liberté


 

 

Juste sous la vidéo, je vous invite à lire ce qu’a écrit Morgane, où elle explique pourquoi elle a dû fermer les commentaires.

 

Sur la page de son blog (en cliquant ici), j’ai beaucoup apprécié les commentaires respectueux des spectateurs.

J’ai aussi aimé la modération et l’équilibre, le respect de la liberté de chacun, dans chaque réponse de Morgane.

Très souvent, vos pensées ne sont que des opinions, des croyances.

Une opinion n’est pas un fait établi, c’est une pensée que l’on peut discuter et contredire.

Voire même changer 😉

Par exemple :

    1. Quelles sont les preuves qui soutiennent votre opinion ? Qu’est-ce qui vous fait dire que les gens à cette soirée vont vous trouver ennuyeux ?
    2. Quelles sont les alternatives ? Existe-t-il d’autres possibilités ? Peut-être que vous aller croiser le regard d’une personne et que vous allez sentir que vous êtes le bienvenu. Il est possible que vous tombez sur un sujet de conversation qui vous passionne. Il est tout à fait concevable que les membres du groupe soient intéressés par ce que vous avez à dire. Trouvez d’autres pensées qui sont à l’opposé de vos pensées pessimistes.
    3. Dédramatiser. Il se trouve que le groupe que vous avez choisi est en train de parler d’un sujet qui ne vous intéresse pas, et pour lequel vous n’avez aucune compétences. Il est donc possible que vous n’ayez rien à dire, que l’on vous trouve ennuyeux et que l’on vous ignore. Est-ce vraiment une catastrophe ? Quelles seraient les conséquences pour vous ? Sont-elles réellement aussi terribles que vous l’imaginiez ?
    4. Y-a-t-il un intérêt d’une pensée pessimiste ? Vous sert-elle vraiment à quelque chose ? Est-elle utile pour vous ?

Quand on pense à la graisse animale, à quoi pensez-vous ?

Taches disgracieuses de cellulite ?

Des bandes de charbons obstruant les artères, à couper de votre steak et à jeter à la poubelle ?

Ou une substance sophistiquée contenant l’un des secrets de l’intelligence humaine ?

Voic quelques faits amusants sur la graisse…

Nous pensons que la graisse est mauvaise: moins nous en mangeons, moins nous portons sur notre corps, mieux c’est.

Mais ce n’est pas la bonne façon de penser… si vous voulez éviter toutes les maladies liées à un désordre métabolique (diabète, alzheimer etc).

Les graisses ne servent pas uniquement à l’isolation du froid, et au stockage d’énergie, mais également à l’absorption des nutriments, à la signalisation cellulaire, à la fonction immunitaire, et à de nombreux autres processus critiques !

Beaucoup de gens pensent que la principale différence entre les graisses végétales et animales réside dans le fait que les aliments d’origine animale contiennent davantage de graisses saturées…

Mais voici quelques faits amusants et gras qui pourraient vous surprendre:

  • Tous les aliments d’origine végétale ou animale contiennent naturellement un mélange de graisses saturées et insaturées.
  • Certains aliments d’origine végétale contiennent plus de graisses saturées que d’aliments d’origine animale, et l’huile de noix de coco arrive en tête du classement à 90% de graisses saturées. C’est plus de deux fois la graisse saturée contenue dans la graisse de boeuf.
  • Le principal type de graisse que l’on trouve dans la viande de porc est un acide gras monoinsaturé (MUFA) appelé acide oléique, la même graisse que celle trouvée dans l’huile d’olive.

L‘Ennéagramme est l’une des approches de la connaissance de soi les plus utilisées aujourd’hui.

Elle est considérée, également, comme l’une des plus anciennes – elle remonte à quatre mille cinq cents ans – et reste toujours pertinente.

On en retrouve les prémices chez les Babyloniens, les mathématiciens grecs, les premiers chrétiens, en Perse et dans la kabbale juive.

unnamed(1)

La pertinence que procure l’Ennéagramme est de nous donner des repères pour répondre à des questions en lien avec notre mode de fonctionnement.

A l’aide de l’ennéagramme, nous pouvons acquérir une meilleure compréhension de la manière dont chacun mobilise son énergie et, ainsi, devenir plus aligné, congruent et présent dans notre environnement personnel et professionnel.

L’ennéagramme a été façonné à partir de l’observation attentive des comportements humains.

