technique/protocole


Face au refus catégorique de leur enfant d’aller en classe, les parents se voient parfois dans l’obligation de le déscolariser, et d’accepter, même temporairement, la solution des cours par correspondance.

Une situation dangereuse.

Plus l’absentéisme se prolonge, moins bon est la suite, et que le seul moyen de combattre les peurs de votre enfant / adolescent est qu’il s’y confronte.

Dès qu’un parent repère chez son enfant des difficultés à aller à l’école, que celui-ci affirme qu’il n’aime pas ça et essaye de la fuir, il faut entamer un échange avec lui et tenter de comprendre pourquoi.

Il faut aussi aller en parler avec l’équipe pédagogique, le médecin scolaire, et surtout, ne jamais négliger la possibilité que l’on puisse avoir besoin de se faire aider. Puis s’adresser à son médecin traitant, qui saura nous diriger, en cas de besoin, vers un centre médico-psycho-pédagogique (CMPP) ou un psychopraticien / hypnothérapeute.

Les familles qui me consultent viennent généralement en dernier recours, alors que leur enfant n’a pas mis les pieds au collège ou au lycée depuis plusieurs mois, parfois plusieurs années. Je travaille sur leur anxiété d’un côté, avec un partenariat avec leur médecin traitant, et sur leur réintégration scolaire de l’autre.

Fort heureusement, tous les enfants malades de l’école ne nécessitent pas une prise en charge lourde.

Chez les plus jeunes (en maternelle et primaire) et lorsque l’on réagit vite, il suffit parfois d’un peu de fermeté et de conviction de la part des parents pour résoudre le problème.

Mais quelle que soit l’ampleur de la peur, et l’âge de celui qui en souffre, l’empathie, l’écoute et le soutien sont la meilleure attitude que les parents puissent adopter.

Le témoignage très intéressant d’Ophélie, 20 ans :

« Ma phobie scolaire s’est d’abord déclenchée en primaire, puis véritablement au collège, après un deuil dans ma famille. C’est à ma rentrée en seconde que j’ai véritablement compris qu’il allait m’être impossible de poursuivre ma scolarité normalement.

J’avais des crises d’angoisse, de spasmophilie, des maux de tête et de ventre. Il m’est même arrivé de m’évanouir. Je suis aussi tombée dans l’anorexie mentale à cause de ma peur de l’école, pensant que lorsque je serais trop affaiblie, on ne me forcerait plus à y aller.

La raison de ma peur ? Je pense qu’il y en a plusieurs.

J’ai toujours été de nature timide et perfectionniste. Je me mettais la pression pour avoir les meilleures notes possibles alors que j’apprenais et étudiais facilement. D’un point de vue relationnel, j’ai toujours eu du mal à m’entendre avec les gens de mon âge, je me sentais à l’écart. Les moqueries de mes camarades du collège n’y ont rien arrangé. Le décès dans ma famille a été, je pense, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. J’ai eu l’impression de grandir d’un seul coup, et de ne plus savoir à qui parler…

À partir de la seconde, j’ai décidé de suivre des cours par correspondance. Ça n’a vraiment pas été facile. J’étais dégoûtée des études. J’avais peur des examens, du Bac surtout. Alors, après la seconde, j’ai arrêté mes cours pour me consacrer à l’écriture.

Aujourd’hui, je pense pouvoir dire que « je m’en suis sortie » : j’ai publié deux romans et un recueil de poésies. Je continue à écrire et j’espère vraiment réussir sur cette voie. Néanmoins, je ne suis pas sûre que je pourrais un jour reprendre le chemin de l’école. »

Souhaitez-vous plus d’informations ?

  • Phobie scolaire, de Marie-France Le Heuzey
  • Peur du loup, peur de tout, de Béatrice Copper-Royer
  • Moi j’aime pas trop l’école, de Gilles-Marie Valet et Anne Lanchon
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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂
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-> La regarder en face.

L’accepter.

Et rentrer dedans.

Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré.
La porte de sortie est la porte d’entrée.

Mr Ramesh est plein de bon sens.

Il nous enseigne avec ses mots à lui les vertus de la curiosité au service de l’acceptation, ici appliquée à la peur.

Et aussi, l’importance accordée aux sensations corporelles ; regardez comme il bouge !

Regardez la vidéo ci-dessous, et découvrez comment apprivoiser votre peur :

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Coup de blues de la rentrée : 9 astuces pour vous soulager

L’été s’achève à peine, qu’une rentrée très chargée s’impose déjà à nous.

Fini le farniente et la détente, bonjour le stress et les contrariétés du quotidien… Mais si cette année, pour changer, rentrée rimait avec douceur ?

Découvrez mes 9 conseils :

1/ Relativiser la rentrée

Imaginer le retour comme insurmontable revient à réaliser une prophétie auto-réalisatrice.

Pour éviter de paniquer, il est bon de regarder le mois de septembre sous un nouvel angle grâce à des pensées positives et vivifiantes.

