anxiété


Selon une analyse regroupant toutes les études sur le Covid long dans le monde, 54 % des personnes ayant eu le Covid-19, dont la majorité ont été hospitalisés, présentent encore des symptômes six mois après l’infection.

Une épidémie à rallonge, donc.

Cependant, la fin des infections et des décès ne voudra pas forcément dire l’achèvement de l’épidémie, car les conséquences du coronavirus sur notre santé peuvent être encore visibles des mois après l’infection.

Des études précédentes avaient estimé qu’environ un tiers des patients de Covid-19 développeraient un Covid long. Cette proportion vient d’être revue à la hausse par une analyse regroupant l’ensemble des études sur ces symptômes à long terme, dont la majorité des personnes étudiées ont été hospitalisés à cause du covid. Selon cette nouvelle estimation, publiée le 13 octobre 2021 dans le journal JAMA Network Open, plus de la moitié des personnes avec le Covid-19 présenteraient des symptômes six mois après l’infection.

Des symptômes qui persistent dans la durée

F.Duval-Levesque, hypnose, mal-être, Toulouse, téléséance, phobie, addiction, dépendance, dépression, PNL, téléconsultation, cigarette, anxiété, angoisse, confiance, estime, addic tion, stress, burnout, covid long traitementPour cette revue systématique, les auteurs ont cherché tous les travaux parlant de Covid long ou de symptômes à long terme après le Covid-19.

Cela a représenté 57 études avec un total de 250.351 patients non-vaccinés au moment de l’infection (diagnostiquée entre décembre 2019 et mars 2021).

Parmi ces patients, 54 % présentaient au moins un symptôme un mois après l’infection, 55 % pendant deux à cinq mois, et 54 % pendant six mois ou plus.

De quoi montrer que la majorité de ces symptômes à rallonge étaient persistants dans la durée.

Une très grande proportion de ces études (79%) provenaient de pays à hauts revenus. Il paraît possible d’imaginer que ces Covid longs pourraient être concentrés dans ces pays riches. Mais au contraire, la proportion de symptômes persistants était très similaire dans les pays à revenu faible ou moyen (56%).

Par ailleurs, la majorité des personnes incluses dans ces études étaient hospitalisées (79%). Il pourrait donc être possible que les cas de Covid long soient surestimés. Qu’en réalité leur proportion soit plus faible si on prend en compte la totalité des personnes diagnostiquées avec Covid-19, dont la majorité ne sont pas hospitalisées.

Cependant, les auteurs ont mis en évidence que cette proportion de Covid long est comparable entre les études comportant plus ou moins de personnes hospitalisées, résultat qui suggère que cette proportion de Covid long est indépendante des hospitalisations.

Un patient sur trois présente des symptômes neurologiques ou psychologiques

Ces symptômes de Covid long étaient très variés et pouvaient affecter une grande partie du corps des patients.

Les plus fréquents étaient la fatigue ou la faiblesse musculaire (38%), entraînant un déclin dans la mobilité (20%) ou le fonctionnement général de la personne (44%).

Les personnes présentaient aussi des problèmes respiratoires (30%) et des troubles cardiaques ou digestifs, ainsi que des irritations cutanées ou même de la perte de cheveux (21%). Mais en plus de ces atteintes corporelles, certains des symptômes les plus fréquents concernaient des troubles neurologiques, comme des difficultés de concentration (24%) et des problèmes de mémoire (19%), ou psychologiques, notamment de l’anxiété (30 %), des troubles du sommeil (27%) et la dépression (20%).

“Le fardeau de mauvaise santé chez les survivants du Covid-19 est accablant, conclut Paddy Ssentongo, chercheur à l’université Penn State (États-Unis) et auteur de l’étude dans un communiqué. La bataille contre le Covid ne finit pas après l’infection aigüe. La vaccination est notre meilleure alliée pour éviter d’avoir le Covid-19, et ainsi diminuer la probabilité de développer un Covid long.”

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Le stress des concours, Hanna F. l’a vécu, elle aussi.

Cette jeune femme de 22 ans, d’origine allemande, s’est lancée dans l’étude de sa langue maternelle, «un peu par défaut», concède-t-elle.

Sa mère, elle-même professeure d’allemand, l’encourage dans cette voie. «Pour ma famille, mon niveau d’études importait plus que ce que j’étudiais

Installée à Toulouse, elle vit plutôt bien le premier confinement. À la rentrée 2020, Hanna se dirige vers un master MEEF, dédié aux métiers de l’enseignement. Mais cette perspective ne la réjouit pas. Depuis le début de ses études, elle doute. «Je suis allée voir plusieurs conseillers d’orientation. À la fin, je me disais toujours que c’est ça qu’il fallait que je fasse. Je m’auto-persuadais que j’étais dans la bonne voie

Le deuxième confinement la ramène de plus belle à ses doutes et sa santé mentale se dégrade complètement.

Hanna perd alors du poids, fait des insomnies, de l’urticaire… Privée de sortie, seul son master occupe son quotidien. «Avant, la vie étudiante était synonyme, pour moi, de liberté. Je sortais beaucoup. Mais là, je n’avais plus que les cours. Je me levais cours, je dormais cours. J’ai réalisé que ces études ne me convenaient plus du tout

De retour en cours, sous anxiolytique, Hanna confie à ses professeurs qu’elle veut arrêter ses études. «Ils m’ont dit de poursuivre, pensant que je me mettais simplement trop de pression. Tout le monde pensait que j’irais mieux une fois que j’aurais eu le concours.»

Elle se force alors à continuer et obtient le CAPES en juin dernier, faisant la fierté de son entourage. «Là encore, j’ai essayé de m’auto-persuader en me disant que si tout le monde était heureux, je devais l’être aussi.» Elle passe l’été «dans le déni» de la rentrée.

Mais en préparant ses fournitures, dans un magasin, elle craque. «J’ai fait une crise d’angoisse devant des stylos. J’ai commencé à pleurer, à hyperventiler, à trembler Le lendemain, veille de rentrée scolaire, elle démissionne de l’Éducation nationale. Un branle-bas de combat, car au niveau de l’administration, personne ne comprend sa décision. «On a encore essayé de me persuader de poursuivre», déplore Hanna.

Mais cette fois, elle tranche : il n’est plus question d’être professeure.

Pendant les confinements, elle a mené une introspection pour savoir ce qui la faisait tenir dans ses études. Le confinement a donné du temps dans une société où tout va vite, où on ne va pas dans le sens de l’intériorité. Il a donné le temps aux gens, face à eux-mêmes, de penser les choses. C’est essentiel pour savoir ce qu’on veut.

«L’histoire, la culture, les langues me plaisent vraiment. J’ai donc voulu retranscrire cela dans un autre métier.» Deux semaines après sa démission, elle trouve un emploi dans sa ville natale, Carcassonne, et devient réceptionniste dans un hôtel cinq étoiles. «On a une clientèle étrangère très importante. Je parle allemand, français, anglais et italien au quotidien.»

Hanna trouve ce poste «hyper enrichissant». «Née ici, je suis contente de pouvoir transmettre mes racines

Et surtout, elle va mieux.

«J’ai l’impression de me réaliser dans ce que je fais, de grandir, d’apprendre encore plus de choses. Je suis contente d’aller travailler, même si ce sont des horaires ingrats.»

Elle dit s’assumer davantage sur le plan personnel. «Je me sens plus légitime dans ce que je fais et je ne suis plus torturée par un doute constant. J’avance, la tête haute», conclut-elle.

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Firdaouss D., étudiante marocaine de 21 ans venue en France pour ses études, a également connu la douleur de la PACES (1ère année de médecine).

«Pas par choix», annonce-t-elle d’emblée. Brillante élève, ses parents l’ont orientée ainsi. «Ma mère a toujours voulu que je sois en médecine.» Sous la pression, elle s’installe alors à Lyon. Pourtant, la jeune femme rêvait d’ingénierie. «Ma mère me disait que la mécanique est plus adaptée aux hommes, que je serai mieux en médecine.»

Firdaouss prend sur elle et travaille énormément.

Elle refait même la PACES pour viser médecine générale. Mais, au fil des mois, son état psychologique se gâte.

Entre 15 et 25 ans, le cerveau connaît d’énormes remaniements. Certains neurones meurent, d’autres s’allongent, se développent… c’est ce qu’on appelle la plasticité cérébrale. C’est à la fois une période pendant laquelle les capacités d’adaptation sont énormes, mais aussi de fragilité en raison de ces remaniements. Durant cette période sensible, il faut donc éviter de s’exposer à des stress. C’est paradoxal, car beaucoup d’étudiants font face à des agressions de toutes sortes.

Le témoignage de Firdaouss le confirme : «Je faisais des crises d’angoisse tellement je ne supportais pas ce que je faisais

Des cris, des pleurs et des tremblements qui la mènent aux urgences à plusieurs reprises.

«J’ai perdu 15 kilos, je ne mangeais plus rien, je pouvais passer trois jours à ne boire que de l’eau et du thé.»

