leadership


Vous sortez d’un burn-out ?

Et si c’était l’occasion de redonner

un Sens à votre vie ?

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

« La vie ce n’est pas d’attendre que l’orage cesse,

c’est d’apprendre à danser sous la pluie »

_________

Sénèque

Né à Cordoue, dans le sud de l’Espagne, entre l’an 4 av. J.-C. et l’an 1 apr. J.-C., mort le 12 avril 65 apr. J.-C., est un philosophe de l’école stoïcienne, un dramaturge et un homme d’État romain du Iᵉʳ siècle

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Pourquoi les femmes font-elles plus de burnout que les hommes ?

Malgré la pandémie de Covid qui a paralysé le monde du travail, les femmes grimpent davantage dans la hiérarchie professionnelle.

Une progression à double tranchant, qui s’accompagne d’un risque de burn out grandissant.

La sonnette d’alarme est tirée.

Si l’évolution des femmes dans le monde de l’entreprise tend, dans l’ensemble, vers le mieux, il reste de nombreuses ombres au tableau.

Parmi elles : l’épuisement professionnel, qui touche davantage les femmes que les hommes – et c’est encore plus flagrant chez celles qui ont des responsabilités.

C’est l’un des constats dressé par la septième étude annuelle de McKinsey & Leanin.org. Le cabinet de conseil américain et l’ONG fondée par Sheryl Sandberg, ont sondé 65.000 employés, des deux sexes, au sein de 423 sociétés outre-Atlantique.

« Alors que les entreprises continuent à gérer les défis liés à la pandémie et cherchent à construire un lieu de travail plus égalitaire pour l’avenir, elles doivent se concentrer sur deux priorités clés : faire progresser tous les aspects de la diversité et de l’inclusivité, et s’attaquer à l’épuisement professionnel croissant que connaissent tous les employés – mais particulièrement les femmes », indique le rapport « Les femmes sur le lieu de travail ».

Voici trois raisons qui l’expliquent :

1. L’effet « double journée »

La pandémie a aggravé l’épuisement professionnel de tous les employés, relève l’étude, mais il a été davantage présent chez les femmes, qui envisagent de plus en plus de freiner leur activité.

Parmi celles interrogées, 42 % déclarent cette année être souvent ou presque toujours en burn-out, contre 35 % des hommes. L’année dernière, elles étaient 32 % à se sentir ainsi, contre 28 % des hommes.

Plus inquiétant encore, une femme sur trois a envisagé de quitter le marché du travail ou de réorienter sa carrière. L’année dernière, alors que la pandémie ne s’était déclarée que quelques mois auparavant, une femme sur quatre envisageait la même chose.

Les femmes en charge de la gestion d’équipes présentent des niveaux d’épuisement encore plus élevés : plus de 50 % d’entre elles ayant déclaré être souvent ou presque toujours épuisées.

D’autant plus que les femmes font, en moyenne, cinq heures de plus par jour de travail domestique non-rémunéré, ce qui pèse sur leur bien-être dans le milieu professionnel.

2. Des « manageuses » plus à l’écoute

La pression mise sur les femmes pour mener de front équilibre personnel et professionnel est disproportionnée – et c’est encore plus flagrant quand elles ont des enfants. Entreprises, vous risquez de perdre des « leadeuses » qui ont contribué à alléger le stress lié à la pandémie, en répondant présentes face aux besoins de vos équipes.

Les statistiques montrent que l’année dernière, les managers au féminin ont davantage pris de mesures pour soutenir psychologiquement leurs équipes (31 %, contre 19 % des hommes), et qu’elles se sont plus enquises de leur bien-être global (à 61 %, contre 54 % des hommes).

En plus, c’est une tâche ingrate pour elles, car si les entreprises sont 87 % à concéder qu’il s’agit de compétences primordiales, elles ne sont que 25 % à les reconnaître formellement.

3. Elles consacrent plus de temps à soutenir leurs collègues

Difficile de gravir les échelons d’une entreprise quand on démarre avec un boulet au pied, accuse le rapport.

Pour 100 hommes promus à un poste de direction, seules 86 femmes le sont. Le premier échelon de l’échelle est cassé, donc les femmes partent déjà avec du retard.

Et plus elles avancent dans la hiérarchie, plus elles prennent d’autres femmes sous leurs ailes à qui elles cherchent à créer des opportunités, ce qui représente une charge de travail supplémentaire dont les hommes s’encombrent moins.

Autant de dossiers qui s’accumulent sur les épaules des femmes, et contribuent aussi au syndrome d’épuisement professionnel.

