anxiété


Certains chercheurs alertent sur les effets psychologiques « dramatiques » du confinement, sans pour autant remettre en cause son principe.

Ils s’expriment dans la revue The Lancet et se basent sur un ensemble d’études menées pendant des quarantaines notamment au moment de l’épidémie du SRAS en 2003 et d’Ebola, en Afrique, en 2014.

« La séparation des proches, le manque de liberté, les incertitudes sur la maladie, peuvent entrainer des effets dramatiques », expliquent-ils. Les chercheurs évoquent « de la colère, du stress, de l’irritabilité, des insomnies«  et même des « dépressions« .

Pendant la période de confinement, les psys et hypnothérapeutes continuent d’exercer, et la consultation est un motif valable pour avoir le droit de se déplacer. Certains thérapeutes, dont je fais partie, s’organisent pour proposer des consultations en ligne gratuites, notamment à destination des soignants, très exposés.

Le quarantaine peut poser des problèmes de promiscuité, surtout pour les familles réunies dans des petits espaces. Le confinement, c’est l’occasion de passer beaucoup, beaucoup, de temps avec les enfants mais quand on télé-travaille, lorsqu’on est dans des petits espaces ou simplement fatigués, les tensions peuvent se multiplier.

Pour aider les parents, #NousToutes a créé une vingtaine de groupes WhatsApp, déjà rejoints par plus de 4 000 parents.

Au menu, conseils éducatifs et astuces pour rester zen : quand on sent que la tension monte, s’isoler (même aux toilettes), regarder des vidéos amusantes avec ses enfants. L’idée, c’est d’aider à éviter mots ou gestes qui peuvent heurter, blesser car on peut avoir des comportements que l’on regrette juste après.

Sur son site internet, l’université catholique de Louvain donne également des conseils pour éviter un burn out parental.

Le collectif #NousToutes attire aussi l’attention sur les 200 000 femmes victimes de violences conjugales en France, qui se retrouvent enfermées avec leur conjoint violent pendant des semaines.

Le collectif a lancé une pétition « Confinement : protégeons les femmes victimes de violences », qui réclame notamment la mise en place au niveau national d’une assistance psychologique, juridique et sociale aux victimes de façon non présentielle.

Je vous rappelle quelques conseils en tant que témoin de violences conjugales :

  • prenez régulièrement des nouvelles de vos amies qui vivent avec un conjoint violent.
  • Dites leur que vous êtes joignable en cas de problème.
  • Donnez leur le n° de téléphone dédié (3919) et le 17 (en cas d’urgence).

Les associations Solidarité Femmes, qui gère notamment le 3919, l’AVFT, le collectif féministe contre le viol  ou la Fondation des femmes continuent également d’aider les victimes pendant le confinement.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Avec le reconfinement, les associations d’aide aux victimes de violences conjugales le craignaient et Christophe Castaner leur a donné raison.

Le ministre de l’Intérieur a donné les chiffres des interventions des forces de l’ordre pour ce motif : +32% en province, par rapport à une semaine de référence, +36% à Paris.

Un conjoint violent en temps normal peut l’être encore plus avec le confinement et le stress que cela implique.

Et un compagnon non-violent peut même le devenir.

Face à ces risques, le ministre de l’Intérieur annonce un plan d’aide aux victimes. Il passera par les pharmacies. Elles ont reçu des consignes. 

En allant chercher des médicaments, si elle est seule, la victime peut prévenir le pharmacien qui alertera tout de suite les forces de l’ordre. Elles viendront alors immédiatement. 

Si jamais le conjoint violent est présent dans l’officine, la femme peut utiliser un code devant le pharmacien, comme « masque 19 », précise Christophe Castaner. Là aussi, le pharmacien préviendra immédiatement les forces de l’ordre.

Ce système de code fonctionne déjà en Espagne. 

Si vous êtes victime et que vous pouvez vous isoler chez vous, vous pouvez également appeler le 3919, du lundi au samedi, de 9h à 19h. Le numéro violences femmes info est toujours ouvert malgré le coronavirus, et il est gratuit.

Le 115 est lui aussi toujours joignable, si vous cherchez un hébergement d’urgence. 

