Il va voir ailleurs…

L’un des symptômes de la dépendance sexuelle est la multiplicité des partenaires et de relations intimes (même s’ils sont en couple).

dépendance, addiction sexuelleLes dépendants sexuels vont voir ailleurs.

Ils ont des maîtresses, ils utilisent des services téléphoniques érotiques et ont recours à des professionnelles et n’hésitent pas à s’y ruiner.

Accro aux sentiments amoureux : les dépendants sexuels peuvent aussi être dépendants aux sentiments. Ce qui leur plait c’est l’excitation de la séduction.

Une fois que c’est accompli, ils abandonnent et recommencent avec une autre.

A noter : au moindre doute, il est important de faire comprendre à son partenaire dépendant qu’il doit se faire soigner par un psychopraticien, avant qu’il ne soit trop tard.

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Quelles sont les causes de l’hypersexualité ?

La dépendance sexuelle et l’hypersexualité sont des pathologies à prendre très au sérieux.

Quelles sont les causes de l'hypersexualitéElle concerne 3 à 6% de la population, surtout les hommes (5 hommes pour 1 femme). Elle apparaît en général à l’adolescence.

« Certaines personnes ont une vulnérabilité à développer un comportement addictif. Il n’y a pas une seule et véritable à cause à cela, cela peut venir d’un traumatisme, des antécédents familiaux, de l’éducation ou du milieu social. On trouve beaucoup d’hypersexuels chez les gens de pouvoir qui utilisent leur position sociale ou professionnelle pour avoir des relations sexuelles à outrance et parfois tarifées » explique un hypnothérapeute.

L’hypersexualité atteint négativement la vie sociale : « Certains malades ne sortent pas et préfèrent restez chez eux toute la journée pour se masturber », nous confirme t-il.

 

 

 

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L‘addiction sexuelle, ou dépendance sexuelle, se caractérise par la perte de contrôle de la sexualité et la poursuite du comportement pathologique lié à l’acte sexuel malgré la connaissance de ses conséquences négatives.

La dépendance sexuelle, comme toute dépendance, comporte des phases (ou cycles).

Ils sont au nombre de 4, et s’intensifient à chaque répétition :

  1. Phase d’obsession : mental dominé par les préoccupations de recherche de stimulations sexuelles (n’importe lesquelles)
  2. phase de ritualisation : juste avant l’acte sexuel
  3. phase compulsive : exécution de l’acte sexuel précis, et le sujet ne peut pas arrêter ou dominer son comportement
  4. phase de désespoir : sentiment d’impuissance, de honte, de culpabilité après le comportement.

Selon le docteur Aviel Goodman, les critères de la dépendance sexuelle sont « la perte de contrôle et la poursuite du comportement pathologique malgré la connaissance de ses conséquences négatives pour l’individu ».

 

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Le premier long-métrage de Stuart Blumberg, scénariste de Tout va bien ! The Kids are all right, traite avec humour du problème de la dépendance sexuelle.

L’addiction sexuelle est une pathologie grave, dont Hollywood s’est emparé depuis un moment déjà, mettant en scène Hank Moody, l’écrivain de Californication depuis 2007. Ou encore, sur une tonalité plus grave, le personnage solitaire de Michael Fassbender dans Shame , réalisé par Steve McQueen.

thanks-for-sharing-score1-300x300Dans Happiness Therapy, l’oscarisée Jennifer Lawrence, traumatisée par la mort de son mari, usait du sexe comme défouloir.

DansThanks for Sharing, les trois personnages principaux ont en commun de participer à un groupe de parole, comme on peut également en voir légion dans le cinéma américain, même si c’est le plus souvent autour de l’alcoolisme.

Le titre du film, littéralement «merci d’avoir partagé» est une expression utilisée à la fin de chaque intervention d’un malade durant leur soutien psychologique, quand il a raconté au groupe une expérience personnelle liée à sa maladie.

