guérison


Vout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie, ni remplaçant un traitement médical) peut être traité en psychothérapie :

  1. Acquérir des « ressources » qui vous font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Vous libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », « Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprenez à définir des objectifs et à vous motiver
  4. Ayez une image de vous positive : acceptez-vous tel que vous êtes, ou changer et s’aimer
  5. Libérez-vous de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Libérez-vous de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouvez votre envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Libérez-vous d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprenez à pardonner aux autres ou à vous-même : vous réconcilier et faire preuve de compassion pour vous et les autres
  9. Améliorez votre qualité de communication : mieux communiquer avec vos proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérez un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer vos comportements répétitifs
  11. Favorisez votre épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondissez votre « quête intérieure » et votre« mission de vie » : développement de votre potentiel pour réaliser votre « légende personnelle ».

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Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Que pensez-vous du pardon ?

Clui que l’on demande pour soi

Celui que l’on offre pour les autres

Le pardon-processus et le pardon-décision…

Le pardon ne change pas le passé, il élargit les horizons du futur.

La vie ne va pas sans blessures, blessures infligées ou blessures reçues. Quand la blessure est profonde, comment peut-on la guérir ?

La guérison ne peut venir que du pardon accordé et accueilli, mais cela n’est ni facile ni évident.

Parfois, celui qui est blessé dit : « je ne pardonne pas tant que l’autre ne m’a pas demandé pardon ». Il se présente alors comme une victime qui attend. Mais qui, en fait, rumine l’événement, entretient la rancune en lui et s’engage progressivement dans un processus de destruction de leur relation.

Pardonner n’est pas facile, car le passé fait mal, c’est pourquoi beaucoup disent « je ne peux pas pardonner parce que je ne peux pas oublier ». C’est vrai, on ne peut pas oublier.

En effet, le passé continue à habiter pendant longtemps la mémoire. L’oubli n’est pas la condition du pardon. Le pardon, c’est une réconciliation par-delà l’offense. Avec le pardon, le passé n’est plus considéré comme un obstacle à la relation. Malgré ce qui s’est passé, malgré le mal que tu m’as fait, je poursuis la route avec toi et je te refais confiance.

Le pardon, c’est la confiance renouvelée. La plus grande preuve d’amour que nous ayons pu recevoir d’une personne, de quelqu’un que nous aimons, c’est bien d’avoir reçu de lui le don inestimable du pardon, de la confiance après une faute grave. Le pardon n’est jamais obligatoire. C’est quelque chose qui se donne, ce n’est pas quelque chose qui s’extorque. Il ne faut pas exiger de l’autre de nous pardonner ou de nous demander pardon, car le pardon est vraiment un don gratuit qu’on se fait. C’est le cœur de l’amour.

Ainsi, quand nous pardonnons nous sommes dans l’authenticité. Nous manifestons que la vie peut continuer malgré les forces contraires. Que la confiance peut renaître et que l’espérance laisse entrevoir un avenir.

Cet acte conduit deux personnes à la vérité : l’offenseur reçoit la vie malgré la faute qu’il a commise, l’offensé se trouve en position de rendre la vie malgré sa blessure.

Grâce au pardon, la vie reprend.

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« Le pardon libère l’âme, il fait disparaître la peur.

C’est pourquoi le pardon est une arme si puissante. »

Nelson Mandela (1918-2013)

Et faites la même chose pour tous les réseaux sociaux !

Le choc

Le choc est la première étape du deuil. Courte, elle représente le moment où l’on apprend le décès. On est littéralement en état de choc et on est sidéré, voire anesthésié par l’information

Le déni

Le seconde étape est le déni. C’est le moment où vous ne voulez pas y croire. Cette période est plus ou moins longue en fonction des personnes. Quelqu’un qui est dans le déni peut continuer à mettre le couvert pour la personne décédée, laisser ses affaires intactes…

La colère

La troisième étape consiste à être colère. Contre soi ou contre les autres. Cette colère peut se manifester via des mots, des gestes ou alors vous vous plongez dans un profond mutisme. L’impossibilité de revenir en arrière est insupportable et incompréhensible. Prise de remords, vous pouvez vous montrer agressive envers votre entourage. Rejetant la faute sur vos proches

La douleur, la tristesse

La colère laisse place à la tristesse et à un sentiment de désespoir. Cette douleur est la quatrième étape. Vous vous demandez ce que vous allez devenir et l’avenir vous semble flou et terne. Cette étape peut parfois conduire à la dépression.

La résignation

Cette cinquième étape représente ce moment où vous baissez les bras face à la vérité. « Cet être que j’aime est mort, c’est la vie. » C’est aussi le moment où vous comprenez qu’il n’y a aucun retour en arrière possible.

L’acceptation

Cette étape est le moment où vous acceptez la perte. Vous êtes alors capable de vous concentrer sur les bons souvenirs, et de voir l’avenir de manière plus optimiste

La reconstruction

L’acceptation laisse la place à la reconstruction. Vous reprenez confiance en vous et reprenez votre place dans votre vie et dans la société. Vous avez confiance en vous-même et en l’avenir

Osez en parler !

Une des clés est d’exprimer ses sentiments librement. Il ne faut pas vous interdire de parler de la personne défunte. Evoquer des souvenirs en famille ou entre amis peut susciter de la tristesse, mais aussi entraîner des rires et des sourires. Si vous n’en parlez pas, si vous retenez vos émotions, vous risquez de vous replier sur vous-même

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Il y a peu de ressources sur le sujet et elles sont principalement nord-américaines.

Je tiens à signaler ce mémoire très intéressant: Accompagner un mineur auteur d’infractions sexuelles dans sa fratrie, de Ludivine Dubart, qui explique comment les services éducatifs, policiers, judiciaires peuvent se mobiliser pour ces jeunes.

Autrement, le tabou est total. C’est extrêmement compliqué pour les victimes de parler.

Bien sûr, c’est toujours le cas dans les affaires de violences sexuelles, mais dans cette configuration, vos parents sont aussi les parents de votre agresseur.

Comment leur demander de choisir ?

Comment savoir s’ils prendront votre parti ?

Comment être certain qu’ils ne vous en voudront pas ?

