Les « petits » burn-out du tennis…

Quand ils arrivent en salle de visioconférence, devant des chaises vides, quand ils tombent le masque, ils ne parviennent plus à cacher un petit air triste, parfois un mal-être profond.

«Nous étions heureux de reprendre la compétition, explique Jérémy Chardy. Mais toutes ces semaines à l’isolement, dans la peur d’être testés positifs, toutes ces quarantaines dans une chambre d’hôtel, sans voir personne, commencent à peser

Le tennis, et en particulier sa middle class itinérante, n’a pas attendu le Covid pour souffrir d’un mode de vie inadapté.

Des rumeurs suggèrent que parmi les absents de Roland-Garros, certains cachent une dépression. C’est pour cette raison que Noah Rubin, joueur américain aux opinions engagées, a créé la structure «Behind the raquette», où il recueille les confessions et les messages de désespoir.

« Dans ce sport, il y a des abus de substances, de l’alcoolisme, et des gens vraiment dépressifs« 

Noah Rubin, 233e mondial

Rubin expliquait à différents médias, au dernier US Open, «la faillite totale d’un système.

Quel autre sport trimbale ses athlètes sur la planète entière pendant onze mois sur douze? Il y a des abandons et des forfaits, des joueurs lâchent des points ici et là, simplement parce qu’ils sont à bout. Tout ceci mène à la solitude et à la détresse. Sans parler de la pression financière, l’obligation de gagner un match pour couvrir les frais. Je peux vous dire que dans ce sport, il y a des abus de substances, de l’alcoolisme, et des gens vraiment dépressifs

Stan Wawrinka ne cache pas que sa grave blessure au genou était peut-être un signal. «Elle est arrivée à un moment où j’étais cramé, saturé de toutDifficulté à se plier. Raideurs. Un genou qui craque.

Stan Wawrinka admet également, un rien contrit, que le confinement lui a offert une immersion ethnique dans la vraie vie. «Je l’ai vécu de façon très positive. J’ai pu passer beaucoup de temps avec ma fille et rester plusieurs semaines à la maison. J’en suis ressorti avec de bonnes énergies

Faut-il comprendre que le tennis soumet ses troupes à une agitation contre nature, celle d’un peuple migrateur qui n’aurait pas de nid ni de saison des pluies ?

«Cette vie est compliquée. Les joueurs sont souvent seuls, changent d’hôtels en permanence, prennent l’avion souvent. Ils ne sont pas encadrés comme peuvent l’être les équipes de football. Psychologiquement, ce sont les plus solides qui résisteront», expose le docteur Bernard Montalvan, en charge du protocole sanitaire de Roland-Garros.

Cette fragilité reste le plus grand non-dit du tennis, sous un règne animal où le langage du corps et l’affirmation de la virilité participent d’une recherche constante d’ascendant. «Si tu te blesses à la jambe, tu mets un bandage. Si tu te blesses dans la tête, personne n’en parle», dénonce Noah Rubin.

« Je suis un perfectionniste. Du coup, il y a 90% du temps où je fais la gueule »

Adrian Mannarino, 39e mondial

Le tennis n’a pas l’apanage du surmenage, mais il en concentre tous les germes sur 195 m2 de terrain strictement délimité, où interfèrent tout à la fois le rapport de force, l’effort physique, la vitesse d’exécution, la haute précision et la prise de décision, pour un total d’environ 250 joies et déceptions sur la durée d’un match (le nombre approximatif de points disputés dans une rencontre équilibrée en Grand Chelem).

Adrian Mannarino le dit très joliment : «Je suis un perfectionniste. Du coup, il y a 90% du temps où je fais la gueule.» Benoît Paire, surdoué cabochard, l’a hurlé en plein tournoi de Rome: «Je n’en peux plus, délivrez-moi!» Lucas Pouille, fin 2018 : «Je ne sais pas si on peut parler de burn-out mais ça y ressemblait un peu, oui.»

