guérison


Couple : 5 étapes pour se séparer avec bienveillance

Lors d’une rupture, décider que “ça va bien se passer” ne suffit pas.

Voici les caps à dépasser pour sortir – relativement – positivement de votre épreuve.

1. Transformer vos émotions destructrices en forces positives

Même si c’est vous qui avez pris la décision de partir, une rupture provoque un tsunami émotionnel.

Il s’agit d’abord de comprendre que ce trauma est lié à votre biologie, de l’évaluer, et de vous créer un « sanctuaire intérieur » pour retrouver un sentiment de sécurité. Auto-hypnose, apprentissage de votre « grammaire émotionnelle » sont particulièrement bénéfiques à ce stade, où il s’agit essentiellement de prendre soin de vous.

Alors les tourments les plus dévastateurs peuvent devenir de puissants moteurs de transformation.

2. Assumer votre part de responsabilité dans ce qui s’est passé

C’est l’étape du tri.

Il s’agit d’abandonner votre statut de victime, en cessant de vous concentrer sur ce que l’autre a mal fait – ou n’a pas fait –. En repérant à quel moment vous avez également commis des erreurs, manipulé, etc. Alors, seulement, vous pourrez faire amende honorable envers vous-même.

Écrire un journal, reconnaître et lister les compétences que vous avez délaissées dans cette histoire y aident particulièrement.

3. Identifier vos croyances de base sur l’amour, et vos valeurs

Un père autoritaire décidant pour tous dans la maison, des parents se déchirant sans cesse…

Chacun porte en lui, à son insu, des représentations inconscientes qui influencent sa définition du couple. Et, souvent, la déception ressentie lors d’une rupture réactive l’histoire de cette « fracture » d’origine. C’est l’heure de l’identifier précisément (par exemple : « Je ne mérite pas vraiment l’amour. Les hommes me quittent si je ne m’efforce pas de leur faire plaisir en permanence »), afin d’en débarrasser votre moi présent… et adulte.

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4. Honorer votre histoire passée, pour vous projeter dans une nouvelle relation avec votre ex-partenaire

Cette étape est véritablement « alchimique ».

Il ne s’agit pas de rejeter ce qui s’est passé dans votre histoire d’amour, mais de décider au contraire de l’honorer et de le protéger. Ce qui demandera détermination et discipline, à un moment où vous aurez plutôt envie de dévaloriser l’amour perdu.

Cette attitude permet pourtant de détourner enfin votre attention du passé pour vous projeter dans un avenir constructif. Alors vous pourrez, ensemble, définir ce que doit être la nouvelle forme de votre relation : se voir avec, sans les enfants ? Où ? Combien de fois par mois ?, etc.

5. Passer de nouveaux contrats, et faire une cérémonie de séparation

C’est l’heure de lâcher vos anciennes attentes qui vous liaient à votre partenaire (« Tu seras mon roc »…)

Pour les remplacer par celles qui correspondent à votre situation actuelle (« Tu seras toujours le père de mes enfants » ou « Tu feras toujours partie de ma famille élargie »). Faire une cérémonie de séparation peut aider : votre nouvelle relation sera présentée à la communauté de vos amis, familles, et ainsi, témoignant du respect que l’un comme l’autre vous vous portez, elle prendra de la valeur aux yeux de tous.

Bonus : je vous recommande « The Split », série télévisée anglaise en trois saisons, de Abi Morgan

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

-> La regarder en face.

L’accepter.

Et rentrer dedans.

Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré.
La porte de sortie est la porte d’entrée.

Mr Ramesh est plein de bon sens.

Il nous enseigne avec ses mots à lui les vertus de la curiosité au service de l’acceptation, ici appliquée à la peur.

Et aussi, l’importance accordée aux sensations corporelles ; regardez comme il bouge !

Regardez la vidéo ci-dessous, et découvrez comment apprivoiser votre peur :

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Un bonheur prend vie,

juste en fermant vos yeux !

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Manger sain, éviter le sucre, perdre du poids, retrouver la forme, abaisser la glycémie : quels que soient vos objectifs, l’alimentation cétogène ou LCHF (low carb high fat) est une option judicieuse.

Mais suivre cette alimentation pauvre en glucides, riche en bonnes graisses n’est pas si simple.

C’est pourquoi Le Grand Livre de l’alimentation cétogène, écrit par Ulrich et Nelly, les deux pratiquants français les plus emblématiques, vous donne toutes les clés, les astuces, les conseils, les recettes pour adopter une alimentation cétogène comme un vrai mode de vie sain et durable.

Suivez le guide et ressentez le plaisir de voir les kilos fondre sans stress, sans fringales ni baisse d’énergie.

