mal-être


Le reiki, voie naturelle de toute guérison ?


Non.

Le reiki est une méthode élaborée au Japon en 1922, par un maître de méditation.

En quoi cette méditation par le toucher, induisant une relaxation profonde chez la personne, est-elle une voie naturelle de certaines guérisons ?


Le mot japonais reiki est composé de deux kanjis (caractères japonais) : -rei, pour ‘conscience’, et -ki pour ‘énergie’. Tout comme l’aïKIdo utilise l’énergie, c’est-à-dire la force, de l’adversaire, le reiKI utilise l’énergie, c’est-à-dire la force de l’esprit. La “force de l’esprit“ est d’ailleurs la traduction du mot reiki. Quel est l’intérêt d’utiliser la force de l’esprit ?

L’approche holistique du reiki

L’Occident mise avant tout sur l’équilibre et le bon fonctionnement du corps pour essayer d’atteindre une bonne santé. Force est de constater que certains désordres physiques et psychologiques ne se résorbent pas si on ne s’occupe que du corps.

L’Orient, lui, se base sur un constat pour développer des pratiques de santé, qu’elles aient pour vocation de soigner ou de simplement faire du bien. Ce constat est que l’être humain est à la fois constitué d’un corps physique, d’un esprit (conscience), et d’une énergie qui anime son corps et son esprit. Pour cette raison, l’Orient a développé des méthodes qui offrent à l’être humain une approche globale de la santé, c’est-à-dire holistique.

De même, dans le reiki, l’approche est basée sur le corps, l’esprit et l’énergie de la personne.

La voie naturelle, respect de l’intégrité de la personne

 
 

En son temps, le fondateur Mikao Usui expliquait que sa pratique était une méthode naturelle de guérison de l’esprit. ‘Naturel’ rappelle que dans le reiki, le praticien pose à peine les mains sur certaines parties du corps, tout en pratiquant un travail de méditation. 

Cette résonance méditative, induite par le toucher fixe et léger, emmène la personne dans sa relaxation profonde, qui finit par se libérer des tensions physiques et psychologiques qu’elle a accumulées face aux aléas de sa vie. La personne reste allongée, habillée. 

Il n’y a pas d’intervention autre que celle-ci :

  • pas de manipulation du corps, pas d’absorption de substances, pas de contribution de la personne à effectuer tel geste, suivre tel protocole, ou se mettre dans un état d’esprit particulier pour que cela fonctionne. Bref, l’aspect naturel ne se limite pas à la voie douce et sans intrusion au niveau du corps. Il englobe également la non intrusion psychique – et donc l’intégrité holistique et le respect inconditionnel de la personne.

Le reiki, ou la guérison de l’esprit 

Le fondateur du reiki décrivait sa pratique énergétique comme une “guérison spirituelle“, démarche holistique bien connue dans son berceau qu’est l’Orient. Dans une conférence donnée en Allemagne en 2014, le Dalai Lama expliquait : « Au Tibet, nous disons que de nombreuses maladies peuvent être guéries par l’unique médecine de l’amour et de la compassion. Ces qualités sont la source ultime du bonheur humain, et leur nécessité réside au cœur même de notre être »

Tout le monde comprend ici que le Dalai Lama ne prône pas une substitution au médical, ni n’encourage à se détourner de la médecine traditionnelle. Pourtant, face au reiki qui a la même démarche, le sens de “guérison” est systématiquement interprété par tous, officiels pour dénoncer les déviations en santé, et non officiels pour vendre leurs prestations, comme relevant du plan médical avec une guérison des symptômes et traitement de maladies. Rien d’étonnant que le grand public finisse par penser que le reiki va guérir les maladies.

Or, les interviews retrouvées du fondateur du reiki indiquent qu’il n’employait le mot guérison qu’en lien avec l’esprit, et surtout pas le corps. Ce qui exclut déjà toutes les notions de guérison corporelle, y compris des effets sur les cellules et tissus, comme le font croire les formes dénaturées du reiki.

Evidemment, sans promesse mirifique et supérieure aux effets de la médecine traditionnelle, le mythe peut devenir moins intéressant…

Les maîtres de méditation nous disent que la guérison de l’esprit signifie l’arrêt du mal de vivre.

Loin d’être une pratique de guérison corporelle, le reiki est en réalité une méthode pour apaiser le mal-être que ressent la personne au quotidien, au niveau du corps et de l’esprit, avec des variations importantes de son énergie, face à des situations qui la bousculent – travail, vie personnelle, environnement social, maladie… 

Bref, loin d’être réducteur à la maladie, le reiki a pour richesse d’améliorer tous les aspects de la vie de la personne !

A quoi ressemble une séance de reiki sur soi ?

 
 

Les séances que l’on pratique sur soi peuvent durer entre 20 et 30 minutes. Elles sont très réparatrices, car elles procurent un confort du corps et de l’esprit – bref, une sensation de bien-être et de détente profonde, qui remplit tout notre être.

La personne est assise sur une chaise, installée confortablement. Elle pose délicatement les mains sur certaines parties de son corps, suivant un protocole d’application des mains précis. 

Dans le même temps, elle pratique une méditation simple ou une méditation basée sur des outils énergétiques approfondis, selon son niveau de formation. Ce toucher, qui est méditatif, libère les tensions du corps et de l’esprit. Avec une pratique au quotidien, on se sent plus ancré et moins stressé, comme en témoigne une cliente passionnée de la méthode et d’hypnose profonde.

Et si vous pratiquiez le reiki à titre personnel ?

 

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Boulimie : même la princesse Diana en a souffert

Dans « The Crown » saison 4, la boulimie dont souffrait Lady Diana est montrée.

Et les pans les plus sombres de sa vie y sont dépeints.

C’est une princesse Diana terriblement esseulée que dépeint la quatrième saison de “The Crown”.

Seule, et en proie à un profond désespoir la conduisant tout droit à un trouble alimentaire qu’elle n’a pas caché de son vivant : la boulimie.

La boulimie de Lady Di n’est pas un secret.

En effet, elle témoigne elle-même, dans la célèbre interview accordée à la BBC en 1995, de cette “maladie secrète”.

Mais elle affirme aussi devant la caméra avoir tenté de mettre fin à ses jours et souffrir de boulimie.

“C’était un symptôme de ce qu’il se passait au sein de mon mariage. Je cherchais désespérément de l’aide, mais donnais les mauvais signaux (…) Ils ont décidé que c’était moi le problème : Diana était instable”, relate-t-elle. “La raison, c’était cette situation où mon mari et moi devions garder le cap pour ne pas décevoir le public (…)”.

Trois ans plus tôt, en 1992, on découvrait dans la biographie écrite par Andrew Morton que la princesse souffrait de boulimie depuis ses fiançailles avec le prince Charles, en 1981.

“J’ai commencé à être boulimique une semaine après nos fiançailles (et il m’a fallu près d’une décennie pour en guérir). Mon mari a posé sa main sur ma taille et m’a dit: ‘Oh, tu es un peu ronde là, non ?’ et cela a déclenché quelque chose en moi. Et cette histoire avec Camilla. J’étais désespérée, désespérée. Je me souviens de la première fois que je me suis rendue malade. J’étais contente, car je croyais que ça me déstressait, se souvenait Diana.