Le récent témoignage de Robin Söderling sur une radio suédoise, après plusieurs années de mononucléose et de détresse, a davantage choqué ; même si ceux qui n’avaient pas envie de savoir pouvaient toujours se dire que Söderling est fou. L’ancien finaliste de Roland-Garros reconnaît avoir cherché des méthodes de suicide sur internet.

Son témoignage est saisissant : «J’étais dans un restaurant à New York et j’ai commencé à paniquer, à pleurer, pleurer, pleurer. Pour la première fois, j’ai compris que je ne pourrai plus jamais y retourner sur le court, même avec un pistolet sur la tempe. J’avais une anxiété qui me rongeait de l’intérieur. Pendant des mois, j’ai paniqué pour une lettre déposée sur mon palier, j’ai tremblé de peur devant mon téléphone qui sonnait. Il n’y avait que trois joueurs contre lesquels je pouvais perdre. Tous les autres, je devais les battre, sinon je me sentais un raté, un perdant. Mon talent a été à la fois un cadeau et une malédiction.»

Ce n’est pas un hasard si au péril de leur superbe, les meilleurs recourent à la psychothérapie, à l’hypnose profonde ou à la méditation.

C’est une démarche personnelle, confidentielle peut-être, lorsqu’un besoin se fait ressentir intimement, que l’on se sent en difficulté, ou avec l’impression de ne pas pouvoir s’en sortir seul.

De façon concrète, une psychothérapie peut être utile pour des sportifs de haut-niveau qui manifestent un véritable mal-être pour des circonstances très diverses :

  • Une étape difficile à surmonter : un match important, une maladie chronique, un divorce, un échec au championnat …
  • Un mal-être persistant : sentiments négatifs ou d’échec, lassitude, angoisses, déprimes…
  • Une volonté d’évoluer personnellement : cerner ses forces et ses faiblesses, prendre confiance en soi à un certain niveau de compétition, prendre des décisions rapides, gérer ses émotions et la pression des matchs…

Novak Djokovic qui, ouvert à toute forme de spiritualité, étreint les arbres et ne porte que des couleurs lumineuses, a lancé un jour: «Tout part du cœur et de la tête. Le bras n’est que le prolongement de l’intention.» Lui-même a souffert d’une dépression qui n’a jamais dit son nom…

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Oui, pourquoi les effets des vacances durent aussi peu de temps ?

À peine le chemin du travail repris, la zen attitude laisse place à votre stress habituel

Le constat est sans appel : les bienfaits physiques et psychologiques acquis au cours de vos congés semblent s’estomper progressivement pour laisser votre cerveau se faire de nouveau grignoter parles ruminations, le stress…

Difficile à accepter quand l’on sait qu’il y a moins de quinze jours, galvanisés par la nature, le repos et le rosé, vous étiez convaincu de faire perdurer cette nouvelle énergie.

À y regarder de plus près, vous êtes d’ailleurs pas le seul à dresser ce tableau.

Selon un sondage sur la thématique, mené en 2013 par l’Ifop (1), près d’un tiers des Français (29%) considèrent que les bénéfices des vacances disparaissent rapidement. Et selon un sondage Odoxa pour le Figaro, France Inter et MNH (2) de 2017, plus de la moitié des sondés (52%) déclarent être «ni plus, ni moins fatigué qu’avant les congés».

Heu, pardon mais… pourquoi ?

Quand on demande qui est le coupable, nous désignons sans aucun doute l’évolution du concept de vacances. Et derrière cela, nous-même.

En réalité, si nous souffrons de perdre rapidement les bienfaits de la pause estivale, c’est bien parce que nous en attendons beaucoup trop.

Aujourd’hui, les vacances devraient être thérapeutiques, comme la nourriture ou les relations amoureuses, mais elles ne le sont aucunement, comme je le constate. On les voit comme des médicaments ou une sorte d’antibiotiques dont les effets abattraient la fatigue et le surmenage et surtout perdureraient définitivement.

Mais ce sont des moments de plaisir, de repos, et non des changements de vie.

La raison de cette exigence ? La société qui nous en demande toujours plus.

Au même titre qu’il faut exceller dans son rôle de parents, enfanter des génies, cultiver sa vie sociale et réussir professionnellement, il est devenu primordial de se renouveler en vacances. Le «fantasme de l’être nouveau».

