liberté


 

L‘hypnose profonde est grandement efficace dans le cadre de la dépression (et des troubles anxieux).

Je dis que la dépression est multifactorielle, c’est à dire qu’elle a plusieurs origines. Par exemple, la personne dépressive a grandi avec un de ses deux parents ayant cette maladie. Ou des chocs émotionnels ont favorisé des croyances limitantes, etc.

Les symptômes de la dépression sont divers : fatigue, lassitude, envie de rien, repli sur soi… et parfois, la dépression est accompagnée d’anxiété et de crises de panique.

Une dépression peut s’être installée progressivement dans le temps, comme elle peut avoir été latente et soudainement déclenchée par un événement particulier comme un deuil ou un traumatisme.

L’hypnose est une des meileures alternatives aux thérapies classiques, car elle a la capacité de trouver les origines de la dépression. Ainsi, l’hypnothérapeute peut, grâce à des techniques avancées, apaiser, redonner joie de vivre et le désir et l’envie.

Il vous accompagnera dans le processus de mieux être, avec bienveillance et sans aucun jugement. Pour retrouver votre autonomie, votre liberté émotionnelle !

 

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Crise d’angoisse – Attaque de panique :

libérez vous, grâce à l’hypnose

Une crise d’angoisse ou de panique est une manifestation aiguë de l’anxiété.

Elle est incontrôlable et survient suite à un événement déclencheur, ou sans raison apparente. Dans certains cas le sujet la sent arriver, dans d’autres cas elle est soudaine.

  • La crise d’angoisse se manifeste parfois par des pensées perturbantes et paralysantes, parfois par des manifestations physiques et le plus souvent par les deux conjugués.
  • Pendant une crise d’angoisse, les pensées sont torturées, anxieuses, on projette les pires scénarios qui deviennent si réels qu’ils semblent inévitables.

En parallèle la respiration se transforme, on se sent moite, on sent son cœur battre, on a peur. L’état anxieux peut se manifester par une boule dans le ventre ou dans la gorge. D’ailleurs, mes clients me parlent d’une oppression dans le haut de la poitrine.

L’anxiété désigne une émotion, des sensations ou des perceptions d’inconfort, de craintes, d’inquiétudes, d’insécurité, de peur…

Lorsque l’anxiété est généralisée, l’état de stress est permanent, et ne se dissipe que rarement.

Si vous vous reconnaissez dans cette description, c’est que vous avez vécu une crise de panique.

L’anxiété ne doit pas être prise à la légère ; non traitée, elle peut évoluer et se transformer en crises d’angoisses, en phobies, en troubles obsessionnels compulsifs (TOC)…

Ces manifestations handicapantes sont traitées par la médecine classique via des anxiolytiques et/ou antidépresseurs. Ces molécules, aux nombreux effets secondaires, sont d’une grande aide ponctuelle, mais ne permettent pas de traiter le problème de fond de l’anxiété. On peut les considérer comme une béquille utile. Mais ils peuvent engendrer des récidives ou des déplacements de symptômes.

Grâce à l’hypnose profonde, en stabilisant les symptômes dans le présent, puis en s’occupant des causes dans le passé, ces manifestations handicapantes au quotidien peuvent s’atténuer en peu de séances. Les crises devenant de plus en plus espacées et légères, vous garderez votre calme dans les situations qui auraient été anxiogènes par le passé. Lorsque les crises disparaitront, vous vivrez à nouveau chaque moment pleinement.

Les nouvelles techniques d’hypnose permettent de traiter l’anxiété dans sa globalité, afin de libérer le corps et l’esprit de l’origine du problème. Vous renouerez avec la sérénité, reprendrez confiance en vos capacités, et tout redeviendra possible.

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« Elle va durer longtemps, la vie à 85 % ? » : une partie de la France tournera en sous-régime pendant encore longtemps

Malgré la perspective d’un vaccin contre le Covid-19 et la levée progressive du confinement, salariés, entrepreneurs et indépendants décrivent une même adaptation douloureuse.

C’est une série de renoncements, petits et grands.

De sacrifices, symboliques ou douloureux. De projets tombés à l’eau. De honte, aussi. Comme lorsque, à l’annonce du deuxième confinement, Antoine Meyer, la trentaine, s’est résolu à solliciter l’aide financière de ses parents. « Payer le loyer seul, c’est devenu compliqué », confie le jeune homme. Chef de rang dans un restaurant de la région parisienne, il est au chômage partiel depuis la fin octobre, comme il l’était déjà au printemps. Il touche aujourd’hui 1 360 euros mensuels, environ 85 % de son salaire net, « sans compter les pourboires et les extras ».

