leadership


Le télétravail responsabilise chacun.

C’est un management par la confiance qui s’impose, puisque la présence physique n’est plus là.

Le management change/doit changer.

Le port préventif du masque a contribué à juguler les contaminations dans les pays développés d’Extrême-Orient.

Et l’appel à ne pas en porter en France, si l’on n’est pas malade, est vu comme une grave erreur.

Le confinement généralisé de la population en France, après l’Italie et l’Espagne, rend perplexes les pays développés d’Asie.

Ceux-ci voient tout à coup des sociétés aux économies sophistiquées n’avoir comme seule solution pour contrer l’explosion des contaminations que de recourir à une méthode primitive ! Au coût économique immense ! Que seule la Chine autoritaire, la première touchée par l’épidémie, a dû mettre en œuvre…

En serions-nous arrivés là si nous n’avions pas regardé de haut les mesures prophylactiques mises en place par les tigres asiatiques ?

Celles-là même qui ont permis à Taïwan, Hongkong, la Corée du Sud et Singapour, de se protéger d’une propagation exponentielle du virus. Voire, comme pour la Corée du Sud, de la juguler.

Une telle riposte, aux allures de ratage, laisse aujourd’hui un goût amer à tous les soignants français.

Tous ces Etats asiatiques ont tiré des leçons de l’épisode de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) survenu en 2003, du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) en 2015, et de plusieurs accès de grippe aviaire.

Les aéroports de la région s’étaient alors dotés de caméras infrarouges mesurant la température des passagers, une mesure écartée en France au prétexte que « son efficacité n’est pas prouvée ». Les voyageurs ont pris l’habitude de remplir des formulaires de santé pour les remettre à des préposés en blouse blanche.

Face à l’épidémie de Covid-19, ces protocoles ont été très vite activés et enrichis de nouveaux dispositifs, afin d’établir la traçabilité des personnes déclarées plus tard infectées. Des mises en quarantaine ont ciblé les individus venant de zones infectées, ainsi que des restrictions à l’entrée du territoire – du moins à Taïwan, Hongkong et Singapour.

La mise à disposition de gels hydroalcooliques dans les lieux publics et la désinfection régulière des surfaces ont été la règle depuis le début.

Enfin, les gouvernements se sont vite assurés que des masques étaient disponibles – tout en en réservant suffisamment, et de qualité supérieure, au personnel médical. Certains pays comme la Corée du Sud ont misé sur le dépistage massif, avec succès.

En France, comme dans le reste du Vieux Continent, cette chaîne prophylactique est largement incomplète, du moins vue d’Asie. Ainsi du port préventif du masque, qui n’est autre qu’un mode de confinement ambulant et individuel très largement présent dans la panoplie en Asie.

Et je vous fais le pari que dans les prochains jours, après avoir dénigré pendant deux mois le port du masque pour la population française, toutes les instances politiques et administratives de notre pays nous diront de le porter…

Cliquez sur le lien ci-dessous:

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Pourrait-on, en France,

s’inspirer de ce qui a fonctionné

dans d’autres pays ?

Des dizaines de millions de patients font transiter par la plateforme des informations hautement sensibles : l’historique de leur rendez-vous avec des praticiens, parfois le motif de leur consultation, et même des ordonnances après des téléconsultations.

Lancée fin 2013, l’application qui permet aux patients de prendre rendez-vous avec un médecin en quelques clics et aux professionnels de santé de faciliter la gestion de leur cabinet a connu une croissance fulgurante.

Avec ses 1 300 salariés et ses embauches à tour de bras, Doctolib a même rejoint en mars 2019 Deezer et Blablacar dans le cercle très fermé des licornes françaises, ces entreprises valorisées à plus d’un milliard d’euros.

Doctolib doit sa réussite à un véritable trésor de guerre : son nombre d’utilisateurs.

Selon ses chiffres, pas moins d’un Français sur deux utiliserait ses services pour gérer ses rendez-vous médicaux.

Des dizaines de millions de patients qui font transiter par la plateforme des informations importantes, et hautement sensibles : l’historique de leur rendez-vous avec des praticiens, parfois le motif de leur consultation, et, depuis quelques mois, des ordonnances après des téléconsultations.

Que dit la réglementation sur la gestion de ces données ?

Doctolib la respecte-t-elle ?

Comment sont protégées ces informations sensibles ?

Lorsque vous utilisez Doctolib pour prendre rendez-vous chez votre dermatologue, par exemple, vous transmettez deux types d’informations bien distinctes à la plateforme : d’un côté, vos données personnelles (nom, adresse e-mail, numéro de téléphone…) ; de l’autre, vos données de santé (rendez-vous avec un praticien, motif de la consultation, ordonnance numérisée après une téléconsultation…).

Si cette distinction peut sembler évidente, elle est en fait assez récente.

« Auparavant, la loi ne qualifiait de données de santé que les données relatives aux pathologies, comme par exemple le fait d’indiquer que Monsieur X est atteint de tel type de cancer », explique à franceinfo Guillaume Desgens-Pasanau, ancien directeur juridique de la Cnil, le gendarme français du respect des données personnelles.

Des informations comme le niveau de correction visuelle ou la prise de rendez-vous avec tel ou tel praticien bénéficiaient d’une sorte de ‘zone grise’, et n’étaient pas formellement considérées comme des données de santé.

Le Règlement général sur la protection des données (RGPD) dans l’Union européenne a considérablement changé les choses.

Entré en vigueur en mai 2018, ce texte a élargi la conception de données de santé, notamment aux cas cités plus haut.