Et puis, une fratrie est censée se serrer les coudes, ne pas se dénoncer. La loyauté au sein d’une fratrie, c’est très fort. La peur aussi.

Les chiffres seraient donc, encore une fois, très sous-estimés. Il est certain qu’une prise de paroles avec ce #MetooInceste permet d’avoir une vague idée de l’existence du phénomène.

Voici ce que dit un rapport canadien sur le sujet: «Selon une étude récente réalisée à partir des données du département de justice américaine, Finkelhor, Ormrod et Chaffin (2009) indiquent que les agressions sexuelles commises par les mineurs représentent 35,6% de toutes les agressions sexuelles commises envers des enfants. […] Ces résultats ont été corroborés dans la plus récente étude canadienne d’incidence sur les mauvais traitements commis sur les enfants où 32% des cas d’agression sexuelle signalés aux services de la protection de la jeunesse impliquaient la fratrie (Collin-Vézina et Turcotte, 2011). Certains auteurs indiquent toutefois que ce phénomène est sous-rapporté aux autorités puisque les parents, les professeurs ou les professionnels de la santé mentale sont moins enclins à les rapporter que lorsqu’il s’agit d’une agression sexuelle entre un adulte et un enfant ou un père/mère et sa fille/garçon

Pour les adultes, l’une des difficultés majeures, c’est la frontière entre coupables et victimes. Si on considère qu’un adulte sait ce qu’il fait, comment en être certain au sujet d’un mineur ?

En outre, il faut vérifier s’il n’y a pas une affaire derrière l’affaire, si le coupable n’est pas lui-même victime d’une tierce personne.

Et puis, en-dehors des viols proprement dit, dans des cas d’attouchements par exemple, comment faire la différence entre un jeu d’enfants classique (ce qu’on appelait touche-pipi) et une agression sexuelle ?

  1. Le premier élément à étudier, c’est la différence d’âge. De même que l’adulte est en position de domination face à l’enfant, un enfant plus âgé jouit d’un rapport d’autorité sur le plus jeune. Le jeu entre des enfants ayant plusieurs années d’écart n’est plus un jeu. À plus forte raison entre adolescent et enfant
  2. Ensuite, les études notent un recours fréquent à la force, à la contrainte physique
  3. Et puis, il faut déterminer s’il y a une symétrie dans la relation. Si c’est un seul des deux qui exige quelque chose de l’autre, il n’y a pas symétrie.

Les limites de son corps et de celui des autres

Ce sont quelques maigres indices à la disposition des adultes pour se faire une idée de la situation.

Dans les faits, c’est toujours infiniment plus compliqué. Il faut savoir qu’on peut évidemment déposer plainte mais en France, on judiciarise peu ces affaires. Pour rappel : un enfant de moins de 13 ans ne risque pas de prison. On aboutit le plus souvent, soit à un classement sans suite, soit à des mesures éducatives (suivi psycho-social des familles, placement de l’enfant coupable en milieu éducatif ouvert).

L’idée n’est évidemment pas de commencer à soupçonner tous les grands frères et les cousins, mais comme le dit ce rapport : «Les parents devraient également être sensibilisés très tôt à l’existence d’agression sexuelle entre les enfants au sein et à l’extérieur de la famille par d’autres mineurs Il ne s’agit pas de devenir paranoïaque, mais il faut régulièrement rappeler aux enfants les limites de leurs corps et du corps des autres, de ce qui est acceptable ou pas.

C’est le genre de discussion tellement épuisante à avoir que, quand on l’a fait, on est soulagé d’en être débarrassé.

Pourtant, d’expérience, il faut en reparler souvent, ne pas craindre de se répéter, d’autant que les questions des enfants changeront complètement selon l’âge, et puis, on sait bien que éducation = rabâchage.

Si on leur répète qu’il faut se laver les mains avant de manger, on peut aussi prendre le temps de réexpliquer ce que sont les violences sexuelles.

J’imagine qu’avec l’actualité actuelle, on a été assez nombreux à répondre à «c’est quoi l’inceste ?», n’est-ce pas ?

Alors, quand nous en parlons, quand nous parlons de ce que des adultes peuvent faire à des enfants, n’oublions pas de préciser que cela peut aussi venir d’autres enfants, même très proches.

C’est important.

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Suis-je hypnotisable ? Oui, tout le monde est hypnotisable. Plus vous expérimentez le lâcher-prise, et ne plus être dans le contrôle, plus l’entrée en hypnose est rapide et profonde. Si c’est votre première fois, je prendrai le temps de vous le faire découvrir, et répondre à vos questions

Est-ce que je suis réceptif ? Votre cerveau, comme tout à chacun, sait passer en hypnose, et vous avez certainement déjà expérimenté une transe légère au cours de votre vie. Par exemple lorsque vous êtes tellement absorbé dans votre tache que vous ne voyez plus le temps passer. Cet état est très accessible et suffit régulièrement au travail que nous effectuons ensemble (quoique légèrement augmenté…). Les états plus profonds sont également possibles, soit naturellement si vous êtes déjà initié, soit avec un petit peu d’entrainement

Je ne crois pas à l’hypnose, est ce que ça peut marcher quand même ? Il n’est pas nécessaire « de croire à l’hypnose » : ce n’est pas un dogme comme la psychanalyse. Il est juste important que vous vous sentiez assez en confiance pour vous laisser aller, curieux de l’expérience et ouvert à la nouveauté. À ce moment là, cela peut très bien marcher sur n’importe qui, de façon plus ou moins profonde suivant la sensibilité de chacun

Comment se déroule une séance ? Une séance d’hypnose dure de 45 minutes à 3 heures. Généralement 1h30 / 2h. Elle se déroule en 3 étapes : une discussion, afin de bien comprendre votre demande et ce que vous ne voulez plus. Puis l’hypnose et enfin le réveil. Et un échange ensuite. Vous serez bien sûr parfaitement réveillé, et capable de reprendre le volant pour rentrer chez vous

