anxiété


Cafouillage à la 72e Assemblée mondiale de la santé !

Après avoir été reconnu comme une maladie lors du premier jour de cette grande messe de l’OMS, le burn-out a finalement été rayé de la liste.

Ce rétropédalage a été annoncé, dès le lendemain, par un porte-parole indiquant que ce « syndrome d’épuisement professionnel » était un « phénomène lié au travail » et non une maladie. Il a également été précisé que le burn-out était déjà présent dans l’ancienne classification de l’OMS sous le chapitre « facteurs influençant l’état de santé », et que seuls quelques ajustements dans sa définition avaient été apportés dans celle qui rentrera en vigueur en janvier 2022.

Le burn-out y est décrit comme « un syndrome (…) résultant d’un stress chronique au travail qui n’a pas été géré avec succès », qui se caractérise par trois éléments : « un sentiment d’épuisement », « du cynisme ou des sentiments négativistes liés à son travail », et « une efficacité professionnelle réduite ».

En France également, le débat semble difficile autour de ce syndrome : en mai 2018, la ministre du travail a déclaré que le burn-out n’était pas une maladie professionnelle.

Sources: le-cercle-psy.scienceshumaines.com, divers

« Ma tête a compris.

Mais mon corps n’a pas intégré.

Et c’est toujours pareil… »

… m’a dit un jour un client, qui se débattait, depuis des années, dans une histoire traumatique.

Ce « pareil » l’enferme dans le monde de la pathologie et de la souffrance. Comment évacuer la charge émotionnelle négative du corps, afin de se sentir mieux ?

L’hypnose profonde est une solution. En s’adressant à lui, ou à son inconscient, le nettoyage s’est enfin effectué.

Comme un verre qui se vide, avant de le remplir par une belle eau fraiche.

Comme une valise d’émotions déplaisantes qu’il emportait partout avec lui.

Se désaltérer à la lumière de ce que le passé nous offre comme apprentissage, pour le présent et le futur…

 

Le Maître Japonais et la Tasse de thé…

Nan-in un maître japonais du XIXème siècle reçut un jour la visite d’un professeur d’université française qui désirait s’informer à propos du Zen.

Pendant que NAN-In, silencieusement préparait du thé, le professeur étalait à loisir ses propres vues philosophiques.

Lorsque le thé fut prêt, Nan-In se mit à verser le breuvage brûlant dans la tasse du visiteur, tout doucement.

L’homme parlait toujours.

Et Nan-In continua de verser le thé, jusqu’à ce que la tasse déborde.

Alarmé à la vue du thé qui se répandait sur la table, ruinant la cérémonie du thé, le professeur s’exclama:

« Mais la tasse est pleine! … Elle n’en contiendra pas plus ! »

Tranquillement, Nan-In répondit:

« Vous êtes comme cette tasse, déjà plein de croyances et d’idées préconçues.

Comment pourrais-je vous parler du Zen ? Pour pouvoir apprendre, commencer par vider votre tasse ! »

Selon une note des services de lutte contre les trafics de stupéfiants, la concentration en THC de la résine de cannabis est passée de 11% à 26,5% en huit ans…

D’après les spécialistes, plus sa qualité augmente, plus le risque de développer une maladie psychiatrique est grand, et plus l’addiction est importante.

    • Quels sont les mécanismes de l’addiction au cannabis ? Comment réussir à arrêter de consommer sans rechuter ? Est-ce qu’il y a une solution miracle ?
    • Le cannabis est-il à l’origine de maladies psychiques ? Y a t-il un lien entre usage de cannabis et schizophrénie ?
    • Le cannabis nuit-il à la fertilité ? Qu’en est-il sur les femmes enceintes ?
    • Consommer du cannabis à l’adolescence est-il plus risqué qu’à l’âge adulte ?
    • Quels sont les risques d’une consommation à long terme pour le corps ? Le cannabis altère-t-il les capacités d’apprentissage et la motivation ?
    • Le cannabis conduit-il à consommer d’autres drogues ?
    • Pourquoi est-il pertinent de dédier un plan de prévention sur l’addiction au cannabis ?

Autant de questions qui interpellent.

Heureusement, les réponses existent.

Elles permettent de surmonter cette dépendance avec une psychothérapie.

« Antidouleurs : l’Amérique dévastée » : un scandale sanitaire hors du commun

Ce soir, « Envoyé spécial » revient sur l’addiction aux opioïdes qui a causé la mort de près de 300 000 personnes en vingt ans aux Etats-Unis, dont 72 000 pour la seule année 2017.

C’est une enquête menée à travers les Etats-Unis et qui fait froid dans le dos.

Elle concerne des dizaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants.

Il y est question de douleurs physiques intolérables, de pilules prétendument magiques, d’accoutumance mortelle, de décès en masse et d’un scandale sanitaire hors du commun.

Des victimes issues de tous les milieux sociaux, n’ayant pas le profil habituel des toxicomanes mais qui, pour faire passer des douleurs diverses (arthrose, sciatique, douleurs abdominales…), se sont accoutumées à des médicaments antidouleur qui se sont révélés particulièrement dangereux.

