anxiété


Brandolini (1) ?

Ultracrépidarianisme (2) ?

Ipsedixitisme (3) ?

Trois mots que j’ai appris pendant cette crise. 

(1) La loi de Brandolini, ou principe d’asymétrie des idioties, est un adage ou aphorisme énonçant que « la quantité d’énergie nécessaire pour réfuter des idioties est supérieure d’un ordre de grandeur à celle nécessaire pour les produire »

(2) Comportement consistant à donner son avis sur des sujets sur lesquels on n’a pas de compétence crédible ou démontrée. Appelé aussi effet Dunning-Kruger.

(3) Fait de croire vraie une assertion non fondée parce qu’on l’a entendu dire par quelqu’un en qui on a confiance. 

 

Dans son rapport annuel publié jeudi, la Fédération mondiale de l’obésité (WOF) a établi un lien entre l’augmentation des décès dus au COVID-19 et les taux d’obésité élevés.

« En comparant les pays du monde entier, nous constatons une association étroite entre les décès dus au COVID-19 et la prévalence du surpoids dans la population adulte« , a déclaré la WOF dans son analyse des recherches. « Aucun pays où l’IMC moyen des adultes est inférieur à 25 n’a un taux de mortalité par COVID-19 élevé. Aucun pays où moins de la moitié des adultes sont en surpoids n’a un taux de mortalité COVID-19 élevé. »

Le WOF, qui est associé à l’Organisation mondiale de la santé, a constaté que le lien entre le risque accru de cas graves de COVID-19 ou de décès et un poids corporel plus élevé était observé dans plusieurs pays.

Une étude américaine, par exemple, a révélé que les personnes obèses étaient deux fois plus susceptibles d’être hospitalisées en raison du COVID-19 et six fois plus susceptibles de mourir après avoir développé la maladie.

Une étude réalisée en Chine a également révélé que les personnes en surpoids, mais non obèses, avaient 84 % de risques supplémentaires de développer des symptômes graves du coronavirus. Ce risque passait à 240 % si la personne était obèse.

L’organisation a écarté les explications potentielles de la corrélation entre l’obésité et les cas graves de COVID-19, telles que l’âge avancé, la richesse etc., en affirmant que le lien semblait être indépendant de ces facteurs.

L’OIF a toutefois observé que quelques pays semblaient aller à l’encontre de la tendance.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, plus de 114 millions de cas de coronavirus ont été signalés dans le monde, ainsi que plus de 15 millions de décès.

Source: https://thehill.com/policy/healthcare/public-global-health/541567-most-virus-deaths-recorded-in-nations-with-high

 

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La vaccination des personnes obèses, angle mort de la campagne vaccinale…

Seule la moitié des personnes souffrant d’obésité en France a reçu une première injection.

Alors qu’elles représentaient un patient sur deux en réanimation au mois d’avril dernier ! Et près des trois quart lors de la première vague.

Au mois d’avril dernier, au pic de la troisième vague, la moitié des patients en réanimation souffraient d’obésité. De plus, parmi les 110.000 victimes du Covid-19, 66% étaient en surpoids. Des caractéristiques qui en font un public particulièrement vulnérable.

La vaccination ne leur a été ouverte que le 1er mai, une décision trop tardive pour les associations.

Pourtant moins de cinq millions de personnes souffrant d’obésité se sont présentées aux portes des centres de vaccination.

Comment expliquer qu’ils soient si peu nombreux contrairement à d’autres maladies comme le diabète (66% de primo-vaccinés), un accident vasculaire cérébral (66,1%) ou encore un cancer des poumons (75%) dont la couverture vaccinale est plus importante ?

Difficile repérage

Contrairement au diabète, cancers ou troubles du rythme cardiaque, l’obésité n’est pas identifiée comme une maladie en France.

Raison pour laquelle il est difficile d’obtenir des données précises et fiables. «C’est un vrai problème, on a souvent mis l’obésité sous le tapis», dénonce Anne-Sophie Joly, présidente du Collectif national des associations d’obèses (CNAO).

Néanmoins reconnue comme pathologie chronique depuis 2017 par l’OMS, elle est caractérisée par un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 30, la valeur de référence étant comprise entre 18,5 et 25.

Rassurer et communiquer

Dès mars dernier, ayant conscience du risque encouru, beaucoup de personnes souffrant d’obésité «se sont cloîtrées chez elles», rapporte Anne-Sophie Joly, qui elle aussi, est restée un mois entier sans sortir de son appartement. Si au début, «on ne savait pas sur quoi on marchait», plus d’un an après, «certains ont encore très peur l’attraper». Des angoisses dont peut aussi témoigner Agnès Maurin, directrice et cofondatrice de la Ligue contre l’obésité. «Beaucoup ont peur d’aller travailler, certains ont lâché leur emploi pour leur sécurité».

Elle demande une meilleure communication à l’attention de ces personnes fragilisées. «On a beaucoup prévenu les personnes âgées qu’il était nécessaire de se protéger mais peu les malades dont les obèses font partie.» «La difficulté est que l’obésité engendre de nombreuses complications et l’apparition d’autres maladies comme le diabète», complète Anne-Sophie Joly.

L’épidémiologiste et médecin de santé publique soulève une couverture vaccinale trop faible des publics fragiles, susceptibles de présenter des cas graves. Il craint que seulement «20% de ces personnes vulnérables non vaccinées entraînent une vague hospitalière dès le mois de septembre prochain, voir fin août». En entrainant une saturation des hôpitaux.

En attendant, Anne-Sophie Joly demande au gouvernement d’agir rapidement car elle «redoute que les obèses paient de nouveau un lourd tribut» si une quatrième vague devait déferler sur la France à la fin des vacances et à la rentrée.