En France, une partie du film Les Infidèles faisait référence à l’addiction au sexe, avec Jean Dujardin, Gilles Lellouche et Guillaume Canet mis en scène dans une réunion «d’infidèles anonymes».

Ici, ce sont Mark Ruffalo (The Avengers), Tim Robbins et Josh Gad (sorte de Jonah Hill avant régime), qui sont liés par leur inquiétante obsession pour le sexe: ils incarnent respectivement un addict en rémission depuis 5 ans, son parrain, et un jeune malade, qui vient de prendre conscience de sa maladie après avoir perdu son travail.

On retrouve une seconde star du film The Avengers, puisque Gwyneth Paltrow joue la nouvelle petite amie de Mark Ruffalo, qu’il va devoir lutter pour garder, tant le risque de «replonger» semble fréquent. La chanteuse Pink dans un premier grand rôle au cinéma, prête elle aussi ses traits à une accro au sexe.

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1) Qu’est-ce que la dépendance sexuelle ?

La dépendance sexuelle est pour certaines personnes une manière de soigner leurs sentiments et/ou de faire face aux tensions, de telle sorte que leurs addictions sexuels deviennent le principal mécanisme de défense face au stress ou au changement.

En général, la personne concernée ne peut pas supporter d’être privée de relations sexuelles pendant tout le temps où elle est seule.

Une personne dépendante sexuelle passe beaucoup de temps à la recherche de l’assouvissement de ses fantasmes ou de ses comportements sexuels. Elle peut encore être sous l’emprise de pratiques sexuelles particulières ou déviantes.
 
2) Pourquoi devient-on dépendant sexuel ?

Cela diffère selon les personnes, mais de manière générale, il existe des raisons biologiques, psychologiques et spirituelles. Voici une – courte – explication des raisons qui font que quelqu’un devient dépendant sexuel.

La raison biologique, c’est quand quelqu’un a habitué son corps à recevoir de l’endorphine et des enképhalines, ce qui se fait principalement quand on fantasme au moment de l’éjaculation, et ce qui produit alors dans le cerveau ces deux produits chimiques.

La raison psychologique vient du besoin de guérir ou d’échapper à des abus sexuels, émotionnels ou physiques. Ceci se trouverait dans une substance produite par l’activité sexuelle, habituellement avant l’alcool et les drogues.

Et spirituellement, ce serait une manière de combler le manque de Dieu. Dans ce cas-là, le sexe devient une spiritualité qui réconforte, qui glorifie la personne et qui est toujours disponible et actuel.

Les dépendants sexuels combinent souvent deux de ces raisons, voire les trois. C’est pour cette raison qu’il vaut mieux s’adresser à un psychopraticien (thérapeute en psychothérapie) quand on veut se libérer d’une dépendance sexuelle. Un psychiatre vous donnera des médicaments… longtemps, et des conseils de bon sens.
 
3) Quelle est la différence entre dépendance sexuelle et grande activité sexuelle ?

Cette question est posée à chaque émission radio ou télé sur le sujet. Une personne qui a une grande activité sexuelle est satisfaite sexuellement.

Cela n’a rien à voir avec l’addiction, qui est une fixation : face à un refus, le dépendant s’imagine être totalement rejetée, être obligée de rompre ou de quitter les lieux, ou ce genre de choses.

Si un refus de relation sexuelle vous pousse à ce type de fonctionnement, vous pourriez bien avec des problèmes de dépendance sexuelle.
 
4) Peut-on être dépendant de la masturbation ?

Oui, et c’est la dépendance sexuelle la plus répandue.

C’est habituellement le premier comportement sexuel que l’on a régulièrement. C’est en général par là que commencent les compulsions sexuelles de dépendances, et ce comportement, sans tenir compte des autres comportements acquis, reste en général actif.
 
5) La pornographie joue-t-elle un rôle dans les dépendances sexuelles ?

La pornographie associée à l’habitude de se masturber est souvent la pierre d’angle des dépendances sexuelles.