Un exercice simple pour y parvenir est de porter ses lunettes de soleil encore teintées de lumière estivale et de redonner un sens positif au mot « rentrée », entre autres, grâce à la technique de l’anagramme. Prenez une feuille blanche et reconstruisez la rentrée comme il vous plait : le -r peut rimer avec renouveau, le -e avec envie…

2/ Se reconnecter avec son âme d’enfant

Les tâches du quotidien ne sont pas toujours propices au divertissement alors pourquoi ne pas les jouer ? Faire les courses, prendre rendez-vous chez le médecin sont des tâches rébarbatives sauf si l’on endosse un rôle !

Mettez-vous dans la peau d’un super assistant pour affronter les documents administratifs, d’un chef étoilé pour préparer le repas. C’est un exercice qui peut paraître simpliste mais qui se révèle efficace car très ludique.

3/ Prendre du temps pour se recentrer

Se ressourcer dans les moments de stress peut tout à fait se réaliser par petites touches chaque jour.

Asseyez-vous, posez votre main sur votre cœur, fermez les yeux et laissez vos pensées circuler. Si vous identifiez un blocage ou que vous ruminez une idée, couchez-là par écrit. Interrogez-vous sur la manière de vous en libérer. Faites confiance à nos ressources intérieures, elles sont nombreuses, il suffit de les écouter et d’agir.

4/ Oser demander de l’aide et s’entraider

Nous nous forçons souvent à affronter nos obligations seul(e)s, sans aucune aide alors qu’un petit coup de main peut apporter une dose de sérénité bienvenue.

Déléguer n’est pas une honte ! Pourquoi ne pas demander à un ami de récupérer vos enfants puis de les déposer à leurs activités ? Fixer des jours d’entraide à tour de rôle, c’est s’offrir facilement et collectivement des moments bienfaisants.

5/ Faire du temps son allié

Rationaliser le temps permet de s’apaiser face à une to-do list imposante.

Bien souvent nous exagérons le côté chronophage d’une chose à faire. Inconsciemment c’est une façon de lui donner plus d’importance qu’elle n’en a réellement, ce qui nous invite à procrastiner. Mieux vaut ne pas trop cogiter, s’atteler à la tâche et bien souvent celle-ci est exécutée bien plus facilement que nous l’imaginions.

6/ Prendre soin de soi le matin

Adoucir sa journée commence dès le réveil. Le matin est un moment privilégié pour se faire du bien. Se lever un peu plus tôt, pour méditer, prendre une douche plus longue, petit déjeuner sereinement, c’est déjà s’offrir une journée plus relaxante.

7/ Profiter des bienfaits de l’auto-hypnose

En cas de coup dur, rien ne vaut l’utilisation de l’auto-hypnose pour s’offrir une bulle de sérénité. Se réciter, yeux fermés en respirant profondément, des phrases de joie, des mantras bienfaisants, des mots positifs à répéter permettent bien souvent de souffler et de s’apaiser rapidement.

8/ Faire appel au corps

Pour vous sentir bien au quotidien, n’oubliez pas votre corps en le mobilisant  avec douceur.

Pourquoi ne pas se mettre au yoga, au shiatsu ou encore au qi-gong ? Si vous ne souhaitez pas vous lancer dans une nouvelle activité, optez pour des étirements doux ou pratiquez le do-in massage. Des pieds à la tête, en passant par le cou ou les mains, il existe de nombreuses techniques, très simples à apprendre, pour se masser soi-même et rester zen.

9/ Cultiver l’art du silence intérieur

Face à la frénésie du quotidien, le silence est un allié hors pair pour évacuer vos tensions. S’aménager des petits temps de méditation pour faire le vide en soi est excellent pour éviter le trop-plein de stress. Faire des pauses méditatives de 2-3 minutes est très facile à mettre en place.

Dans le métro, ou après le déjeuner, poser ses deux pieds au sol, positionner sa main gauche sur le ventre puis la main droite et respirer calmement. Ou quelques respirations profondes (cohérence cardiaque, etc.)

Un sentiment rassurant devrait vous entourer très rapidement.

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« Si tu es déprimé, tu vis dans le passé. Si tu es anxieux, tu vis dans le futur. Si tu es en paix, tu vis dans le présent. »

Quel gourou bien-être à la mode nous livre cette vérité ?

Lao Tseu, né au Ve siècle avant JC.

Ah, savourer le présent !

Faisons un petit saut dans le temps. Essayons le XVIe siècle avec le dernier livre du Pr Michel Le­joyeux En bonne santé avec Montaigne (Éditions Robert Laffont).

Ce grand esprit écrivait déjà : « Nous ne som­mes jamais chez nous. Nous sommes au-delà. La crainte, le désir, l’espérance nous dérobent le sentiment de ce qui est pour s’amuser. Un esprit soucieux de l’avenir est malheureux. »

Aujourd’hui, les neurosciences confirment. Selon une étude réalisée auprès de 250 étudiants américains, les jeunes les plus investis dans l’instant présent ont mieux résisté au stress de la pandémie que les autres.

De même, affirme le Pr Lejoyeux, on serait en meilleure santé quand on vit dans la pleine conscience de son corps, de sa respiration, de ses mouvements, de la présence de celles et ceux qui donnent du sens à la vie.

Pour Montaigne, il ne faut pas hésiter à s’échapper vers la rêverie. Comme une arrière-boutique rien qu’à soi dans laquelle il faut prendre l’habitude de discuter avec soi-même, de parler, de rire.