Il refuse de se plaindre, dit faire partie des chanceux, insiste : « Vraiment, des chanceux, écrivez-le ». Les fins de mois sont malgré tout difficiles. Leçons de guitare, livres, vacances : il a coupé toutes les dépenses « superflues », a renoncé à remplacer son lave-linge en rade, se nourrit au « hard discount ». Puisqu’il ignore quand il pourra reprendre le travail, il envisage de chercher un colocataire, pour diviser les charges par deux. « Comme quand j’étais étudiant. Depuis le début de la crise, j’ai l’impression de régresser. Elle va durer longtemps, la vie à 85 % ? »

Comme lui, 1,1 million de salariés étaient en activité partielle en septembre, selon les derniers chiffres du gouvernement, datant d’avant le reconfinement du 30 octobre. Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), l’activité a tourné à environ 13 % sous son niveau d’avant-crise en novembre, en raison des mesures prises pour endiguer l’épidémie, et le produit intérieur brut (PIB) devrait chuter de 10 % à 11 % en 2020.

Bien sûr, les secteurs sont affectés de façon très inégale : les restaurants ont été contraints de fermer, la culture et le tourisme sont à genoux, tandis que le BTP s’est nettement redressé. Bien sûr, la perspective d’un vaccin, lumière au bout d’un tunnel, laisse espérer un début de retour à la normale courant 2021.

Mais d’ici là, une troisième vague n’est pas exclue. « Le déconfinement sera progressif, et certains pans de l’économie seront durablement affectés : sur l’ensemble de 2021, la croissance sera d’au moins 8 points inférieure à ce qu’elle aurait été sans la pandémie », calcule Patrick Artus, chez Natixis.

En avril, l’hebdomadaire britannique The Economist a forgé un concept pour évoquer cette situation inédite, très différente des récessions antérieures, où une partie des entreprises tourneront durablement en sous-régime : « l’économie à 90 % ».

Combien de temps les PME concernées pourront-elles tenir ?

Dans quelle mesure leur activité s’en trouvera durablement transformée, tout comme le quotidien des salariés aujourd’hui au chômage partiel ou en télétravail ?

Quelles cicatrices en gardera le tissu productif ?

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Pour s’ancrer « ici et maintenant » avec l’autohypnose afin de vous détendre et vous sentir beucoup mieux.

Le stress et l’anxiété ont généralement tendance à vous crisper et à vous tendre. Pour retrouver de l’équilibre, il est important d’apprendre à vous relâcher, à lâcher-prise face aux événements extérieurs.

Pour cela l’autohypnose que je vous propose est une ressource précieuse et facilement accessible.

Pour réussir, choisissez un moment propice, en évitant le soir car vous risqueriez de vous endormir. Peut-être au retour du travail, chez vous ? Soyez dans un endroit calme, confortablement installé, mémorisez le déroulé de l’auto-hypnose ci-dessous.

Et, surtout, d’évoluer à votre rythme !

  • Installez-vous confortablement et choisissez un point fixe face à vous. Cela peut être un tableau ou tout autre objet.
  • Tout en fixant ce point, passez mentalement en revue toutes les parties de votre corps en énumérant vos perceptions : « J’entends la rumeur de la ville », « Je sens la chaleur du bois de accoudoirs du fauteuil sous mes paumes »… À l’écoute de vos sensations, vous allez progressivement relâcher votre vigilance.
  • Fixez le point jusqu’à ce que vos paupières aient tendance à se fermer toutes seules. Continuez alors à détailler vos sensations les yeux clos.
  • Focalisez ensuite votre attention sur l’air que vous inspirez et qui va jusqu’à vos poumons, puis guidez-le vers votre ventre. Ce dernier se gonfle comme un ballon et vous apporte plus de légèreté.

Pendant que vous pratiquez cette respiration, vous sentez votre corps devenir de plus en plus léger… puis laissez venir à vous un bon souvenir positif de vacances par exemple.

Savourez ce moment de tranquillité et d’apaisement !

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Confinement : comment ne pas se laisser happer par les angoisses des autres ?

