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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

On estime que le tabac a tué 75.000 personnes en France métropolitaine en 2015.

L’année 2020 risque d’afficher des chiffres de mortalité également importants. En effet, une enquête a révélé qu’un quart des fumeurs auraient augmenté leur consommation lors du confinement consécutif au début de l’épidémie de Covid-19 dans le pays.

L’ennui, le manque d’activité, le stress et le plaisir sont les principales raisons mentionnées par mes clients ou usagers d’alcool ayant augmenté leur consommation. On note également que l’augmentation aussi bien pour le tabac que pour l’alcool est corrélée au risque d’anxiété et de dépression.

Pour les fumeurs quotidiens (94 % des fumeurs), la hausse moyenne du nombre de cigarettes fumées était de cinq cigarettes par jour. La pandémie de Covid-19 ne doit pas briser la dynamique qui a contribué à la baisse historique du tabagisme en France, avec 1,9 million de fumeurs en moins entre 2014 et 2019.

Pour cela, cette cinquième édition du mois sans tabac se dote désormais d’un dispositif rénové.

Comment fonctionne le « Mois sans tabac » ?

D’abord les fumeurs volontaires s’inscrivent à l’évènement depuis la plateforme Tabac info service. Ses membres les suivront ensuite tout au long du mois de novembre durant lequel ils devront tenter de se passer de tabac. « Un mois sans tabac multiplie par cinq les chances d’arrêter de fumer définitivement. Après 30 jours d’abstinence, la dépendance s’avère bien moins forte et les symptômes de manque (nervosité, irritabilité) sont moins présents« , assure Santé publique France.

L’Agence nationale de santé publique propose cette année un « suivi renforcé« . Elle a par exemple fait appel à d’ex-fumeur ayant écrasé leur dernière cigarette grâce à une précédente édition de cette campagne.A travers plusieurs capsules vidéo diffusées en télévision, en ligne et sur les réseaux sociaux, les anciens participants partagent leurs expériences de sevrage tabagique : leur arrêt, leur parcours et leurs réussites.

Mais il n’existe pas de solution miracle.

Mes anciens clients le disent : l’hypnose a été, très souvent, la dernière brique pour stopper définitivement.

Votre engagement est la clef de la réussite. Tout commence avec cette prise de conscience. Engagez-vous envers vous-même. Et une fois cette décision prise, vous aurez fait un grand pas en avant !

Et moi je vous aiderai avec l’hypnothérapie pour

comment réussir à vivre sans tabac.

Libre. Bien-être.

Heureux.

Chaque addiction, comme chaque problème, a une utilité.

Si vous avez une fuite dans un tuyau, mettre une rustine va combler le trou apparent, mais si le robinet continue de couler, l’eau partira à nouveau ailleurs, n’est-ce pas ?

L’important est de découvrir ensemble l’origine du « pourquoi vous avez cette addiction ».

Ne croyez pas la connaitre.

Souvent ce que l’on pense consciemment est bien différent de ce que l’inconscient (ou le subconscient, le corps, etc. suivant votre façon de nommer) vous donnera.

L’hypnothérapie, en quelques séances, est la solution pour comment réussir à vivre sans tabac.

Cela sera le démarrage d’une nouvelle vie, une vie qui vous conveiendrait beaucoup mieux.

Vous ne serez plus essoufflé dans les escaliers. Vous prendrez plaisir à redécouvrir le goût des aliments.

Les gens vous le diront : vos vêtements ne sentiront plus le tabac, mais l’odeur agréable de la lessive !

Alors, quand commencez-vous ?

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F.Duval-Levesque, hypnose, mal-être, Toulouse, télé-séance, phobie, addiction, dépendance, dépression, PNL,

Quel peut être une des problématiques des troubles du comportement alimentaire (tca) ?

Dés sa naissance, l’enfant développe, à l’intérieur de lui, une “ sécurité de base ” faite d’une forme de conscience de soi forte et stable. Il pourra s’y appuyer tout au long de son parcours socio-affectif.

La qualité de cette sécurité interne dépendra aussi de la qualité des interactions corporelles et affectives tout au long de son enfance et adolescence.

Dans l’anorexie et la boulimie, cette sécurité de base est défaillante et doit être restaurée.

Cette restauration passe par une prise en charge thérapeutique où l’hypnose joue un rôle essentiel.

Au programme, désactivation d’affects émotionnels négatifs (vider les valises !), mises à jour et changement des croyances limitantes sur soi, sur la nourriture etc., réévaluation des valeurs de la personne, changer ses comportements dans des contextes ou l’addiction se déclenche avec la compulsion, etc.

