technique/protocole


unnamed

Wim Hof, inventeur d’une méthode de respirations et de thérapie par le froid, aux résultats scientifiques surprenants.

Testé et approuvé !

 

F.Duval-Levesque, Toulouse, phobie, boulimie, angoisse, anxiété, douleur, confiance, estime, psoriasisme, pelade, fibromyalgie, etc

Faire de l’exercice est conseillé pour prévenir le cancer en général et empêcher sa progression.

Le yoga est une bonne activité pour le cancer du sein, et en particulier les 4 exercices que nous détaillons ici.

L’activité physique permet de réduire le risque de cancer mais il diminue aussi le taux de certaines hormones (insuline et estrogènes notamment) qui sont associées au développement du cancer du sein.

Faire de l’exercice physique peut permettre ainsi de potentialiser les traitements ou de prévenir les récidives. Le yoga est une activité particulièrement recommandée, car il est doux pour le corps tout en étant efficace contre la fatigue, le sommeil et la qualité de vie en général selon de nombreuses études.

S’il peut être pratiqué avant, pendant et après la radiothérapie, la chimiothérapie ou l’hormonothérapie, il est toutefois bon de demander l’avis de son médecin avant de se lancer dans une nouvelle routine d’exercice, en particulier après une chirurgie. C’est encore mieux si votre médecin est ouvert d’esprit et connait le yoga…

Voici 4 exercices particulièrement adaptés en cas de cancer du sein, ou pour prévenir une récidive.

Exercice 1 : posture chat-vache

Ce mouvement renforce le bas du dos et accroît la mobilité de la colonne ainsi que la circulation du liquide cérébro-spinal. Il représente un bon moyen de retrouver une bonne mobilité du torse, du cou, et d’évacuer les tensions qui ne manquent pas de s’y accumuler.

Un tapis de yoga est le seul équipement nécessaire, mais l’exercice peut se faire directement sur le sol.

Attention, pour cette posture, attachez-vous au descriptif du mouvement pas aux photos, qui sont proches de cette posture mais sans lui correspondre complètement, et qui peuvent induire en erreur.  Elles sont plus indicatives qu’autre chose.

Position de départ : à quatre pattes, le dos droit, les pieds détendus, les épaules à l’aplomb des poignets, les hanches au-dessus des genoux.

Mouvement :

  • En inspirant profondément, recourbez les orteils, relâchez le ventre et regardez vers le haut : c’est la posture de

La suite en cliquant ici !

 

Le mois de novembre 2017 est l’occasion d’arrêter de fumer grâce à l’événement « Moi(s) sans tabac ».

Entre application mobile et kit gratuit, tout est mis en place par le gouvernement pour aider au mieux les fumeurs qui souhaitent arrêter définitivement !

« Le tabac, c’est tabou. On en viendra tous à bout ».

Beaucoup de cinéfils connaissent cette réplique culte du film Le Pari.

Ce mois de novembre sera l’occasion de l’appliquer avec la deuxième édition du « Moi(s) sans tabac ».

L’idée : encourager les fumeurs à tenir un mois sans cigarette grâce à de nombreuses aides, en espérant créer le déclic pour un abandon définitif du tabac.

Selon l’étude de Santé conduite par l’institut Français Opinion Way (1) pour la société mutualiste étudiante SMEREP, le nombre d’étudiants français fumeurs est en hausse cette année.

26 % des étudiants se déclarent fumeurs occasionnels ou réguliers, contre 22 % l’année dernière. Parmi eux, près de 20 % ne souhaitent pas arrêter de fumer.

L’étude révèle que 86 % des étudiants ont arrêté le tabac par la volonté seule.

Pour tous les autres qui souhaitent arrêter définitivement, ce « Moi(s) sans tabac » est l’occasion parfaite pour essayer de tenir. Je vous ai listé cinq bonnes raisons d’arrêter la cigarette pendant ce mois spécial.

1. Augmenter ses chances d’arrêter définitivement

Décider d’arrêter de fumer est une première étape compliquée. Mais tenir cet engagement est encore plus difficile. Or, au-delà d’un mois, les chances d’arrêter définitivement de fumer sont multipliées par 5. Faire l’effort de tenir un mois vaut alors le coup !