Ces dernières semaines, votre forfait téléphonique explose.
 
En plus d’entendre les inquiétudes des amis vis-à-vis de l’épidémie du nouveau coronavirus, vous multipliez les appels auprès de vos proches, seuls et parfois vulnérables. C’est bien, mais.
 
Avant de vous épuiser à la tâche, je vous liste mes huit bons réflexes à avoir pour que vous ne fléchissiez pas face à cet environnement anxiogène.

1 / Ecoutez-vous

Avant de contacter un proche anxieux, la première chose à faire est de prendre la température de vos émotions.
 
Il ne faut pas seulement faire preuve de bonne volonté pour aider les autres car leur souffrance peut être coûteuse psychiquement. En fonction de votre histoire personnelle, de votre état d’esprit, vous pouvez facilement être envahi par le récit de l’autre. Vous pouvez être touché par le récit mais pour ne pas être contaminé par l’angoisse, il ne faut pas vous mettre au niveau de la victime et garder votre capacité à raisonner.

2 / Fixez-vous des limites

L’empathie n’est pas élastique. C’est pourquoi, établir des limites entre vous et les autres suffit à mieux vous protéger émotionnellement.
 
En fonction de votre fragilité actuelle due au confinement, demandez-vous chaque jour ce que vous pouvez supporter comme conversation, téléphonique ou non, avec quelle personne.
 
Dans certains cas, fixer une limite de temps s’avère bénéfique. Il ne s’agit pas d’ignorer la détresse de votre ami ou de votre parent mais de donner un cadre à la conversation, en leur disant sans être sec ni cassant, « excuse-moi, je n’ai que 15 minutes à t’accorder ».

3 / Instaurez un dialogue positif

L’épidémie est au cœur de l’actualité et donc se retrouve (trop) souvent au centre des discussions. Certains de nos proches nous rappellent parfois de façon brutale le bilan de morts ou nous relaient des fake news effrayantes.
 
En réaction, apportez une touche plus gaie à la conversation. Anecdotes de vacances, blagues, déménagement, recettes de cuisine… Des chercheurs en psychologie positive de l’Université de Harvard ont démontré que les personnes qui se portent le mieux, sur le plan physique et psychologique, sont celles qui savent faire appel à de bons souvenirs et qui multiplient les projets.

4 / Acceptez la réalité

Loin des yeux, près du cœur, dit-on. Trop près parfois, quand notre entourage se transforme en une cible potentielle qui, pour des raisons de santé ou d’âge, est susceptible de contracter la Covid-19.
 
Alors la tentation de les appeler plusieurs fois par jour est grande, juste pour vérifier que tout va bien. Vouloir empêcher que l’inévitable se produise vous épuise forcément. Mais ce n’est pas en les contactant plusieurs fois par jour que vous allez éloigner la menace du virus.
 
Je recommande de rester dans la continuité du lien à l’autre, comme avant, sans tomber dans l’excessif. Même si elle est difficile, la réalité doit être acceptée : nous sommes dans une crise sanitaire, économique qui nous prive de liberté et ainsi de voir nos proches.

5 / Faites preuve de sincérité

Le confinement revient finalement à faire le deuil. Celui de notre travail, de l’école, de notre rythme de vie et parfois de nos proches.
 
Si cette pandémie a réveillé toutes sortes d’angoisses liées à la mort, j’insiste pour les renverser en votre faveur. Au lieu d’imaginer un scénario dramatique, mettons de côté cette échéance hypothétique et profitez pour vous ouvrir aux autres, confier ce que vous avez sur le cœur.

6 / Partagez des gestes de tendresse

«Prends soin de toi», «bon courage»… Après cinq semaines de confinement, quand on a fait le tour de ses émotions, les mots d’encouragement commencent à être usés.
 
Les marques d’affection en revanche n’ont pas de limite. Une caresse sur la joue, une main sur l’épaule fait toujours du bien, à soi et aux autres. Et quand les proches ne sont pas là, rien ne vous empêche de décrire vos gestes : « je te serre fort dans mes bras » ou « je te prends la main ».

7 / Passez le relais

Dans certains cas, la saturation émotionnelle de votre interlocuteur est telle que ni les mots ni les gestes suffisent.
 