La psychiatre allemande Hilde Bruch fut une des premières à mettre en évidence la dissonance entre la réalité anatomique et l’image du corps chez les patientes atteintes d’anorexie mentale. Elle définit cette expérience aberrante du corps comme un désordre de l’image corporelle, de l’interprétation perceptive et cognitive du corps, accompagné d’un sentiment d’inefficacité pour soi-même.

Depuis lors, l’anorexie mentale est considérée comme un exemple typique de l’image perturbée du corps. Une condition indispensable au rétablissement des patientes souffrant de désordre alimentaire est donc la reconstruction d’une image réaliste et positive de leur corps.

 

 

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Les « petits » burn-out du tennis…

Quand ils arrivent en salle de visioconférence, devant des chaises vides, quand ils tombent le masque, ils ne parviennent plus à cacher un petit air triste, parfois un mal-être profond.

«Nous étions heureux de reprendre la compétition, explique Jérémy Chardy. Mais toutes ces semaines à l’isolement, dans la peur d’être testés positifs, toutes ces quarantaines dans une chambre d’hôtel, sans voir personne, commencent à peser

Le tennis, et en particulier sa middle class itinérante, n’a pas attendu le Covid pour souffrir d’un mode de vie inadapté.

Des rumeurs suggèrent que parmi les absents de Roland-Garros, certains cachent une dépression. C’est pour cette raison que Noah Rubin, joueur américain aux opinions engagées, a créé la structure «Behind the raquette», où il recueille les confessions et les messages de désespoir.

« Dans ce sport, il y a des abus de substances, de l’alcoolisme, et des gens vraiment dépressifs« 

Noah Rubin, 233e mondial

Rubin expliquait à différents médias, au dernier US Open, «la faillite totale d’un système.

Quel autre sport trimbale ses athlètes sur la planète entière pendant onze mois sur douze? Il y a des abandons et des forfaits, des joueurs lâchent des points ici et là, simplement parce qu’ils sont à bout. Tout ceci mène à la solitude et à la détresse. Sans parler de la pression financière, l’obligation de gagner un match pour couvrir les frais. Je peux vous dire que dans ce sport, il y a des abus de substances, de l’alcoolisme, et des gens vraiment dépressifs

Stan Wawrinka ne cache pas que sa grave blessure au genou était peut-être un signal. «Elle est arrivée à un moment où j’étais cramé, saturé de toutDifficulté à se plier. Raideurs. Un genou qui craque.

Stan Wawrinka admet également, un rien contrit, que le confinement lui a offert une immersion ethnique dans la vraie vie. «Je l’ai vécu de façon très positive. J’ai pu passer beaucoup de temps avec ma fille et rester plusieurs semaines à la maison. J’en suis ressorti avec de bonnes énergies

Faut-il comprendre que le tennis soumet ses troupes à une agitation contre nature, celle d’un peuple migrateur qui n’aurait pas de nid ni de saison des pluies ?

«Cette vie est compliquée. Les joueurs sont souvent seuls, changent d’hôtels en permanence, prennent l’avion souvent. Ils ne sont pas encadrés comme peuvent l’être les équipes de football. Psychologiquement, ce sont les plus solides qui résisteront», expose le docteur Bernard Montalvan, en charge du protocole sanitaire de Roland-Garros.

Cette fragilité reste le plus grand non-dit du tennis, sous un règne animal où le langage du corps et l’affirmation de la virilité participent d’une recherche constante d’ascendant. «Si tu te blesses à la jambe, tu mets un bandage. Si tu te blesses dans la tête, personne n’en parle», dénonce Noah Rubin.

« Je suis un perfectionniste. Du coup, il y a 90% du temps où je fais la gueule »

Adrian Mannarino, 39e mondial

Le tennis n’a pas l’apanage du surmenage, mais il en concentre tous les germes sur 195 m2 de terrain strictement délimité, où interfèrent tout à la fois le rapport de force, l’effort physique, la vitesse d’exécution, la haute précision et la prise de décision, pour un total d’environ 250 joies et déceptions sur la durée d’un match (le nombre approximatif de points disputés dans une rencontre équilibrée en Grand Chelem).

Adrian Mannarino le dit très joliment : «Je suis un perfectionniste. Du coup, il y a 90% du temps où je fais la gueule.» Benoît Paire, surdoué cabochard, l’a hurlé en plein tournoi de Rome: «Je n’en peux plus, délivrez-moi!» Lucas Pouille, fin 2018 : «Je ne sais pas si on peut parler de burn-out mais ça y ressemblait un peu, oui.»

