F.Duval-Levesque, Toulouse, phobie, boulimie, angoisse, anxiété, douleur, confiance, estime, psoriasisme, pelade, fibromyalgie, etc

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Syndrome complexe et aux manifestations diverses, le burn-out reste difficile à repérer.

Il peut être diagnostiqué à tort ou confondu avec d’autres troubles psychiques.

C’est pourquoi la HAS a publié des recommandations pour aider les médecins à diagnostiquer et prendre en charge de façon adaptée ce surmenage professionnel poussé à l’extrême.

Identifier le burn-out est complexe.

L’objectif du travail de la Haute Autorité de Santé (HAS) vise à permettre aux professionnels de santé de repérer les symptômes et de dresser le bon diagnostic.

Problème, les manifestations de ce trouble diffèrent d’un individu à l’autre, s’installent de manière progressive voire insidieuse, et sont parfois les mêmes que pour d’autres affections psychiques ou maladies.

Les principaux symptômes sont aussi bien d’ordre émotionnel (anxiété, tristesse, hypersensibilité, absence d’émotion), comportemental qu’interpersonnel (isolement social, comportement agressif ou violent, addictif diminution de l’empathie).

Le burn-out retentit également sur le cognitif avec l’apparition de troubles de la mémoire, de l’attention et de la concentration.

Ce n’est pas tout, le patient risque également de souffrir d’insomnies, de troubles musculo-squelettiques.

Au niveau professionnel, il sera démotivé et se sentira dévalorisé.

Ces symptômes n’étant pas spécifiques, le médecin traitant et le praticien du travail devront s’intéresser :

– aux conditions de travail (intensité, organisation, exigences émotionnelles, autonomie et marge de manœuvre, relations dans le travail, conflits de valeurs, insécurité de l’emploi) ;

– à la personne et à son vécu (antécédents personnels et familiaux, événements survenus dans la vie privée, soutien de l’entourage, rapport au travail.

« La confrontation de ces différentes analyses permettra d’établir ou non le diagnostic de burn-out », précise la HAS. Cette dernière insiste sur l’importance de personnaliser la prise en charge.

Enfin le médecin du travail devra veiller à anticiper et à préparer le retour au travail.

Source: HAS, 22 mai 2017, mon expérience professionnelle

 

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Le manque d’assurance varie selon les âges et la personnalité.

Il prend parfois des allures pathologiques qui nécessitent éventuellement une thérapie avec un psychopraticien.

La confiance en soi peut être définie simplement comme le jugement que l’on a de ses propres compétences.

peurs, phobies, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnothérapeute coachQue se passe-t-il donc lorsque cette confiance en soi vient à manquer ?

  1. Sur le plan comportemental, elle conduit à un « art du camouflage » dont les manifestations sont l’inhibition, l’indécision, la procrastination et les évitements.
  2. Sur le plan émotionnel, le manque de confiance se traduit par une tristesse (liée à la dévalorisation), de l’anxiété (liée à la peur de ne pas être la hauteur) et enfin de la honte (liée à la peur d’être mal jugé par les autres).
  3. Le manque de confiance en soi se traduit enfin par une altération de notre jugement sur nous-même.

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Les compulsions et les crises de boulimie qui suivent sont des réponses alimentaires à des stimulus qui ne sont pas liés à la faim.

Mais au stress, à l’anxiété, à l’angoisse, la solitude ou l’ennui…

Souvent il existe un fond dépressif, qui incite inconsciemment à « craquer » : par exemple, les excès alimentaires culpabilisent, renforcent la déprime.

Pour sortir de cette spirale infernale, suivre une psychothérapie cognitivo-comportementale est nécessaire.

Par ailleurs, les restrictions alimentaires sont le moteur des accès boulimiques : votre corps, privé de « carburant », vous pousse physiologiquement à nous jeter sur la nourriture. Plus vous vous interdisez d’aliments, plus nos boulimies prennent de l’ampleur.

Il faut donc apprendre, dans le cadre d’une prise en charge nutritionnelle, à se réconcilier avec la table. Aucune approche n’est idéale, les méthodes sont complémentaires et peuvent s’associer, ou se succéder dans le temps.

N’ayez aucune honte à consulter votre médecin généraliste, qui vous orientera en fonction de votre vécu.

 

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Le principe de l’addiction à l’exercice physique tient dans l’usage d’une situation routinière (la pratique d’un geste répétitif, sans satisfaction immédiate), afin d’obtenir une augmentation de l’estime de soi, à travers une multitude d’effets physiques et psychiques.

Dans le cas des coureurs de fond, le remplacement de la dépendance au tabac était immédiatement bénéfique. Dans le cas des dépendants aux exercices physiques de type body-building, stretching, l’essentiel réside dans l’appropriation de ce style de vie sportif qui devient la seule manière de vivre (la plupart de pratiquants intensifs du body-building se retrouvent souvent à en faire leur métier).

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Il existe à l’heure actuelle plusieurs échelles d’évaluation de cette nouvelle addiction dont nous vous proposons celle qui s’adresse aux coureurs de fond et aux body-builders.