La boulimie faisait donc partie de la vie de Lady Di. Il s’agit d’un trouble du comportement alimentaire qui “se manifeste sous la forme de pulsions (craving) appelées aussi crises, auxquelles la personne boulimique ne peut résister. En général, les crises de boulimie apparaissent suite à un stress”.

Comme elle est décrite sur le site de l’Assurance maladie, la boulimie débute “par une sensation de d’envie compulsive, non contrôlable et un besoin angoissant de se remplir”. Cette crise se déroule souvent en cachette et en dehors des repas et la personne mange rapidement, sans pouvoir s’arrêter, des quantités importantes d’aliments”.

Près de la moitié des personnes boulimiques se font ensuite vomir. Ou utilisent des purgatifs, font du sport en excès, ou jeûnent.

Ces crises sont représentées de manière très crue. On la voit ainsi manger en très grande quantité, puis se faire vomir dans les toilettes, de dos comme de profil.

Interviewée par Variety, l’actrice interprétant le rôle de Diana, Emma Corrin, indique s’être beaucoup renseignée sur ce trouble alimentaire et avoir insisté pour qu’il soit montré dans la série. “On ne peut pas faire justice à ce qu’elle expérimentait sans inclure ça. C’était tellement symptomatique de l’agitation émotionnelle et de toutes les émotions réprimées qu’elle ressentait, souligne-t-elle. “J’avais l’impression que si nous voulions dépeindre la boulimie de manière honnête, il fallait le montrer”, a-t-elle aussi indiqué à Radio Times. “Sinon, ce ne serait pas rendre service à quiconque ayant traversé cela.”

De son côté, le créateur de la série, Peter Morgan, estimait aussi que ne pas représenter ce combat contre la boulimie “reviendrait à nier à l’ancienne princesse de Galles une partie de la réelle complexité de cette femme. Dans une interview accordée à Vanity Fair, il estime également que la souffrance qui était celle de Lady Diana a grandement joué dans l’affection générale de la population britannique à son égard. Sa propre souffrance lui a fait ressentir de la compassion pour les autres. Et c’est la compassion dont elle a fait preuve envers les autres qui a fait que tout le monde l’aimait.”

Jennifer Lombardi, manager du programme de lutte contre les troubles alimentaires de l’association américaine Kaiser Permanente, explique ainsi auprès de Refinery29 que “chaque fois que nous décrivons des troubles de l’alimentation dans les médias, c’est un délicat exercice d’équilibre. Si l’intention d’éduquer et d’informer peut être positive, il y a aussi des pièges. Le premier étant de normaliser ces comportements”. “On avait besoin de le représenter. Ça aurait été très bien de la voir se pencher sur les toilettes, mais je ne pense pas qu’on avait besoin d’autant de détails”, regrette de son côté Ingrid Seward, écrivaine spécialiste de la famille royale, contactée par le DailyMail.

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L‘épidémie de covid-19 s’abat avec une violence inédite sur la Martinique 🙂

Entre 5 et 10 morts tous les jours. Plus de 300 patients « covid » hospitalisés dont 50 en réanimation. Du 05 juillet au 1er août, aucun n’était vacciné. Voyez notre reportage ou en cliquant sur le lien ci-dessous.

À l’hôpital, notre équipe croise des malades dans tous les couloirs des urgences et aussi à l’extérieur sous des tentes.

Au service réanimation, médecins et infirmières retiennent leurs larmes car ils voient mourir trop de personnes.

Important : des malades témoignent et lancent un appel à la raison et à la lucidité à leurs parents, amis ou voisins.

Entre 5 à 10 patients décèdent chaque jour en Martinique alors que le variant Delta, plus virulent et plus contagieux, est en train de devenir majoritaire sur le territoire (40% des contaminations pour l’instant).

(Re)voir le reportage de Cecile Marre et de Marc Balssa

Le personnel soignant est fatigué depuis longtemps mais fait face avec courage au nombre croissant de malades qui arrivent tous les jours à l’hôpital Pierre Zobda Quitman à Fort-de-France.

Merci à eux !

 

Source : https://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/video-l-epidemie-de-covid-19-s-abat-avec-une-violence-inedite-sur-la-martinique-1078438.html

 

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

Le confinement prive de nombreuses personnes de la possibilité d’assister aux obsèques de leurs proches.

Le seul palliatif possible est alors de suivre la cérémonie via un streaming vidéo.

«Un ami est décédé il y a 48 heures. Avons-nous le droit de nous rendre à son enterrement ?».

Perdre un proche est déjà est une épreuve particulièrement difficile.

En cette période d’épidémie, les confinés doivent désormais faire face à une douleur supplémentaire : celle de ne pas pouvoir faire leurs adieux comme ils l’espéraient. Pour les accompagner au mieux dans leur deuil, certaines entreprises de pompes funèbres ont mis au point un service pour le moins surprenant : la retransmission des cérémonies en direct sur internet.

«Désormais, 10% de nos cérémonies sont filmées»

Aux États-Unis, cette pratique est entrée dans les mœurs depuis plusieurs années.

Selon la National Funeral Directors Association, 20% des entreprises de pompes funèbres proposaient déjà ce service il y a quelques mois. Depuis l’entrée en vigueur des mesures de confinement, le secteur est en plein boom.

Cette nouvelle façon de saluer la mémoire des défunts commence à convaincre les Français. «Nous proposons ce service depuis dix jours. Désormais, 10% de nos cérémonies sont retransmises en direct ou enregistrées pour plus tard, et cela passera sûrement bientôt à 20%», assure Gautier Caton, directeur général d’un groupe de 35 agences de pompes funèbres dans la région Centre-Val de Loire. «Les familles sont tellement contrariées de ne pas pouvoir se rendre aux obsèques, d’être absentes lors de ce moment symbolique, qu’elles considèrent ce service comme une bouée de sauvetage».

C’est le monde numérique, tout le monde s’adapte !

Démocratisation post-confinement

Cette nouveauté a nécessité quelques ajustements de la part des employés.

«Il faut réussir à impliquer les personnes derrière l’écran. On leur demande aussi de se lever, d’applaudir etc. On est encore un peu dans le vague sur la façon de procéder, mais il vaut mieux proposer une solution, même si elle n’est pas parfaite, plutôt que rien du tout», argue Gautier Caton.

La pratique pourrait bien se démocratiser, même après le confinement.

Il y a toujours des cas où des proches ne peuvent pas se déplacer, que ce soit à cause d’une incapacité temporaire, une maladie, ou un problème de transport. Ces gens-là développeront peut-être à l’avenir le réflexe de faire leurs adieux de cette manière.

Ce qui est sûr, c’est que les obsèques d’avant le coronavirus seront bien différentes de celles d’après.

 

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Covid-19 : « Même à 30 ans on peut faire une forme grave et avoir des séquelles »

Les patients hospitalisés sont plus jeunes que lors des vagues précédentes.

Une pneumologue du CHU de Toulouse insiste sur les séquelles qu’engendrent les formes graves du Covid.

Le variant Delta, qui provoque une vague de contaminations d’une ampleur inédite depuis quelques semaines en Haute-Garonne, s’accompagne désormais d’une forte remontée de la tension hospitalière… en plein cœur de l’été !