Le récent témoignage de Robin Söderling sur une radio suédoise, après plusieurs années de mononucléose et de détresse, a davantage choqué ; même si ceux qui n’avaient pas envie de savoir pouvaient toujours se dire que Söderling est fou. L’ancien finaliste de Roland-Garros reconnaît avoir cherché des méthodes de suicide sur internet.

Son témoignage est saisissant : «J’étais dans un restaurant à New York et j’ai commencé à paniquer, à pleurer, pleurer, pleurer. Pour la première fois, j’ai compris que je ne pourrai plus jamais y retourner sur le court, même avec un pistolet sur la tempe. J’avais une anxiété qui me rongeait de l’intérieur. Pendant des mois, j’ai paniqué pour une lettre déposée sur mon palier, j’ai tremblé de peur devant mon téléphone qui sonnait. Il n’y avait que trois joueurs contre lesquels je pouvais perdre. Tous les autres, je devais les battre, sinon je me sentais un raté, un perdant. Mon talent a été à la fois un cadeau et une malédiction.»

Ce n’est pas un hasard si au péril de leur superbe, les meilleurs recourent à la psychothérapie, à l’hypnose profonde ou à la méditation.

C’est une démarche personnelle, confidentielle peut-être, lorsqu’un besoin se fait ressentir intimement, que l’on se sent en difficulté, ou avec l’impression de ne pas pouvoir s’en sortir seul.

De façon concrète, une psychothérapie peut être utile pour des sportifs de haut-niveau qui manifestent un véritable mal-être pour des circonstances très diverses :

  • Une étape difficile à surmonter : un match important, une maladie chronique, un divorce, un échec au championnat …
  • Un mal-être persistant : sentiments négatifs ou d’échec, lassitude, angoisses, déprimes…
  • Une volonté d’évoluer personnellement : cerner ses forces et ses faiblesses, prendre confiance en soi à un certain niveau de compétition, prendre des décisions rapides, gérer ses émotions et la pression des matchs…

Novak Djokovic qui, ouvert à toute forme de spiritualité, étreint les arbres et ne porte que des couleurs lumineuses, a lancé un jour: «Tout part du cœur et de la tête. Le bras n’est que le prolongement de l’intention.» Lui-même a souffert d’une dépression qui n’a jamais dit son nom…

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Classés parmi les affections psychiatriques, les troubles des conduites alimentaires s’expriment de diverses façons : anorexie mentale, boulimie nerveuse et autres formes boulimiques, ou formes atténuées de ces pathologies.

Ces troubles débutent essentiellement à l’adolescence pour l’anorexie mentale et en début de vie adulte pour la boulimie.

Ils touchent donc des personnes jeunes, en plein développement de leur vie. Autre drame de santé publique, seule la moitié des malades est actuellement prise en charge.

Pour remédier à cette situation, les professionnels, et les usagers (familles et patients) concernés par les TCA se mobilisent depuis une vingtaine d’années pour tenter de mieux répondre à la demande de soins, animer des formations, des recherches et mobiliser les pouvoirs publics.

Identifiés depuis la moitié du XIXe siècle pour l’anorexie mentale et dans les années 1980 pour la boulimie (avec ou sans contrôle du poids), ces syndromes sont désormais mieux connus.

Pourtant, peu de gens savent qu’il s’agit des troubles psychiques qui présentent la plus grande mortalité, par dénutrition, carences ou suicides. Les premières études sur le sujet sont d’ailleurs relativement récentes, puisqu’elles datent de la fin des années 1990 en Angleterre. D’autres ont été menées ultérieurement, avec les mêmes résultats, à ma connaissance.

Les troubles alimentaires (tous degrés confondus) touchent 10 % des femmes, et l’on considère que 30 % des adolescents sont régulièrement soumis à des crises de boulimie ou d’hyperphagie.

L’anorexie mentale se manifeste quant à elle typiquement pendant l’adolescence et principalement chez les filles. Elle est caractérisée entre autres par une sérieuse perte de poids et par des troubles de l’image du corps.

Par ailleurs, 50 % des patients TCA, qu’ils soient anorexiques ou boulimiques, rapportent des antécédents conscients d’abus sexuel, de maltraitances ou de négligences.

Les formes mineures de TCA peuvent être le prélude à une aggravation et à l’installation d’une forme clinique caractérisée, avec risque que cela devienne chronique.

De plus la comorbidité de ces troubles est importante, et se traduit par des complications médicales, des comorbidités psychiatriques et des conséquences délétères sur l’insertion et l’adaptation sociale.

D’où l’importance de ne pas rester dans le déni, et de commencer une psychothérapie.