Pourquoi parlez vous de « transe » ? Il s’agit en vérité de transe hypnotique somnanbulique. C’est un raccourci pour parler d’ « état de conscience modifié profond ». Des sensations de sérénité, bien-être, lourdeur ou légèreté, chaleur, respiration plus profonde apparaissent. Une transe hypnotique n’a pas besoin d’être impressionnante pour être efficace : elle peut être légère et redoutablement efficace et utile à la fois

Une communication directe avec mon inconscient ? Que ce soit par le signaling, l’écriture automatique ou même la parole automatique en hypnose somanbulique, autant d’outils qui ouvrent des horizons incroyables pour l’accompagnement de personnes rencontrant des difficultés avec leur corps, leurs émotions ou leurs comportements. C’est très pragmatique : l’utilisation de l’hypnose en thérapie à travers des questionnements d’inconscients en quête d’évolution, d’épanouissement et de paix intérieure

Puis-je intervenir / communiquer pendant la séance ? Bien sûr. Si vous en ressentez le besoin, vous pourrez me parler, vous gratter la joue, ouvrir ou fermer les yeux…

J’ai peur d’être manipulé… Rassurez-vous : il y a toujours une partie de vous qui veille à ce qui se passe pendant la séance : une action ou une parole incongrue et votre vigilance revient naturellement au galop, diminuant voire annulant la transe, et vous reprenez le contrôle quasi instantanément. Quant à votre psy, il n’espère qu’une chose : que vous soyez satisfait de sa prestation en un minimum de séances, afin que vous la recommandiez vous aussi à vos amis et collègues

Est-ce que je vais faire la poule pendant la séance ? J’ignore pourquoi cette question revient si souvent, mais puisque vous me le demandez. Cela dépend de votre créativité, et vous le ferez seulement s’il s’avère que l’imitation du gallinacé vous aide à résoudre quelque chose (humour)… Personnellement je ne l’ai jamais proposé. La majorité du temps, nous sommes, vous et moi, bien trop occupés à découvrir les merveilles de votre inconscient pour perdre notre temps

Est-ce que je peux rester « bloqué en transe ? Hé bien non. De la même manière que le cerveau passe d’un cycle de sommeil à un autre, il passe naturellement d’un état de conscience modifié à un état de conscience ordinaire. Et l’état hypnotique s’arrête naturellement au bout d’un moment si on ne l’entretient pas, ou fini par du sommeil.

Est-ce que quelqu’un peut « rentrer dans mon cerveau » quand on fait de l’hypnose ? La réponse est « non, absolument pas ! » Il s’agit de vous accompagner et de vous guider vers un mieux-être, visant à vous aider, un apprentissage comme apprendre à écrire.  Je n’ai pas non plus la prétention de savoir lire dans les pensées, bien que l’intuition se développe avec les transes, et permette régulièrement de surprenantes coïncidences

Vais-je tout oublier ? Non ! L’hypnose n’est pas synonyme d’amnésie. Durant une séance, l’hypnothérapeute, grâce à ses compétences, s’adresse directement à votre inconscient, mais votre partie consciente peut être bien présente aussi. Vous entendrez et pourrez vous souvenir de tout

Est-ce que je peux retourner au travail directement après une séance ? Bien entendu, suivant les gens, le « retour à la réalité » est plus ou moins rapide, mais toujours facile. Si c’est votre première expérience en hypnose, prévoyez de ne rien faire de trop intense (physiquement ou intellectuellement) dans l’heure qui suit

Vous pouvez également me contacter par mail ou par téléphone

pour des informations qui vous semblent importantes :

je me ferai un plaisir de vous répondre 🙂

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L‘hypnose serait-elle trop efficace ?

Ce n’est pas :

  1. une méthode de thérapie – forcément – brève
  2. une méthode où il n’y a pas besoin de se connecter à ses – vraies – émotions
  3. une méthode qui change les comportements avec un coup de baguette magique
  4. de l’hypnose Ericksonienne qui n’a souvent plus rien à voir avec ce que faisait Erickson
  5. une méthode, ressemblant à la PNL (programmation neuro-linguistique) et autres dérivés, qui cherchent davantage une reprogrammation mécanique plutôt qu’émotionnelle
  6. une thérapie qui dure des mois où le soulagement et la guérison n’arrivent jamais
  7. une thérapie ou le client est dépendant de son client.

Bref,

l’hypnose profonde accompagne,

puis

responsabilise et autonomise le client

🙂

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L‘hypnose profonde est grandement efficace dans le cadre de la dépression (et des troubles anxieux).

Je dis que la dépression est multifactorielle, c’est à dire qu’elle a plusieurs origines. Par exemple, la personne dépressive a grandi avec un de ses deux parents ayant cette maladie. Ou des chocs émotionnels ont favorisé des croyances limitantes, etc.

Les symptômes de la dépression sont divers : fatigue, lassitude, envie de rien, repli sur soi… et parfois, la dépression est accompagnée d’anxiété et de crises de panique.

Une dépression peut s’être installée progressivement dans le temps, comme elle peut avoir été latente et soudainement déclenchée par un événement particulier comme un deuil ou un traumatisme.

L’hypnose est une des meileures alternatives aux thérapies classiques, car elle a la capacité de trouver les origines de la dépression. Ainsi, l’hypnothérapeute peut, grâce à des techniques avancées, apaiser, redonner joie de vivre et le désir et l’envie.

Il vous accompagnera dans le processus de mieux être, avec bienveillance et sans aucun jugement. Pour retrouver votre autonomie, votre liberté émotionnelle !

 

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On estime que le tabac a tué 75.000 personnes en France métropolitaine en 2015.

L’année 2020 risque d’afficher des chiffres de mortalité également importants. En effet, une enquête a révélé qu’un quart des fumeurs auraient augmenté leur consommation lors du confinement consécutif au début de l’épidémie de Covid-19 dans le pays.

L’ennui, le manque d’activité, le stress et le plaisir sont les principales raisons mentionnées par mes clients ou usagers d’alcool ayant augmenté leur consommation. On note également que l’augmentation aussi bien pour le tabac que pour l’alcool est corrélée au risque d’anxiété et de dépression.

Pour les fumeurs quotidiens (94 % des fumeurs), la hausse moyenne du nombre de cigarettes fumées était de cinq cigarettes par jour. La pandémie de Covid-19 ne doit pas briser la dynamique qui a contribué à la baisse historique du tabagisme en France, avec 1,9 million de fumeurs en moins entre 2014 et 2019.