Ce que le philosophe Charles Pépin appelle le vagabondage cérébral : « Quand on ne fait rien, on fait plein de choses. » En revanche, il est temps de fermer son musée personnel de la tristesse. Plutôt que de ressasser ce qui ne va pas, il faut chercher de manière active des motifs de satisfaction.

Parmi eux, se réveiller en musique, marcher tôt en pleine conscience, ne pas tout prévoir pour la journée qui commence, prononcer à voix haute le mot « peut-être », noter ses rêveries, « faire l’amitié » au moins une fois par jour…

-> « Nager est le meilleur médicament que j’ai trouvé contre le chagrin, la fatigue, l’ennui », annonce la journaliste et écrivaine Colombe Schneck. « Nager m’aide à me concentrer, trouver des idées, me tenir droite, ne pas trop râler », renchérit sa sœur Marine.

Ensemble, ces grandes nageuses ont testé les quarante-deux piscines de la capitale. Tarifs, qualité de l’eau, fréquentation, propreté des vestiaires… Elles ont tout passé au crible et publient Paris à la nage (Éditions Allary), un hymne à la natation super documenté qui donne vraiment envie de plonger. Les Schneck sisters insistent : « Comme le yoga, la natation transforme. J’ai enfin atteint ce truc tarte à la crème de tous les guides de développement personnel, être présent au présent. »

-> Fictions propices aux déclics intérieurs, poésie, feel good books et autres ouvrages réparateurs sont nos meil­leurs alliés cet été. Les études menées sur la bibliothérapie le montrent : la lecture est un formidable antistress, elle fait grandir l’empathie, prend soin du cœur, de l’esprit, de la psyché.

La beauté d’un personnage, d’un texte aide parfois à passer un cap.  C’est comme une parole : on peut l’entendre à différents degrés, certains passages nous touchent un jour, d’autres pa­ges, un an plus tard.

Pour soigner, les mots peuvent être dits, comme dans les ateliers de bibliothérapie créative. Et surtout écrits, dans un journal intime. Classique ? La pratique connaît un revival sous le nom de journaling, portée par des figures comme Oprah Winfrey ou Julia Cameron.

Variante en vogue, l’écriture expressive appelle à approfondir nos émotions éprouvantes et boucles négatives ou énergivores plutôt que de détailler les journées ou une vie rêvée. Parmi les exercices proposés dans Les Bienfaits de l’écriture, les bienfaits des mots (Éditions Odile Jacob), la docteure en psychopathologie Nayla Chidiac invite à dessiner en mots «l’anatomie d’un chagrin» (ou d’un échec…) réel ou ima­ginaire.

Commencez par un descriptif de l’événement au scalpel, avec des phrases simples, tranquilles, sans pathos. Introduisez ensuite un «je» qui restitue la description, tel un journaliste qui commenterait un fait divers. Ce passage de l’intime à l’écriture descriptive permet de nous distancier par rapport à la douleur.

« Ces exercices écrits se pratiquent 15 minutes par jour, deux fois par semaine, puis en augmentant la fréquence jusqu’à ce que l’écriture devienne un besoin », indique Nayla Chidiac, qui a fondé les ateliers d’écriture thérapeutique à l’hôpital Sainte-Anne, à Paris. À la clé, un bien-être mental et physique accru. À vos stylos.

-> Intéressant de méditer au moins douze minutes par jour. Rien que le fait de se poser en silence, de mettre ses pieds sous ses genoux, les mains sur ses jambes, de fermer les yeux, de faire trois respirations conscientes, ça change la journée. La méditation du matin a un pouvoir incroyable, notamment en posant des intentions pour la journée : “J’ai envie que la journée se passe bien et j’ai envie de la vivre.”

Autre conseil pour réduire le stress : faire une tâche l’une après l’autre. Le cerveau est monophasé. Manger + scroller son téléphone + regarder la télé en même temps, c’est le court-circuit assuré.

-> Avec le stress, la malbouffe et la sédentarité, nous souffrons en permanence d’un excès d’acidité qui crée un terrain inflammatoire chronique. Pour rétablir l’équilibre, l’organisme puise dans ses réserves de molécules neutra­lisantes, comme le calcium et le magnésium des os ou des dents, le potassium des muscles. Cet automne, on essaie d’al­ca­liniser ses menus en limitant au maximum les aliments industriels transformés, tous les sucres (friandises, gateaux mais aussi tous les féculents), les boissons gazeuses, en forçant sur les viandes (qui contiennent toutes les protéines dont vous avez besoin), végétaux, légumes.

-> Être tolérante face à nos faiblesses, cesser de zoomer sur ce qui cloche, basculer de l’au­tojugement à l’auto-bonté… La clé de la joie et de la sérénité est dans le rapport que l’on entretient avec soi Selon les travaux de Kristin Neff, professeure agrégée de déve­loppement humain et de culture à l’université du Texas, chercheuse pionnière sur le sujet, l’auto-bonté serait plus puissante que l’estime de soi. Cette dernière nous pousse à l’auto-éva­luation et peut induire angoisse de performance et quête d’approbation sociale.