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Xanax, Lexomil et autres : risques de dépendance et de sevrage sévère.

L’agence américaine du médicament, la Food and Drug Administration (FDA), a annoncé le 23 septembre dernier qu’elle exigeait une mise à jour de l’encadré d’avertissement sur l’étiquetage de l’ensemble des médicaments de la classe des benzodiazépines.

Afin d’inclure les risques d’abus, de mauvais usage, d’addiction, de dépendance physique et de réactions de sevrage.

Les benzodiazépines incluent notamment l’alprazolam (Xanax), le bromazépam (Lexomil, Lectopam…) et le diazépam (Valium).

En 2019 aux États-Unis, l’alprazolam (Xanax) est le plus prescrit, représentant 38 % des prescriptions, suivi du clonazépam (Rivotril), prescrit dans 24 % des cas, et du lorazépam (Ativan, Temesta en France), dans 20 % des cas.

« Les benzodiazépines sont d’importantes options de traitement approuvées pour les troubles d’anxiété généralisée, l’insomnie, les convulsions, la phobie sociale et le trouble panique », souligne le communiqué de la FDA. Elles sont également utilisées comme prémédication avant certaines procédures médicales.

Mais, « elles sont aussi couramment utilisées de manière abusive et inappropriée, souvent en association avec des analgésiques opioïdes et d’autres médicaments, l’alcool et des drogues illicites ».

« La dépendance physique peut se produire lorsque les benzodiazépines sont prises de façon régulière pendant plusieurs jours ou semaines », précise le communiqué. « Les patients qui prennent une benzodiazépine depuis des semaines ou des mois peuvent présenter des signes et des symptômes de sevrage lorsque le médicament est arrêté brusquement ou continué à plus faible dose pour éviter le sevrage. »

« L’arrêt brusque des benzodiazépines ou la réduction trop rapide de la dose peut entraîner des réactions de sevrage aiguës, y compris des crises d’épilepsie, qui peuvent mettre la vie en danger. Avant d’arrêter les benzodiazépines, les patients doivent parler à leur fournisseur de soins de santé afin d’élaborer un plan pour diminuer lentement le médicament. »

Bref, tous les professionnels de santé encouragent ces personnes à commencer une psychothérapie en parallèle de ces benzodiazépines ou, au pire, en début de sevrage.

Source : FDA

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L‘ancien sportif de cricket Andrew Flintoff a parlé de sa bataille en cours contre la boulimie, dans ce nouveau documentaire de BBC One.

Le joueur de 42 ans  révéle en 2014 qu’il souffrait du trouble de l’alimentation tout au long de sa carrière de joueur.

Dans « Freddie Flintoff: Living With Bulimia » – qui a été diffusé sur la chaine britannique BBC One – il se demande s’il a besoin d’une aide thérapeutique, des années après le début de sa maladie.

«Je ne veux pas être une statistique», dit-il. Je ne veux pas qu’on lise que quelque chose m’est arrivé. »

Flintoff, qui présente maintenant Top Gear à la télévision, a joué 79 tests au cours d’une carrière en Angleterre qui s’est étendue sur 11 ans avant sa retraite en 2009 du cricket.

Il décrit comment sa lutte contre la boulimie a commencé lorsque son entourage a insisté sur son poids au début de ses compétitions internationales.

« Je suis devenu connu comme un gros joueur de cricket », a déclaré Flintoff. C’était horrible. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à me faire vomir.

« C’est à ce moment-là que j’ai commencé à aller aux toilettes après les repas. Puis les choses ont empiré pour mon poids, et mes émotions. »

Il détaille également dans ce nouveau documentaire comment il se rendrait malade lors de la compétition Ashes 2005 contre l’Australie, lorsque son rôle principal a aidé l’Angleterre à reprendre la coupe pour la première fois en 18 ans, et lui a valu le prix de la personnalité sportive de l’année de la BBC.

«Tout le monde était content de moi», a-t-il déclaré. « Mon poids diminuait. C’était comme : Je suis le patron. Cela a continué, et j’étais dans le déni. »

Flintoff décrit comment le tristement célèbre incident de pédalo (quand il a dû être secouru en mer après une soirée alcoolisée pendant la Coupe du monde 2007), l’a forcé à se remettre en question, y compris sa boulimie.

Il considère également la possibilité que son trouble de l’alimentation ait contribué à la fin précoce de sa carrière – il n’avait que 31 ans lorsqu’il a joué sa dernière compétition pour l’Angleterre.

Les psys estiment qu’au moins 1,5 million de personnes au Royaume-Uni (dont 25% sont des hommes) ont un trouble de l’alimentation comme la boulimie.