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Réduction de la gravité de la COVID-19

(hospitalisation, ventilation et décès)

liée à la perte de poids

chez les patients atteints de diabète de type 2

 
L’étude Virta montre que l’amélioration de la santé métabolique peut être l’une de nos meilleures défenses contre les résultats covid graves.

Résultats complets ici : https://lnkd.in/gkFbVeA
 
 
 

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Il faut laisser les Français respirer !

La crise Covid-19 dure depuis seize mois, mais on dirait une éternité. Pire, on a l’impression de revivre en boucle les mêmes événements, à l’image de Bill Murray dans le film Un jour sans fin, qui se réveille invariablement le lendemain comme s’il ne s’était rien passé la veille.

Malheureusement, le comique de répétition se prête peu à la gestion de crise sanitaire.

Force est de constater que nous sommes toujours incapables de tirer les leçons des erreurs passées. L’obligation du port du masque en extérieur en est l’une des illustrations les plus marquantes.

Cette mesure, qui s’est étendue jusqu’aux rues désertes des villes en pleine nuit, aux vastes étendues de sable et aux chemins reculés de montagne, semblait avoir enfin connu un épilogue quand le premier ministre, Jean Castex, a annoncé le 16 juin 2021 que le port du masque ne serait plus obligatoire en extérieur à compter du lendemain.

On croyait qu’on allait enfin faire confiance au bon sens citoyen, sans empêcher ceux qui le souhaitaient de continuer à le porter.

Mais face au rebond épidémique estival, des élus se sont sentis obligés de faire quelque chose, et tant pis si ce quelque chose n’a jamais démontré d’efficacité en conditions de vie réelle. Tant que ça se voit, tant qu’on fait savoir qu’on «protège», on remet en place l’obligation du port du masque (et les moyens de contrôle qui pourraient être mobilisés sur d’autres missions de tranquillité publique).

C’est déjà le cas au Touquet, à Saint-Malo, à Biscarrosse, à Nice… et on peut redouter un nouvel effet boule de neige, pile un an après la première obligation du masque dans les stations balnéaires.

Sommes-nous devenus insensés au point de croire qu’il faudrait se prémunir de l’air marin par le port d’un masque ? En plus d’être inconfortable en été, son efficacité est altérée par la transpiration et il peut même s’avérer néfaste en période de forte chaleur en rendant la respiration plus pénible pour les personnes fragiles.

On a l’impression de devoir répéter sans cesse des évidences considérées comme acquises par des siècles de médecine et confirmées par les études les plus récentes sur les modes de transmission du virus. On gagnerait en lisibilité à marteler qu’on se contamine essentiellement en milieu confiné et que les mesures de protection et d’aération devraient se concentrer dans ces lieux clos.

Même avec un variant plus transmissible, il est hautement improbable de se contaminer en déambulant dans une station balnéaire où l’air est constamment renouvelé. Il faut bien comprendre qu’en passant du temps dans des milieux aérés en été (à la mer comme à la montagne), on risque beaucoup moins de s’exposer à des concentrations virales suffisantes pour s’infecter.

Si les contaminations augmentent sur la côte, celles-ci ne se produiront certainement pas sur les plages ou dans les rues mais principalement dans les lieux fermés comme des locations touristiques surbookées ou des lieux de soirées mal ventilés, faute d’organisation des événements festifs traditionnels et du fait du peu d’établissements de nuit à tenter de fonctionner avec la contrainte rédhibitoire du pass sanitaire.

Dans ce contexte, on ferait mieux d’inciter les gens à respirer avec un grand R, et de passer le plus de temps possible en extérieur.

Nous avons aujourd’hui besoin de sérénité et de pragmatisme : il faut renforcer les mesures efficaces et abandonner définitivement celles qui ne fonctionnent pas.

Comme je le répète inlassablement, une clé majeure de la sortie de crise est l’aération. L’aération est une mesure essentielle pour toutes les épidémies à transmission par aérosol. Les médecins aéristes des siècles passés l’avaient compris et la fréquentation des bords de mer était encouragée du temps de la tuberculose.

L’aération est disponible et gratuite dans nos grands espaces naturels ouverts où on doit encourager à respirer l’air iodé à pleins poumons, et à s’exposer raisonnablement au soleil pour permettre la synthèse de vitamine D, elle aussi bénéfique au système immunitaire.

Aujourd’hui, il est temps d’oser faire tomber le masque, pour notre santé respiratoire mais aussi pour celle de notre environnement, les masques non recyclables et polluants s’accumulant dans les écosystèmes.

Pour être en forme physique et psychologique à la rentrée, revenons aux bases de la santé en bord de mer cet été : sea, surf and fun!

Ehpad : ces personnes âgées, désormais trop seules, qui se laissent mourir.

Et si cétait vous ?

Les soignants redoutent une vague de «syndrome de glissement» chez leurs pensionnaires.

«Elle est confinée seule dans sa chambre, cela fait près de 4 semaines que ni moi, ni mes frères n’avons pu venir la voir, elle semble avoir beaucoup régressé… J’ai peur qu’elle se laisse mourir», témoigne, en pleurs, Olivia, dont la maman, atteinte de la maladie d’Alzheimer, vit dans un Ehpad du Sud de la France.

Ces lacunes, accentuées par la mise à l’écart contrainte des professionnels de santé extérieurs aux établissements (psycopraticiens, hypnothérapeutes, kinésithérapeutes, ergothérapeutes…), ainsi que des bénévoles, fait redouter aux soignants une vague de ce qui est tantôt appelé «syndrome de glissement» ou de sentiment profond d’abandon qui se traduit par une décompensation si forte qu’elle conduit au décès de la personne. «Les gens peuvent partir très vite, rapporte Florence Braud, aide-soignante en Ehpad. Nous avons aujourd’hui très peur de ça».