2. Économiser de l’argent avec l’augmentation des paquets de cigarettes

Toucher au portefeuille vous fera peut-être arrêter de fumer pour de bon… L’assemblée a voté le 27 octobre la hausse du prix du tabac. Le paquet va augmenter de 35 centimes d’ici la fin 2017, d’un euro en mars 2018, puis de 50 centimes en avril et novembre 2019, de 50 centimes en avril 2020 et de 40 centimes en novembre 2020. Le paquet de cigarettes devrait alors coûter jusqu’à 10 euros d’ici fin 2020. De quoi faire réfléchir…

3. Faire partie d’une communauté pour se soutenir mutuellement

Sur le site tabac-info-service, vous pouvez rejoindre l’équipe qui vous ressemble pour bénéficier du soutien de cette communauté. Vous pouvez choisir votre équipe par thème, comme par exemple la team vapoteurs, la team burger-frites ou la team salade-quinoa. Il est également possible de choisir son équipe selon sa zone géographique.

4. Obtenir un kit gratuit pour se faire aider

Une fois la décision d’arrêter de fumer prise, il vous suffit de s’inscrire sur le site de tabac-info-service pour recevoir un kit gratuitement. Chaque kit est composé d’un livret Je me prépare, d’un agenda 30 jours pour arrêter de fumer, d’une carte Le stress ne passera pas par moi et d’une roue Je calcule mes économies.

5. Sinon, profitez de l’hypnose pour arrêter en deux séances

Avec deux séances en moyenne (parfois une seule), tous mes clients deviennent non-fumeurs. Ce que je leur demande avant: être motivé. Après, je m’occupe du reste.

Voilà !

(1) L’enquête a été réalisé avec deux questionnaires en ligne du 20 avril au 21 mai 2017 auprès de 701 étudiants d’Île-de-France et 500 étudiants de toute la France, et du 20 avril au 21 mai 2017 auprès de 400 lycéens d’Ilede-France et 412 lycéens de toute la France.

 

Bénéficiez d’une information ou d’une séance
pour un soutien psychologique, une psychothérapie
ou du coaching (en cliquant ici)

Psoriasis : jusqu’à un tiers de bonheur en moins en France (et c’est pire au Danemark) !

Le bonheur estimé des Français atteints de psoriasis est de 10 % à 31 % inférieur à celui de la population générale (résultats publiés à l’occasion de la Journée mondiale du psoriasis aujourd’hui 29 octobre 2017).

Peut-on quantifier la différence de bonheur entre une personne saine et malade ?

En ce qui concerne le psoriasis, la réponse est oui : en France, on estime un bonheur réduit de 10 % à 31 % pour les malades sévères par rapport à la population générale.

Ces résultats concernant 121.800 patients atteints de psoriasis ont été présentés à l’occasion de la Journée du mondiale psoriasis dimanche 29 octobre, suite à la publication d’une étude sur 184 pays réalisée par le Leo Institute (qui possède le laboratoire de dermatologie LEO Pharma) via l’application PsoHappy, en partenariat avec le Happiness Research Institute de Copenhague.

Le psoriasis, à la fois cause et conséquence du stress

Le psoriasis est une maladie dermatologique fréquente (3 millions de personnes en France).

Pourtant mal connue, qui se présente sous forme de plaques rouges recouvertes de petits bouts de peau blancs, comparables à l’aspect à des pellicules (squames). Non contagieuse, elle apparaît par périodes de rémissions et rechutes, causant démangeaisons et douleurs. Les causes seraient à la fois génétiques, immunitaires et environnementales… et psychologiques.

Le stress, en particulier, est connu pour être un déclencheur de la maladie, générant un cercle vicieux, le psoriasis étant lui-même générateur de stress.

Aux démangeaisons et à la gêne esthétique s’ajoute en effet une douleur morale, voire sociale, en raison des a priori et de la méconnaissance de la maladie.

Le bonheur des malades du psoriasis n’est pas là où on l’attend

Le bonheur est une donnée de plus en plus mesurée et prise en compte dans le monde.

Le bonheur est un terme générique regroupant trois composantes : cognitive (bien-être global), affective (les émotions positives et négatives ressenties) et réalisatrice (l’accomplissement, le sens). C’est en se basant sur ces paramètres que le bonheur peut être évalué et quantifié.

De façon surprenante, les deux pays avec le meilleur « score de bonheur » des malades du psoriasis sont le Mexique et la Colombie, avec un résultat sensiblement identique à celui de la population générale (soit respectivement 6,8 et 6,68), indiquant que les malades de psoriasis ne s’y estiment pas moins heureux que les autres.

Au contraire, la Norvège et le Danemark, normalement les deux pays au plus haut niveau de bonheur au monde selon le World Happiness Report 2017 avec des scores d’environ 7,5, ont obtenu -20 % et -25 % de bonheur ressenti par les malades du psoriasis par rapport à la population générale.