Et en france ?

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Les personnes souffrant de troubles alimentaires (tca) ressentiront probablement un effet à long terme sur leurs symptômes et leur rétablissement.

Il est important que cela soit reconnu par les services de santé, et au-delà, afin d’offrir les ressources nécessaires pour soutenir cette population vulnérable maintenant et de façon continue.

Le déconfinement est loin d’être la fin des problèmes

C’est pour ces patients une nouvelle épreuve.

« Les repères nouveaux acquis pendant le confinement sont perdus, les cartes rebattues, les journées restructurées… La peur du regard de l’autre, de son jugement, peut être suffisante pour renforcer les TCA d’un client. »

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Les réseaux sociaux ont beaucoup ajouté au fardeau de mes clientes.

« Tout le monde a le temps de faire la cuisine, et nous sommes submergés de nourriture sur les réseaux sociaux. Ca peut être compliqué à vivre pour certaines personnes« , témoignait une cliente boulimique.

De nombreuses injonctions à « rester en bonne santé » ou éviter la prise de poids, ainsi que de multiples plaisanteries sur l’épidémie d’obésité qui suivrait probablement le confinement ont participé au mal-être des personnes souffrant de TCA.

« Je regarde des vidéos sportives où je suis jugée pour mon manque de motivation à faire quoi que ce soit et où mon corps est dégoûtant comparé à celui des autres. Tout le monde s’améliore et pas moi« , témoigne une autre cliente.

Heureusement, le confinement a aussi eu des effets positifs sur certaines d’entre elles, notamment grâce au contact rapproché avec les personnes du même foyer : « Les crises et les purges ont diminué. Je faisais cela 5 fois par jour. Maintenant que les gens sont à la maison avec moi, elles sont réduites à un jour sur deux« , raconte une des personnes boulimiques.

 

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Ce que j’ai entendu au cabinet :

« Jai l’impression de penser de plus en plus à la nourriture »

« des gens vont mourir de leur TCA parce qu’ils n’ont plus de suivi médical »

« je suis coincée à la maison avec des gens qui ne savent pas que je suis anorexique. Je me cache et je mens constamment »

Chez les personnes souffrant de troubles du comportement alimentaire (TCA), le confinement instauré au printemps 2020 a fait des dégâts.

La pandémie de Covid-19 a ainsi eu un impact négatif profond sur tous mes clientes souffrant de TCA.

Et que se passerait-il s’il y avait un nouveau reconfinement cet automne-hiver ? Je n’ose l’imaginer pour mes clientes dépendantes…

Des maladies du contrôle émotionnel…

…on bloque ses émotions, et le corps se venge !

Si le confinement national imposé en mars 2020 n’a pas épargné grand monde, les personnes venant me voir au cabinet souffrant de troubles du comportement alimentaire l’ont subi de plein fouet.

Leurs désordres sont, bien souvent, en lien avec les difficultés à gérer leurs émotions. Les TCA font donc partie des mécanismes de défense mis en place pour les éviter.

Ce sont des maladies du contrôle, qui dans ce contexte de perte de contrôle et d’incertitude générale peuvent être un refuge familier.

Mes clients ressentent : isolement, perte de contrôle, stress accru, etc

Dans ce contexte contraint, j’avais deviné que le confinement risque d’induire, chez certaines personnes plus vulnérables, un recours plus fréquent à l’alimentation comme un moyen de réguler ses émotions et de diminuer l’intensité du stress perçu. Cela peut aussi s’appliquer à d’autres addictions (sports, jeux, masturbation etc).

En France, plus de 600.000 adolescents et jeunes adultes (principalement des femmes), souffrent d’un TCA, d’après la Fédération Française Anorexie Boulimie (FFAB). Ils sont de trois types :

  • l’anorexie (restriction alimentaire)
  • la boulimie (des crises de prise alimentaire excessive suivies de mesures de compensation, telles que le sport excessif ou les vomissements)
  • et l’hyperphagie (des prises alimentaires excessives sans mesures de compensation et/ou irrégulières dans le temps).

Près de neuf clients sur dix ont déclaré une aggravation pendant le confinement

Pour évaluer l’ampleur des impacts du confinement sur cette population, des scientifiques britanniques ont interrogé 129 personnes souffrant de TCA via un questionnaire en ligne – dont 121 femmes.

Résultat, 87% ont déclaré que leurs symptômes s’étaient aggravés en raison de la pandémie, voire « beaucoup aggravés » chez 30% d’entre eux. Des chiffres à prendre malgré tout avec des pincettes, les participants ayant été recrutés sur les réseaux sociaux. Cela pourrait créer un biais dans lequel les personnes vivant mal leurs TCA auraient été plus enclines à répondre.

