Asseyez-vous confortablement,

fermez les yeux et souvenez-vous d’un moment heureux,

et ensuite, lisez cette belle histoire :

Il était une fois…

oui, il était une fois une île, où tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l’Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l’île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l’Amour resta.

L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau. L’Amour lui dit, « Richesse, peux-tu m’emmener? » « Non car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi. »

L’Amour décida alors de demander l’Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, « Orgueil, aide-moi je t’en prie ! » « Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau. »

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda, « Tristesse, laisse-moi venir avec toi. » « Ooh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule ! »

Le Bonheur passa aussi à coté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendit même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit, « Viens Amour, je te prends avec moi. »

C’était un vieillard qui avait parlé. L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir « Qui m’a aidé ? » « C’était le Temps » répondit le Savoir.

« Le Temps ? » s’interrogea l’Amour. « Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ? »

Le Savoir, un sourire sage aux lèvres, répondit : « C’est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »

________

Dessin : © La sablier, 12/2007, Jean-Mark Guérin, artlibre

Vous ne vous sentez pas vraiment heureux dans votre environnement de travail ?

Vous pouvez y remédier en portant un nouveau regard sur le contenu de votre fonction, vos collègues ou encore votre patron.

1. Cessez d’être négatif. Exemples : “Pffff, il pleut” ou “Chouette, le patron est en congé!”. Revoyez vos jugements de valeur, vous ne vous en porterez que mieux.
2. Relativisez. Lorsque quelque chose vous contrarie, relativisez et concentrez-vous sur la solution plutôt que le problème.
3. Etablissez une « to do » list. Vous pourrez ainsi planifier votre journée et la contrôler. Procédez point par point et ne vous laissez pas distraire par votre boîte mail.
4. Dites non aux pensées négatives. Concentrez-vous sur le positif. Vous n’avez rien n’à faire, évitez, par exemple, de surfer sur la Toile sans but précis.
5. Rechargez vos batteries. Vous ne diminuerez pas votre stress en buvant de l’alcool ou en regardant la télévision. Pensez plutôt à vous balader durant la pause de midi ou à lire un bon bouquin lors de vos trajets en transports en commun.
6. Ayez un but. Vous avez l’impression que votre travail n’a aucun sens ? Admettons que vous travailliez pour une firme pharmaceutique, pensez aux vies que vous sauvez. Gardez aussi toujours à l’esprit que sans votre salaire, vous ne pourriez exercer votre hobby ou partir en vacances.
7. Cherchez quels sont les points communs entre vous et vos collègues afin d’améliorer votre relation avec ces derniers.
8. Soyez compréhensif à l’égard d’un mauvais patron. Les employés démissionnent principalement à cause de leur patron qu’ils qualifient de mauvais. Relativisez : vous ne passez que quelques heures par jour avec lui !

La balle est dans votre camp !

Le docteur David Servan-Schreiber et 39 scientifiques internationaux lancent un appel pour sensibiliser les médecins à l’importance de la vitamine D dans la prévention de l’ostéoporose, des maladies cardiaques et du cancer.

La vitamine D est indispensable à la santé

Des données scientifiques substantielles existent désormais mettant en évidence le rôle de la vitamine D dans la prévention du cancer. De multiples études ont établi de façon raisonnable qu’un taux suffisant de vitamine D est associé, indépendamment des autres facteurs de santé, avec une incidence plus faible de plusieurs types de cancers, dont, entre autres, les cancers du sein, du colon, des ovaires, des lymphomes non-hodgkiniens.

Les études scientifiques montrent que le statut vitaminique pour la vitamine D (indexé par le niveau sanguin de 25-hydroxyvitamine D) de la plupart des personnes en Amérique du Nord et en Europe doit être grandement amélioré pour obtenir une réduction substantielle de l’incidence et de la mortalité par cancer. En plus du cancer, plusieurs études épidémiologiques ont montré qu’un statut vitaminique D plus élevé est aussi associé à un risque réduit de plusieurs autres maladies chroniques graves, telles que les maladies cardiaques et accidents cérébrovasculaires, l’ostéoporose, la sclérose en plaque, et le diabète du type 1 chez l’enfant. Plusieurs études ont aussi observé qu’un statut vitaminique D plus élevé est associé à une incidence plus basse et une sévérité moins grande de la grippe, de la pneumonie et de plusieurs autres maladies infectieuses.

La plus grande partie de la population est déficitaire en vitamine D

Plusieurs études récentes ont montré qu’un taux optimal de 25-hydroxyvitamine D devrait se situer entre 75 et 150 nmol/L (30 et 60 ng/mL). On estime qu’aux Etats-Unis près de 80% des personnes – de tout âge – on un statut vitaminique D insuffisant (indexé par un taux de 25-hydroxyvitamine D dans le sang de moins de 75 nmol/L ou 30 ng/mL). En France, l’étude SU.VI.MAX a démontré que plus de 70% des adultes – hommes et femmes – ont un statut insuffisant. S’agissant des femmes ménopausées, une grande étude européenne estime que 79,6% ont un statut insuffisant sur l’ensemble des pays européens. Ce nombre s’élève à 90,4% en France.