Un pic des hospitalisations à la mi-août

Car si le pic des contaminations semble avoir été atteint (l’incidence qui reste à des niveaux jamais atteints lors des vagues précédentes, baisse depuis quelques jours à Toulouse et en Haute-Garonne), le CHU de Toulouse, s’attend à un pic des hospitalisations qui devrait intervenir autour du 15 août.

Et d’ici là, il faut trouver de la place à ces patients, dont le profil diffère des vagues précédentes.

« Nos services sont pleins », constate Élise Noël-Savina, pneumologue au CHU de Toulouse. « Tous ceux qui sont hospitalisés sont quasiment tous des non-vaccinés, et tous sont atteints par le variant Delta. Il y a des patients de plus en plus jeunes, qu’on n’avait pas aux autres vagues. Cela s’explique par la contagiosité extrême du variant actuel (qui serait aussi contagieux que la varicelle, ndlr). Il y a un tel nombre de jeunes qui sont contaminés… », reprend-elle. « La période est tendue, il y a moins de personnel et il y a également aussi beaucoup d’activité non Covid… On s’attend à quinze jours difficiles » , ajoute le docteur Élise Noël-Savina.

Un jeune de 23 ans en soins intensifs

« Dans mon service de soins intensifs, il y a notamment un jeune de 23 ans sans facteurs de risques, un autre de 34 ans, et un de 43 ans », détaille la pneumologue. Ces patients, qui ne se sentaient pas forcément concernés par la dangerosité du virus, ni par l’urgence de la vaccination, et qui ne sont pas forcément en surpoids, font désormais des formes graves de la maladie.

« Le jeune homme qui a 23 ans, vu la sévérité de la forme qu’il a actuellement, dans quatre mois, il fera partie des gens qui auront des séquelles. Il devra faire de la kiné, de la réhabilitation respiratoire… Ce n’est pas juste une hospitalisation et après tout va bien. Il va falloir lui réapprendre à respirer correctement !« , note Élise Noël-Savina, également co-auteure d’une étude publiée par le CHU de Toulouse, qui montre que 61% des patients Covid atteints d’une forme grave de la maladie conservent de lourds symptômes quatre mois après leur hospitalisation.

Gêne respiratoire, toux… Des symptômes qui persistent

L’étude concerne 72 patients contaminés lors de la première vague de la pandémie de Covid-19, qui avaient fait des formes modérées à sévères et qui étaient hospitalisés soit en pneumologie, soit en réanimation.

« La moyenne d’âge de ces patients est de 60 ans. On a exclu tous les patients qui avaient des maladies respiratoires ou cardiaques chroniques », ajoute la pneumologue du CHU de Toulouse.

« Parmi ceux qui ont encore des symptômes au bout de quatre mois, la gêne respiratoire reste prédominante (44 % sont concernés). Et 12 % ont une gêne respiratoire importante, ce qui signifie qu’ils ne peuvent même pas faire leur toilette. D’autres ont des difficultés pour monter un escalier, par exemple », ajoute-t-elle.

Les autres symptômes les plus communs sont la fatigue persistante (pour un tiers des patients) et la toux (pour 17% d’entre eux).

« Le Covid-19 est une maladie respiratoire vraiment atypique de par le nombre effroyable de gens contaminés et en raison du nombre de patients qui se retrouvent avec des séquelles derrière. Notre étude a montré que tous ces symptômes (qui persistent plusieurs mois après, ndlr) ne sont pas forcément liés à la gravité initiale de la maladie. Des personnes qui ont été hospitalisées mais qui n’ont nécessité que quelques litres d’oxygène, et non des techniques plus invasives de réanimation, peuvent avoir autant de symptômes persistants que ceux qui ont fait des formes très graves. »

Élise Noël-Savina. Pneumologue au CHU de Toulouse

Signe d’espoir : avec le temps, les symptômes s’estompent

Qu’elles aient été hospitalisées ou non, de nombreuses personnes qui ont contracté le Covid-19 sont atteintes d’une forme de Covid long.

L’étude du CHU de Toulouse est aussi pour elles porteuse d’espoir.

Et pour cause :  « Le côté rassurant, c’est que les choses s’améliorent… Mais ça prend du temps. Au bout d’un an, il n’y a plus que 10 % des personnes qui étaient atteintes de gêne respiratoire qui le sont encore. Il peut donc y a avoir une année très difficile pour les patients. Beaucoup font de la réhabilitation respiratoire, de la kinésithérapie respiratoire… Pour certains, le rétablissement est long », souligne Élise Noël-Savina.

Moins de séquelles respiratoires ?

« Probablement que si on faisait la même étude aujourd’hui, on aurait moins de séquelles respiratoires car les traitements ne sont plus les mêmes aujourd’hui. Au tout début, on n’utilisait pas les corticoïdes », analyse encore la co-auteure de cette étude.

Il n’en reste pas moins que pour éviter de faire une forme grave du Covid et de subir des séquelles, le meilleur rempart reste la vaccination, rappelle Élise Noël-Savina. Or, au 1er août, 683 593 habitants de plus de 12 ans étaient complètement vaccinés en Haute-Garonne.

« Avec une telle circulation du virus, qui est exponentielle, les patients sont plus jeunes et eux aussi sont à risque et peuvent avoir des séquelles. Ce n’est pas parce qu’on a 30 ans qu’on n’aura pas de séquelles respiratoires derrière si on fait une forme grave. Cette vague est assez différente des autres. La vaccination fait qu’on n’a plus les mêmes patients. Malgré le nombre important de contamination, la mortalité est nettement inférieure grâce à la vaccination. Il faut donc que les gens se vaccinent. C’est le seul moyen d’en finir avec ces vagues à répétition ». 

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Vaccinez-vous !

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Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

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Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

Brandolini (1) ?

Ultracrépidarianisme (2) ?

Ipsedixitisme (3) ?

Trois mots que j’ai appris pendant cette crise. 

(1) La loi de Brandolini, ou principe d’asymétrie des idioties, est un adage ou aphorisme énonçant que « la quantité d’énergie nécessaire pour réfuter des idioties est supérieure d’un ordre de grandeur à celle nécessaire pour les produire »

(2) Comportement consistant à donner son avis sur des sujets sur lesquels on n’a pas de compétence crédible ou démontrée. Appelé aussi effet Dunning-Kruger.

(3) Fait de croire vraie une assertion non fondée parce qu’on l’a entendu dire par quelqu’un en qui on a confiance. 

 

La vaccination des personnes obèses, angle mort de la campagne vaccinale…

Seule la moitié des personnes souffrant d’obésité en France a reçu une première injection.

Alors qu’elles représentaient un patient sur deux en réanimation au mois d’avril dernier ! Et près des trois quart lors de la première vague.

Au mois d’avril dernier, au pic de la troisième vague, la moitié des patients en réanimation souffraient d’obésité. De plus, parmi les 110.000 victimes du Covid-19, 66% étaient en surpoids. Des caractéristiques qui en font un public particulièrement vulnérable.

La vaccination ne leur a été ouverte que le 1er mai, une décision trop tardive pour les associations.

Pourtant moins de cinq millions de personnes souffrant d’obésité se sont présentées aux portes des centres de vaccination.

Comment expliquer qu’ils soient si peu nombreux contrairement à d’autres maladies comme le diabète (66% de primo-vaccinés), un accident vasculaire cérébral (66,1%) ou encore un cancer des poumons (75%) dont la couverture vaccinale est plus importante ?