L’amour de soi n’est pas fondé sur les accomplissements ou les signes extérieurs de réussite. Ce n’est pas être parfait ni être heureux. Le self-love ne fait pas honte, ne rabaisse pas, ne critique pas.

En forgeant un moi plus bienveil­lant, on a plus d’énergie pour vivre pleinement, plus d’amour à partager, des relations plus saines. Mais comment fait-on pour s’aimer, simplement ? Il faut déjà le vouloir et y consacrer des moments réguliers. Des exercices simples, des méditations guidées, de l’auto-hypnose hebdomadaire, font grandir, jour après jour, ce nutriment indispensable à nos vies.

-> En attendant le déclic, le temps ou le budget pour s’offrir les services d’un vrai coach, de multiples ouvrages pratiques et créatifs accompagnent notre envie de changer.

 En mode humour, L’Art subtil de s’en foutre. Un guide à contre-courant pour être soi-même, de Mark Manson (Éditions Eyrolles), aborde avec piquant la manière de surmonter les pertes et les échecs. On explore nos valeurs et notre iden­tité d’une façon originale et on se met en mouvement.
● Pour les âmes sensibles au chamanisme, la psychothérapeute Marie Caiazzo partage dans Le Guérissage (Tana Éditions) une boussole qui aide à révéler les ressources intérieures, le Compas (compassion, objectif, mouvement, patience, acceptation, souffle). Grâce à cet outil de transformation inspiré des sagesses amérindiennes, on embrasse nos émotions et nos ressentis pour retrouver notre raison de vivre. Et l’énergie qui va avec.
● Envie de vivre comme une guerrière ? Le Grand Livre des principes toltèques, de Patrice Ras (Éditions Eyrolles), dévoile ces axes de conduite puissants qui envahissent même le milieu du management. Que votre parole soit impeccable ; quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle ; ne faites pas de suppositions ; faites toujours de votre mieux ; soyez sceptique, mais apprenez à écouter…

Ces règles simples transforment nos échecs en prise de conscience, nos besoins en désirs, nos désirs en décisions.

Quand les problèmes deviennent projets, l’envie de déplacer les montagnes revient 🙂

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Traduction :

Avez-vous essayé d’établir une priorité de vos tâches

(du jour, de la semaine, du mois)

?

1 ) Écrire les tâches à un seul endroit

2 ) Avoir le réflexe d’écrire ses tâches à tout moment

3 ) Travailler quotidiennement à partir de la liste

4 ) Planifier la réalisation de ses tâches

5 ) Limiter le nombre de tâches à réaliser par jour

6 ) Faire des revues régulières.

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Il existe une charge émotionnelle qui, comme la fameuse charge mentale, peut conduire au burn-out.

Pour vous en prémunir, apprenez à identifier les cinq signaux d’alerte suivants :

1 – Reconnaîssez votre charge affective

La charge émotionnelle peut survenir à différents moments de votre vie.

Et naître d’une succession de contrariétés, de relations compliquées (emprise, manipulation, dépendance), de pressions (extérieures ou de notre fait), de croyances accumulées, d’épreuves récurrentes. Elle peut aussi être la conséquence d’un choc émotionnel violent (licenciement, séparation, deuil).

Comme la fameuse charge mentale, lorsqu’elle dure depuis trop longtemps et/ou lorsqu’elle est trop lourde, elle génère de l’épuisement : le burn-out émotionnel.

2 – Prenez au sérieux “la goutte d’eau”

Celle qui fait déborder le vase : la vexation, la déception, l’exigence, l’échec… de trop !

Comme l’organisme rejette en vomissant l’excès de nourriture ou une nourriture avariée, votre « organisme psychoaffectif » rejette l’événement en excès qui risquerait de vous rendre malades, de vous mettre K.-O. Trop souvent, vous rationaliez les faits en les relativisant, les minimisant, en vous rendant responsables.

Cela pour fuir un conflit, ne pas risquer une sanction, ne pas mettre en péril une situation ou une relation.

C’est un tort, car cette « goutte » est un puissant signal d’alarme qui vous dit que vous êtes en danger.

Elle exige de vous que vous analysiez ce qui a permis que ce « trop » arrive (causes intérieures, causes extérieures) et vous commande de réfléchir aux moyens (à court, moyen et long terme) qui vous éviteraient de porter à nouveau votre charge trop lourde.

3 – Identifiez votre sidération affective

Elle désigne l’état psychique de la personne qui a subi un choc affectif : rejet, exclusion, humiliation, trahison, rupture, deuil…

Son impact diffère d’une personne à l’autre, selon son histoire et sa sensibilité.

La reconnaître, la nommer, avoir conscience du choc et de ses conséquences vous permet de prendre le temps de récupérer, de prendre soin de vous, au lieu de poursuivre votre chemin comme si de rien n’était – en alourdissant votre charge affective par le déni, la culpabilité ou la honte.

4 – Adoptez les bonnes habitudes

-> La première est d’observer l’état dans lequel vous vous trouvez et d’évaluer votre état de saturation (charge agréable, facile à supporter, moyenne, difficile à supporter, saturation intolérable).

-> La deuxième consiste à repérer les blocages et les croyances qui vous empêchent de changer de mode, d’être en relation, de travailler ou de concevoir la vie.