Avec cet élargissement de la notion légale de données de santé, « de nombreuses entités qui manipulaient ce type d’informations ont eu une responsabilité plus importante vis-à-vis de la réglementation », poursuit Guillaume Desgens-Pasanau.

La nouvelle législation demande en effet des précautions particulières aux entreprises ou administrations qui collectent ces données jugées sensibles. Ce qui est le cas de Doctolib.

Comme l’indique le guide pratique (PDF) coédité par la Cnil et le Conseil national de l’Ordre des médecins à destination des professionnels de santé, le RGPD impose que les données issues de la prise de rendez-vous soient traitées de la même manière que les dossiers médicaux des patients.

Pas question par exemple de vous réclamer des informations autres que celles « strictement nécessaires » à votre parcours de soin – la collecte d’informations sur votre vie familiale n’est par exemple en principe pas appropriée. L’accès aux données de santé doit également être restreint autant que possible, leur contenu sécurisé et la Cnil doit être prévenue en cas de violation de celles-ci.

Le RGPD impose également que vos données de santé ne soient pas conservées indéfiniment, et que vous puissiez y accéder facilement, voire les effacer.

Vous devez enfin donner votre consentement libre, spécifique, éclairé et univoque à la collecte de vos données de santé si l’entité qui récupère ces informations n’est pas un professionnel de santé ou un prestataire agissant pour son compte. Ce qui est loin d’être un détail, comme nous le verrons plus tard.

Interrogé par franceinfo, Stanislas Niox-Chateau martèle que les utilisateurs de Doctolib ont « le contrôle exclusif » de leurs données de santé.

Hélas, il leur est assez difficile de le constater : si vous réclamez à Doctolib de vous communiquer les données qu’ils possèdent à votre sujet, comme le RGPD le prévoit, ne vous attendez pas à recevoir un énorme fichier récapitulant votre parcours de soin ces dernières années. La plateforme ne vous communiquera que des informations succinctes, comme votre identité, votre date de naissance, coordonnées et la date de création de votre compte, comme le signale sur Twitter un internaute qui a tenté sa chance.

Pourquoi Doctolib ne communique pas à ses utilisateurs l’historique de leurs rendez-vous médicaux, alors même que celui-ci est accessible en un clic depuis la page d’accueil de son site internet ?

La réponse se trouve là encore dans l’application du RGPD recommandée par la Cnil et le Conseil national de l’ordre des médecins : en tant que plateforme de prise de rendez-vous en ligne, Doctolib n’est considérée que comme un simple prestataire des 115 000 praticiens de santé et près de 2 000 établissements de soin qui font appel chaque jour à ses services.

Ce sont eux qui, individuellement, restent légalement considérés comme les « responsables de traitement », c’est-à-dire les gestionnaires des données de santé qui leur sont confiées.

Et le patron de Doctolib de préciser que sa plateforme aide les professionnels de santé à garder la main sur leur base de données à l’aide d’une fonctionnalité leur permettant d’exporter les informations concernant leurs patients qui souhaiteraient accéder à leurs données médicales.

Des explications qui ne convainquent pas Guillaume Desgens-Pasanau. « Imaginez la difficulté pour un patient s’il doit contacter chaque médecin consulté pour exercer son droit d’accès, alors que toutes les données sont facilement accessibles par Doctolib !«  proteste l’ancien directeur juridique de la Cnil.

« L’esprit du RGPD est au contraire de faciliter l’exercice de leurs droits par les personnes concernées, et responsabiliser des ‘prestataires’ informatiques qui en réalité sont seuls décisionnaires sur les modalités de fonctionnement de leur système d’information. » Guillaume Desgens-Pasanauà franceinfo

Selon ce spécialiste, il conviendrait de distinguer juridiquement l’activité d’aide à la gestion de cabinet de Doctolib de celle de prise de rendez-vous, bien connue du grand public.

L’entreprise pourrait ainsi être considérée comme simple prestataire des professionnels de santé mais aussi être qualifiée de responsable ou de co-responsable du traitement des données de ses utilisateurs. Une pratique « tout à fait possible sur le plan juridique et courante dans la pratique », estime GuillaumeDesgens-Pasanau.

Le fait que Doctolib soit considéré par la réglementation comme un prestataire des praticiens de santé qui font appel à ses services a de nombreuses conséquences.

Outre le fait que le géant de la santé numérique ne communique pas à ses utilisateurs l’historique de ses rendez-vous médicaux, l’entreprise n’a sur le papier pas besoin d’obtenir votre consentement pour collecter vos données, tant que celles-ci sont utilisées pour la finalité recherchée, à savoir la prise de rendez-vous de santé.

Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes se sont ainsi étonnés de recevoir des SMS de la part de Doctolib pour leur rappeler l’approche d’une consultation, alors même que ces patients ne disposaient pas de compte sur la plateforme et avaient pris rendez-vous par téléphone avec leur praticien de santé.

Surprenant, mais pas illégal : si leur professionnel de santé utilise Doctolib comme logiciel de gestion de ses rendez-vous, il n’a juridiquement aucune obligation d’informer ses patients avant d’entrer leurs coordonnées dans la plateforme. Doctolib n’aura toutefois pas l’autorisation de les utiliser à d’autres fins que celles prévues par le praticien de santé.

D’autres patients se sont émus de recevoir de la part de Doctolib un courriel contenant un questionnaire leur demandant leur avis sur une consultation récente. Là encore, l’entreprise joue un rôle d’intermédiaire : dans un billet de blog, elle rappelle qu’aucun système d’évaluation publique n’est intégré à son logiciel et assure n’envoyer ce questionnaire qu’à la demande du praticien concerné, ne pas publier les résultats ni même y accéder.