Difficile repérage

Contrairement au diabète, cancers ou troubles du rythme cardiaque, l’obésité n’est pas identifiée comme une maladie en France.

Raison pour laquelle il est difficile d’obtenir des données précises et fiables. «C’est un vrai problème, on a souvent mis l’obésité sous le tapis», dénonce Anne-Sophie Joly, présidente du Collectif national des associations d’obèses (CNAO).

Néanmoins reconnue comme pathologie chronique depuis 2017 par l’OMS, elle est caractérisée par un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 30, la valeur de référence étant comprise entre 18,5 et 25.

Rassurer et communiquer

Dès mars dernier, ayant conscience du risque encouru, beaucoup de personnes souffrant d’obésité «se sont cloîtrées chez elles», rapporte Anne-Sophie Joly, qui elle aussi, est restée un mois entier sans sortir de son appartement. Si au début, «on ne savait pas sur quoi on marchait», plus d’un an après, «certains ont encore très peur l’attraper». Des angoisses dont peut aussi témoigner Agnès Maurin, directrice et cofondatrice de la Ligue contre l’obésité. «Beaucoup ont peur d’aller travailler, certains ont lâché leur emploi pour leur sécurité».

Elle demande une meilleure communication à l’attention de ces personnes fragilisées. «On a beaucoup prévenu les personnes âgées qu’il était nécessaire de se protéger mais peu les malades dont les obèses font partie.» «La difficulté est que l’obésité engendre de nombreuses complications et l’apparition d’autres maladies comme le diabète», complète Anne-Sophie Joly.

L’épidémiologiste et médecin de santé publique soulève une couverture vaccinale trop faible des publics fragiles, susceptibles de présenter des cas graves. Il craint que seulement «20% de ces personnes vulnérables non vaccinées entraînent une vague hospitalière dès le mois de septembre prochain, voir fin août». En entrainant une saturation des hôpitaux.

En attendant, Anne-Sophie Joly demande au gouvernement d’agir rapidement car elle «redoute que les obèses paient de nouveau un lourd tribut» si une quatrième vague devait déferler sur la France à la fin des vacances et à la rentrée.

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Les maladies dites de civilisation (maladie de foie gras, obésité, diabète…) sont le résultat d’un déséquilibre des paramètres métaboliques causé par le mode de vie occidental.

Elles signent ainsi une mauvaise santé métabolique.

Le syndrome métabolique, aussi appelé syndrome de la bedaine ou encore syndrome X, n’est pas une pathologie mais un ensemble de signes physiologiques.

Le syndrome métabolique est une association d’anomalies, liées à la présence d’un excès de graisse au niveau du ventre (graisse viscérale).

Le National Cholesterol Education Program américain (NCEP-ATPIII) parle de syndrome métabolique lorsqu’au moins 3 facteurs de risque sont détectés chez le patient :

  • Embonpoint abdominal : tour de taille supérieur à 88 cm pour les femmes et à 102 cm pour les hommes
  • Hyperlipidémie postprandiale (élévation du taux de graisses dans le sang après un repas) : supérieur à 1,50 g/L
  • Hypertension : tension artérielle inférieur à 0,40 g/L pour les hommes et à 0,50 g/L pour les femmes
  • Glycémie à jeun élevée : supérieur à 1,10 g/L
  • Triglycérides élevés : supérieur à 1,20 g/l

Être en bonne santé métabolique,

c’est n’avoir aucune des anomalies physiologiques

qui peuvent conduire à des maladies chroniques

comme l’obésité, le diabète,

les maladies cardiovasculaires, le cancer, les maladies neurologiques

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Il faut laisser les Français respirer !

La crise Covid-19 dure depuis seize mois, mais on dirait une éternité. Pire, on a l’impression de revivre en boucle les mêmes événements, à l’image de Bill Murray dans le film Un jour sans fin, qui se réveille invariablement le lendemain comme s’il ne s’était rien passé la veille.

Malheureusement, le comique de répétition se prête peu à la gestion de crise sanitaire.

Force est de constater que nous sommes toujours incapables de tirer les leçons des erreurs passées. L’obligation du port du masque en extérieur en est l’une des illustrations les plus marquantes.

Cette mesure, qui s’est étendue jusqu’aux rues désertes des villes en pleine nuit, aux vastes étendues de sable et aux chemins reculés de montagne, semblait avoir enfin connu un épilogue quand le premier ministre, Jean Castex, a annoncé le 16 juin 2021 que le port du masque ne serait plus obligatoire en extérieur à compter du lendemain.

On croyait qu’on allait enfin faire confiance au bon sens citoyen, sans empêcher ceux qui le souhaitaient de continuer à le porter.

Mais face au rebond épidémique estival, des élus se sont sentis obligés de faire quelque chose, et tant pis si ce quelque chose n’a jamais démontré d’efficacité en conditions de vie réelle. Tant que ça se voit, tant qu’on fait savoir qu’on «protège», on remet en place l’obligation du port du masque (et les moyens de contrôle qui pourraient être mobilisés sur d’autres missions de tranquillité publique).

C’est déjà le cas au Touquet, à Saint-Malo, à Biscarrosse, à Nice… et on peut redouter un nouvel effet boule de neige, pile un an après la première obligation du masque dans les stations balnéaires.

Sommes-nous devenus insensés au point de croire qu’il faudrait se prémunir de l’air marin par le port d’un masque ? En plus d’être inconfortable en été, son efficacité est altérée par la transpiration et il peut même s’avérer néfaste en période de forte chaleur en rendant la respiration plus pénible pour les personnes fragiles.

On a l’impression de devoir répéter sans cesse des évidences considérées comme acquises par des siècles de médecine et confirmées par les études les plus récentes sur les modes de transmission du virus. On gagnerait en lisibilité à marteler qu’on se contamine essentiellement en milieu confiné et que les mesures de protection et d’aération devraient se concentrer dans ces lieux clos.

Même avec un variant plus transmissible, il est hautement improbable de se contaminer en déambulant dans une station balnéaire où l’air est constamment renouvelé. Il faut bien comprendre qu’en passant du temps dans des milieux aérés en été (à la mer comme à la montagne), on risque beaucoup moins de s’exposer à des concentrations virales suffisantes pour s’infecter.

Si les contaminations augmentent sur la côte, celles-ci ne se produiront certainement pas sur les plages ou dans les rues mais principalement dans les lieux fermés comme des locations touristiques surbookées ou des lieux de soirées mal ventilés, faute d’organisation des événements festifs traditionnels et du fait du peu d’établissements de nuit à tenter de fonctionner avec la contrainte rédhibitoire du pass sanitaire.

Dans ce contexte, on ferait mieux d’inciter les gens à respirer avec un grand R, et de passer le plus de temps possible en extérieur.

Nous avons aujourd’hui besoin de sérénité et de pragmatisme : il faut renforcer les mesures efficaces et abandonner définitivement celles qui ne fonctionnent pas.

Comme je le répète inlassablement, une clé majeure de la sortie de crise est l’aération. L’aération est une mesure essentielle pour toutes les épidémies à transmission par aérosol. Les médecins aéristes des siècles passés l’avaient compris et la fréquentation des bords de mer était encouragée du temps de la tuberculose.