Dans ce cas, je recommande vivement d’orienter ce proche vers un psys, un groupe de parole ou une association formés à ce type de situation. Rassurez-le en lui disant qu’on entend sa détresse mais que vous ne vous sentez pas en capacité de l’accompagner correctement, avec les bons outils. La pire chose, c’est de leurrer le proche en lui faisant croire qu’on le soutient à 100 % alors que ce n’est pas le cas.

8 / Faites sortir vos émotions, exprimez-les

Une fois le téléphone raccroché ou la conversation terminée, l’auto-hypnose, les techniques de méditation ou de respiration cohérence cardiaque sont idéales pour apaiser son stress et se recentrer sur soi.
 
Et si vous avez du mal à évacuer et que vous ne souhaitez pas appeler à votre tour un autre ami pour se confier, je vous recommande de prendre la plume pour écrire ce que j’appelle un «défouloir». Sur une feuille de papier ou dans un cahier, vous y inscrivez toutes vos peurs, vos angoisses et vos révoltes.
 
A la fin, on ne le relit pas comme un journal intime mais on tourne la page ou on la jette pour ne rien ressasser.
 
Ne me croyez pas sur paroles, essayez !
 

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4 conseils de votre psy toulousain pour faire face à un avenir incertain !

Dans ce monde incertain et instable, une première couche émotionnelle peut en cacher une autre, celle des doutes et des angoisses.

Cette pandémie confronte à l’inconnu. Le fait de ne pas pouvoir se projeter dans un avenir serein mais à l’inverse menaçant, crée chez nous la peur et l’incertitude.

À ce titre, je distingue deux grands profils de déconfinés : les euphoriques qui souhaitent un retour à la vie d’avant, et ceux qui refusent de sortir de leur cocon, dont l’angoisse d’être malade semble toujours bien présente.

Voici mes 4 conseils pour y faire face, et gérer vos montées de stress paralysantes :

1. Soyez patient

Enfonce-t-on une porte ouverte ici ? Peut-être.

Mais dans une société d’hyperconnexion et dans un quotidien chronométré, le conseil mérite d’être rappelé, pour prendre de la distance avec l’angoisse ressentie. Il faut apprendre à se laisser du temps pour se remettre des épreuves vécues et observer ce qu’il se passe autour de soi. S’affranchir des autres, de vivre le déconfinement à sa manière et de respecter sa propre temporalité.

En parallèle, l’on peut profiter de la période actuelle pour nous interroger sur nos besoins réels et sur les moyens dont nous disposons pour nous aider nous-mêmes.

2. Faite confiance à votre faculté d’adaptation

Rappelons-nous de l’instauration des mesures de confinement : c’est incroyable de voir comment la société a réussi à s’adapter à cette situation inédite.

Alors lorsque l’incertitude et l’angoisse gagnent l’esprit, l’on peut repenser à cette période et à notre capacité à nous être adaptés au quotidien, pour certains à la qualité d’avoir su se réinventer, notamment dans le travail. En clair, si l’on a été capable de le faire une fois, l’on réussira à la seconde.

3. Verbalisez vos ressentis

Inutile d’accumuler les ressentis paralysants sans en toucher un mot à qui que ce soit.

D’une part car il y a de fortes chances pour que l’on ne soit pas seul à être déstabilisé par le contexte actuel, d’autre part car il est toujours bon de mettre des mots sur les ressentis. Si l’envie de verbaliser reste absente, l’écriture peut être une bonne alternative et libérer des émotions. L’on peut tenir un carnet, ou simplement alerter ses proches au travers de mails ou de messages.

4. Acceptez de ne pas avoir prise

Les neurones auront beau s’activer et nous faire songer aux multiples scenarios possibles quant à la suite, l’avenir est, et restera, incertain.

Pour que les prochaines semaines soient plus sereines, la clef est de se rendre à l’évidence : nous n’avons pas de prise sur ce qui se déroule.

Déstabilisant, certes, mais il faut apprendre à accepter de ne pas savoir, de ne pas pouvoir tout contrôler. L’hypnose aidera grandement en lâchant prise.

On peut trouver aussi des ressources pour se protéger de ses angoisses et limiter leur impact. Une personne qui a peur de tomber malade par exemple, peut respecter davantage et strictement les gestes barrières, cela aura un effet rassurant. Bien sûr, si les angoisses ne s’estompent pas et deviennent au contraire envahissantes au quotidien, je recommande de consulter un bon psy.