Beaucoup de dépendants sexuels ont de grandes difficultés à se libérer de cette combinaison de comportements.

La pornographie et ses fantasmes créent un monde irréel que les dépendants sexuels traversent pendant leur adolescence.

Cela se développe ensuite et crée un objet relationnel qui conditionne leurs émotions et leur sexualité de telle sorte qu’ils éprouvent du plaisir ainsi des centaines de fois avant d’avoir une relation sexuelle avec une personne réelle.
 
6) Peut-on être dépendant sexuel et ne pas avoir de relation sexuelle avec son partenaire ?

OUI!  On appelle cela de l’anorexie sexuelle.

Cela advient quand la personne préfère les fantasmes et le monde des fantasmes avec elle-même au détriment de la relation sexuelle avec son partenaire. Le dépendant sexuel évite en fait les relations sexuelles.

Ces couples n’ont donc que peu de relations sexuelles, et quand ils en ont, c’est à la demande de celui des deux qui n’est ni dépendant, ni anorexique sexuel.
 
7) A quoi cela ressemble-t-il d’être le partenaire d’un dépendant sexuel ?

Les avis sont partagés. Le sentiment de solitude, ainsi que l’impression que l’autre ne peut pas s’ouvrir et montrer sa véritable nature, sont toujours ressentis.

Il y a aussi la confusion venant de l’impuissance que l’on ressent devant l’insatisfaction de l’autre en dépit de tous nos efforts.

On peut aussi ressentir de la colère à cause des nombreux besoins qui ne sont pas comblés en tant que personne.
 
8 ) Est-ce que les partenaires de dépendants sexuels peuvent se faire aider, même s’ils sont seuls à recevoir de l’aide ?

Oui, même si la dépendance est niée.

Les sentiments de colère, de perte, de solitude et autres vont au fil des ans affecter le partenaire d’un dépendant sexuel. Il faut affronter ces sentiments et les traiter, que l’on reste en couple ou non.

La dépendance ne dépend en effet pas du partenaire, car elle a souvent commencé avant même que le couple ne se forme. Cette dépendance aurait grandi et fait du mal à tout autre partenaire.
 
9) Peut-on en guérir ?

Oui, on peut guérir de la dépendance sexuelle.

Cela demande du temps et des efforts, de venir aux séances prévues avec le psychopraticien (thérapeute en psychothérapie), mais avec de l’aide et du soutien, le dépendant sexuel peut être guéri dans ses aspects émotionnels, relationnels, sexuels, financiers. La psychanalyse ? Elle n’a pas fait la preuve de son efficacité à guérir définitivement d’une addiction jusqu’ici.
 
10) Peut-on se procurer des études sur les dépendances sexuelles ?

Des recherches et des études ont été faites. Leur liste est mise à jour chaque semaine par les centres de conseil: “Heart to Heart Counselling” aux USA, ainsi que des procédés pratiques de guérison tels que “101 Practical Exercises for sexual addiction recovery ” (101 exercices pratiques pour se libérer de la dépendance sexuelle) ou des groupes de discussions tels que “Twelve Step” (Douze étapes).
 
11) Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles ?

Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter.

Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur internet, rencontres et relations amoureuses anonymes.

Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  “She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction” (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes). C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.
 
12) Y a-t-il moyen d’éviter cela à vos enfants ?

Oui ! Même si de nombreux patients racontent que leurs pères étaient des dépendants sexuels (pornographie, relations extra conjugales, prostituées, etc.), ils disent aussi avoir reçu de mauvaises ou peu d’informations sexuelles pour compenser.

Si vous comprenez l’anglais, la vidéo “Good Enough to Wait” est la première vidéo de cette sorte qui aident les enfants à comprendre le lien entre les pensée et le sexe, les effets pervers de la pornographie, comment avoir des relations sexuelles satisfaisantes à long terme, etc.

C’est la meilleure combinaison d’étude sexuelle et de principes spirituels qui offre aux jeunes des informations à la fois bonnes et actuelles.
 

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