Pour cela, cette cinquième édition du mois sans tabac se dote désormais d’un dispositif rénové.

Comment fonctionne le « Mois sans tabac » ?

D’abord les fumeurs volontaires s’inscrivent à l’évènement depuis la plateforme Tabac info service. Ses membres les suivront ensuite tout au long du mois de novembre durant lequel ils devront tenter de se passer de tabac. « Un mois sans tabac multiplie par cinq les chances d’arrêter de fumer définitivement. Après 30 jours d’abstinence, la dépendance s’avère bien moins forte et les symptômes de manque (nervosité, irritabilité) sont moins présents« , assure Santé publique France.

L’Agence nationale de santé publique propose cette année un « suivi renforcé« . Elle a par exemple fait appel à d’ex-fumeur ayant écrasé leur dernière cigarette grâce à une précédente édition de cette campagne.A travers plusieurs capsules vidéo diffusées en télévision, en ligne et sur les réseaux sociaux, les anciens participants partagent leurs expériences de sevrage tabagique : leur arrêt, leur parcours et leurs réussites.

Mais il n’existe pas de solution miracle.

Mes anciens clients le disent : l’hypnose a été, très souvent, la dernière brique pour stopper définitivement.

Votre engagement est la clef de la réussite. Tout commence avec cette prise de conscience. Engagez-vous envers vous-même. Et une fois cette décision prise, vous aurez fait un grand pas en avant !

Et moi je vous aiderai avec l’hypnothérapie pour

comment réussir à vivre sans tabac.

Libre. Bien-être.

Heureux.

Chaque addiction, comme chaque problème, a une utilité.

Si vous avez une fuite dans un tuyau, mettre une rustine va combler le trou apparent, mais si le robinet continue de couler, l’eau partira à nouveau ailleurs, n’est-ce pas ?

L’important est de découvrir ensemble l’origine du « pourquoi vous avez cette addiction ».

Ne croyez pas la connaitre.

Souvent ce que l’on pense consciemment est bien différent de ce que l’inconscient (ou le subconscient, le corps, etc. suivant votre façon de nommer) vous donnera.

L’hypnothérapie, en quelques séances, est la solution pour comment réussir à vivre sans tabac.

Cela sera le démarrage d’une nouvelle vie, une vie qui vous conveiendrait beaucoup mieux.

Vous ne serez plus essoufflé dans les escaliers. Vous prendrez plaisir à redécouvrir le goût des aliments.

Les gens vous le diront : vos vêtements ne sentiront plus le tabac, mais l’odeur agréable de la lessive !

Alors, quand commencez-vous ?

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À 34 ans, Sébastien Climent apprend qu’il est atteint de la maladie de Ménière. Un syndrome qui le réduit au rang de spectacteur de sa propre vie.

Son mal-être croît au fil des mois, jusqu’au déclic : il décide de ne pas laisser cette maladie saboter son moral, ses relations, sa vie.

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, ultratrail, peur, phobie, souffrance, stress, youtube, formation, téléséance, téléconsultation, MénièreS’ensuit un long travail à la fois physique et mental, et la construction d’une volonté à toute épreuve.

Six ans plus tard, il vient à bout d’un Ironman et, trois semaines après, du SwissPeaks Trail, le plus long trail d’Europe. Le défi est relevé.

Ecrit avec authenticité et justesse, son nouveau livre « L’ultratrail m’a sauvé la vie » est le récit de ce combat sans relâche pour regagner le contrôle de sa vie. C’est également une ode au dépassement de soi, à la nature, et une véritable quête de sens.

Un concentré d’énergie et de positivité pour tous ceux qui ont traversé de dures épreuves et perdu espoir. Laissez-vous emporter dans cette lecture.

Courage et persévérance !

Très beau témoignage de douleur, d’abnégation et de courage de la part de Sébastien Climent, sportif accompli, trailer et cycliste, petit fils de Manuel Mayen, ancien coureur professionnel (Tour de France 1951).

Merci pour ce livre qui donne de la force et de l’espoir à tous ceux qui veulent se mettre au trail ou juste à la course. Ecrit avec le coeur, le lecteur se retrouvera dans les moments de doute, de manque d’estime, même s’il n’a pas de maladie de Ménière.

Source : « L’ultratrail m’a sauvé la vie » de Sébastien Climent, éditions Talent Sport

« J’ai attrapé le Covid le 19 mars et je ne suis toujours pas guérie. » Pauline témoigne.

Covid-19 : 6 mois après, Pauline souffre toujours de séquelles

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La fin d’un tabou…

L’on a tendance à croire qu’elle est en augmentation. Et cela est vrai en cette période où l’on se replie chez soi, en ayant encore plus de temps avec les écrans.

Est-ce réellement le cas ou simplement une distorsion médiatique d’un phénomène très singulier; conséquence d’un climat anxiogène dû fait du Covid ?

Bien qu’il n’existe pas de chiffres sur ce phénomène, je constate une recrudescence des consultations pour addiction sexuelle.

Néanmoins, je ne pense pas à une sollicitation croissante des stimulis sexuels via la pub, la télé ou le cinéma, mais plutôt une levée du tabou, et une meilleure connaissance des troubles addictifs.

Malgré cela, tous les interdits ne se sont pas envolés, ainsi les demandes de consultation à mon cabinet interviennent généralement après plusieurs années…

…après une atteinte de la vie sociale (rupture, divorce, incompréhension du partenaire, insomnie persistante, amaigrissement, désocialisation, perte de travail, problèmes financiers…) ou après la survenue de problèmes d’érection ou d’autres troubles sexuels.

Comme il y a généralement la conjugaison de polyaddictions et d’un syndrome anxiodépressif, je classe l’importance des différentes dépendances et je les traite hiérarchiquement.

La prise en charge des addictions sexuelles avec un médecin repose sur la prise d’antidépresseurs ou d’anxiolytiques qui permettront, peut-être, de stabiliser le problème pour des addictions récentes (3 à 6 mois), ou de diminuer la dépendance.

