bonheur


Il y a une très bonne citation de Kurt Vonnegut sur laquelle j’ai pensé cette semaine.

 » Quand vous êtes heureux, je vous exhorte à remarquer, à vous exclamer, à murmurer ou à penser, à ce moment précis : « Si cela n’est pas sympa, alors je ne sais pas ce que c’est ! »

Je ne vais pas mentir, je mène une vie plutôt heureuse, même si j’oublie souvent de le remarquer. J’ai tendance à passer d’une chose à l’autre, m’arrêtant rarement pour apprécier où je suis et comment je me sens.

Depuis que j’ai lu cette citation, je me suis davantage efforcé de remarquer, quand je me sens bien:

« Si cela n’est pas sympa,

alors je ne sais pas ce que c’est ! »

Quelques moments spécifiques me viennent à l’esprit – le week-end dernier, j’étais chez des amis, et nous nous détendions dans le jardin, au bord d’une piscine, en train de discuter. À un moment de l’après-midi, la citation de Kurt Vonnegut m’est venue à l’esprit, et quand j’ai apprécié à quel point ce moment était agréable, j’ai souri spontanément.

Egalement, hier, je rentrais du cabinet en voiture, écoutant un podcast voiture après une bonne journée de consultations, et encore une fois, j’ai pensé :

« Si cela n’est pas sympa, alors je ne sais pas ce que c’est ! »

Il y a tellement de preuves (scientifiques, anecdotiques) que cultiver la gratitude dans notre vie quotidienne nous rend plus heureux… J’essaie de me rappeler cela activement chaque jour.

  • augmenter votre confiance, votre estime de vous-même ?
  • mieux gérer vos émotions, vous détendre ?
  • vous endormir facilement ?
  • mieux gérer votre stress et votre anxiété ?
  • mieux vous connaitre ?
  • prendre un nouveau départ et revivre ?

Vous avez raison. Je peux vous aider.

Partons ensemble

à la rencontre de votre inconscient bienveillant.

Afin de vous offrir une vie plus sereine et gratifiante !

 

Une façon de s’adapter et de sortir du confinement peut être d’essayer de relever ce qui a pu être bénéfique.

Le déconfinement actuel  est une période d’ajustement :

– On peut faire une balance : ce qui était bien, ce qui ne l’était pas, et pourquoi ?

– Qu’est-ce qui est apparu de bon pour moi ? Dans mon rôle d’éducateur pour mes enfants ?

– Etc…

Comme on est souvent pris dans un rythme extrêmement intense, je trouve qu’il y a une désinchronisation avec notre vie intérieure. Et là, avec la disparition momentanée de la vie extérieure, on s’est retrouvé face à notre vie intérieure.

Pour certains, cela a été extrêmement difficile. D’autres se sont découverts.

Ça a permis un recentrage sur soi et sur ce qu’il en est vraiment. De manière confortable ou non.

Ou une autre piste serait un changement de regard sur l’hôpital. Il y a un vrai traumatisme, une crainte de venir. L’hôpital n’est pas un lieu d’infection, mais un lieu de soins et de guérison.

J’espère que notre capacité de résilience ne va pas nous faire oublier très vite cette période sans en garder les vrais, bons et utiles apprentissages. Par exemple pour réfléchir sur des chantiers qui peinaient à avancer, des remises en question…

Aussi, cette période peut être propice à faire des projets (commencer un sport, adhérer à une asso…). Pas trop ambitieux car ils pourraient ne jamais être faits, mais satisfaisants tout de même.

Il faudrait que le meilleur surgisse de cette histoire-là pour que ça ne soit pas un gâchis total.

Et c’est possible, retroussons nos manches !

 

Qu’est ce qu’être amoureux ou amoureuse?

Cette vaste question fait s’entrechoquer plusieurs réponses, autant dans le domaine de la fiction qu’en termes de réflexion pure, et aussi bien en art que dans les sciences.

Être amoureux ou amoureuse en dit autant sur soi que sur l’autre.

L’action d’aimer engage celle de vivre une histoire d’amour, et donc d’ajouter son histoire à l’infinité d’histoires déjà vécues, écrites, chantées, analysées.

Se demander ce qu’est l’amour, c’est aussi l’occasion de regarder derrière soi, dans son propre passé amoureux, et de construire ainsi de meilleures fondations pour les amours futures.

S’interroger sur le sentiment amoureux, c’est aussi se demander quel genre d’amoureux ou d’amoureuse l’on a pu être. C’est aussi se retourner sur les histoires d’amours fictives ou vécues qui ont marqué nos imaginaires respectifs.

En 2004, dans Love Sick: Love as a Mental Illness, le psychologue clinicien Frank Tallis évoquait plus concrètement cette série de signes caractéristiques de l’amour, où tous les amoureux et toutes les amoureuses pourront apparemment se reconnaître.