L’aération est disponible et gratuite dans nos grands espaces naturels ouverts où on doit encourager à respirer l’air iodé à pleins poumons, et à s’exposer raisonnablement au soleil pour permettre la synthèse de vitamine D, elle aussi bénéfique au système immunitaire.

Aujourd’hui, il est temps d’oser faire tomber le masque, pour notre santé respiratoire mais aussi pour celle de notre environnement, les masques non recyclables et polluants s’accumulant dans les écosystèmes.

Pour être en forme physique et psychologique à la rentrée, revenons aux bases de la santé en bord de mer cet été : sea, surf and fun !

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

Ehpad : ces personnes âgées, désormais trop seules, qui se laissent mourir.

Et si cétait vous ?

Les soignants redoutent une vague de «syndrome de glissement» chez leurs pensionnaires.

«Elle est confinée seule dans sa chambre, cela fait près de 4 semaines que ni moi, ni mes frères n’avons pu venir la voir, elle semble avoir beaucoup régressé… J’ai peur qu’elle se laisse mourir», témoigne, en pleurs, Olivia, dont la maman, atteinte de la maladie d’Alzheimer, vit dans un Ehpad du Sud de la France.

Ces lacunes, accentuées par la mise à l’écart contrainte des professionnels de santé extérieurs aux établissements (psycopraticiens, hypnothérapeutes, kinésithérapeutes, ergothérapeutes…), ainsi que des bénévoles, fait redouter aux soignants une vague de ce qui est tantôt appelé «syndrome de glissement» ou de sentiment profond d’abandon qui se traduit par une décompensation si forte qu’elle conduit au décès de la personne. «Les gens peuvent partir très vite, rapporte Florence Braud, aide-soignante en Ehpad. Nous avons aujourd’hui très peur de ça».

Ce processus est bien connu des professionnels qui travaillent en gériatrie. Il peut être aussi bien causé par un événement traumatique, un deuil, une maladie, que par un sentiment profond d’isolement et de solitude ou même de fatalité face à une mort de toute façon inexorable.

Rapidement, l’état de la personne se dégrade : elle réduit ses activités, ne montre plus de signes d’intérêt, ne mange plus, dort davantage, garde le regard dans le vide, parle de moins en moins… jusqu’à mettre de côté tous les actes essentiels à la vie. S’ensuit une altération majeure de l’état général, avec une déshydratation, une dénutrition ainsi que les troubles biologiques et somatiques en rapport. Lorsqu’elle est encore en mesure de le manifester, la personne âgée demande juste à ce qu’on la laisse tranquille.

Un trop grand repli sur soi

Dès lors, l’issue est rarement favorable, d’autant que la prise en charge de cet état est loin d’être évident : «La solution de facilité serait de prescrire un médicament, notamment un antidépresseur», explique le Dr Michael Bringuier, onco-gériatre. «Malheureusement, quand on reprend la littérature concernant les antidépresseurs et les sujets âgés, le niveau de preuve est plus que faible (pour ne pas dire nul), sans compter toute la littérature noire non publiée. La solution résiderait encore une fois, comme souvent en gériatrie, sur du multimodal avec différents ateliers, des repas en collectivité, de la kinésithérapie etc.» et bien sûr, des visites des proches.

«Nous commençons à voir des phénomènes de perte de masse musculaire et d’autonomie à la marche ainsi que des syndromes de repli sur soi et des troubles du comportement», confirme Romain Gilzome. En outre, le recours au tout numérique pour suppléer aux visites ne semble pas adapté. «Il manque le toucher des proches qui n’est pas le même que le toucher technique des soignants», se désole un autre psy.

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Hunkaar : l’hypnose qui donne « enfin » la parole à l’inconscient.

Qui mieux qu’un inconscient sait ce qui est bon pour lui ?

L’hypnothérapeute pratique l’hypnose à des fins thérapeutiques. Il peut être consulté pour aider :

  • troubles du sommeil
  • arrêter de fumer
  • troubles de la sexualité
  • burn out
  • confiance en soi
  • peurs, phobies, angoisses
  • dépression
  • troubles du comportement alimentaire
  • deuils et étapes de vie
  • perte de poids
  • dépendance psychique (avec ou sans produit)
  • traumatisme du passé, etc…

La méthode Hunkaar est née d’une idée très pragmatique de Jean-Emmanuel Combe : l’expérimentation de l’hypnose à travers des questionnements d’inconscients, avec un signaling, et l’écriture et parole automatiques. L’objectif de cette approche est simple : donner le droit et l’envie à chacun de se reconnecter à son propre bonheur intérieur.

Jean-Emmanuel a ainsi interrogé des milliers de parties inconscientes sur leurs besoins, leurs revendications et leurs objections vis à vis des techniques plus classiques utilisées en PNL et en hypnose éricksonienne. Est née finalement une méthode efficace et complète s’appuyant sur un dialogue directe, et sans filtrage, avec l’inconscient.

Que ce soit par le signaling, l’écriture automatique ou même la parole automatique, autant d’outils qui ouvrent des horizons incroyables pour l’accompagnement de personnes en souffrance, rencontrant des difficultés avec leur corps, leurs émotions, ou leurs comportements.

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Covid-19 : les obèses, ces oubliés de la campagne vaccinale…

C’est un cri du cœur que lance Grégoire : « Les obèses, faites-vous vacciner! »

Atteint d’obésité sévère, l’ancien animateur et chroniqueur de M6 et C8 a reçu sa première injection début mai. Quinze jours plus tard, il contractait le Covid-19. « Sans cette dose qui m’a partiellement protégé, je serais mort, confie-t-il. Hésite-t-on à s’immuniser contre le tétanos, à faire des rappels avant de partir à l’étranger? Non! Le vaccin sauve des vies. »

Sauf que les quelque 8 millions de Français de plus de 18 ans ayant un indice de masse corporelle supérieur à 30 n’ont pu accéder aux sérums qu’à partir du 1er mai, à moins d’être atteints d’autres pathologies à risque (cancers, hypertension, diabète…) ou d’avoir plus de 55 ans.

Résultat, seuls 47,6% sont partiellement couverts, et 21,2% totalement. Deux fois moins que les patients soignés pour un cancer de la prostate !

Officiellement, 450.000 n’ont pas encore été vaccinés ; en réalité, ils seraient dix fois plus nombreux à courir un grave danger face au Covid et ses variants.

Un « racisme antigros »

Alexandre Cortes fait partie des médecins qui, dès le printemps 2020, ont alerté les autorités sanitaires sur les cohortes de malades en surpoids arrivant dans les hôpitaux. « Tous les jours, on voyait les lits de réa se remplir d’obèses, se souvient le chef de service en chirurgie viscérale et digestive des hôpitaux de Jossigny et de Coulommiers (Seine-et-Marne). Mais tout le monde s’est concentré sur le facteur âge. »

Début 2020, selon une étude du CHU de Lille, ces patients représentaient 47% des admissions en réanimation. Et 40% des décès… « On souffre dans ce pays d’un racisme antigros, déplore le docteur Cortes. Soigner des cancers, c’est noble, s’occuper de personnes âgées, aussi. Mais traiter les obèses, nettement moins. Ce sont des oubliés. »

Anne-Sophie Joly, qui s’est battue pour un accès prioritaire à la vaccination, se rappelle les paroles malheureuses qu’elle a dû essuyer. « S’il y a des morts, c’est parce que vous blindez les réas, me disait-on parfois. La mésestime est très forte », regrette la présidente du Collectif national des associations d’obèses (CNAO).