Un être qui pense et vit différemment quand il ne travaille pas et qui, de façon logique, devrait être radicalement changé par la période, comme vierge de tout ce qui altère son bien-être sur son lieu de travail.

Là serait toute l’erreur : si la relation avec son travail est compliquée, ce n’est pas le mois d’août qui va y remédier. Prenons l’exemple d’une personne fatiguée par une dépression. Quand elle part en vacances, elle ne va pas mieux.

Ne pensez-vous pas que l’organisation et nos conditions de travail jouent un rôle évident dans le retour rapide de la fatigue ?

L’intensification du travail est réelle. Aujourd’hui, on effectue nos tâches à fond jusqu’au départ en congés. En notre absence, le travail n’a pas attendu, s’est accumulé et au retour on redémarre sur un rythme effréné. En fait, dès que l’on revient, toutes les conditions sont réunies pour que nous retrouvions ce rythme soutenu…

Autre phénomène observé : la place de plus en plus importante qu’occupe le travail dans nos quotidiens.

Résultats ? La déconnexion et la prise de recul se font tardivement ressentir une fois en congés. Et quand les bienfaits surviennent, il est souvent déjà temps de rentrer… Sans oublier que le phénomène peut aussi en pousser certains à mettre à profit les vacances pour faire ce que l’on ne peut pas faire tout au long de l’année, sans prendre le temps de se reposer.

Et vous, qu’en penez-vous ?

(1) Sondage Ifop mené avec les laboratoires Upsa, sur un échantillon de 1010 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
(2) Enquête réalisée les 24 et 25 août 2017, sur un échantillon de 1005 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus.

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Burn out

La période des examens est stressante pour les adolescents et… leurs parents.

Voici quelques conseils afin d’aider au mieux votre enfant.

Brevet des collèges, CAP, BEP, baccalauréat ou examens post-bac. A partir de la troisième, l’adolescent emprunte un itinéraire scolaire ponctué d’examens-étapes, avec le stress qu’ils sous-tendent.

« Ces moments correspondent aussi à une pleine transformation de sa personnalité, de sa maturité intellectuelle, de ses capacités à se transposer et à s’organiser. A cet âge-là, les jeunes sont en grande fragilité et en hypersensibilité au niveau de leur estime de soi, et cela s’ajoute aux angoisses de performances, et à la peur, notamment, de l’échec. »

Du point de vue du parent, c’est une double pression qui s’exerce, à commencer par celle de la société : « Les succès aux examens de nos enfants sont autant de trophées exposés dans la vitrine de nos réussites sociale et familiale.»

Demeure aussi l’idée prégnante que le bonheur de ses enfants est étroitement lié à leur réussite scolaire. Or, ce qui importe avant tout est de guider son enfant en fonction de ses atouts, de ses capacités et de ses sensibilités, de manière socratique. Et surtout que le parent ne lui impose pas, par procuration, ses propres choix.

Bannir les « Si tu n’es pas danseuse/charcutier/architecte ou médecin, je te renie » : le chantage affectif n’a pas lieu d’être, pas plus que le prédéterminisme professionnel !

Est-il utile de rappeler que le parent doit rassurer son enfant, notamment dans ces phases d’anxiété liées aux examens, et veiller à son bien-être et à son bon développement. « Il s’agit d’être vigilant et prêt à entendre ce que l’enfant veut pour lui.»

Pour trois profils types d’adolescents engagés dans la dernière ligne droite des révisions, voici les conseils :

1/ Votre fille est une bosseuse. Elle a préparé son examen plus qu’il ne faudrait. Trop perfectionniste, le surmenage guette

Un bon élève, autonome, ne l’est pas par hasard. Ce n’est pas un profil qu’on tire à la loterie, contrairement à ce que voudraient croire certains parents mal lotis ! C’est le fruit d’un travail éducatif préalable. Cet enfant a reçu une éducation, de l’affection et des marques de confiance. S’il est des traits de personnalité innés, la plus grande majorité s’acquiert et est liée à l’environnement dans lequel le jeune évolue.