Un statut vitaminique plus élevé peut être obtenu en augmentant les apports nutritionnels de vitamine D, ou par une exposition appropriée au soleil (sans augmentation significative du risque de cancer de la peau). L’apport adéquat de vitamine D pour une réduction du risque de cancer dépend pour chaque individu de son âge, de la pigmentation de sa peau (claire ou foncée), de son mode de vie et de la latitude de sa région de résidence. Les études scientifiques récentes indiquent qu’un apport de 1.000 à 2.000 unités internationales (UI) par jour pourrait prévenir une proportion substantielle de cancers et serait aussi efficace pour réduire le risque de chutes, de fractures, de maladies cardiaques, d’accidents vasculaires cérébraux, de sclérose en plaque et de diabète de type I dans l’enfance.

Un apport plus important encore pourrait être nécessaire pour les personnes âgées et celles qui sont rarement à l’extérieur, celles qui évitent l’exposition au soleil, ou celles dont la pigmentation de la peau est foncée et qui vivent dans des pays du Nord, à cause de la diminution de la synthèse cutanée de vitamine D par exposition au soleil. Le choix d’une dose plus importante peut être fait par un médecin sur la base du taux sérique de 25- hydroxyvitamine D mesuré en hiver.

Pour ceux dont le statut vitaminique est évalué par un test sanguin, le niveau idéal de 25-hydroxyvitamine D doit être établi en consultation avec un professionnel médical, sur la base des caractéristiques de chaque individu.

Une recommandation générale pour les professionnels de santé qui choisissent d’évaluer le statut vitaminique de leurs patients par une prise de sang est de prendre comme objectif la fenêtre allant de 75 à 150 nmol/L (30 à 60 ng/ml), en dehors de contrindications spécifiques. Les contrindications sont rares et le plus souvent connues des médecins. Aucune intervention médicale n’est totalement exempte de risque, et celle-ci n’est pas une exception.

Les patients devraient être informés dans le détail des risques qui leur sont spécifiques.

A ce jour, la Société Canadienne du Cancer recommande un dosage spécifique pour la supplémentation en vitamine D : 1.000 UI par jour pendant l’automne et l’hiver pour tous les Canadiens, et 1.000 UI par jour toute l’année pour les adultes à plus haut risque de déficit en vitamine D (c.à.d, les personnes âgées, ceux qui ne sont pas à l’extérieur souvent, ou ceux dont la peau est de pigmentation foncée).

Nos recommandations

Un soutien beaucoup plus important à la recherche scientifique sur le rôle de la vitamine D dans la prévention du cancer et d’autres maladies graves est nécessaire. Toutefois, sur la base des faits déjà établis, nous recommandons que :

• Pour la plupart des personnes souffrant d’un cancer, d’une maladie cardiovasculaire, d’ostéoporose, d’une insuffisance rénale chronique, ou d’une autre maladie associée au déficit en vitamine D, pour les personnes au dessus de 60 ans, et pour les personnes dont la pigmentation de la peau est foncée, qu’un test sanguin de 25-hydroxyvitamine D soit obtenu sous l’égide de leur médecin. Sur la base de ce test, nous recommandons une supplémentation nutritionnelle adaptée ou une exposition modérée au soleil qui permette de maintenir un niveau sanguin toute l’année entre 75 et 150 nmol/L (30 et 60 ng/ml).

• Pour la population dans son ensemble, que soit initiée de façon urgente une réflexion de santé publique menée par les autorités de santé de chaque pays sur l’importance de subvenir aux besoins en vitamine D avec une supplémentation nutritionnelle de 1.000 à 2.000 UI par jour, particulièrement pendant les mois d’automne et d’hiver.

Lire le dossier consacré à la vitamine D sur LaNutrition.fr


Les 40 Signataires

– David Servan-Schreiber, MD, PhD – Clinical Professor of Psychiatry, University of Pittsburgh, USA

– Annie J. Sasco, MD, DrPH, Team Leader, Epidemiology for Cancer Prevention, Inserm and Université Victor Segalen, Bordeaux, France

– Jean-Claude Souberbielle, PhD – Hopital Necker-Enfants malades et Université Paris Descartes, France – Barbara Boucher, MD, Queen Mary University of London, Blizard Institute of Cell and Molecular Science, London, U.K.