 

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Arrêter de fumer, c’est possible, mais c’est souvent plus facile avec du soutien.

Sur Facebook, les fumeurs de la région Occitanie échangent leurs conseils pour stopper la cigarette.

Arrêter de fumer n’est pas toujours facile. En cette période particulière, marquée par les mesures de restriction et le confinement, l’épreuve peut s’avérer encore plus complexe pour certains.

L’opération nationale #MoisSansTabac, qui débute ce dimanche, incite les fumeurs à arrêter la cigarette pendant un mois, et plus si affinités…

Créée il y a cinq ans, cette campagne se tient chaque année au mois de novembre… et ce n’est pas un hasard ! Il est bien souvent plus motivant d’arrêter de fumer pendant un mois froid et pluvieux, plutôt qu’en plein milieu de l’été, n’est-ce pas ?

Selon le dernier bilan de Santé Publique France, publié en 2019 à partir des chiffres de 2017, la région Occitanie fait partie des quatre régions de France métropolitaine où la prévalence du tabagisme quotidien chez les 18-75 ans est la plus élevée.

On compte environ 1 200 000 fumeurs quotidiens en Occitanie. Parmi eux, 55,4 % déclarent avoir envie d’arrêter de fumer, dont 23,4 % avec un projet d’arrêt dans les 6 mois.

Pour décrocher de la cigarette, rien de mieux que de se sentir soutenu. Les fumeurs de la région Occitanie l’ont bien compris : sur le groupe Facebook « Les Occitans #MoisSansTabac », ils partagent leurs témoignages, leurs conseils et leurs impressions. La page compte aujourd’hui plus de 2000 membres.

Interrogée par France 3, Laetitia, ancienne fumeuse, a pu compter sur le soutien d’autres internautes pour stopper sa consommation.

« J’ai arrêté de fumer avec mon psy, et ce groupe m’a aidée : je me suis rendue compte que des personnes vivaient la même chose que moi au même moment. On a du soutien ici et c’est important. Il y a de beaux témoignages de réussite. Et le groupe grandit de jour en jour ! »

Pourquoi pas vous ?

Promis, vous allez faire un tabac !

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Pourquoi le reconfinement va être – encore – plus dur psychologiquement.

Les Français s’apprêtent à revivre, au moins pour quatre semaines, un nouveau confinement après celui du printemps.

Mais contrairement aux deux mois sous cloche de mi-mars à mi-mai, les restrictions actuelles devraient être plus difficiles à supporter.

La crainte de nombreux Français s’est vérifiée mercredi soir, sur les coups de 20h15 : face à la progression extrêmement rapide du coronavirus, Emmanuel Macron a annoncé un reconfinement général de la population pour au moins quatre semaines, avec la possibilité de voir ces restrictions de déplacement durer plus longtemps.

Quel impact ce confinement va-t-il avoir sur une société déjà marquée par le premier confinement du printemps ?

Après la fin du premier confinement, c’est comme une rechute. Je constatais bien en septembre qu’il y avait moins d’anxiété, moins de dépressions, etc. Mais là, il faut reprendre ce traitement douloureux qu’est le confinement, pour au moins quatre semaines.

Pourtant, il serait illusoire de penser revivre la même chose qu’au printemps, en raison de cet effet rechute : ça ne pourra pas être pareil.

D’abord, les soignants, qui sont épuisés, ne pourront pas souffler et se reposer.

Le ton du chef de l’État a lui aussi changé : du « nous sommes en guerre » très militaire du printemps, Emmanuel Macron a préféré affirmer que la France était « submergée » par la seconde vague de coronavirus.

Cela instaure un climat psychologique de catastrophe naturelle, les risques de déprime et d’effondrement sont notables avec un sentiment de perte de contrôle du système sanitaire.

Dans ces conditions, comment tenir psychologiquement ?

Sur le confinement, toutes les études montrent qu’il faut être présent, accompagner, soutenir, se soucier, écouter, partager,mettre en place la téléséance ou téléconsultation, quoi que ce soit qui pourra être bon, utile pour le client.

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On estime que le tabac a tué 75.000 personnes en France métropolitaine en 2015.

L’année 2020 risque d’afficher des chiffres de mortalité également importants. En effet, une enquête a révélé qu’un quart des fumeurs auraient augmenté leur consommation lors du confinement consécutif au début de l’épidémie de Covid-19 dans le pays.