Image symbolique de notre évolution psychologique et spirituelle, il s’agit d’une étoile à neuf branches, représentant neuf types de personnalités, neuf « tendances » qui cohabitent en chacun de nous et qui vont être déterminantes dans la construction de notre personnalité.

Outre son intérêt pour l’accompagnement individuel, le coaching, la formation et l’animation de groupe, l’ennéagramme vous propose un processus pour:

  • Mieux se comprendre et comprendre les autres
  • Développer votre potentiel et celui des autres
  • Améliorer l’impact de votre communication
  • Vous affirmez positivement
  • Résoudre des conflits
  • Prendre des décisions
  • Négocier ou gérer des dynamiques d’équipe

Véritable approche d’évolution, de découverte et d’acceptation de soi, l’ennéagramme vous montre comment reconnaitre et anticiper vos comportements sous stress, et à agir en circonstance avec plus de flexibilité et de choix.

Il y a autant de douleurs que d’individus qui souffrent.

Issu des regards croisés de trois spécialistes – un neurobiologiste, un médecin de la douleur et un anthropologue –, ce livre montre que la douleur ne s’élabore pas dans un cerveau amnésique.

Mais au sein d’un système nerveux façonné par le passé singulier et les expériences de chacun.

douleur, psy, Toulouse, Duval-Levesque, hypnose, PNL, mal-être, phobie, cigaretteVoilà pourquoi, sans négliger les progrès considérables de la biomédecine et des neurosciences, il est urgent de remettre le patient au cœur du phénomène douloureux.

Ce qui implique de se focaliser sur son histoire individuelle. Donc sur sa vulnérabilité particulière à la douleur, laquelle relève autant de questions existentielles que de questions biologiques.

Une analyse complète et originale du phénomène douloureux. En même temps qu’un questionnement salutaire sur le rôle possiblement délétère de certains médicaments.

Auteurs

Guy Simonnet est professeur émérite à l’université de Bordeaux. Membre de l’Institut de neurosciences cognitives et intégratives d’Aquitaine du CNRS, il est à l’origine du concept d’hypersensibilité durable à la douleur, observée après l’analgésie induite par la morphine et ses dérivés. Ce regard nouveau sur la prise en charge de l’homme douloureux, qui tient compte de son histoire individuelle, l’a conduit à proposer des stratégies thérapeutiques innovantes, dont une thérapie nutritionnelle.
Bernard Laurent est professeur de neurologie à l’université de Saint-Étienne, membre de l’équipe Inserm NeuroPain, qui étudie les réponses cérébrales à la douleur chez l’homme. Il a consacré sa carrière médicale à la prise en charge de la douleur chronique et des troubles de la mémoire. Membre correspondant de l’Académie de médecine, il a été successivement président des Sociétés françaises de la douleur, de neuropsychologie et de neurologie.
David Le Breton est professeur de sociologie à l’université de Strasbourg. Membre de l’Institut universitaire de France et de l’Institut des études avancées de l’université de Strasbourg (USIAS), il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’anthropologie de la douleur.

 

« Une journée bien remplie

donne un bon sommeil,

 

une vie bien remplie donne

une mort tranquille »

________
Léonard de Vinci (1452-1519, artiste de Toscane)

« Exercice solitaire »

Pour assurer ces nombreuses tâches, les directeurs sont souvent seuls, alors qu’ils ont également la responsabilité d’une classe.

Certains bénéficient d’une « décharge », c’est-à-dire d’une personne qui va assurer la classe à leur place, quelques jours par mois, selon la taille de l’école, pour leur permettre d’assurer leur fonction de directeur. Mais pour nombre d’entre eux, les décharges sont inexistantes ou jugées insuffisantes.

Pierre* ne se dit pas accablé par son travail qu’il affirme toujours aimer. Il est directeur d’établissement à Paris et a donc le privilège d’être totalement déchargé. Mais il a également officié dans les Yvelines, pendant une vingtaine d’années sans décharge, et reconnaît qu’assurer la direction et la classe « est juste énorme : on fait deux boulots en un ».

Concrètement, un directeur des écoles est pris entre l’académie, la mairie, les enseignants (dont il n’est pas le supérieur hiérarchique), ses élèves, tous les élèves de l’établissement, les parents d’élèves, puis les associations ou encore les assistantes sociales.