Ces effets négatifs sur le bien-être psychologique sont largement attribués à un sentiment de perte de contrôle, d’isolement social, une rumination accrue sur les troubles de l’alimentation et un faible sentiment de soutien social.

Les « oubliés » du suivi médical

Pendant le confinement, l’organisation caritative britannique Beat, spécialisée dans les TCA, a constaté une augmentation de 81% des contacts sur l’ensemble des canaux de la ligne d’assistance téléphonique.

En France au même moment, la ligne nationale Anorexie Boulimie Info Ecoute recevait 20% d’appels en plus, indiquait à RFi sa coordonnatrice Annick Brun. J’ai constaté la même chose sur ma ligne professionnelle; l’occasion d’écouter, de rassurer, et de donner des conseils sur comment se sentir mieux malgré le climat anxiogène, et pour certains, de donner des informations sur comment s’en sortir avec une hypnothérapie.

La dilution ou l’arrêt temporaire du suivi médical ont fait prospérer un sentiment d’abandon amenant certains participants à déclarer se sentir comme un « fardeau« , un « désagrément » et « oubliés«  par le gouvernement. Une des répondantes avoue que son anorexie y a vu l’opportunité « d’échapper » au traitement et perdre un maximum de poids…

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La fin d’un tabou…

L’on a tendance à croire qu’elle est en augmentation. Et cela est vrai en cette période où l’on se replie chez soi, en ayant encore plus de temps avec les écrans.

Est-ce réellement le cas ou simplement une distorsion médiatique d’un phénomène très singulier; conséquence d’un climat anxiogène dû fait du Covid ?

Bien qu’il n’existe pas de chiffres sur ce phénomène, je constate une recrudescence des consultations pour addiction sexuelle.

Néanmoins, je ne pense pas à une sollicitation croissante des stimulis sexuels via la pub, la télé ou le cinéma, mais plutôt une levée du tabou, et une meilleure connaissance des troubles addictifs.

Malgré cela, tous les interdits ne se sont pas envolés, ainsi les demandes de consultation à mon cabinet interviennent généralement après plusieurs années…

…après une atteinte de la vie sociale (rupture, divorce, incompréhension du partenaire, insomnie persistante, amaigrissement, désocialisation, perte de travail, problèmes financiers…) ou après la survenue de problèmes d’érection ou d’autres troubles sexuels.

Comme il y a généralement la conjugaison de polyaddictions et d’un syndrome anxiodépressif, je classe l’importance des différentes dépendances et je les traite hiérarchiquement.

La prise en charge des addictions sexuelles avec un médecin repose sur la prise d’antidépresseurs ou d’anxiolytiques qui permettront, peut-être, de stabiliser le problème pour des addictions récentes (3 à 6 mois), ou de diminuer la dépendance.

Les thérapies de groupe, sur le modèle des alcooliques anonymes, ne sont pas très répandues en France contrairement aux Etats-Unis, ni très efficaces.

Parler de sa sexualité reste encore plus difficile que d’une boulimie alimentaire…

Mais le plus important est de commencer une thérapie cognitive et comportementale indispensable, avec l’outil d’hypnose profonde.

 

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L‘histoire de l’hypnose débute véritablement à la fin du 18e siècle, avec les théories de Franz Anton Mesmer.

Quelle histoire !

Ce médecin viennois postule l’existence d’un fluide magnétique circulant entre les êtres et responsable de phénomènes inexpliqués, comme les transes. En France, ce « magnétisme animal » sera condamné par la Faculté de médecine en 1784, ce qui n’empêchera pas les magnétiseurs de continuer à œuvrer plus ou moins ouvertement.

Jusqu’au 19e siècle, les mots « magnétisme » et « hypnotisme » sont d’ailleurs pratiquement synonymes.

Le neurologue Jean-Martin Charcot assimile l’état hypnotique à un état pathologique de même nature que l’hystérie, s’opposant à son collègue Hippolyte Bernheim qui le voit comme un « simple sommeil », produit par la suggestion et susceptible d’applications thérapeutiques.

Dans les années 1950, Milton Erickson, psychiatre américain, développe sa propre approche (l’hypnose éricksonienne) et définit l’hypnose comme « un phénomène banal, naturel, que chaque individu connaît dans sa vie ordinaire ».

Aujourd’hui, cette thérapie recouvre diverses pratiques : l’hypnosédation (à visée sédative, utilisée en anesthésie), l’hypnoanalgésie (contre la douleur) et l’hypnothérapie (à visée psychothérapeutique).