Dans le cas d’un adolescent trop bosseur, il revient de lui expliquer que son cerveau a aussi besoin de plaisir, de repos et de recharger ses batteries à la manière de son téléphone ! Et on peut filer la métaphore : à force d’être sur des applis énergivores, si on ne le recharge pas, le risque est de tomber à plat. Il en va de même pour son cerveau.

Le parent va pour cela lui suggérer des activités, des « récréations », des temps essentiels mais pas des temps volés à ses révisions. Son cerveau va ainsi se ressourcer, lui évitant l’épuisement cérébral comme psychique. Au parent de « faire diversion » si l’on peut dire et de lui faire part de sa propre expérience, l’assurant que cela a contribué à sa propre réussite. L’exemple a du bon.

2/ Votre fils est dans une situation extrême de stress. Il a perdu l’appétit, est sujet à l’insomnie, et ne cesse de se dévaloriser

Ce jeune est dans une situation de souffrance psychique. Il faudra certainement envisager de recourir à des soins médicaux psychologiques. Ne pas hésiter, dans les cas extrêmes, à prendre rendez-vous avec un psychopraticien ou un thérapeute pour intégrer par exemple des techniques de relaxation et/ou de méditation, de cohérence cardiaque, de digipuncture (EFT), et thérapie EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing, « désensibilisation et reprogrammation par mouvement des yeux ») aussi… afin de mieux gérer cet excès d’anxiété.

En dehors d’un psy, on peut aussi l’inciter à utiliser des techniques de gestion du stress faciles à assimiler, que l’on peut trouver sur Internet, à travers des applis ou en librairie. Cela peut avoir des bienfaits majeurs immédiats.

Pour des cas un peu moins stressés, il n’y a pas de miracle à attendre des apports de vitamines, de magnésium et autres compléments que l’on peut autoprescrire à son enfant. Cela ne peut pas faire de mal, mais aucune étude n’a démontré les bienfaits pro-cognitifs de ces substances. Cela rassure, certes. Le seul complément alimentaire qui a fait ses preuves sont les acides gras oméga 3 issus de la mer.

Les parents doivent rappeler à leur ado que le stress est physiologiquement normal et que l’inverse serait plus inquiétant ! Ils peuvent l’aider à décompresser en lui proposer des activités, en lui réservant attentions et surprises, et surtout en lui épargnant leur propre stress, très contagieux.

Avant tout, lui témoigner sa confiance et sa solidarité et rester calme face à l’épreuve qui l’attend (et vous aussi).

3/ Votre fille procrastine et ne semble pas vouloir s’atteler à ses révisions

C’est l’adolescent qui demande le plus à être coaché. Le procrastinateur, s’il n’est pas dans la quête de sensations fortes et de bouffées d’adrénaline en faisant les choses au dernier moment, est, dans la majorité des cas, paralysé par l’angoisse, d’où son inaction. Le parent doit être très présent, le rassurer et le guider dans son organisation par l’élaboration d’un rétroplanning.

La procrastination est très souvent liée à l’anxiété et à l’angoisse de performances. Pour l’en libérer, le parent doit l’assurer qu’il n’attend pas de lui d’exploits, mais simplement qu’il mette tous les atouts de son côté. Lui rappeler que la persévérance paie.

Le parent doit aider cet adolescent à élaborer et à suivre, bien en amont des examens, un programme précis de révisions avec des objectifs réalisables, un rythme adapté… et un accompagnement quotidien. Si ce « chaperonnage » exacerbe les tensions, et à condition d’en avoir les moyens, mieux vaut déléguer cet accompagnement à un tiers (cours particuliers, par exemple).

