pour notre santé, on regardera peut-être d’un autre œil ces sucreries avalées avec tant de plaisir.

Du Canada au Japon en passant par l’Europe et les Etats-Unis, ­Michèle Hozer interroge des spécialistes, retrace l’histoire du lobby du sucre américain, et en arrive à ce constat : l’industrie sucrière estimant ne pas disposer de preuves irréfutables des effets mortels du sucre, continue de proposer aliments et boissons qui provoquent obésité, hypertension, diabète et maladies cardiaques.

« Le débat sur le sucre en est au stade du débat sur le tabac dans les années 1960 ! On retrouve chez les responsables de l’industrie sucrière les mêmes stratégies que chez les ­cigarettiers d’autrefois », estime Stan Glantz, directeur du Centre pour le contrôle du tabac.

Pour ne pas effrayer le client, l’industrie agroalimentaire sait parfaitement cacher la quantité de sucre sous diverses appellations : lactose, sirop de glucose ou de maïs, saccharose. Le sucre est composé de deux molécules : le glucose, source d’énergie, et le fructose, métabolisé ­presque uniquement par le foie.

Toxique, le sucre ? A haute dose évidemment, mais pas seulement, et c’est cela qui est inquiétant.

Aujourd’hui, un tiers des Américains souffrent de stéatose hépatique, une maladie qui, avant 1980, n’était même pas répertoriée !

Depuis trente ans, la consommation de sucre a augmenté de 46 % dans le monde.

Depuis le début des années 1980, la consommation d’aliments transformés et sucrés est passée de 11,6 % à 22,7 %. D’autres statistiques ? 74 % des plats cuisinés vendus en supermarché contiennent des sucres ajoutés. Et ce n’est pas un problème spécifiquement américain puisque, au niveau mondial, une personne sur douze en souffre.

Revenant en arrière, le documentaire rappelle les stratégies mises au point dans les années 1960 et 1970 aux Etats-Unis par la puissante Sugar Association.

En août 1974, des consommateurs appuyés par des professionnels de santé demandent à la Food and Drug Administration (FDA) de limiter la quantité de sucre autorisée dans les céréales que les gamins dévorent au petit déjeuner. Les pressions sur la FDA seront finalement payantes. Au début des années 1970, les débats sur les effets nocifs du sucre furent nombreux.

Quarante ans plus tard, on retrouve les mêmes débats, les mêmes questions, les mêmes esquives de la part des industriels concernés. Qui, par ailleurs, subventionnent généreusement des conférences sur l’obésité…

Pédiatre et endocrinologue américain, Robert Lustig combat depuis longtemps l’industrie du sucre et ses interventions recueillies dans ce documentaire sont édifiantes.

« Je ne suis pas contre les gens qui gagnent de l’argent. Je suis contre ceux qui en gagnent en empoisonnant les autres. C’est ce qu’a fait l’industrie du tabac, et c’est ce que l’industrie agroalimentaire fait aujourd’hui. »

Vous reprendrez bien une part de gâteau ?

« Sucre, le doux mensonge », de Michèle Hozer (2015, 90 min), sur Arte à 20 h 50.

 

Le microbiote, un organe méconnu

Le microbiote ne se limite pas à la flore intestinale il forme un organe à part entière qui participe à notre bonne santé.

Le microbiote est constitué de cent mille milliards de micro-organismes non humains, tels que bactéries et « microbes » (des levures, des moisissures, des virus, etc.), dont la majorité vit confortablement dans l’intestin et les autres dans la bouche, les voies nasales et les poumons, sur la peau et dans le nombril, mais aussi dans le cerveau, ou encore, chez la femme, dans le vagin.

C’est une communauté vivante complexe, qui s’entretient et prospère tout en travaillant à l’équilibre du métabolisme.

Une composition unique

Le microbiote n’a jamais une composition identique d’une personne à une autre, même les jumeaux homozygotes présentent des microbiotes différents. Les bactéries du microbiote appartiennent à environ un millier d’espèces différentes. Certaines sont utiles, d’autres pathogènes. Environ 99 % d’entre elles sont « résidentielles », c’est-à-dire fixées à l’intestin, et 1 % sont « opportunistes ».

Le microbiote pèse entre 1,5 et 2 kg du poids total du corps, grosso modo un poids équivalent à celui du cerveau.

Un levier crucial pour rester en bonne santé

Le microbiote est le chef d’orchestre du corps : s’il est équilibré, tout est harmonieux, s’il va mal, c’est la cacophonie.

Un microbiote en bonne santé représente la meilleure protection contre les microbes et les virus, mais pas seulement contre eux.

On commence à comprendre que de nombreuses pathologies non infectieuses dépendent également de sa capacité à réagir. Par exemple, les facteurs génétiques de prédisposition ne suffisent pas à expliquer l’apparition de plus en plus fréquente de la maladie de Crohn dans la population. Même chose pour le syndrome de l’intestin irritable.