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Chiffres à jour au 25 octobre 2020. Source officielle :

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Sommes-nous en route vers un reconfinement ?

En toute franchise, le premier confinement a laissé des marques, plus ou moins importantes selon les individus. Tandis que les blessures se referment à peine, l’idée d’un reconfinement paraît insurmontable à certains.

Cette hypothèse implique un nouveau changement de repères et alimente un climat insécurisant, source de stress et d’anxiété.

Alors au lieu de mettre un mouchoir dessus, autant s’y préparer dans le calme et la sérénité.

1 – Se focaliser sur l’instant présent

Face à un événement angoissant, notre cerveau émotionnel nous envoie plein de pensées qui peuvent nous hameçonner. S’il est tentant d’en tirer le fil, invitons a contrario, à cultiver le doute cartésien : on ne sait rien sur ce qui adviendra demain.

Vivre au jour le jour et s’ancrer sur l’instant présent va diminuer sensiblement l’incertitude.

L’auto-hypnose, la méditation font partie des meilleurs exercices pour le mettre en pratique. La poésie aussi. Pour ne pas laisser dériver son esprit à tort pendant qu’il était en prison, l’homme politique Nelson Mandela s’est inspiré du poème Invictus de l’écrivain William Ernest Henley et de cette phrase : « Je suis le maître de mon destin, je suis le capitaine de mon âme ».

2 – Éviter la surcharge informationnelle

L’épidémie est au cœur de l’actualité et donc, se retrouve (trop) souvent au centre des discussions. Le fait d’entendre augmenter le nombre de cas positifs à la Covid-19 a davantage affecté la population que le confinement en lui-même. D’où la nécessité de réduire son temps d’exposition aux émissions et sites d’information. La surinformation augmente le stress, d’autant qu’on relaye parfois tout et son contraire, ce qui ne rassure pas du tout.

3 – Donner du sens à ses actions

La perspective d’un reconfinement paraît d’autant plus difficile à affronter alors que l’été laisse place à l’automne, cette fameuse période de l’année où notre état physiologique général se dégrade à cause de la baisse de la luminosité naturelle.

Prendre soin de son corps via une supplémentation en vitamine D, une activité physique ou des horaires de coucher réguliers, amélioreraient l’immunité mais aussi le moral.

Pour aller mieux et positiver, l’être humain a besoin d’être en mouvement, de mettre en place des actions qui ont du sens. À titre d’exemple, voici une étude de la psychologue américaine Ellen Langer sur des femmes de ménage d’un hôtel aux États-Unis : «On a fait remarquer à la moitié d’entre elles que leur travail était génial et bénéfique pour leur santé, tandis que l’on a donné aucune information aux autres. Un an plus tard, seul le premier groupe avait amélioré son système immunitaire, voire avait perdu du poids pour certaines», rapporte-t-il.

4 – Dresser le bilan du premier confinement

Cela n’a pas été facile de faire le deuil de votre liberté une première fois, mais si c’était à refaire, pourquoi ne pas rendre ce moment plus agréable ? Il s’agit du moment idéal d’établir un bilan, en listant ce qui a marché ou non, ce que l’on a aimé faire ou non.

Cette technique est régulièrement employée dans le milieu sportif. La légende du tennis Pete Sampras y avait recours systématiquement, il analysait chaque match sans se juger ni culpabiliser, en cherchant à améliorer ses points forts et travailler sur ses points faibles. Aller davantage marcher, réduire le quota de brioches par semaine ou encore s’inscrire à un cours de dessin en ligne…

5 – Trouver une (bonne) oreille attentive

Si l’explosion façon cocotte-minute vous guette, il est judicieux d’extérioriser ses angoisses.

L’être humain est un animal grégaire et le toilettage social, virtuel ou à distance d’un mètre apaise vraiment. Attention en revanche à bien choisir la personne avec qui l’on va dialoguer. Certains proches ont de bonnes qualités d’écoute alors que d’autres, au contraire, alimentent nos craintes.

Et si l’on ne trouve pas la perle rare, pensez au journal dans lequel l’on déverse ses sentiments inavouables.