Running Addiction Scale (Champan et Castro, 1990)
1. Je cours très souvent et régulièrement (+ 1)
2. Si le temps est froid, trop chaud, s’il y a du vent, je ne cours pas (- 1)
3. Je n’annule pas mes activités avec les amis pour courir (- 1)
4. J’ai arrêté de courir pendant au moins une semaine pour des raisons autres que des blessures (- 1)
5. Je cours même quand j’ai très mal (+ 1)
6. Je n’ai jamais dépensé d’argent pour courir, pour acheter des livres sur la course, pour m’équiper (- 1)
7. Si je trouvais une autre façon de rester en forme physique je ne courrais pas (- 1)
8. Après une course je me sens mieux (+ 1)
9. Je continuerais de courir même si j’étais blessé (-1)
10. Certains jours, même si je n’ai pas le temps, je vais courir (+ 1)
11. J’ai besoin de courir au moins une fois par jour (+ 1)
Critères de dépendance au body-building (D. Smith, 1998)
1. Je m’entraîne même quand je suis malade ou grippé
2. Il m’est arrivé de continuer l’entraînement malgré une blessure
3. Je ne raterais jamais une séance d’entraînement, même si je ne me sens pas en forme
4. Je me sens coupable si je rate une séance d’entraînement
5. Si je rate une séance, j’ai l’impression que ma masse musculaire se réduit
6. Ma famille et/ou mes amis se plaignent du temps que je passe à l’entraînement
7. Le body-building a complètement changé mon style de vie
8. J’organise mes activités professionnelles en fonction de mon entraînement
9. Si je dois choisir entre m’entraîner et travailler, je choisis toujours l’entraînement
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Les études effectuées parmi les sportifs ont permis de relever plusieurs effets comportementaux de la pratique sportive en excès : sensation d’euphorie « runner’s high », sensation de bien-être, sensation de transcendance spatio-temporelle.

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C’est en fait le principe du développement des activités aérobics comme la danse aérobique et les cours de fitness.

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Les sportifs dépendants présentent des signes de manque en cas de sevrage : anxiété, irritabilité, culpabilité, sentiment de dévalorisation, refuge dans la nourriture.

Dr Dan Véléa, Centre médical Marmottan, cairn.info, divers

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Connaissez-vous le Dr. Howard B. Moss ?

Lui et des collègues du « National Institute on Alcohol Abuse and Alcoholism » américain ont effectué des analyses sur un large échantillon national : 1.484 personnes, rencontrant les critères de la dépendance à l’alcool.

Ils révèlent cinq catégories appartenant à cette maladie. Les voici :

  1. – jeune adulte: 31.5% des alcooliques. Buveurs jeunes adultes, avec un taux relativement faible de toxicomanie (abus d’autres substances) et d’autres troubles mentaux ainsi qu’un faible taux d’alcoolisme familial. Ils cherchent rarement de l’aide pour leur problème d’alcool.
  2. – Jeune antisocial: 21% des alcooliques. Ils tendent à être au milieu de la vingtaine, ont commencé précocement à boire régulièrement et à avoir des problèmes avec l’alcool. Plus de la moitié proviennent de familles où il y a des problèmes d’alcoolisme. Près de la moitié ont des diagnostics psychiatriques de trouble de la personnalité antisociale. Plusieurs sont en dépression majeure, ont un trouble bipolaire ou des problèmes d’anxiété. Plus de 75% fument la cigarette, et plusieurs ont aussi une addiction à la cocaïne ou à d’autres drogues. Plus du tiers de cette catégorie recherchent de l’aide pour leur problème d’alcool.
  3. – Fonctionnel: 19.5% des alcooliques. Typiquement d’âge moyen, avec un emploi stable et une famille. Environ un tiers ont une histoire multi-générationnelle d’alcoolisme, environ un quart ont fait une dépression majeure au cours de leur vie et près de 50% sont des fumeurs.
  4. – Familial intermédiaire: 19.5% des alcooliques. D’âge moyen. La moitié proviennent de familles avec un alcoolisme multi-générationnel. Près de la moitié ont déjà fait une dépression et 20% ont un trouble bipolaire. La plupart fument la cigarette et près du cinquième ont des problèmes avec l’usage de la cocaïne et de la marijuana. Seulement 25% cherchent un traitement pour le problème d’alcool.
  5. – Chronique sévère: 9% des alcooliques. Principalement d’âge moyen qui ont eu des problèmes précoces avec la consommation d’alcool avec des taux élevés de trouble de la personnalité antisociale et de criminalité. Près de 80% viennent de familles avec des problèmes multigénérationnels d’alcoolisme. Ils présentent les plus haut taux de troubles psychiatriques incluant la dépression, le trouble bipolaire et les troubles anxieux ainsi que des taux élevés de dépendance à la cigarette, au cannabis, à la cocaïne et aux opiacés (héroïne). Deux tiers de ceux-ci cherchent de l’aide, ce qui en fait le type le plus prévalent dans la clientèle des traitements de l’alcoolisme.

Remarques diverses : ils ont observé que les jeunes adultes constituent la catégorie la plus importante. Près de 20% des alcooliques sont fonctionnels, bien éduqués et ont de bons revenus.

Par ailleurs, plus de la moitié des alcooliques des États-Unis n’ont pas d’histoire familiale multi-générationnelle d’alcoolisme, suggérant que leur forme d’alcoolisme n’a probablement pas de cause génétique.

Règle générale, l’alcoolisme est plus sévère lorsqu’il est accompagné de troubles psychiatriques et de toxicomanie.

Cette étude confirme chaque jour ce que je vois dans ma clientèle : il n’y a pas qu’une sorte d’alcoolique.

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