Plusieurs travaux d’étude ont montré que dans ces deux cas, certaines souches de bactéries appartenant au microbiote étaient altérées, tandis qu’elles étaient en excès dans d’autres comme le diabète ou les allergies.

Un déséquilibre du microbiote, perturbant son interaction avec le système immunitaire, peut donc ouvrir la porte à un grand nombre de maladies métaboliques (le diabète de type 1, l’obésité, les allergies, la maladie de Crohn, la maladie coeliaque…) mais aussi neuropathologiques (la dépression, les maladies neurodégénératives…).

La médecine a encore beaucoup de progrès à accomplir.

Mais aujourd’hui, plus qu’hier, son champ d’application déborde nettement de l’organisme malade. Puisque impliquant l’ensemble des activités humaines.

Nous parlons là d’une dérive des rapports de l’homme avec la nature.

Alors, comment naissent vraiment les maladies ?

Comment naissent les maladies

Question essentielle afin que les malades comprennent l’affection dont ils sont atteints et que les bien-portants prennent conscience des vraies mesures à prendre pour préserver leur santé.

Cancer, obésité, diabète, maladies du cœur et des vaisseaux, affections du système nerveux, hypofécondité, allergies … et cela sans compter de très nombreuses pathologies émergentes, sont autant de fléaux de santé publique que la médecine contemporaine peine à maitriser.

Pour comprendre et combattre ces maladies, la thèse classique invoque le vieillissement des populations, les progrès du dépistage et différents facteurs liés au mode de vie, tels que le tabagisme et l’alcoolisme, une alimentation trop copieuse, le manque d’exercice physique, la sédentarité, le stress.

Mais ces arguments sont-ils suffisants ?

Pourquoi se développent-elles de manière exponentielle depuis plus de 20 ans, en touchant les populations les plus fragiles ?

Le professeur Belpomme substitue à la thèse classique un nouveau modèle explicatif fondé sur le paradigme environnementaliste.

Une véritable révolution médicale !

S’appuyant sur de très nombreux travaux scientifiques (menés en Europe du Nord, aux États-Unis ou au Canada), mais aussi sur les siens (dans le cadre de l’Artac), il montre le rôle essentiel de l’environnement – qu’il s’agisse de la pollution atmosphérique, de l’eau, des sols, des ondes électromagnétiques, etc. –  dans la naissance des maladies.

Source: Comment naissent les maladies… et que faire pour rester en bonne santéé, du Pr Belpomme, éditions Les Liens qui Libèrent

Le liraglutide, déjà commercialisé pour le traitement du diabète de type 2 sous le nom Victoza (1), a récemment obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne, sous le nom Saxenda, en cas d’obésité ou de surpoids avec au moins un autre facteur de risque cardiovasculaire.

VictozaLe Saxenda est utilisé à la dose de 3 mg par jour et le Victoza à une dose de 0,6 à 1,8 mg.

« Une perte de poids modérée, avec reprise progressive à l’arrêt, ne justifie pas d’exposer les patients aux effets indésirables parfois graves du liraglutide », estime la revue Prescrire dans son numéro de juillet.

« Au bout d’un an de traitement dans les essais cliniques, la perte de poids due au liraglutide au-delà de l’effet placebo a été en moyenne d’environ 5 % chez des patients pesant au début des essais entre 100 kg et 118 kg. Ces essais n’ont pas été conçus pour démontrer un effet du liraglutide sur les complications cliniques d’un excès de poids. Une reprise partielle du poids a été constatée dans les 3 mois suivants l’arrêt du liraglutide. »

Le médicament expose aux effets secondaires indésirables suivants : « nausées et vomissements, pancréatites graves, lithiases biliaires, hypoglycémies, etc. Le liraglutide s’utilise en injection sous-cutanée quotidienne, ce qui est contraignant et expose à des réactions au site d’injection ».« En 2015, en l’absence d’efficacité démontrée sur les complications cliniques liées à l’obésité, aucun médicament n’a une balance bénéfices-risques favorable pour aider à perdre du poids », estime la revue.

La revue a également, à quelques reprises, mis en garde contre le Mysimba (Contrave) pour maigrir.

(1) Il fait partie de la classe des analogue du GLP-1.