Ce processus est bien connu des professionnels qui travaillent en gériatrie. Il peut être aussi bien causé par un événement traumatique, un deuil, une maladie, que par un sentiment profond d’isolement et de solitude ou même de fatalité face à une mort de toute façon inexorable.

Rapidement, l’état de la personne se dégrade : elle réduit ses activités, ne montre plus de signes d’intérêt, ne mange plus, dort davantage, garde le regard dans le vide, parle de moins en moins… jusqu’à mettre de côté tous les actes essentiels à la vie. S’ensuit une altération majeure de l’état général, avec une déshydratation, une dénutrition ainsi que les troubles biologiques et somatiques en rapport. Lorsqu’elle est encore en mesure de le manifester, la personne âgée demande juste à ce qu’on la laisse tranquille.

Un trop grand repli sur soi

Dès lors, l’issue est rarement favorable, d’autant que la prise en charge de cet état est loin d’être évident : «La solution de facilité serait de prescrire un médicament, notamment un antidépresseur», explique le Dr Michael Bringuier, onco-gériatre. «Malheureusement, quand on reprend la littérature concernant les antidépresseurs et les sujets âgés, le niveau de preuve est plus que faible (pour ne pas dire nul), sans compter toute la littérature noire non publiée. La solution résiderait encore une fois, comme souvent en gériatrie, sur du multimodal avec différents ateliers, des repas en collectivité, de la kinésithérapie etc.» et bien sûr, des visites des proches.

«Nous commençons à voir des phénomènes de perte de masse musculaire et d’autonomie à la marche ainsi que des syndromes de repli sur soi et des troubles du comportement», confirme Romain Gilzome. En outre, le recours au tout numérique pour suppléer aux visites ne semble pas adapté. «Il manque le toucher des proches qui n’est pas le même que le toucher technique des soignants», se désole un autre psy.

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Hunkaar : l’hypnose qui donne « enfin » la parole à l’inconscient.

Qui mieux qu’un inconscient sait ce qui est bon pour lui ?

L’hypnothérapeute pratique l’hypnose à des fins thérapeutiques. Il peut être consulté pour aider :

  • troubles du sommeil
  • arrêter de fumer
  • troubles de la sexualité
  • burn out
  • confiance en soi
  • peurs, phobies, angoisses
  • dépression
  • troubles du comportement alimentaire
  • deuils et étapes de vie
  • perte de poids
  • dépendance psychique (avec ou sans produit)
  • traumatisme du passé, etc…

La méthode Hunkaar est née d’une idée très pragmatique de Jean-Emmanuel Combe : l’expérimentation de l’hypnose à travers des questionnements d’inconscients, avec un signaling, et l’écriture et parole automatiques. L’objectif de cette approche est simple : donner le droit et l’envie à chacun de se reconnecter à son propre bonheur intérieur.

Jean-Emmanuel a ainsi interrogé des milliers de parties inconscientes sur leurs besoins, leurs revendications et leurs objections vis à vis des techniques plus classiques utilisées en PNL et en hypnose éricksonienne. Est née finalement une méthode efficace et complète s’appuyant sur un dialogue directe, et sans filtrage, avec l’inconscient.

Que ce soit par le signaling, l’écriture automatique ou même la parole automatique, autant d’outils qui ouvrent des horizons incroyables pour l’accompagnement de personnes en souffrance, rencontrant des difficultés avec leur corps, leurs émotions, ou leurs comportements.

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Covid-19 : les obèses, ces oubliés de la campagne vaccinale…

C’est un cri du cœur que lance Grégoire : « Les obèses, faites-vous vacciner! »

Atteint d’obésité sévère, l’ancien animateur et chroniqueur de M6 et C8 a reçu sa première injection début mai. Quinze jours plus tard, il contractait le Covid-19. « Sans cette dose qui m’a partiellement protégé, je serais mort, confie-t-il. Hésite-t-on à s’immuniser contre le tétanos, à faire des rappels avant de partir à l’étranger? Non! Le vaccin sauve des vies. »

Sauf que les quelque 8 millions de Français de plus de 18 ans ayant un indice de masse corporelle supérieur à 30 n’ont pu accéder aux sérums qu’à partir du 1er mai, à moins d’être atteints d’autres pathologies à risque (cancers, hypertension, diabète…) ou d’avoir plus de 55 ans.

Résultat, seuls 47,6% sont partiellement couverts, et 21,2% totalement. Deux fois moins que les patients soignés pour un cancer de la prostate !

Officiellement, 450.000 n’ont pas encore été vaccinés ; en réalité, ils seraient dix fois plus nombreux à courir un grave danger face au Covid et ses variants.

Un « racisme antigros »

Alexandre Cortes fait partie des médecins qui, dès le printemps 2020, ont alerté les autorités sanitaires sur les cohortes de malades en surpoids arrivant dans les hôpitaux. « Tous les jours, on voyait les lits de réa se remplir d’obèses, se souvient le chef de service en chirurgie viscérale et digestive des hôpitaux de Jossigny et de Coulommiers (Seine-et-Marne). Mais tout le monde s’est concentré sur le facteur âge. »

Début 2020, selon une étude du CHU de Lille, ces patients représentaient 47% des admissions en réanimation. Et 40% des décès… « On souffre dans ce pays d’un racisme antigros, déplore le docteur Cortes. Soigner des cancers, c’est noble, s’occuper de personnes âgées, aussi. Mais traiter les obèses, nettement moins. Ce sont des oubliés. »

Anne-Sophie Joly, qui s’est battue pour un accès prioritaire à la vaccination, se rappelle les paroles malheureuses qu’elle a dû essuyer. « S’il y a des morts, c’est parce que vous blindez les réas, me disait-on parfois. La mésestime est très forte », regrette la présidente du Collectif national des associations d’obèses (CNAO).

