addiction-dépendance


Analysons ensemble l’impact du Covid sur la santé physique et le moral.

Votre regard sur le travail a-t-il changé ?

Avant la pandémie de Covid-19, beaucoup faisaient passer leur emploi avant les contraintes personnelles.

La valeur travail était essentielle. Ce n’est plus systématiquement le cas aujourd’hui.

On sent bien, sur le terrain, que la crise sanitaire a rebattu les cartes, comme cela arrive parfois lorsque des gens découvrent qu’ils sont atteints d’une maladie grave et qu’ils décident d’attacher plus d’importance à la famille, aux amis, au sport

Le télétravail a-t-il eu un impact sur votre santé ?

Lors des visites médicales, nous constatons fréquemment une prise de poids chez ceux qui pratiquent le télétravail. «Sitting is the new smoking», disent les Anglais pour exprimer l’idée que rester assis est aussi néfaste pour la santé que le tabagisme.

Cette sédentarité est un facteur de risque significatif en matière de maladies cardio-vasculaires, de cancers, ou encore de troubles anxio-dépressifs. C’est pourquoi l’importance de pratiquer idéalement une heure d’activité physique modérée par jour.

Etes-vous plus vulnérable au travail ?

Les troubles psychologiques ont explosé avec la crise du Covid.

Aujourd’hui, les salariés nous parlent un peu moins de la pandémie ; ils évoquent davantage leur crainte face aux nouvelles menaces (guerre en Ukraine, risque nucléaire, coût de l’énergie…). Des thématiques autrefois passées sous silence sont désormais abordées en consultation, comme celle de la violence faite aux femmes.

Les confinements, tout comme le télétravail, ont fait exploser, dans certains foyers, des situations délicates, lourdes à supporter sur le plan psychologique.

Les arrêts maladie sont-ils en hausse ?

Leur nombre est en augmentation continue depuis plusieurs années, notamment en ce qui concerne les arrêts maladie de longue durée. C’est problématique pour les entreprises. La cause de ces arrêts maladie peut être physique ou d’ordre psychologique, liée aux risques professionnels ou en lien avec la montée de l’anxiété et des cas de dépression.

La nouveauté, c’est que les gens n’hésitent plus à en parler: il y a en France une vraie dédramatisation du thème de la santé mentale. Les salariés sont beaucoup plus à l’écoute de leur santé.

.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

L’homme est assez intelligent pour faire sa propre nourriture.

Mais assez stupide pour pour la manger.

Les aliments ne sont plus une question de nutrition, mais de désir.

Un jeu dangereux au détriment de notre santé !

Extrait de l’hypnothérapeute américain Milton Érickson : 

 » La compréhension habituelle du phénomène est que l’hypnose peut être induite par des suggestions répétées de fatigue, de somnolence, de dormir. Lorsque les sujets donnent des signes évidents d’être endormi, ils sont prêts pour la procédure thérapeutique.

En fait, ces sujets sont effectivement dans une forme de transe, mais la réalité est qu’il s’agit d’un type de transe ne permettant qu’un usage très limité de la suggestion hypnotique.

L’utilisation de l’hypnose dans une visée thérapeutique requiert, pour des résultats efficaces, un entraînement étalé sur plusieurs heures.

-> Dans cette procédure d’entraînement, les sujets peuvent être hypnotisés, réveillés, ré-hypnotisés, et réveillés de nouveaux, avec chaque entrée et sortie de transe leur permettant d’apprendre petit à petit à reprendre le contrôle sur leurs facultés mentales ainsi que sur une organisation des réponses qui augmentent le degré de dissociation entre la conscience et le subconscient, ce qui a pour conséquence de créer de facto une personnalité hypnotique dissociée. »

__________

Hypnosis in Psychiatry, Erickson – 1939

.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

« A la folie », le téléfilm de M6 qui raconte l’emprise d’un prédateur sur sa victime.

Dans un téléfilm implacable diffusé sur M6 (6 septembre à 21h10), Andréa Bescond et Éric Métayer racontent comment on peut se faire piéger par un prédateur.

Et pas à pas s’en libérer.

« Moi, ce qui m’intéresse, c’est pas la mise à mort. C’est le jeu. » Alors Damien joue avec sa proie comme un torero affronte le taureau.

La cible, cette fois-ci, c’est Anna, la quarantaine, divorcée, un enfant, un boulot qu’elle aime, des amis qui l’aiment, quelques doutes sur sa capacité à séduire encore, mais rien d’insurmontable.

