Attention au burn out, ne surinvestissez pas votre travail !

L’auteur de « Les Ames blessées » (Odile Jacob) vous explique pourquoi.

Plus de 3 millions de personnes en activité seraient menacées de burn out.

Ce véritable fléau des temps modernes est désormais pris très au sérieux par les entreprises qui doivent prévenir les risques psychosociaux.

Mais de quoi s’agit-il exactement ?

Ce que l’on appelle le burn out est un syndrome d’épuisement professionnel.

Fatigue chronique, démotivation, sentiment d’échec et d’incompétence en sont les symptômes.

C’est le résultat d’un immense stress dû à une surcharge de travail ou à un manque de reconnaissance.

Incapable de faire face aux échéances et aux objectifs démesurés qu’on lui impose, le salarié se consume littéralement de l’intérieur.

Il perd toute son énergie et son estime de soi.

Et il s’écroule.

Cette véritable pathologie de civilisation peut être considérée comme une réaction au culte de la performance et de l’urgence.

Cela peut arriver à tout le monde.

Pour le prévenir, ne vous laissez surtout pas engloutir par le stress, et soyez attentif aux signes que vous envoie votre corps.

Les informaticiens portent des lunettes et des pulls jacquard, les secrétaires sont bien organisées mais trop bavardes, les RH sont empathiques mais utopistes, les consultants sont performants mais condescendants, les dirigeants ne lèvent pas le nez de leurs chiffres…

Que de stéréotypes partagés mais nuisibles à la bonne entente de tous !

Le nouveau livre de Patrick Scharnitzky est important et utile, car il éclaire la cause principale de nombreuses discriminations, et donne les moyens de les éliminer.

Comment fonctionnent-ils ?

Pourquoi sont-ils si répandus ?

A quoi peuvent-ils bien servir ?

Loin de prétendre les éradiquer, cet ouvrage dresse un panorama des stéréotypes de la machine à café au bureau du PDG. Il nous explique pourquoi ils sont « utiles » et socialement ancrés dans les normes de l’entreprise.

En fondant son propos sur des recherches en psychologie sociale et en l’illustrant de nombreux cas concrets, l’auteur donne des clés pour comprendre les stéréotypes et les apprivoiser pour le bien-être de chacun et la performance de tous.

Ecrit dans un style vif, très accessible et non dénué d’humour, ce livre va bien au-delà de son sujet premier.

Ce livre se veut accessible. Chaque question est traitée de façon quasi indépendante des autres et peut se lire de façon isolée.

Les stéréotypes en entrepriseLes exemples sont inspirés de faits réels et certaines personnes risquent de se reconnaître mais toutes les fonctions et les composantes de l’entreprise vont trinquer car si nous sommes toutes et tous potentiellement victimes de stéréotypes, nous sommes également toutes et tous façonnés par ces mêmes stéréotypes…

Sommaire:

  • Les stéréotypes en entreprise, de quoi s’agit-il ?
    • Un stéréotype c’est quoi ?
    • D’où viennent les stéréotypes ?
    • Comment fonctionnent les stéréotypes ?
    • Les stéréotypes sont-ils vrais ?
  • L’impact des stéréotypes sur les relations professionnelles
    • Qui est concerné par les stéréotypes en entreprise ?
    • A quoi les stéréotypes peuvent-ils bien servir ?
    • Dans quelle mesure les stéréotypes nuisent-ils à la performance ?
    • Les stéréotypes ont-ils le pouvoir de changer la réalité ?
  • Comment apprivoiser les stéréotypes dans l’entreprise ?
    • Deux échelles de temps
    • Agir sur l’organisation
    • Agir sur le management
    • Agir sur les personnes

On perçoit bien les connaissances précises de l’Universitaire (des théories et expériences en psychologie sociale sont abordées, avec beaucoup de pédagogie et jamais de façon abstraite) mais aussi et surtout des aspects très opérationnels et pratiques, tirés de la grande expérience de l’auteur, sur le terrain en tant que consultant.

Un livre avec lequel on apprend mais qui se dévore avec plaisir tant il est bien écrit.

Biographie de l’auteur:

Patrick Scharnitzky est docteur en psychologie sociale et a été maître de conférences des universités pendant 13 ans. Il est aujourd’hui professeur affilié à ESCP Europe et consultant diversité dans le cabinet de conseil en ressources humaines «Valeurs et Développement». Conférencier et formateur, il accompagne également les entreprises sur leur politique diversité et mène des recherches appliquées. A ce titre, il pilote la partie quantitative du programme de recherche de l’IMS sur les stéréotypes avec quatre volets depuis 2010 : le handicap, le genre, les origines et les générations. Il a aussi écrit « Les pièges de la discrimination : tous acteurs, tous victimes » aux éditions de l’Archipel et a participé au collectif « Mixité au travail, quand les hommes s’engagent » aux éditions Eyrolles.