6 – Rire au quotidien

À trop se focaliser sur soi, on en oublierait presque de rire. «L’humour est le dépassement du sens tragique de la réalité», disait le psychanalyste Sigmund Freud. Et il n’avait pas tout à fait tort. Il s’agit du meilleur médicament possible pour purger ses émotions négatives.

Pour preuve, on n’a jamais autant regardé de films de Louis de Funès que pendant le confinement.

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Le stress en entreprise, un sujet qui reste tabou.

C’est un sujet que les salariés français préfèrent éviter…

Seulement 15 % d’entre eux se disent prêts à confier leur mal-être au travail et leur stress à leur manager. Un pourcentage qui descend même à 9 % quand il s’agit d’évoquer ce problème avec le service des ressources humaines de leur entreprise*.

Malgré plusieurs tentatives d’employeurs de s’attaquer à ces tabous, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant d’avoir des conversations ouvertes sur le sujet. Échanger sur sa santé au travail demeure en effet difficile, soit par crainte que cela ne nuise à sa carrière, soit en raison de sensibilités culturelles.

Ces résultats illustrent l’absence d’environnement propice ou d’outils adaptés pour libérer la parole des salariés en entreprise. Aller parler à un psy ou un coach serait une solution.

Mais, signe encourageant, il semblerait que les jeunes générations soient plus enclines à évoquer leurs difficultés quotidiennes avec leur manager. Ainsi, parmi les salariés de 18 à 34 ans travaillant en Europe, 82 % se disent prêts à soulever un problème de bien-être au travail avec leur hiérarchie, contre seulement 69 % pour les plus de 55 ans.

Par ailleurs, ce tabou ne se limite pas à la sphère professionnelle car seulement 29 % des sondés se voient en discuter avec des amis, des collègues proches ou un thérpeute.

Dans les mois qui viennent, les efforts pour contenir la pandémie de coronavirus et leurs répercussions sur le monde de l’entreprise pourraient aggraver les problèmes de stress. Les inquiétudes des salariés concernant la sécurité de leur emploi s’accroissent ces derniers mois, et certains salariés souffrent d’une surcharge de travail.

Cette situation a déjà intensifié les risques psychosociaux avec des salariés qui ont dû pratiquer le télétravail en continu pendant de longs mois. Qui ont pu être mis en activité partielle et ont fait face à des changements rapides et parfois déstabilisants.

Et avec une rentrée que tous annoncent comme étant très délicate, cette tendance pourrait rapidement s’accentuer !

Aujourd’hui, même si les campagnes de sensibilisation et de lutte contre les risques psychosociaux ont progressé, près de deux tiers des salariés européens (66 %) se sentent stressés au travail au moins une fois par semaine. En France, ce taux atteint 55 % quand il monte à 76 % chez les Allemands.

Dans le détail, cette question du stress au travail est plus importante dans les secteurs qui subissent des changements et transitions rapides. C’est notamment le cas des salariés qui évoluent dans les domaines des médias et de l’information (70 %) ainsi que dans l’informatique et les télécommunications (69 %).

*selon une étude d’ADP qui a interrogé 1916 personnes en France

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Votre télétravail peut prendre grossièrement plusieurs formes :

1) sédentaire : le travail est réalisé de façon permanente au domicile du télétravailleur, depuis un bureau annexe de l’employeur ou tout autre lieu préalablement défini

2) alterné : le télétravailleur alterne des périodes de travail dans les locaux de l’entreprise et des périodes de travail en dehors de l’entreprise

3) nomade : le télétravailleur effectue de nombreux déplacements mais reste en contact avec l’entreprise à l’aide des techniques de communication.

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Les « petits » burn-out du tennis…

Quand ils arrivent en salle de visioconférence, devant des chaises vides, quand ils tombent le masque, ils ne parviennent plus à cacher un petit air triste, parfois un mal-être profond.

«Nous étions heureux de reprendre la compétition, explique Jérémy Chardy. Mais toutes ces semaines à l’isolement, dans la peur d’être testés positifs, toutes ces quarantaines dans une chambre d’hôtel, sans voir personne, commencent à peser

Le tennis, et en particulier sa middle class itinérante, n’a pas attendu le Covid pour souffrir d’un mode de vie inadapté.