Arrive le confinement, qu’elle décide de passer au Maroc, auprès de sa famille. Épuisée physiquement et psychologiquement, l’étudiante n’est plus en mesure de poursuivre ses études. Le confinement devient alors un cocon dans lequel sa famille la dorlote. «Je me suis mise à danser, à écrire, au yoga, à la méditation.» Elle parle d’une «belle période». Firdaouss sort la tête de l’eau et reprend goût à la vie.

S’en sortir, c’est se mettre dans une dynamique positive. Le confinement a été une dynamique imposée, mais dans sa situation, il lui a permis d’évoluer.

En se reconnectant à elle-même, Firdaouss retrouve ce qui l’anime et s’inscrit tout naturellement dans des licences de physique, chimie et sciences de l’ingénieur et mathématiques-physique sur Parcoursup.

Avec, enfin, le soutien de ses parents. «Ils m’ont encouragée à faire ce que je voulais, que ce soit au Maroc ou en France, en disant qu’ils étaient là pour moi Également admise en CPGE (classes préparatoires aux grandes écoles), elle opte pour la licence PCSI, plutôt que la prépa. «Je ne voulais pas me retrouver dans le même schéma qu’en PACES à ne pas avoir de vie. Ce choix, c’est celui de mon bien-être», confie-t-elle.

À la rentrée, Firdaouss se sent enfin dans son élément en découvrant les cours de maths, de thermodynamique ou encore de chimie. «Des matières que j’ai toujours rêvé d’avoir !»

Et les résultats suivent.

Première dans plusieurs matières et encouragée par ses professeurs, la jeune femme postule en écoles d’ingénieurs. Elle est admise directement en deuxième année au sein de l’INSA Toulouse.

Quelques semaines après la rentrée, elle est en accord avec elle-même, dans des études qu’elle a choisies et qui lui plaisent. «Je suis fière de la personne que je suis après toute la détresse que j’ai vécue. Et je suis fière d’être en ingénierie, un domaine qui me passionne depuis mon plus jeune âge.»

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Le confinement lui a «sauvé la vie».

Marie-Ange, 24 ans, pèse ses mots.

En mars 2020, elle était en quatrième année de pharmacie à Strasbourg, et moralement à bout. Pourtant, devenir pharmacienne a toujours été une évidence pour elle.

Mais, dès le début de la PACES (la première année commune aux études de médecine), elle doit faire face à la pression.

«On nous disait “peu importe vos résultats au bac, ici, vous êtes nuls”. Tout était fait pour nous décourager Déstabilisée, Marie-Ange travaille d’arrache-pied, se prend «une claque» au moment des classements et commence à douter. «Je me disais que je n’y arriverai jamais. Je me sentais faible, nulle, tout le temps

Elle refait la PACES, déterminée à aller au bout de ses envies. Et cette fois, elle obtient sa place en pharmacie. «J’en ai pleuré de soulagement», se souvient-elle. Pourtant, face à la surcharge de travail, elle se sent fragilisée. «Les années PACES ont fait des ravages, psychologiquement et physiquement. Depuis, j’ai des migraines et des plaques sur la tête en période de stress

Dès l’enfance, on pousse à la réussite.

On ne valorise pas les erreurs et on considère les notes comme plus importantes que les appréciations. En même temps, on n’apprend pas à se calmer, se détendre. Dans notre société, prendre soin de soi n’est pas valorisé.

Conséquence : plongés dans des études exigeantes, on sent une lourdeur chez certains étudiants, qui dévient de tout ce qui pourrait les aider à acquérir un équilibre psychique. À cet âge-là, il faudrait pouvoir développer une curiosité intellectuelle, s’intéresser à plein de choses.

En quatrième année, Marie-Ange sombre peu à peu.

Woman suffering an anxiety attack alone in the night

«J’étais dépassée. J’avais plus envie.» Alors qu’elle travaille, la jeune femme fait de telles crises d’angoisse qu’elle s’évanouit deux fois et sombre dans une dépression.

«J’avais pas envie de me lever. Plus rien ne me réjouissait. Dès que j’approchais de la fac, j’avais du mal à respirer, je me sentais énervée

Au premier semestre, sa moyenne s’élève à 9,88. Les échéances des rattrapages, des examens et du certificat de synthèse lui paraissent insurmontables. «Je ne voyais plus d’autres portes de sortie que d’arrêter. Je n’en pouvais plus.» Les pires pensées traversent son esprit. «Je savais que si je continuais comme ça, je ne finirais pas l’année vivante…»

Son quotidien se voit alors bousculé par le Covid.

À l’annonce du confinement, Marie-Ange ressent un immense soulagement.

«Plus besoin de retourner à la fac, amen!» Elle rentre dans son village natal, à la campagne.

«C’était une rupture énorme. Au début, on n’avait pas de nouvelles de la fac, on ne nous envoyait même pas de cours.» L’étudiante découvre alors les petits plaisirs quotidiens que lui offre cette parenthèse chez elle. Une raclette à midi devant la télé, une balade dans les champs en compagnie de sa maman… Son état moral n’a plus rien à voir. «Je me disais que les journées n’étaient pas assez longues pour tout vivre. D’habitude, c’était, dès le réveil, “hâte d’aller au lit ce soir, que cette journée soit finie”.»

Après trois semaines de confinement, quand elle s’est «sentie prête», Marie-Ange s’est remise aux cours.

Elle renoue alors avec le plaisir d’apprendre, en allant à son rythme.

Sa moyenne remonte, à l’image de sa motivation. Les mois qui suivent, elle continue d’organiser ses journées comme elle le souhaite, avec des cours en visio. Marie-Ange se réapproprie ses études et en retrouve le sens. Le stage qu’elle effectue en milieu hospitalier lui confirme son envie d’aider les autres. «Ça a été une bulle d’air, je me suis sentie utile, sur le terrain.»

À présent, la jeune femme est en sixième et dernière année.

Avec le recul, elle l’affirme : le Covid a été une libération pour elle. Le confinement est survenu pour Marie-Ange à un moment de tensions importantes dont elle avait besoin de s’extraire pour relâcher la pression et récupérer ses ressources.

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Comme l’impression d’un retour un an en arrière.

Comment s’organiser ?

Faut-il se faire tester avant d’aller voir Mamie ?

Les grands-parents peuvent-ils héberger les petits-enfants ?

Combien de convives à table ?

Vos interrogations s’avèrent encore plus actuelles cette année car, contrairement à la même période l’an dernier, le virus circule très activement sur notre territoire : plus de 50 000 cas ont été recensés en moyenne chaque jour au cours de la semaine écoulée, contre moins de 12 000 voilà un an…

13 scientifiques, reconnus, vous racontent ce qu’ils ont prévu :

Comment eux-mêmes pensaient s’organiser pendant les fêtes ?

Comment comptent-ils se protéger, et protéger leurs proches ?

Quels risques sont-ils prêts à prendre pour ne pas se laisser totalement envahir par la morosité de ces jours sous l’emprise du virus ?

Des stratégies assez variées, en fonction du contexte familial et de l’âge

Un point au moins fait l’unanimité : tous refuseraient d’assister à un repas de fête où certains adultes ne seraient pas vaccinés. « Jamais de la vie », répond même Catherine Hill.

La plupart insistent aussi sur la nécessité du rappel : « Le schéma vaccinal complet, c’est trois doses. Dans ma famille, nous le savons tous, et nous le souhaitons tous, donc ce n’est pas un objet de tension, ni de débat », détaille le Pr Antoine Flahault. Même constat pour la vaccinologue Marie-Paule Kieny : « Toutes les personnes éligibles parmi mes contacts auront reçu le rappel », souligne-t-elle.

Et pour ceux qui n’auraient pas encore pu obtenir de rendez-vous ? « Tout dépend depuis combien de temps ils ont réalisé leur seconde dose : je distingue ceux qui ont été vaccinés depuis plus de cinq mois, (période à partir de laquelle l’efficacité du vaccin commence à diminuer, NDLR) et moins de cinq mois », nuance le Pr Éric Caumes. Le respect des gestes barrière restera une priorité : « Même si le rappel a un effet protecteur fort, les incertitudes sur Omicron ne permettent pas de les lever », insiste l’épidémiologiste William Dab.  

Masques FFP2 pour les transports, le cinéma ou le théâtre

Tous n’envisagent pas de se déplacer en transports en commun. Mais même ceux qui resteront chez eux ou qui privilégieront leur voiture plutôt que le train ou l’avion le feront par convenance personnelle plutôt que par crainte d’un éventuel risque, jugé minime à la quasi-unanimité, à condition là aussi que les gestes barrières soient bien respectés de tous. « Avec le passe sanitaire, le port du masque et le fait que les passagers restent relativement silencieux, le risque infectieux est faible », juge Mircea Sofonea. Antoine Flahault et Marie-Paule Kieny privilégieront tout de même le port d’un masque FFP2, plus protecteur.  