– Carlos A. Camargo Jr, MD, DrPH, Associate professor in the department of Epidemiology, Massachusetts General Hospital, Harvard Medical School, Boston, USA

– Pr. Vincent Castronovo, M.D., Ph.D, Breast Cancer Oncologist, Chairman, Department of Biology, Faculty of Medicine, Director, Metastasis Research Laboratory, Head of GIGA-Cancer, University of Liege, Belgium

– Etienne Cavalier, PhD, Service de Chimie Médicale, CHU Sart Tilman, Liège, Belgique

– Laurent Chevallier, MD, Praticien Attaché au CHU de Montpellier. Enseignement de nutrition à l’Université. Président de la Commission Alimentation du Réseau Environnement Santé

– Catherine Cormier, MD, Service de rhumatologie, Hôpital Cochin , Paris, France

– Heidi Cross, MD, Professor, retired from the Department of Pathophysiology, University of Medicine, Vienna, Austria

– Pr. Harald Dobnig, MD, Klinische Abteilung für Endokrinologie und Nuklearmedizin, Univ.-Klinik für Innere Medizin,Medizinische Universität, Graz, Austria

– Pr. Patrice Fardellone, chef de service de Rhumatologie, CHU d’Amiens, France

– Pr. François Feron, Neurobiologie des Interactions Cellulaires et Neurophysiopathologie, CNRS UMR 6184, Faculté de Médecine Nord, Université Aix Marseille

– Pr Gérard Friedlander, Chef de service des Explorations Fonctionnelles hôpital Européen Georges Pompidou et hôpital Necker-Enfants malades, Paris.et centre de recherche « croissance et développement », directeur de l’unité Inserm 845 (homéostasie du phosphate), France

– Stephen Genuis, MD, Clinical Associate Professor in the Faculty of Medicine at the University of Alberta, Canada

– Edward Giovannucci, MD, PhD, Professor of Nutrition and Epidemiology, Harvard Medical School, Boston, USA

– Adrian F. Gombart, PhD, Associate Professor, Department of Biochemistry and Biophysics, Oregon State University, USA

– Edward D. Gorham, MPH, PhD, Associate Professor, Moores Cancer Center and Dept of Family and Preventive Medicine, University of California, San Diego, USA

– William B. Grant, PhD – Sunlight, Nutrition and Health Research Center (SUNARC)

– Pierre S. Haddad, Ph.D. Professeur titulaire, Département de pharmacologie, Faculté de médecine, Université de Montréal, Canada

– Robert P. Heaney, MD, John A. Creighton University Professor & Professor of Medicine, Creighton University Medical Center, Omaha, USA

– Martin Hewison, PhD, Professor of Orthopedic Surgery, University of California at Los Angeles, USA

– Michael F. Holick, MD, PhD – Professor of medicine, physiology and biophysics, Boston University School of Medicine, USA

– Bruce W. Hollis, MD, Professor of Pediatrics, and Biochemsistry and Molecular Biology, Director of Pediatric Nutritional Sciences, Medical University of South Carolina

– Christian Jamin MD, spécialiste en médecine interne endorcinologie de la reproduction et cancer du sein, president de l’Association Française pour l’Après Cancer du Sein (AFACS), Paris, France

– Guillaume Jean, MD, Centre de Rein Artificiel, Service de Néphrologie Hémodialyse, Tassin, France.

– Joan M. Lappe, PhD, Professor of Medicine, Creighton University, Omaha, USA

– Pr Jean-Michel Lecerf, Service de Nutrition Institut Pasteur et Centre Hospitalier Universitaire de Lille, France

– Marie France Le Goaziou, MD, Coordonnatrice du DES de médecine générale, Université Claude Bernard LYON1, France

– Pr Ziad Massy, Division de Pharmacologie et Nephrologie, Université de Picardie – Jules Vernes, INSERM ERI-12 et Centre Hospitalier Universitaire d’Amiens, France

– Jean-Loup Mouysset, MD, Medical Oncologist, Polyclinique Rambot-Provençale, Aix-en-Provence, Président de l’association Ressource

– Pr. Charles Pierrot-Deseilligny Service de Neurologie, hôpital de la Salpêtrière, Assistance Publique Hôpitaux de Paris, France

– Stefan Pilz, MD Department of Internal Medicine, Division of Endocrinology and Nuclear Medicine, Medical University of Graz, Austria

– Gregory A. Plotnikoff, MD, Medical Director, Center for Integrative Medicine, Abbott Northwestern Hospital, Minneapolis, MN

– Pr. Dominique Prié, service d’Explorations Fonctionnelles Hôpital Necker-Enfants malades Faculté de médecine Necker, Université Paris-Descartes, France

– Simone Saez, MD, Dr Human Biology, ex Chef de Service, Centre de lutte contre le Cancer, Lyon, France – Vin Tangpricha MD, PhD, Associate Professor of Medicine, Emory University, Atlanta, GA

– Jean-Paul Viard, MD, PhD, Praticien Hospitalier, Centre de Diagnostic et de Thérapeutique Unité fonctionnelle de Thérapeutique en Immuno-infectiologie (T2i), Hôtel-Dieu, Paris, France

– Susan J. Whiting, PhD, Professor of Nutrition, College of Pharmacy and Nutrition, University of Saskatchewan, Canada

– Armin Zittermann, MD, Department of Cardio-thoracic Surgery, Heart Center North Rhine-Westfalia, Rhur University Bochum, Germany

http://www.lanutrition.fr/Vitamine-D-l-appel-de-David-Servan-Schreiber-a-4206.html

« J‘ai appris énormément de choses avec ce livre.