Sources : psychomedia.qc.ca, Prescrire

 

 

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  1. Buvez davantage d’eau. De nombreuses personnes mangent… quand elles ont soif. Elles croient avoir faim, parce qu’elles confondent la faim avec la soif. Il est intéressant de boire de l’eau avant le repas : dans une étude de l’Université d’Utah, les personnes qui suivaient un régime et qui devaient boire deux verres d’eau avant chaque repas ont perdu 30 % de poids en plus que les autres [3].
  2. Mangez des aliments riches en protéines ou en lipides qui rassasient plus rapidement. Le régime Atkins repose sur la consommation de grandes quantités d’aliments riches en 20-recettes-d-avocat-qui-ne-font-pas-grossir_reference2protéines et en graisses, (beurre, jaune d’œuf, poissons gras etc.) et aide à perdre du poids en augmentant l’impression de satiété. Quant aux féculents tels que le pain, les pâtes, le muesli ou le porridge, ou encore les aliments et les boissons très sucrés comme le chocolat, les glaces et les sodas, ils augmentent l’appétit à un point tel qu’ils deviennent, pour certains, une addiction. Si vous voulez contrôler votre appétit, évitez les aliments riches en glucides durant cinq jours au moins par semaine.
  3. Mastiquez plus longtemps chaque bouchée, cinq à dix fois plus, afin d’être plus vite rassasié en provoquant un effet de satiété. En outre, prendre son temps pour manger diminue la faim et accélère le sentiment de satiété. Une étude du Journal of the American Dietetic Association a constaté que les personnes mangeant lentement absorbent 66 calories en moins par repas [4]
  4. Faites de petites bouchées. La revue American Journal of Clinical Nutrition a constaté que les personnes qui font de grosses bouchées consomment 52 % de calories de plus par repas que celles qui font de petites bouchées et mâchent longtemps. En coupant votre nourriture en petits morceaux, vous augmentez votre impression de satiété, et vous profitez plus de ce que vous mangez.
  5. Ne mettez pas vos plats sur la table ! Préparez votre assiette à la cuisine, et allez ensuite la déguster à table dans la salle à manger, sans poser vos plats sur cette table. Si votre seule table à manger est dans votre cuisine, installez vous de manière à tourner le dos aux plats, pour éviter de stimuler votre appétit tandis que vous mangez. Une étude dans la revue Obesity a constaté que, assis face à un buffet bien garni, les gens mangent 35 % de plus pendant le repas[5]. Lorsque vous êtes obligé de vous lever pour retourner à la cuisine vous servir, vous hésitez davantage.
  6. Ne regardez pas trop la télé. Lorsqu’on regarde la télé, probablement à cause du suspense que l’on ressent ou des publicités qui incitent au grignotage, cela augmente l’appétit et la consommation de nourriture et, par conséquent, la prise de poids. Limitez donc votre présence devant le petit écran à un maximum de deux à trois jours par semaine, et essayez de ne jamais dépasser plus de deux heures à chaque fois.
  7. Ne mangez pas sous le coup des émotions. Une étude de l’Université d’Alabama a observé que les personnes qui reconnaissent manger en réaction à un stress émotionnel ont un risque 13 fois plus élevé d’être en surpoids ou obèse. Si vous avez l’impression de manger pour compenser le stress, essayez de boire de l’eau, de faire une promenade à pied, ou, si ça ne suffit pas, de mâcher un chewing-gum sans sucre (un moindre mal).

[3] Is Eight Enough? U Researcher Says Drink Up and Tells Why

[4] Andrade A, Greene GW, Melanson KJ. Eating slowly led to decreases in energy intake within meals in healthy women. Journal of the American Dietetic Association, 2008; 108 (7): 1186-1191.

[5] Obesity (Silver Spring). 2008 Aug;16(8):1957-60. doi: 10.1038/oby.2008.286. Epub 2008 Jun 5.

Source : editions.santenatureinnovation.com

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Bien qu’il demeure toujours une tension réelle entre les idéaux d’une société et les comportements individuels qui leur résistent, l’obsession de la minceur conditionne la majorité des comportements alimentaires.

Ils sont jalonnés par les régimes à répétition, par une pratique de l’exercice physique et le contrôle du nombre de calories avalées.

Cependant, littéralement « idéal », la minceur n’est le plus souvent qu’un fantasme porté par des individus qui, bien qu’enviant les corps minces des publicités, n’iraient pas jusqu’à modifier radicalement leurs habitudes alimentaires par un régime trop contraignant.

Le rêve d’un corps mince atteint de plus en plus de monde, mais son influence n’est, heureusement, pas assez forte pour contrôler jusqu’à la moindre envie.

Alors que l’obésité, pendant inverse d’un rapport névrosé à l’alimentation, touche aujourd’hui 20 % de la population mondiale (source : « World Disasters Report 2011 – Focus on hunger and malnutrition »), le phénomène du culte de la minceur, aussi appelé « dys-morpho-pondéro-phobie », fait de l’injonction à la minceur un véritable management du corps. Rien ne doit dépasser ou déborder. Le corps, bien dressé, doit savoir se tenir tout seul avec le strict minimum.

Néanmoins, il est utile de constater que c’est précisément dans une société d’abondance que le modèle esthétique prôné est celui du manque et de la privation… Paradoxe.