Les médecins sont-ils au fait de ces subtilités juridiques et de leurs implications ?

Sur son site internet, Doctolib indique informer « clairement les professionnels de santé et les patients sur sa politique de protection des données personnelles de santé avant qu’ils utilisent ses services » et précise que les documents détaillant sa politique de protection des données « sont joints au contrat d’abonnement des professionnels de santé et ces derniers doivent en accepter les termes pour pouvoir utiliser Doctolib ».

En pratique, les choses sont un peu différentes, et le corps médical n’est pas davantage porté sur la lecture des conditions d’utilisation d’un service que le commun des mortels.

« Il y a peut-être 10% de la profession qui est au fait de ces sujets. La majorité n’en a rien à faire et se concentre sur les soins », répond avec une franchise désarmante le professeur Stéphane Oustric, délégué général aux données de santé et au numérique du Conseil national de l’ordre des médecins.

« La plupart des médecins disposent d’une messagerie sécurisée, achètent un logiciel dont l’éditeur se dit certifié ou garanti conforme au RGPD et ne se pose pas de question tant que le programme est sympa et facile d’utilisation. » Stéphane Oustricà franceinfo

« Il y a une certaine impréparation » de la profession, acquiesce Pascal Charbonnel, médecin généraliste anciennement chargé des questions numériques au sein du Collège de la médecine générale. Pour ce spécialiste, « il y a une vraie différence entre la culture du secret médical, bien connu et pratiqué de manière cohérente chez les médecins, et le niveau d’information sur la protection des données » récoltées par les plateformes en ligne.

Afin de rendre plus intelligible son fonctionnement sur ces sujets, Doctolib a publié mercredi 12 février deux chartes de protection des données de santé, signées de la main de Stanislas Niox-Chateau, l’une destinée aux professionnels de santé et l’autre aux patients (PDF).

Vous l’ignorez peut-être mais Doctolib ne stocke pas lui-même les données de santé de ses millions d’utilisateurs.

L’entreprise sous-traite en fait cette activité à plusieurs prestataires – dont la division « Web Services » du géant Amazon – labellisés « hébergeurs de données de santé » (HDS) par des organismes de certifications agréés par les autorités.

« Nous travaillons avec plusieurs dispositifs de sécurité informatique », comme des antivirus, des pare-feu ou des mécanismes de protection contre les attaques par déni de service, détaille auprès de franceinfo Camille Cacheux, directeur général de Coreye, l’un de ces hébergeurs de données de santé, qui travaille avec plus d’une centaine de clients, dont Doctolib.

« Nous utilisons également des clés de chiffrement spécifiques, que nous transmettons à nos clients de telle sorte qu’ils soient les seuls en mesure d’avoir accès aux données de santé. » Coreye indique être également en mesure d’identifier les éventuelles tentatives d’intrusion dans leurs bases de données, et de rétablir l’intégrité des informations stockées en cas d’attaque.

Doctolib, qui revendique le chiffrement « systématique » de toutes les données de santé de ses utilisateurs, assure que seuls les praticiens de santé et les patients sont techniquement en mesure de consulter leur contenu grâce à un système d’identification par adresse e-mail et mot de passe.

A deux exceptions près, précise Stanislas Niox-Chateau à franceinfo : « Quand nous créons le compte Doctolib d’un praticien et que nous y importons la base de données du logiciel qu’il utilisait auparavant, ce que font également tous nos concurrents, et quand un professionnel nous demande des opérations de maintenance ou d’assistance. » Un bouton lui permet alors de donner aux équipes de Doctolib un accès temporaire à ses données, tout en restant sous sa supervision et avec une obligation de confidentialité.

Doctolib pourrait-il décider de vendre vos données de santé ? Non.

Comme l’indique Doctolib dans sa charte récemment publiée, la vente de données personnelles de santé est de toute façon punie par la loi de 5 ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende. Mais l’article L1111-8 du Code de la santé publique qui définit cette infraction précise qu’il n’est interdit de vendre que les données de santé qui peuvent être directement ou indirectement liées à l’identité des patients.

Or, Doctolib est assis sur une montagne de données que l’entreprise pourrait en théorie monnayer au plus offrant, tant que la fameuse ligne rouge de l’identification des patients n’est pas franchie.

L’entreprise de Stanislas Niox-Chateau ne se prive d’ailleurs pas d’utiliser ces données anonymisées pour vanter les mérites de son offre. La plateforme précise d’ailleurs sur son site internet le faire au nom de « l’intérêt légitime de Doctolib à produire des données statistiques anonymisées relatives à [son] impact sur l’activité des professionnels de santé (…) afin de communiquer sur son outil ».

« Je suis sûr que le ministère de la Santé serait prêt à payer fort cher l’accès aux données de Doctolib, pour par exemple l’aider à étudier à la loupe les délais de prise en charge dans les hôpitaux où ce système est installé », estime le docteur Pascal Charbonnel, membre du Collège de la médecine générale.

Un avis partagé par Jean-Paul Hamon, président de la Fédération des médecins de France, qui juge auprès de franceinfo que les « fichiers de Doctolib valent de l’or«  et qui se dit convaincu que « l’ambition de l’entreprise, dont le fondateur a participé au développement du site de réservation LaFourchette, ne s’arrête pas à la prise de rendez-vous mais vise à dominer tout le secteur de la santé numérique« .

Cette crainte de voir Doctolib vendre des données anonymisées a le don d’agacer Stanislas Niox-Chateau, qui préfère insister sur « l’amélioration de l’accès aux soins » apportée par son application, et répète qu’il est « difficile d’être plus jusqu’au-boutistes » que ses équipes sur les questions éthiques.