Si la campagne vaccinale avait concerné les obèses plus tôt, le bilan sanitaire de la troisième vague aurait sans doute été moins lourd.

Les associations veulent une campagne dédiée

Tous les obèses ne bénéficient pas d’un suivi et d’une oreille attentive pouvant les aider et les informer. « Certains ont été tellement abîmés par des professionnels grossophobes qui les culpabilisaient qu’ils sont en pleine déshérence médicale », observe Anne-Sophie Joly.

Souvent, l’obésité se conjugue avec l’isolement et le repli sur soi à la suite de fréquentes discriminations dans leur vie sociale. « Elle s’accompagne de beaucoup de précarité », observe la présidente du CNAO.

Dans ces conditions, prendre un rendez-vous et affronter la foule peut paraître difficile. Surtout dans des giga centres pas toujours adaptés à leur morphologie.

« Quand on souffre d’obésité, il faut tout calculer, explique Magloire. On ne peut pas patienter longtemps debout dans une file d’attente. Ce genre de détail a son importance. »

Entre ceux qui ne savent pas qu’ils y ont droit, ceux qui hésitent car ils ont peur ou tout simplement ceux qui n’arrivent pas à s’inscrire, c’est toute une population fragile qui risque de continuer à subir l’épidémie.

Alors, si vous êtes en surpoids ou obèse, protégez-vous en vous vaccinant contre le Covid.

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Publication de l’expertise collective de l’Inserm :
« Réduction des dommages associés à la consommation d’alcool »
 
 
La consommation d’alcool est un facteur de risque majeur pour la santé.
 
Cette consommation est impliquée
directement ou indirectement
dans la survenue d’une soixantaine de maladies.
 
En France, on compte près de 43 millions de consommateurs d’alcool. 
 
Face aux conséquences sanitaires, sociales et financières que cela implique, la Direction Générale de la Santé et la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives ont sollicité l’Inserm pour dresser un état des lieux des dommages liés à l’alcool et formuler les pistes de recherche et d’actions pour les réduire.
 
L’Inserm vous convie à une conférence de presse en ligne,
afin de faire le point sur les résultats de l’expertise collective 
« Réduction des dommages associés à la consommation d’alcool » 
et
d’échanger avec les chercheurs porte-paroles du groupe d’experts
qui a été mobilisé. 
 
Merci de noter que
l’accès à la conférence en ligne via le lien Teams
ne sera possible qu’à partir de 12H45
(en cliquant sur le bouton ci-dessous). 
 
 
Vendredi 4 juin 2021
À 12H45
 
 
Inscription obligatoire.
Afin d’organiser au mieux cette rencontre,
merci de confirmer votre présence par mail à l’adresse presse@inserm.fr

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Les Troubles des Conduites Alimentaires évoqués ce mercredi

Le CHU de Montpellier se mobilise pour les Troubles des Conduites Alimentaires, qui concernent près d’un million de personnes en France.

Pourtant, plus de la moitié d’entre elles ne sont pas dépistées et n’accèdent pas encore aux soins.

A l’occasion de la 6e Journée internationale des TCA, la Fédération Française Anorexie Boulimie (FFAB) organise, ce mercredi 2 juin, la première journée de sensibilisation aux TCA à l’échelle nationale.  Partout en France : des conférences, des webinars, des témoignages, des instalives, des animations et de nombreux événements pour relayer l’information sur l’anorexie mentale, la boulimie, l’hyperphagie boulimique.

Le hashtag officiel de la journée est #NoMoreTCA

La Journée mondiale des TCA porte les messages suivants :

  • Plaidoyer pour une intervention précoce et un traitement fondé sur des données probantes
  • Les parents/familles sont des acteurs clés du traitement et du rétablissement de leurs enfants
  • Il faut supprimer les obstacles aux soins, surtout chez les sujets jeunes, les étudiants, et dans les populations les plus précaires
  • Les personnes atteintes de troubles des conduites alimentaires peuvent bénéficier de soins quel que soit leur âge et le stade de la maladie

Une ligne téléphonique du CHU Montpellier sera assurée par les professionnels de 10h à 18h pour répondre aux questions 04 67 33 51 98.

Deux conférences à ne pas manquer

Ce mercredi, les Dr Stéphanie Legras, Pr Sébastien Guillaume et M. Nicolas Sahuc organisent deux conférences au CHU de Montpellier :

  • Une conférence uniquement pour les professionnels soignants de l’Education Nationale de l’Hérault
  • Une seconde conférence intercontinentale Canada-France qui présentera l’approche innovante des soins au Québec. (Programme Loricorps), à 20h30.

Pour participer à la visio cliquez ici

Pour en savoir plus :https://www.journeemondialetca.fr

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L’arrêt de votre tabagisme entraînera rapidement 7 conséquences positives sur votre santé.