La plupart se sentent également en sécurité au théâtre ou au cinéma, ou même à des concerts, à condition d’être assis, et parfois munis d’un masque FFP2. Philippe Amouyel dit faire confiance au protocole mis en place : « Le risque sanitaire est la préoccupation majeure des directeurs de salle, et ils ont mis en place des protocoles ad hoc adaptés », juge-t-il, notant au passage « qu’aucun cluster, ni surrisque n’ont été identifiés en France et à l’étranger ». Antoine Flahault se montre plus prudent, et déclare vouloir éviter les théâtres. A l’approche des fêtes, l’épidémiologiste de l’Institut de santé globale de Genève est surtout vigilant sur les cérémonies religieuses, qui ont été plusieurs fois l’occasion de foyers de contaminations. « Je crains que le variant Omicron apprécie particulièrement ces rassemblements où l’on chante, parle, on est nombreux, toutes générations confondues ».  

Peu renoncent aux restaurants, mais ils choisissent avec attention leurs établissements

A l’exception de quatre d’entre eux, la majorité des experts interrogés disent aussi envisager d’aller au restaurant. Certains y ont même leurs habitudes. « J’y vais très souvent », commente Renaud Piarroux, qui se fonde sur le passe sanitaire et une vaccination à trois doses pour se sentir en sécurité. Nombreux sont ceux qui précisent toutefois choisir les établissements en fonction de l’espacement entre les tables et de la ventilation. « Quel regret que nous n’ayons pas suivi les initiatives de l’Italie qui après la première vague a conservé la règle d’une distance minimale entre deux tables », se désole Gilles Pialoux.

Constatant la circulation active du virus, Antoine Flahault fera, lui, une croix sur les restaurants, tout comme Marie-Paule Kieny pour qui le masque reste indispensable : « Impossible de manger avec ! ».  

Pour ce qui est des repas de fête, les avis sont plus partagés. Certains se limiteront à un petit comité. « Je ne crois pas à la pérennisation des mesures barrière le soir de Noël, sous l’effet des réjouissances et de l’alcool », prévient Éric Caumes. Ce sera huit personnes maximum pour trois de nos experts interrogés. « C’est un chiffre totalement arbitraire mais cela dépend de l’espace », concède Gilles Pialoux. En moyenne les spécialistes interrogés se limiteront à un maximum d’un peu plus de cinq personnes à table. « Sachant que l’on est obligatoirement amené à retirer son masque, nous serons tous vaccinés et/ou testés », prévient Yves Buisson.  

Ouverture des portes et des fenêtres… l’aération sera aussi au menu du réveillon. Antoine Flahault a mis les bouchées doubles sur ce point : « Il y aura un capteur de CO2, et l’on visera moins de 800 ppm tout au long du repas. Au-dessus, on ouvrira les fenêtres. En plus, un purificateur d’air équipé d’un filtre HEPA flambant neuf fonctionnera à plein régime ». « En tout cas je conseille la doudoune car ça va ventiler ! », lance de son côté Gilles Pialoux.

La moitié des experts qui nous ont répondu demanderont à leurs invités de se tester, par un test antigénique ou un autotest le matin des réjouissances. Pour les autres, la troisième dose suffira. Quant à l’isolement, la mesure n’est pas toujours simple à appliquer. « Pas le choix, il faut continuer à travailler à l’hôpital », dit Renaud Piarroux.  

« Le purificateur d’air tournera en permanence » 

Question plus délicate, que faire avec les enfants de moins de 12 ans non vaccinés ?

Notamment quand il s’agit de recevoir ses petits enfants, ou de s’inviter en famille pour quelques jours chez des parents âgés ?

Rares sont ceux qui patienteront pour les retrouvailles, mais la plupart prendront des précautions. Antoine Flahault mise là aussi sur le purificateur d’air « qui tournera en permanence », tandis que Gilles Pialoux « mettra des autotests adaptés aux enfants sous le sapin ». Quant à Philippe Amouyel, il privilégie une première semaine de vacances « avec isolement à la maison et vaccination pour les plus de 12 ans ».  

L’an dernier, Rémi Salomon, le président de la commission médicale d’établissement de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris avait marqué les esprits en préconisant de faire dîner Papi et Mamie à la cuisine… Cette année, les personnes âgées ou fragiles seront-elles conviées à la table du réveillon ? « Cela relève de leur choix, mais je ne l’encourage pas », prévient Éric Caumes. Malgré les risques, la plupart soulignent toutefois l’importance de ne pas isoler les aînés, surtout s’ils sont vaccinés. « Avec les précautions usuelles et s’ils le souhaitent », souligne le Pr Pierre Tattevin, le président de la Société de pathologie infectieuse de langue française « les personnes âgées ont le droit de profiter de la vie et de faire leurs choix », souligne-t-il. « L’isolement augmente la fragilité », abonde Renaud Piarroux.  

Dernière précaution, pour Antoine Flahault : « Pour que ces questions ne soient pas au centre des discussions à Noël, et que ces suggestions ne soient pas à l’origine de conflits, rappelons-nous qu’aucune mesure n’est efficace à 100%, que la vie est une prise de risques d’appréciation très personnelle. Il vous appartient in fine de ne pas participer à ces fêtes si vraiment vous voulez éviter tout risque de contaminations à cette occasion ».

Il faudra alors, pour désamorcer les tensions, se mettre d’accord avant les réceptions sur les dispositions retenues

Epidémiolostes et autres spécialistes interrogés :

le Pr Antoine Flahault, directeur de l’Institut de santé globale à Genève, le Pr Didier Houssin, ancien directeur général de la Santé et président du Comité d’urgence Covid-19 de l’Organisation mondiale de la Santé, le Pr Pierre Tattevin, président de la Société pathologie infectieuse de langue française, Mircea Sofonea, épidémiologiste au sein du Laboratoire maladies infectieuses et vecteurs à Montpellier, le Pr Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Tenon, le Pr Eric Caumes, qui dirigeait encore très récemment le service des maladies infectieuses de l’hôpital de La Pitié-Salpêtrière, le Pr William Dab, épidémiologiste et ancien directeur général de la santé, le Pr. Renaud Piarroux, chef du service de parasitologie-mycologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, le Pr. Jean-Daniel Lelièvre, immunologiste et membre de la Haute autorité de santé, Marie-Paule Kieny, virologue et présidente du comité Vaccin Covid-19, le Pr. Philippe Amouyel, épidémiologiste, professeur de Santé Publique au CHU de Lille, Catherine Hillépidémiologiste et biostatisticienne à l’institut Gustave-Roussy, Pr. Yves Buisson, épidémiologiste et membre de l’Académie de médecine.

Dîners, pots, goûters… ceux qui annulent tout avant les fêtes !

Par crainte de devoir s’isoler pendant les réveillons, surtout celui de fin d’année, pas question d’accepter les invitations de décembre.

Petit tour des décommandeurs en série. Des exemples à suivre ?

Un peu comme on évite le steak tartare et la tarte tatin la veille d’une prise de sang ou comme le cycliste Julian Alaphilippe fit l’impasse sur les Jeux olympiques de Tokyo, cet été, pour être certain d’être au top aux Championnats du monde (qu’il a remportés), certaines personnes annulent en ce moment des dîners, des pots, des goûters en expliquant qu’une grande fête familiale ou un voyage à l’étranger les attend.

Ils ne veulent pas prendre le risque d’être cas contact, voire de contracter le Covid-19, pour un truc aussi insignifiant qu’un moment avec leurs amis. Non seulement c’est désagréable à entendre, mais, en plus, ils font leur devoir sanitaire et ont raison, ce qui empêche les personnes snobées de se plaindre.

Dans son avis du 13 décembre, le conseil scientifique a ainsi indiqué que, pour « la population, y compris vaccinée, volontaire à participer à l’effort de contenir l’épidémie et de protéger le système de santé, le comportement le plus adéquat consiste à renoncer le plus possible, et ce au moins jusqu’aux fêtes de fin d’année, à participer, sans port permanent du masque, aux rassemblements collectifs, fêtes, réceptions, déjeuners, dîners ou soirées ».

Reste à passer les coups de fil et à envoyer les e-mails pour prévenir qu’on ne viendra pas parce qu’on se réserve pour les fêtes de fin d’année avec des gens auxquels on tient…

A quoi vous le reconnaissez

Ils prennent des gants, exposent leur situation pour qu’on arrive à la même conclusion qu’eux. Ils soulignent ne pas le faire de gaieté de cœur, pour qu’on les plaigne de nous planter. Ils développent des alibis en plus de ceux dont ils ont besoin. Quand ils se décommandent, ils font la liste des autres soirées et activités auxquelles ils ont renoncé pour dépersonnaliser leur décision. Avant d’annuler leurs soirées, ils vérifient les taux de contamination des départements d’origine des autres invités des fêtes de fin d’année. Ils essaient de se souvenir de ce qu’ils s’autorisaient ou non l’année dernière à la même époque.