Il n’y a pas de solution miracle.

Les entreprises peuvent faire davantage pour améliorer la diversité, notamment en revoyant les pratiques d’embauche, de promotion et d’évaluation des performances pour garantir l’équité, en responsabilisant les dirigeants et en assurant un suivi plus complet de la représentation.

Enfonçons le clou : il faut des garde-fous et que les managers appliquent les mêmes règles au sein d’une même entreprise – sinon, c’est l’anarchie.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Voici les profils qui conduiraient à développer ce syndrome :

  • les étudiants, les chercheurs, les universitaires et les créatifs qui doivent souvent se comparer avec des personnes jugées talentueuses
  • ceux qui ont de brillantes carrières ou qui réussissent très jeunes (le génie perçu comme naturel peut donner l’impression de ne pas mériter vraiment sa place)
  • les aînés de fratrie poussés à réussir par leurs parents et qui peuvent en venir à penser qu’ils n’ont pas vraiment de mérite vu le soutien dont ils bénéficient
  • ceux qui parviennent à leur but par des chemins de traverse (la sociologue devenue journaliste…) ; les minorités sociales ou les groupes sociaux victimes de discriminations (femmes, homosexuels, minorités religieuses…)
  • les enfants de parents brillants
  • ou encore les autoentrepreneurs et les travailleurs indépendants dont les relations professionnelles, notamment les feedbacks (retours d’information) sont limités, ce qui ne leur donne pas toujours la possibilité de s’apprécier à leur juste valeur.

Aujourd’hui, ce syndrome est communément reconnu.

La principale critique portée au concept concerne l’appellation. Plutôt que de « syndrome », ce qui renvoie à une maladie, les psychologues préfèrent dorénavant parler d’une expérience temporaire.

D’ailleurs, le syndrome de l’imposteur ne figure pas parmi les troubles mentaux que recense le Manuel de diagnostic et de statistique des troubles mentaux (DSM), qui fait autorité en psychologie et psychiatrie.

Plus ou moins longue, cette expérience d’imposture se résout souvent par soi-même, en apprenant à s’apprécier sans condition, en se montrant moins perfectionniste et plus indulgent avec ses erreurs. Le malaise peut aussi se dissiper en parlant avec son entourage, qui joue un rôle essentiel pour rassurer sur sa propre valeur, et quand ce n’est pas suffisant, avec un thérapeute.

Selon mon expérience professionnelle, les femmes seraient davantage sujettes au syndrome de l’imposteur pour plusieurs raisons :

  1. Elles subissent une forte pression pour être performantes et donner une bonne image d’elles, ce qui ne peut qu’accroître le manque de confiance qu’elles éprouvent parfois
  2. Elles restent sous-représentées aux postes de responsabilités et de leadership. Celles qui y parviennent se sentent plus souvent isolées et exposées à la critique
  3. Les clichés qui ont encore la vie dure (« les femmes ne savent pas négocier », « ne savent pas s’exprimer publiquement », « ont du mal avec l’exercice du pouvoir ») et qui peuvent faire douter de soi.

Or, selon des études récentes, les hommes seraient tout autant concernés que les femmes.

L’on aurait tendance à faire du syndrome une spécificité féminine car les premières études ont été menées sur des femmes. Pourtant, des études ultérieures évoquent de nombreux cas d’hommes touchés : des étudiants, de grands universitaires, des hommes d’affaires, des sportifs accomplis, des pères de famille…

Les hommes manifesteraient les mêmes symptômes que les femmes. Leur malaise serait tout aussi fort, dans un monde où la gent masculine doit encore se montrer solide et dissimuler ses doutes, ses faiblesses.

Les femmes iraient chercher de l’aide plus facilement, soit auprès de leurs proches, soit en faisan une psychothérapie. Les hommes se réfugieraient plus souvent dans les conduites addictives (consommation d’alcool) ou chercheraient davantage à éviter les situations stressantes.

.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Dans une carrière, l’heure du bilan sonne régulièrement, en particulier en début d’année.

Au bout de quelques temps sur un même poste on a tendance à ronronner, à ne plus vouloir sortir de sa zone de confort.

Il faut pourtant se remettre en question régulièrement et se poser la question : dois-je quitter mon job maintenant et chercher autre chose, ailleurs ? Pour le savoir il existe certains signaux qui ne trompent pas.

En voici 7 autres qui devraient vous convaincre.

1. Votre carrière est au point mort

Si vous n’avez pas eu de promotion ou d’augmentation depuis 3 ans, il est temps de se poser des questions.