« Plusieurs de nos concurrents anonymisent leurs données et les vendent à l’industrie pharmaceutique sans que personne n’y trouve rien à redire ! » s’insurge l’entrepreneur, qui dénonce la « désinformation » et les « procès d’intention » qui viseraient trop souvent son entreprise. Et martèle que le modèle économique de Doctolib restera basé sur l’abonnement versé chaque mois par les praticiens et les établissements de santé.

Valorisé à plus d’un milliard d’euros, leader européen d’un secteur de la santé numérique unanimement considéré comme porteur…

Sur le papier, Doctolib a des arguments solides pour séduire l’un des géants américains de la technologie.

Vos données de santé seraient-elles en péril si la licorne française venait à passer sous pavillon américain ? « Non ! » répondent en chœur tous les spécialistes du sujet interrogés par franceinfo.

« Si Doctolib était racheté par un acteur américain, les mêmes obligations au sens du RGPD pèseront sur lui car le RGPD a un effet extraterritorial : il s’applique à des responsables de traitement établis en dehors de l’Union européenne, mais qui traitent des données concernant des personnes établies dans l’Union », détaille Guillaume Desgens-Pasanau.

Mais l’ancien directeur juridique de la Cnil s’empresse d’apporter une précision : « Si Doctolib n’était qu’un simple sous-traitant des praticiens de santé comme il prétend l’être, il ne serait certainement pas susceptible d’intéresser l’un des Gafam [acronyme de Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft], car sa vraie valeur réside dans le contenu de sa base de données, et pas le fait qu’il soit un prestataire de prise de rendez-vous !« 

Source: francetvinfo.fr/sante/professions-medicales/enquete-franceinfo-comment-doctolib-se-sert-de-nos-donnees-de-sante_3825805.html

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Complément d’information:

Doctolib vend donc une partie des données « pseudonymisées », sans être hors la loi.

Et pourtant… les IA (intelligence artificielle) peuvent, plus ou moins facilement, faire les liens..

Regardez cette excellent vidéo qui vous l’explique (juste moins de 3 minutes) :

Des géants de l’âge d’or hollywoodien, il n’en restait qu’un et c’était forcément lui : le coriace Kirk Douglas, mort hier, le 5 février à 103 ans.

Un regard perçant, une énergie d’athlète et, même, un menton à fossette souvent qualifié de pugnace : la ténacité l’avait façonné et se manifestait, chez lui, en tout.

Dans sa formidable longévité comme dans son prénom, dont il aimait la dureté, lui qui était né Issur Danielovitch, le 9 décembre 1916. Fils d’immigrés russes et juifs, Kirk Douglas a construit sa carrière à la force de ses biceps.

N’hésitant pas à jouer les salauds, devenant producteur pour mieux dicter ses exigences, il a enchaîné les chefs-d’œuvre, avec des réalisateurs comme Stanley Kubrick ou Howard Hawks.

En 1996, pour ses 50 ans de carrière, Kirk Douglas reçut enfin un Oscar, à titre honorifique : il avait été nommé à trois reprises sans jamais remporter le trophée.

Qu’importe, la seule récompense

qui ait jamais compté pour Kirk Douglas

est celle que son père lui avait faite

après sa récitation au jardin d’enfants.

Il lui avait acheté un cornet de glace.

L‘Ennéagramme est l’une des approches de la connaissance de soi les plus utilisées aujourd’hui.

Elle est considérée, également, comme l’une des plus anciennes – elle remonte à quatre mille cinq cents ans – et reste toujours pertinente.

On en retrouve les prémices chez les Babyloniens, les mathématiciens grecs, les premiers chrétiens, en Perse et dans la kabbale juive.

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La pertinence que procure l’Ennéagramme est de nous donner des repères pour répondre à des questions en lien avec notre mode de fonctionnement.

A l’aide de l’ennéagramme, nous pouvons acquérir une meilleure compréhension de la manière dont chacun mobilise son énergie et, ainsi, devenir plus aligné, congruent et présent dans notre environnement personnel et professionnel.

L’ennéagramme a été façonné à partir de l’observation attentive des comportements humains.

Image symbolique de notre évolution psychologique et spirituelle, il s’agit d’une étoile à neuf branches, représentant neuf types de personnalités, neuf « tendances » qui cohabitent en chacun de nous et qui vont être déterminantes dans la construction de notre personnalité.

Outre son intérêt pour l’accompagnement individuel, le coaching, la formation et l’animation de groupe, l’ennéagramme vous propose un processus pour:

  • Mieux se comprendre et comprendre les autres
  • Développer votre potentiel et celui des autres
  • Améliorer l’impact de votre communication
  • Vous affirmez positivement
  • Résoudre des conflits
  • Prendre des décisions
  • Négocier ou gérer des dynamiques d’équipe

Véritable approche d’évolution, de découverte et d’acceptation de soi, l’ennéagramme vous montre comment reconnaitre et anticiper vos comportements sous stress, et à agir en circonstance avec plus de flexibilité et de choix.

Boiron, un colosse de l’homéopathie aux pieds d’argile ?

Le géant français de l’homéopathie Boiron serait forcément touché si le déremboursement de l’homéopathie était décidé par le gouvernement.

Mais pas coulé car le groupe lyonnais a les compétences et les moyens nécessaires pour se diversifier davantage, estiment des analystes.

La Haute autorité de santé (HAS), dans un avis définitif révélé mercredi par Libération, a estimé que l’homéopathie ne devait plus être remboursée par la Sécurité sociale car son efficacité n’est pas prouvée. Une fuite qui a conduit Boiron à suspendre jeudi son cours en Bourse, à 10H33, alors qu’il gagnait 0,82% à 36,85 euros.