Il la séduit, lui, le bel avocat hâbleur et enjôleur, à l’esbroufe, au panache, en l’embarquant dans un tourbillon irrésistible. Elle résiste, un peu. Et puis se laisse emporter. Siphonner. Dévorer. Porter aux nues et détester. Magnifier et humilier. Combler et violer. Réchauffer et glacer. Gâter et dépouiller. Déchiqueter par la folie du torero…

alafolie, emprise, F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, traumatisme, peur, tabac, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation,avis, témoignag

De l’emprise à la dépendance affective

Dans ce téléfilm très réussi, on retrouve toutes les étapes d’emprise et de déprise.

La vulnérabilité d’Anna (jouée par Marie Gillain, parfaite, qu’on voit se défaire au fil du temps), en quête d’un nouvel amour mais pas très sûre d’y avoir encore droit ; la rencontre d’un romantisme échevelé, comme elle n’aurait pas osé en rêver ; la mise en place même pas insidieuse de la machinerie prédatrice, à laquelle elle n’a déjà plus les moyens de s’opposer.

Et puis la dépendance affective, qui lui fait accepter l’inacceptable – une fois, deux fois, tout le temps –, le silence dans lequel Damien (Alexis Michalik, magnifiquement redoutable) la mure, très vite. Le vide qu’il organise autour d’elle, et en elle, sous le regard impuissant de son fils, qu’elle accepte de sacrifier, et de ses amis, qu’elle finit par détester.

Un flic sensible et une avocate teigneuse

Il faut un drame, et la rencontre providentielle d’un flic sensible (Ahmed Sylla, tout en délicatesse) et d’une avocate teigneuse (étonnante Nicole Ferroni) pour qu’Anna soit capable et accepte, peu à peu, de recommencer à penser.

Et qu’elle entende, enfin, le témoignage des autres ; qu’elle découvre le piège du torero, qu’elle ose mettre des mots dessus.

Qu’elle parvienne à nouveau à se faire aider. Pour peut-être pouvoir remplir tout ce vide dans lequel l’a laissée cette tragique corrida.

Les auteurs-réalisateurs Andréa Bescond et Éric Métayer savent de quoi ils parlent en matière d’emprise : ils ont déjà écrit et réalisé Les Chatouilles, au théâtre (2014) puis au cinéma (2018), qui raconte la manière dont Andréa, enfant, a été la victime silencieuse d’un prédateur, ami de la famille.

Le scénario a été coécrit par Éléonore Bauer, qui a connu l’expérience douloureuse de l’héroïne. On regarde l’étau du pervers narcissique se refermer au gré des humiliations et privations. Et une femme se couper de ses amis et du monde, avant de sombrer. Saisissant et glaçant.

M6 a laissé une grande liberté créative aux cinéastes et cela se voit à l’écran. On évite ainsi les clichés, les caricatures de personnages, et on touche la complexité de l’âme humaine et du fonctionnement d’un couple. Diffusé dans le cadre d’une soirée spéciale, le téléfilm sera suivi de deux documentaires sur les violences conjugales.

.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Douleur intense, partenaires impossibles à oublier…

10 ou 20 ans après, ces ruptures dont certains ne se remettent pas.

La séparation amoureuse est un deuil, dont il faut respecter les étapes pour s’en remettre : l’accepter, faire sienne la colère, la dépasser.

Mais certains ne cicatrisent jamais totalement de ces déceptions sentimentales.

C’était il y a 10 ans, lors d’une soirée printanière d’avril 2012. Myriam et son mari s’apprêtaient pour une soirée en amoureux.

« Ma mère, qui vivait dans le studio mitoyen, gardait notre fils, se souvient l’informaticienne de 47 ans. On avait une vie de rêve, on sortait quand on voulait grâce à ce baby-sitting à domicile et aux moyens financiers dus à une récente promotion de mon mari ». Mais quand Myriam sort de son dressing, elle découvre son conjoint depuis huit ans fébrile, une bouteille de whisky à moitié vide devant lui. « Il explose, dit qu’il ne peut plus rester prisonnier d’une mascarade, qu’il ne m’aime plus, qu’il ne veut plus de cette vie et part en claquant la porte. »

Pendant une semaine, leur appartement résonne d’un silence assourdissant. Son mari disparaît, ne répond à aucun appel ni sms. Myriam et leur fils sont désemparés. « Comme si ce traumatisme de la rupture ne suffisait pas, mon ex s’est ensuite transformé : il ne voulait pas endosser le mauvais rôle et cherchait à tout prix à me faire passer pour une mauvaise mère », raconte-t-elle. Quand elle part à Nice chez des amis avec son fils pour se ressourcer, il porte plainte pour enlèvement d’enfant. Quand elle fait changer les serrures de leur appartement pour qu’il cesse d’aller et venir à toute heure, il attaque la porte à grands coups de pieds.