Si la campagne vaccinale avait concerné les obèses plus tôt, le bilan sanitaire de la troisième vague aurait sans doute été moins lourd.

Les associations veulent une campagne dédiée

Tous les obèses ne bénéficient pas d’un suivi et d’une oreille attentive pouvant les aider et les informer. « Certains ont été tellement abîmés par des professionnels grossophobes qui les culpabilisaient qu’ils sont en pleine déshérence médicale », observe Anne-Sophie Joly.

Souvent, l’obésité se conjugue avec l’isolement et le repli sur soi à la suite de fréquentes discriminations dans leur vie sociale. « Elle s’accompagne de beaucoup de précarité », observe la présidente du CNAO.

Dans ces conditions, prendre un rendez-vous et affronter la foule peut paraître difficile. Surtout dans des giga centres pas toujours adaptés à leur morphologie.

« Quand on souffre d’obésité, il faut tout calculer, explique Magloire. On ne peut pas patienter longtemps debout dans une file d’attente. Ce genre de détail a son importance. »

Entre ceux qui ne savent pas qu’ils y ont droit, ceux qui hésitent car ils ont peur ou tout simplement ceux qui n’arrivent pas à s’inscrire, c’est toute une population fragile qui risque de continuer à subir l’épidémie.

Alors, si vous êtes en surpoids ou obèse, protégez-vous en vous vaccinant contre le Covid.

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La guérison d’une addiction-dépendance avec un produit se fait en deux étapes chonologiques.

Pour l’alcoolisme et les drogues (héroïne, LSD, de synthèse, médicaments, nicotine, cannabis, sucre), arrêter définitivement de consommer le produit, c’est donc :

1- d’abord entreprendre un sevrage physique

2- Ensuite se lancer dans un processus pour se sortir de la dépendance psychique.

  • On parle de dépendance physique lorsque le métabolisme s’est habitué à un produit dont il a besoin pour fonctionner. Si l’on diminue ou l’on arrête sa consommation, des symptômes de sevrage se manifestent
  • La dépendance psychique signifie que la personne concernée ne peut plus imaginer vivre sans les effets de la drogue. Elle se sent obligée de consommer ; c’est la fameuse compulsion. Sa manière de vivre est entièrement orientée vers la consommation.

Une addiction sans produit comme la pornographie, le jeux, le sexe etc., il n’y a qu’une dépendance psychique à s’occuper. Toutes les substances ne provoquent pas une dépendance physique, mais toutes entraînent une dépendance psychique.

La dépendance physique – douloureuse, voire pénible, selon les substances – peut être surmontée après quelques jours (ou plus d’une semaine…). Elle nécessite un suivi médical. Selon la situation et les produits consommés, il peut s’avérer nécessaire qu’une désintoxication se passe en milieu hospitalier. Par exemple, la phase de désintoxication physique de l’alcool peut entraîner des complications et mettre en danger la vie de la personne.

Vous avez pris la décision d’en finir avec votre dépendance psychique et de vous sentir enfin libre ? C’est excellent.

Supprimer la dépendance psychique avec moi. Pourquoi ?

Grâce à une psychothérapie, il s’agit de ré-apprendre à vivre sans le produit, de travailler sur les motivations à consommer et la maladie de la dépendance afin de prévenir les rechutes. Vous apprendrez ou redécouvirez à reconnaître les besoins qu’auparavant vous cherchiez à combler avec une consommation addictive.

En effet, l’addiction, que ce soit pour l’alcool, la nourriture, le sucre, la drogue, la nicotine, le cannabis, le jeu, la dépendance affective, pornographique, sexuelle… ne dépend pas de votre volonté ou de la prise de médicaments : les déclencheurs sont inconscients. Ils mettent en œuvre les mêmes mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie et de santé.

Voici un exemple du contenu de quelques séances que nous ferons à mon cabinet pour supprimer votre dépendance psychique :

  • Mise en évidence des croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, voire affective
  • Mise en évidence des croyances favorisant la réussite thérapeutique
  • Mise en évidence des stratégies de consommation
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif selon des critères précis
  • La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la consommation pour résoudre ses difficultés personnelles
  • Compulsion (craving) : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de combler son manque
  • Prendre en compte et résoudre la culpabilité, la honte, le dégoût de soi, la colère
  • Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer
  • Gérer vos besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de manger, le refus de s’alimenter, etc.
  • Mettre en évidence vos problématiques spécifiques, trouver les causes enfouies dans le passé
  • Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie
  • Mise en place de repères aidants
  • La codépendance : vous aider dans ma sortie d’un schéma de codépendance, etc.

Le chemin du rétablissement, de la liberté, de la pleine guérison, en vaut la peine. Cela sera comme un nouveau départ, une nouvelle Vie !

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Publication de l’expertise collective de l’Inserm :
« Réduction des dommages associés à la consommation d’alcool »
 
 
La consommation d’alcool est un facteur de risque majeur pour la santé.
 
Cette consommation est impliquée
directement ou indirectement
dans la survenue d’une soixantaine de maladies.
 
En France, on compte près de 43 millions de consommateurs d’alcool. 
 
Face aux conséquences sanitaires, sociales et financières que cela implique, la Direction Générale de la Santé et la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives ont sollicité l’Inserm pour dresser un état des lieux des dommages liés à l’alcool et formuler les pistes de recherche et d’actions pour les réduire.
 
L’Inserm vous convie à une conférence de presse en ligne,
afin de faire le point sur les résultats de l’expertise collective 
« Réduction des dommages associés à la consommation d’alcool » 
et
d’échanger avec les chercheurs porte-paroles du groupe d’experts
qui a été mobilisé. 
 
Merci de noter que
l’accès à la conférence en ligne via le lien Teams
ne sera possible qu’à partir de 12H45
(en cliquant sur le bouton ci-dessous). 
 
 
Vendredi 4 juin 2021
À 12H45
 
 
Inscription obligatoire.
Afin d’organiser au mieux cette rencontre,
merci de confirmer votre présence par mail à l’adresse presse@inserm.fr

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Les Troubles des Conduites Alimentaires évoqués ce mercredi

Le CHU de Montpellier se mobilise pour les Troubles des Conduites Alimentaires, qui concernent près d’un million de personnes en France.

Pourtant, plus de la moitié d’entre elles ne sont pas dépistées et n’accèdent pas encore aux soins.

A l’occasion de la 6e Journée internationale des TCA, la Fédération Française Anorexie Boulimie (FFAB) organise, ce mercredi 2 juin, la première journée de sensibilisation aux TCA à l’échelle nationale.  Partout en France : des conférences, des webinars, des témoignages, des instalives, des animations et de nombreux événements pour relayer l’information sur l’anorexie mentale, la boulimie, l’hyperphagie boulimique.

Le hashtag officiel de la journée est #NoMoreTCA

La Journée mondiale des TCA porte les messages suivants :

  • Plaidoyer pour une intervention précoce et un traitement fondé sur des données probantes
  • Les parents/familles sont des acteurs clés du traitement et du rétablissement de leurs enfants
  • Il faut supprimer les obstacles aux soins, surtout chez les sujets jeunes, les étudiants, et dans les populations les plus précaires
  • Les personnes atteintes de troubles des conduites alimentaires peuvent bénéficier de soins quel que soit leur âge et le stade de la maladie

Une ligne téléphonique du CHU Montpellier sera assurée par les professionnels de 10h à 18h pour répondre aux questions 04 67 33 51 98.