Comment ils parlent

« Plutôt pas la semaine prochaine. » « Voyons-nous en janvier, on aura du temps. » « Comme ils ont des enfants de moins de 12 ans, on préfère éviter ­d’aller dîner chez eux. » « On doit se faire tester trois fois pour aller en Angleterre et on vient de comprendre qu’il y avait quand même un risque que le test soit positif. » « Prenons un café dehors. » « Il s’envole pour aller voir ses grands-parents à l’étranger samedi, donc il ne pourra pas être là mercredi. » « J’irai, mais je garderai mon masque. » « On est obligé, ce sont des billets non remboursables. » « Nous pensons qu’il serait sage de… »

Leurs grandes vérités

Le conseil scientifique conseille de limiter le nombre de participants aux fêtes, mais il ne nous a pas dit comment décommander les surnuméraires.

Leurs questions existentielles

Et si on y allait en demandant à tout le monde de se faire tester, ça choquerait ? Quelle amitié mérite que je prenne le risque de passer mes vacances en isolement ? Mais, si le variant Omicron se répand trop vite et que les fêtes de fin d’année tombent à l’eau, est-ce que j’aurai annulé mon dîner pour rien ?

Leur Graal

Que les personnes qui les invitent soient cas contacts et déprogramment les premiers.

La faute de goût

Etre la personne annulée.

 

 

 

 

« Vous travaillez chaque jour plus fort et impulsivement qu’il ne vous est utile pour vivre.

Car pour vous il est encore plus nécessaire de ne pas avoir le loisir de vous arrêter et de penser.

La hâte est universelle, parce que chacun de nous est dans la fuite de lui-même. »

 

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Friedrich Nietzsche

Journée pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes aujourd’hui jeudi : la télévision publique diffuse deux documentaires.

Dans un film manifeste, France 2 donne la parole à sept victimes, et LCP-AN a visité la première association d’accueil créée en France, en 2014.

Depuis le début de l’année, 101 femmes ont été tuées par leur conjoint, selon le décompte du collectif Féminicides par compagnon ou ex. Les signalements ont explosé avec les confinements liés à la crise sanitaire.

Plus de 200 000 femmes subiraient chaque année des violences conjugales. « Les données appellent chacun à l’hypervigilance : elles montrent qu’on a tous potentiellement dans notre entourage une femme qui subit des violences », explique le réalisateur Eric Guéret. Son film Amour à mort s’adresse « en premier aux femmes qui sont sous l’emprise de la violence, qui ont le sentiment d’être seules dans cette situation et qui n’y voient pas d’issue ».

Avec un courage et une dignité qui forcent l’écoute, sept femmes, Christelle, Anne, Florence, Agathe, Aude, Géraldine et Latifa, racontent, face caméra, le déferlement progressif de violences qu’elles ont subi de la part de leur compagnon, des années durant, jusqu’aux tentatives de meurtre. « Il s’est approché de moi, il m’a pris les deux oreilles et il m’a éclaté la tête contre le placard en bois. Dix minutes après, il était redevenu adorable. » « Avant de me mettre un coup de poing, il prenait de l’élan pour y mettre toute sa rage et toute sa force. » « Il m’a infligé quatre coups de couteau dans la rue, puis deux hommes l’ont neutralisé avant qu’il ne me finisse… »

Au-delà de la singularité de leurs histoires, leurs mots disent le même et redoutable engrenage : promesses d’amour renouvelées après chaque épisode de violence, contrôle permanent de leurs faits et gestes, isolement, dénigrements constants, humiliations, manipulations, chantages

Ils disent aussi l’impuissance de l’entourage et parfois la surdité des institutions, police ou justice.

Alors qu’Anne vient d’échapper à une tentative d’assassinat de son ex-conjoint, les gendarmes qui la reçoivent minimisent les faits, malgré ses importantes blessures. « J’avais les coudes déboîtés, les lèvres complètement fendues, les dents en sang et des marques de strangulation… Mais j’étais vivante. Donc la tentative d’homicide n’a pas été retenue, elle n’a même pas été évoquée ! »

Ecouter les femmes victimes de violences, c’est la mission que s’est assignée dès 2014, à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), l’Institut Women Safe & Children, qu’est allée voir la chaîne parlementaire LCP Assemblée Nationale (LCP-AN) pour son documentaire Réparer les vivantes. Ici, une trentaine de professionnels – juristes, avocats, infirmières, médecins, psychologues, ostéopathes… – accueillent, écoutent, soulagent, aident ces femmes. « Un parti pris visionnaire, bien avant #metoo, bien avant tous les livres et les scandales qui ont suivi », dit le commentaire.

Ces deux documentaires, aussi éprouvants que nécessaires, portent un message d’espoir.

D’abord, par la simple présence des rescapées, tellement combatives ; ensuite, par l’adresse générale que leurs témoignages envoient à leurs « sœurs », comme les appelle Florence sur France 2 : oui, des issues et une autre vie sont possibles.

Amour à mort, documentaire d’Eric Guéret (Fr., 2021, 78 min)
Réparer les vivantes, documentaire de Florie Martin produit par Mélissa Theuriau (Fr., 2021, 52 min)

 

 
 

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Vaincre votre peur des piqûres, oui, c’est possible !

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Maintenant, pensez à ce que ce serait de vivre cela à la seule vue d’une aiguille ou simplement en entendant quelqu’un parler des vaccins contre le Covid-19.

Cette réalité concerne environ une personne sur dix. Elle n’est pas à négliger dans les campagnes de vaccination :

  1. Premièrement, lorsque quelque chose nous rend très anxieux, on a tendance à l’éviter ou à le retarder.
  2. Deuxièmement, éprouver une grande peur et une réaction au stress peut conduire à un comportement de fuite (qui fait qu’on s’éloigne ou qu’on agit de manière agressive), à vivre une grande détresse au moment de la procédure et à avoir des symptômes de réactions au stress de la vaccination, comme des étourdissements ou un évanouissement.
  3. Troisièmement, la peur de l’aiguille peut, à son tour, être accrue par le fait d’avoir déjà vécu une réaction au stress de la vaccination ou d’avoir entendu parler d’autres personnes qui l’ont vécue.

Ce qu’il faut savoir, c’est que ces réactions ne résultent pas d’un défaut du vaccin. En fait, elles peuvent survenir avant, pendant et après l’injection en raison du stress ressenti.

Un certain degré de crainte des aiguilles est courant et se manifeste chez la plupart des enfants, jusqu’à la moitié des adolescents et de 20 à 30% des personnes âgées de 20 à 40 ans.

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe quatre techniques fondées sur des données scientifiques pour régler le problème.

1 – Premièrement, l’hypnose à mon cabinet en une ou deux séance.

Ensuite, ce qui suit.

2 – Le système « confort, aide, relaxation et distraction » (CARD) peut aider les parents, et vous-mêmes à rendre l’expérience de la vaccination aussi agréable que possible.

  • Que porterez-vous pour qu’il soit facile d’accéder à vos bras ?

  • Que ferez-vous en attendant à la clinique (lire, écouter de la musique, jouer à un jeu vidéo) ?

  • Devriez-vous acheter un anesthésique local pour engourdir votre peau au site d’injection ?

  • Comment voulez-vous que le clinicien signale qu’il commence, par exemple, en disant « Un, deux, trois, on y va »?

  • Décidez si vous voulez regarder ou non pendant l’injection, et dites au clinicien ce que vous voulez.

  • Pendant qu’on vous pique, voulez-vous parler d’autre chose, jouer sur votre téléphone ou écouter une imagerie guidée ?

  • Par la suite, comment allez-vous vous récompenser et vous souvenir de ce qui vous a aidé ? Vous pourriez filmer une courte vidéo où vous décrivez ce qui s’est bien passé pour vous aider la prochaine fois.

3 – La thérapie par exposition peut se faire en situation réelle, ou en imaginant la situation redoutée.

  • Tout d’abord, on demande à la personne de dresser une liste de toutes les situations et de tous les aspects de la piqûre qui lui font peur : est-ce le fait de voir du sang ? De sentir l’aiguille pénétrer dans son corps ? La douleur ? L’étourdissement ? Autre chose ?
  • Ensuite, la personne évalue sa peur pour chaque situation et crée une échelle de la peur qui commence par la situation la moins redoutée (par exemple, regarder des images d’aiguilles) et avance par petits paliers vers la plus redoutée (par exemple, l’injection d’un vaccin). Le patient répète chaque étape jusqu’à ce que sa peur diminue avant de passer à la suivante.
  • Certaines personnes se sentent étourdies ou s’évanouissent quand on leur fait des piqûres. Ce phénomène est plus fréquent chez les gens qui ont un niveau de peur élevé. Une technique appelée contraction musculaire, qui consiste à contracter et à relâcher les muscles, peut aider à éviter la chute soudaine de tension artérielle qui entraîne des étourdissements et des évanouissements.

Bonus : vous pouvez imaginer la motivation et le courage nécessaires pour affronter ses peurs, ce qui a une incidence sur l’acceptation du traitement.