 

Sources: scienceshumaines.com, « World Disasters Report 2011 – Focus on hunger and malnutrition », expérience de psychopraticien spécialisé en addiction alimentaire

 

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C’est notamment en diminuant le ratio oméga-3/oméga-6 que les statines augmentent le risque de cancer du sein.

Et c’est justement parce qu’elle augmente ce ratio que la diète méditerranéenne protège de cette maladie.

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme.

Sa survenue est influencée par deux types de facteurs de risque, ceux que l’on ne peut pas modifier (âge, antécédents familiaux, génétique) et ceux sur lesquels on peut intervenir (mode de vie, alimentation).

Ce nouvel article paru dans BMC Medicine (1) rapporte l’analyse de chercheurs français (Michel de Lorgeril et Patricia Salen) sur deux facteurs qui influencent le risque de cancer du sein : le régime méditerranéen qui a un rôle protecteur et les statines, associées à un risque accru de la maladie.

Le régime méditérannéen et les statines représentant habituellement deux stratégies (très différentes) de prévention des maladies cardiovasculaires.

Ce que disent les études

Certaines études rapportent le rôle protecteur des acides gras oméga-3 vis-à-vis du cancer du sein alors que les oméga-6 seraient associés à un risque accru de cancer en général.

Augmenter le ratio oméga 3/oméga-6 pourrait donc être intéressant pour diminuer le risque de cancer du sein.

Les flavonoïdes, qui appartiennent à la famille des polyphénols, sont également associés à une diminution du risque de cancer du sein. Or, les aliments végétaux bio et les graisses animales d’origine bio (notamment produits laitiers) contiennent respectivement plus de polyphénols et un rapport oméga-3/oméga-6 plus élevé que les aliments conventionnels. Les femmes qui souhaitent diminuer leur risque de cancer du sein devraient donc manger bio mais également éviter les contaminants environnementaux, dont les perturbateurs endocriniens, qui sont associés à un risque accru d’obésité, de résistance à l’insuline et de diabète.

Il faut noter cependant que certaines études n’ont pas trouvé d’avantage à manger bio pour diminuer le risque de cancer chez les femmes.

Statines et cancer du sein

Dans un certain nombre d’études, les traitements médicamenteux par statines sont associés à un risque accru de cancer du sein. Dernièrement, une étude (2) menée sur des femmes âgées de 55 à 74 ans a montré que l’utilisation de statines pendant une période de 10 ans, multiplie par 2 en moyenne le risque de cancer du sein.

L’effet des statines sur le risque de cancer du sein aurait des explications biologiques : d’abord les statines diminuent le ratio oméga-3/oméga-6, ensuite elles diminuent le cholestérol. Or, un ratio élevé entre oméga-3/oméga-6 est associé à un risque plus faible de cancer du sein et de la même façon un cholestérol bas a été souvent (mais pas toujours) associé à un taux de cancer plus élevé.

De plus, les statines sont toxiques pour les mitochondries et le dysfonctionnement mitochondrial est impliqué dans le développement des tumeurs et la progression du cancer.

Il existe également des preuves convergentes pour soutenir l’hypothèse que les statines augmentent la résistance à l’insuline et l’apparition de diabète. Or le diabète augmente le risque de cancer du sein.

Enfin les statines auraient un effet sur l’immunité, ce qui pourrait entraver les défenses anti-tumorales et augmenter le risque de cancer.

Diète méditerranéenne et cancer du sein

Pour réduire le risque de cancer du sein, le fait de diminuer celui d’une résistance à l’insuline, d’un syndrome métabolique et d’un diabète peut s’avérer bénéfique. Augmenter le ratio oméga-3/oméga-6 aussi.

Or, la diète méditerranéenne présente des caractéristiques qui sont de véritables atouts santé : consommation élevée de fibres, de flavonoïdes, ratio élevé d’oméga-3/oméga-6 et aliments à faible index glycémique.

Ainsi, la diète méditerranéenne permet de diminuer le risque de diabète et de syndrome métabolique et, logiquement, celui de cancer du sein. Le seul bémol est la consommation d’alcool, modérée dans la diète méditerranéenne mais associée à un risque accru de cancer du sein.

Enfin, ces habitudes alimentaires doivent être associées à l’exercice physique.

Sources :

(1) de Lorgeril M1, Salen P. Do statins increase and Mediterranean diet decrease the risk of breast cancer? BMC Med. 2014 Jun 5;12:94. doi: 10.1186/1741-7015-12-94.

(2) McDougall JA1, Malone KE, Daling JR, Cushing-Haugen KL, Porter PL, Li CI. Long-term statin use and risk of ductal and lobular breast cancer among women 55 to 74 years of age. Cancer Epidemiol Biomarkers Prev. 2013 Sep;22(9):1529-37. doi: 10.1158/1055-9965.EPI-13-0414. Epub 2013 Jul 5.

lanutrition.fr

 

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Le gouvernement mexicain veut infliger des amendes à Coca-Cola, PepsiCo, Hershey’s, Nestlé et à une filiale locale d’Unilever, pour violation de la nouvelle réglementation pour les publicités sur les aliments encourageant l’obésité chez les jeunes.