Ce statu quo va-t-il durer, êtes-vous seul(e) à stagner dans l’organisation et si oui, les raisons sont-elles liées à votre performance ou à celle de votre entreprise ? Si la faute revient à votre employeur, alors il est temps de le quitter.

2. Votre travail n’est pas reconnu à sa juste valeur

Si vous n’avez aucun feedback de votre manager, aucune reconnaissance sur le travail accompli, c’est sans doute le signe que votre hiérarchie ne s’intéresse plus à vous. Qu’elle pense que vous avez atteint votre seuil d’incompétence ou, plus simplement, qu’elle n’a pas envie d’investir pour vous voir progresser. Dans ce cas, il est temps d’aller voir ailleurs, et de consulter les offres d’emploi.

3. Vous n’apprenez plus rien

Parmi les sources évidentes de motivation au travail, le sentiment de fin de journée compte énormément. Quand vous rentrez chez vous le soir, avez-vous appris quelque chose grâce à votre travail ? Sur vous, sur les autres, sur votre coeur de métier ? Avez-vous, de quelque manière que ce soit, progressé un peu ?

Si la réponse est non, vous devriez peut-être reprendre une formation, ou changer d’air, voir si l’herbe est plus verte devant une autre entreprise.

4. Le turn-over s’accélère

Vous n’êtes pas seul dans une entreprise. Ce qui se passe autour de vous doit aussi vous mettre la puce à l’oreille. Il y a toujours du turn over dans toutes les sociétés, ce n’est pas forcément alarmant.

Mais ce qui peut l’être c’est quand il s’accélère de façon évidente. Si des employés-clés, des pivots quittent le navire, vous devez vous demander (ou leur poser directement la question) de ce qui les pousse vers la sortie.

5. Une restructuration se profile

« L’occasion fait le larron », l’expression est valable dans le monde du travail. Mais c’est vrai que si votre entreprise fusionne, se réorganise, change de direction ou de style de management, vous avez le droit vous dire que c’est le moment de partir. La fin d’un cycle est toujours plus propice à un départ. Une page se tourne, vous avez envie d’écrire une autre histoire, d’ajouter une ligne à votre CV.

Et si les restructurations se multiplient dans votre entreprise depuis quelques années, le doute n’est plus permis. Par ici la sortie : démission ou rupture conventionnelle, à vous de voir.

6. Les chasseurs de têtes s’intéressent à vous

Les recruteurs aiment les gens en poste, de la même manière que les banques ne prêtent qu’aux riches. Si votre profil intéresse les cabinets de chasse ou de recrutement, que vous êtes régulièrement contacté, il ne faut pas hésiter.

Entretenir une relation sur la durée avec un chasseur de têtes permet d’être à l’affût des meilleures opportunités. Soyez prêts à les saisir dès qu’elles se présenteront.

7. Vous sentez que c’est le bon moment

Parfois l’intuition, vaut plus que tous les signaux faibles. Si vous ressentez que vous avez envie de poursuivre votre carrière ailleurs, il faut oser franchir le pas.

Partir quand on est au sommet peut s’avérer un choix judicieux. Comme les sportifs de haut niveau qui décident de s’en aller après avoir décroché un trophée, quitter une entreprise suite à un succès permet de laisser (et de garder) le meilleur des souvenirs.

 

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

« L’homme, trop orgueilleux,

se figure qu’il est le maître de ses mouvements,

de ses paroles, de ses idées, de lui-même.

C’est peut-être à nous-mêmes

que nous commandons le plus difficilement.

Il y a une foule de choses qui s’exécutent en nous

sans notre volonté. »

_____
Janet Pierre
Un cas de possession et l’exorcisme moderne,
Bulletin de l’université de Lyon, VIE (1894)

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

“Votre temps est limité.

Ne le gaspillez donc pas en vivant la vie de quelqu’un d’autre.

Ne soyez pas piégés par les dogmes, ce qui consiste à vivre avec le résultat de la pensée des autres.

Ne laissez pas le parasitage des opinions d’autrui étouffer votre propre voix intérieure.

Et par-dessus tout, ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. Ils savent déjà en quelque sorte ce que vous voulez réellement devenir.