« Il est possible que ces résultats traduisent l’impact négatif de cette maladie chronique, échappant aux radars politiques propres à ces sociétés saines et heureuses, négligeant ainsi les personnes qui en souffrent », commente Meik Wiking, CEO du Happiness Research Institute.

Stress, solitude et sentiment d’incompréhension

Pour étudier les freins au bonheur des patients atteints de psoriasis, les chercheurs ont noté leur ressenti sur l’application PsoHappy créée par le Leo Institute. Il a ainsi été établi que si le bonheur de la population générale dépend principalement de la qualité de la vie sociale, ce sont le stress, la solitude et l’incompréhension des professionnels de santé qui pèsent le plus sur les patients atteints de psoriasis.

STRESS. Selon les résultats, la France est le pays dans lequel les malades de psoriasis ressentent le plus de stress, devant le Royaume-Uni. De plus, les femmes sont les plus affectées avec -18,5 % de bonheur contre -11,3 % pour les hommes. Un résultat que Roberte Aubert interprète comme la conséquence d’une pression sociale plus forte pour les femmes concernant leur apparence.

SOLITUDE. En France, 34 % des patients atteints du psoriasis se sentent seules, un résultat qui correspond à la moyenne des pays interrogés qui est de 33 % (la fourchette va de 21 % au Portugal à 48 % au Royaume-Uni).

INCOMPREHENSION. Enfin, 48 % des patients atteints de psoriasis pensent que les professionnels de santé ne comprennent pas les répercussions du psoriasis sur leur bien-être. Ces patients affichent une diminution de bonheur de 21 % par rapport à la population générale, contre seulement 3 % pour les malades qui se sentent soutenus par leurs soignants. « ‘Soignez d’abord votre hypertension, le psoriasis ce n’est pas grave’, ce sont des phrases que nous entendons très souvent », témoigne Roberte Aubert qui estime que « cela augmente le sentiment d’isolement. »

Dimanche 29 octobre, journée de sensibilisation au psoriasis

« Les chiffres de cette étude donnent une légitimité à des sentiments que nous exprimons déjà au quotidien », commente Roberte Aubert, présidente de l’association de patients France Psoriasis, « aujourd’hui, 70 % d’entre nous expriment de la gène, et un tiers de la honte vis à vis de la maladie ».

86 % des malades du psoriasis estiment que l’on ne parle pas assez de leur maladie.

Certains témoignent notamment avoir été chassés de la piscine publique par peur de la contagion, pour une maladie qui ne l’est en réalité pas du tout.

« Nous aimerions une grande campagne d’information au niveau national », souhaite Roberte Aubert, « notre maladie est chronique mais elle n’est pas contagieuse. » Selon Nadine MacKenzie, directrice médicale du laboratoire Leopharma, les ambitions des traitements changent : « il y a une dizaine d’années nous recherchions une diminution de 75 % des symptômes avec les traitements, aujourd’hui notre objectif est de 90 à 100 %. »

Réf: sciencesetavenir.fr/sante, ma pratique professionnelle d’hypnothérapeute (quelques séances d’hypnose permettent de réduire, voire faire disparaitre psoriasis, ezcémas)

Exercice à faire avec son enfant :

Si votre enfant semble préoccupé par un problème particulier, vous pouvez réaliser avec lui ce petit exercice simple.

A l’aide de trois dessins, il permettra à votre enfant de visualiser son problème et de chercher lui-même une solution, sans qu’on ne la lui suggère.

1/ Dessinez le problème

La première étape de l’exercice consiste à demander à votre enfant de dessiner sa difficulté sur une feuille blanche. Vous pouvez tout d’abord lui suggérer de fermer les yeux, d’imaginer, puis de dessiner son idée.

2/ Dessinez la solution du problème

Une fois le premier dessin terminé, encouragez votre enfant à fermer une nouvelle fois les yeux. Posez-lui alors la question suivante: «Et c’est comment quand c’est mieux?».

Encouragez-le ensuite à faire un deuxième dessin représentant cette nouvelle situation.

3/ Dessinez comment passer de l’un à l’autre

Lorsque les deux dessins sont terminés, posez le premier au-dessus de l’autre, en laissant un espace entre les deux. Demandez alors à votre enfant de ressentir le chemin entre les deux, puis de le dessiner. Vous pourrez alors voir son cheminement intérieur et la solution qu’il aura lui-même trouvée pour résoudre la situation problématique.

Page suivante »