La Commission fédérale pour la protection contre les risques sanitaires (Cofepris) a repéré six spots publicitaires ne respectant pas cette réglementation. Elle « a ordonné leur retrait immédiat et prépare des sanctions » contre les entreprises, a annoncé la Commission dans un communiqué.

Le français Nestlé est passible d’une amende pour un spot publicitaire de ses céréales chocolatés, tandis que les américains Coca-Cola et PepsiCo le sont pour la diffusion de publicités de leurs boissons gazeuses diffusées avant la projection de films pour enfants dans deux cinémas de Mexico.

Alvaro Perez, membre de la Commission, a déclaré à l’AFP que, sauf s’il existe « une preuve de non responsabilité directe », ces entreprises risquent des amendes allant de 10.000 à 85.000 dollars, qui seront fixées d’ici deux à trois semaines.

Il s’agirait des premières amendes infligées à une entreprise depuis que le gouvernement mexicain a décidé le 15 juillet dernier de restreindre les publicités sur les boissons et les aliments sucrés avant les programmes de télévision et les films destinés aux enfants, afin de lutter contre le surpoids et l’obésité qui touchent 30% des enfants du pays.

L’obésité est l’un des principaux problèmes de santé au Mexique, pays de 118 millions d’habitants. Selon des données officielles, quelque 70% des adultes et 30% des enfants sont concernés par le surpoids et l’obésité.

Le Mexique est le plus grand consommateur de boissons sucrées au monde, avec 163 litres par tête et par an. Le pays, dont l’alimentation comprend une forte proportion de plats frits, est le plus touché par le diabète parmi les 34 pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Une réforme fiscale adoptée fin octobre a augmenté l’impôt sur les aliments hautement caloriques de 8% et mis en place un prélèvement d’un peso (0,06 euro) par litre de boisson sucrée vendue.

 

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Incroyable mais vrai : le ministère de l’Education nationale a confié à l’industrie du sucre le soin d’éduquer nos enfants à la nutrition !

La mobilisation de tous est nécessaire pour faire reculer le ministre.

Que diriez-vous si le gouvernement demandait au laboratoire Servier, le fabricant du Mediator, d’informer la population sur les moyens de traiter le surpoids et le diabète ?

S’il confiait à Monsanto une campagne d’information sur les OGM ?

C’est pourtant l’exploit qu’a réalisé le ministre de l’Education nationale le 29 octobre 2013, en permettant au CEDUS, organisme de propagande de l’industrie du sucre, de délivrer pendant 5 ans aux enseignants, aux élèves et à leurs familles une « information sur la nutrition et la santé ».

En d’autres termes, il a confié au renard la gestion du poulailler.

L’accord prévoit en effet que le CEDUS « élabore et diffuse des supports d’information, la réalisation d’actions d’information, l’organisation de conférences et de visites d’entreprises, l’accueil de jeunes et d’enseignants dans le cadre de manifestations publiques. »

Consulter l’accord entre le ministère et l’organisme de propagande de l’industrie du sucre

Pour se faire une petite idée de la haute qualité de l’information que le CEDUS va faire entrer dans nos chères têtes blondes avec la bénédiction du ministère, rendez-vous sur les sites lesucre.com et sucre-info.com, qui seront les fers de lance de l’opération. Préparez-vous à un grand numéro de propagande sucrière.

Sur le sucre et le diabète

Ce que dit le CEDUS à nos enfants :

« Contrairement à une idée reçue il n’y a pas de lien de cause à effet entre la consommation de glucides en général ou de saccharose (sucre) en particulier et le diabète. »

Ce que dit la science :

L’analyse récente de 11 études portant sur 310819 montre que les personnes qui consomment le plus de boissons sucrées ont un risque plus élevé de diabète et/ou syndrome métabolique que celles qui en consomment le moins. (1)

L’analyse récente de 22 études conclut qu’une consommation élevée de glucides est associée à un risque accru de diabète de type-2. (2)

L’analyse récente de 20 études contrôlées et randomisées trouve que les régimes pauvres en glucides (donc en sucre) améliorent les marqueurs du risque cardiovasculaire des diabétiques et devraient faire partie de la stratégie de management du diabète.(3)

L’American Diabetes Association souligne que « la quantité de glucides et d’insuline [endogène] disponible représente le facteur le plus important influençant la réponse glycémique et devraient être prises en compte dans le régime du diabétique. (…) Pour une bonne santé, la consommation de glucides sous la forme de légumes, fruits, céréales, légumes secs, laitages devrait être conseillée de préférence aux autres sources, en particulier celles qui contiennent des graisses, des sucres et du sodium ajoutés. »