Voyez vous-même :

  1. La fréquence cardiaque et la pression artérielle retrouvent rapidement un niveau normal, et le monoxyde de carbone qui empoisonne le sang revient à un taux normal dans les douze heures
  2. La circulation sanguine et les fonctions pulmonaires se rétablissent dans les douze semaines
  3. La toux et la détresse respiratoire causées par le tabagisme diminuent dans les neuf mois. Les cils vibratiles des poumons arrivent à nouveau à exercer leur fonction protectrice et à repousser les mucosités et autres petits grains de poussière, ce qui réduit le risque d’inflammation
  4. En un an, le risque de maladie coronaire diminue de moitié
  5. Après cinq ans, le risque de cancer de la bouche, de la vessie, du pharynx et de l’œsophage est réduit de moitié. Le risque d’apoplexie et de cancer de l’utérus redevient celui d’une personne n’ayant pas fumé
  6. Après dix ans, le risque de décès des suites d’un cancer du poumon est deux fois moins grand que celui d’une fumeuse ou d’un fumeur. Le risque de cancer du larynx et du pancréas diminue aussi
  7. Après quinze ans, le risque de maladies cardiovasculaires est le même que celui d’un non-fumeur

De plus, vous aurez une meilleure haleine, des dents plus blanches, les vêtements et les cheveux qui sentent bon, des doigts et des ongles de couleur normale.

Vous retrouverez le plaisir de sentir pleinement les goûts et les odeurs !

Source : American Cancer Society, Stay Away from Tobacco – Benefits of Quitting Smoking Over Time

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Violences conjugales : quels sont les dispositifs existants ?

Sont-ils suffisants ?

Malgré les grands discours de communication, pas grand-chose n’est fait pour les femmes victimes de violences conjugales…

Et c’est désolant.

La mort d’une femme de 31 ans, brûlée vive par son compagnon mardi après-midi à Mérignac (Gironde), relance le débat sur les violences conjugales. L’agresseur de 44 ans, Mounir B., avait en effet déjà été condamné pour «violences volontaires par conjoint». Libéré le 9 décembre 2020, il avait en théorie «l’interdiction d’entrer en contact avec la victime et l’interdiction de paraître à son domicile», selon le parquet.

Il y a beaucoup de dossiers de violences conjugales et c’est rare que cela aille jusqu’en correctionnel. De plus, il y a très peu de condamnations avec une peine de prison ferme. Ce sont le plus souvent des peines avec sursis, par exemple de 6 mois, même pour des violences assez importantes comme des coups de poing dans la tête ou des coups de pied.

Les faits font aussi souvent l’objet d’un rappel à la loi, ou de mesures alternatives aux poursuites, devant un magistrat du parquet pouvant donner lieu à un stage de sensibilisation aux violences conjugales. La politique peut changer d’un tribunal à un autre mais c’est souvent assez laxiste. C’est rare qu’il y ait des condamnations.

Quels sont les dispositifs existants pour protéger les femmes victimes de violences conjugales ? Sont-ils suffisants ?

Malgré les grands discours de communication, pas grand-chose n’est fait pour les femmes victimes de violences conjugales.

Il existe des ordonnances de protection, qui peuvent être délivrées par le juge aux affaires familiales pour interdire à l’époux violent de rentrer en contact avec la victime, mais leur impact est limité. Cela fonctionne sur la bonne foi et si ce n’est pas respecté, il ne se passe pas grand-chose. Si ça va jusqu’au tribunal correctionnel, il peut y avoir un contrôle judiciaire, avec une interdiction de rentrer en contact en attendant le procès, mais là encore il y a peu de contrôles. C’est sur la bonne foi du mis en cause. Et quand ce n’est pas respecté, on sait très bien qu’il n’y a en réalité peu, voire pas de sanction.

Il existe aussi des bracelets anti-rapprochement (ils permettent de géolocaliser le conjoint ou ex-conjoint violent et de déclencher un système d’alerte lorsqu’il s’approche de la personne protégée) et des «téléphones grand danger», où les femmes peuvent appeler un dispositif si le mari violent se rapproche. Ils peuvent être mis en place dans le cadre des ordonnances de protection du juge des affaires familiales ou par le procureur de la République mais c’est un dispositif qu’on voit très peu et dont les critères d’obtention sont aléatoires.

Qu’est-ce qui pourrait être amélioré pour protéger davantage les victimes de violences conjugales ?

Il faudrait des magistrats spécialisés dans les violences conjugales, des gens qui ne font que ça, mais également des formations spéciales pour comprendre la psychologie des femmes victimes de violences conjugales, la notion d’emprise, l’impact des violences conjugales sur les enfants. Certains magistrats continuent d’accorder des droits de visite classiques, ce qui maintient un contact et ne permet pas aux victimes de dissimuler leur adresse.

Il faudrait aussi davantage de moyens en développant les bracelets anti-rapprochement et les téléphones grand danger pour faire en sorte que ce soit quasi automatique dès que quelqu’un comparait au tribunal correctionnel pour certains types de violences conjugales – étranglement, coups de poing, coups de couteau -, sans qu’il n’ait 15.000 démarches à faire.

Que conseilleriez-vous à une femme victime de violences conjugales ?

Je lui conseillerais de dénoncer les faits de violences dont elle est victime, que ce soit à un avocat, à un psy, un médecin ou à une association pour les femmes victimes de violences conjugales.

Il faut oser, et ne pas avoir peur d’en parler.

Malgré les lacunes des dispositifs actuels, ils peuvent quand même avoir un effet dissuasif pour la plupart des hommes.

Pour les cas les plus extrêmes, je lui conseillerais de changer d’adresse et de partir s’exiler très loin.