Suite à cet avis, qui sera rendu public vendredi, il reviendra au gouvernement de décider un éventuel déremboursement.

Un coup rude pour Boiron: sur un chiffre d’affaires total de 604 millions d’euros l’an dernier, il en a réalisé 59% en France, soit 359 millions d’euros, et sur ce dernier montant, 60% concernent des médicaments homéopathiques remboursables, soit 215 millions d’euros, a précisé le groupe à l’AFP.

Le groupe n’a qu’une « dépendance relative » au remboursement par l’assurance-maladie en France, de l’ordre de 25% de son chiffre d’affaires total, estime l’un des analystes.

« Il n’est pas dit que l’impact social et sur l’emploi sur les ventes soit si fort » au final, tempère Pierre Dinet, analyste chez IDMidcaps interrogé par l’AFP. « La boîte fait son marketing de la peur, c’est normal », renchérit un autre analyste, lequel ne « croit pas » à un impact social aussi massif. « Il y aura des ajustements, mais ce sera progressif », estime-il.

En outre, même si la ministre de la Santé Agnès Buzyn a répété qu’elle suivrait le verdict de la HAS, Bercy devrait avoir son mot à dire.

Le gouvernement pourrait ainsi décider de simplement réduire le taux de remboursement à 15% contre 30% actuellement, imagine un analyste, voyant mal les responsables politiques prendre le risque d’un déremboursement total « dans le contexte social actuel ».

Pour leur part, les investisseurs espèrent que Boiron accélèrera la diversification de ses activités pour compenser son déclin en France.

« Aujourd’hui, Boiron est quelque part limité dans son action (de diversification, NDLR) parce qu’il ne veut pas brouiller son image de spécialiste de l’homéopathie. Mais demain si c’est déremboursé, la logique sera différente », selon un autre observateur.

Au niveau géographique, Boiron intensifie déjà sa présence aux Etats-Unis et en Asie notamment.

En revanche tout reste à faire, ou presque, en matière de diversification sectorielle: moins de 5% de son chiffre d’affaires total est actuellement réalisé sur des produits hors homéopathie (compléments alimentaires, marque de dentifrice Homéodent…)

Son savoir-faire dans les plantes pourrait l’orienter vers des marchés connexes et porteurs comme les cosmétiques naturels, la phytothérapie ou encore les huiles essentielles, notamment via des acquisitions.

Il a de quoi se le permettre: très peu endetté, le groupe disposait à fin 2018 d’une trésorerie nette supérieure à 210 millions d’euros. Quant à la fortune de la famille Boiron, qui détient près de 70% du capital du groupe, elle était estimée l’an dernier à 900 millions d’euros par le magazine Challenges.

« Ils sont assis sur un tas d’or », résume un analyste.

Reste à savoir si les Boiron, adeptes d’une gestion financière conservatrice, se résoudront à sauter le pas.

Et à laisser une marge de manoeuvre suffisante à la nouvelle directrice générale du groupe, Valérie Poinsot, la première à ce poste non issue de cette famille née dans les granules.

Sources: AFP, sciencesetavenir.fr

Discover Mirazur !

Just awarded the World’s Best Restaurant 2019 title, at The World’s 50 Best Restaurants 2019 in Singapore.

Mirazur’s panoramic view overlooking the Mediterranean Sea…

…In an idyllic palm tree-studded cove perched upon a hillside mere steps from the Italian border, provides reason enough to drive an hour from Nice.

Here, chef Mauro Colagreco assembles modern, delicately flavoured dishes imbued with the essence of the Côte d’Azur via local French and Italian ingredients.

Formé à l’école hôtelière de La Rochelle et ayant fait ses armes auprès de Bernard Loiseau, Alain Passard, Alain Ducasse ou encore Guy Martin, Mauro Colagreco ouvre son propre restaurant, Mirazur, en 2006.

Il décroche sa première étoile une année plus tard.

Il y insuffle une cuisine méditerranéenne, alimentée par les légumes cultivés dans les jardins du restaurant et inspirée par le terroir environnant : citrons de Menton, safran de Sospel, poissons et crustacés issus de la pêche locale…

Le tout, appuyé par le savoir-faire d’une équipe internationale.

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« Au Mirazur, nous avons la chance

de travailler avec une équipe jeune et cosmopolite,

ce qui engendre une grande émulation culinaire.

L’échange et le partage font partie intégrante de notre philosophie. »

Mauro Colagreco

Les pôles de compétitivité spécialisés dans la santé, Eurobiomed (Montpellier) et Cancer Bio Santé (Toulouse) fusionnent pour créer un cluster santé de niveau européen.

L’enjeu pour les deux structures chargées de booster les filières médicales en soutenant financièrement des projets de recherche :  « créer l’un des premiers clusters européens de PME du secteur de la santé », explique Xavier Tabary.

Président d’Eurobiomed et directeur du site montpelliérain de Sanofi, le dirigeant estime qu’il fallait suivre le mouvement qui a donné naissance à la grande région Occitanie : « Il faut créer une entité plus puissante et cohérente », confirme-t-il : « D’autant plus que l’État nous y a également incité pour aider plus efficacement les entreprises à capter les financements de l’innovation au niveau européen ».