Des rumeurs suggèrent que parmi les absents de Roland-Garros, certains cachent une dépression. C’est pour cette raison que Noah Rubin, joueur américain aux opinions engagées, a créé la structure «Behind the raquette», où il recueille les confessions et les messages de désespoir.

« Dans ce sport, il y a des abus de substances, de l’alcoolisme, et des gens vraiment dépressifs« 

Noah Rubin, 233e mondial

Rubin expliquait à différents médias, au dernier US Open, «la faillite totale d’un système.

Quel autre sport trimbale ses athlètes sur la planète entière pendant onze mois sur douze? Il y a des abandons et des forfaits, des joueurs lâchent des points ici et là, simplement parce qu’ils sont à bout. Tout ceci mène à la solitude et à la détresse. Sans parler de la pression financière, l’obligation de gagner un match pour couvrir les frais. Je peux vous dire que dans ce sport, il y a des abus de substances, de l’alcoolisme, et des gens vraiment dépressifs

Stan Wawrinka ne cache pas que sa grave blessure au genou était peut-être un signal. «Elle est arrivée à un moment où j’étais cramé, saturé de toutDifficulté à se plier. Raideurs. Un genou qui craque.

Stan Wawrinka admet également, un rien contrit, que le confinement lui a offert une immersion ethnique dans la vraie vie. «Je l’ai vécu de façon très positive. J’ai pu passer beaucoup de temps avec ma fille et rester plusieurs semaines à la maison. J’en suis ressorti avec de bonnes énergies

Faut-il comprendre que le tennis soumet ses troupes à une agitation contre nature, celle d’un peuple migrateur qui n’aurait pas de nid ni de saison des pluies ?

«Cette vie est compliquée. Les joueurs sont souvent seuls, changent d’hôtels en permanence, prennent l’avion souvent. Ils ne sont pas encadrés comme peuvent l’être les équipes de football. Psychologiquement, ce sont les plus solides qui résisteront», expose le docteur Bernard Montalvan, en charge du protocole sanitaire de Roland-Garros.

Cette fragilité reste le plus grand non-dit du tennis, sous un règne animal où le langage du corps et l’affirmation de la virilité participent d’une recherche constante d’ascendant. «Si tu te blesses à la jambe, tu mets un bandage. Si tu te blesses dans la tête, personne n’en parle», dénonce Noah Rubin.

« Je suis un perfectionniste. Du coup, il y a 90% du temps où je fais la gueule »

Adrian Mannarino, 39e mondial

Le tennis n’a pas l’apanage du surmenage, mais il en concentre tous les germes sur 195 m2 de terrain strictement délimité, où interfèrent tout à la fois le rapport de force, l’effort physique, la vitesse d’exécution, la haute précision et la prise de décision, pour un total d’environ 250 joies et déceptions sur la durée d’un match (le nombre approximatif de points disputés dans une rencontre équilibrée en Grand Chelem).

Adrian Mannarino le dit très joliment : «Je suis un perfectionniste. Du coup, il y a 90% du temps où je fais la gueule.» Benoît Paire, surdoué cabochard, l’a hurlé en plein tournoi de Rome: «Je n’en peux plus, délivrez-moi!» Lucas Pouille, fin 2018 : «Je ne sais pas si on peut parler de burn-out mais ça y ressemblait un peu, oui.»

Le récent témoignage de Robin Söderling sur une radio suédoise, après plusieurs années de mononucléose et de détresse, a davantage choqué ; même si ceux qui n’avaient pas envie de savoir pouvaient toujours se dire que Söderling est fou. L’ancien finaliste de Roland-Garros reconnaît avoir cherché des méthodes de suicide sur internet.