Témoignage concret d’un lecteur : ce dernier conseil, c’est « ce qu’a fait ma femme quand elle était victime de violences conjugales de son premier mari et qu’elle a déclenché ensuite la procédure de divorce. Résultat : elle a totalement perdu son divorce. Le juge lui a même reproché d’avoir quitté le domicile conjugale AVANT la non-conciliation (qui a eu lieu près d’un an plus tard. Elle aurait pu être tuée dix ou quinze fois entre temps si elle n’était pas partie !). Pendant la procédure de divorce elle a même été contrainte par le juge à révéler son adresse à la partie adverse (donc à son mari) pour pouvoir recevoir la pension alimentaire qu’il lui devait.Argumenter sur la « domiciliation chez l’avocat » n’a servi strictement à rien, le juge ayant refusé cet argument. Exiger de recevoir la pension alimentaire par virements bancaires a été refusé aussi. Et le pompon est qu’elle a été condamnée par la cour d’appel à payer à son ex-mari des frais pour abandon de son rôle d’épouse ménagère, abandon du domicile conjugal, et pour avoir été « la cause la dépression de son mari » en raison de son départ. »

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Se débarrasser d’une phobie, d’une angoisse ou d’un trouble lié à un traumatisme du passé est-il possible ?

Comment ?

Menons l’enquête sur le sujet avec un bon documentaire signé Céline Bittner, suivi d’un débat avec des experts.

Quand ? Ce mardi 25 mai à 20.50 sur France 5.

Il suffit qu’une guêpe se pose dans votre assiette pour vous voir quitter la table ?

Vous appréhendez un voyage en avion ?

Vous n’êtes pas rassuré en haut d’une échelle ?

Jusque-là pas d’inquiétude, puisque nous avons tous nos petites peurs, l’essentiel étant de parvenir à les surmonter.

Pour ceux qui, malgré tout, se retrouvent, à un moment de leur vie, submergés par une phobie, une angoisse ou les conséquences d’un vieux traumatisme, pas forcément besoin de se lancer pour autant dans une longue et coûteuse psychanalyse se référant à un dogme dépassé… Il existe aujourd’hui des thérapies brèves qui permettent de s’en sortir. Une des meilleures ? Lˋhypnose profonde.

Faut-il encore savoir à qui s’adresser et éviter l’écueil des méthodes alternatives pratiquées par des personnes aux formations insuffisantes et avec un manque d’expérience.

Hypnose
À Orléans, Laurent, 56 ans, ne peut plus entrer dans un ascenseur depuis une dizaine d’années : « Avant de franchir la porte, je suis déjà anxieux », explique-t-il, alors que son cœur s’emballe devant la cabine. Pour se débarrasser de sa claustrophobie et de son anxiété, il a décidé de tenter l’hypnose, une technique très ancienne, mais en plein essor. Le praticien le place dans un état de conscience modifiée qui l’aide à se concentrer uniquement sur ses émotions : « Je demande à la personne de s’imaginer dans la situation qui lui fait peur en changeant ses sensations à l’intérieur… Il n’y a rien de magique, c’est juste le cerveau qui apprend à faire autrement. » Concrètement, en état d’hypnose, trois zones du cerveau s’activent successivement, permettant d’abord de se couper du monde extérieur, puis de fabriquer de nouvelles images mentales et enfin de se détacher des émotions négatives. Et ça fonctionne ! Dès la fin de la séance, Laurent réussit à prendre l’ascenseur sans éprouver la « sensation d’oppression » habituelle. Et pour vous, que voulez-vous améliorer ?

Thérapie cognitive et comportementale
Anne, une Parisienne de 42 ans, est atteinte de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) qui lui gâchent la vie : « C’est un enfer psychique dont on n’a aucune idée tant qu’on ne l’a pas vécu. Vous avez conscience de l’absurdité de vos rituels, mais en même temps vous ne pouvez pas vous en empêcher, au point de vous créer des crises d’angoisse… À ces moments-là, je me dis que la seule manière de m’en sortir, ce serait de mettre fin à mes jours. » Pour se soigner, elle a entamé une TCC (thérapie cognitive et comportementale). Outre les séances avec le médecin, elle doit s’astreindre à des exercices quotidiens l’exposant aux situations qui la stressent : « On s’aperçoit qu’au bout d’un certain temps l’angoisse diminue et qu’en pratiquant encore et encore on va déprogrammer notre cerveau pour le reprogrammer d’une autre manière qui nous permet de vivre correctement. » Anne peut espérer. Un rapport de l’Inserm datant de 2004 indique en effet que les TCC sont nettement plus efficaces que la psychanalyse pour traiter la plupart des troubles psychiques. Une évidence pour le Dr Christophe André, selon lequel « quand on va en thérapie, ce n’est pas pour savoir qui on est ; on y va quand on a des souffrances, des symptômes qu’on voudrait voir reculer ou disparaître ». Pour les TCC, lˋhypnose est un outil royal.

Désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires : lˋhypnose EMDR
Après des années d’analyse, Emmanuelle, 53 ans, a décidé de se tourner vers une autre méthode pour venir à bout de son mal-être dû à un traumatisme dans l’enfance. Élevée par sa grand-mère, elle souffre depuis toujours d’un trouble de l’attachement lié à un sentiment d’abandon : « Je pouvais avoir des crises d’effondrement […], c’est comme un tsunami qui arrivait et j’étais incapable de gérer […]. Je me suis dit “j’ai atteint les limites avec la psychanalyse, il faut que je trouve un autre truc qui me permette de surmonter ça”. » Pour se libérer des souvenirs qui la hantent, elle essaye une thérapie à l’engouement grandissant : lˋEMDR, un acronyme anglais qui signifie désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires. Et encore une fois, bien que surprenante, la méthode n’a rien de magique. Le EMDR – qui consiste à suivre du regard les doigts de lˋhypnothérapeute en se replongeant dans un traumatisme – recrée artificiellement les mouvements que font nos yeux pendant le sommeil paradoxal, aidant ainsi le cerveau à ranger les souvenirs traumatisants au bon endroit.