Et vous voulez que je vous dise un secret : j’ai changé mon alimentation et j’ai déjà perdu six kilos. »

Ce n’est pas un lecteur lambda, fan du nouveau best-seller de David Servan-Schreiber, qui parle ainsi.

Mais le professeur Jean-Marie Andrieu, chef du service d’oncologie médicale à l’hôpital européen Georges-Pompidou. Jeudi 15 novembre, ce cancérologue était sur la scène de la Mutualité, à Paris, aux côtés du psychiatre venu promouvoir sa méthode Anticancer : prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles (éditions Robert Laffont, 360 p., 21 euros), déjà vendu à plus de 250 000 exemplaires en un mois.

Anonymes touchés par la maladie qui disent « retrouver espoir » grâce à cet ouvrage, mais aussi artistes – le comédien Bernard Giraudeau – et personnalités du monde médical – le professeur Jean-Marc Cosset, chef de service honoraire de radiothérapie à l’Institut Curie -, il y avait foule pour écouter une heure durant la conférence du charismatique docteur Servan-Schreiber. Il a beau ne « pas être l’un des leurs », l’auteur du célèbre Guérir, surnommé « D2S », est parvenu à convaincre plusieurs cancérologues sur le volet alimentation de sa méthode. « Avant le mois de juillet, je ne le connaissais pas. Il m’a fait lire les épreuves de son livre, nous avons échangé des mails tout au long de l’été, et je trouve qu’il a fait tout seul, assez convenablement, le travail du Fonds mondial de recherche contre le cancer », raconte le professeur Andrieu.

Hasard inespéré, ce fonds a publié début novembre un conséquent rapport sur le lien entre alimentation et cancer (Le Monde du 7 novembre), dont bon nombre de résultats rejoignent ceux de David Servan-Schreiber. « J’ai une chance incroyable », reconnaît le psychiatre, qui reprend largement les conclusions des chercheurs internationaux sur son nouveau site Internet anticancer.fr.

« Oui, l’alimentation est le lit du cancer, c’est d’une clarté infernale, mais cela fout les jetons, car vous devez changer vos habitudes alimentaires« , résume le professeur Andrieu. Augmentation fulgurante de la consommation de sucre raffiné, déséquilibre entre oméga-6 et oméga-3, sédentarité : ce trio infernal aurait, depuis cinquante ans, une large part de responsabilité dans la prolifération de cancers qui touche les pays riches. « Notre mode de vie est une forme d’engrais pour le cancer », insiste le psychiatre. Trop de viande rouge, trop de sucre, pas assez de légumes et de fruits : tout serait à revoir dans nos habitudes alimentaires si l’on veut « renforcer nos mécanismes naturels de défense contre le cancer« .

Dans son ouvrage, David Servan-Schreiber révèle qu’il a lui-même été touché par la maladie. Une tumeur au cerveau, il y a quinze ans. Opération, chimiothérapie : « Les traitements conventionnels m’ont sauvé la vie », précise-t-il. Mais il n’a pas voulu en rester là et s’est mis à éplucher la littérature et à découvrir que « l’on peut aider son corps à lutter contre l’inflammation qui nourrit les cellules cancéreuses ».

« Nous assistons à une révolution – illustrée par le succès de ce livre : les Français s’intéressent à la prévention », estime Dominique Maraninchi, président de l’Institut national du cancer (INCA). « Alors il faut y aller, avec fermeté, il faut que les médecins s’y collent, mais il faut développer une prévention globale, car cela ne sert à rien de mieux manger si on continue à fumer ou à boire », insiste-t-il. « Il est logiquement temps de mener une campagne grand public sur alimentation et cancer », considère David Khayat. Ce devrait être chose faite courant 2008. « Nous allons sortir, avec la direction générale de la santé, un document « Vérités et mensonges sur alimentation et cancer » à l’attention du grand public », promet le professeur Maraninchi.

Un dossier sur ce sujet, élaboré dans le cadre du Programme national nutrition santé (PNNS), existe déjà depuis 2003, mais il faut beaucoup de perspicacité pour le dénicher sur le site Internet du ministère de la santé. David Servan-Schreiber, lui, a pris les devants et met à disposition, gratuitement, sur son site Internet, un petit cahier illustré de 16 pages sur « les réflexes anticancer au quotidien ».

Finalement, relativise David Khayat, professeur de cancérologie et ancien président de l’INCA, « le message de Servan-Schreiber est frappé au coin du bon sens : mangez mieux, bougez, évitez le stress, soyez plutôt heureux. Ce n’est pas un livre dangereux ».