->La troisième : trouver vos limites (qu’est-ce qui peut vous empêcher de vous épuiser ou de vous sacrifier ?).

-> La quatrième : chercher comment réduire votre mal-être, notamment par des pratiques psychocorporelles (Vittoz, sophrologie, pleine conscience) et surtout l’auto-hypnose (qui vous évitera aussi le déni) qui vous remettent en contact avec votre corps et vos sensations.

Cette reconnexion vous permet d’être plus à l’écoute des messages de trop-plein que vous envoient votre corps et votre psychisme, donc de mieux prendre soin de vous-mêmes.

-> Enfin, la cinquième habitude consiste à pratiquer le plus souvent possible l’« ici et maintenant » pour être en contact direct avec votre ressenti physique et émotionnel.

5 – Trouvez l’équilibre, votre harmonie

Le rythme juste, le bon tempo : corps, esprit et cœur doivent vibrer à l’unisson.

Au corps, le sommeil, l’activité sportive, artistique.

À l’esprit, la méditation, l’attention, le rêve (qui permet de comprendre des aspects de notre vie remontant de l’inconscient), l’auto-hypnose surtout (pour vider les émotions refoulées) et aussi l’humour, qui permet de vous libérer de ce qui vous pèse.

Au cœur, l’amour de soi, mais aussi l’amour respectueux et réciproque de l’autre.

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Comment dynamiser (fructifier) votre vie professionnelle, et personnelle, grâce à la PNL ?

Qu’est-ce que la PNL peut concrètement vous apporter dans votre quotidien ?

Vous avez envie de retrouver du sens dans votre quotidien, qu’il soit personnel ou professionnel ? Vous souhaitez développer votre écoute ? Vous souhaitez potentialiser vos ressources ?

Vous souhaitez apprendre à explorer d’autres manières d’envisager le monde que le vôtre ? Vous souhaitez mieux définir vos objectifs et les atteindre ?

Vous êtes curieux, vous avez envie de mieux communiquer, de mieux vous connaître, de mieux connaître l’autre, de faire des choix cohérents avec vos valeurs, de trouver du sens à vos actions ?

Alors venez découvrir dans une séance ce que la Programmation Neuro-Linguistique (PNL) vous apportera dans votre vie personnelle et professionnelle.

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Manger sain, éviter le sucre, perdre du poids, retrouver la forme, abaisser la glycémie : quels que soient vos objectifs, l’alimentation cétogène ou LCHF (low carb high fat) est une option judicieuse.

Mais suivre cette alimentation pauvre en glucides, riche en bonnes graisses n’est pas si simple.

C’est pourquoi Le Grand Livre de l’alimentation cétogène, écrit par Ulrich et Nelly, les deux pratiquants français les plus emblématiques, vous donne toutes les clés, les astuces, les conseils, les recettes pour adopter une alimentation cétogène comme un vrai mode de vie sain et durable.

Suivez le guide et ressentez le plaisir de voir les kilos fondre sans stress, sans fringales ni baisse d’énergie.

Dans ce livre, vous découvrirez :

  • + de 150 recettes (toutes sans gluten) savoureuses et conviviales, concoctées par Nelly
  • Un point complet sur les fondamentaux de l’alimentation pauvre en glucides et les conseils pour vivre céto
  • Comment réorganiser sa cuisine, planifier ses courses et repas
  • Les aliments autorisés, les produits  » chouchous  » et ceux qui sont à oublier
  • Le programme  » 3-2-1, c’est parti  » personnalisé en fonction de votre objectif : minceur, performance sportive ou santé

Régalez-vous avec des pâtes à tarte, sauces salées et sucrées, pains pauvres en glucides…

Réalisez les versions LCHF des recettes de nos régions : blanquette de la mer, fi let mignon de porc au maroilles, tarte fraise et pistache, bûche de Noël…

Mangez US : hamburger, potatoes, carrot cake, donuts… Sans oublier les recettes Viva Italia : asperges alla parmigiana, chou kale à la carbonara, tiramisu…

En plus de ses effets sur le poids, l’alimentation cétogène est un régime thérapeutique largement utilisé pour traiter l’épilepsie, le diabète, le cancer, les migraines et plus récemment les maladies neurodégénératives telles qu’Alzheimer ou Parkinson.

Bon appétit !

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Le déficit en vitamine D est un facteur de risque de COVID sévère.

Les personnes avec un déficit en vitamine D sont plus susceptibles de faire un Covid-19 sévère ou d’être hospitalisés en soins critiques, selon une nouvelle étude publiée dans le journal Plos One[1].

Cette étude se fonde sur des données issues des deux premières vagues israéliennes de coronavirus avant que les vaccins ne soient largement disponibles. Les scientifiques insistent sur le fait que la supplémentation vitaminique n’est pas un substitut à la vaccination mais peut aider l’immunité naturelle.

« Nous avons trouvé remarquable et particulièrement frappant de voir la différence de risque de développer une forme sévère en cas de carence en vitamine D », a indiqué le Dr Amiel Dror, principal auteur et médecin au Galilee Medical Center, au Times of Israel. Cette observation n’est pas totalement nouvelle et a fait l’objet d’études, notamment en France, conduisant même à une tribune incitant à la supplémentation (lisez ci-dessous).