Trois règles d’or :

    • Evincer les écrans des smartphones des tables de travail : ils sont, par leurs interactions toutes les (au moins) 14 secondes, trop invasifs ! Les révisions se retrouvent complètement hachées et superficielles. « Du point de vue neuro-scientifique, la mémoire est extrêmement volatile. Avoir deux activités cognitives dans le même temps aboutit à des troubles cognitifs. Le conseil du psychopraticien ? Le jeune doit couper son téléphone, ce deuxième cerveau qui lui sert d’assistance intellectuelle et culturelle, l’incitant à se soustraire à certains apprentissages ! »
    • Veiller à une bonne alimentation : près de 30 % des calories absorbées chaque jour alimentent uniquement le cerveau. « Il est important que l’adolescent sorte de sa malbouffe et prenne des repas équilibrés, hyperprotéinés, riches en oméga 3 et en lipide. Cela revient à mettre de l’essence raffinée dans son cerveau ! »
    • Respecter son rythme et ses temps de sommeil : « Une carence en sommeil est beaucoup plus préjudiciable que le fait d’avoir révisé jusqu’à 3 heures du matin la veille de l’examen. C’est un piège à éviter. » Mais en fonction de la chronobiologie de son enfant, il conviendra de le laisser réviser à partir de 22 heures s’il est plutôt du genre hibou ou de se lever à l’aube s’il est davantage faucon, conseille le thérapeute. « Il ne s’agit pas d’encourager un enfant de troisième à réviser jusqu’à 3 heures du matin non plus ! Il y a des limites. »

Voilà !

Bon courage à tous…

Sources: lemonde.fr, mon expérience professionnelle

Les risques de mort par surmenage inquiètent le Japon. A juste titre.

Selon un rapport, un cinquième des Japonais fait plus de 80 heures supplémentaires par mois (en plus de leur temps de travail hebdomadaire), le seuil à partir duquel le risque de mourir de surmenage est considéré comme sérieux.

« Karoshi ».

karoshi-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-tcc-hypnose-burn-outC’est le nom japonais pour « mort par épuisement au travail », un problème suffisamment sérieux pour qu’il fasse l’objet d’un livre blanc gouvernemental, dont le premier rapport a été approuvé vendredi 7 octobre par le cabinet du premier ministre, Shinzo Abe.

Ce document a été livré alors que des centaines de décès liés au surmenage, par crise cardiaque, accident vasculaire cérébral ou suicide, sont enregistrées chaque année au Japon.

Ainsi que de nombreux problèmes de santé graves, ce qui entraîne des poursuites judiciaires et des appels à s’attaquer au problème.

Un Japonais sur cinq concerné !

Même si l’image populaire du salarié japonais trimant de très longues heures pour son employeur avant de prendre le dernier train pour rentrer chez lui est en train de changer, beaucoup de Japonais continuent à passer au bureau beaucoup plus d’heures que leurs homologues dans les autres économies modernes.

Ainsi, selon le rapport approuvé vendredi, un cinquième des Japonais qui travaillent risquent de mourir de surmenage.

En effet, une étude menée entre décembre 2015 et janvier 2016 révèle que 22,7 % des firmes japonaises interrogées ont déclaré que certains de leurs employés faisaient plus de 80 heures supplémentaires chaque mois. Or c’est officiellement le seuil à partir duquel le risque de mourir de surmenage est considéré comme sérieux.

L’étude indique aussi que 21,3 % des employés japonais travaillent 49 heures ou plus par semaine en moyenne, contre 16,4 % des employés aux Etats-Unis, 12,5 % en Grande-Bretagne et 10,4 % en France.

 

Source: lemonde.fr

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnose, burn out

Travailler sans s’épuiser
Changer sa manière d’être
Prévenir le burn-out
Réinventer son travail,

le nouveau livre de Pierre-Eric Sutter vous y aidera.

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnose, burn outÉcrit par un psychologue, cet ouvrage montre qu’il est possible de s’épanouir au travail grâce à une manière d’être et un état d’esprit qui conduisent vers la sérénité.

En s’appuyant sur de nombreux cas cliniques, Pierre-Éric Sutter radiographie cette « maladie du sens » qui pousse le travailleur au trop-plein de boulot, invitant à une « réflexion-action » approfondie sur notre relation au travail.

Le burn-out n’est pas un pic ponctuel de surcharge de travail ni une phase temporaire de surmenage.

C’est, au contraire du stress, une « maladie du sens » qui pousse le travailleur au sur-engagement et à l’acharnement intense et chronique jusqu’au point de rupture : la dépression réactionnelle ou pire, le suicide.