Ces cancérologues relèvent néanmoins quelques excès ou raccourcis dans la méthode anticancer du psychiatre. L’analogie entre le romarin et l’anticancéreux Glivec ou encore l’affirmation selon laquelle le thé vert bloquerait l’invasion des tumeurs font sursauter le professeur Maraninchi. Sans parler de la question des compléments alimentaires, sur laquelle le Fonds mondial de recherche contre le cancer a clairement indiqué qu’ils n’étaient pas recommandés.

Sur son site Internet, David Servan-Schreiber livre, en images, sa recette de petit déjeuner « anticancer ». Une pomme bio, un yaourt nature au soja « sans sucre ajouté et sans huile hydrogénée », un filet de sirop d’agave, des graines de lin broyées et du gingembre, parce que, assure-t-il, « la molécule comprise dans cette racine contribue directement à la mort des cellules cancéreuses »

Source : lemonde.fr

Pour toute information concernant un soutien psychologique pour vous aider à mieux supporter votre traitement et guérir de votre cancer, cliquez ici.

Un entretien d’une demi-heure vous est aussi proposé, gratuit et sans engagement.

a période des fêtes de fin d’année est souvent l’occasion de certains excès en alcool, en aliments gras et sucrés. Les lendemains sont alors difficiles : maux de tête, ballonnements, fatigue… caractérisent ce qui est communément appelé la « gueule de bois ». Le terme médical est la veisalgie, du norvégien kveis, signifiant « inconfort succédant à la débauche », et du grec algia, « douleur ».

Comment retrouver un minimum de confort ?

Internet regorge de conseils de grand-mère – absorber par exemple une cuillerée d’huile d’olive censée tapisser l’estomac, prendre un peu de miel, etc. – qui ne sont efficaces qu’à une seule chose, se donner bonne conscience ! « Après des excès, le corps a été acidifié, c’est-à-dire qu’il présente un excès de protéines, il faut donc tout faire pour l’alcaliniser« , explique Laurent Chevallier, médecin nutritionniste, qui préconise « une bonne vieille tisane de thym » pendant plusieurs jours. Un cocktail de légumes verts (choux, haricots, petits pois…) peut être également salvateur.

En cas d’abus, « il faut écouter son organisme », insiste le docteur Jacques Fricker, et se contenter « d’un petit déjeuner très léger, un thé, un potage, et dans tous les cas de boire ou manger peu salé. Pendant les fêtes, il se produit souvent un excès de sel qui provoque de la rétention d’eau, indique le nutritionniste. Il est préférable de manger très léger le lendemain« .

« Ne sautez pas de repas, ne grignotez pas », soulignent le docteur Laurence Lévy-Dutel et Elisabeth Scotto, journaliste culinaire, dans le livre Lendemains de fêtes (éditions Eyrolles, 115 p., 14 euros). Dans tous les cas, « hydratez-vous, mangez lentement, évitez les mélanges de boissons, le café… », ajoutent-elles, en proposant également des recettes légères. Et reposez-vous.

PAS DE RÉSULTATS PROUVÉS !

De toute façon, en cas de ballonnements, mieux vaut prendre son mal en patience, car « aucun des remèdes connus et supposés contre la gueule de bois n’a eu de résultats scientifiquement prouvés« , concluent les docteurs américains Rachel Vreeman et Aaron Carrol, de la faculté de médecine de l’Indiana, dans un article paru fin 2007 dans le British Medical Journal, qui passait en revue les résultats de plusieurs études scientifiques sur ce vaste sujet.

Les effets des médicaments et autres compléments alimentaires ne sont guère plus probants. Plus gênant encore, la vigilance s’impose à l’égard de certaines « potions magiques » vendues sur le Web. Attention notamment aux médicaments vendus pour faire baisser le taux d’alcool avant de prendre le volant ! Une boisson, le Security Feel Better, a même été suspendue en 2006, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) ayant recommandé son interdiction à la vente. En revanche, il est prouvé qu’un bon moyen d’éviter la gueule de bois est… de ne pas boire trop d’alcool !

Source : lemonde.fr

Lisez le droit de réponse de Patrick NICAISE – PDG de PPN SA (Fabricant de la boisson Security Feel Better), dans le commentaire ci-joint

Beaucoup de gens sont allergiques à l’idée de ‘s’organiser’ parce qu’ils ont de mauvaises expériences avec les listes de choses à faire, écrit David Allen, spécialiste en efficacité organisationnelle. La solution est :