Aujourd’hui, elle a refait sa vie. « Mais je ne suis pas amoureuse. Pour dire je t’aime, il faut faire confiance et se faire confiance. Moi, j’ai perdu toute confiance dans mon radar interne, mon jugement », confie-t-elle. Certaines ruptures laissent leurs cicatrices, même invisibles, et s’inscrivent dans les corps et les esprits. Dix ans plus tard, des questions obsèdent encore Myriam. Elle sait qu’elle ne pourra pas avancer tant qu’elle n’y aura pas répondu.

Les conséquences d’une séparation dépendent, notamment, de l’intensité de la relation. Une séparation se vit comme un deuil, avec les mêmes étapes.

Certaines personnes vont mobiliser leur capacité à se réinvestir, leur résilience, et la rupture laissera une trace plus ou moins tangible, mais sans forcément les handicaper.

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, deuil, phobie, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation,avis, témoignageD’autres ne s’en remettent jamais totalement. Si la séparation est subie, comme pour Myriam, il y a forcément une baisse d’estime de soi, une dévalorisation. La personne doute, se remet en question, et peut alors mettre en place des mécanismes de défense pour ne pas se réinvestir et souffrir autant.

Sophie a le même âge que Myriam. Elles ne se connaissent pas, mais ont en commun d’être prisonnière de leur rupture. « C’est pourtant moi qui ai quitté Marc, il y a vingt ans déjà, précise Sophie. Je suis partie car je n’éprouvais plus de sentiments, nous étions devenus les meilleurs amis du monde, mais plus de désir, plus de passion ». Le problème depuis, c’est qu’aucun des hommes rencontrés n’est Marc. « À la fin, le constat est toujours le même : pas assorti, pas en phase. Je pense que je l’ai rencontré trop tôt, j’avais 20 ans à peine. Peut-être que si nous avions été plus âgés, on aurait su ne pas laisser l’érosion saper les sentiments. »

Tor Wager, directeur du laboratoire de neurosciences cognitives et affectives de l’université de Dartmouth, aux États-Unis, a scruté le cerveau des amoureux au moment de la séparation. Ses recherches ont prouvé que la rupture amoureuse provoque les mêmes effets qu’un sevrage brutal chez un toxicomane. Une douleur intense, presque physique. « Nous avons montré que, même si les zones du cerveau réagissant à la souffrance physique et à la rupture sentimentale sont distinctes, la façon dont elles activent la douleur est similaire », décrit-il.

En clair, la souffrance sentimentale est à comprendre au sens littéral. Et comme pour toute autre blessure, le rétablissement demande du temps, de la patience et l’aide d’un psy expérimenté.

L’ombre de cet amour déçu planera toujours au-dessus de certains, et sera comparable à un fruit défendu.

Cinq ans après s’être séparée de Franck, Diane s’est bâtie une famille. Elle a épousé un autre homme, qu’elle aime. « J’ai refait ma vie, mais Franck restera toujours dans un coin de ma tête », assure-t-elle. Après des mois sans croiser son ex, il lui suffit de le rencontrer au détour d’une soirée pour que, le temps d’une seconde, l’idée qu’elle se trouve peut-être là face à l’homme de sa vie, l’ébranle.

Aussitôt pourtant, sa raison lui souffle l’inverse. Leurs aspirations différaient trop et surtout, son mari surpasse son ex, en tout point. « J’ai accepté que Franck et notre rupture restent un morceau de moi et pas seulement de mon passé. Nous sommes la somme de nos expériences vécues », lance-t-elle. Son cœur brisé il y a cinq ans, Diane assure en avoir recollé les morceaux. « Un peu comme avec un Kintsugi, vous connaissez ?, interroge-t-elle. C’est une technique japonaise de réparation de porcelaines qui consiste à sublimer les fêlures avec de la poudre d’or, plutôt qu’à les masquer. »

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, tabac, phobie, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation,avis, témoignage (2)

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

facebook, déconnexion, quitter, danger

« Je quitte Facebook 🙂 »

Facebook a montré, à répétition, son mépris complet pour la vie privée de ses utilisateurs, et son attitude destructrice envers la démocratie (dont le scandale Cambridge Analytica ne forme que le sommet visible d’un énorme iceberg).
Facebook tolère les négationnistes du réchauffement climatique et combien, combien d’autres messages destructeurs, tout cela au nom de bénéfices publicitaires alimentés par les émotions de peur, colère et de bêtise. 
Beaucoup de révélations d’ex-employés, de controverses, des accusations, et des jugements, montrent que ce réseau social a menti à ses lecteurs et aux institutions boursières, politiques et de régulations. Faisant de la désinformation à tous les niveaux, est malhonnête et impartial dans la diffusion des informations.
Et ce, depuis des années.
Malgré les vœux pieux hypocrites de Mark Zuckerberg, Facebook continue à donner une voix à la haine et à la désinformation, au point que la NAACP et d’autres associations de défense des droits de l’homme américaines et européennes appellent les entreprises à boycotter, et démembrer, ce réseau tentaculaire et monopolistique.
Facebook est une entreprise criminelle,
et je refuse de continuer à alimenter son système.
Le ver était-il dans le fruit depuis sa création ? Nous pouvons le croire, au vu de la personnalité et des valeurs de son fondateur M. Zuckerberg.