Sur le sucre et le poids

Ce que dit le CEDUS à nos enfants :

« Aucune relation directe entre consommation de sucre – en dehors d’apports caloriques excessifs – et prise de poids n’a été mise en évidence dans les études récentes. »

Ce que dit la science :

De très nombreuses études, épidémiologiques, cliniques, expérimentales ont trouvé que la consommation de produits sucrés fait grossir. (4)

Les chercheurs de la plus grande unité de nutrition au monde, l’Ecole de santé publique de Harvard considèrent qu’il y a aujourd’hui suffisamment de preuves pour affirmer que la consommation de boissons sucrées fait grossir. (5)

Sur le sucre et le cancer

Ce que le CEDUS dit à nos enfants :

Le CEDUS affirme que les experts du Fonds mondial de recherches sur le cancer (WCRF) ne proposent pas de recommandations particulières pour les aliments sucrés. Sous-entendu, le sucre est exonéré de toutes responsabilités pour ce qui est du risque de cancer.

Ce que dit le WCRF

Le site du WCRF explique que « les preuves scientifiques montrent que les régimes alimentaires constitués d’aliments trop riches en énergie, en particulier les aliments transformés qui sont souvent riches en graisses et en sucre, augmentent notre risque de surpoids ou d’obésité, ce qui augmente le risque de plusieurs cancers, dont le cancer du côlon et le cancer du sein. »

Consulter le site du WCRF

 

 

Sources :

(1) Malik VS, Popkin BM, Bray GA, Després JP, Willett WC, Hu FB. Sugar-sweetened beverages and risk of metabolic syndrome and type 2 diabetes: a meta-analysis. Diabetes Care. 2010 Nov;33(11):2477-83.

(2) Alhazmi A, Stojanovski E, McEvoy M, Garg ML. Macronutrient intakes and development of type 2 diabetes: a systematic review and meta-analysis of cohort studies. J Am Coll Nutr. 2012 Aug;31(4):243-58.

(3) Ajala O, English P, Pinkney J. Systematic review and meta-analysis of different dietary approaches to the management of type 2 diabetes. Am J Clin Nutr. 2013 Mar;97(3):505-16.

(4) Hu FB. Resolved: there is sufficient scientific evidence that decreasing sugar-sweetened beverage consumption will reduce the prevalence of obesity and obesity-related diseases. Obes Rev. 2013 Aug;14(8):606-19.

(5) Johnson RJ, Segal MS, Sautin Y, Nakagawa T, Feig DI, Kang DH, Gersch MS, Benner S, Sánchez-Lozada LG. Potential role of sugar (fructose) in the epidemic of hypertension, obesity and the metabolic syndrome, diabetes, kidney disease, and cardiovascular disease. Am J Clin Nutr. 2007 Oct;86(4):899-906.

Obésité : la malbouffe n’est pas seule responsable.

Le surpoids grandissant des jeunes serait dû à un ensemble de mauvaises habitudes apprises parfois à la cantine, mais aussi à la maison.

La nourriture des fast-foods est loin d’être la cause majeure de la progression rapide de l’obésité chez les enfants et adolescents.

Depuis des années, on a pointé du doigt cette forme d’alimentation dans l’épidémie d’obésité.

Mais ce ne serait que la partie émergée d’un problème plus général: les mauvaises habitudes nutritionnelles des jeunes tout au long de la journée, «apprises» à la maison mais aussi relayées par certaines cantines ou restaurants universitaires.

C’est l’un des résultats d’une étude réalisée par des scientifiques de l’université de Caroline du Nord, publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition.

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, obesite, fast food, parents, apprentLes chercheurs ont utilisé les résultats d’une étude nationale américaine effectuée entre 2007 et 2010, incluant 4466 enfants et adolescents âgés de 2 à 18 ans.

Leur prise alimentaire était répertoriée, aussi bien en termes de calories qu’en termes de provenance de la nourriture et des boissons, établissements fast-foods ou autres. Les enfants ont pu ainsi être classés en trois catégories: ceux, 50 %, qui ne consommaient pas de fast-food ; ceux, 40 %, qui étaient faibles consommateurs de ce type de nourriture, c’est-à-dire qu’elle leur procurait moins de 30 % des calories ingérées ; et ceux, 10 %, qui étaient de grands consommateurs de fast-food, celle-ci leur apportant plus de 30 % des calories de leurs repas.

Ce qui a permis aux chercheurs de déterminer quels étaient les facteurs les plus déterminants dans la relation entre le régime alimentaire et le risque d’obésité.

Conclusion: si se nourrir de fast-food en grande quantité n’est pas recommandé, ce facteur n’est qu’une petite part d’un tableau général de mauvaises habitudes alimentaires, avec une consommation insuffisante de fruits et légumes. Tandis que, inversement, les aliments dits «industriels» et les boissons sucrées sont majoritaires.