1. Rassembler. Rassemblez tout ce qui doit être fait dans vos collecteurs : votre bac de courrier entrant, e-mail, bloc-notes, etc. Vous désencombrerez ainsi votre mémoire à court terme. Utilisez le moins possible de collecteurs et passez régulièrement en revue ce qu’ils contiennent.
2. Traiter. Décidez pour chaque item se trouvant dans vos collecteurs si une action de suivi s’impose. Si aucune action n’est nécessaire, il y a deux options : soit vous placez ce point dans votre système d’échéancier pour une action ultérieure ou vous le rangez dans vos archives. Si une action s’impose, décidez alors en quoi elle consiste et exécutez-la (actions de moins de deux minutes), déléguez-la ou transmettez-la. Si une action ne suffit pas, faites de cet item un projet.
3. Organiser. Groupez les résultats du traitement de l’input en catégories d’entretien. Les quatre principales catégories sont ‘les projets’ (que vous voulez certainement finaliser), ‘l’agenda’ (actions liées au temps), ‘actions suivantes’ et ‘attendre’ (projets et actions d’autres personnes). Vous pouvez y ajouter d’autres catégories (shopping list, liste d’appels…).
4. Entretien. Revoyez l’agenda et les listes d’actions chaque jour. Effectuez un entretien chaque semaine pour garder ces listes actives et fonctionnelles.
5. Faire. Faites des choix concernant vos actions sur base de ce que vous pouvez faire (situations), de combien de temps et d’énergie vous disposez et ensuite, sur base de vos priorités. Garantissez les meilleurs choix intuitifs en étant continuellement et régulièrement attentif aux priorités : qu’est-ce j’y gagne si je fais X plutôt que Y ?

Source : David Allen

Cet hiver, les rhumes et la grippe cloueront au lit des centaines de milliers de personnes…

Si vous ne voulez pas être l’une d’elles, vous pouvez accroître votre résistance immunitaire de plusieurs façons agréables :

  1. Le sexe. Les gens qui ont une relation stable et une vie sexuelle active ont une immunité supérieure à ceux qui font l’amour moins souvent. Mais attention : l’excès risque de saper votre résistance.
  2. Le sport. Une demi-heure de sport intensif plusieurs fois par semaine réduit de 50 % le risque d’attraper un rhume ou la grippe. Ici aussi, trop de sport peut affaiblir votre résistance.
  3. Les massages. Une étude américaine a révélé que les hommes qui bénéficiaient tous les jours d’un massage, étaient plus détendus et moins anxieux et que leur sang contenait plus de cellules de défense de l’organisme.
  4. Le rire. Un bon éclat de rire abaisse le niveau de stress et accroît le nombre de cellules de défense !
  5. Manger certains aliments. Les champignons, les oignons, le thé vert et le ginseng renforcent l’immunité.
  6. Mais la meilleure protection contre la grippe consiste encore toujours (et de loin) à ne pas vous exposer au virus. Lavez-vous donc les mains régulièrement.

Source : Psychologie Magazine

L‘UFNAFAAM reçoit Jacques Salomé, psychosociologue et auteur, entre autre, de la méthode ESPERE (apprentissage d’une communication sans violence) ce samedi 17 octobre de 14 à 17h, entrée payante.

Lieu : Parc des Expositions de Toulouse, allée Fernand Jourdan, hall 8.

Venez nombreux !

Une analyse conduite par Tasnime Akbaraly et Claudine Berr, au sein de l’unité INSERM U888 dirigée par Karen Ritchie, a montré que les personnes âgées pratiquant régulièrement des activités de loisirs « stimulantes intellectuellement » – s’adonner aux mots croisés, jouer aux cartes, s’impliquer dans une association, pratiquer une activité artistique – présentaient une réduction de 50% du risque de survenue de démence et de maladie d’Alzheimer lors des 4 ans de suivi.

Ces travaux, publiés dans la revue Neurology en date du 15 septembre, incitent donc à promouvoir ces activités de loisirs au sein de la population âgée pour retarder la survenue de démences et de maladie d’Alzheimer. Face au vieillissement de la population, il est essentiel de développer des stratégies de prévention permettant de repousser les pathologies liées à l’âge telles que les démences et la maladie d’Alzheimer. C’est dans ce contexte que les chercheurs ont étudié les relations entre la pratique d’activités de loisirs chez les personnes âgées, la réserve cognitive et la survenue de démences.

C’est à partir des données de l’étude épidémiologique des Trois Cités que ces travaux ont été réalisés. Il s’agit d’une large étude de cohorte regroupant des personnes âgées de 65 ans et plus, conduite pour étudier les relations entre pathologies vasculaires et survenue de démences. Dans cette étude, initiée en 1999 et toujours en cours, les activités de loisirs pratiquées par les participants ont été recueillies pour 6000 sujets dans les villes de Dijon et Montpellier. Le recueil de données comportait, entre autres, des questionnaires relatifs au mode de vie et aux loisirs et un bilan neuropsychologique permettant un repérage des cas de démences.