« Aujourd’hui, l’exercice de la direction d’école est un exercice solitaire », affirme à franceinfo Alain Rei, président du Groupement de défense des idées des directeurs d’école (GDID), une association qui milite pour la création d’un nouveau statut spécifique pour les directeurs d’établissement. Et dans les zones reculées, le directeur est réellement livré à lui-même. « A la campagne, vous êtes tout seul dans votre école avec les élèves », insiste Ghislaine. Et d’ajouter : « Il y a déjà un isolement quand on est directeur d’école, et si on n’a pas de collègue, c’est encore pire. »

« Jamais remercié »

Le directeur est donc seul face à son administration, qui n’est pas tendre lorsqu’un incident survient. « Souvent, quand il y a un problème dans votre école avec un élève, ou un parent d’élève, tout de suite, la hiérarchie a un côté suspicieux : ‘Mais comment avez-vous fait ? Et pourquoi vous n’avez pas fait comme ça ?’ C’est extrêmement pénible à vivre », raconte Ghislaine. Véronique Decker estime que, dans un contexte de « judiciarisation croissante », « l’administration ne cherche qu’à se couvrir ». Et de trancher : « L’intérêt de l’élève, l’intérêt de la famille, l’humanité de la relation, tout le monde s’en fout. »

« Le directeur se doit d’être réactif et, en cas de faute, accepter d’être le seul vers qui les reproches convergent. Il est la pierre angulaire du premier degré, mais il n’est jamais remercié », analyse Fabrice.

Le bilan est amer pour Ghislaine : « On veut toujours bien faire. Et on a l’impression que ce n’est jamais assez. On est tous plus ou moins dans les symptômes du burn-out. » De son côté, Madeleine reconnaît « faire partie des directrices qui emmènent leurs problèmes à la maison » et ne cache pas « se laisser parfois envahir par les pleurs ». « On a le sentiment de ne pas y arriver », poursuit Alain Rei.

Un poste mal payé, une formation inadaptée

Des tourments pour un travail débordant, et un salaire qui ne fait pas rêver les enseignants. L’OCDE a demandé à la France, en septembre 2018, de clarifier et revaloriser le statut et le rôle des directeurs d’école primaire en France. En effet, un directeur d’école primaire (maternelle et élémentaire) ne gagne que 7% de plus qu’un enseignant, alors que l’écart est de 41% en moyenne dans les autres pays de l’OCDE.

« Pour tout ce qu’on fait, on n’est pas bien payé. Personne ne se bouscule au portillon » pour les postes de direction, souffle Ghislaine. Pourtant, devenir directeur n’est pas spécialement compliqué. L’enseignant qui se porte candidat passe un oral d’une trentaine de minutes et « presque tous les gens qui passent cet entretien sont admis », affirme Pierre. Résultat : beaucoup de directeurs arrivent en poste sans vraiment réaliser la charge de travail. « Dans la majorité des cas, après un an d’essai, c’est une volonté de rester », assure Fabrice.

La formation des directeurs est également mise en cause. Elle se fait sur trois semaines perlées, c’est-à-dire réparties à différents moments de l’année. Outre cette formation en pointillé, pour Pierre, il y a un « déficit dans la formation en termes de management », soulignant que « parler en public, en réunion, devant les parents ou des représentants, est hyper stressant ».

Une réflexion sur la création d’un nouveau statut spécifique pour les directeurs d’école est en cours. Mais rien n’est encore tranché.

Le ministère de l’Education nationale se contente d’indiquer à franceinfo que « cette réflexion est inscrite à l’agenda social » et qu’elle est « l’un des dossiers les plus importants ».

Il ne peut donner d’échéance ou se prononcer sur des pistes, comme l’éventuelle création d’un statut hiérarchique supérieur pour les directeurs d’école, ou un dédoublement avec un poste de directeur administratif et un autre de directeur pédagogique. En attendant, le malaise risque de perdurer.

Pour tenir, les directeurs s’accrochent « aux sourires des enfants et la reconnaissance des parents », glisse Ghislaine.

Mais pour combien de temps ?

 

*Le prénom a été modifié

Source: franceinfo.fr


Si vous avez besoin d’aide, si vous êtes inquiet ou si vous êtes confronté au suicide d’un membre de votre entourage, il existe des services d’écoute anonymes. La ligne Suicide écoute est disponible 24h/24 et 7j/7 au 01 45 39 40 00. D’autres informations sont également disponibles sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé.

Ou prenez rendez-vous avec un psy, qui saura vous écouter, et vous apporter des solutions à votre mal-être.

 

Page suivante »