Tout le reste est secondaire,”

-> Steve Jobs

Suis-je hypnotisable ? Oui, tout le monde est hypnotisable. Plus vous expérimentez le lâcher-prise, et ne plus être dans le contrôle, plus l’entrée en hypnose est rapide et profonde. Si c’est votre première fois, je prendrai le temps de vous le faire découvrir, et répondre à vos questions

Est-ce que je suis réceptif ? Votre cerveau, comme tout à chacun, sait passer en hypnose, et vous avez certainement déjà expérimenté une transe légère au cours de votre vie. Par exemple lorsque vous êtes tellement absorbé dans votre tache que vous ne voyez plus le temps passer. Cet état est très accessible et suffit régulièrement au travail que nous effectuons ensemble (quoique légèrement augmenté…). Les états plus profonds sont également possibles, soit naturellement si vous êtes déjà initié, soit avec un petit peu d’entrainement

Je ne crois pas à l’hypnose, est ce que ça peut marcher quand même ? Il n’est pas nécessaire « de croire à l’hypnose » : ce n’est pas un dogme comme la psychanalyse. Il est juste important que vous vous sentiez assez en confiance pour vous laisser aller, curieux de l’expérience et ouvert à la nouveauté. À ce moment là, cela peut très bien marcher sur n’importe qui, de façon plus ou moins profonde suivant la sensibilité de chacun

Comment se déroule une séance ? Une séance d’hypnose dure de 45 minutes à 3 heures. Généralement 1h30 / 2h. Elle se déroule en 3 étapes : une discussion, afin de bien comprendre votre demande et ce que vous ne voulez plus. Puis l’hypnose et enfin le réveil. Et un échange ensuite. Vous serez bien sûr parfaitement réveillé, et capable de reprendre le volant pour rentrer chez vous

Pourquoi parlez vous de « transe » ? Il s’agit en vérité de transe hypnotique somnanbulique. C’est un raccourci pour parler d’ « état de conscience modifié profond ». Des sensations de sérénité, bien-être, lourdeur ou légèreté, chaleur, respiration plus profonde apparaissent. Une transe hypnotique n’a pas besoin d’être impressionnante pour être efficace : elle peut être légère et redoutablement efficace et utile à la fois

Une communication directe avec mon inconscient ? Que ce soit par le signaling, l’écriture automatique ou même la parole automatique en hypnose somanbulique, autant d’outils qui ouvrent des horizons incroyables pour l’accompagnement de personnes rencontrant des difficultés avec leur corps, leurs émotions ou leurs comportements. C’est très pragmatique : l’utilisation de l’hypnose en thérapie à travers des questionnements d’inconscients en quête d’évolution, d’épanouissement et de paix intérieure

Puis-je intervenir / communiquer pendant la séance ? Bien sûr. Si vous en ressentez le besoin, vous pourrez me parler, vous gratter la joue, ouvrir ou fermer les yeux…

J’ai peur d’être manipulé… Rassurez-vous : il y a toujours une partie de vous qui veille à ce qui se passe pendant la séance : une action ou une parole incongrue et votre vigilance revient naturellement au galop, diminuant voire annulant la transe, et vous reprenez le contrôle quasi instantanément. Quant à votre psy, il n’espère qu’une chose : que vous soyez satisfait de sa prestation en un minimum de séances, afin que vous la recommandiez vous aussi à vos amis et collègues

Est-ce que je vais faire la poule pendant la séance ? J’ignore pourquoi cette question revient si souvent, mais puisque vous me le demandez. Cela dépend de votre créativité, et vous le ferez seulement s’il s’avère que l’imitation du gallinacé vous aide à résoudre quelque chose (humour)… Personnellement je ne l’ai jamais proposé. La majorité du temps, nous sommes, vous et moi, bien trop occupés à découvrir les merveilles de votre inconscient pour perdre notre temps

Est-ce que je peux rester « bloqué en transe ? Hé bien non. De la même manière que le cerveau passe d’un cycle de sommeil à un autre, il passe naturellement d’un état de conscience modifié à un état de conscience ordinaire. Et l’état hypnotique s’arrête naturellement au bout d’un moment si on ne l’entretient pas, ou fini par du sommeil.

Est-ce que quelqu’un peut « rentrer dans mon cerveau » quand on fait de l’hypnose ? La réponse est « non, absolument pas ! » Il s’agit de vous accompagner et de vous guider vers un mieux-être, visant à vous aider, un apprentissage comme apprendre à écrire.  Je n’ai pas non plus la prétention de savoir lire dans les pensées, bien que l’intuition se développe avec les transes, et permette régulièrement de surprenantes coïncidences

Vais-je tout oublier ? Non ! L’hypnose n’est pas synonyme d’amnésie. Durant une séance, l’hypnothérapeute, grâce à ses compétences, s’adresse directement à votre inconscient, mais votre partie consciente peut être bien présente aussi. Vous entendrez et pourrez vous souvenir de tout

Est-ce que je peux retourner au travail directement après une séance ? Bien entendu, suivant les gens, le « retour à la réalité » est plus ou moins rapide, mais toujours facile. Si c’est votre première expérience en hypnose, prévoyez de ne rien faire de trop intense (physiquement ou intellectuellement) dans l’heure qui suit

Vous pouvez également me contacter par mail ou par téléphone

pour des informations qui vous semblent importantes :

je me ferai un plaisir de vous répondre 🙂

.

Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

« Chaque être humain est une merveille, un trésor, et même un miracle.

Tout ce que nous exprimons à un certain moment dans le temps représente ce que nous avons appris consciemment et inconsciemment.

Pour changer notre comportement, nous avons besoin de nouveaux apprentissages, d’une motivation, d’un but, d’un contexte favorable et de la certitude que nous pouvons trouver de l’aide à l’extérieur. »

Virginia Satir

(Thérapeute de couple)

Les « petits » burn-out du tennis…

Quand ils arrivent en salle de visioconférence, devant des chaises vides, quand ils tombent le masque, ils ne parviennent plus à cacher un petit air triste, parfois un mal-être profond.

«Nous étions heureux de reprendre la compétition, explique Jérémy Chardy. Mais toutes ces semaines à l’isolement, dans la peur d’être testés positifs, toutes ces quarantaines dans une chambre d’hôtel, sans voir personne, commencent à peser

Le tennis, et en particulier sa middle class itinérante, n’a pas attendu le Covid pour souffrir d’un mode de vie inadapté.

Des rumeurs suggèrent que parmi les absents de Roland-Garros, certains cachent une dépression. C’est pour cette raison que Noah Rubin, joueur américain aux opinions engagées, a créé la structure «Behind the raquette», où il recueille les confessions et les messages de désespoir.

« Dans ce sport, il y a des abus de substances, de l’alcoolisme, et des gens vraiment dépressifs« 

Noah Rubin, 233e mondial

Rubin expliquait à différents médias, au dernier US Open, «la faillite totale d’un système.

Quel autre sport trimbale ses athlètes sur la planète entière pendant onze mois sur douze? Il y a des abandons et des forfaits, des joueurs lâchent des points ici et là, simplement parce qu’ils sont à bout. Tout ceci mène à la solitude et à la détresse. Sans parler de la pression financière, l’obligation de gagner un match pour couvrir les frais. Je peux vous dire que dans ce sport, il y a des abus de substances, de l’alcoolisme, et des gens vraiment dépressifs

Stan Wawrinka ne cache pas que sa grave blessure au genou était peut-être un signal. «Elle est arrivée à un moment où j’étais cramé, saturé de toutDifficulté à se plier. Raideurs. Un genou qui craque.

Stan Wawrinka admet également, un rien contrit, que le confinement lui a offert une immersion ethnique dans la vraie vie. «Je l’ai vécu de façon très positive. J’ai pu passer beaucoup de temps avec ma fille et rester plusieurs semaines à la maison. J’en suis ressorti avec de bonnes énergies

Faut-il comprendre que le tennis soumet ses troupes à une agitation contre nature, celle d’un peuple migrateur qui n’aurait pas de nid ni de saison des pluies ?

«Cette vie est compliquée. Les joueurs sont souvent seuls, changent d’hôtels en permanence, prennent l’avion souvent. Ils ne sont pas encadrés comme peuvent l’être les équipes de football. Psychologiquement, ce sont les plus solides qui résisteront», expose le docteur Bernard Montalvan, en charge du protocole sanitaire de Roland-Garros.

Cette fragilité reste le plus grand non-dit du tennis, sous un règne animal où le langage du corps et l’affirmation de la virilité participent d’une recherche constante d’ascendant. «Si tu te blesses à la jambe, tu mets un bandage. Si tu te blesses dans la tête, personne n’en parle», dénonce Noah Rubin.

« Je suis un perfectionniste. Du coup, il y a 90% du temps où je fais la gueule »

Adrian Mannarino, 39e mondial

Le tennis n’a pas l’apanage du surmenage, mais il en concentre tous les germes sur 195 m2 de terrain strictement délimité, où interfèrent tout à la fois le rapport de force, l’effort physique, la vitesse d’exécution, la haute précision et la prise de décision, pour un total d’environ 250 joies et déceptions sur la durée d’un match (le nombre approximatif de points disputés dans une rencontre équilibrée en Grand Chelem).