Bien que l’étude ait été menée avant l’arrivée du variant Omicron, a-t-il affirmé, le coronavirus n’a pas suffisamment changé pour annuler l’effet de la vitamine D.

« Ce que nous observons, c’est la capacité de la vitamine D à renforcer le système immunitaire contre les agents viraux qui ciblent le système respiratoire« , explique-t-il. « Cela vaut pour Omicron comme pour les variants apparus antérieurement ».

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L’équipe de chercheurs a analysé les taux de vitamine D chez plus de 250 patients hospitalisés au Galilee Medical center et testés positifs au Covid entre avril 2020 et février 2021. Les tests ont été effectués avant l’hospitalisation sous la forme d’examens sanguins de routine ou d’une recherche d’un déficit en vitamine D, entre 14 et 730 jours avant le test PCR positif.

Les patients avec un déficit en vitamine D étaient 14 fois plus susceptibles de faire un Covid sévère ou d’être hospitalisés en soins critiques. De plus, le taux de mortalité de ceux qui présentaient des taux de vitamine D insuffisants était de 25,6%, contre 2,3 % chez ceux qui avaient des taux dans la norme.

Les différences persistaient après ajustement sur l’âge des patients, le genre, et les antécédents de maladies chroniques.

« Nous avons analysé toute une palette de durées et trouvé que dans un délai de 2 ans avant l’infection, la corrélation entre vitamine D et sévérité de la maladie était très forte« , a expliqué le Dr Dror à The Times of Israel. « Cela renforce l’idée d’instaurer une supplémentation en vitamine D pendant la pandémie et qui n’a aucun effet indésirable« .

Rappelons que dans une tribune publiée dans La Revue du Praticien le 8 janvier 2021, 73 experts francophones et six sociétés savantes françaises*, insistaient sur l’importance particulière d’assurer « un statut satisfaisant en vitamine D dans la population générale », dans le contexte du Covid-19.

« En l’absence de traitement curatif efficace et accessible à ce jour contre la Covid-19, recourir à des molécules déjà existantes pourrait aider à contrôler la pandémie ». Or, « le rôle bénéfique potentiel de la vitamine D est discuté positivement dans de nombreuses publications« , soulignaient les signataires du texte dont le Pr Cédric Annweiler (CHU d’Angers), auteur de plusieurs études sur le sujet.

*Avec le soutien de l’Association française de lutte antirhumatismale (AFLAR), de la Société française d’endocrinologie (SFE), de la Société française de gériatrie et gérontologie (SFGG), de la Société française de pédiatrie (SFP), de la Société française d’endocrinologie et diabétologie pédiatrique (SFEDP), et de la Société francophone de néphrologie dialyse et transplantation (SFNDT).

Source : Study: Vitamin D Deficiency Linked to Severe COVID.

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f.-duval-levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-etre, anxiete, angoisse, addiction, traumatisme, peur, tabac, phobie, souffrance, stress, burnout, pnl, teleseance, teleconsultation, avis, temoignage, reconversion,

« L’hypnose profonde est le niveau d’hypnose

qui permet aux sujets de fonctionner directement

à un niveau inconscient, et de manière adaptée,

sans interférence de l’esprit conscient »

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Milton H. Erickson, « L’intégrale des Articles » sur l’Hypnose, tome 1 p.185

Dans le burn-out, toutes les dimensions de votre personne sont touchées, – profondément.

Y compris vos valeurs et vos croyances.

Traversez-vous un burn out professionnel ?

Avez-vous besoin de comprendre pour éviter la rechute ?

De trouver du soutien et la dynamique pour rebondir ?

-> le coaching thérapeutique est fait pour vous.

Pour vous reconstruire, afin de ne plus retomber dans les travers qui vous ont amené à :

« un épuisement physique, émotionnel et mental qui résulte d’un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel » (source site HAS)

Aujourd’hui grâce à l’hypnose profonde et d’autres approches qui ont fait leurs preuves, je vous aiderai à développer votre nouvelle légitimité et votre positionnement professionnel, en confiance.

Dans vos séances au cabinet ou en visio, nous travaillerons l’écoute de soi, et l’écoute du corps, la confiance envers vous-même, la conscience de vos limites et la possibilité de calmer votre mental. La hiérarchisation de vos valeurs et la satisfaction de vos besoins seront mes priorités.

Chaque séance est un moment d’accueil, d’écoute et d’évolution où je répondrai à vos attentes en vous proposant des séances totalement personnalisées.

L’objectif ? Que le burn-out ne revienne plus, et que vous deveniez votre première priorité 🙂

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂
 

 

 

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Qu’est-ce que j’ai envie de faire de ma vie ?

Qu’est-ce qui est essentiel pour moi ?

Quelle place est-ce que je donne à mon travail ?

 

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« La vie ce n’est pas d’attendre que l’orage cesse,

c’est d’apprendre à danser sous la pluie »

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Sénèque

Né à Cordoue, dans le sud de l’Espagne, entre l’an 4 av. J.-C. et l’an 1 apr. J.-C., mort le 12 avril 65 apr. J.-C., est un philosophe de l’école stoïcienne, un dramaturge et un homme d’État romain du Iᵉʳ siècle

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« Ma plus grande force en tant que consultant

est d’être ignorant

et de poser quelques questions. »

Peter Drucker

Ces signes rassurent ceux qui restent.