Dans ce livre, vous découvrirez :

  • + de 150 recettes (toutes sans gluten) savoureuses et conviviales, concoctées par Nelly
  • Un point complet sur les fondamentaux de l’alimentation pauvre en glucides et les conseils pour vivre céto
  • Comment réorganiser sa cuisine, planifier ses courses et repas
  • Les aliments autorisés, les produits  » chouchous  » et ceux qui sont à oublier
  • Le programme  » 3-2-1, c’est parti  » personnalisé en fonction de votre objectif : minceur, performance sportive ou santé

Régalez-vous avec des pâtes à tarte, sauces salées et sucrées, pains pauvres en glucides…

Réalisez les versions LCHF des recettes de nos régions : blanquette de la mer, fi let mignon de porc au maroilles, tarte fraise et pistache, bûche de Noël…

Mangez US : hamburger, potatoes, carrot cake, donuts… Sans oublier les recettes Viva Italia : asperges alla parmigiana, chou kale à la carbonara, tiramisu…

En plus de ses effets sur le poids, l’alimentation cétogène est un régime thérapeutique largement utilisé pour traiter l’épilepsie, le diabète, le cancer, les migraines et plus récemment les maladies neurodégénératives telles qu’Alzheimer ou Parkinson.

Bon appétit !

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Vivre en sage…

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Les siècles passent et les savoirs se renouvellent ; mais Platon, Sénèque ou Confucius résonnent toujours.

D’où vient leur permanence ?

Comment expliquer que leurs raisonnements puissent traverser l’épaisseur de l’histoire ?

Une grande réponse tient à leur matière première, l’expérience humaine.

Les grands traits de notre condition se prolongent de siècle en siècle : le désir et la haine, le sentiment d’injustice et de peine, la quête de vérité et de beauté, la tempérance et la démesure, la force et la ruse, le besoin d’amour, d’espoir et de consolation, l’effroi face à la mort

Face à ces invariants, les considérations philosophiques des Anciens, comme aussi leurs mythes ou leurs tragédies, recèlent des ressources pérennes. Les philosophes nous lèguent des outils pour démêler nos confusions. Ils offrent des trésors de sagesses, dans un style clair et sensible, pour gouverner nos vies – et notre monde – avec plus de discernement, de profondeur et de vertu.

Plus de simplicité.

Chacun à leur manière, ces auteurs s’immisçaient dans la vie de leurs disciples pour transformer de l’intérieur leur sensibilité, leur manière de voir le monde et de vivre parmi les autres.

Cette intention travaille leur œuvre, et nous travaille par ricochet à 2 500 ans de distance.

Dans nos vies bruyantes, voici ce que nous propose la lecture de leurs œuvres : un théâtre en marge du monde, à l’écart de son tumulte et de ses influences, où l’on peut enfin se poser, questionner nos choix individuels et collectifs et engager un dialogue avec soi-même.

Quitte à remettre sur le métier, quels que soient votre âge et votre histoire, vos certitudes et votre éducation. Il existe, dans la langue française, de beaux mots pour désigner cette attitude : « réfléchir soi-même », et prendre le temps pour cela.

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Dans le burn-out, toutes les dimensions de votre personne sont touchées, – profondément.

Y compris vos valeurs et vos croyances.

Traversez-vous un burn out professionnel ?

Avez-vous besoin de comprendre pour éviter la rechute ?

De trouver du soutien et la dynamique pour rebondir ?

-> le coaching thérapeutique est fait pour vous.

Pour vous reconstruire, afin de ne plus retomber dans les travers qui vous ont amené à :

« un épuisement physique, émotionnel et mental qui résulte d’un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel » (source site HAS)

Aujourd’hui grâce à l’hypnose profonde et d’autres approches qui ont fait leurs preuves, je vous aiderai à développer votre nouvelle légitimité et votre positionnement professionnel, en confiance.

Dans vos séances au cabinet ou en visio, nous travaillerons l’écoute de soi, et l’écoute du corps, la confiance envers vous-même, la conscience de vos limites et la possibilité de calmer votre mental. La hiérarchisation de vos valeurs et la satisfaction de vos besoins seront mes priorités.

Chaque séance est un moment d’accueil, d’écoute et d’évolution où je répondrai à vos attentes en vous proposant des séances totalement personnalisées.

L’objectif ? Que le burn-out ne revienne plus, et que vous deveniez votre première priorité 🙂

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Vous sortez d’un burn-out ?

Et si c’était l’occasion de redonner

un Sens à votre vie ?

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« Pardonner,

c’est délivrer un prisonnier.

Et découvrir que le prisonnier,

c’était vous »

______

Oscar Wilde

« Chaque fois que l’être humain fait une nouvelle expérience,

il apprend toujours plus.

Il ne peut pas apprendre moins »

________

Richard Buckminster Fuller

(né le 12 juillet 1895 à Milton, et mort le 1ᵉʳ juillet 1983 à Los Angeles, est un architecte, designer, inventeur, écrivain et futuriste américain)

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« L’esprit est un réservoir incroyablement vaste

dont la plupart des gens ne réalisent pas encore le potentiel. 

La transe est une période de liberté permettant la découverte,

l’exploration intérieure et la réalisation de nos potentiels. »

_______

Milton Erickson – Traité pratique de l’hypnose.

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Le Covid long peut-il être considéré comme une affection longue durée (ALD) ?

Il n’existe pas d’affection longue durée (ALD) spécifique pour les symptômes persistants de la Covid-19.

Pour autant, dans certaines situations, vous pouvez bénéficier de la reconnaissance en ALD. La demande est réalisée par le médecin traitant et étudiée par le médecin conseil de l’Assurance Maladie. Dans ce cas, les examens et les soins en rapport avec la maladie sont pris en charge à 100 % selon les tarifs de l’Assurance Maladie.