Adrian Mannarino le dit très joliment : «Je suis un perfectionniste. Du coup, il y a 90% du temps où je fais la gueule.» Benoît Paire, surdoué cabochard, l’a hurlé en plein tournoi de Rome: «Je n’en peux plus, délivrez-moi!» Lucas Pouille, fin 2018 : «Je ne sais pas si on peut parler de burn-out mais ça y ressemblait un peu, oui.»

Le récent témoignage de Robin Söderling sur une radio suédoise, après plusieurs années de mononucléose et de détresse, a davantage choqué ; même si ceux qui n’avaient pas envie de savoir pouvaient toujours se dire que Söderling est fou. L’ancien finaliste de Roland-Garros reconnaît avoir cherché des méthodes de suicide sur internet.

Son témoignage est saisissant : «J’étais dans un restaurant à New York et j’ai commencé à paniquer, à pleurer, pleurer, pleurer. Pour la première fois, j’ai compris que je ne pourrai plus jamais y retourner sur le court, même avec un pistolet sur la tempe. J’avais une anxiété qui me rongeait de l’intérieur. Pendant des mois, j’ai paniqué pour une lettre déposée sur mon palier, j’ai tremblé de peur devant mon téléphone qui sonnait. Il n’y avait que trois joueurs contre lesquels je pouvais perdre. Tous les autres, je devais les battre, sinon je me sentais un raté, un perdant. Mon talent a été à la fois un cadeau et une malédiction.»

Ce n’est pas un hasard si au péril de leur superbe, les meilleurs recourent à la psychothérapie, à l’hypnose profonde ou à la méditation.

C’est une démarche personnelle, confidentielle peut-être, lorsqu’un besoin se fait ressentir intimement, que l’on se sent en difficulté, ou avec l’impression de ne pas pouvoir s’en sortir seul.

De façon concrète, une psychothérapie peut être utile pour des sportifs de haut-niveau qui manifestent un véritable mal-être pour des circonstances très diverses :

  • Une étape difficile à surmonter : un match important, une maladie chronique, un divorce, un échec au championnat …
  • Un mal-être persistant : sentiments négatifs ou d’échec, lassitude, angoisses, déprimes…
  • Une volonté d’évoluer personnellement : cerner ses forces et ses faiblesses, prendre confiance en soi à un certain niveau de compétition, prendre des décisions rapides, gérer ses émotions et la pression des matchs…

Novak Djokovic qui, ouvert à toute forme de spiritualité, étreint les arbres et ne porte que des couleurs lumineuses, a lancé un jour: «Tout part du cœur et de la tête. Le bras n’est que le prolongement de l’intention.» Lui-même a souffert d’une dépression qui n’a jamais dit son nom…

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

La PNL a été fondée dans les années 1970 aux Etats-Unis par John Grindler et Richard Bandler.

Ils ont analysé et modélisé la pratique de thérapeutes d’excellence, tels que Milton Erickson (père de l’hypnose ericksonienne), Virginia Satir (thérapie familiale), Fritz Perls (fondateur de la Gestalt-thérapie).

La PNL est une nouvelle manière d’utiliser son cerveau en vous fournissant le mode d’emploi de son fonctionnement.

C’est une “rééducation du cerveau”, mais également un outil de communication interpersonnelle.

Elle propose des techniques spécifiques pour vous accompagner efficacement sur la voie du changement, à modifier vos croyances limitantes, développer vos ressources et exploiter pleinement votre potentiel.

La PNL regroupe des outils puissants de croissance personnelle pour apprendre sur vous, vos comportements, vos systèmes de croyances et de valeurs, pour aller vers le meilleur de vous-mêmes.

Tout comme le coaching, la PNL est orientée présent, mouvement et recherche de solutions.

Elle répond non pas à la question “pourquoi ?” mais à la question “comment ?”, c’est-à-dire comment fait-on pour changer une situation présente qui ne vous convient plus et créer un avenir à la hauteur de vos aspirations.

Le “pourquoi” n’amène en effet aucun changement. Mais travailler sur le “comment”, oui !

C’est un des puissants outils que je vous propose à mon cabinet toulousain pour amener les changements que vous souhaitez. Vous aider à vous débarrasser de ce que vous ne voulez plus, et/ou aller vers l’atteinte de vos objectifs.

A quoi pensez-vous ?

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

J’ai bien aimé le fait que l’auteure raconte son expérience, et embarque le lecteur dedans. Je vous recommande son premier livre, vraiment.