Son témoignage est saisissant : «J’étais dans un restaurant à New York et j’ai commencé à paniquer, à pleurer, pleurer, pleurer. Pour la première fois, j’ai compris que je ne pourrai plus jamais y retourner sur le court, même avec un pistolet sur la tempe. J’avais une anxiété qui me rongeait de l’intérieur. Pendant des mois, j’ai paniqué pour une lettre déposée sur mon palier, j’ai tremblé de peur devant mon téléphone qui sonnait. Il n’y avait que trois joueurs contre lesquels je pouvais perdre. Tous les autres, je devais les battre, sinon je me sentais un raté, un perdant. Mon talent a été à la fois un cadeau et une malédiction.»

Ce n’est pas un hasard si au péril de leur superbe, les meilleurs recourent à la psychothérapie, à l’hypnose profonde ou à la méditation.

C’est une démarche personnelle, confidentielle peut-être, lorsqu’un besoin se fait ressentir intimement, que l’on se sent en difficulté, ou avec l’impression de ne pas pouvoir s’en sortir seul.

De façon concrète, une psychothérapie peut être utile pour des sportifs de haut-niveau qui manifestent un véritable mal-être pour des circonstances très diverses :

  • Une étape difficile à surmonter : un match important, une maladie chronique, un divorce, un échec au championnat …
  • Un mal-être persistant : sentiments négatifs ou d’échec, lassitude, angoisses, déprimes…
  • Une volonté d’évoluer personnellement : cerner ses forces et ses faiblesses, prendre confiance en soi à un certain niveau de compétition, prendre des décisions rapides, gérer ses émotions et la pression des matchs…

Novak Djokovic qui, ouvert à toute forme de spiritualité, étreint les arbres et ne porte que des couleurs lumineuses, a lancé un jour: «Tout part du cœur et de la tête. Le bras n’est que le prolongement de l’intention.» Lui-même a souffert d’une dépression qui n’a jamais dit son nom…

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Comment se passent les thérapies de couple ?

La thérapie de couple est-elle une solution pour régler ses problèmes ? Comment se déroule-t-elle ?

Souvent, les gens hésitent à consulter un thérapeute de couple, parce qu’ils craignent l’implosion de leur union.

Mais ils sous-estiment aussi leur désir profond de la voir survivre. Est-ce vote cas ?

1 – Pourquoi une thérapie de couple ?

La thérapie de couple, tout comme la thérapie individuelle, est une démarche répondant au désir de quitter une souffrance.

Tout comme une personne en difficulté, en détresse, peut demander de l’aide avec un espoir légitime d’être secourue, un couple peut effectuer une telle démarche. Tel est le sens général d’une thérapie de couple.

Et, bien évidemment, le thérapeute de couple n’est ni un avocat ni un magistrat, et donc il ne fait pas d’arbitrage, et aucun jugement.

Les outils de la thérapie comportementale peuvent venir en aide au thérapeute qui choisit de les employer, parmi d’autres outils, tels par exemple que ceux de la PNL, de l’hypnose, et du coaching.

2 – Comment se déroule une thérapie de couple ?

Les façons de faire et les techniques qu’emploient les thérapeutes de couple sont très variées.

Personnellement, je souhaite que les deux membres du couple soient présents à la première séance. Puis la séance suivante avec un des deux partenaires, puis la troisième séance, l’autre partenaire, et la quatrième séance ensemble, etc. Une séance chaque semaine environ, en fonction des besoins exprimés par le couple. La façon d’organiser la parole dans les séances varie selon les besoins et objectifs du couple, et aussi du choix des techniques en fonction des demandes.

Je ne prends jamais, vraiment jamais,

parti pour l’un contre l’autre !

Le thérapeute évite le rôle d’arbitre ou de juge. Ce type de fonction est mieux assumé par les avocats que par les thérapeutes.

Il est intéressant, par exemple, de chercher comment un conflit comme les disputes exprime quelque chose de positif, ou d’utile aux deux :

  • elles permettent à chacun de garder quelques distances sans plus avoir besoin de dire que l’on éprouve un besoin de solitude
  • offrent un temps de réflexion sur soi
  • permettent de retrouver une distance plus confortable après un moment de proximité intense ou fusionnelle.

On peut dire, en résumé, que le thérapeute de couple est au service du projet du couple, que les deux partenaires auraient idéalement défini avant d’aller le voir.