Le « laser » pour arrêter le tabac : attention à l’enfumage !

Avec le laser, « arrêtez de fumer en une séance », « taux de réussite de 95% »: ces promesses alléchantes fourmillent sur internet en France.

Mais attention !

Cette technique, comme d’autres méthodes prétendument miracle, n’est pas validée scientifiquement, préviennent médecins et autorités.

« Garantie 1 an & sans prise de poids », promet le site d’un important réseau de centres laser anti-tabac.

Selon ses promoteurs, le « laser doux » stimule des points sur le pavillon de l’oreille, une action censée couper le besoin de nicotine… Une technique qui se revendique de « l’auriculothérapie », elle-même dérivée de l’acupuncture.

« Les fumeurs peuvent être en grande difficulté quand ils ont déjà essayé d’arrêter plusieurs fois et tomber dans la trappe très facilement », explique à l’AFP Daniel Thomas, ex-chef du service de cardiologie de l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, porte-parole de la Société francophone de tabacologie (SFT).

Et débourser entre 150 et 350 euros en moyenne par séance.

Pourtant, « il n’y a pas d’étude ou de données scientifiques permettant de montrer l’efficacité de cette méthode« , indique à l’AFP un des services du ministère français de la Santé. Le « laser ne fait pas partie des méthodes validées et qui ont prouvé leur efficacité pour le sevrage du tabac », confirme-t-on sur le site officiel « Tabac-Info-Service ».

Dès 2007, la Société canadienne du cancer alertait sur cette méthode qui bénéficiait de campagnes publicitaires très affirmatives, promettant l’arrêt du tabac, de l’alcool et des drogues.

Quinze ans plus tard, la science est toujours sceptique.

Si la majorité des fumeurs s’arrêtent seuls, les « méthodes validées » pour ceux qui ont besoin d’aide sont les substituts nicotiniques (patchs, gommes …), certains médicaments, et surtout l’hypnose profonde.

Comme le soulignent tous les hypnothérapeutes, c’est la volonté qui reste de toute façon la clé. Le client fait 50% du chemin, le thérapeute l’autre moitié.

Sans compter toutes les autres variables : un fumeur qui veut s’arrêter va probablement s’engager dans de meilleures habitudes de vie (sport, alimentation…) qui vont aider au succès.

Plus d’informations : https://info-tabac.ca/faut-il-se-mefier-du-laser-doux/

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Voici les profils qui conduiraient à développer ce syndrome :

  • les étudiants, les chercheurs, les universitaires et les créatifs qui doivent souvent se comparer avec des personnes jugées talentueuses
  • ceux qui ont de brillantes carrières ou qui réussissent très jeunes (le génie perçu comme naturel peut donner l’impression de ne pas mériter vraiment sa place)
  • les aînés de fratrie poussés à réussir par leurs parents et qui peuvent en venir à penser qu’ils n’ont pas vraiment de mérite vu le soutien dont ils bénéficient
  • ceux qui parviennent à leur but par des chemins de traverse (la sociologue devenue journaliste…) ; les minorités sociales ou les groupes sociaux victimes de discriminations (femmes, homosexuels, minorités religieuses…)
  • les enfants de parents brillants
  • ou encore les autoentrepreneurs et les travailleurs indépendants dont les relations professionnelles, notamment les feedbacks (retours d’information) sont limités, ce qui ne leur donne pas toujours la possibilité de s’apprécier à leur juste valeur.

Aujourd’hui, ce syndrome est communément reconnu.

La principale critique portée au concept concerne l’appellation. Plutôt que de « syndrome », ce qui renvoie à une maladie, les psychologues préfèrent dorénavant parler d’une expérience temporaire.

D’ailleurs, le syndrome de l’imposteur ne figure pas parmi les troubles mentaux que recense le Manuel de diagnostic et de statistique des troubles mentaux (DSM), qui fait autorité en psychologie et psychiatrie.

Plus ou moins longue, cette expérience d’imposture se résout souvent par soi-même, en apprenant à s’apprécier sans condition, en se montrant moins perfectionniste et plus indulgent avec ses erreurs. Le malaise peut aussi se dissiper en parlant avec son entourage, qui joue un rôle essentiel pour rassurer sur sa propre valeur, et quand ce n’est pas suffisant, avec un thérapeute.