Plusieurs possibilités existent :

  • Si vous êtes déjà en ALD pour une maladie et celle-ci s’aggrave du fait de la Covid-19. La prise en charge de cette aggravation sera prise en charge en ALD
  • Si vous souffrez de séquelles inscrites dans la liste des ALD, vous pouvez obtenir l’ALD concernée. Par exemple, si vous souffrez d’une insuffisance respiratoire suite à la Covid-19
  • Enfin, il est possible de faire une demande au titre de l’ALD hors liste en cas de forme sévère de symptômes prolongés de la Covid-19, qui ne rentrerait pas dans les 2 premiers cas. Pour cela, il faut remplir les critères de l’ALD hors liste :
    • durée d’évolution prévisible supérieure à 6 mois
    • la prise en charge doit comprendre obligatoirement un traitement médicamenteux ou un appareillage
    • 2 critères parmi les 4 suivants sont également obligatoires :
      • hospitalisation à venir
      • actes techniques médicaux répétés
      • actes biologiques répétés
      • soins paramédicaux fréquents et réguliers.

La prise en compte de l’ALD peut être rétroactive, car elle s’applique à la date du début des symptômes.

L’ALD est accordée pour une durée limitée, définie par le médecin conseil de l’Assurance Maladie.

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Avez-vous des symptômes invalidant plusieurs semaines après la Covid-19 ?

Si oui, voici quoi faire :

1 – Consultez votre médecin traitant

Prenez rendez-vous avec votre médecin traitant. Il évaluera votre situation, et vous oriente si nécessaire. Préparez votre consultation et notez-la sur votre agenda :

  • les troubles que vous ressentez, leur fréquence, leur intensité, leur durée, quels sont les facteurs qui les déclenchent, les aggravent ou au contraire les améliorent
  • ce que vous pouvez faire et ne plus faire dans la vie de tous les jours, les conséquences physiques et psychologiques de vos symptômes
  • l’impact de vos symptômes sur votre qualité de vie, votre vie sociale et professionnelle
  • les autres maladies que vous avez déjà eues ou pour lesquelles vous êtes traité : hypertension artérielle (HTA), diabète, maladie auto-immune, maladie cardiovasculaire, rénale,…

Apportez à votre médecin traitant tous les comptes rendus d’examens que vous avez déjà faits lors de votre maladie, si vous en avez :

  • test PCR
  • prise de sang
  • résultats de saturation du sang en oxygène
  • radiographie
  • scanner
  • compte-rendu d’hospitalisation.

Apportez-lui vos ordonnances et la liste des médicaments pris dans les semaines précédentes et au jour de la consultation.

2 – Symptômes prolongés post-Covid-19 : que pouvez-vous faire pour vous sentir mieux ?

En présence de symptômes prolongés après l’épisode aigu de la Covid-19, adaptez votre quotidien afin de raccourcir et mieux supporter la période de votre convalescence.

  • Il est important de savoir que le temps de récupération peut être plus ou moins long après une infection à la Covid-19. Comme lors d’autres infections virales (par exemple la mononucléose infectieuse, les hépatites virales), le temps nécessaire au retour à l’état de santé préexistant varie d’une personne à l’autre. Ne vous inquiétez pas si vous avez l’impression que vous retrouvez lentement vos forces et votre énergie
  • Reposez-vous autant que de besoin. Respectez votre rythme veille-sommeil et assurez-vous que votre environnement est favorable au sommeil.
  • Pratiquez de l’auto-hypnose, de la relaxation et/ou du yoga
  • Veillez à avoir une alimentation équilibrée et limitez les excitants, arrêtez de boire de l’alcool (ou diminuer au maximum votre consommation). L’alimentation cétogène ou low-carb pourrait vous aider
  • Arrêtez le tabac et/ou toute substance stupéfiante si vous en preniez avant d’être malade
  • Entre les phases de repos, essayez d’exercer une activité physique quotidienne (marche, jardinage, cuisine, bricolage, ménage…), augmentez progressivement la durée et l’intensité, en fonction de vos capacités. L’activité pratiquée ne doit en aucun cas déclencher des symptômes. Respectez les éventuelles contre-indications médicales qui vous ont été faites.
  • Fixez-vous des objectifs réalistes et progressivement atteignables de reprise des activités que vous aviez avant d’être malade.
  • Privilégiez les activités qui vous procurent le plus de plaisir comme des sorties ludiques ou culturelles, etc.

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La prise d’aspirine peut-elle aider à prévenir le cancer ?

Aux États-Unis, des dizaines de millions d’adultes prennent de l’aspirine pour réduire leur risque de crise cardiaque ou d’accident vasculaire cérébral.

Mais des études au cours des deux dernières décennies ont suggéré que l’utilisation régulière d’aspirine peut avoir un autre avantage important : diminuer le risque de développer ou de mourir de certains types de cancer.

Les résultats de certaines de ces études ont en fait constitué la base des orientations publiées en avril 2016 par un groupe consultatif fédéral influent sur la prévention des maladies. Le panel, le US Preventive Services Task Force (USPSTF), a recommandé que, pour certaines personnes, l’aspirine puisse être utilisée pour aider à réduire leur risque de maladie cardiovasculaire et de cancer colorectal.