Deux conférences à ne pas manquer

Ce mercredi, les Dr Stéphanie Legras, Pr Sébastien Guillaume et M. Nicolas Sahuc organisent deux conférences au CHU de Montpellier :

  • Une conférence uniquement pour les professionnels soignants de l’Education Nationale de l’Hérault
  • Une seconde conférence intercontinentale Canada-France qui présentera l’approche innovante des soins au Québec. (Programme Loricorps), à 20h30.

Pour participer à la visio cliquez ici

Pour en savoir plus :https://www.journeemondialetca.fr

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L’arrêt de votre tabagisme entraînera rapidement 7 conséquences positives sur votre santé.

Voyez vous-même :

  1. La fréquence cardiaque et la pression artérielle retrouvent rapidement un niveau normal, et le monoxyde de carbone qui empoisonne le sang revient à un taux normal dans les douze heures
  2. La circulation sanguine et les fonctions pulmonaires se rétablissent dans les douze semaines
  3. La toux et la détresse respiratoire causées par le tabagisme diminuent dans les neuf mois. Les cils vibratiles des poumons arrivent à nouveau à exercer leur fonction protectrice et à repousser les mucosités et autres petits grains de poussière, ce qui réduit le risque d’inflammation
  4. En un an, le risque de maladie coronaire diminue de moitié
  5. Après cinq ans, le risque de cancer de la bouche, de la vessie, du pharynx et de l’œsophage est réduit de moitié. Le risque d’apoplexie et de cancer de l’utérus redevient celui d’une personne n’ayant pas fumé
  6. Après dix ans, le risque de décès des suites d’un cancer du poumon est deux fois moins grand que celui d’une fumeuse ou d’un fumeur. Le risque de cancer du larynx et du pancréas diminue aussi
  7. Après quinze ans, le risque de maladies cardiovasculaires est le même que celui d’un non-fumeur

De plus, vous aurez une meilleure haleine, des dents plus blanches, les vêtements et les cheveux qui sentent bon, des doigts et des ongles de couleur normale.

Vous retrouverez le plaisir de sentir pleinement les goûts et les odeurs !

Source : American Cancer Society, Stay Away from Tobacco – Benefits of Quitting Smoking Over Time

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Violences conjugales : quels sont les dispositifs existants ?

Sont-ils suffisants ?

Malgré les grands discours de communication, pas grand-chose n’est fait pour les femmes victimes de violences conjugales…

Et c’est désolant.

La mort d’une femme de 31 ans, brûlée vive par son compagnon mardi après-midi à Mérignac (Gironde), relance le débat sur les violences conjugales. L’agresseur de 44 ans, Mounir B., avait en effet déjà été condamné pour «violences volontaires par conjoint». Libéré le 9 décembre 2020, il avait en théorie «l’interdiction d’entrer en contact avec la victime et l’interdiction de paraître à son domicile», selon le parquet.

Il y a beaucoup de dossiers de violences conjugales et c’est rare que cela aille jusqu’en correctionnel. De plus, il y a très peu de condamnations avec une peine de prison ferme. Ce sont le plus souvent des peines avec sursis, par exemple de 6 mois, même pour des violences assez importantes comme des coups de poing dans la tête ou des coups de pied.

Les faits font aussi souvent l’objet d’un rappel à la loi, ou de mesures alternatives aux poursuites, devant un magistrat du parquet pouvant donner lieu à un stage de sensibilisation aux violences conjugales. La politique peut changer d’un tribunal à un autre mais c’est souvent assez laxiste. C’est rare qu’il y ait des condamnations.

Quels sont les dispositifs existants pour protéger les femmes victimes de violences conjugales ? Sont-ils suffisants ?

Malgré les grands discours de communication, pas grand-chose n’est fait pour les femmes victimes de violences conjugales.

Il existe des ordonnances de protection, qui peuvent être délivrées par le juge aux affaires familiales pour interdire à l’époux violent de rentrer en contact avec la victime, mais leur impact est limité. Cela fonctionne sur la bonne foi et si ce n’est pas respecté, il ne se passe pas grand-chose. Si ça va jusqu’au tribunal correctionnel, il peut y avoir un contrôle judiciaire, avec une interdiction de rentrer en contact en attendant le procès, mais là encore il y a peu de contrôles. C’est sur la bonne foi du mis en cause. Et quand ce n’est pas respecté, on sait très bien qu’il n’y a en réalité peu, voire pas de sanction.

Il existe aussi des bracelets anti-rapprochement (ils permettent de géolocaliser le conjoint ou ex-conjoint violent et de déclencher un système d’alerte lorsqu’il s’approche de la personne protégée) et des «téléphones grand danger», où les femmes peuvent appeler un dispositif si le mari violent se rapproche. Ils peuvent être mis en place dans le cadre des ordonnances de protection du juge des affaires familiales ou par le procureur de la République mais c’est un dispositif qu’on voit très peu et dont les critères d’obtention sont aléatoires.

Qu’est-ce qui pourrait être amélioré pour protéger davantage les victimes de violences conjugales ?

Il faudrait des magistrats spécialisés dans les violences conjugales, des gens qui ne font que ça, mais également des formations spéciales pour comprendre la psychologie des femmes victimes de violences conjugales, la notion d’emprise, l’impact des violences conjugales sur les enfants. Certains magistrats continuent d’accorder des droits de visite classiques, ce qui maintient un contact et ne permet pas aux victimes de dissimuler leur adresse.

Il faudrait aussi davantage de moyens en développant les bracelets anti-rapprochement et les téléphones grand danger pour faire en sorte que ce soit quasi automatique dès que quelqu’un comparait au tribunal correctionnel pour certains types de violences conjugales – étranglement, coups de poing, coups de couteau -, sans qu’il n’ait 15.000 démarches à faire.

Que conseilleriez-vous à une femme victime de violences conjugales ?

Je lui conseillerais de dénoncer les faits de violences dont elle est victime, que ce soit à un avocat, à un psy, un médecin ou à une association pour les femmes victimes de violences conjugales.

Il faut oser, et ne pas avoir peur d’en parler.

Malgré les lacunes des dispositifs actuels, ils peuvent quand même avoir un effet dissuasif pour la plupart des hommes.

Pour les cas les plus extrêmes, je lui conseillerais de changer d’adresse et de partir s’exiler très loin.

Témoignage concret d’un lecteur : ce dernier conseil, c’est « ce qu’a fait ma femme quand elle était victime de violences conjugales de son premier mari et qu’elle a déclenché ensuite la procédure de divorce. Résultat : elle a totalement perdu son divorce. Le juge lui a même reproché d’avoir quitté le domicile conjugale AVANT la non-conciliation (qui a eu lieu près d’un an plus tard. Elle aurait pu être tuée dix ou quinze fois entre temps si elle n’était pas partie !). Pendant la procédure de divorce elle a même été contrainte par le juge à révéler son adresse à la partie adverse (donc à son mari) pour pouvoir recevoir la pension alimentaire qu’il lui devait.Argumenter sur la « domiciliation chez l’avocat » n’a servi strictement à rien, le juge ayant refusé cet argument. Exiger de recevoir la pension alimentaire par virements bancaires a été refusé aussi. Et le pompon est qu’elle a été condamnée par la cour d’appel à payer à son ex-mari des frais pour abandon de son rôle d’épouse ménagère, abandon du domicile conjugal, et pour avoir été « la cause la dépression de son mari » en raison de son départ. »

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Se débarrasser d’une phobie, d’une angoisse ou d’un trouble lié à un traumatisme du passé est-il possible ?