Selon mon expérience professionnelle, les femmes seraient davantage sujettes au syndrome de l’imposteur pour plusieurs raisons :

  1. Elles subissent une forte pression pour être performantes et donner une bonne image d’elles, ce qui ne peut qu’accroître le manque de confiance qu’elles éprouvent parfois
  2. Elles restent sous-représentées aux postes de responsabilités et de leadership. Celles qui y parviennent se sentent plus souvent isolées et exposées à la critique
  3. Les clichés qui ont encore la vie dure (« les femmes ne savent pas négocier », « ne savent pas s’exprimer publiquement », « ont du mal avec l’exercice du pouvoir ») et qui peuvent faire douter de soi.

Or, selon des études récentes, les hommes seraient tout autant concernés que les femmes.

L’on aurait tendance à faire du syndrome une spécificité féminine car les premières études ont été menées sur des femmes. Pourtant, des études ultérieures évoquent de nombreux cas d’hommes touchés : des étudiants, de grands universitaires, des hommes d’affaires, des sportifs accomplis, des pères de famille…

Les hommes manifesteraient les mêmes symptômes que les femmes. Leur malaise serait tout aussi fort, dans un monde où la gent masculine doit encore se montrer solide et dissimuler ses doutes, ses faiblesses.

Les femmes iraient chercher de l’aide plus facilement, soit auprès de leurs proches, soit en faisan une psychothérapie. Les hommes se réfugieraient plus souvent dans les conduites addictives (consommation d’alcool) ou chercheraient davantage à éviter les situations stressantes.

.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

F.Duval-Levesque, hypnose, mal-être, Toulouse, téléséance, phobie, addiction, dépendance, dépression, PNL, téléconsultation, cigarette, anxiété, angoisse, confiance, estime, addic tion, stress, burnout, manipulation

Si vous avez le sentiment de ne plus être libre,

si vous parlez constamment d’une personne

quand elle n’est pas là,

et si en sa présence, vous n’êtes pas serein,

ou que vous vous comportez comme

un petit garçon ou une petite fille

et plus comme un(e) adulte,

.

vous avez probablement affaire à un manipulateur.

.

De même pour ces gens

dont vous mettez cinq jours à vous remettre

d’un simple appel de leur part.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Comme le montrent clairement la vidéo ci-dessous, les personnes obèses et en surpoids sévissaientt dans les années 1960.

Dieu merci, les autorités sanitaires ont introduit des directives diététiques pour sauver le monde.

Et grâce aux diététiciens et autres spécialistes en alimentation, l’obésité a depuis été éliminée, n’est-ce pas ?

Londres à l’été 1967 avant que la restauration rapide n’arrive.

Tout le monde n’avait pas l’air en forme ?

Correctif : 75% de la population américaine est en surpoids ou obèse en février 2022

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Covid long : le risque de maladie psychiatrique bondit après avoir été infecté par le coronavirus.

Les personnes infectées par le coronavirus ont une plus grande probabilité de souffrir de dépression, de troubles anxieux et d’idées suicidaires.

Comme de développer des addictions aux antidépresseurs et aux opioïdes.

On savait déjà que la pandémie pourrait causer une vague de dépression et de suicides, mais ce risque s’avère bien plus important que prévu, notamment chez les personnes ayant eu le Covid-19.

Selon une étude de très grande ampleur sur le Covid long, le risque de développer une maladie psychiatrique, telle que la dépression ou des troubles anxieux, augmente considérablement après l’infection au coronavirus et reste élevé pendant au moins une année.

L’étude, publiée le 16 février 2022 dans le journal BMJ, a été réalisée par la même équipe qui avait déjà montré que le risque de maladie cardiovasculaire augmentait aussi pendant l’année suivant l’infection.

Les chercheurs ont comparé plus de 150.000 personnes infectées au coronavirus Sars-CoV-2 (et ayant survécu au moins pendant 30 jours après l’infection) à plus de 5 millions de personnes non infectées durant la même période (mars 2020 à janvier 2021).

Les personnes avec Covid avaient 35% de probabilité en plus de développer des troubles anxieux et 40% de probabilité en plus de développer une dépression.

En conséquence, ces patients présentaient aussi un risque accru d’utiliser des antidépresseurs et des opioïdes, ainsi que de concevoir des idées suicidaires.

Ils avaient aussi une plus grande probabilité (80% de plus) de présenter un déclin cognitif, comme des problèmes de mémoire ou de concentration.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

« J‘étais un accro aux jeux vidéo.

Je m’en suis sorti.

Il m’est arrivé de passer de 14h de l’après-midi à 7h00 du matin devant mon ordinateur à jouer.

Qu’ai-je gagné ?

Du plaisir, des « amis », une identité.

Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? Rien.