Les thérapies de groupe, sur le modèle des alcooliques anonymes, ne sont pas très répandues en France contrairement aux Etats-Unis, ni très efficaces.

Parler de sa sexualité reste encore plus difficile que d’une boulimie alimentaire…

Mais le plus important est de commencer une thérapie cognitive et comportementale indispensable, avec l’outil d’hypnose profonde.

 

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J’ai bien aimé le fait que l’auteure raconte son expérience, et embarque le lecteur dedans. Je vous recommande son premier livre, vraiment.

Ecoutons-là :

« Je dirais que dans un premier temps c’est le type d’aventure qui va forcément toucher des gens “comme moi”, des passionnées d’outdoor, d’aventures, de randonnée etc qui se reconnaîtront dans cette aventure.

Mais j’aimerais aussi que ça aille plus loin, ce n’est pas qu’une histoire de marche et d’ampoules, j’ai voulu aussi y amener des réflexions sur la vie, la manière dont prendre du recul fait percevoir les choses, l’évolution et ce que les rencontres apportent.

Je le vois aussi comme une sorte de livre de développement personnel, pas dans le sens vraiment poussé du genre, il n’y a pas une leçon de vie à chaque page mais un peu comme les romans de Virginie Grimaldi que j’affectionne beaucoup… avec des messages et des petits clins d’oeil qui invitent à la réflexion. »

Lors de son Camino, Cam Dewoods n’a pas trente ans.

Elle nous livre avec toute la spontanéité et la fraîcheur liée à son âge, mais aussi avec sa fragilité, un récit extrêmement bien écrit.

Elle dit :

« Je suis partie sur le chemin de Compostelle comme la sportive que je suis, le bulldozer parisien qui attaque chaque journée le pas décidé et l’arrivée en tête.

CHEMIN~1Crapahuter d’un point à un autre.

Ne pas m’autoriser de grandes pauses. Regarder le paysage, vite fait.

J’ai commencé à consommer le camino comme je l’ai toujours fait, avec acharnement, comme un défi supplémentaire. Sans prendre le temps de le déguster.

Et puis, étape après étape, le camino a fait son chemin en moi. J’ai laissé place à l’imprévu, savouré chaque rencontre, pris le temps d’admirer de merveilleux paysages. J’ai compris que l’important ce n’était pas tant le nombre de kilomètres effectués par jour, c’était ce que chacun de ses kilomètres allait me révéler tout au long de la journée.

Entre roman d’aventure, livre de développement personnel et réflexions autobiographiques, j’ai voulu ce livre à l’image de mon expérience. Eclectique, naïf, inspirant… je l’espère.

Je ne me prétends pas écrivaine mais le camino m’aura insufflé la force de venir à bout de cette aventure d’un an qu’est l’écriture d’un livre »

Son style n’est pas dû au hasard ou à un talent inné.

Son récit est le fruit d’un long travail d’écriture sans cesse remis sur l’ouvrage page après page. Cela n’a rien d’étonnant quand on connaît le parcours de Cam, sa personnalité, et sa persévérance.

Vous la découvrirez d’ailleurs au fil des pages dans cette expérience intiatrice, mais aussi sur son blog : camdewoods.com

Et voici une cernière citation pour la route :

“L’essentiel, c’est le chemin parcouru à l’intérieur de soi, pas l’arrivée à Santiago. N’oubliez pas que le camino “physique” est secondaire, suivre les flèches c’est bien, mais le plus important est ce qui se passe en vous.” Père Ernesto, Güemes.

 

Source : Le camino seule, enfin presque, de Cam Dewoods, éditions Talent Editions

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Je n’avais jamais entendu parler de « burn-out » avant les années 1970.

Ne sachant pas de quoi il s’agissait, j’ai pensé à « knock-out », ce qui finale-ment était une bonne approximation :

  • on peut recevoir un coup-de-poing qui sidère notre fonctionnement cérébral, comme on reçoit une série de coups au travail qui finissent par engourdir notre vie mentale !

Cette souffrance psychique, qui n’était pas décrite parce qu’elle était rare, a explosé à partir des années 1970. À cette époque, on a noté un développement fulgurant des métiers du tertiaire et une énorme modification culturelle dans les relations humaines.

Les métiers d’aide, dont on a de plus en plus besoin, ont été les premiers touchés par le burn-out.

On évalue à presque 50 % ce syndrome chez les médecins, infirmières, psychologues et assistantes sociales.

La technicité de ces professions serait-elle dépersonnalisante ?

L’ordinateur, le courrier administratif, les soins et les conseils nous privent de l’effet apaisant des efforts physiques. Et l’empathie, nécessaire à cette pratique, a souvent un effet dépersonnalisant. En effet, ceux qui ont une empathie peu développée se contentent de bien faire ce métier, technologiquement et sans affect. Ils se servent des autres pour gagner leur vie.

Alors que ceux qui ont trop d’empathie, qui ont rêvé de faire ces métiers afin de servir les autres, sont faciles à dépersonnaliser.

On peut les mettre en échec, puis leur reprocher. On peut les manipuler afin qu’ils donnent plus que ce qu’ils peuvent donner. Ils acceptent puisque c’est leur idéal et se retrouvent seuls, complices involontaires de leur exploitation, privés de l’euphorie physique et du plaisir de la parole.

C’est donc une convergence de données hétérogènes qui explique que 50 % de ces professionnels souffrent des premiers stades du burn-out : d’abord perte de la motivation, puis abattement, avant le KO. C’est une rencontre entre ce qu’ils sont (motivés au point de se laisser dépersonnaliser) et ce qui est autour d’eux (un métier où l’extraordinaire technologie rend inutiles les affects).

Une telle transaction explique le développement rapide du burn-out dans les grandes entreprises. Quand la technologie dilue les liens du corps-à-corps et du mot-à-mot, on tend vers le burn-out, cette usure de l’âme.

À moins que l’on découvre les facteurs qui permettent de prévenir la dégradation ou de s’en débarrasser, comme le proposent tous les auteurs de ce petit livre fort instructif.