Le Vécu Subjectif de Contact avec un Défunt (VSCD) fait partie, au même titre que la Communication Avec les Défunts (CAD), des manifestations durant lesquels les sujets sont persuadés qu’un proche décédé a tenté d’entrer en contact avec eux.

S’il n’existe aucune preuve scientifique de la possibilité d’un tel contact, ceux qui en font l’expérience en sont intimement convaincus : il était bel et bien réel et n’était pas une sorte d’effet secondaire inhérent au deuil.

Ce phénomène touche des personnes de toutes cultures et nationalités.

Qu’est-ce qu’un vécu subjectif de contact avec un défunt ?

C’est une expérience qui se produit par contact direct et spontané, à travers les cinq sens, entre le défunt et la personne en deuil sans intermédiaire. Elle donne au sujet une impression de contact ou de présence.

Le défunt peut se manifester à travers une odeur (le parfum qu’il portait par exemple), un son ou une voix qui va subitement se faire entendre pour délivrer un message ou encore, le toucher. Soudain, la personne va ressentir un contact sur sa peau, une caresse dans le dos alors qu’elle est seule dans la pièce.

Plus rarement, le défunt apparaît sous les yeux de son proche mais disparaîtra très rapidement, si celui-ci tente de l’approcher ou de le toucher. Enfin, il est fréquent que des objets prennent le relais en fonctionnant de façon aléatoire dans les heures et les jours qui suivent un décès : ampoules qui clignotent, radio et TV qui se mettent en marche toutes seules…

Le point commun de ces VSCD est l’identification immédiate qu’on en fait, mais aussi l’apaisement et la joie qu’ils procurent à celui qui le vit.

Recevez-vous beaucoup de gens témoignant de VCSD (vécu subjectif de contact avec un défunt) dans votre cabinet ?

Etant spécialiste du deuil et de ces phénomènes, les personnes endeuillées qui me consultent savent d’emblée qu’ils trouveront chez moi une écoute attentive, et sans jugement, s’ils évoquent ce ressenti.

J’évaluerais ce type de témoignages à entre 10 et 30% de ma clientèle, qui vient me voir suite à un deuil.

F. Duval-Levesque,psychopraticien,hypnose,coach,mal-être,anxiété,angoisse,addiction,traumatisme,peur,tabac,phobie,souffrance,stress,burnout,PNL,téléséance,téléconsultation,avis,témoignage,deuilComment interprétez-vous ces signes ?

Beaucoup de psys classent ce genre de témoignages dans la catégorie « hallucinations ». C’est regrettable car cela condamne les personnes qui les vivent au silence et les isolent davantage.

Nous n’avons pas encore d’ études scientifiques sur ces VCSD car ces phénomènes ne sont pas reproductibles : il est donc impossible de réaliser des tests fiables scientifiquement.

Continue-t-on à vivre après la mort ?

Comment en avoir la certitude ?

Vivre une telle expérience nous met face à un gouffre insondable.

A quelle étape du deuil ces phénomènes interviennent-ils ?

Ces Vécus Subjectifs de Contact avec un Défunt (VSCD) se manifestent dans les jours, les semaines ou les mois qui suivent le décès.

Le plus souvent, seuls les VCSD de protection peuvent intervenir après deux ans de deuil.

Il s’agit de signes envoyés par un défunt pour alerter d’un danger imminent ou pour mettre en garde son proche. Comme par exemple, un réveil qui sonne en pleine nuit sans raison alors qu’un feu se déclenche dans une maison ou une voix qui nous implore de nous rendre chez le médecin et qui va nous permettre de découvrir l’apparition d’une maladie grave…

Ces signes laissent penser que nos défunts nous protègent. Il existe aussi ce que l’on appelle des VSCD symboliques, soumis à l’interprétation de la personne en deuil, persuadée que c’est son proche qui lui fait un signe : par exemple, un oiseau ou un papillon qui revient plusieurs jours de suite se poser près d’elle.

Les Communications Avec les Défunts (CAD) collectives, ça existe ?

Oui, j’ai déjà entendu des familles me raconter le même phénomène. Je pense notamment à un grand-père qui s’était manifesté après son enterrement pour délivrer un message commun à sa famille réunie dans son salon.

En quoi ces manifestations peuvent aider dans son chemin de deuil ?

S’ils ne font pas l’économie du processus de deuil, ces signes rassurent ceux qui restent. Ils leur rappellent que le lien n’est pas rompu avec l’être cher qu’ils ont perdu.

Traverser un deuil, c’est voir se transformer un lien extérieur objectif et disparu en un lien intérieur qui ne meurt jamais. Ces signes peuvent aider à faire ce chemin.

La chercheuse suisse Evelyn Elsaesser-Valarino dans son livre « Quand les défunts viennent à nous – Histoires vécues et entretien avec des scientifiques » paru en 2017, compile des témoignages de personnes ayant expérimenté le VSCD, et des entretiens scientifiques.

C’est elle qui a inventé l’expression de Vécu Subjectif de Contact avec un Défunt en 2000 après de longues études sur les expériences de mort imminente, et sur les phénomènes de contact avec les défunts.