Xavier Tabary évoque aussi l’importance de cette fusion vue de l’étranger, et notamment des USA et du Japon : « L’un de nos partenaires internationaux est Biocom, un cluster d’entreprises californien qui compte 1 100 adhérents de San Diego à San Francisco. Or, ces deux villes sont aussi éloignées que Marseille et Toulouse ! Ce cluster, devenu l’un des pôles les plus puissants aux USA, mondialement reconnu, nous a inspirés dans notre démarche pour unir nos forces sur le Grand Sud et gagner en visibilité internationale ».

Depuis un an, Eurobiomed est également partenaire du japonais Link-J. La visibilité internationale sera aussi un atout pour l’Asie. Voilà pour la stratégie.

Au final, le futur cluster comptera 380 adhérents : « L’objectif est qu’ils soient 500 à l’horizon 2022 », annonce le président d’Eurobiomed : « Sur notre territoire, métropoles, Régions, État resteront nos financeurs et nos partenaires privilégiés ».

Le cluster a déjà défini ses grands axes de recherche : « En effet, nous avons bâti une feuille de route après avoir interviewé un centaine d’adhérents, entreprises, instituts de recherche, CHU… La stratégie établie repose sur 4 volets : prévention et prédiction ; diagnostic ; choix personnalisés ; suivi du parcours de santé ».

Le cluster a également repéré des thèmes majeurs : l’expérience du patient, les outils de santé numérique, les thérapies innovantes, les objets connectés…

Deux pôles régionaux qui pèsent :

Eurobiomed : fondé en 2009, 270 membres dont 225 entreprises, 172 projets de R&D représentant 718 M€ d’investissements (dont 140 M€ de levées de fonds) et 700 emplois directs ;
Cancer Bio Santé : fondé en 2005, plus 70 entreprises Biotech adhérentes, 9 000 chercheurs publics et privés concernés.

Sources: actu.fr, divers

« Laissez-vous silencieusement attiré

par ce que vous aimez vraiment.

Quand vous faites des choses depuis votre Etre,

vous sentez une rivière couler en vous. »

 

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Rumi

Le Maître Japonais et la Tasse de thé…

Nan-in un maître japonais du XIXème siècle reçut un jour la visite d’un professeur d’université française qui désirait s’informer à propos du Zen.

Pendant que NAN-In, silencieusement préparait du thé, le professeur étalait à loisir ses propres vues philosophiques.

Lorsque le thé fut prêt, Nan-In se mit à verser le breuvage brûlant dans la tasse du visiteur, tout doucement.

L’homme parlait toujours.

Et Nan-In continua de verser le thé, jusqu’à ce que la tasse déborde.

Alarmé à la vue du thé qui se répandait sur la table, ruinant la cérémonie du thé, le professeur s’exclama:

« Mais la tasse est pleine! … Elle n’en contiendra pas plus ! »

Tranquillement, Nan-In répondit:

« Vous êtes comme cette tasse, déjà plein de croyances et d’idées préconçues.

Comment pourrais-je vous parler du Zen ? Pour pouvoir apprendre, commencer par vider votre tasse ! »

Personne ne naît leader.

Mais grâce à sa détermination et aux défis de la vie qu’il a dû affronter, Ant Middleton a compris le sens du véritable leadership.

Ancien membre des forces spéciales britanniques, il partage dans ce livre son entraînement intense, qui l’a poussé au-delà des limites du possible tant physiquement que mentalement.

Même à terre, blessé et brisé, admettre la défaite n’est pas une option. Se forger un mental à toute épreuve était essentiel.

Duval-Levesque,psychopraticien,coach,hypnotherapeute,addiction,dependance,boulimie,deuil, traumatisme,anxiete,peur,phobie, mal-etre,Toulouse,hypnose,PNL, therapeute,bon,psy,stress,burn out, douleur,avis, temoignage (2)Qu’est-ce qu’un leader ?

La nature ou l’éducation ?

Naît-on leader, ou le devient-on ?

Les expériences de sa vie tendent à nous convaincre qu’on le devient. Les leaders peuvent être forgés dans le feu qui brûle naturellement qand des individus déterminés font face à des situations impossibles.

Si vous arrivez à bout de suffisamment de problèmes, et de façon efficace, alors vous aussi, vous pourriez devenir inévitablement un leader.

Tout au long de son nouveau livre, l’auteur décrit les nombreuses leçons qu’il a apprises en cours de route.

En 13 années passées au sein des forces armées, il a servi dans les parachutistes de la British Army, dans les commandos des Royal Marines et dans le SBS, les forces spéciales de la Royal Navy, réalisant la « Sainte Trinité » des forces armées britanniques.

En tant que meneur du SBS, Ant a toujours été le premier à franchir la porte, le premier homme dans l’obscurité et le premier en danger.

Dans ce livre-révélations, il revient sur son histoire, sans cacher ses démons dont il a su tirer des enseignements, et nous dévoile ses secrets de leadership.

A lire !

 

Source: « Leader et soldat d’élite: 10 leçons des forces spéciales », de Ant Middleton, Talent Editions

Voici le premier livre en français qui présente ce que la pleine conscience peut apporter au coaching, en tant que processus de transformation du coach pour devenir un meilleur accompagnant. Un must read !

Ce livre est le fruit du croisement de deux domaines : l’accompagnement et la méditation.

En quoi consiste cette posture adéquate des accompagnants, qu’ils soient coachs, psychologues, psychothérapeutes, formateurs ou managers coachs, tous ceux dont le métier consiste à faire prendre conscience à la personne accompagnée de ce qui se passe pour qu’elle puisse réaliser ses ressources et trouver des solutions ?

Comment, par la pratique de la pleine conscience, peut-on rendre plus juste sa posture de coach et, en conséquence, améliorer la qualité de ses interventions ?