Cet ouvrage restitue la réflexion sur la souffrance au travail qui s’est
développée en trois vagues successives :

  1. compréhension du phénomène (avec des thématiques comme stress, burn-out, harcèlement)
  2. mise en place d’analyse de situations (avec une première prévention, celle des risques psychosociaux)
  3. émergence d’une véritable réflexion sur le management qualitatif et de nouvelles inspirations dans les relations au travail.

Des auteurs de référence dans le domaine et des analystes de la santé
mentale se côtoient pour porter un regard lucide, réaliste et créatif sur
les relations au travail dans une société moderne en pleine mutation.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé comme « un état complet bien-être physique, mental et social, qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».

Si les entreprises ont relativement bien avancé sur le sujet du bien-être physique, il reste beaucoup à faire pour que la conscience s’ouvre sur celui de la santé mentale !

Source : Stress, burn-out et harcèlement moral, sous la direction de Roland Coutanceau, Rachid Bennegadi, et Serge Bornstein, éditions DUNOD

Savez-vous que l’hypnose, cela fonctionne ?!

Et c’est pourquoi les auteurs de ce livre, qui interviennent tous les jours dans le traitement des patients douloureux, en consacrent une grande partie à parler de la façon dont l’hypnose peut être utilisée tant dans les douleurs aiguës que dans les douleurs chroniques, que ces douleurs soient spontanées ou résultant du soin lui-même.

Sont évoqués les mécanismes psycho-physiologiques sous-jacents, et leur objectivation cérébrale.

Sont présentées également les différentes stratégies communicationnelles qui permettent d’induire des modifications des sensations mais aussi de modifier le rapport du sujet à la douleur.

Fortement centré sur la pratique, cet aide-mémoire expose également l’état des connaissances actuelles pour chacune des 52 notions qui y sont présentées.

La question de la douleur, domaine privilégié du recours à l’hypnose, y est largement traitée.

L’aide-mémoire s’articule autour des grands thèmes suivants :

  • Concepts généraux et aspects méthodologiques
    Construction et emploi des métaphores
    Troubles de l’enfance et de la petite enfance
    Hypnoanalgésie : douleurs aiguës et chroniques et autres situations
    Troubles psycho-pathologiques
  • Public : Psychologues cliniciens, hypnothérapeutes, psychiatres, médecins, paramédicaux
  • donc 52 notions réparties en 10 parties :
  1. Concepts généraux
  2. Aspects méthodologiques
  3. Construction et emploi des métaphores
  4. Troubles de l’enfance et de la petite enfance
  5. Hypnoanalgésie. Douleurs aiguës
  6. Hypnoanalgésie. Douleurs chroniques
  7. Autres situations d’hypnoanalgésie et hypnosédation
  8. Démarche d’accompagnement et applications dans plusieurs champs de soins
  9. Troubles psychopathologiques
  10. Autres situations pathologiques fréquentes

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignagesDans le droit fil de l’héritage de Milton H. Erickson, les trois mousquetaires auteurs, Antoine Bioy, Chantal Wood et Isabelle Célestin-Lhopiteau, mettent clairement en évidence l’art et la qualité de la relation thérapeutique.

Il n’est pas question d’administrer un traitement comme on donne systématiquement les médicaments pour un symptôme classifié, mais il s’agit de rentrer dans une relation de soin qui s’adresse à une personne pour qui elle est, et non plus pour la maladie représentant la somatisation de la souffrance.

Dans cet ouvrage (3ème édition !) particulièrement bien structuré, le lecteur retrouvera les « grands ingrédients de l’hypnose » à savoir : la transe, la suggestion, la relation, le contexte, l’imaginaire et le corporel.

En état d’hypnose, la perception de son corps peut être modifiée.

Nous avons, par exemple, l’impression de flotter, ou même, parfois, de ne plus avoir de corps, alors même qu’on sait que l’on est assis dans un fauteuil. Ainsi, l’on vit un autre rapport à soi, à ses sensations. L’hypnose commence quand on se donne une tâche de travail, c’est-à-dire quand il y a intention.

Plus encore dans le cadre thérapeutique, pour obtenir un état hypnotique, nous allons nous servir de ces manifestations, les amplifier dans un but thérapeutique, et éventuellement apprendre au patient à reproduire pour lui-même ce même phénomène, sous le nom d’«autohypnose », si bien décrit dans cet ouvrage page 57.

Le thérapeute éricksonien ou d’hynose profonde, est quelqu’un qui redonne de l’allant.

Son secret est de remettre en mouvement la relation et d’ouvrir ainsi un espace dans lequel le sujet va développer sa créativité.

Il s’agit d’un travail de coopération au sein d’une alliance thérapeutique. Ce que je fais au cabinet.

Source : Aide-mémoire Hypnose, de Antoine Bioy, Isabelle Célestin-Lhopiteau, Chantal Wood, éditions DUNOD

  • Sevrage tabagique – Fibromyalgie – Céphalées migraines – Préparation aux examens – Allergologie – Dermatologie – Gastroentérologie – Soins palliatifs – Rhumatologie – Rééducation – Algoneurodystrophie – Douleurs inexpliquées – Poids : l’hypnose a fait ses preuves danssed domaines depuis des années.

Vous découvrirez beaucoup d’autres choses dans ce nouveau livre du Dr Nioy. C’est passionnant !

Voyez, et écoutez :

https://www.youtube.com/watch?v=Ws6yjXyAASc&feature=emb_logo

L’hypnose peut avoir de multiples objectifs : améliorer une adaptation au stress, permettre au patient une remise en mouvement de la zone trop contracturée, modifier les sensations douloureuses…

L’évaluation globale et complète de la douleur va permettre au thérapeute de proposer une pratique de l’hypnose personnalisée.

Les informations fournies par le patient vont permettre au thérapeute d’élaborer des suggestions ciblées (objectif(s) dela prise en charge).

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignage, BioyD’autant que le patient utilise des images métaphoriques pour décrire sa douleur, il sera plus aisé d’axer le travail hypnotique et l’usage des images métaphoriques et des métaphores.

Comme pour toute prise en charge de la douleur par hypnoanalgésie, l’alliance thérapeutique permettra depasser les résistances, d’observer les progrès réalisés qui vont alors augmenter la confiance du patient en ses capacités de «faire face».