Les invités du débat :

— Pr Bruno Falissard, psychiatre et pr​ofesseur de santé publique à l’université Paris-Sud
— Dr Aurélia Schneider, psychiatre spécialisée dans les thérapies comportementales et cognitives
— Dr Christophe Fauré, psychiatre et psychothérapeute spécialisé dans l’accompagnement des ruptures de vie

A voir !

Magazine (documentaire 52 min + débat 48 min – 2021)

Enquête de santé : Phobies, anxiété, stress – Les promesses des nouvelles thérapies est diffusé mardi 25 mai à 20.50 sur France 5
À voir et revoir sur france.tv

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Stress post-traumatique, dépression, anxiété…

Plus de la moitié des patients atteints du Covid-19 risqueraient de développer des troubles psychiatriques après leur sortie de l’hôpital, selon une étude menée par le centre hospitalier italien San Raffaele.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont suivi l’évolution clinique de 402 anciens malades (265 hommes et 137 femmes).

Un mois après, ils ont découvert que 55% d’entre eux souffrent d’un trouble psychiatrique.

Plus précisément, 28% des sondés sont atteints de stress post-traumatique, 31% de dépression, 42% d’anxiété, et 40% d’insomnie. Enfin, dans 20% de cas, les patients sont victimes de trouble obsessionnels-compulsifs (TOC).

«Il est clair que l’inflammation causée par la maladie pourrait avoir des répercussions au niveau psychiatrique», a déclaré dans un communiqué le professeur Francesco Benedetti, chef de groupe de l’unité de recherche en psychiatrie et psychobiologie à l’hôpital San Raffaele (Milan).

Publiée dans la revue scientifique Brain, Behavior and Immunity, l’étude a également démontré que les femmes ayant contracté la maladie ont moins de risques que les hommes de mourir du Covid-19, mais qu’elles sont en revanche davantage susceptibles de souffrir de l’un de ces troubles.

Les scientifiques expliquent que ces séquelles peuvent être aggravées par des facteurs de stress, tels que l’isolement social, la stigmatisation des malades, ou encore la crainte d’infecter son entourage.

 

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Si vous ne pouvez pas vous déplacer pour raison de santé, des raisons de déplacements professionnels, autres, vous pouvez consulter à distance lors de séance en ligne par vidéo-consultation avec Skype, WhattsApp.

Que des avantages pour vous 🙂

Muni de votre téléphone portable, ordinateur ou tablette, vous effectuez votre séance à tout moment depuis chez vous ou de l’endroit où vous êtes au moment de la séance.

Et même depuis l’étranger si vous êtes en vacances ou en déplacement professionnel.

C’est comme une consultation vidéo avec Doctolib avec votre médecin traitant.

Une vidéo-consultation en ligne

se rapproche énormément d’une consultation en cabinet

Vous pouvez  télécharger le logiciel Skype ou bien WhattsApp, que vous utiliserez sur votre PC, MAC, téléphone portable ou encore tablette. Cela nous permettra de pouvoir communiquer et de se voir par l’intermédiaire de la caméra intégrée. Le paiement des honoraires se fait par virement, paypal ou autres.

Au moment de la prise de rendez-vous, vous pourrez me communiquer votre pseudonyme par sms. Je vous contacterai directement à l’heure de notre rendez-vous. Je vous inviterai à vous mettre en place 5 minutes avant.

Installez-vous dans un endroit calme, dans lequel vous pouvez vous isoler l’espace de l’entretien, sans sollicitations extérieures (TV allumée, animal de compagnie, musique, etc.).

Vous choisirez un fauteuil, un canapé.

L’idéal étant d’être en position assise ou semi-assise si vous êtes sur votre lit dans votre chambre, le dos et la tête bien calés par un coussin. Veillez aussi à trouver comment caler votre appareil téléphone portable ou ordinateur devant vous afin que tête, buste, bras et bassin soient bien visibles.  Ainsi que vos mains !

Nous ferons un essai avant la séance. Respect de la confidentialité et la sécurisation des communications et des données.

Et tout se déroulera bien ; les embouteillages,

les temps d’aller-retour entre votre domicile et le cabinet en moins !

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Stress, tristesse…

En influençant les comportements face à l’assiette, les émotions pèsent aussi dans la balance des anxieux et des compulsifs.

Se venger sur l’assiette pour :

  • atténuer son stress ou sa tristesse
  • arrêter de penser
  • ne pas se confronter à la réalité, sans même en être conscient.

Vous, peut-être ?

Malgré des efforts fournis pour perdre du poids, ces kilos en surplus refusent de se détacher de vous. Ou bien, quand ils y parviennent, n’ont de cesse de revenir, et parfois plus nombreux encore !

D’ailleurs, une mauvaise régulation des émotions peut induire des variations de poids sans qu’il existe de véritables excès alimentaires ou des troubles du comportement alimentaire.

Comment l’expliquer ?

Par le pouvoir de nos émotions présentes, capables d’influer sur la sécrétion des neuromédiateurs impliqués dans l’appétit et le plaisir (dopamine, sérotonine et galanine).

Dans le cerveau, nos comportements alimentaires sont actionnés par le système limbique et l’hippocampe, centres des émotions et de la mémoire. C’est ce qui explique que nos émotions passées, de notre vécu dans l’enfance notamment, jouent un rôle dans la prise de poids émotionnelle. L’éducation, et plus précisément l’apprentissage de la gestion des émotions, les habitudes alimentaires pendant l’enfance et le rapport à l’excès, à la surconsommation peuvent faire le lit de ces kilos.