A l’aide de nombreux cas cliniques, ce livre fort instructif se donne pour ambition, outre de chasser les idées reçues sur cette maladie, d’en comprendre la mécanique et les conditions d’apparition pour la prévenir.

Il offre une méthodologie d’action et une réflexion s’appuyant sur des fondements scientifiques rigoureux qui permettront à chacun de réinventer et de changer sa manière d’être au travail.

Actifs dirigeants ou employés, demandeurs d’emploi, salariés ou indépendants, cet ouvrage s’adresse à tous car de nos jours l’épuisement professionnel guette tous les travailleurs.

Il permettra à chacun de mieux comprendre les conditions d’apparition de cette maladie et de ne pas se laisser emporter par la spirale folle du « toujours plus », jusqu’au burn-out.

Réinventez votre travail pour ne plus vous épuiser !

 

Qui est l’auteur ?

Psychologue du travail, Directeur de l’Observatoire de la vie au travail et Président de mars-lab, cabinet d’optimisation de la performance sociale et de prévention des risques humains, Pierre-Eric SUTTER intervient depuis près de 25 ans auprès des salariés et des organisations pour favoriser leur performance sociale au travail. Il est l’auteur d’ouvrages et de publications relatifs à la santé au travail dont Réinventer le sens de son travail, Odile Jacob, 2013.

 

Source: « Travailler sans s’épuiser« , de Pierre-Eric Sutter, éditions Eyrolles

 

30 pompiers sur 150 en arrêt maladie pour surmenage, à la caserne Vion…

En ce début de semaine, un pompier professionnel sur cinq (de la plus importante caserne de la région) est en arrêt maladie pour burn-out ou surmenage.

burn out, pompierJamais le centre de secours Jacques Vion à Toulouse n’a connu une pareille « épidémie » : depuis la fin de semaine dernière, une trentaine de pompiers professionnels sont en arrêt maladie pour burn-out ou surmenage.

Un pompier sur cinq ! 

150 pompiers sont affectés à la caserne Vion de Toulouse, qui réalise 11 000 interventions chaque année en moyenne.

« Un mal-être général« 

« L’élément déclencheur, explique un pompier, qui requiert l’anonymat, c’est un incident pour une équipe qui a été chahutée en milieu de semaine dans un camp de gens du voyage. Mais ce n’est pas la violence ou l’évolution de la société qui est à l’origine de ce malaise : c’est un mal-être général des pompiers de Haute-Garonne, qui ont des rapports tendus avec la hiérarchie ». 

Ces arrêts maladie en masse pose de graves problèmes d’organisation des services de secours dans l’agglomération toulousaine.

Le temps de travail et l’organisation en question

Ce que les sapeurs-pompiers reprochent à leur direction ?

Des plannings éreintants, des sorties incessantes dont certaines pourraient être prises en charge par des ambulances privées, un temps de travail explosif.

« Nous sommes un peu les porte-paroles des centres de secours du département, explique ce pompier, mais c’est partout pareil ».

« Nous faisons ce métier par passion, dit-il encore, attachés au service public, mais notre hiérarchie ne fait aucun effort. On ne demande pas d’argent, même pas des embauche, simplement de mieux articuler l’organisation des équipes ». 

Source : france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees

 

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Stress et surmenage sont à l’origine de nombreux cas de fatigue, en particulier en hiver, lorsque les vacances sont loin.

3599« Il existe deux types de stress psychologique : le bon, qui est stimulant, et le mauvais, qui peut résulter d’un harcèlement, d’un travail épuisant…

Le mauvais stress quotidien induit une fatigue qui serait dangereuse pour la santé à long terme.

N’hésitez donc pas à adapter votre emploi du temps si vous êtes fatigué.

D’autre part, si vous menez d’une façon générale une vie épuisante et que vous souhaitez préserver votre santé, les changements doivent être plus profonds.

Il faut alors tout revoir : travail, sommeil, loisirs, relations amicales et familiales, etc. » Un psy vous y aidera.

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