L’apprentissage de l’autohypnose est un objectif de la prise en charge des céphalées. L’avez-vous déjà fait ?

Voici une technique que vous pouvez essayer chez vous : la visualisation d’un lieu de sécurité, réconfortant. C’est un endroit de sécurité, pas forcément de détente.

Technique essentielle dans la pratique d’hypnose, elle vise à augmenter, créer, développer un sentiment de sécurité interne pour le patient. Il est important deprendre le temps pour mobiliser tous les sens, afin que le patient puisse retrouve des éléments rassurants.

Après une induction, proposer au patient de percevoir la zone douloureuse comme s’il regardait un objet : focalisation de l’attention sur le symptôme.

Guider le patient en lui suggérant de « regarder » dans les trois dimensions cet objet et l’aider à le décrire par des questions (quelle forme à cet objet : rond, carré, ovale ? Quelle étendue ? Est-il accroché ou mobile ? A-t-il une couleur ? Combien pèse-t-il ? Est-il léger ou lourd ? Etc.) et si le patient n’arrive pas à visualiser l’objet, l’aider en lui suggérant deux ou trois possibles.

Certains patients n’arrivent pas à visualiser, il convient de ne pas insister et travailler autour de ce qui est ressenti (la couleur, l’aspect, l’étendue).

Après avoir visualisé l’objet, demander au patient ce qui est pour lui le plus inconfortable puis lui proposer de modifier cet inconfort. Les suggestions de modifications se doivent être des propositions qui permettent au patient de trouver SA solution : « peut être pouvez-vous rendre l’objet plus léger en lui accrochant des ballons, ou en trouvant un moyen de le soulever ou encore en le délestant ou encore autre chose que je n’ai pas nommé… », puis demander au patient de vérifier l’amélioration.

Il est possible de faire une suggestion post-hypnotique pour que le confort obtenu reste présent aussi longtemps que nécessaire, voire associé à un ancrage pour que ce confort revienne rapidement dès que la personne fera un geste, une respiration.

Essayez !

Pour finir, l’ouvrage s’appuie sur l’expérience de praticiens confirmés pour présenter des situations d’hypnose médicale comme indiqué ci-dessus.

Les indications présentées sont différentes (quatorze), mais les approches également, donnant ainsi au lecteur un panel important des différentes écoles et façon de mener des suivis hypnothérapeutiques.

Avec Christine Berlemont (infirmière ressource douleur), Antoine Bioy (psychologue), Sophie Cohen (psychologue), Sylvie Colombani (oncologue), Rémi Etienne (infirmier), Bertrand Fayard (médecin), Eric Gibert (rhumatologue), Anna-Marie Jolly (kinésithérapeute), Jeanne-Marie Jourdren (kinésithérapeute), Christian Martens (allergologue), Lolita Mercadie (maître de conférence), Frédérique Mohy (algologue), Thierry Sage (dermatologue), Philippe de Saussure (gastroentérologue), Chantal Wood (algologue)

Source: 15 cas pratiques en hypnose médicale et hypnoanalgésie, sous la direction de Antoine Bioy, éditions Dunod

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, sorcière, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignages

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Les personnes addictes représentent une population très hétérogène, tant du point de vue clinique que des difficultés sociales et somatiques.

L’idée de ce nouveau livre est d’initier le lecteur à cette approche particulière des pratiques addictives. Il recentre la problématique sur ce qui pousse une personne à y recourir, à interompre cette dépendance, et ce qu’elle peut subir comme conséquences.

Cet ouvrage est composé de trois parties :

  1. La première sensibilise le lecteur à la définition et au repérage des addictions à travers des études variées et récentes
  2. La seconde partie aborde des réflexions sur les phénomènes addictifs dans le domaine familial et du travail
  3. La dernière propose des pistes d’interventions cliniques pour les patients et leurs proches ainsi que des perspectives de recherche.

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, stress, dépendancesEt cela en dix fiches pour faire le point : travailler avec une addiction, la place de l’addiction, l’aborder dans une famille, les poly-consommations, l’éducation et la prévention…

L’on apprend beaucoup de choses intéressantes :

Les trois produits les plus consommés, de 11 à 75 ans, sont l’alcool, le tabac et le cannabis.

–> alcool : 5 millions de personnes en ont un usage à risque, dont deux millions une dépendance
–> tabac : près de 27 % de la population fume de façon quotidienne
–> cannabis : 5 millions de personnes en ont consommé au cours de la dernière année dont 1,5 millions au moins 10 fois dans le dernier mois. Parmi ces derniers, 900 000 sont des usagers quotidiens.

Les psychostimulants sont ensuite les produits les plus consommés (cocaïne, MDMA/ecstasy)

La consommation d’alcool est à l’origine de 41 000 décès prématurés par an, donc plus d’un tiers survenant chez des personnes non dépendantes.

La consommation de tabac est la première cause de décès évitables avec 75 000 décès prématurés par an.

Ces constats doivent inciter l’ensemble des professionnels de santé à développer des pratiques de repérage et d’intervention brève. C’est aussi un des objectifs de cet ouvrage.

Un autre : comprendre et repérer, réfléchir à la place du sujet « addict » dans son environnement, et offrir des dispositifs de soin et d’accompagnement pour le patient et ses proches.

Cet ouvrage offre les clés nécessaires pour s’initier à l’approche des pratiques cliniques addictives, et repenser les concepts et méthodes.

Les auteurs : Nicolas Bonnet, Jean-Pierre Couteron, Yann Leroux, Gladys Lutz, Charlotte Verger.

Sources : Les addictions : repères théoriques et pratiques cliniques, Sous la direction de Nathalie Sierra-Scroccaro, éditions In Press

Deuil, effroi, traumatisme individuel ou collectif…

Quels sont les effets du traumatisme psychique chez l’adulte ?

Quelles sont ses particularités ?

Quels dispositifs de soin proposer face à cette clinique de l’extrême ?

Cet ouvrage pluriel, écrit par plusieurs auteurs, a un chapitre intéressant sur les références historiques du traumatisme psychique.