Source: « Les stéréotypes en entreprise – Les comprendre pour mieux les apprivoiser« , de Patrick Scharnitzky, éditions Eyrolles

burn out, F.Duval-Levesque psychopraticien psychothérapeuteLes situations favorisant le burn-out sont notamment celles où la personne :

  1. est fortement sollicitée mentalement, émotionnellement et affectivement
  2. Assume des responsabilités liées au management et aux ressources humaines
  3. Est confrontée à des objectifs irréalistes et à un déséquilibre entre les besoins de ses tâches professionnelles et les moyens dont elle dispose pour les réalise tant d’un point de vue personnel (manque de ressources personnelles telle qu’une bonne estime de soi, un sentiment d’efficacité et de maîtrise, résistance au stress, etc.) qu’organisationnel (surcharge de travail, latitude décisionnelle insuffisante, absence d’encadrement, formation insuffisante, budget insuffisant, etc.)
  4. Perçoit une ambiguïté et/ou un conflit entre son rôle et celui d’un collègue
  5. Rencontre une difficulté à communiquer avec ses collègues ou ses supérieurs hiérarchiques (par exemple, dans des équipes fortement hiérarchisées)
  6. Eprouve le sentiment de manque de contrôle sur son environnement de travail
  7. Perçoit le travail qu’elle accomplit comme incohérent, inefficace ou inutile. Par exemple, un intervenant auprès des femmes victimes de violences conjugales peut, dans certains pays, penser que le problème devrait être réglé à un autre niveau que le sien, à savoir le niveau macrosocial (modification des lois nationales discriminatoires à l’égard des femmes et attentatoires des droits humains)
  8. Constate un décalage entre ses aspirations, ses attentes, ses intentions, ses efforts, ses idéaux et les résultats réellement obtenus
  9. Reçoit peu de soutien et/ou d’encadrement de la part de sa hiérarchie
  10. Est surchargée de travail
  11. Perçoit une rémunération insuffisante (réelle ou symbolique)
  12. Baigne dans une culture d’entreprise valorisant à outrance la performance, la résistance au stress, l’endurance et le courage

Et vous, quels sont les facteurs qui vous fragilisent ?

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Voici une saine habitude, à mettre en place après une erreur, une défaite, un échec.

Posez-vous ces 9 questions et répondez avec franchise :

  1. Que retenir de cet échec ?
  2. Que s’est-il passé ?
  3. Que se cache t-il derrière cet échec ?
  4. Qu’est-ce que j’ai appris ?
  5. Qu’aurais-je dû faire de différent ?
  6. Que dois je améliorer pour faire mieux ?
  7. Qu’est-ce qui a bien marché et que je peux reproduire ?
  8. Que vais-je faire à présent : continuer, abandonner, persévérer ?
  9. A quoi saurai-je que je suis sur la bonne voie ?

 

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On ne peut pas parler de cette nouvelle forme d’addiction sans faire référence au dopage.

Ce « fléau » est souvent répandu parmi la population des sportifs addictés et doit être compris dans le contexte de cette course à la performance et au changement de l’image corporelle. Le terme dopage prend racine dans un dialecte sud-africain, où il désignait une boisson stimulante absorbée au cours des cérémonies religieuses.

Aujourd’hui le terme dopage désigne la délivrance et l’utilisation de substances destinées à améliorer artificiellement les performances physiques et mentales d’un athlète.

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Très à la mode, le sujet du dopage est devenu obligatoire dans les articles consacrés aux manifestations sportives de haut niveau.

Il est bien connu que dans le Tour de France, 60 % des cyclistes se font prescrire de la Ventoline® (qui possède un effet bronchodilatateur mais aussi favorise une meilleure utilisation de l’oxygène au niveau musculaire pendant l’effort). Les corticoïdes et l’EPO font partie aussi de ce panel.

Les accusés sont les sportifs et les entraîneurs. Mais on oublie deux acteurs importants : les médecins prescripteurs et les sponsors.

Les prescripteurs font parfois preuve d’inconscience, mais ils profitent aussi des trafics avec les pays de l’Est. Beaucoup profitent des vides juridiques d’un pays à l’autre, d’autres, connaissant parfaitement les lois, usent de leur savoir. Les sponsors et les patrons d’équipe sont rarement inquiétés, souvent on arrive à les faire passer pour des victimes du dopage !

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Un cas à part est celui de l’exercice compulsif, qui est une façon d’éliminer des calories, que des patients souffrant des troubles de comportement alimentaire utilisent, associée ou non à l’anorexie ou à la boulimie.

Les symptômes d’exercices compulsifs sont des épisodes d’entraînement sportif sans but de compétition, allant au-delà des exigences sanitaires et privilégiant ces exercices sur le travail ou sur l’école.

Le but est de brûler des calories et de soulager la culpabilité d’avoir mangé ou se donner la permission de manger.

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Pour conclure, on peut considérer que l’addiction à l’exercice physique présente les critères des autres conduites addictives.

Pourtant, le caractère positif de cette addiction et l’encouragement socio-familial qui l’accompagne requièrent une présentation parmi le public concerné – les amateurs des salles de musculation mais aussi des coureurs occasionnels ou des jeunes poussés par leurs parents dans la pratique sportive.

Le risque d’usage de substances psychoactives – à visée de dopage ou d’augmentation de la masse musculaire – est très important, nécessitant de ce fait une meilleure prévention.

Dr Dan Véléa, Centre médical Marmottan, cairn.info, divers

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