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignage (2)Elle s’articule autour de 5 piliers : faire preuve de présence attentive, d’acceptation inconditionnelle, de détachement de soi, d’ouverture et d’intelligence émotionnelle.

-> Vous débutez votre pratique professionnelle ? Vous trouverez en quoi chaque qualité humaine est bénéfique à la relation d’aide centrée sur la personne. Et si vous n’êtes pas méditant, comment une pratique de la pleine conscience peut vous aider à les développer. Si vous êtes déjà pratiquant, vous pourrez identifier comment votre pratique peut venir nourrir votre premier outil : la justesse de votre posture.

-> Vous êtes expérimenté ? Si vous avez seulement une vague idée de ce qu’est la pleine conscience, ce livre vous expliquera ce qu’elle peut vous apporter à votre pratique professionnelle déjà établie, tout en vous donnant des guides pour passer à l’action, si vous le souhaitez.

-> Vous avez de l’expérience en tant qu’accompagnant et en méditation ? Alors vous pourrez faire des ponts entre les deux pratiques, et voir comment l’une et l’autre se répondent, ou tout simplement  vous sentir relié à d’autres personnes partageant le même chemin que le vôtre.

Atypique et déculpabilisant, ce nouvel ouvrage ne se contente pas d’expliciter la posture à adopter par le coach, mais explique aussi pourquoi elle est si difficile à incarner.

Des exercices à mettre en œuvre pour cultiver les qualités requises, avec des éléments issus des derniers travaux en neurosciences, sont proposés pour guider le lecteur.

 

Qui est l’auteur ?

Céline Levita, certifiée Executive Coach HEC et diplômée du DU Médecine Méditation et Neurosciences, accompagne des professionnels depuis près de vingt ans en entreprise. Formée à la méditation de pleine conscience, elle pratique quotidiennement depuis environ dix ans et initie des groupes notamment en entreprise.

Ses qualités les plus reconnues et appréciées par ses clients sont : la présence, la profondeur d’écoute et la justesse de l’action. Qualités qu’elle renforce chaque jour dans sa pratique de pleine conscience et de méditation.

Source: « Coacher et accompagner en pleine conscience », de Céline Levita, éditions Eyrolles

La supervision fait partie du paysage de l’accompagnement, qu’il soit thérapeutique, professionnel, social ou organisationnel.

Elle est aujourd’hui l’un des piliers de la construction identitaire du praticien.

Sa pratique concerne de près ceux qui sont supervisés : psychanalystes, psychothérapeutes, coachs, mentors, médiateurs, consultants, etc.

Ce nouveau livre collectif est LE guide complet.

Il ne s’agit pas d’imposer au client ce qu’il doit faire ou dire.

C’est beaucoup plus subtil et complexe.

Le but de la supervision est de l’aider à repérer  le sens du matériel qui lui est offert, ses charges pulsionnelles et affectives, et les défenses en jeu, tout cela en tenant compte du transfert et du contre-transfert.

Voici les diférents objectifs de la supervision, que vous découvrirez dans cette seconde édition:

– soutenir le praticien dans l’exercice de son métier

– lui apprendre à mieux articuler pratique et théorie

– développer une position réflexive sur son activité

– accéder à une position éthique.

Duval-Levesque,psychopraticien,coach,hypnotherapeute,addiction,dependance,boulimie,deuil, traumatisme,anxiete,peur,phobie, mal-etre,supervision,hypnose,PNL, therapeute,bon,psy,stress,burn out, douleur,avis, temoignageSi cette pratique s’impose au sein de la relation d’aide, que recouvre-t-elle vraiment ?

Comment choisir son superviseur ?

Comment se déroule une supervision ?

Que permet-elle ?

Comment devient-on superviseur ?

Pour répondre à ces questions et faire le point sur les spécificités de la supervision, cette seconde édition réunit les contributions originales de vingt-six spécialistes du sujet.

Que vous soyez superviseur ou supervisé, ce guide complet et didactique sera pour vous une vraie référence.

Sommaire

Partie 1 – La supervision : fondements et mise en pratique

1. La supervision, une pratique contemporaine et de toujours, Reine-Marie Halbout
2. Désirs et tabous en supervision, André de Châteauvieux
3. Devenir accompagnant et le rester : la supervision, entre professionnalisation et professionnalité, Philippe Bigot
4. Construire son identité professionnelle dans la supervision, Reine-Marie Halbout
5. Aux frontières du développement professionnel et de la supervision, Jean-Yves Arrivé
6. « C’est la marge qui tient la page » : La question du cadre en supervision, Nicolas de Beer et Isabelle Laplante
7. Choisir son superviseur et sa supervision, Jean-Louis Sentin
8. La formation à la supervision, en thérapie et en coaching, Serge Ginger
9. Nous sommes tous des marginaux sécants, Jean-Louis Sentin

Partie 2 – La supervision : une démarche plurielle
10. Une approche psychanalytique de la supervision des coachs,
Benoît Melet
11. Les nouveaux territoires de la supervision, Annie Cottet
12. Supervision et concept de résonance, François Balta
13. Le thérapeute familial et son superviseur, Jacques-Antoine Malarewicz
14. Mener en parallèle supervision et thérapie, Dominique Baumgartner
15. La supervision d’avocats et/ou d’avocats-médiateurs, Dominique Retourné
16. La supervision avec la base de la PNL, Catherine Cudicio
17. Analyse transactionnelle et supervision, Martine Renaud-Boulart
18. Gestalt et supervision groupale, Gonzague Masquelier
19. La supervision intégrative, Martine Renaud-Boulart et Benoît Melet
20. Hypervision : qui supervise les superviseurs ! Thierry Chavel