Ainsi, en 1888, Hermann Oppenheim, neurologue allemand, utilise pour la première fois la définition de « névrose traumatique » pour expliquer les accidents de chemin de fer dont les victimes présentaient un tableau clinique caractérisé par des répétitions, des cauchemars et des réminiscences de la scène traumatique, ainsi que des manifestations de type anxieux ou encore des réactions de sursaut et d’hyper-réactivité à des stimuli évocateurs du traumatisme.

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatismePendant la même période en France, à la Salpêtrière, Jean-Martin Charcot fait les mêmes constats auprès de ses patients.

Mais il attribue les symptômes à des formes cliniques d’hystérie en se basant sur une notion de chaos nerveux qui prolonge le patient dans un état dissociatif, déconnecté de la réalité (Charcot, 1889).

Il constate une spécificité des symptômes qui surviennent après un choc psychique qui peut être défini comme “traumatique”, et qui provoque une dissociation de la conscience. Cette intuition pose les bases du lien « traumatisme-dissociation » des névroses, qui sera ensuite repris par Pierre Janet.

En continuant les études de Charcot sur l’hystérie, Janet développe une théorie selon laquelle une situation terrifiante peut rendre le sujet temporairement incapable de gérer ses schémas cognitifs (Janet, 1898). L’hystérie serait une maladie mentale qui porte à une division de personnalité par un mécanisme de défense contre le débordement psychique provoqué par un choc.

Janet identifie le traumatisme psychique comme principale cause de la dissociation, le choc subi provoquant une désagrégation psychique qui ne permet pas au sujet de garder un souvenir de l’expérience vécue dans son ensemble et de pouvoir l’intégrer à son histoire personnelle. La personne exposée à l’événement traumatique vient ébranler les croyances et les frontières préalablement établies et structurant l’existence. Le vécu lors de l’expérience traumatique est spécifique à chaque individu et s’exprime de façon différente bien au-delà de ce qui est perceptible.

L’expérience traumatique garde des impressions sensorielles partielles, des souvenirs cognitifs et des traces de mémoire qui s’expriment à travers des idées fixes de nature verbale ou motrice. Le processus de dissociation peut être ainsi décrit : un événement extrême provoque un choc, une émotion violente chez le sujet. Il ne peut pas y faire face, car l’événement est tellement inattendu par sa nature et sa temporalité qu’il n’a pas les éléments pour le coder et donc l’intégrer dans son histoire passée. La réaction sera celle d’une action dissociante qui, d’un côté amène à un rétrécissement du niveau conscient du sujet et en même temps, à un dédoublement de sa personnalité.

Malheureusement, c’est le trop fameux contemporain de Janet, Sigmund Freud, qui propose des théories du traumatisme psychique et un concept du trauma, donnant une lumière différente à la clinique et la compréhension de la névrose traumatique, mais uniquement à la lumière du dogme de la psychanalyse naissante…

Comme illustration de la technique de guérison proposée par la psychanalyse, voici un extrait du célèbre article de Rachel Rosenblum, Peut-on mourir de dire ? : « Le silence de l’analyste est intolérable. Il est signe, non d’une indifférence aux événements de ma vie, mais d’une dépréciation de ce que j’ai de plus intime. Fin de non-recevoir de mes dons, de ce qui sort de mon ventre, de ce que je produis : ma marchandise alors c’est de la merde ? Autant donc ne rien donner, ne rien dire ; au moins le silence est d’or. Mais ce silence lui aussi m’est intolérable. D’où la nécessité impérieuse d’entendre mes paroles reprises et prises… » (Rosenblum, 2000, p. 126)

En résumé, à travers 12 fiches, cet ouvrage interroge la clinique du traumatisme : les classifications psychiatriques, les traumatismes collectifs, l’impact du trauma intentionnel et non intentionnel, le contexte humanitaire.

Enfin sont abordées les multiples prises en charge : thérapie individuelle, de groupe, hypnose…

Cet ouvrage s’adresse à tous les professionnels ouverts d’esprit qui s’intéressent au traumatisme psychique, et à ses conséquences.

Source : Le traumatisme psychique chez l’adulte : 12 fiches pour comprendre, sous la direction MMes Dozio, LAroche-Joubert, Baudet, éditions In Press

Une fois que vous avez admis que des événements douloureux traverseront votre vie, vous pouvez vous consacrer au reste.

Vivre est passionnant !

Une fois que vous avez admis que vous traverserez plusieurs dégringolades économiques, la trahison probable de quelqu’un que vous respectez, la mort de plusieurs personnes que vous aimez, et la maladie, vous pouvez vivre votre vie.

Et comment vire la suite ?

  • Les gens qui ont un chat ou un chien sortent plus vite de dépression que les autres. Allez savoir pourquoi.
  • L’incroyable beauté de l’océan quand on le voit pour la première fois, le charme des oiseaux, trouver ce qu’on aime dans la nature. J’ai eu un professeur qui n’était heureux que dans le désert: il y courait chaque été. Certaines personnes n’aiment que la vibration des grandes villes. Trouvez ce qui vous calme, ce qui vous rend heureuse ou heureux. Une fois que vous l’avez trouvé, essayez d’en trouver le plus possible, tout près ou plus loin : les neiges du Kilimandjaro, ça vaut le coup. Mourir sans avoir rien admiré, c’est vraiment dommage.
  • Je n’ai jamais cru que la musique adoucit les mœurs, mais c’est un formidable antidépresseur. Retrouvez ce que vous aimez sur YouTube : c’est gratuit.
  • Un autre antidépresseur, c’est aider quelqu’un d’autre. Ça augmentera votre niveau de dopamine. Choisissez une bonne petite cause, cela vous fera du bien.
  • Aimez-vous la lecture ? Que penseriez-vous de lire des biographies de gens bien ? Cela fait du bien à l’âme. Il y a grand choix de sportifs et de sportives qui ont survécu à de graves handicaps.
  • Augmentez votre nombre d’amis : il y a au moins cinquante clubs dans chaque ville. L’avantage, c’est que l’on fait ensemble ce que l’on aime, peu importe si c’est collectionner des timbres, sauter en parachute ou visiter des musées.
  • Profitez du coaching, afin de vous préparer au futur.
  • Votre idée : …

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

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