3 – Peut-on suivre une thérapie individuelle en même temps qu’une thérapie de couple ?

Tout dépend des thérapeutes, et des problèmes qu’il faut traiter.

Certains thérapeutes exigeront que l’on se consacre exclusivement à l’accomplissement d’une seule thérapie à la fois. D’autres estimeront au contraire qu’une thérapie individuelle pour l’un ou l’autre des membres du couple complète très bien le travail de la thérapie du couple.

Il est donc essentiel de poser la question directement au thérapeute, qui possède les informations, l’expérience et les compétences nécessaires à une réponse adaptée pour votre cas.

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« J’ai attrapé le Covid le 19 mars et je ne suis toujours pas guérie. » Pauline témoigne.

Covid-19 : 6 mois après, Pauline souffre toujours de séquelles

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Xanax, Lexomil et autres : risques de dépendance et de sevrage sévère.

L’agence américaine du médicament, la Food and Drug Administration (FDA), a annoncé le 23 septembre dernier qu’elle exigeait une mise à jour de l’encadré d’avertissement sur l’étiquetage de l’ensemble des médicaments de la classe des benzodiazépines.

Afin d’inclure les risques d’abus, de mauvais usage, d’addiction, de dépendance physique et de réactions de sevrage.

Les benzodiazépines incluent notamment l’alprazolam (Xanax), le bromazépam (Lexomil, Lectopam…) et le diazépam (Valium).

En 2019 aux États-Unis, l’alprazolam (Xanax) est le plus prescrit, représentant 38 % des prescriptions, suivi du clonazépam (Rivotril), prescrit dans 24 % des cas, et du lorazépam (Ativan, Temesta en France), dans 20 % des cas.

« Les benzodiazépines sont d’importantes options de traitement approuvées pour les troubles d’anxiété généralisée, l’insomnie, les convulsions, la phobie sociale et le trouble panique », souligne le communiqué de la FDA. Elles sont également utilisées comme prémédication avant certaines procédures médicales.

Mais, « elles sont aussi couramment utilisées de manière abusive et inappropriée, souvent en association avec des analgésiques opioïdes et d’autres médicaments, l’alcool et des drogues illicites ».

« La dépendance physique peut se produire lorsque les benzodiazépines sont prises de façon régulière pendant plusieurs jours ou semaines », précise le communiqué. « Les patients qui prennent une benzodiazépine depuis des semaines ou des mois peuvent présenter des signes et des symptômes de sevrage lorsque le médicament est arrêté brusquement ou continué à plus faible dose pour éviter le sevrage. »

« L’arrêt brusque des benzodiazépines ou la réduction trop rapide de la dose peut entraîner des réactions de sevrage aiguës, y compris des crises d’épilepsie, qui peuvent mettre la vie en danger. Avant d’arrêter les benzodiazépines, les patients doivent parler à leur fournisseur de soins de santé afin d’élaborer un plan pour diminuer lentement le médicament. »

Bref, tous les professionnels de santé encouragent ces personnes à commencer une psychothérapie en parallèle de ces benzodiazépines ou, au pire, en début de sevrage.

Source : FDA

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On pense souvent aux côtés positifs du travail à distance, moins aux aspects négatifs.

Surtout si c’est votre boss que vous incite – fortement – à télétravailler.

À travers le monde, près de 70% de personnes sont en télétravail au moins un jour par semaine, et 53% au moins la moitié de la semaine, révèle une étude publiée par le bureau suisse de l’International Workplace Group.

Selon une autre étude, 68% des millennials (nés entre 1980 et 2000) choisiraient de travailler pour une entreprise qui propose du télétravail car les avantages sont importants. Les employés ont des horaires souples, évitent les longs trajets quotidiens et les distractions inutiles au bureau.

Mais le bien-être et la santé mentale peuvent en pâtir.

Au Royaume-Uni, les entreprises perdent 100 millions de livres (115 millions d’euros) chaque année à cause du stress, de la dépression et de l’anxiété au travail.

Les recherches montrent qu’être en télétravail et tout le temps joignable grâce à la technologie entame la limite entre la vie professionnelle et personnelle, en particulier pour quelqu’un travaillant depuis chez lui.