Écrivant dans Nature Reviews Cancer, Andrew Chan, MD, de la Harvard Medical School, et plusieurs collègues ont appelé la recommandation une « première étape cruciale dans la réalisation d’un impact potentiel plus large sur l’ensemble de la population de l’utilisation de l’aspirine » pour la prévention du cancer.

Données cohérentes sur le cancer colorectal

Par exemple, dans l’essai CAPP2, qui a testé de l’aspirine quotidienne à forte dose chez des personnes atteintes du syndrome de Lynch – une maladie héréditaire qui augmente considérablement le risque de cancers colorectaux et de l’endomètre ainsi que de plusieurs autres cancers – les participants ayant reçu de l’aspirine ont présenté une réduction de 63 % du risque relatif de développer un cancer colorectal par rapport à ceux qui ont reçu un placebo.

Mais les preuves s’étendent également aux personnes présentant un risque moyen de cancer colorectal. Parmi les exemples les plus récents figure une analyse de deux grandes études de cohorte de longue durée publiées en juin 2016 dans JAMA Oncology . L’étude, dirigée par le Dr Chan à Harvard, a lié l’utilisation d’aspirine pendant 6 ans ou plus avec une diminution de 19 % du risque de cancer colorectal et une diminution de 15 % du risque de tout type de cancer gastro-intestinal.

Sur la base de leur analyse, l’équipe de recherche a estimé que l’utilisation régulière d’aspirine pourrait prévenir près de 11 % des cancers colorectaux diagnostiqués aux États-Unis chaque année et 8 % des cancers gastro-intestinaux.

« Les données sur le cancer colorectal sont vraiment bonnes », a déclaré Theodore Brasky, Ph.D., épidémiologiste au Comprehensive Cancer Center de l’Ohio State University, dont la recherche se concentre sur les médicaments anti-inflammatoires et le risque de cancer.

« Certes, les données d’observation montrent que l’aspirine réduit le risque de cancer colorectal », a poursuivi le Dr Brasky. Et plusieurs essais cliniques randomisés ont montré que l’utilisation d’aspirine « à n’importe quelle dose » peut réduire l’incidence de tous les polypes ainsi que des polypes avancés, a-t-il déclaré, qui peuvent tous deux être des précurseurs du cancer colorectal.

L’aspirine offre le plus d’avantages et le plus faible risque

Les directives de l’USPSTF distinguent un groupe de population qui, selon les données, est susceptible d’obtenir un bénéfice net avec le moins de risque : les personnes de 50 à 59 ans qui présentent un risque accru de maladie cardiovasculaire.

La recommandation conseille également aux candidats potentiels d’avoir une espérance de vie d’au moins 10 ans et de ne pas être exposés à un risque accru de saignement (en raison d’autres problèmes de santé ou de l’utilisation d’autres médicaments), un effet secondaire connu de l’utilisation à long terme de l’aspirine.

Une recommandation pour un traitement qui couvre deux maladies distinctes est unique, a reconnu Kirsten Bibbins-Domingo, présidente de l’USPSTF, MD, Ph.D., MAS, de l’Université de Californie à San Francisco. Mais il y avait une logique spécifique à la décision du groupe de travail.

« Nous essayions de simuler la façon dont un médecin et un patient prennent… des décisions » en matière de prévention, a-t-elle déclaré. « Ils ne prennent pas nécessairement une décision distincte pour les maladies cardiovasculaires et pour le cancer. »

Le groupe de travail a conclu qu’il ne disposait pas de suffisamment de preuves pour recommander pour ou contre l’aspirine chez les personnes de moins de 50 ans ou de plus de 70 ans et a déclaré que la décision d’utiliser de l’aspirine pour les personnes âgées de 60 à 69 ans devrait être individuelle.

L’étude de Harvard de juin 2016 a également révélé une autre découverte importante qui devrait aider à clarifier un point de débat parmi les chercheurs en prévention, a souligné le Dr Hawk : chez les personnes ayant subi un dépistage du cancer colorectal, l’utilisation régulière d’aspirine a entraîné une réduction supplémentaire du risque.

« Nous savons qu’avec le dépistage par n’importe quelle approche, il existe un certain taux d’échec et un taux de cancer d’intervalle », a déclaré le Dr Hawk. Ce dernier fait référence aux cancers diagnostiqués dans l’intervalle suivant un examen de dépistage normal et avant le prochain dépistage programmé.

Les résultats de l’étude, a-t-il dit, suggèrent fortement que l’aspirine peut être en mesure de « compléter le dépistage du cancer colorectal » en diminuant le risque de cancers d’intervalle.

L’aspirine réduit-elle le risque d’autres cancers ?

Le jury ne sait toujours pas si l’aspirine a un avenir comme moyen de réduire le risque de cancers autres que colorectaux.

Les découvertes selon lesquelles l’utilisation régulière d’aspirine est associée à un risque réduit d’autres cancers « ont été aléatoires », a déclaré le Dr Hawk. Dans la récente étude de Harvard, par exemple, l’utilisation d’aspirine n’était pas liée à un risque réduit des autres cancers les plus courants. Il n’y avait pas non plus de réduction globale du risque de cancer dans l’étude sur la santé des femmes—un essai clinique randomisé qui a testé si l’utilisation tous les deux jours d’aspirine à faible dose pouvait réduire le risque de cancer chez près de 40 000 femmes âgées de 45 ans et plus.