4 – J’utilise aussi d’autres traitements prometteurs, comme l’intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires (EMDR), à mon cabinet toulousain ou en visio.

 

 

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Avez-vous des symptômes invalidant plusieurs semaines après la Covid-19 ?

Si oui, voici quoi faire :

1 – Consultez votre médecin traitant

Prenez rendez-vous avec votre médecin traitant. Il évaluera votre situation, et vous oriente si nécessaire. Préparez votre consultation et notez-la sur votre agenda :

  • les troubles que vous ressentez, leur fréquence, leur intensité, leur durée, quels sont les facteurs qui les déclenchent, les aggravent ou au contraire les améliorent
  • ce que vous pouvez faire et ne plus faire dans la vie de tous les jours, les conséquences physiques et psychologiques de vos symptômes
  • l’impact de vos symptômes sur votre qualité de vie, votre vie sociale et professionnelle
  • les autres maladies que vous avez déjà eues ou pour lesquelles vous êtes traité : hypertension artérielle (HTA), diabète, maladie auto-immune, maladie cardiovasculaire, rénale,…

Apportez à votre médecin traitant tous les comptes rendus d’examens que vous avez déjà faits lors de votre maladie, si vous en avez :

  • test PCR
  • prise de sang
  • résultats de saturation du sang en oxygène
  • radiographie
  • scanner
  • compte-rendu d’hospitalisation.

Apportez-lui vos ordonnances et la liste des médicaments pris dans les semaines précédentes et au jour de la consultation.

2 – Symptômes prolongés post-Covid-19 : que pouvez-vous faire pour vous sentir mieux ?

En présence de symptômes prolongés après l’épisode aigu de la Covid-19, adaptez votre quotidien afin de raccourcir et mieux supporter la période de votre convalescence.

  • Il est important de savoir que le temps de récupération peut être plus ou moins long après une infection à la Covid-19. Comme lors d’autres infections virales (par exemple la mononucléose infectieuse, les hépatites virales), le temps nécessaire au retour à l’état de santé préexistant varie d’une personne à l’autre. Ne vous inquiétez pas si vous avez l’impression que vous retrouvez lentement vos forces et votre énergie
  • Reposez-vous autant que de besoin. Respectez votre rythme veille-sommeil et assurez-vous que votre environnement est favorable au sommeil.
  • Pratiquez de l’auto-hypnose, de la relaxation et/ou du yoga
  • Veillez à avoir une alimentation équilibrée et limitez les excitants, arrêtez de boire de l’alcool (ou diminuer au maximum votre consommation). L’alimentation cétogène ou low-carb pourrait vous aider
  • Arrêtez le tabac et/ou toute substance stupéfiante si vous en preniez avant d’être malade
  • Entre les phases de repos, essayez d’exercer une activité physique quotidienne (marche, jardinage, cuisine, bricolage, ménage…), augmentez progressivement la durée et l’intensité, en fonction de vos capacités. L’activité pratiquée ne doit en aucun cas déclencher des symptômes. Respectez les éventuelles contre-indications médicales qui vous ont été faites.
  • Fixez-vous des objectifs réalistes et progressivement atteignables de reprise des activités que vous aviez avant d’être malade.
  • Privilégiez les activités qui vous procurent le plus de plaisir comme des sorties ludiques ou culturelles, etc.

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5 conseils pour que le changement d’heure soit moins dur à vivre.

Si toute perturbation de notre rythme circadien peut nuire à votre bien-être, il y a des moyens d’aider votre organisme à mieux s’adapter à l’heure d’hiver :

  1. Gardez un rythme de sommeil régulier avant et après le changement d’heure. Il est particulièrement important que l’heure à laquelle vous vous réveillez le matin soit régulière. En effet, le corps libère du cortisol le matin pour vous rendre plus alerte. Au cours de la journée, vous serez de plus en plus fatigué à mesure que le taux de cortisol diminuera, ce qui limitera l’impact sur votre sommeil du changement d’heure.

  2. Habituez progressivement votre corps à la nouvelle heure en modifiant lentement votre horaire de sommeil sur une semaine environ. En changeant l’heure de votre coucher de 10-15 minutes plus tard ou plus tôt chaque jour, vous aidez votre corps à s’adapter en douceur au nouvel horaire et vous atténuez le décalage horaire.

  3. Profitez de la lumière du soleil le matin. La lumière du matin aide votre corps à s’adapter plus rapidement et synchronise votre horloge biologique – alors que la lumière du soir retarde votre horloge. La lumière du matin augmente également votre humeur et votre vigilance pendant la journée et vous aide à mieux dormir la nuit.

  4. Évitez la lumière vive le soir. Cela inclut la lumière bleue des téléphones portables, des tablettes, télévision et autres appareils électroniques. La lumière bleue peut retarder la libération de l’hormone du sommeil, la mélatonine, et décaler notre horloge interne à un horaire encore plus tardif. Un environnement sombre est préférable au moment du coucher.

  5. Maintenez un rythme alimentaire régulier. D’autres indices environnementaux, comme la nourriture, peuvent également aider à synchroniser votre horloge biologique. Des recherches ont montré que l’exposition à la lumière et le fait de manger au bon moment peuvent aider horloges principale et périphériques à se déplacer à la même vitesse. Respectez les horaires des repas et diner au moins trois heures avant votre coucher.

Nous allons, ce dimanche, reculer montres et réveils d’une heure pour marquer notre retour à l’heure d’hiver après six mois à l’heure d’été.

Cette dernière (pour laquelle les montres sont avancées d’une heure) a été mise en œuvre pour la première fois pendant la Première Guerre mondiale pour profiter de l’allongement de la durée du jour et économiser de l’énergie.

Si cela faisait sens lorsque nous dépendions fortement du charbon pour nous éclairer, aujourd’hui, les avantages sont contestés.

En fait, de nouvelles recherches suggèrent que le fait de décaler les horloges deux fois par an a des effets négatifs, notamment sur notre santé.

Au cours des premiers jours suivant le changement d’heure, beaucoup souffrent de symptômes aussi divers que l’irritabilité, un sommeil réduit, une fatigue diurne et une diminution de la fonction immunitaire. Plus inquiétant encore, les crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux et les accidents du travail sont plus nombreux au cours des premières semaines suivant les changements d’heure. On constate également une augmentation de 6% des accidents de voiture mortels la semaine du passage à l’heure d’été.

Pourquoi tant de difficultés?

Si les changements d’heure nous affectent autant, c’est à cause de notre « horloge biologique » interne. Celle-ci contrôle nos fonctions physiologiques de base, comme le moment où nous avons faim et celui où nous sommes fatigués.

Ce rythme est connu sous le nom de rythme circadien, et dure environ vingt-quatre heures.

Notre corps ne peut pas tout faire en même temps, c’est pourquoi chacune de ses fonctions a un moment précis où elle fonctionne le mieux.

Par exemple, avant que nous nous réveillions le matin, notre horloge interne nous prépare au réveil. Elle arrête la production de l’hormone du sommeil mélatonine par la glande pinéale et commence à libérer du cortisol, une hormone qui régule le métabolisme. Notre respiration s’accélère également, notre tension artérielle augmente, notre cœur bat plus vite et notre température corporelle augmente légèrement.

Tout cela est régi par notre horloge biologique interne dont les nombreux cadrans sont sous la houlette d’une « horloge maîtresse » située dans une partie du cerveau appelée hypothalamus. En effet, alors que chacun de nos tissus et organes a sa propre horloge (dite périphérique), l’horloge maîtresse du cerveau est là pour les synchroniser toutes et veiller à ce que tous fonctionnent en harmonie au bon moment de la journée.

Mais deux fois par an, ce rythme est perturbé par le changement d’heure, ce qui désynchronise l’horloge maîtresse et toutes les horloges périphériques…

Comme notre rythme n’est pas précisément de 24 heures, il se réinitialise quotidiennement en utilisant les signaux rythmiques de l’environnement. L’indice le plus fiable et constant est la lumière. Cette dernière contrôle naturellement les rythmes circadiens et, chaque matin, notre horloge maîtresse est réglée sur le monde extérieur grâce à elle.

L’horloge maîtresse indique ensuite l’heure aux horloges périphériques des organes et des tissus par la sécrétion d’hormones et l’activité des cellules nerveuses. Lorsque nous modifions artificiellement et brutalement nos rythmes quotidiens, l’horloge maîtresse se déplace plus rapidement que les horloges périphériques et c’est pourquoi nous nous trouvons perturbés. Nos horloges périphériques sont encore sur le précédent fuseau horaire et nous subissons un décalage horaire.

Il faut parfois plusieurs jours ou semaines pour que notre corps s’adapte au changement d’heure et que nos tissus et organes fonctionnent à nouveau en harmonie. Et, selon que vous êtes naturellement matinal ou noctambule, le changement d’heure au printemps et en automne peut vous affecter différemment.