Pour vous aider à vous libérer

de cette surcharge émotionnelle,

voici 5 conseils  :

  • Freinez ! Mangez beaucoup moins de sucres et de féculents !
  • Apprenez à manger quand vous avez vraiment faim uniquement. Pour vous détourner de l’absorption réflexe de nourriture, faîtes une liste d’activités, à sortir dès que vous vous sentez en proie à une pulsion alimentaire
  • Identifiez vos émotions négatives, les plus difficiles à cerner tant elles peuvent remonter de très loin et s’exprimer de façon ambivalente (la colère quand vous avez peur, le sourire quand vous êtes triste…). Définissez votre émotion négative avec un seul adjectif. Au calme, essayez de la ressentir expérimentalement en vous imaginant dans des situations susceptibles de la produire : observez ensuite ce que vous éprouvez, l’attitude que cette émotion suscite. Vous pourrez ensuite repérer la ou les situations dans lesquelles l’alimentation vient absorber vos secousses émotionnelles
  • Consulter un hypnothérapeute ou un psychothérapeute pour démêler les nœuds de votre passé. Et suivez une thérapie comportementale et cognitive pour apprendre à manger de façon apaisée
  • Faites du sport, défoulement essentiel à l’équilibre physique comme psychique.

Pour stimuler le lien corps-esprit, l’auto-hypnose, la méditation, le yoga, l’acupuncture, le shiatsu peuvent aussi être de précieux alliés.

Vous êtes ce que vous ressentez !

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Avec la crise, démissions et burn-out se multiplient à l’hôpital.

Selon une enquête du figaro.fr, plus de 10.000 infirmiers et aides-soigntants ont déjà renoncé à leur vocation.

«Je ne voyais plus les gens comme des patients, mais comme de la viande. Je n’arrivais plus à être empathique.» Après quinze ans de carrière en tant qu’infirmière dans le service d’urgence d’un hôpital du sud de la France, Faustine, 37 ans, a réalisé un deuxième burn-out en août dernier. Elle suit désormais une formation pour devenir coach en communication. «La crise du coronavirus a permis de voir le mal qui ronge l’hôpital depuis plusieurs années», estime-t-elle.

Sous l’effet du stress, décuplé par le Covid, Sandra, auxiliaire en puériculture en maternité, a vu ses mains se couvrir de psoriasis. «Lors du premier bain des bébés, je devais expliquer aux parents que ce n’était pas contagieux», soupire-t-elle. En burn-out, elle est désormais arrêtée et cherche une voie de reconversion.

Comme ces deux femmes, de nombreux soignants renoncent à leur vocation. C’est triste !

Une enquête de la Fédération hospitalière de France (FHF), menée auprès de 300 établissements fin septembre faisait état de 12 200 départs (démissions, retraites, fins de contrat) d’infirmiers et d’aides-soignants depuis le début de l’année. Plus inquiétant, près de 2 000 de ces postes sont restés vacants.

L’Ordre national des infirmiers indique parallèlement que la crise sanitaire a incité 37 % des soignants à changer de métier. Et ce n’est peut-être que la partie émergée de l’iceberg. «On risque de payer l’accumulation des responsabilités qui pèsent sur les épaules des soignants par une vague de départs à la fin de la crise sanitaire», estime Marie-Léandre Gomez, professeur de gestion à l’Essec et experte du management dans les hôpitaux.

Pour tenter de changer le système, mieux vaut parfois en sortir.

Quite à se faire aider pour la reconversion.

Nora était infirmière en bloc opératoire jusqu’en décembre 2020 au Centre hospitalier Jacques-Cœur (Bourges). Excédée par ses conditions de travail durant la crise, elle a décidé de se lancer dans un projet au sein de la coopérative « C’est qui le patron ?! ». Objectif : monter des salles de détente dans les hôpitaux pour prendre soin des soignants. Elle y trouve davantage de sérénité. « Mais même en menant ce projet, je culpabilise énormément d’avoir quitté mon poste. Et je sais que si je suis rappelée en urgence, et même si je ne devrais pas, j’y retournerai. »

Et pour finir, voici le témoignage très récent d’une infirmière :

« J’aurais envie de dire FUYEZ ! Conditions de travail dégradées, rappels incessants, plus aucun rythme respecté, manque de personnels (soit disant par manque de candidatures alors qu’aucune annonce n’est passée), supressions de lits (même si monsieur Véran s’est engagé publiquement à ne plus en supprimer), des contrats très très courts de 1 jour ou 2 jours ou 11 jours, sur des absences programmées de 6 mois, aucun droit à la parole, surtout pour les contractuels, des démissions en augmentation sans qu’aucun questionnement ne soit entamé (« ce sont les jeunes d’aujourd’hui… »), aucune reconnaissance du travail et des professionnels (ségur), domaine du handicap non reconnu, salaires inférieurs au privé, inégalité de salaires entre sanitaire et médico-social même au sein d’un même établissement public (ségur et mission Laforcade) … je m’arrête là… Et tout cela pour créer la casse du service public et finir par privatiser l’hôpital !!! »

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Et pour aller plus loin :

1. Concentrez-vous pour vous améliorer plutôt que de vous comparer aux autres

2. Dites « merci » au lieu de « désolé »

3. Dites simplement « non » lorsque vous n’avez pas envie de faire quelque chose

4. Tenez-vous bien droit

5. Faites de l’exercice pour rester en forme et plein d’énergie

6. Souriez tout au long de la journée, même aux inconnus

7. Ne vous affalez pas sur votre chaise, gardez le dos bien droit et les épaules en arrière

8. Fixez-vous de petits objectifs chaque jour et gardez une trace de vos réussites

Vous avez vu, ce sont des choses très faciles à faire et à mettre en place maintenant !

Pour vous permettre de prendre bien vite confiance en vous.

Cela vaut le coup d’essayer, n’est-ce pas ?


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