 

Sous la direction d’Émilie Devienne :
Jean-Yves Arrivé ; François Balta ; Dominique Baumgartner ; Philippe Bigot ; Denis Bismuth ; Joël Brugalières ; André de Châteauvieux ; Thierry Chavel ; Arnaud Constancias ; Annie Cottet ; Catherine Cudicio ; Nicolas de Beer ; Florence Gazeau ; Serge Ginger ; Reine-Marie Halbout ; Florence Lamy ; Isabelle Laplante ; Jacques-Antoine Malarewicz ; Gonzague Masquelier ; Benoît Melet ; Michel Moral ; Martine Renaud-Boulart ; Dominique Retourné ; Cécile Reveneau ; Jean-Louis Sentin

L’auteur Emilie Devienne

Coach, membre accrédité Titulaire de la Société Française de Coaching. Elle est également chargée d’enseignement à la faculté d’Économie et de Gestion de l’université d’Aix-Marseille. Elle est l’auteure de nombreux ouvrages centrés sur la croissance personnelle et le développement professionnel.

Son site: emilie-devienne.com
Source: « Le grand livre de la supervision »​​ – Editions Eyrolles

Et vous, comment décidez-vous ?

Sommes-nous libres de choisir, ou au contraire nos décisions sont-elles déterminées par notre histoire, notre environnement, ou nos habitudes ?

Au-delà de la prise de décision, dans ce livre passionnant, le lecteur se trouve emmené dans un cheminement personnel pour se recentrer sur sa propre finalité, son rôle en tant qu’individu dans l’entreprise ou dans la sphère privé.

Il est tentant de s’en remettre plutôt à notre bon sens, à la capacité d’analyse dont nous disposons déjà, et à notre intuition.

Comme le souligne l’auteur de ce livre, Sylvie-Nuria Noguer, les mauvaises décisions peuvent toutefois coûter très cher. Et il existe un enjeu formidable à progresser dans la qualité de nos décisions.

Pour les « décideurs », il s’agit d’identifier des « décisions courageuses et alignées avec notre finalité et nos aspirations profondes au bureau comme à la maison ». Pour notre entreprise, nous pouvons évoluer par exemple vers des décisions moins affectées par nos biais décisionnels, et plus à l’écoute de parties prenantes que nous tendons parfois à négliger au cœur de l’action.

« Oubliez la raison, misez tout sur l’intuition ! » semble être la nouvelle donne. Cependant l’intuition sans discernement ne suffit pas pour guider le décideur face à la complexité.

Duval-Levesque,psychopraticien,coach,hypnotherapeute,addiction,dependance,boulimie,deuil, traumatisme,anxiete,peur,phobie, mal-etre,Toulouse,hypnose,PNL, therapeute,bon,psy,stress,burn out, douleur,avis, temoignage, décisionConjuguer raison, intuition, émotion et sensation pour prendre des décisions courageuses et alignées avec sa finalité et ses aspirations profondes, au bureau comme à la maison, est l’objet de ce livre.

Le parcours professionnel de l’auteure dans le domaine de la RSE l’amène ainsi à nous inviter à davantage prendre en compte l’impact sociétal de nos choix, mais sans pour autant forcer notre regard.

J’aime personnellement beaucoup:

  • le chapitre des biais décisionnels, qui peuvent échapper à notre conscience si nous n’y prêtons pas suffisamment attention
  • il possède une dimension pratique, avec notamment une relecture de nos propres décisions guidée par des questions de coaching. Un temps d’introspection particulièrement précieux quand nous sommes pris par la vitesse
  • il fait appel à une variété de sources, en plus de l’expérience de l’auteure, comme les fondements du discernement spirituel, les neurosciences, et les principes de la Communication NonViolente (CNV).

Prendre quelques heures pour lire le livre que vous avez dans les mains est à mes yeux une décision sage car il rassemble plusieurs éléments lui conférant une vraie valeur : il présente un processus en 7 étapes, permettant de passer en revue les points auxquels être attentifs au cours d’une prise de décision.

La première partie de ce livre invite le lecteur à mieux se connaître en tant que décideur, à partir d’une relecture de ses décisions guidée par des questions de coaching. Elle présente également les points d’appui du processus de décision en sept étapes présenté en deuxième partie : caractéristiques des systèmes complexes, résultats d’études scientifiques sur les systèmes de pensée et les émotions intervenant dans la prise de décision, et fondements philosophiques et spirituels du discernement.

La deuxième partie est conçue comme un guide d’autocoaching à travers lequel le lecteur pourra expérimenter un processus de décision en sept étapes pour faire des choix libres, cohérents et éclairés. Chaque étape comprend des notions tirées de travaux scientifiques, des exemples concrets, ainsi que des questions et des outils pratiques pour l’inviter à appliquer le processus à une situation de son choix.

Enfin, la troisième partie propose des pistes de réflexion pour cultiver le discernement dans les organisations et donner du sens aux décisions dans le milieu de l’entreprise.

Qui est l’auteure ?

Sylvie-Nuria Noguer est coach professionnelle certifiée, formatrice et facilitatrice.

Ingénieure Arts et Métiers avec une spécialisation en psychosociologie, en ingénierie de l’environnement et en administration des entreprises, elle a dirigé une équipe de consultants en développement durable et enseigné aux programmes MBA d’HEC et de l’université McGill à Montréal pendant plusieurs années.

Elle accompagne aujourd’hui les leaders et leurs équipes pour une performance durable et des décisions alignées sur leur raison d’être, en France et au Canada.

Source: « Donner du sens à vos décisions » – Éditions Eyrolles

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