Les oiseaux de nuit auront tendance à avoir plus de mal à s’adapter au changement d’heure du printemps, tandis que les alouettes du matin sont plus affectées par le changement d’heure de l’automne. Certaines personnes sont même totalement incapables de s’adapter au changement d’heure.

La fin du changement d’heure ?

À la suite d’une consultation à l’échelle européenne, le Parlement européen a voté en mars 2019 en faveur de la suppression de l’heure d’été – ce pourrait donc être l’une des dernières fois où nous aurons à nous soucier de re-régler nos horloges internes après un changement d’heure.

Alors que les États membres décideront chacun d’adopter définitivement l’heure «normale» (de l’automne au printemps) ou l’heure d’été (du printemps à l’automne), les scientifiques sont favorables au maintien de l’heure d’hiver, plus en phase avec les cycles naturels et celle où la lumière du soleil est la plus cohérente avec notre vie sociale : lorsque nous nous rendons au travail, à l’école et dans les lieux de rencontre.

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Le Covid-19 est une maladie dont les signes disparaissent, dans la plupart des cas, en 2 à 3 semaines.

Toutefois, certains malades peuvent encore ressentir des symptômes au-delà de 4 semaines après l’infection. Il peut s’agir de personnes qui ont été hospitalisées ou non.

Les personnes concernées par la présence d’au moins un des symptômes ci-dessous, au-delà de 4 semaines suivant le début de la maladie aiguë Covid-19 présentent ce qu’en langage courant on appelle un « Covid long » :

  • une fatigue : c’est le symptôme le plus fréquent. Cette fatigue peut être majeure et entraîner une réduction importante des activités professionnelles, sociales et personnelles. Elle peut survenir à l’issue d’activités simples de la vie quotidienne ou de simples tâches mentales
  • des symptômes respiratoires : essoufflement sans effort ou pour des efforts peu importants, persistance d’une toux
  • des douleurs thoraciques, souvent à type d’oppression thoracique, des palpitations cardiaques
  • des troubles de l’odorat (perte de l’odorat ou odeurs déformées), du goût (perte ou mauvaise perception des saveurs)
  • des difficultés de concentration et de mémoire, un manque du mot, une irritabilité, une anxiété
  • des douleurs. Elles sont différentes d’une personne à l’autre. Il peut s’agir de :
    • céphalées
    • sensation de brûlures cutanées
    • douleurs musculaires ou articulaires, mal au dos, avec sensation de faiblesse motrice, d’engourdissement désagréable ou de fourmillement au niveau des membres
  • des acouphènes (bourdonnements d’oreilles) avec parfois des vertiges
  • une mauvaise qualité du sommeil : apparition d’insomnies notamment, de micro-réveils, d’un sommeil perçu comme non réparateur, d’une hypersomnie dans la journée
  • des troubles digestifs : bouche sècherégurgitations, douleurs lors de la déglutition, douleurs abdominales, nauséesconstipation  ou au contraire diarrhée, ballonnements abdominaux, baisse ou perte d’appétit, avec ou sans perte de poids
  • de problèmes de peau : prurit cutané (démangeaisons de la peau), urticaire, pseudo-engelures, chute de cheveux
  • des troubles génito-urinaires : fuites urinaires, dérèglement menstruel (modification des règles), troubles de l’érection, diminution de la libido
  • des symptômes généraux : des sueurs froides ou chaudes, de la fièvre avec éventuellement des frissons.

Des symptômes prolongés de la Covid-19 peuvent survenir même chez des personnes ayant fait des formes peu sévères de la maladie et ne sont donc pas liés à la gravité de la maladie aiguë initiale. Souvent, plusieurs symptômes sont associés.

Leur évolution est souvent fluctuante dans le temps avec des phases d’aggravation et de récupération.

Un soutien psy est indispensable pour améliorer votre qualité de vie, et mettre toutes les chances de votre côté.

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6 questions urgentes à vous poser sur votre travail

Si vous répondez par oui à l’une de ces 6 questions, c’est certainement que vous accordez trop d’importance à ce que votre profession fait de vous :

  1. Votre travail constitue-t-il la plus grosse partie de votre identité ?
  2. Est-ce que c’est comme cela que vous vous présentez ?
  3. Avez-vous sacrifié des relations amoureuses pour votre travail ?
  4. Avez-vous renoncé à des relations, amitiés ou à votre vie de famille à cause de cela ?
  5. Est-ce que vous avez du mal à vous imaginer heureux si vous perdiez votre travail ?
  6. Est-ce que l’idée de le perdre ressemble à une petite mort ?

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Mes conseils sont assez simples, et de bon sens.

– Essayez de vous dégager du temps, par semaine d’abord mais aussi un temps de vacances en totale déconnexion. Ayez des amis en dehors de votre cercle professionnel, qui vous accordent de la valeur pour autre chose que votre travail.

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Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.

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Marie a tout donné à son entreprise…

…pour finir broyée par sa hiérarchie jusqu’au burn-out.

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 » Pour moi, le burn-out c’est indescriptible. Avec la fatigue physique, mentale et émotionnelle, on perd toutes ses capacités. Et on veut que tout s’arrête «  Marie

Entré dans le langage courant depuis plusieurs années, le terme burn-out désigne le syndrome de l’épuisement professionnel lié entre autre au stress. Il est désormais reconnu par l’organisation mondiale de la santé comme maladie et entre dans la classification internationale de l’organisation.

 » Un médecin m’a mise en garde contre le burn-out. Neuf mois plus tard, je faisais une tentative de suicide : je ne voulais plus retourner au travail, plus subir les humiliations, je ne voyais pas d’autre solution  » Marie

Le burn-out conduit parfois les salariés à des extrémités tragiques.

 » Je me suis donnée à 400 % dans mon travail, j’enchaînais les rendez-vous, je travaillais jusqu’à deux heures du matin, et on me disait que mon travail était juste satisfaisant  » Marie

 
En cas de burn-out, n’espérez pas vous en sortir en comptant sur vos propres forces. Une fois le diagnostic confirmé par un médecin, vous devez vite vous mettre en arrêt maladie.
 
Un salarié sur dix serait au bord de la crise de nerf.
 
Vous, peut-être ?

 

 

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Pédophilie dans l’Église : la difficile prise de parole auprès des enfants.

À la veille de la remise du rapport de la Commission indépendante sur les abus sexuels commis par des clercs sur des mineurs, des parents témoignent de la façon dont ils ont choisi de parler – ou non – à leurs enfants.

«Certains d’entre vous ont-ils connaissance de supports destinés aux enfants pour échanger avec eux sur la question des abus sexuels sur mineurs ?» : la question est posée sur un groupe Facebook privé de parents catholiques. Mais elle était également sur toutes les lèvres sur les parvis, au sortir de la messe dominicale, deux jours avant la remise du rapport de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église (Ciase), prévu le 5 octobre 2021.

Impossible d’ignorer le sujet : dans nombre de paroisses, le sujet a été évoqué lors de l’homélie, et/ou bien lors de la prière universelle proposée par la conférence des évêques de France, où les fidèles étaient invités à prier pour les victimes d’abus sexuels. «La prière universelle (…) est très claire dans le choix des termes, et des questions vont probablement surgir de la part des nombreux enfants présents à la messe ce dimanche», s’inquiète ainsi cette mère catholique sur Facebook.

Une parole difficile

Pour certains, comme Pauline, mère de cinq enfants âgés de 5 à 18 ans, paroissienne à Houilles (78), leur en parler n’est pas d’actualité, par peur de créer un climat de suspicion généralisé envers les adultes : «Je crois que ne vais pas le faire. Je trouve important d’élever mes enfants dans la confiance. Je ne veux pas leur apprendre à se méfier des gens. J’ai confiance en la Providence, plus que la méfiance». Pragmatique, elle ajoute ce bémol : «Avec la Ciase, il va y avoir beaucoup de bruit. Si le sujet est abordé par l’école, ou chez les scouts, je ne l’éluderai pas, je ne dirai pas que c’est faux, ou un vieux problème dépassé

Bertille, mère de trois enfants de 8, 6 et 2 ans, paroissienne à Paris, est ouverte en principe à la discussion : «Ce rapport de la Ciase, pour avoir côtoyé des gens victimes d’abus, c’est un sujet qui me touche beaucoup par ricochet. Je suis donc assez lucide sur ce qui a pu se passer.»

Toutefois, elle n’a pas «osé», dit-elle, préciser que cela pouvait concerner des adultes au sein de l’Église, ses enfants étant encore trop petits. «Dimanche, on a entendu l’intention de prière, et je n’ai pas osé depuis en parler clairement avec mes petits. Je me dis qu’ils sont encore jeunes pour comprendre que des prêtres aient commis ou puissent encore commettre quelque chose d’effroyable. Ce serait un coup de canif effroyable dans ce que doit représenter le prêtre pour eux», souffle-t-elle. Avant de nuancer : «Dans les discussions de paroisse, si les oreilles traînent, alors j’en parlerai plus précisément à mes enfants».