L’ennui, le manque d’activité, le stress et le plaisir sont les principales raisons mentionnées par mes clients ou usagers d’alcool ayant augmenté leur consommation. On note également que l’augmentation aussi bien pour le tabac que pour l’alcool est corrélée au risque d’anxiété et de dépression.

Pour les fumeurs quotidiens (94 % des fumeurs), la hausse moyenne du nombre de cigarettes fumées était de cinq cigarettes par jour. La pandémie de Covid-19 ne doit pas briser la dynamique qui a contribué à la baisse historique du tabagisme en France, avec 1,9 million de fumeurs en moins entre 2014 et 2019.

Pour cela, cette cinquième édition du mois sans tabac se dote désormais d’un dispositif rénové.

Comment fonctionne le « Mois sans tabac » ?

D’abord les fumeurs volontaires s’inscrivent à l’évènement depuis la plateforme Tabac info service. Ses membres les suivront ensuite tout au long du mois de novembre durant lequel ils devront tenter de se passer de tabac. « Un mois sans tabac multiplie par cinq les chances d’arrêter de fumer définitivement. Après 30 jours d’abstinence, la dépendance s’avère bien moins forte et les symptômes de manque (nervosité, irritabilité) sont moins présents« , assure Santé publique France.

L’Agence nationale de santé publique propose cette année un « suivi renforcé« . Elle a par exemple fait appel à d’ex-fumeur ayant écrasé leur dernière cigarette grâce à une précédente édition de cette campagne.A travers plusieurs capsules vidéo diffusées en télévision, en ligne et sur les réseaux sociaux, les anciens participants partagent leurs expériences de sevrage tabagique : leur arrêt, leur parcours et leurs réussites.

Mais il n’existe pas de solution miracle.

Mes anciens clients le disent : l’hypnose a été, très souvent, la dernière brique pour stopper définitivement.

Votre engagement est la clef de la réussite. Tout commence avec cette prise de conscience. Engagez-vous envers vous-même. Et une fois cette décision prise, vous aurez fait un grand pas en avant !

Et moi je vous aiderai avec l’hypnothérapie pour

comment réussir à vivre sans tabac.

Libre. Bien-être.

Heureux.

Chaque addiction, comme chaque problème, a une utilité.

Si vous avez une fuite dans un tuyau, mettre une rustine va combler le trou apparent, mais si le robinet continue de couler, l’eau partira à nouveau ailleurs, n’est-ce pas ?

L’important est de découvrir ensemble l’origine du « pourquoi vous avez cette addiction ».

Ne croyez pas la connaitre.

Souvent ce que l’on pense consciemment est bien différent de ce que l’inconscient (ou le subconscient, le corps, etc. suivant votre façon de nommer) vous donnera.

L’hypnothérapie, en quelques séances, est la solution pour comment réussir à vivre sans tabac.

Cela sera le démarrage d’une nouvelle vie, une vie qui vous conveiendrait beaucoup mieux.

Vous ne serez plus essoufflé dans les escaliers. Vous prendrez plaisir à redécouvrir le goût des aliments.

Les gens vous le diront : vos vêtements ne sentiront plus le tabac, mais l’odeur agréable de la lessive !

Alors, quand commencez-vous ?

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Chiffres à jour au 25 octobre 2020. Source officielle :

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Sommes-nous en route vers un reconfinement ?

En toute franchise, le premier confinement a laissé des marques, plus ou moins importantes selon les individus. Tandis que les blessures se referment à peine, l’idée d’un reconfinement paraît insurmontable à certains.

Cette hypothèse implique un nouveau changement de repères et alimente un climat insécurisant, source de stress et d’anxiété.

Alors au lieu de mettre un mouchoir dessus, autant s’y préparer dans le calme et la sérénité.

1 – Se focaliser sur l’instant présent

Face à un événement angoissant, notre cerveau émotionnel nous envoie plein de pensées qui peuvent nous hameçonner. S’il est tentant d’en tirer le fil, invitons a contrario, à cultiver le doute cartésien : on ne sait rien sur ce qui adviendra demain.

Vivre au jour le jour et s’ancrer sur l’instant présent va diminuer sensiblement l’incertitude.