Comment ?

Menons l’enquête sur le sujet avec un bon documentaire signé Céline Bittner, suivi d’un débat avec des experts.

Quand ? Ce mardi 25 mai à 20.50 sur France 5.

Il suffit qu’une guêpe se pose dans votre assiette pour vous voir quitter la table ?

Vous appréhendez un voyage en avion ?

Vous n’êtes pas rassuré en haut d’une échelle ?

Jusque-là pas d’inquiétude, puisque nous avons tous nos petites peurs, l’essentiel étant de parvenir à les surmonter.

Pour ceux qui, malgré tout, se retrouvent, à un moment de leur vie, submergés par une phobie, une angoisse ou les conséquences d’un vieux traumatisme, pas forcément besoin de se lancer pour autant dans une longue et coûteuse psychanalyse se référant à un dogme dépassé… Il existe aujourd’hui des thérapies brèves qui permettent de s’en sortir. Une des meilleures ? Lˋhypnose profonde.

Faut-il encore savoir à qui s’adresser et éviter l’écueil des méthodes alternatives pratiquées par des personnes aux formations insuffisantes et avec un manque d’expérience.

Hypnose
À Orléans, Laurent, 56 ans, ne peut plus entrer dans un ascenseur depuis une dizaine d’années : « Avant de franchir la porte, je suis déjà anxieux », explique-t-il, alors que son cœur s’emballe devant la cabine. Pour se débarrasser de sa claustrophobie et de son anxiété, il a décidé de tenter l’hypnose, une technique très ancienne, mais en plein essor. Le praticien le place dans un état de conscience modifiée qui l’aide à se concentrer uniquement sur ses émotions : « Je demande à la personne de s’imaginer dans la situation qui lui fait peur en changeant ses sensations à l’intérieur… Il n’y a rien de magique, c’est juste le cerveau qui apprend à faire autrement. » Concrètement, en état d’hypnose, trois zones du cerveau s’activent successivement, permettant d’abord de se couper du monde extérieur, puis de fabriquer de nouvelles images mentales et enfin de se détacher des émotions négatives. Et ça fonctionne ! Dès la fin de la séance, Laurent réussit à prendre l’ascenseur sans éprouver la « sensation d’oppression » habituelle. Et pour vous, que voulez-vous améliorer ?

Thérapie cognitive et comportementale
Anne, une Parisienne de 42 ans, est atteinte de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) qui lui gâchent la vie : « C’est un enfer psychique dont on n’a aucune idée tant qu’on ne l’a pas vécu. Vous avez conscience de l’absurdité de vos rituels, mais en même temps vous ne pouvez pas vous en empêcher, au point de vous créer des crises d’angoisse… À ces moments-là, je me dis que la seule manière de m’en sortir, ce serait de mettre fin à mes jours. » Pour se soigner, elle a entamé une TCC (thérapie cognitive et comportementale). Outre les séances avec le médecin, elle doit s’astreindre à des exercices quotidiens l’exposant aux situations qui la stressent : « On s’aperçoit qu’au bout d’un certain temps l’angoisse diminue et qu’en pratiquant encore et encore on va déprogrammer notre cerveau pour le reprogrammer d’une autre manière qui nous permet de vivre correctement. » Anne peut espérer. Un rapport de l’Inserm datant de 2004 indique en effet que les TCC sont nettement plus efficaces que la psychanalyse pour traiter la plupart des troubles psychiques. Une évidence pour le Dr Christophe André, selon lequel « quand on va en thérapie, ce n’est pas pour savoir qui on est ; on y va quand on a des souffrances, des symptômes qu’on voudrait voir reculer ou disparaître ». Pour les TCC, lˋhypnose est un outil royal.

Désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires : lˋhypnose EMDR
Après des années d’analyse, Emmanuelle, 53 ans, a décidé de se tourner vers une autre méthode pour venir à bout de son mal-être dû à un traumatisme dans l’enfance. Élevée par sa grand-mère, elle souffre depuis toujours d’un trouble de l’attachement lié à un sentiment d’abandon : « Je pouvais avoir des crises d’effondrement […], c’est comme un tsunami qui arrivait et j’étais incapable de gérer […]. Je me suis dit “j’ai atteint les limites avec la psychanalyse, il faut que je trouve un autre truc qui me permette de surmonter ça”. » Pour se libérer des souvenirs qui la hantent, elle essaye une thérapie à l’engouement grandissant : lˋEMDR, un acronyme anglais qui signifie désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires. Et encore une fois, bien que surprenante, la méthode n’a rien de magique. Le EMDR – qui consiste à suivre du regard les doigts de lˋhypnothérapeute en se replongeant dans un traumatisme – recrée artificiellement les mouvements que font nos yeux pendant le sommeil paradoxal, aidant ainsi le cerveau à ranger les souvenirs traumatisants au bon endroit.

Les invités du débat :

— Pr Bruno Falissard, psychiatre et pr​ofesseur de santé publique à l’université Paris-Sud
— Dr Aurélia Schneider, psychiatre spécialisée dans les thérapies comportementales et cognitives
— Dr Christophe Fauré, psychiatre et psychothérapeute spécialisé dans l’accompagnement des ruptures de vie

A voir !

Magazine (documentaire 52 min + débat 48 min – 2021)

Enquête de santé : Phobies, anxiété, stress – Les promesses des nouvelles thérapies est diffusé mardi 25 mai à 20.50 sur France 5
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Stress post-traumatique, dépression, anxiété…

Plus de la moitié des patients atteints du Covid-19 risqueraient de développer des troubles psychiatriques après leur sortie de l’hôpital, selon une étude menée par le centre hospitalier italien San Raffaele.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont suivi l’évolution clinique de 402 anciens malades (265 hommes et 137 femmes).

Un mois après, ils ont découvert que 55% d’entre eux souffrent d’un trouble psychiatrique.

Plus précisément, 28% des sondés sont atteints de stress post-traumatique, 31% de dépression, 42% d’anxiété, et 40% d’insomnie. Enfin, dans 20% de cas, les patients sont victimes de trouble obsessionnels-compulsifs (TOC).

«Il est clair que l’inflammation causée par la maladie pourrait avoir des répercussions au niveau psychiatrique», a déclaré dans un communiqué le professeur Francesco Benedetti, chef de groupe de l’unité de recherche en psychiatrie et psychobiologie à l’hôpital San Raffaele (Milan).

Publiée dans la revue scientifique Brain, Behavior and Immunity, l’étude a également démontré que les femmes ayant contracté la maladie ont moins de risques que les hommes de mourir du Covid-19, mais qu’elles sont en revanche davantage susceptibles de souffrir de l’un de ces troubles.

Les scientifiques expliquent que ces séquelles peuvent être aggravées par des facteurs de stress, tels que l’isolement social, la stigmatisation des malades, ou encore la crainte d’infecter son entourage.

 

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