Et pour la prévention du cancer colorectal, il existe également des preuves issues d’essais cliniques et d’expériences en laboratoire pour soutenir son utilisation. Mais pour de nombreux autres cancers, « il n’y a pas beaucoup de données expérimentales à l’appui chez l’homme sur lesquelles s’appuyer », a-t-il déclaré.

Malgré cela, les résultats d’études observationnelles (donc lien d’association et non de causalité) continuent de faire allusion au potentiel anticancéreux de l’aspirine au-delà du cancer colorectal, y compris ceux liant l’aspirine à un risque plus faible de mélanome, cancer de l’ovaire et cancer du pancréas.

De nombreuses études sur l’aspirine et le risque de cancer ont souvent des limites importantes, a déclaré le Dr Brasky, y compris des informations manquantes sur des facteurs critiques comme la dose d’aspirine et la durée d’utilisation.

Ils associent également souvent l’aspirine à d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens , ou AINS, comme le naproxène, l’ibuprofène et le célécoxib (Celebrex®) , qui ont également été étudiés pour leurs effets potentiels sur le risque de cancer colorectal.

« Ce sont des médicaments différents, des produits chimiques différents« , a-t-il déclaré. « Ils ont d’autres effets qui ne sont pas bien étudiés. »

Ainsi, alors que tous ces médicaments font partie de la famille des AINS et ont des effets anti-inflammatoires, en ce qui concerne leur effet sur le risque de cancer, a-t-il poursuivi : « Je ne suis pas nécessairement convaincu qu’il soit sage de les étudier comme un seul classe de médicaments. »

L’efficacité de l’aspirine peut dépendre du type et de la biologie du cancer

Un autre problème à considérer est que les effets protecteurs de l’aspirine contre le cancer peuvent dépendre autant de facteurs biologiques que du type de cancer.

Certaines études, par exemple, ont suggéré que les AINS comme l’aspirine  pourraient ne pas être aussi efficaces pour prévenir le cancer chez les femmes comme chez les hommes.

D’autres études ont identifié d’autres facteurs qui peuvent prédire qui est susceptible d’en bénéficier, des facteurs qui suggèrent les mécanismes moléculaires par lesquels l’aspirine peut exercer ses effets anticancéreux. Une grande partie de ce travail a porté sur l’inhibition par l’aspirine des enzymes COX-1 et COX-2.

COX-1 et COX-2 sont des composants essentiels de la réponse inflammatoire du corps. Une inflammation prolongée peut favoriser des changements dans les cellules qui peuvent les rendre malignes. Cela semble être particulièrement vrai dans le cancer colorectal, où l’inflammation peut favoriser des changements dans les cellules qui tapissent le tractus gastro-intestinal inférieur, conduisant à la formation de tumeurs précancéreuses.

Ces études ont permis aux chercheurs d’identifier les acteurs clés de cette cascade inflammatoire, des changements qui pourraient être des marqueurs du risque de cancer.

Par exemple, une série d’études menées par des chercheurs de Harvard et du Dana-Farber Cancer Institute – utilisant les mêmes grandes cohortes que l’ étude JAMA Oncology de juin 2016 – ont mis en évidence des facteurs biologiques spécifiques pouvant influencer son potentiel préventif.

Une de leurs premières études, par exemple, a montré que l’utilisation d’aspirine semblait seulement réduire le risque de cancers colorectaux qui produisaient de grandes quantités de COX-2. Des études plus récentes se sont concentrées sur d’autres composants de la voie COX-2, y compris une étude qui a montré que l’aspirine réduisait le risque de cancer colorectal uniquement chez les personnes dont la muqueuse colique – la couche cellulaire qui tapisse le côlon – surexprimait le gène 15-PGDH , qui code pour une enzyme qui perturbe l’activité de la COX-2.

Bien que ces biomarqueurs potentiels n’aient pas été validés, ils commencent à montrer comment, à terme, les décisions concernant l’utilisation de l’aspirine pour réduire le risque de cancer peuvent potentiellement être adaptées à chaque patient, a noté le Dr Brasky.

Essais cliniques : identification des effets secondaires

Les chercheurs continuent d’étudier le rôle potentiel de l’aspirine dans la prévention du cancer. Cette recherche devrait aider à mieux clarifier qui pourrait bénéficier de l’aspirine, a déclaré le Dr Bibbins-Domingo.

Les essais cliniques seront cruciaux à cet égard, a expliqué Asad Umar, DVM, Ph.D., chef du Gastrointestinal and Other Cancers Research Group dans la Division de la prévention du cancer du NCI.

Les essais cliniques randomisés peuvent aider à valider ce qui a été observé dans les études d’observation et fournir « une image plus complète de ce qui se passe » chez les personnes prenant de l’aspirine à long terme, a-t-il expliqué. Cela inclut l’identification des problèmes de sécurité potentiels qui ne sont pas toujours apparents dans les études d’observation.