Un rapport des Nations unies de 2017 a révélé que 41% des employé·es à distance ont signalé des niveaux de stress élevés, contre seulement 25% des employés de bureau.

Dans un environnement de travail virtuel, la majorité des gens ont tendance à trop se concentrer sur les tâches et pas assez sur le relationnel.

L’une des raisons de ce mal-être serait liée à l’adage «loin des yeux, loin du cœur», car les personnes qui travaillent à distance se sentent exclues du bureau.

Elles ont l’impression de devoir être uniquement productives et d’être rejetées des relations de travail.

Cela engendre un manque de confiance en soi, un sentiment d’être hors du groupe et une propension à penser que les collègues parlent de nous de façon négative.

Dans une autre étude, 52% des 1.100 interrogés étaient plus susceptibles de se sentir exclus, délaissés et incapables de gérer les conflits avec leurs collègues.

Une bonne communication entre les employeurs, les employés qui font du télétravail et ceux qui n’en font pas est essentielle : les personnes qui passent environ quinze minutes à parler et à partager leurs sentiments de stress avec leurs collègues ont une performance en hausse de 20%.

Les employeurs doivent donner l’exemple et instaurer de bonnes pratiques : faire des retours sur le travail, passer des appels vidéo, organiser des réunions régulières de renforcement de l’esprit d’équipe.

Instaurer un certain niveau de communication est donc primordial pour s’assurer que les personnes qui télétravaillent ne fassent pas de burn-out et se sentent partie intégrante de l’équipe.

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Les personnes souffrant de troubles alimentaires (tca) ressentiront probablement un effet à long terme sur leurs symptômes et leur rétablissement.

Il est important que cela soit reconnu par les services de santé, et au-delà, afin d’offrir les ressources nécessaires pour soutenir cette population vulnérable maintenant et de façon continue.

Le déconfinement est loin d’être la fin des problèmes

C’est pour ces patients une nouvelle épreuve.

« Les repères nouveaux acquis pendant le confinement sont perdus, les cartes rebattues, les journées restructurées… La peur du regard de l’autre, de son jugement, peut être suffisante pour renforcer les TCA d’un client. »

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Ce que j’ai entendu au cabinet :

« Jai l’impression de penser de plus en plus à la nourriture »

« des gens vont mourir de leur TCA parce qu’ils n’ont plus de suivi médical »

« je suis coincée à la maison avec des gens qui ne savent pas que je suis anorexique. Je me cache et je mens constamment »

Chez les personnes souffrant de troubles du comportement alimentaire (TCA), le confinement instauré au printemps 2020 a fait des dégâts.

La pandémie de Covid-19 a ainsi eu un impact négatif profond sur tous mes clientes souffrant de TCA.

Et que se passerait-il s’il y avait un nouveau reconfinement cet automne-hiver ? Je n’ose l’imaginer pour mes clientes dépendantes…

Des maladies du contrôle émotionnel…

…on bloque ses émotions, et le corps se venge !

Si le confinement national imposé en mars 2020 n’a pas épargné grand monde, les personnes venant me voir au cabinet souffrant de troubles du comportement alimentaire l’ont subi de plein fouet.

Leurs désordres sont, bien souvent, en lien avec les difficultés à gérer leurs émotions. Les TCA font donc partie des mécanismes de défense mis en place pour les éviter.

Ce sont des maladies du contrôle, qui dans ce contexte de perte de contrôle et d’incertitude générale peuvent être un refuge familier.

Mes clients ressentent : isolement, perte de contrôle, stress accru, etc

Dans ce contexte contraint, j’avais deviné que le confinement risque d’induire, chez certaines personnes plus vulnérables, un recours plus fréquent à l’alimentation comme un moyen de réguler ses émotions et de diminuer l’intensité du stress perçu. Cela peut aussi s’appliquer à d’autres addictions (sports, jeux, masturbation etc).