Des parents qui cuisinent moins

«C’est ce qui réellement détermine l’obésité des enfants et adolescents, affirme le Pr Barry Popkin, qui a dirigé l’étude. Manger au fast-food est juste l’un des comportements qui résultent de mauvaises habitudes d’alimentation.

Le fait que les enfants qui mangent beaucoup de fast-food sont effectivement plus à risque de devenir obèses ne prouve pas que ce sont les calories issues de ces repas qui doivent en porter la plus grosse part de responsabilité.»

Le Pr Popkin, qui dit ne certainement pas être un fan de fast-food, estime que, «peut-être, les enfants qui consomment de la fast-food le font parce que leurs parents n’ont pas le désir ou le temps de cuisiner des produits frais et plus sains à la maison».

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Une étude réalisée en France montre que cette pathologie a doublé chez les moins de 55 ans, entre les années 1980 et les années 2010, suivant la tendance au niveau international.

L’accident vasculaire cérébral (AVC) est aussi  une maladie du grand âge, qui survient en moyenne à 75 ans.

Mais une étude française réalisée à Dijon vient de révéler sa forte progression chez les jeunes adultes. Dans cette région urbaine de 150 000 habitants, la seule en France à disposer d’un registre exploitable permettant de suivre l’évolution du nombre d’AVC, les cas chez les moins de 55 ans ont doublé en un peu moins de trente ans.

Le nombre de personnes de moins de 55 ans faisant un AVC dans la région est ainsi passé de 117 pour la période 1985-1993 à 205 pour la période 2003-2011.

Même si les AVC chez les «jeunes» restent très rares, avec un risque de l’ordre de 0,02 %, la progression est jugée inquiétante par le Dr Yannick Béjot, neurologue au CHU de Dijon, auteur de l’étude parue mi-novembre dans le Journal of Neurology, Neurosurgery and Psychiatry.

«Au vu d’études internationales sur le même sujet, notamment aux États-Unis, nous nous attendions à une tendance à la hausse, mais pas forcément aussi nette», explique l’expert au Figaro.

signes-avc,stress-management-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-addiction-boulimie-dependance-depression-mal-etre-soutien-psyUne étude américaine parue dans la revue Neurology a révélé l’an dernier que les moins de 55 ans représentaient une part croissante des AVC détectés outre-Atlantique, passant de 13 % au début des années 1990 à 18,6 % en 2005.

En France, selon le registre dijonnais, les «jeunes» comptent aujourd’hui pour 11,8 % des AVC, contre 9 % dans les années 1980. Paradoxalement, les AVC de la personne âgée surviennent, eux, de plus en plus tard.

L’enjeu est de taille, car l’AVC est la première cause de handicap acquis chez l’adulte et la deuxième cause de démence derrière la maladie d’Alzheimer.

Quand il touche une personne jeune, le coût pour la société est doublé, puisqu’à la prise en charge médicale s’ajoute la privation d’un travailleur actif.

Causes: Tabac, obésité et cannabis

En France, le premier fautif expliquant la progression de l’AVC avant 55 ans serait le tabagisme. «Il n’a pas baissé chez les hommes jeunes, et a même augmenté chez les femmes», constate le Dr Béjot. Fumer accélère le durcissement des artères par des dépôts adipeux et favorise le développement de caillots de sang qui peuvent boucher la circulation sanguine. La cigarette multiplie ainsi par 2 à 4 le risque d’AVC. Fumer est particulièrement déconseillé aux femmes sous contraception orale.

D’autres tendances lourdes de nos sociétés modernes sont également pointées du doigt.

L’augmentation de l’obésité et du diabète, mais aussi, dans une moindre mesure, la consommation de cannabis. «C’est l’un des enseignements de l’étude américaine publiée l’an dernier sur le sujet, souligne le Dr Béjot. Le cannabis crée des spasmes dans les artères. Même si nous ne pouvons pas en chiffrer l’impact en France, car nous ne disposons pas des données nécessaires, ce genre de profil n’est effectivement pas rare dans nos services.»

Les auteurs de l’étude ­appellent en conclusion à ­renforcer la prévention.

D’abord en apprenant aux jeunes à détecter les symptômes de l’AVC, car une prise en charge extrêmement rapide est déterminante pour le suivi et le rétablissement du patient.

Par ailleurs, il faut rappeler qu’une bonne qualité de vie (alimentation saine, activité sportive régulière, pas de cigarettes) est le meilleur moyen de se protéger.

 

Sources: sante.lefigaro.fr, Journal of Neurology, Neurosurgery and Psychiatry

 

 

 

La boulimie est la consommation compulsive de quantités considérables de nourriture – en particulier des desserts, des fromages gras, des pâtes – englouties à toute vitesse.