F. Duval-Levesque,psychopraticien,hypnose,coach,mal-être,anxiété,angoisse,addiction,traumatisme,peur,tabac,phobie,souffrance,stress,burnout,PNL,téléséance,téléconsultation,avis,témoignage,dépendance,,jeux vidéosQu’ai-je perdu ?

Mon temps, celui qui m’est accordé pour vivre.

Quelques bouts de ma vie, si précieuse. Un an de terminale, car je préférais me réfugier comme une grosse truie dans ce laisser-aller au lieu d’affronter le bac qui m’attendait. La femme qui m’aimait. Car elle vivait dans le monde. Moi assis devant un écran comme si je passais ma vie enfermé aux toilettes. L’occasion de passer du temps avec les gens que j’aime et ma famille.

Depuis, j’ai arrêté les jeux vidéo.

Ce que j’ai gagné ? La vie.

Il me reste encore de nombreuses années devant moi pour découvrir le monde, vivre des expériences intenses, rencontrer des gens formidables. L’Amour… Le jour où j’ai rencontré la femme qui me rend heureux aujourd’hui, et que je rend heureuse, je me demandais si j’allais sortir, ou bien laisser ma fainéantise gagner, et passer l’après-midi seul dans ma chambre, dans le noir, dans un monde qui n’existe pas. Je suis sorti, et je l’ai rencontrée.

Bientôt, l’envie de jouer était revenue. J’ai compris que l’amour et les jeux vidéos ne peuvent cohabiter. Les jeux vidéos sont les plus forts.

J’ai donc choisi, car au moins l’amour est réel.

La force, la volonté nécessaire pour vivre dans la réalité.

De l’énergie, celle que je mettais à vivre dans un monde qui n’existe pas.

La santé, je me suis découvert une passion pour le vélo. Un beau corps. Fini le gros derrière posé sur une chaise.

J’ai retrouvé la communication avec les gens que j’aime. J’ai appris le japonais. Et puisque j’ai besoin d’aller me perdre dans d’autres mondes, je pars trois mois au Japon cet été. La réalité est plus difficile. Moins exaltante à priori. Mais quoi que l’on fasse, on fait partie de la réalité et quoi que l’on construise dans le virtuel, l’argent que l’on gagne est voué à disparaître, à l’échec.

Il y trop de choses à faire dans la réalité pour se rabattre sur le virtuel.

Il y juste un choix à faire : celui de la volonté, en se faisant aider si nécessaire.

Dois-je faire le choix de laisser s’écrouler ma vie et tout ce que j’ai construit ?

Plonger dans la solitude, la fainéantise ?

Ou bien dois-je faire le choix d’être un homme, un vrai, un dur, qui affronte les obstacles avec force, et qui arrive enfin à ses objectifs ?

Qui savoure la réalité ornée de tout ce qu’il a construit ?

Un homme heureux qui est là pour lui-même, pour sa femme, pour sa famille ?

Un homme qui pourra parler des voyages qu’il a fait au lieu des jeux auxquels il aura joué ?

Il y a tout ce qu’il faut dans le monde réel pour être heureux. J’ai su extraire par moi-même ces éléments.

Comme dans un jeu de rôle, j’ai un corps et des aptitudes. J’ai donc transformé ma vie en un jeu de rôle. Et aujourd’hui, ce n’est pas un bouton « power off » ou un « game over » qui pourra effacer tout cela.

Tout ce que j’ai construit,est là, et définitivement là.« 

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Une rupture amoureuse, ça fait mal.

La sensation que le monde entier s’effondre, que rien n’a plus de sens, que cette tristesse ne s’apaisera jamais…

Si vous avez déjà vécu une rupture sentimentale, vous comprenez probablement cette douleur.

Ce qu’il faut déjà savoir, c’est que la douleur ressentie après une rupture amoureuse est bien réelle.

Des chercheurs de l’Université du Colorado à Boulder (États-Unis) ont constaté, dans leur étude parue dans le Journal of Neuroscience, que les douleurs émotionnelles et physiques activent des régions cérébrales similaires. Pour le Pr. Tor Wager, principal auteur de l’étude en question, les cœurs brisés ont de « vraies » raisons de croire qu’ils ressentent de la douleur. « Sachez qu’elle est réelle, elle existe sur le plan neurochimique », a-t-il déclaré.

Cette équipe a par ailleurs montré qu’un placebo pouvait s’avérer efficace pour soulager cette douleur : le cerveau des sujets étant persuadés d’avoir reçu un produit pour atténuer leur chagrin d’amour (qui n’était en réalité qu’une simple solution saline) réagissait différemment. En particulier, le cortex préfrontal dorsolatéral, une région cérébrale jouant un rôle clé dans la gestion des émotions, s’activait significativement plus que chez les sujets n’ayant reçu aucun produit. Même constat pour la substance grise périaqueducale, responsable de la sécrétion de dopamine et d’opioïdes, des neurotransmetteurs capables de soulager la déprime.