En France, plus de 600.000 adolescents et jeunes adultes (principalement des femmes), souffrent d’un TCA, d’après la Fédération Française Anorexie Boulimie (FFAB). Ils sont de trois types :

  • l’anorexie (restriction alimentaire)
  • la boulimie (des crises de prise alimentaire excessive suivies de mesures de compensation, telles que le sport excessif ou les vomissements)
  • et l’hyperphagie (des prises alimentaires excessives sans mesures de compensation et/ou irrégulières dans le temps).

Près de neuf clients sur dix ont déclaré une aggravation pendant le confinement

Pour évaluer l’ampleur des impacts du confinement sur cette population, des scientifiques britanniques ont interrogé 129 personnes souffrant de TCA via un questionnaire en ligne – dont 121 femmes.

Résultat, 87% ont déclaré que leurs symptômes s’étaient aggravés en raison de la pandémie, voire « beaucoup aggravés » chez 30% d’entre eux. Des chiffres à prendre malgré tout avec des pincettes, les participants ayant été recrutés sur les réseaux sociaux. Cela pourrait créer un biais dans lequel les personnes vivant mal leurs TCA auraient été plus enclines à répondre.

Ces effets négatifs sur le bien-être psychologique sont largement attribués à un sentiment de perte de contrôle, d’isolement social, une rumination accrue sur les troubles de l’alimentation et un faible sentiment de soutien social.

Les « oubliés » du suivi médical

Pendant le confinement, l’organisation caritative britannique Beat, spécialisée dans les TCA, a constaté une augmentation de 81% des contacts sur l’ensemble des canaux de la ligne d’assistance téléphonique.

En France au même moment, la ligne nationale Anorexie Boulimie Info Ecoute recevait 20% d’appels en plus, indiquait à RFi sa coordonnatrice Annick Brun. J’ai constaté la même chose sur ma ligne professionnelle; l’occasion d’écouter, de rassurer, et de donner des conseils sur comment se sentir mieux malgré le climat anxiogène, et pour certains, de donner des informations sur comment s’en sortir avec une hypnothérapie.

La dilution ou l’arrêt temporaire du suivi médical ont fait prospérer un sentiment d’abandon amenant certains participants à déclarer se sentir comme un « fardeau« , un « désagrément » et « oubliés«  par le gouvernement. Une des répondantes avoue que son anorexie y a vu l’opportunité « d’échapper » au traitement et perdre un maximum de poids…

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

La fin d’un tabou…

L’on a tendance à croire qu’elle est en augmentation. Et cela est vrai en cette période où l’on se replie chez soi, en ayant encore plus de temps avec les écrans.

Est-ce réellement le cas ou simplement une distorsion médiatique d’un phénomène très singulier; conséquence d’un climat anxiogène dû fait du Covid ?

Bien qu’il n’existe pas de chiffres sur ce phénomène, je constate une recrudescence des consultations pour addiction sexuelle.

Néanmoins, je ne pense pas à une sollicitation croissante des stimulis sexuels via la pub, la télé ou le cinéma, mais plutôt une levée du tabou, et une meilleure connaissance des troubles addictifs.

Malgré cela, tous les interdits ne se sont pas envolés, ainsi les demandes de consultation à mon cabinet interviennent généralement après plusieurs années…

…après une atteinte de la vie sociale (rupture, divorce, incompréhension du partenaire, insomnie persistante, amaigrissement, désocialisation, perte de travail, problèmes financiers…) ou après la survenue de problèmes d’érection ou d’autres troubles sexuels.

Comme il y a généralement la conjugaison de polyaddictions et d’un syndrome anxiodépressif, je classe l’importance des différentes dépendances et je les traite hiérarchiquement.

La prise en charge des addictions sexuelles avec un médecin repose sur la prise d’antidépresseurs ou d’anxiolytiques qui permettront, peut-être, de stabiliser le problème pour des addictions récentes (3 à 6 mois), ou de diminuer la dépendance.

Les thérapies de groupe, sur le modèle des alcooliques anonymes, ne sont pas très répandues en France contrairement aux Etats-Unis, ni très efficaces.

Parler de sa sexualité reste encore plus difficile que d’une boulimie alimentaire…

Mais le plus important est de commencer une thérapie cognitive et comportementale indispensable, avec l’outil d’hypnose profonde.

 

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