Elle apparaît plus souvent chez les femmes. La boulimie est une maladie à prendre très au sérieux.

L’état d’angoisse créé par ce mouvement irrésistible est calmé par un vomissement provoqué ou autres moyens de purge. Les fringales, qui ne sont pas suivies de vomissements, ne font pas partie d’un contexte psychopathologique. Cela peut-être de l’hyperphagie. Lorsqu’elles sont répétées, elles mènent parfois à l’embonpoint et à l’obésité.

La boulimie est une pathologie sérieuse, qui peut entraîner des conséquences graves. Il est important de consulter un psychopraticien au plus tôt, si possible avant que les habitudes ne soient profondément ancrées.

La majorité des personnes souffrant de boulimie sont des femmes, sans que l’on sache pourquoi. Elles ne sont pas dans le déni, contrairement aux hommes atteints. Celles-ci reconnaissent leur pathologie mais sont incapables d’en sortir. Ces femmes ont souvent de la difficulté à établir des relations humaines et à les maintenir. Pourquoi ?

Parce qu’elles organisent leur vie en fonction de leur désordre alimentaire (TCA).

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D’autres phénomènes peuvent être associés à la boulimie :

  • Poids corporel diminué, normal ou excessif. Dans les trois cas, le vomissement est un symptôme indissociable. Les personnes souffrant de boulimie qui ont un poids idéal peuvent passer inaperçues, bien qu’elles aient une pathologie grave.
  • Utilisation de diurétiques et/ou de laxatifs. L’abus de ces médicaments chez une personne qui vomit est dangereux à cause de la perte de liquides et de l’altération des électrolytes (sodium, potassium, chlore). La déshydratation peut mener à l’hypotension grave et à la mort.
  • Consommation d’alcool ou de drogues (en général en solitaire). Ces produits sont pris dans le but de calmer les crises d’anxiété et d’angoisse. De plus, il y a risque d’hypoglycémie, en particulier lorsque l’alcool est pris en période de jeûne.
  • Dépression. Des états dépressifs sont fréquents, de même que les gestes d’automutilation et les tentatives de suicide.
  • Troubles menstruels. L’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) peut se produire même chez la personne boulimique qui a un poids normal du fait de l’alternance de jeûne et de surconsommation d’aliments. C’est surtout le stress psychique, souvent très important chez ces femmes rarement en paix avec elles-mêmes, qui cause l’aménorrhée. Le risque d’ostéoporose est élevé si l’aménorrhée est prolongée.

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La dimension psychologique est présente en permanence dans l’histoire d’une prise de poids, aussi bien dans son origine que dans ses conséquences.

Le stress, les angoisses

Stress, angoisses, dépression peuvent augmenter l’appétit et provoquer une prise de poids chez certaines personnes. Alors qu’elles peuvent diminuer la sensation de faim chez d’autres. De nombreuses personnes, stressées en permanence, mangent ce qui leur fait plaisir et ce qui les calme.

Le besoin de manger calme ainsi des angoisses. Vous, peut-être ?

Des chercheurs ont montré que le stress est un facteur important d’obésité. En cas de stress, l’hypothalamus, zone du cerveau, produirait une substance qui augmenterait la masse graisseuse.

Adopter une alimentation équilibrée est bien entendu fondamental pour perdre du poids mais avoir une vie moins stressante, apprendre à se détendre et faire du sport sont primordiaux pour que le régime se déroule le mieux possible.

Les autres causes psychologiques

Ne pas comprendre les raisons de sa prise de poids risque de faire échouer le régime.

En effet, dès l’arrêt du régime, les problèmes psychologiques n’étant pas réglés, l’envie de remanger ce qu’on aime reviendra immédiatement. Et bien sûr, les kilos perdus avec.

Situations poussant à trop manger :

  • Colères
  • Frustrations
  • Insatisfaction
  • Inhibition
  • Mal dans sa peau
  • Culpabilité
  • Echecs à répétition (vie professionnelle, vie privée)…

L’histoire personnelle et notre enfance

La façon dont nous avons été nourris au cours de notre enfance peut parfois influer sur notre rapport à l’alimentation.

Ainsi un enfant à qui une maman a beaucoup donné à manger, en pensant qu’il sera « heureux de manger beaucoup », peut avoir plus tard, à l’âge adulte, un rapport compulsif vis à vis de la nourriture. Il mangera de grandes quantités pour se « faire plaisir ».

Si cette personne ne décrypte pas ce mécanisme avec un psychopraticien (nouvelle appelation pour psychothérapeute), elle éprouvera des difficultés à manger différement, à perdre ses mauvaises habitudes et à ne pas tolérer la frustration de moins manger. Et les régimes seront inefficaces. L’avis d’un psychopraticien peut alors être envisagé lorsqu’une personne souhaite maigrir.

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