Le Dr Umar a cité l’expérience du célécoxib. Preuve d’effets cardiaques indésirables d’un traitement régulier à long terme avec ce médicament n’est apparu que lorsqu’il a été testé dans de grands essais avec un suivi plus long des patients, y compris l’essai Adenoma Prevention with Celecoxib financé par le NCI.

La principale préoccupation avec l’aspirine est l’hémorragie gastro-intestinale. Les données disponibles provenant d’essais cliniques sur l’utilisation à plus long terme de l’aspirine suggèrent cependant que ce risque peut être modeste.

Dans les huit essais inclus dans une méta-analyse influente de 2011 qui a constaté que l’utilisation régulière d’aspirine réduisait le risque de mourir d’un cancer, par exemple, il y avait plus d’événements hémorragiques mortels chez les participants qui ont pris un placebo que chez ceux qui ont pris de l’aspirine, bien que l’aspirine ait augmenté le risque d’hémorragie non mortelle.

Et dans l’essai CAPP2, le nombre de cas de saignements gastro-intestinaux dans le groupe aspirine et les groupes placebo était très similaire.

Cela ne signifie pas que les personnes utilisant de l’aspirine ou leurs médecins ne devraient pas s’inquiéter des saignements.

« La population qui développe principalement un cancer, les personnes de plus de 50 ans, a également un plus grand risque de saignement » en raison de leur âge, a déclaré le Dr Hawk. « Nous devons donc toujours nous en préoccuper. »

Pour mieux répondre aux questions sur la sécurité et qui est le plus susceptible de bénéficier de l’aspirine, les chercheurs attendent les résultats de plusieurs essais cliniques en cours qui testent l’aspirine soit pour réduire le risque de cancer, soit comme traitement adjuvant pour réduire le risque d’une maladie déjà traitée. cancer du retour.

Parmi eux figurent : CAPP3, une étude de suivi de CAPP2 qui teste trois doses différentes d’aspirine chez des patients atteints du syndrome de Lynch ; ASPREE, qui teste si l’aspirine à faible dose peut réduire le risque de cancer, de crise cardiaque, d’accident vasculaire cérébral ou de démence chez les personnes âgées de 65 ans et plus ; et Add-Aspirin, qui examine deux doses différentes d’aspirine comme traitement adjuvant pour les personnes ayant subi une intervention chirurgicale pour un cancer du sein, colorectal, de la prostate ou de l’œsophage à un stade précoce.

Source : cancer.gov/about-cancer/causes-prevention/research/aspirin-cancer-risk

MISE À JOUR (août 2020) : Les résultats d’un grand essai clinique, appelé ASPREE, suggèrent que, pour les adultes de 70 ans ou plus, la prise quotidienne d’aspirine à faible dose peut augmenter le risque de cancer avancé. Les participants à l’essai qui prenaient quotidiennement de l’aspirine à faible dose n’étaient pas plus susceptibles que ceux qui prenaient un placebo de recevoir un diagnostic de cancer. Mais ils avaient un risque légèrement plus élevé de recevoir un diagnostic de cancer avancé et étaient plus susceptibles de mourir d’un cancer avancé. De plus amples détails sont disponibles dans cette histoire de Cancer Currents .

MISE À JOUR (octobre 2021) : Un état inflammatoire chronique depuis des années peut conduire à des maladies du métabolisme, dont les cancers. Au lieu de prendre un aspirine des années durant, ne serait-il pas souhaitable de baisser, voire de supprimer cette inflammation ? Une alimentation low carb (moins de 150 grammes de sucre/ jour) ou cétogène (moins de 50 grammes de sucre/ jour) semblerait encore plus efficace, selon de multiples études non-observationnelles (et donc plus rigoureuses).

 

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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Le reiki, voie naturelle de toute guérison ?


Non.

Le reiki est une méthode élaborée au Japon en 1922, par un maître de méditation.

En quoi cette méditation par le toucher, induisant une relaxation profonde chez la personne, est-elle une voie naturelle de certaines guérisons ?


Le mot japonais reiki est composé de deux kanjis (caractères japonais) : -rei, pour ‘conscience’, et -ki pour ‘énergie’. Tout comme l’aïKIdo utilise l’énergie, c’est-à-dire la force, de l’adversaire, le reiKI utilise l’énergie, c’est-à-dire la force de l’esprit. La “force de l’esprit“ est d’ailleurs la traduction du mot reiki. Quel est l’intérêt d’utiliser la force de l’esprit ?

L’approche holistique du reiki

L’Occident mise avant tout sur l’équilibre et le bon fonctionnement du corps pour essayer d’atteindre une bonne santé. Force est de constater que certains désordres physiques et psychologiques ne se résorbent pas si on ne s’occupe que du corps.

L’Orient, lui, se base sur un constat pour développer des pratiques de santé, qu’elles aient pour vocation de soigner ou de simplement faire du bien. Ce constat est que l’être humain est à la fois constitué d’un corps physique, d’un esprit (conscience), et d’une énergie qui anime son corps et son esprit. Pour cette raison, l’Orient a développé des méthodes qui offrent à l’être humain une approche globale de la santé, c’est-à-dire holistique.