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Pour les plus petits, travailler la notion de pudeur et de consentement

Bertille a toutefois choisi, en guise de prévention, de sensibiliser ses enfants de manière générale à la notion d’intimité : «Je travaille vraiment sur la pudeur, le fait de respecter son corps. Même si c’est moi qui dois intervenir pour des gestes de soins intimes (suppositoires par exemple), je leur explique ce que je fais, que c’est un médicament. Je leur dis que c’est une zone intime, à eux.»

Même approche chez Grégoire, père de quatre garçons âgés de quatre à onze ans. «Au plus jeune, j’apprends à connaître son corps, à être pudique. Je préfère nommer les choses : pénis, et non zizi ou ‘petit robinet’. Je lui demande son accord quand je le douche, pour passer le gant sur les parties intimes», confie-t-il.

… ou parler de la question des abus sexuels… dans tous les domaines

Beaucoup de parents catholiques choisissent d’aborder le sujet des abus sexuels sur les mineurs avec leurs enfants, dans un but de prévention, mais sans restreindre le sujet à l’Église catholique. C’est le cas de Grégoire : «En tant que parent, chef scout, catéchiste et responsable des servants d’autel dans mon ancienne paroisse, le sujet des abus sexuels me tient à cœur. Ma règle générale est de les préparer à dire ‘non’, à qui que ce soit, en commençant par les plus proches – cela peut être un parent, un oncle, un grand-père. Et leur apprendre à ne pas se protéger que contre les personnes ‘méchantes’, qu’ils visualisent comme des Rapetou – dans les dessins animés, on voit que le méchant est méchant dans la vraie vie, le danger peut aussi venir des ‘personnes gentilles’».

«J’insiste aussi sur le fait qu’il n’y a jamais de secret en la matière. Je leur dis : ‘si quelqu’un vous dit : ‘ne le dis pas à tes parents, c’est grave’.», reprend Grégoire.

En revanche, le père de famille admet que s’est posée la question, avec son épouse, de savoir dans quels lieux ils pouvaient encore confier leurs enfants : «Nous les confiions à une colonie de vacances gérée par des sœurs. Depuis que l’on sait qu’elle est encadrée par des prêtres, donc des hommes, nous avons préféré ne pas les confier. Mais la même question se poserait avec une colonie laïque.»

Même approche pour Albane, mère de quatre enfants âgés de 4 à 12 ans dans le diocèse de Grenoble : «J’ai toujours fait une prévention des abus sexuels en général, sans cibler l’Église en particulier – même si elle a un devoir d’exemplarité -, d’autant plus que la plupart des abus ont lieu surtout dans les familles. La révélation de ces scandales nous invite à faire de la prévention partout : à l’école, au sport, pas qu’au catéchisme».

Elle a toutefois insisté auprès de ses enfants sur l’importance du travail de vérité au sein de l’Église : «Je leur ai dit que j’étais rassurée que l’Église fasse ce travail. Que cela nous rappelait que notre foi, c’est en Dieu avant tout, que ce n’est pas parce qu’on est un prêtre qu’on est un saint.»

Anticiper des situations précises

Parfois, les parents sont toutefois rattrapés par des situations précises, et contraints d’aborder la question spécifique au clergé. «L’an dernier, il était question du sacrement de la réconciliation (confession) et cela me stressait pour les enfants, raconte Bertille, chargée du catéchisme. Je suis allée voir le curé pour m’assurer que cela n’aurait pas lieu dans un espace fermé où le prêtre serait seul avec l’enfant. J’ai pu alors expliquer aux enfants comment cela devait se passer. Je leur ai dit: ‘le prêtre pourra mettre la main sur votre épaule, mais c’est tout.’».

Grégoire, chargé de rédiger un guide pour les servants d’autels – qui aident le prêtre lors de la messe -, s’est posé la question des mots choisis pour décrire aux enfants cette activité : «Je m’apprêtais à écrire : ‘faire tout ce que le prêtre vous dira’ ! Je me suis rendu compte que cela n’allait pas », admet-il.

Vidéos, livres : des ressources transmises par les diocèses

Plusieurs diocèses ont mis à disposition sur leur site Internet des ressources vidéo pour aider les parents à parler de la question des abus, à l’instar du diocèse de Paris. Il y est question de situations précises, dans la famille, au sport, sur Internet… mais, on pourrait le regretter, pas au sein de l’Église.

Le diocèse de Saint-Étienne donne également plusieurs ressources numériques, dont un livret conçu par Bayard jeunesse pour les 7-13 ans.

Des familles évoquent encore une vidéo sur l’inceste expliqué aux enfants intitulée «Le loup».

 

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Burn out : comment faire comprendre à votre boss que vous êtes à bout

En cas de burn-out,

n’espérez pas vous en sortir en comptant sur vos propres forces !

Une fois le diagnostic confirmé par un médecin, vous devez vite alerter votre hiérarchie.

En y mettant les formes…

Un salarié sur dix serait au bord de la crise de nerfs : exigence quantitative et qualitative accrue, réduction de l’autonomie, reconnaissance insuffisante du management, incertitude des salariés sur leur avenir et celui de la société, perte de sens, etc.

Selon une récente étude canadienne, notre organisme serait programmé pour encaisser une dizaine de causes de stress par semaine, alors qu’il en subirait, en moyenne, cinquante par jour !

1/ Identifiez vos symptômes

Et pourtant, en cas de problème, la plupart des managers hésitent à faire part de leurs états d’âme à leur hiérarchie. Par crainte de voir une promotion leur échapper ou par peur de ne pas être pris au sérieux.

A tort, car s’ils tardent à réagir, la situation risque d’empirer. En cas de burn-out, le temps joue contre le sujet.

Les causes conjoncturelles du stress peuvent disparaître (un projet lourd à gérer en période de sous-effectif a pu être remis à temps), mais le malaise persistera s’il est présent depuis longtemps. Il ne faut donc pas tomber dans le piège qui consisterait à attendre le salut des prochaines vacances ou de l’obtention d’un gros contrat : cela ne suffira pas à apaiser un état de grande anxiété.

La principale difficulté consiste à distinguer un stress réel, mais passager, d’un vrai burn-out (qui correspond à un état d’épuisement psychique et physique avancé). Les symptômes sont comparables : troubles du sommeil, perte d’appétit, addiction (alcool ou tabac), irritabilité. Mais, dans le cas du burn-out, ces manifestations sont plus nombreuses, davantage accentuées, et ne disparaissent pas pendant le week-end ou les congés.

De plus, la « victime » perd toute estime de soi, le goût du travail, la recherche du plaisir. Aucun stimulus positif – augmentation de salaire, signature d’un gros contrat, félicitations… – n’a plus d’effet sur son moral.

Les personnes les plus sujettes à cette «dépression professionnelle» sont celles qui manifestent une propension à l’anxiété, une conscience professionnelle aiguë, un fort désir de plaire et des difficultés à déléguer.

Est_ce que vous vous reconnaissez ?

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2/ Entretien professionnel

Si vous croyez vous reconnaître dans ce portrait, n’hésitez pas : sollicitez rapidement un rendez-vous avec votre boss, en abordant le sujet comme n’importe quelle autre question professionnelle.

Préparez soigneusement cette rencontre : c’est en prévoyant les grandes lignes de l’entretien que vous éviterez de vous laisser dominer par vos émotions. Même si votre état dépressif a des origines diverses (à vos problèmes de boulot peuvent s’ajouter des difficultés dans votre vie privée), il est préférable de rester sur le terrain professionnel.

Dans un premier temps, vous allez détailler l’actualité de votre travail, très factuellement, en soulignant les causes de votre épuisement (déménagement de l’entreprise, couverture d’une nouvelle zone géographique, gros projets à gérer). Inutile de préciser que vous avez grossi (ou perdu du poids), que vous devenez irascible en famille, etc.

Résumez plutôt l’affaire en annonçant que vous avez tous les symptômes du burn-out.

Pour crédibiliser votre démarche, vous aurez consulté au préalable un généraliste, dont vous pourrez rapporter le diagnostic : « Il craint une évolution vers un épuisement total et m’a conseillé de vous en parler, puis de revenir le voir pour surveiller l’évolution de la situation. » Abordez ensuite les conséquences de votre état sur votre travail, votre démotivation, les risques pour l’organisation, etc.

Enfin, même si vous êtes au bord de la rupture, gardez un esprit constructif : terminez votre exposé en insistant sur le fait que vous voulez absolument trouver les moyens de remonter la pente. Si vous tenez à ce que votre état de santé ne soit pas divulgué, prenez soin de glisser, à un moment ou à un autre, que vous souhaitez que l’entretien reste confidentiel. Pensant bien faire, certains managers sont parfois tentés d’alerter l’équipe : « Gilles est très fragile en ce moment, je vous remercie de l’aider… »

3/ Réorganisation partielle

A ce stade, proposez aussi des solutions à votre boss, comme vous le feriez en cas de problème plus classique.