Un exemple de séance en bref

D’une voix calme et posée, j’invite le client à se représenter un lieu, un moment agréable, ou bien à fixer son attention sur un objet.

Et au bout de quelques minutes, plus ou moins longtemps en fonction du lâcher-prise, ce processus d’immersion le plonge dans un état de bien-être mentale où sa réceptivité, ainsi que sa perception de l’environnement et du temps, sont modifiés.

L’inconscient et le conscient sont ainsi dissociés, le self-control comme désactivé.

Par le choix des mots et la suggestion, le dialogue avec des parties inconscientes, j’amène le client à se détourner de la douleur, de son environnement (lors d’une intervention chirurgicale, par exemple), ou encore à trouver des solutions pour résoudre certains blocages (peurs, anxiété, addictions etc).

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Savez-vous que l’hypnose, cela fonctionne ?!

Et c’est pourquoi les auteurs de ce livre, qui interviennent tous les jours dans le traitement des patients douloureux, en consacrent une grande partie à parler de la façon dont l’hypnose peut être utilisée tant dans les douleurs aiguës que dans les douleurs chroniques, que ces douleurs soient spontanées ou résultant du soin lui-même.

Sont évoqués les mécanismes psycho-physiologiques sous-jacents, et leur objectivation cérébrale.

Sont présentées également les différentes stratégies communicationnelles qui permettent d’induire des modifications des sensations mais aussi de modifier le rapport du sujet à la douleur.

Fortement centré sur la pratique, cet aide-mémoire expose également l’état des connaissances actuelles pour chacune des 52 notions qui y sont présentées.

La question de la douleur, domaine privilégié du recours à l’hypnose, y est largement traitée.

L’aide-mémoire s’articule autour des grands thèmes suivants :

  • Concepts généraux et aspects méthodologiques
    Construction et emploi des métaphores
    Troubles de l’enfance et de la petite enfance
    Hypnoanalgésie : douleurs aiguës et chroniques et autres situations
    Troubles psycho-pathologiques
  • Public : Psychologues cliniciens, hypnothérapeutes, psychiatres, médecins, paramédicaux
  • donc 52 notions réparties en 10 parties :
  1. Concepts généraux
  2. Aspects méthodologiques
  3. Construction et emploi des métaphores
  4. Troubles de l’enfance et de la petite enfance
  5. Hypnoanalgésie. Douleurs aiguës
  6. Hypnoanalgésie. Douleurs chroniques
  7. Autres situations d’hypnoanalgésie et hypnosédation
  8. Démarche d’accompagnement et applications dans plusieurs champs de soins
  9. Troubles psychopathologiques
  10. Autres situations pathologiques fréquentes

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignagesDans le droit fil de l’héritage de Milton H. Erickson, les trois mousquetaires auteurs, Antoine Bioy, Chantal Wood et Isabelle Célestin-Lhopiteau, mettent clairement en évidence l’art et la qualité de la relation thérapeutique.

Il n’est pas question d’administrer un traitement comme on donne systématiquement les médicaments pour un symptôme classifié, mais il s’agit de rentrer dans une relation de soin qui s’adresse à une personne pour qui elle est, et non plus pour la maladie représentant la somatisation de la souffrance.

Dans cet ouvrage (3ème édition !) particulièrement bien structuré, le lecteur retrouvera les « grands ingrédients de l’hypnose » à savoir : la transe, la suggestion, la relation, le contexte, l’imaginaire et le corporel.

En état d’hypnose, la perception de son corps peut être modifiée.

Nous avons, par exemple, l’impression de flotter, ou même, parfois, de ne plus avoir de corps, alors même qu’on sait que l’on est assis dans un fauteuil. Ainsi, l’on vit un autre rapport à soi, à ses sensations. L’hypnose commence quand on se donne une tâche de travail, c’est-à-dire quand il y a intention.

Plus encore dans le cadre thérapeutique, pour obtenir un état hypnotique, nous allons nous servir de ces manifestations, les amplifier dans un but thérapeutique, et éventuellement apprendre au patient à reproduire pour lui-même ce même phénomène, sous le nom d’«autohypnose », si bien décrit dans cet ouvrage page 57.

Le thérapeute éricksonien ou d’hynose profonde, est quelqu’un qui redonne de l’allant.

Son secret est de remettre en mouvement la relation et d’ouvrir ainsi un espace dans lequel le sujet va développer sa créativité.

Il s’agit d’un travail de coopération au sein d’une alliance thérapeutique. Ce que je fais au cabinet.