De même, dans le reiki, l’approche est basée sur le corps, l’esprit et l’énergie de la personne.

La voie naturelle, respect de l’intégrité de la personne

 
 

En son temps, le fondateur Mikao Usui expliquait que sa pratique était une méthode naturelle de guérison de l’esprit. ‘Naturel’ rappelle que dans le reiki, le praticien pose à peine les mains sur certaines parties du corps, tout en pratiquant un travail de méditation. 

Cette résonance méditative, induite par le toucher fixe et léger, emmène la personne dans sa relaxation profonde, qui finit par se libérer des tensions physiques et psychologiques qu’elle a accumulées face aux aléas de sa vie. La personne reste allongée, habillée. 

Il n’y a pas d’intervention autre que celle-ci :

  • pas de manipulation du corps, pas d’absorption de substances, pas de contribution de la personne à effectuer tel geste, suivre tel protocole, ou se mettre dans un état d’esprit particulier pour que cela fonctionne. Bref, l’aspect naturel ne se limite pas à la voie douce et sans intrusion au niveau du corps. Il englobe également la non intrusion psychique – et donc l’intégrité holistique et le respect inconditionnel de la personne.

Le reiki, ou la guérison de l’esprit 

Le fondateur du reiki décrivait sa pratique énergétique comme une “guérison spirituelle“, démarche holistique bien connue dans son berceau qu’est l’Orient. Dans une conférence donnée en Allemagne en 2014, le Dalai Lama expliquait : « Au Tibet, nous disons que de nombreuses maladies peuvent être guéries par l’unique médecine de l’amour et de la compassion. Ces qualités sont la source ultime du bonheur humain, et leur nécessité réside au cœur même de notre être »

Tout le monde comprend ici que le Dalai Lama ne prône pas une substitution au médical, ni n’encourage à se détourner de la médecine traditionnelle. Pourtant, face au reiki qui a la même démarche, le sens de “guérison” est systématiquement interprété par tous, officiels pour dénoncer les déviations en santé, et non officiels pour vendre leurs prestations, comme relevant du plan médical avec une guérison des symptômes et traitement de maladies. Rien d’étonnant que le grand public finisse par penser que le reiki va guérir les maladies.

Or, les interviews retrouvées du fondateur du reiki indiquent qu’il n’employait le mot guérison qu’en lien avec l’esprit, et surtout pas le corps. Ce qui exclut déjà toutes les notions de guérison corporelle, y compris des effets sur les cellules et tissus, comme le font croire les formes dénaturées du reiki.

Evidemment, sans promesse mirifique et supérieure aux effets de la médecine traditionnelle, le mythe peut devenir moins intéressant…

Les maîtres de méditation nous disent que la guérison de l’esprit signifie l’arrêt du mal de vivre.

Loin d’être une pratique de guérison corporelle, le reiki est en réalité une méthode pour apaiser le mal-être que ressent la personne au quotidien, au niveau du corps et de l’esprit, avec des variations importantes de son énergie, face à des situations qui la bousculent – travail, vie personnelle, environnement social, maladie… 

Bref, loin d’être réducteur à la maladie, le reiki a pour richesse d’améliorer tous les aspects de la vie de la personne !

A quoi ressemble une séance de reiki sur soi ?

 
 

Les séances que l’on pratique sur soi peuvent durer entre 20 et 30 minutes. Elles sont très réparatrices, car elles procurent un confort du corps et de l’esprit – bref, une sensation de bien-être et de détente profonde, qui remplit tout notre être.

La personne est assise sur une chaise, installée confortablement. Elle pose délicatement les mains sur certaines parties de son corps, suivant un protocole d’application des mains précis. 

Dans le même temps, elle pratique une méditation simple ou une méditation basée sur des outils énergétiques approfondis, selon son niveau de formation. Ce toucher, qui est méditatif, libère les tensions du corps et de l’esprit. Avec une pratique au quotidien, on se sent plus ancré et moins stressé, comme en témoigne une cliente passionnée de la méthode et d’hypnose profonde.

Et si vous pratiquiez le reiki à titre personnel ?

 

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Que peut faire le régime cétogène (kétogenic) contre la Covid et ses variants ?

De nombreuses études ont déjà été publiées, mais aujourd’hui Virta Health nous présente des données dans le monde réel puisque ce sont les chiffres tirés de leurs clients diabétiques de type 2 qui suivent un régime cétogène.
En quelques lignes ci-dessous, chez le diabétique du type 2 qui suit un régime normal en glucides vs le diabétique de type 2 qui suit un régime cétogène (- de 50g de glucides par jour) :
4 fois plus d’hospitalisation chez les diabétiques qui ne sont pas en céto
3 fois plus de ventilation chez les diabétiques qui ne sont pas en céto
16 fois plus de mortalité chez les diabétiques qui ne sont pas en céto
Le bilan est précis et clair…
Maintenant c’est à chacun d’agir pour retrouver une bonne santé métabolique et retrouver un système immunitaire fonctionnel.
Les sucres et les glucides réduisent de façon dramatique votre capacité à vous défendre, mais ça vous le saviez déjà ?

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

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Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.