Vous pouvez légitimement obtenir une réorganisation partielle de votre travail, un accompagnement par un coach extérieur à l’entreprise, une journée de télétravail par semaine si vous habitez loin de l’entreprise ou un soutien psy. Parfois, de petits changements suffisent à améliorer sensiblement le quotidien : l’éloignement du serveur informatique ou du photocopieur dont vous supportez le bruit, par exemple. N’ayez pas honte d’évoquer des problèmes très concrets.

En revanche, évitez de solliciter une augmentation, au motif que «celle-ci serait légitime vu la charge de travail». Cette requête laisserait entendre que votre situation n’est pas si intenable.

Par ailleurs, ne demandez rien qui soit incompatible avec la situation de l’entreprise – une embauche dans votre service alors que les recrutements sont gelés, par exemple –, ce serait peine perdue.

Enfin, n’abordez pas le thème de l’arrêt maladie. D’abord parce que votre manager n’est pas habilité à vous en délivrer un : il n’est pas médecin (pas de mélange des genres). Ensuite parce que cette évocation pourrait apparaître comme une menace ou un chantage.

Avant de le quitter, fixez avec lui un planning de mise en œuvre des solutions retenues pour ne pas rester sur des accords de principe qui mettraient longtemps à s’appliquer.

Et concluez sur le fait que ces demandes d’aménagement ou d’accompagnement visent à améliorer votre performance plutôt qu’à obtenir un soutien psychologique.

Vous serez probablement surpris de la réaction de votre manager. Elle pourrait très bien se révéler plus positive que vous ne l’aviez imaginé. Lorsqu’on est épuisé nerveusement, on a tendance à bâtir des « scénarios catastrophe ».

Evidemment, les réactions varieront suivant le profil psychologique de votre boss :

  • s’il a un comportement plutôt empathique, il mettra en place des moyens pour vous aider à vous en sortir
  • s’il est peu sensible à l’aspect humain des choses, il sera tout de même enclin à vous écouter car il craindra les implications de votre état sur l’activité de son service, voire les ennuis possibles si votre santé se détériore.

4/ Pas de conflit ouvert

Il se pourrait toutefois qu’il perçoive votre aveu comme un signe de faiblesse et réagisse négativement (« ce n’est pas mon problème » ou « si vous n’êtes pas à la hauteur du poste, démissionnez ! »). Vous êtes alors en droit de l’informer, en toute transparence, que vous comptez exposer votre situation à votre n + 2, à un représentant du personnel ou au médecin du travail. Ce dernier a le pouvoir de prévenir officiellement la DRH et votre manager par écrit.

Depuis la récente vague de suicides au travail, les praticiens prennent très au sérieux ce rôle d’alerte.

Il est préférable que cette procédure passe par le médecin plutôt que par un e-mail dont vous seriez à l’origine. En effet, vous risqueriez d’entrer dans un conflit ouvert.

De plus, votre manager pourrait conserver votre écrit et le faire suivre un jour à un employeur potentiel (interne ou externe) qui le consulterait sur votre cas.

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Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.

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Boulimie : même la princesse Diana en a souffert

Dans « The Crown » saison 4, la boulimie dont souffrait Lady Diana est montrée.

Et les pans les plus sombres de sa vie y sont dépeints.

C’est une princesse Diana terriblement esseulée que dépeint la quatrième saison de “The Crown”.

Seule, et en proie à un profond désespoir la conduisant tout droit à un trouble alimentaire qu’elle n’a pas caché de son vivant : la boulimie.

La boulimie de Lady Di n’est pas un secret.

En effet, elle témoigne elle-même, dans la célèbre interview accordée à la BBC en 1995, de cette “maladie secrète”.

Mais elle affirme aussi devant la caméra avoir tenté de mettre fin à ses jours et souffrir de boulimie.

“C’était un symptôme de ce qu’il se passait au sein de mon mariage. Je cherchais désespérément de l’aide, mais donnais les mauvais signaux (…) Ils ont décidé que c’était moi le problème : Diana était instable”, relate-t-elle. “La raison, c’était cette situation où mon mari et moi devions garder le cap pour ne pas décevoir le public (…)”.

Trois ans plus tôt, en 1992, on découvrait dans la biographie écrite par Andrew Morton que la princesse souffrait de boulimie depuis ses fiançailles avec le prince Charles, en 1981.

“J’ai commencé à être boulimique une semaine après nos fiançailles (et il m’a fallu près d’une décennie pour en guérir). Mon mari a posé sa main sur ma taille et m’a dit: ‘Oh, tu es un peu ronde là, non ?’ et cela a déclenché quelque chose en moi. Et cette histoire avec Camilla. J’étais désespérée, désespérée. Je me souviens de la première fois que je me suis rendue malade. J’étais contente, car je croyais que ça me déstressait, se souvenait Diana.

La boulimie faisait donc partie de la vie de Lady Di. Il s’agit d’un trouble du comportement alimentaire qui “se manifeste sous la forme de pulsions (craving) appelées aussi crises, auxquelles la personne boulimique ne peut résister. En général, les crises de boulimie apparaissent suite à un stress”.

Comme elle est décrite sur le site de l’Assurance maladie, la boulimie débute “par une sensation de d’envie compulsive, non contrôlable et un besoin angoissant de se remplir”. Cette crise se déroule souvent en cachette et en dehors des repas et la personne mange rapidement, sans pouvoir s’arrêter, des quantités importantes d’aliments”.

Près de la moitié des personnes boulimiques se font ensuite vomir. Ou utilisent des purgatifs, font du sport en excès, ou jeûnent.

Ces crises sont représentées de manière très crue. On la voit ainsi manger en très grande quantité, puis se faire vomir dans les toilettes, de dos comme de profil.

Interviewée par Variety, l’actrice interprétant le rôle de Diana, Emma Corrin, indique s’être beaucoup renseignée sur ce trouble alimentaire et avoir insisté pour qu’il soit montré dans la série. “On ne peut pas faire justice à ce qu’elle expérimentait sans inclure ça. C’était tellement symptomatique de l’agitation émotionnelle et de toutes les émotions réprimées qu’elle ressentait, souligne-t-elle. “J’avais l’impression que si nous voulions dépeindre la boulimie de manière honnête, il fallait le montrer”, a-t-elle aussi indiqué à Radio Times. “Sinon, ce ne serait pas rendre service à quiconque ayant traversé cela.”

De son côté, le créateur de la série, Peter Morgan, estimait aussi que ne pas représenter ce combat contre la boulimie “reviendrait à nier à l’ancienne princesse de Galles une partie de la réelle complexité de cette femme. Dans une interview accordée à Vanity Fair, il estime également que la souffrance qui était celle de Lady Diana a grandement joué dans l’affection générale de la population britannique à son égard. Sa propre souffrance lui a fait ressentir de la compassion pour les autres. Et c’est la compassion dont elle a fait preuve envers les autres qui a fait que tout le monde l’aimait.”

Jennifer Lombardi, manager du programme de lutte contre les troubles alimentaires de l’association américaine Kaiser Permanente, explique ainsi auprès de Refinery29 que “chaque fois que nous décrivons des troubles de l’alimentation dans les médias, c’est un délicat exercice d’équilibre. Si l’intention d’éduquer et d’informer peut être positive, il y a aussi des pièges. Le premier étant de normaliser ces comportements”. “On avait besoin de le représenter. Ça aurait été très bien de la voir se pencher sur les toilettes, mais je ne pense pas qu’on avait besoin d’autant de détails”, regrette de son côté Ingrid Seward, écrivaine spécialiste de la famille royale, contactée par le DailyMail.

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« Pour être heureux, il faut éliminer deux choses :

la peur d’un mal futur

et le souvenir d’un mal passé.”

Sénèque, philosophe stoïcien grec du 1er siècle ap. JC

L‘épidémie de covid-19 s’abat avec une violence inédite sur la Martinique 🙂

Entre 5 et 10 morts tous les jours. Plus de 300 patients « covid » hospitalisés dont 50 en réanimation. Du 05 juillet au 1er août, aucun n’était vacciné. Voyez notre reportage ou en cliquant sur le lien ci-dessous.

À l’hôpital, notre équipe croise des malades dans tous les couloirs des urgences et aussi à l’extérieur sous des tentes.

Au service réanimation, médecins et infirmières retiennent leurs larmes car ils voient mourir trop de personnes.

Important : des malades témoignent et lancent un appel à la raison et à la lucidité à leurs parents, amis ou voisins.

Entre 5 à 10 patients décèdent chaque jour en Martinique alors que le variant Delta, plus virulent et plus contagieux, est en train de devenir majoritaire sur le territoire (40% des contaminations pour l’instant).

(Re)voir le reportage de Cecile Marre et de Marc Balssa

Le personnel soignant est fatigué depuis longtemps mais fait face avec courage au nombre croissant de malades qui arrivent tous les jours à l’hôpital Pierre Zobda Quitman à Fort-de-France.

Merci à eux !

 

Source : https://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/video-l-epidemie-de-covid-19-s-abat-avec-une-violence-inedite-sur-la-martinique-1078438.html

 

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

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