Ecoutons-là :

« Je dirais que dans un premier temps c’est le type d’aventure qui va forcément toucher des gens “comme moi”, des passionnées d’outdoor, d’aventures, de randonnée etc qui se reconnaîtront dans cette aventure.

Mais j’aimerais aussi que ça aille plus loin, ce n’est pas qu’une histoire de marche et d’ampoules, j’ai voulu aussi y amener des réflexions sur la vie, la manière dont prendre du recul fait percevoir les choses, l’évolution et ce que les rencontres apportent.

Je le vois aussi comme une sorte de livre de développement personnel, pas dans le sens vraiment poussé du genre, il n’y a pas une leçon de vie à chaque page mais un peu comme les romans de Virginie Grimaldi que j’affectionne beaucoup… avec des messages et des petits clins d’oeil qui invitent à la réflexion. »

Lors de son Camino, Cam Dewoods n’a pas trente ans.

Elle nous livre avec toute la spontanéité et la fraîcheur liée à son âge, mais aussi avec sa fragilité, un récit extrêmement bien écrit.

Elle dit :

« Je suis partie sur le chemin de Compostelle comme la sportive que je suis, le bulldozer parisien qui attaque chaque journée le pas décidé et l’arrivée en tête.

CHEMIN~1Crapahuter d’un point à un autre.

Ne pas m’autoriser de grandes pauses. Regarder le paysage, vite fait.

J’ai commencé à consommer le camino comme je l’ai toujours fait, avec acharnement, comme un défi supplémentaire. Sans prendre le temps de le déguster.

Et puis, étape après étape, le camino a fait son chemin en moi. J’ai laissé place à l’imprévu, savouré chaque rencontre, pris le temps d’admirer de merveilleux paysages. J’ai compris que l’important ce n’était pas tant le nombre de kilomètres effectués par jour, c’était ce que chacun de ses kilomètres allait me révéler tout au long de la journée.

Entre roman d’aventure, livre de développement personnel et réflexions autobiographiques, j’ai voulu ce livre à l’image de mon expérience. Eclectique, naïf, inspirant… je l’espère.

Je ne me prétends pas écrivaine mais le camino m’aura insufflé la force de venir à bout de cette aventure d’un an qu’est l’écriture d’un livre »

Son style n’est pas dû au hasard ou à un talent inné.

Son récit est le fruit d’un long travail d’écriture sans cesse remis sur l’ouvrage page après page. Cela n’a rien d’étonnant quand on connaît le parcours de Cam, sa personnalité, et sa persévérance.

Vous la découvrirez d’ailleurs au fil des pages dans cette expérience intiatrice, mais aussi sur son blog : camdewoods.com

Et voici une cernière citation pour la route :

“L’essentiel, c’est le chemin parcouru à l’intérieur de soi, pas l’arrivée à Santiago. N’oubliez pas que le camino “physique” est secondaire, suivre les flèches c’est bien, mais le plus important est ce qui se passe en vous.” Père Ernesto, Güemes.

 

Source : Le camino seule, enfin presque, de Cam Dewoods, éditions Talent Editions

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignages etc

Je n’avais jamais entendu parler de « burn-out » avant les années 1970.

Ne sachant pas de quoi il s’agissait, j’ai pensé à « knock-out », ce qui finale-ment était une bonne approximation :

  • on peut recevoir un coup-de-poing qui sidère notre fonctionnement cérébral, comme on reçoit une série de coups au travail qui finissent par engourdir notre vie mentale !

Cette souffrance psychique, qui n’était pas décrite parce qu’elle était rare, a explosé à partir des années 1970. À cette époque, on a noté un développement fulgurant des métiers du tertiaire et une énorme modification culturelle dans les relations humaines.

Les métiers d’aide, dont on a de plus en plus besoin, ont été les premiers touchés par le burn-out.

On évalue à presque 50 % ce syndrome chez les médecins, infirmières, psychologues et assistantes sociales.

La technicité de ces professions serait-elle dépersonnalisante ?

L’ordinateur, le courrier administratif, les soins et les conseils nous privent de l’effet apaisant des efforts physiques. Et l’empathie, nécessaire à cette pratique, a souvent un effet dépersonnalisant. En effet, ceux qui ont une empathie peu développée se contentent de bien faire ce métier, technologiquement et sans affect. Ils se servent des autres pour gagner leur vie.

Alors que ceux qui ont trop d’empathie, qui ont rêvé de faire ces métiers afin de servir les autres, sont faciles à dépersonnaliser.