En tête de liste: euphorie, sautes d’humeur, redéfinition de l’estime de soi, envie de pleurer, perte de concentration et trouble du sommeil, manque d’appétit, stress se traduisant par une pression artérielle élevée, douleurs dans la poitrine et au cœur, trouble obsessionnel-compulsif (soucis et préoccupations superficielles), réactions psychosomatiques telles que les maux d’estomac, des étourdissements et de la confusion.

Les psychologues Helen Fischer (de l’université américaine de Rutgers) et Anik Debrot (de l’université suisse de Lausanne) ont quant à elles étudié l’amour sous la forme de huit marqueurs réactionnels : authenticité, attention spécifiquement portée sur l’être aimé, appréciation des relations sexuelles, empathie, possessivité, vision de l’autre centrée sur le positif, plaisir en sa compagnie et envie de lui rendre la vie plus douce.

De son côté, Kate Rose évoque dans l’essai You only fall in love three times trois types d’amours vécues tout au long de la vie : l’amour idéaliste, l’amour de nécessité et l’amour inattendu.

Ce dernier serait le plus beau et le plus long puisqu’il profiterait de la maturité acquise tout en gardant une part d’innocence…

« Demain ne sera pas comme hier.

Il sera nouveau,

et il dépendra de Vous.

Il est moins à découvrir qu’à inventer »

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Gaston Berger

Un câlin, c’est prendre complètement l’autre dans ses bras.

Cela n’a absolument rien de sexuel.

C’est se mettre contre l’autre, dans sa chaleur, contre son cœur.

Pourquoi les câlins sont-ils indispensables à notre équilibre ?

La première raison, c’est qu’un câlin va libérer une hormone : l’ocytocine.

On l’appelle hormone de l’attachement, ou hormone du bonheur.

Cela se produit dès que l’on prend dans ses bras, ou que l’on est pris dans les bras de quelqu’un pendant au moins vingt secondes. Produite par le cerveau, elle a un effet d’apaisement et engendre une sensation de bien-être immédiat. Elle fonctionne lorsque l’on est en état de calme et de plénitude.

C’est bien évidemment le cas lors d’un câlin, mais cela peut aussi se produire lorsque vous êtes allongé sur une plage au soleil ou quand vous méditez. C’est l’antagoniste de l’hormone du stress, la cortisone.

Mais ce n’est pas seulement une question hormonale. Les câlins nous font du bien car ils nous renvoient au tout petit enfant que nous étions. Celui qui est câliné, pris dans les bras de quelqu’un, en sécurité.

Et lorsqu’une personne nous adresse un geste assimilable à de la bienveillance et à de l’amour, on est envahi par un sentiment de bien-être.

Alors, comptez vos calins aujourd’hui 🙂

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Je vous souhaite​​,

à vous cher lecteur de mon blog,

le meilleur, tout le meilleur, et rien

que le meilleur pour cette année du Neuf !!!

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« Il y a des gens avec qui l’on passe une grande partie de sa vie et qui ne vous apportent rien.

Qui ne vous éclairent pas, ne vous nourrissent pas, ne vous donnent pas d’élan. Encore heureux qu’ils ne vous détruisent pas à petit feu en s’accrochant à vos basques et en vous suçant le sang !

Et puis….

Il y a ceux que l’on croise, que l’on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure, et changent le cours de votre vie. »

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Citation tirée du livre
« Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi »
de Katherine Pancol

Un livre qui sera utile à toute personne qui ressent le besoin de faire un point sur sa vie.

Comment réapprendre à se recentrer sur soi et reprendre les rennes de sa vie ?

Avec ce nouveau livre sous une forme assez inédite mi-roman, mi-guide de développement personnel.

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« – Vous souffrez probablement d’une forme de routinite aiguë.
– Une quoi ?
– Une routinite aiguë. C’est une affection de l’âme qui touche de plus en plus de gens dans le monde, surtout en Occident. Les symptômes sont presque toujours les mêmes : baisse de motivation, morosité chronique, perte de repères et de sens, difficulté à être heureux malgré une opulence de biens matériels, désenchantement, lassitude…
– Mais… Comment vous savez tout ça ?
– Je suis routinologue.
– Routino-quoi ? »

Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse.

Alors pourquoi a-t-elle l’impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts ? Tout ce qu’elle veut, c’est retrouver le chemin de la joie et de l’épanouissement.

Quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l’y aider, elle n’hésite pas longtemps : elle fonce. A travers des expériences étonnantes, créatives et riches de sens, elle va, pas à pas, transformer sa vie et repartir à la conquête de ses rêves…

Pour le lecteur : un scénario bien construit, le personnage très attachant, et son parcours peut nous rappeler le notre.