L’auto-hypnose, la méditation font partie des meilleurs exercices pour le mettre en pratique. La poésie aussi. Pour ne pas laisser dériver son esprit à tort pendant qu’il était en prison, l’homme politique Nelson Mandela s’est inspiré du poème Invictus de l’écrivain William Ernest Henley et de cette phrase : « Je suis le maître de mon destin, je suis le capitaine de mon âme ».

2 – Éviter la surcharge informationnelle

L’épidémie est au cœur de l’actualité et donc, se retrouve (trop) souvent au centre des discussions. Le fait d’entendre augmenter le nombre de cas positifs à la Covid-19 a davantage affecté la population que le confinement en lui-même. D’où la nécessité de réduire son temps d’exposition aux émissions et sites d’information. La surinformation augmente le stress, d’autant qu’on relaye parfois tout et son contraire, ce qui ne rassure pas du tout.

3 – Donner du sens à ses actions

La perspective d’un reconfinement paraît d’autant plus difficile à affronter alors que l’été laisse place à l’automne, cette fameuse période de l’année où notre état physiologique général se dégrade à cause de la baisse de la luminosité naturelle.

Prendre soin de son corps via une supplémentation en vitamine D, une activité physique ou des horaires de coucher réguliers, amélioreraient l’immunité mais aussi le moral.

Pour aller mieux et positiver, l’être humain a besoin d’être en mouvement, de mettre en place des actions qui ont du sens. À titre d’exemple, voici une étude de la psychologue américaine Ellen Langer sur des femmes de ménage d’un hôtel aux États-Unis : «On a fait remarquer à la moitié d’entre elles que leur travail était génial et bénéfique pour leur santé, tandis que l’on a donné aucune information aux autres. Un an plus tard, seul le premier groupe avait amélioré son système immunitaire, voire avait perdu du poids pour certaines», rapporte-t-il.

4 – Dresser le bilan du premier confinement

Cela n’a pas été facile de faire le deuil de votre liberté une première fois, mais si c’était à refaire, pourquoi ne pas rendre ce moment plus agréable ? Il s’agit du moment idéal d’établir un bilan, en listant ce qui a marché ou non, ce que l’on a aimé faire ou non.

Cette technique est régulièrement employée dans le milieu sportif. La légende du tennis Pete Sampras y avait recours systématiquement, il analysait chaque match sans se juger ni culpabiliser, en cherchant à améliorer ses points forts et travailler sur ses points faibles. Aller davantage marcher, réduire le quota de brioches par semaine ou encore s’inscrire à un cours de dessin en ligne…

5 – Trouver une (bonne) oreille attentive

Si l’explosion façon cocotte-minute vous guette, il est judicieux d’extérioriser ses angoisses.

L’être humain est un animal grégaire et le toilettage social, virtuel ou à distance d’un mètre apaise vraiment. Attention en revanche à bien choisir la personne avec qui l’on va dialoguer. Certains proches ont de bonnes qualités d’écoute alors que d’autres, au contraire, alimentent nos craintes.

Et si l’on ne trouve pas la perle rare, pensez au journal dans lequel l’on déverse ses sentiments inavouables.

6 – Rire au quotidien

À trop se focaliser sur soi, on en oublierait presque de rire. «L’humour est le dépassement du sens tragique de la réalité», disait le psychanalyste Sigmund Freud. Et il n’avait pas tout à fait tort. Il s’agit du meilleur médicament possible pour purger ses émotions négatives.

Pour preuve, on n’a jamais autant regardé de films de Louis de Funès que pendant le confinement.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Votre télétravail peut prendre grossièrement plusieurs formes :

1) sédentaire : le travail est réalisé de façon permanente au domicile du télétravailleur, depuis un bureau annexe de l’employeur ou tout autre lieu préalablement défini

2) alterné : le télétravailleur alterne des périodes de travail dans les locaux de l’entreprise et des périodes de travail en dehors de l’entreprise

3) nomade : le télétravailleur effectue de nombreux déplacements mais reste en contact avec l’entreprise à l’aide des techniques de communication.

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« Chaque être humain est une merveille, un trésor, et même un miracle.

Tout ce que nous exprimons à un certain moment dans le temps représente ce que nous avons appris consciemment et inconsciemment.

Pour changer notre comportement, nous avons besoin de nouveaux apprentissages, d’une motivation, d’un but, d’un contexte favorable et de la certitude que nous pouvons trouver de l’aide à l’extérieur. »

Virginia Satir

(Thérapeute de couple)

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