A partir des activités de loisirs renseignées dans l’étude, quatre catégories d’activités ont pu être distinguées :

– les activités de loisirs stimulantes intellectuellement (s’adonner aux mots croisés, jouer aux cartes, s’impliquer dans la vie associative, se rendre au cinéma/théâtre, pratiquer une activité artistique)
– les activités de loisirs passives (télévision, musique, radio, tricot/couture)
– les activités de loisirs physiques (jardinage, bricolage, marche à pied)
– les activités de loisirs sociales (recevoir ou être reçu par des amis/de la famille)

Lors des 4 ans de suivi, 161 nouveaux cas de démences ont été documentés et validés par un comité d’experts. Les résultats des observations recueillies par les chercheurs mettent en évidence que les participants qui pratiquent au moins deux fois par semaine une activité de loisirs stimulante intellectuellement sont deux fois moins susceptibles de développer une démence ou une maladie d’Alzheimer, comparés aux participants pratiquant ces activités moins d’une fois par semaine. Et ce indépendamment des autres catégories d’activités de loisirs mais aussi du niveau d’éducation, de la catégorie socioprofessionnelle, du sexe et des facteurs liés au mode de vie (tabac, alcool) ou à la santé. En revanche aucune réduction significative du risque de survenue de démence n’a été observée avec les autres catégories d’activités de loisirs (passives, physiques et sociales).

Cette association entre pratique régulière d’activités de loisirs intellectuelles et diminution du risque de démence suggère que la promotion de ce type de loisirs au sein de la population âgée pourrait constituer une intervention pertinente de santé publique.

Sources :

– INSERM : “Leisure activities and the risk of dementia in the elderly” T.N. Akbaraly et al. Neurology, vol 73

ici

et là.

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et là

Lors de réunions, certains collaborateurs ont l’art de semer la pagaille que ce soit en bavardant avec leur voisin ou en tapotant sur le clavier de leur laptop. Voici comment garder la main quoi qu’il arrive.

Insistez dès le début sur l’importance de la présence de chacun. Quelques jours avant la réunion, envoyez les points qui seront à l’ordre du jour et précisez ce que vous attendez ce chaque collaborateur.

Donnez la parole aux auditeurs dissipés. N’hésitez pas à interrompre la réunion et à réclamer un peu d’attention. Exigez par exemple que tous les portables soient éteints. Mobilisez les turbulents et les rêveurs en sollicitant leur avis sur ce qui vient d’être dit.

Recadrez les contestataires. Donnez la parole à votre opposant et proposez-lui de s’expliquer brièvement. Quelle est la cause de sa mauvaise humeur ? Par quoi est-il gêné ? Si les griefs que la personne formule à votre encontre sont partagés par l’équipe, donnez la parole aux autres de manière à engager un dialogue. En revanche, lorsque les reproches relèvent davantage d’une vindicte personnelle, dites tranquillement au contestataire que vous discuterez avec lui plus tard en tête à tête.

Des conflits de personnes ? Reportez la réunion. Lorsqu’une forte opposition s’exprime entre deux collègues, ne prenez pas fait et cause pour l’un ou l’autre. Ramenez la discussion sur un terrain concret, cela devrait suffire à calmer le jeu. En cas d’échec, mettez carrément un terme à la réunion. Et, à l’avenir, anticipez. Idéalement, les points très sensibles doivent faire l’objet d’une rencontre préalable.

La clé pour arriver à mieux se comprendre mutuellement, c’est de bien communiquer. Donc de faire des efforts pour vous mettre à la place de votre compagnon.

Première règle : lorsque vous êtes en pleine dispute ou que vous essayez d’aborder un sujet qui fâche, préférez le « je » au « tu ». C’est franchement moins agressif. Et l’effet immédiat, c’est que votre compagnon ne se sentira pas en position défensive, il sera plus enclin à vous écouter et donc éventuellement à accepter vos reproches.

Seconde règle : bannissez de votre vocabulaire les « jamais », les « toujours », les « rien », les « tout le temps », etc. Bref, faites des efforts pour être moins extrême dans vos propos. Là aussi, un peu de nuance aidera à coup sûr votre homme à entendre et peut-être à accepter votre demande.

Petits exercices pratiques

Avant vous disiez « tu ne m’écoutes jamais » (c’est faux et il ne manquera pas de vous le faire remarquer, ce qui évitera d’aborder le problème), maintenant vous direz « quand on parle, j’ai parfois l’impression que tu es ailleurs ».

Avant vous disiez « tu ne m’achètes jamais de fleurs » (ce qui est encore faux, donc quand même très démotivant pour lui), maintenant vous direz « ça me ferait plaisir si tu m’offrais plus souvent des fleurs ».

Encore deux autres petits exercices pratiques…

La prochaine fois que vous vous disputerez, essayez la tactique suivante : plutôt que de le mettre dans une position de fautif et de chercher absolument un responsable, essayez de vous placer au même niveau que lui et d’admettre que vous avez tous les deux votre part de responsabilité.

La prochaine fois qu’il fera un effort, ne vous dites pas intérieurement « c’est pas trop tôt » ou « c’est un début », dites-lui que vous êtes contente et que vous appréciez qu’il fasse des efforts pour vous. Vous n’imaginez pas comme vous gonflerez son ego. Il sentira que ses efforts sont utiles et il sera fier de vous satisfaire. Bref, ça l’encouragera !