Source : Aide-mémoire Hypnose, de Antoine Bioy, Isabelle Célestin-Lhopiteau, Chantal Wood, éditions DUNOD

  • Sevrage tabagique – Fibromyalgie – Céphalées migraines – Préparation aux examens – Allergologie – Dermatologie – Gastroentérologie – Soins palliatifs – Rhumatologie – Rééducation – Algoneurodystrophie – Douleurs inexpliquées – Poids : l’hypnose a fait ses preuves danssed domaines depuis des années.

Vous découvrirez beaucoup d’autres choses dans ce nouveau livre du Dr Nioy. C’est passionnant !

Voyez, et écoutez :

https://www.youtube.com/watch?v=Ws6yjXyAASc&feature=emb_logo

L’hypnose peut avoir de multiples objectifs : améliorer une adaptation au stress, permettre au patient une remise en mouvement de la zone trop contracturée, modifier les sensations douloureuses…

L’évaluation globale et complète de la douleur va permettre au thérapeute de proposer une pratique de l’hypnose personnalisée.

Les informations fournies par le patient vont permettre au thérapeute d’élaborer des suggestions ciblées (objectif(s) dela prise en charge).

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignage, BioyD’autant que le patient utilise des images métaphoriques pour décrire sa douleur, il sera plus aisé d’axer le travail hypnotique et l’usage des images métaphoriques et des métaphores.

Comme pour toute prise en charge de la douleur par hypnoanalgésie, l’alliance thérapeutique permettra depasser les résistances, d’observer les progrès réalisés qui vont alors augmenter la confiance du patient en ses capacités de «faire face».

L’apprentissage de l’autohypnose est un objectif de la prise en charge des céphalées. L’avez-vous déjà fait ?

Voici une technique que vous pouvez essayer chez vous : la visualisation d’un lieu de sécurité, réconfortant. C’est un endroit de sécurité, pas forcément de détente.

Technique essentielle dans la pratique d’hypnose, elle vise à augmenter, créer, développer un sentiment de sécurité interne pour le patient. Il est important deprendre le temps pour mobiliser tous les sens, afin que le patient puisse retrouve des éléments rassurants.

Après une induction, proposer au patient de percevoir la zone douloureuse comme s’il regardait un objet : focalisation de l’attention sur le symptôme.

Guider le patient en lui suggérant de « regarder » dans les trois dimensions cet objet et l’aider à le décrire par des questions (quelle forme à cet objet : rond, carré, ovale ? Quelle étendue ? Est-il accroché ou mobile ? A-t-il une couleur ? Combien pèse-t-il ? Est-il léger ou lourd ? Etc.) et si le patient n’arrive pas à visualiser l’objet, l’aider en lui suggérant deux ou trois possibles.

Certains patients n’arrivent pas à visualiser, il convient de ne pas insister et travailler autour de ce qui est ressenti (la couleur, l’aspect, l’étendue).

Après avoir visualisé l’objet, demander au patient ce qui est pour lui le plus inconfortable puis lui proposer de modifier cet inconfort. Les suggestions de modifications se doivent être des propositions qui permettent au patient de trouver SA solution : « peut être pouvez-vous rendre l’objet plus léger en lui accrochant des ballons, ou en trouvant un moyen de le soulever ou encore en le délestant ou encore autre chose que je n’ai pas nommé… », puis demander au patient de vérifier l’amélioration.

Il est possible de faire une suggestion post-hypnotique pour que le confort obtenu reste présent aussi longtemps que nécessaire, voire associé à un ancrage pour que ce confort revienne rapidement dès que la personne fera un geste, une respiration.

Essayez !

Pour finir, l’ouvrage s’appuie sur l’expérience de praticiens confirmés pour présenter des situations d’hypnose médicale comme indiqué ci-dessus.

Les indications présentées sont différentes (quatorze), mais les approches également, donnant ainsi au lecteur un panel important des différentes écoles et façon de mener des suivis hypnothérapeutiques.

Avec Christine Berlemont (infirmière ressource douleur), Antoine Bioy (psychologue), Sophie Cohen (psychologue), Sylvie Colombani (oncologue), Rémi Etienne (infirmier), Bertrand Fayard (médecin), Eric Gibert (rhumatologue), Anna-Marie Jolly (kinésithérapeute), Jeanne-Marie Jourdren (kinésithérapeute), Christian Martens (allergologue), Lolita Mercadie (maître de conférence), Frédérique Mohy (algologue), Thierry Sage (dermatologue), Philippe de Saussure (gastroentérologue), Chantal Wood (algologue)

Source: 15 cas pratiques en hypnose médicale et hypnoanalgésie, sous la direction de Antoine Bioy, éditions Dunod

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