On peut les mettre en échec, puis leur reprocher. On peut les manipuler afin qu’ils donnent plus que ce qu’ils peuvent donner. Ils acceptent puisque c’est leur idéal et se retrouvent seuls, complices involontaires de leur exploitation, privés de l’euphorie physique et du plaisir de la parole.

C’est donc une convergence de données hétérogènes qui explique que 50 % de ces professionnels souffrent des premiers stades du burn-out : d’abord perte de la motivation, puis abattement, avant le KO. C’est une rencontre entre ce qu’ils sont (motivés au point de se laisser dépersonnaliser) et ce qui est autour d’eux (un métier où l’extraordinaire technologie rend inutiles les affects).

Une telle transaction explique le développement rapide du burn-out dans les grandes entreprises. Quand la technologie dilue les liens du corps-à-corps et du mot-à-mot, on tend vers le burn-out, cette usure de l’âme.

À moins que l’on découvre les facteurs qui permettent de prévenir la dégradation ou de s’en débarrasser, comme le proposent tous les auteurs de ce petit livre fort instructif.

Cet ouvrage restitue la réflexion sur la souffrance au travail qui s’est
développée en trois vagues successives :

  1. compréhension du phénomène (avec des thématiques comme stress, burn-out, harcèlement)
  2. mise en place d’analyse de situations (avec une première prévention, celle des risques psychosociaux)
  3. émergence d’une véritable réflexion sur le management qualitatif et de nouvelles inspirations dans les relations au travail.

Des auteurs de référence dans le domaine et des analystes de la santé
mentale se côtoient pour porter un regard lucide, réaliste et créatif sur
les relations au travail dans une société moderne en pleine mutation.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé comme « un état complet bien-être physique, mental et social, qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».

Si les entreprises ont relativement bien avancé sur le sujet du bien-être physique, il reste beaucoup à faire pour que la conscience s’ouvre sur celui de la santé mentale !

Source : Stress, burn-out et harcèlement moral, sous la direction de Roland Coutanceau, Rachid Bennegadi, et Serge Bornstein, éditions DUNOD

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, sorcière, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignages

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Comment abandonner vos peurs et vos craintes pour retrouver votre confiance en vous, et vivre pleinement, c’est possible avec un psy !

Découvrez l’outil d’hypnose profonde qui vous permettra de développer aussi une bonne estime de vous-même, avec des processus puissants.

Votre thérapie courte vous permettra de sortir des confusions entre confiance en vous et estime de vous, d’identifier les causes de vos problèmes et de créer les transformations.

Comment atteindre ces résultats ?

  • En faisant des ponts avec votre propre expérience, vous apprendrez à faire des distinctions fines entre confiance de soi (capacités) et estime de soi (identité)
  • Quels sont les éléments de votre histoire qui affectent vos jugements sur vos capacités
  • Comment rendre conscientes vos croyances et transformer vos jugements, dommageables pour l’estime de vous
  • Comment éviter de retomber dans vos vieux schémas et générer de nouvelles croyances et une nouvelle perception de vous-mêmes réaliste et positive
  • Surtout vous apprendrez à relire votre réalité intérieure et extérieure et à identifier vos jugements à la base du manque de confiance en vous.

Oui, c’est en travaillant avec des outils originaux et puissants en hypnose profonde – et sur la transformation de ceux-ci sur vous – que vous progresserez vers une conscience de vous bienveillante et ouverte sur l’avenir.

Et ce pour développer, augmenter, maintenir une relation positive avec vous-même au fil du temps.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

Si vous vous sentez perdu, et que vous ne savez pas par où débuter.

Mon coaching vous permettra de commencer avec confiance, et aller vers votre projet mûri.

Pour le présent :

découvrez qui vous êtes

. Mieux connaître votre personnalité, et vos modes de fonctionnement
. Explorer de nouvelles facettes de vous-même
. Identifier vos savoir-faire, forces et talents
. Identifier et travailler vos peurs et blocages

Pour votre futur :

construisez votre boussole

. Construire le projet qui a du sens pour vous, et identifier votre environnement de prédilection
. Définir vos pistes de projets, et les faire émerger, être motivé
. Construire votre plan d’action, identifier les freins à votre projet
. Passer à l’action
. Apprendre à tenir efficacement ses résolutions

Vous allez découvrir comment vous développer de manière autonome.

A changer votre perspective sur la façon d’aborder votre nouvelle carrière.

C’est une méthode qui vous servira toute votre vie, car vous permettant d’envisager sereinement vos prochaines transitions.

🙂

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, covid, vague

4ème vague : les psys se rendent encoreplus utiles.

Tous ensemble, pour aller de l’avant !

Page suivante »