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La folie, c’est de faire tout le temps la même chose
et de s’attendre à un résultat différent″


Albert Einstein

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« Personne ne se soucie de bien vivre,
mais de vivre longtemps,
alors que tous peuvent se donner le bonheur de bien vivre,
aucun de vivre longtemps »

Sénèque

(4 av JC – 65 ap JC)

Le millepertuis : une plante utilisée depuis longtemps en Europe pour le traitement de la dépression !

millepertuis-1Elle serait efficace pour traiter la dépression de sévérité légère à modérée selon une nouvelle étude allemande, qui a analysé 29 recherches publiées sur le sujet.

« Dans l’ensemble, nous avons constaté que des extraits de millepertuis avaient une efficacité supérieure aux placebos et égale aux antidépresseurs, avec moins d’effets secondaires« , dit Klaus Linde du Centre for Complementary Medicine à Munich, principal auteur.

La plante Hypericum perforatum (millepertuis) produit différentes substances qui peuvent avoir des propriétés antidépressives, mais l’extrait entier est considéré comme plus efficace.

Les études analysées impliquaient 5489 personnes ayant les symptômes de la dépression majeure. Dans toutes ces études, la sévérité des symptômes étaient évaluée au moyen de l’Échelle de dépression de Hamilton. Les doses d’extraits de millepertuis utilisées variaient entre 500 et 1200 mg.

Non seulement le millepertuis était-il aussi efficace que les antidépresseurs pour traiter la dépression majeure de sévérité légère à modérée, mais moins de participants abandonnaient les essais en raison des effets secondaires : comparativement aux antidépresseurs ISRS, ils étaient 47% moins susceptibles d’abandonner.

Le tableau d’ensemble est cependant compliqué par le fait que les résultats sont plus favorables dans les essais menés dans des pays de langue allemande où le millepertuis a une longue tradition et est souvent prescrit par les médecins.

Les chercheurs mettent en garde contre le fait que le millepertuis peut parfois affecter l’action de certains médicaments.

Par ailleurs, précisent-ils, les produits sur le marché varient considérablement dans leur composition, ce qui est le problème courant avec les produits de phytothérapie et autres produits naturels de santé. Les résultats de cette analyse ne s’appliquent qu’aux préparations testées, commentent-ils.

millepertuis-2Des effets secondaires possibles du millepertuis seraient une photosensibilité (sensibilité à la lumière du soleil qui peut entraîner des coups de soleil, des éruptions cutanées, des maux de tête, de la fatigue et d’autres symptômes de photosensibilité), une sécheresse de la bouche, une fatigue, des nausées bénignes, des étourdissements et de la confusion.

Source: Medpage Today

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Vous sentez-vous agressé quand le téléphone sonne ?

Appartenez-vous à ce grand groupe de gens qui se sentent mal à l’aise à l’idée d’appeler quelqu’un au téléphone ?

Dans ce cas, vous souffrez de la phobie du téléphone 😉

Voici 8 moyens pour guérir !

Selon certaines études, 40 % des travailleurs souffrent de cette crainte. Et selon ces mêmes études, cette angoisse sociale est la principale raison pour laquelle les vendeurs échouent dans leur branche. En suivant ces quelques conseils, vous pouvez essayer de la contrôler.

1. Tâchez de savoir exactement ce dont vous avez peur. Etes-vous stressé parce que vous devez obtenir que quelqu’un fasse quelque chose, parce que vous pourriez commettre des erreurs ou parce que vous ne pouvez pas entretenir la conversation ? Si vous savez identifier ce qui vous angoisse, il sera plus facile d’y remédier.

2. Dans la mesure du possible, veillez à ce qu’on ne vous dérange pas et que personne n’écoute votre conversation téléphonique. Cela évitera probablement déjà pas mal de tension.

1896_telephone3. Inscrivez les points dont vous voulez parler et ayez cette liste toujours sous les yeux pendant la conversation.

4. Réfléchissez bien au préalable aux pièges éventuels et préparez-vous mentalement à les éviter. Si vous savez par exemple que vous risquez d’être mis sous pression au téléphone, fourrez-vous bien dans la tête que vous direz : « Je veux encore un peu y réfléchir ». Si vous craignez surtout les silences embarrassants, réfléchissez au préalable à plusieurs sujets de conversation.

5. Observez les autres pour voir comment ils mènent une conversation difficile. Comment votre collègue se présente-t-il ? Comment personnalise-t-il quelque peu l’entretien ? Comment réagit-il quand quelqu’un devient impoli ? Ces stratégies peuvent vous venir à point dans vos propres conversations téléphoniques.

6. Demandez à la personne que vous appelez si le moment est opportun. Cela permet d’éviter des réactions d’agacement.

7. Mettez-vous au pied du mur. Tapez le numéro et restez en ligne. Les coups de fil que vous craignez de donner, deviennent de plus en plus difficiles -surtout dans votre tête – à mesure que vous les reportez.

8. Cela peut paraître un cliché mais pour la plupart des gens, c’est une question de pratique. Plus vous serez au téléphone, plus cela deviendra facile.

Source : gezondheidsnet.be

 

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