Dans ce documentaire diffusé dans le cadre de l’émission « Envoyé spécial », plusieurs extraits font frémir : on y voit une mère de famille s’écroulant subitement au supermarché sous les yeux de son enfant. Ou un quadragénaire plongeant dans le coma au volant de son véhicule. Sans parler de la petite Emma, née quinze jours plus tôt dans une clinique du Tennessee et qui, sans ses huit doses de morphine par jour, succomberait de douleur. Le bébé souffre du syndrome d’abstinence néonatal, il est chimiquement accro aux antidouleur.

La raison ? Sa mère prenait en masse des antalgiques dérivés de l’opium et a contaminé sa fille. D’autres images montrent des policiers munis d’un spray nasal spécial (Narcan) – antidote efficace aux opioïdes – sauvant des vies in extremis.

En première ligne sur la liste noire : l’OxyContin, médicament antidouleur à base d’opium – deux fois plus puissant que la morphine – fabriqué par l’influent laboratoire Purdue. Lancé en 1996 à grand renfort de publicité, l’OxyContin a rapidement envahi les pharmacies des particuliers. A l’époque, des médecins payés par Purdue assuraient, face caméra, que les opioïdes étaient non seulement très efficaces, mais surtout sans danger.

Le succès commercial est gigantesque.

Vingt ans plus tard, la plupart des anciens patients modèles choisis par Purdue pour incarner les vertus du médicament sont morts. Les auteurs du documentaire ont retrouvé, en Caroline du Nord, une survivante. En 1996, une sciatique la faisait souffrir. A force d’ingurgiter des doses de plus en plus importantes d’OxyContin, les douleurs s’estompent. Pour un temps, puisqu’il faut toujours augmenter les doses. Le cercle vicieux est sans fin.

Depuis plus de quinze ans, Purdue est dans le viseur des autorités. En décembre 2001, des sénateurs, inquiets des pratiques du laboratoire, avaient auditionné un responsable de l’entreprise. En 2007, trois cadres de Purdue ont plaidé coupable devant la justice, qui a infligé une amende de 600 millions de dollars au laboratoire.

La fin du cauchemar ? Pas du tout. Le lobby pharmaceutique américain continue sa campagne en faveur des opioïdes.

Face caméra, une ancienne visiteuse médicale de Purdue, recrutée en 2008, raconte l’efficacité de ses visites aux médecins de famille. « Vos patients ont des douleurs ? J’ai le médicament qu’il vous faut pour les soulager… » Ses primes, conséquentes, augmentaient selon les dosages prescrits par les médecins.

Avec la multiplication des morts par overdose, la très discrète et richissime famille Sackler, propriétaire de Purdue, risque cette fois de sérieux ennuis. Une centaine de villes et près de trois cents avocats ont engagé des centaines de procédures contre ses méthodes.

« Antidouleurs : l’Amérique dévastée », de Pierre Monégier, Brice Baubit et Emmanuel Lejeune (France, 2019, 55 min). Francetvinfo.fr/france-2/envoye-special

 

Source: lemonde.fr

  • Avis et témoignage du 22 juin 2018 : 

« Bonjour,

J’espère que tu as trouvé déjà ! Sinon, voici ce que j’ai trouvé sur un autre site:

Je connais Frédéric Duval-Levesque. Il officie sutr Toulouse mais il consulte aussi à Lyon et Paris. Pas psychiatre, mais c’est un des meilleurs psychothérapeutes actuellement pour le soutien psychologique des cancéreux, la guérison des dépendances alimentaires aussi.
Je confirme donc l’avis du … Cinoque au-dessus : psychotherapeute.wordpress.com
ou
https://psychotherapeute.wordpress.com/qu…

Sources :
Ses articles professionnels dans la presse médicale française (Le Généraliste) et norvégienne sur la dépression, le mal-être, le stress etc…, ses conférences à La Mutualité (Paris 5ème)

Aline »

 

avis, témoignage, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, Toulouse, TCC, hypnose, mal-être

 

Nouvelle adresse du site:
https://duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr/

 

Un câlin, c’est prendre complètement l’autre dans ses bras.

Cela n’a absolument rien de sexuel.

C’est se mettre contre l’autre, dans sa chaleur, contre son cœur.

Pourquoi les câlins sont-ils indispensables à notre équilibre ?

La première raison, c’est qu’un câlin va libérer une hormone : l’ocytocine.

On l’appelle hormone de l’attachement, ou hormone du bonheur.

Cela se produit dès que l’on prend dans ses bras, ou que l’on est pris dans les bras de quelqu’un pendant au moins vingt secondes. Produite par le cerveau, elle a un effet d’apaisement et engendre une sensation de bien-être immédiat. Elle fonctionne lorsque l’on est en état de calme et de plénitude.

C’est bien évidemment le cas lors d’un câlin, mais cela peut aussi se produire lorsque vous êtes allongé sur une plage au soleil ou quand vous méditez. C’est l’antagoniste de l’hormone du stress, la cortisone.

Mais ce n’est pas seulement une question hormonale. Les câlins nous font du bien car ils nous renvoient au tout petit enfant que nous étions. Celui qui est câliné, pris dans les bras de quelqu’un, en sécurité.

Et lorsqu’une personne nous adresse un geste assimilable à de la bienveillance et à de l’amour, on est envahi par un sentiment de bien-être.

Alors, comptez vos calins aujourd’hui 🙂

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