Les neurotransmetteurs et les hormones, justement, sont les acteurs principaux de la pièce de théâtre de l’amour, et du chagrin qui accompagne une rupture sentimentale.

En réalité, il s’agit avant tout d’une question de chimie, n’en déplaise aux grands romantiques.

L’une des hormones les plus importantes dans la chimie de l’amour est l’ocytocine. Cette molécule est entre autres connue pour contribuer à la régulation du système d’attachement chez les femmes et les hommes, comme chez beaucoup d’autres mammifères, comme l’a établi une étude publiée dans la revue Perspectives on Psychological Science.

En tant qu’hormone circulant dans le sang, un niveau élevé d’ocytocine aux premiers stades d’une relation amoureuse est lié à des interactions plus positives avec son partenaire romantique et diminuerait le risque de se séparer six mois plus tard. Dans le cerveau, elle agit en tant que neurotransmetteur chargé de faire circuler des messages entre les neurones, et affecte la reproduction (ovulation, déclenchement de l’accouchement…), l’attachement et le comportement social.

L’ocytocine travaille main dans la main avec le système dopaminergique, également connu sous le nom de système de la récompense, dont l’hormone principale est la dopamine. Cette hormone est souvent appelée « hormone du plaisir », un nom parfois aussi attribué à l’ocytocine, puisqu’elle est liée à l’orgasme. Mais l’ocytocine et la dopamine sont loin d’être les seules substances à jouer un rôle dans l’attachement romantique. La vasopressine (attachement et fidélité), la sérotonine (bien-être), le cortisol (stress) ou encore la testostérone (désir) ont aussi leur part.

Le système dopaminergique, dont l’activation est la clé dans le sentiment amoureux, s’active lorsqu’on ressent du plaisir. En réaction à cela, le cerveau produit de fortes quantités de dopamine, en guise de « récompense ». C’est notamment ce qui cause les symptômes semblables au sevrage lors d’un chagrin d’amour : en ce sens, l’amour est comparable à une addiction.

D’ailleurs, les zones cérébrales qui s’activent sont les mêmes dans ces deux cas : l’imagerie cérébrale a révélé que les gens récemment tombés amoureux activent plusieurs régions du cerveau associées au système de récompense à la vue d’une photo de la personne aimée (par rapport à la photo d’un ami). Parmi elles, l’aire tegmentale ventrale et le noyau caudé, qui sont des régions associées au plaisir, à l’excitation générale et à une motivation dirigée vers la poursuite et l’obtention d’une récompense.

D’autres changements dans l’activité cérébrale ont également été observés par les chercheurs dans le cadre des relations amoureuses. D’après l’Université de Harvard (États-Unis), l’amour désactive la voie neuronale entre le noyau accumbens et l’amygdale, chargée de faire des évaluations critiques des autres personnes.

Pour autant, l’amour n’est pas complètement aveugle : la relation et le ou la partenaire sont perçus de manière biaisée et optimiste lorsque tout se déroule bien, et de manière plus objective en cas de conflits ou de changements majeurs dans l’engagement.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Jouer aux paris sportifs ou au loto est devenu en France une véritable passion nationale.

Depuis la fin des années 1950, l’apparition de nouveaux jeux n’a cessé d’entretenir la frénésie et de faire croître les dépenses en jeux d’argent. L’engouement est tel aujourd’hui que près de 50 milliards d’euros sont dépensés annuellement dans les bars-tabacs, les casinos, les salles de jeu ou encore sur Internet.

Ce qui s’apparente à une nouvelle addiction est entretenu par des opérateurs qui savent susciter le désir de jouer tout en profitant des biais de raisonnement des parieurs qui n’ont guère conscience d’être statistiquement condamnés à ne jamais pouvoir gagner le gros lot.

Le jeu, qui séduit de plus en plus les jeunes générations, est ainsi devenu un problème de santé publique.

La dépendance aux paris de toutes sortes va de pair avec de multiples pathologies : endettement, interdiction bancaire, perturbations conjugales et familiales, vies professionnelles chaotiques, perte d’estime de soi, santé en danger…

L’État français, dont la mission est pourtant d’agir contre ces ravages, reste très timide. Lui-même a, en fait, beaucoup à gagner financièrement avec de telles pratiques.

Afin de limiter les effets de cette hypocrisie publique, l’idée de « jeu responsable » a fait récemment son chemin. Il suffirait par exemple de communiquer, comme on peut le faire à propos de l’alcool, sur les risques d’une consommation non maîtrisée.