L’auteur donne des pistes très intéressante de réflexions, et peut être de travail sur soi si on veut profiter pleinement de chaque instant.

Le résumé de chaque technique à la fin est un bon plus.

La qualité littéraire est à la fois honorable de fait : clarté du propos, phrases courtes, chapitres courts pour une assimilation optimale, humour … et secondaire eu égard à la densité existentielle du propos.

Pour qui veut bien jouer le jeu, c’est un vrai guide qui se présente 🙂

Vous, peut-être ?

Qui est l’auteur ?

Raphaëlle Giordano est écrivain, artiste peintre, coach en créativité… La création est un fil rouge dans la vie de Raphaëlle Giordano. Diplômée de l’école supérieure Estienne en Arts appliqués, Raphaëlle Giordano cultive sa passion des mots et des concepts pendant quelques années en agences de communication à Paris, avant de créer sa propre structure dans l’événementiel et le coaching créatif : emotone.com

Quant à la psychologie, Raphaëlle Giordano est tombée dedans quand elle était petite, formée et certifiée à de nombreux outils (AT, PNL, Process Com, MBTI…), elle en a fait son autre grande spécialité. Ainsi, ses premiers livres proposent une approche résolument créative du développement personnel, tant sur le fond que sur la forme. Les secrets du docteur Coolzen – Une collection de quatre titres, Mon carnet de coaching 100 % bonheur, J’ai décidé d’être zen

Avec son premier roman, « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une », Raphaëlle Giordano crée une fiction attachante enrobée de pédagogie, autour d’un thème qui lui est cher : l’art de transformer sa vie pour trouver le chemin du bien-être et du bonheur.

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« Ce qui parle à notre coeur enfant

est ce qu’il y a de plus profond.

J’essaie d’aller par là.

J’essaie seulement ».

 
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Christian Bobin

Journal intime,

voyage initiatique,

chronique spirituelle,

ce nouveau livre vous transformera !

Une vidéo de l’auteur ? Cliquez ici !

Golden boy à Wall Street, amateur de fêtes et de drogues…, Jonathan plaque tout du jour au lendemain pour partir à la recherche du bonheur.

L’auteur a découvert (en lisant Eckhart Tolle), que non seulement nous étions une majorité à subir un mental suractif, mais aussi que, loin d’être un signe d’intelligence, cette activité cérébrale frénétique était la cause principale de notre mal-être.

Il pouvait enfin mettre des mots sur le mal qui l’avait affligé toutes ces années sans qu’il puisse le nommer : la tyrannie du mental et l’incapacité à vivre l’instant présent.

Jonathan Lehmann, Journal intime d'un touriste du bonheur

Alors, pendant 3 ans, il va à la rencontre de penseurs et de maîtres spirituels à travers le monde, apprend la méditation, découvre le chamanisme.

Et cherche des réponses à son mal-être dans les sagesses ancestrales ; mais aussi les sciences, comme la neurologie, la psychologie positive et cognitive…

Avec beaucoup de lucidité, de talent et d’humour, il nous raconte les tribulations d’un touriste du bonheur en Inde : son shopping spirituel d’ashram en ashram, de gourou en gourou, son coming-out mystique, son combat incessant contre la tyrannie du mental…

Loin des ouvrages habituels de développement personnel où on l’on nous donne des conseils de manière trop sérieuse, trop rigide, celui-ci est d’un genre nouveau où se mêlent témoignages personnels et chroniques.

C’est une bouffée d’air frais !

Dans un style vivant, décomplexé et plein de drôleries, Jonathan Lehmann nous transmet toute la richesse des enseignements universels qu’il a reçus et qui ont nourri son cheminement vers le bonheur.

Tout cela dans un tourbillon d’aventures et d’humour !

Profond, attachant, drôle, un joli cocktail pour la réussite de ce beau livre…

…dans la continuité des « Antisèches » et ses supers méditations via l’application « 7mind ».

Qui est l’auteur ?

Jonathan Lehmann est né en 1978, d’un père américain et d’une mère française. Élève brillant, il étudie le droit dans les plus grandes universités américaines et entre dans un illustre cabinet d’avocats new-yorkais. Il démissionnera sept ans plus tard, pour partir « à la recherche du bonheur ». En 2015, il créé la page des « Antisèches du bonheur » sur Facebook, pour partager le fruit de ses lectures et expériences : dédiée au développement personnel et à la méditation.

Source: « Journal intime d’un touriste du bonheur », de Jonathan Lehmann, éditions de La Martinière

 

 

 

vacances F.Duval-Levesque, hypnopraticien, coach, thérapeute, psychopraticien, PNL, Toulouse, conférencier

 

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