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Réduction de la gravité de la COVID-19

(hospitalisation, ventilation et décès)

liée à la perte de poids

chez les patients atteints de diabète de type 2

 
L’étude Virta montre que l’amélioration de la santé métabolique peut être l’une de nos meilleures défenses contre les résultats covid graves.

 

Résultats complets ici : https://lnkd.in/gkFbVeA

 
 

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

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Hunkaar : l’hypnose qui donne « enfin » la parole à l’inconscient.

Qui mieux qu’un inconscient sait ce qui est bon pour lui ?

L’hypnothérapeute pratique l’hypnose à des fins thérapeutiques. Il peut être consulté pour aider :

  • troubles du sommeil
  • arrêter de fumer
  • troubles de la sexualité
  • burn out
  • confiance en soi
  • peurs, phobies, angoisses
  • dépression
  • troubles du comportement alimentaire
  • deuils et étapes de vie
  • perte de poids
  • dépendance psychique (avec ou sans produit)
  • traumatisme du passé, etc…

La méthode Hunkaar est née d’une idée très pragmatique de Jean-Emmanuel Combe : l’expérimentation de l’hypnose à travers des questionnements d’inconscients, avec un signaling, et l’écriture et parole automatiques. L’objectif de cette approche est simple : donner le droit et l’envie à chacun de se reconnecter à son propre bonheur intérieur.

Jean-Emmanuel a ainsi interrogé des milliers de parties inconscientes sur leurs besoins, leurs revendications et leurs objections vis à vis des techniques plus classiques utilisées en PNL et en hypnose éricksonienne. Est née finalement une méthode efficace et complète s’appuyant sur un dialogue directe, et sans filtrage, avec l’inconscient.

Que ce soit par le signaling, l’écriture automatique ou même la parole automatique, autant d’outils qui ouvrent des horizons incroyables pour l’accompagnement de personnes en souffrance, rencontrant des difficultés avec leur corps, leurs émotions, ou leurs comportements.

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La guérison d’une addiction-dépendance avec un produit se fait en deux étapes chonologiques.

Pour l’alcoolisme et les drogues (héroïne, LSD, de synthèse, médicaments, nicotine, cannabis, sucre), arrêter définitivement de consommer le produit, c’est donc :

1- d’abord entreprendre un sevrage physique

2- Ensuite se lancer dans un processus pour se sortir de la dépendance psychique.

  • On parle de dépendance physique lorsque le métabolisme s’est habitué à un produit dont il a besoin pour fonctionner. Si l’on diminue ou l’on arrête sa consommation, des symptômes de sevrage se manifestent
  • La dépendance psychique signifie que la personne concernée ne peut plus imaginer vivre sans les effets de la drogue. Elle se sent obligée de consommer ; c’est la fameuse compulsion. Sa manière de vivre est entièrement orientée vers la consommation.

Une addiction sans produit comme la pornographie, le jeux, le sexe etc., il n’y a qu’une dépendance psychique à s’occuper. Toutes les substances ne provoquent pas une dépendance physique, mais toutes entraînent une dépendance psychique.

La dépendance physique – douloureuse, voire pénible, selon les substances – peut être surmontée après quelques jours (ou plus d’une semaine…). Elle nécessite un suivi médical. Selon la situation et les produits consommés, il peut s’avérer nécessaire qu’une désintoxication se passe en milieu hospitalier. Par exemple, la phase de désintoxication physique de l’alcool peut entraîner des complications et mettre en danger la vie de la personne.

Vous avez pris la décision d’en finir avec votre dépendance psychique et de vous sentir enfin libre ? C’est excellent.

Supprimer la dépendance psychique avec moi. Pourquoi ?

Grâce à une psychothérapie, il s’agit de ré-apprendre à vivre sans le produit, de travailler sur les motivations à consommer et la maladie de la dépendance afin de prévenir les rechutes. Vous apprendrez ou redécouvirez à reconnaître les besoins qu’auparavant vous cherchiez à combler avec une consommation addictive.

En effet, l’addiction, que ce soit pour l’alcool, la nourriture, le sucre, la drogue, la nicotine, le cannabis, le jeu, la dépendance affective, pornographique, sexuelle… ne dépend pas de votre volonté ou de la prise de médicaments : les déclencheurs sont inconscients. Ils mettent en œuvre les mêmes mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie et de santé.

Voici un exemple du contenu de quelques séances que nous ferons à mon cabinet pour supprimer votre dépendance psychique :

  • Mise en évidence des croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, voire affective
  • Mise en évidence des croyances favorisant la réussite thérapeutique
  • Mise en évidence des stratégies de consommation
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif selon des critères précis
  • La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la consommation pour résoudre ses difficultés personnelles
  • Compulsion (craving) : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de combler son manque
  • Prendre en compte et résoudre la culpabilité, la honte, le dégoût de soi, la colère
  • Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer
  • Gérer vos besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de manger, le refus de s’alimenter, etc.
  • Mettre en évidence vos problématiques spécifiques, trouver les causes enfouies dans le passé
  • Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie
  • Mise en place de repères aidants
  • La codépendance : vous aider dans ma sortie d’un schéma de codépendance, etc.

Le chemin du rétablissement, de la liberté, de la pleine guérison, en vaut la peine. Cela sera comme un nouveau départ, une nouvelle Vie !

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