À ce jour, malheureusement, une telle stratégie n’a toujours pas fait ses preuves. Parce qu’il y a urgence, conclut T. Amadieu, l’auteur, il reste donc à inventer une politique du jeu réellement responsable.

Mais est-ce possible ?

Ou juste hypocrite de le penser ?

Source : « La fabrique de l’addiction aux jeux d’argent », Thomas Amadieu, Le Bord de l’eau, 2021

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Journée pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes aujourd’hui jeudi : la télévision publique diffuse deux documentaires.

Dans un film manifeste, France 2 donne la parole à sept victimes, et LCP-AN a visité la première association d’accueil créée en France, en 2014.

Depuis le début de l’année, 101 femmes ont été tuées par leur conjoint, selon le décompte du collectif Féminicides par compagnon ou ex. Les signalements ont explosé avec les confinements liés à la crise sanitaire.

Plus de 200 000 femmes subiraient chaque année des violences conjugales. « Les données appellent chacun à l’hypervigilance : elles montrent qu’on a tous potentiellement dans notre entourage une femme qui subit des violences », explique le réalisateur Eric Guéret. Son film Amour à mort s’adresse « en premier aux femmes qui sont sous l’emprise de la violence, qui ont le sentiment d’être seules dans cette situation et qui n’y voient pas d’issue ».

Avec un courage et une dignité qui forcent l’écoute, sept femmes, Christelle, Anne, Florence, Agathe, Aude, Géraldine et Latifa, racontent, face caméra, le déferlement progressif de violences qu’elles ont subi de la part de leur compagnon, des années durant, jusqu’aux tentatives de meurtre. « Il s’est approché de moi, il m’a pris les deux oreilles et il m’a éclaté la tête contre le placard en bois. Dix minutes après, il était redevenu adorable. » « Avant de me mettre un coup de poing, il prenait de l’élan pour y mettre toute sa rage et toute sa force. » « Il m’a infligé quatre coups de couteau dans la rue, puis deux hommes l’ont neutralisé avant qu’il ne me finisse… »

Au-delà de la singularité de leurs histoires, leurs mots disent le même et redoutable engrenage : promesses d’amour renouvelées après chaque épisode de violence, contrôle permanent de leurs faits et gestes, isolement, dénigrements constants, humiliations, manipulations, chantages

Ils disent aussi l’impuissance de l’entourage et parfois la surdité des institutions, police ou justice.

Alors qu’Anne vient d’échapper à une tentative d’assassinat de son ex-conjoint, les gendarmes qui la reçoivent minimisent les faits, malgré ses importantes blessures. « J’avais les coudes déboîtés, les lèvres complètement fendues, les dents en sang et des marques de strangulation… Mais j’étais vivante. Donc la tentative d’homicide n’a pas été retenue, elle n’a même pas été évoquée ! »

Ecouter les femmes victimes de violences, c’est la mission que s’est assignée dès 2014, à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), l’Institut Women Safe & Children, qu’est allée voir la chaîne parlementaire LCP Assemblée Nationale (LCP-AN) pour son documentaire Réparer les vivantes. Ici, une trentaine de professionnels – juristes, avocats, infirmières, médecins, psychologues, ostéopathes… – accueillent, écoutent, soulagent, aident ces femmes. « Un parti pris visionnaire, bien avant #metoo, bien avant tous les livres et les scandales qui ont suivi », dit le commentaire.

Ces deux documentaires, aussi éprouvants que nécessaires, portent un message d’espoir.

D’abord, par la simple présence des rescapées, tellement combatives ; ensuite, par l’adresse générale que leurs témoignages envoient à leurs « sœurs », comme les appelle Florence sur France 2 : oui, des issues et une autre vie sont possibles.

Amour à mort, documentaire d’Eric Guéret (Fr., 2021, 78 min)
Réparer les vivantes, documentaire de Florie Martin produit par Mélissa Theuriau (Fr., 2021, 52 min)

 

 
 

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

« Si je mange cette chocolatine,

mon niveau d’insuline montera en flèche,

mon taux de cortisol augmentera,

mes niveaux de triglycérides augmenteront pour stocker les graisses,

j’aurai envie de manger une autre chocolatine. »

Bref, une chaîne de réactions inflammatoires tombera en cascade, et j’aurai faim très vite parce que je n’aurai reçu aucun élément nutritif.

Très mauvais pour votre santé métabolique !

Ben non, je ne le mange pas 🙂

Et c’est une chose si les gens choisissent de manger cette foutue chocolatine…, mais il y a des nutritionnistes qui suggèrent qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez vous si vous choisissez de ne pas manger ce produit sucré et remplie d’acides gras trans (parce que vous avez décidé que c’est mauvais pour vous).

Page suivante »