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-> Les séances de Communication Avec les Défunts (CAD) se font à mon cabinet toulousain, exclusivement en présenciel, ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Pour la plupart d’entre nous, prendre l’avion est synonyme de félicité…

En revanche, pour d’autres, s’envoler dans les airs s’apparentent à un cauchemar éveillé…

Angoisse de prendre l’avion qui peut se transformer en peur panique qui vous cloue au sol…

Le plancher des vaches comme planche de salut…

Sensation que l’on va mourir au décollage, à l’atterrissage, mais aussi en vitesse de croisière…

Palpitations, mains moites, estomac noué, pour ne pas dire plus…

Et vous, quelles sont les raisons qui vous empêchent de vous envoler sans peur les mains dans les poches : évitez-vous de prendre le moyen de transport le plus sûr du monde, avec l’ascenseur ?

Comment surmontez-vous votre phobie, votre angoisse de l’avion ?

L’embarquement est immédiat.

Mayday, mayday, vous cédez à la panique.

Vite, quelques astuces rapides pour vous calmer.

On ne va pas épiloguer, les statistiques sont formelles, l’argument implacable : l’avion est le moyen de transport le plus sûr, comparé à la voiture ou au train.

Sauf que rien n’y fait, cette affirmation ne rassurera jamais tout à fait un passager effrayé. Comme c’est le cas, à un degré plus ou moins élevé, pour près de 20 % des voyageurs, selon les chiffres de l’association internationale du transport aérien (IATA). Parmi eux, un cinquième (soit 4 % du total) souffrirait même d’une anxiété maladive, plus connue sous le nom d’aérophobie.

C’était sans compter ces 5 conseils, faciles et rapides, pour surmonter cette peur :

1 – Représentez-vous toutes les étapes de votre voyage

Une vraie phobie nécessitera une vraie préparation avec un hypnothérapeute.

Je conseille de visualiser, plusieurs fois, toutes les étapes du voyage, de façon à dédramatiser l’action lorsqu’elle aura lieu le jour-J. Plus on répète un scénario, plus il devient familier. Et moins on y réfléchit.

Départ du domicile, transport jusqu’à l’aéroport, check-in des billets, décollage ou atterrissage, pour surmonter sa phobie, chaque geste devra être décortiqué.

2 – Maîtrisez votre respiration

Ça y est, les portes d’embarquement s’affichent.

La réaction de votre organisme ne se fait pas attendre. Cœur qui s’accélère, front qui perle de sueur, tremblements, mains crispées et moites… La crise d’angoisse est imminente. Pour remédier à cet état de panique, il faut impérativement maîtriser son souffle. Pour ce faire, essayez cet exercice de respiration abdominale. Main sur le ventre, fermez les yeux. Comptez ensuite les temps d’inspiration et d’expiration. Inspirer 3 secondes, expirer 6 secondes. Répéter l’exercice jusqu’à ce que la crise de panique s’arrête.

Rester concentré sur sa respiration permet au cerveau d’oublier les raisons de son angoisse.

3 – Visualisez une «image ressource»

Autre astuce pour calmer votre peur de l’avion, se raccrocher à ce que l’on appelle une «image ressource».

Il s’agit d’une image positive, qui peut être aussi bien connue, qu’imaginaire et que l’on associe à des sensations agréables. Le cerveau ne fait pas de différence entre le réel et l’imaginaire. Dans les deux cas, il enclenche les mêmes circuits de récompense.

Fermer les yeux, et visualiser cette image. Elle devrait vous permettre de retrouver votre calme et votre sérénité. Et ce, malgré le décollage imminent de l’appareil !

4 – Répétez un geste d’ancrage

Un peu dans la même veine que «l’image ressource», il existe également une autre solution pour apaiser ses angoisses. Celle de répéter un geste «d’ancrage».

Assis sur le siège côté hublot, vous serrez les poings très fort en attendant le décollage ? Bingo, sans le savoir, vous effectuez déjà ce qu’on appelle également un geste «signal». Il s’agit d’un geste naturel sur lequel vous vous concentrez. Comme l’image ressource, il vous détournera de la raison principale de votre stress.

Cela peut être n’importe quel mouvement, n’importe quel geste. Par exemple, serrer un doigt, saisir son poignet, se toucher l’oreille…

5 – Misez sur la «cohérence cardiaque»

Pour calmer des palpitations un peu trop intenses – turbulences obligent -, je suggère de miser sur la cohérence cardiaque.

Cet exercice de respiration consiste à caler son souffle sur les battements de son cœur. Physiologiquement, si le corps est apaisé et les battements du cœur réguliers, le mental s’apaise alors également. Pour ce faire, il suffit d’enchaîner des phases d’inspiration et d’expiration de cinq secondes chacune et ce pendant cinq minutes.

Le petit plus de cette méthode ? Ces effets durent plusieurs heures.

Bon vol !

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« L’esprit est un réservoir incroyablement vaste

dont la plupart des gens ne réalisent pas encore le potentiel. 

La transe est une période de liberté permettant la découverte,

l’exploration intérieure et la réalisation de nos potentiels. »

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Milton Erickson – Traité pratique de l’hypnose.

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