addiction-dépendance


Dr Patrice Schoendorff : Oui, sur le plan de la psychiatrie, la situation française est très préoccupante. Pour que les choses soient parlantes, avec le Dr Didier Charrassin, chef du pôle psychiatrie du Chablais, nous avons regardé les chiffres du secteur de Thonon les Bains, une zone qui va du Lac Léman jusqu’aux stations de ski de Morzine d’Avoriaz. Tous les indicateurs sont au rouge !

En 2020, nous enregistrons +12% de consultations psychiatriques extrahospitalières. Du jamais vu. A l’hôpital de Thonon, sur les deux derniers mois, en décembre et novembre, nous avons eu 30 hospitalisations ce qui est là aussi du jamais vu. Nos deux unités de 20 lits, qui ont par ailleurs en charge leurs patients chroniques, sont totalement saturées.

Est-ce un constat général ou une situation propre à cette région des Alpes ?

Je discute avec des collègues psychiatres du reste de la France, c’est partout pareil. Et comme la psychiatrie est le parent pauvre de la médecine française, cet afflux massif de nouveaux patients intervient alors que le secteur hospitalier dans ce domaine est déjà sinistré. A Thonon, sur 5 postes de psychiatres, deux sont vacants… L’hôpital doit appeler en urgence des intérimaires.

De quoi souffrent ces patients nouveaux que vous voyez apparaître ?

Pas seulement de « dépression » comme je l’entends dire à la télé. En fait, cela craque de partout. On assiste à une déstabilisation complète de tous les troubles psychiatriques. Que ce soient des phénomènes de décompensation de troubles de l’humeur, c’est-à-dire des dépressions, mais aussi des décompensations chez des personnes jusque-là stabilisées pour des troubles bipolaires par exemple. Autrement dit, l’explosion des troubles psychiatriques touche tous les secteurs.

En bout de chaine, on assiste aussi à une recrudescence des passages à l’acte, y compris violents. Même aux urgences psychiatriques à Thonon, on n’avait jamais vu cela. Il y a un nombre jamais vu de troubles du comportement sur la voie publique. Je sais aussi, même si le chiffre reste confidentiel, que le nombre de suicides sur la région lyonnaise est en très forte augmentation. Vraiment, la situation est très préoccupante.

Intervenez vous aussi en unité Covid ?

Bien sûr, nous sommes appelés en consultation psychiatrique dans des unités Covid où des patients sont hospitalisés. Paradoxalement, c’est le seul moment où je peux voir des patients non masqués. Le reste du temps, pour la première fois de ma vie de psychiatre, je parle à des interlocuteurs dont je ne vois pas le visage. Cela aussi c’est un problème. En unité Covid, certains sont hospitalisés sur de longues périodes et vivent des situations d’angoisse extrême. Certains perdent le sommeil. La plupart sont très affaiblis, très fatigués. C’est très lourd… Ils regardent la télé, sont souvent coupés de leurs proches, et au contact de soignants de plus en plus fatigués. Là encore, la situation psychologique de ces malades est de plus en plus préoccupante.

Avez-vous eu des recommandations nationales sur des traitements psychiatriques particuliers de malades Covid ?

Je souris. Non rien. Pas une seule recommandation. Pas un seul protocole. Chacun fait dans son coin avec les moyens du bord ! On fait comme on peut. On compose. C’est vrai, que l’on devrait se préoccuper d’un retour d’expérience…

Quelle est votre analyse de ce que nous vivons ?

Il est bien normal que la pandémie et le virus génèrent des peurs et des angoisses.

Mais je constate que ce sont aussi les mesures prises par le gouvernement qui génèrent à leur tour peurs et angoisses !

Le premier confinement de mars dernier s’est relativement bien passé. Il était alors plus facile de comprendre pourquoi des mesures étaient prises pour stopper la propagation. Mais le deuxième confinement est bien plus mal compris et bien plus mal vécu. Je sens mes patients beaucoup plus angoissés. Ils ont du mal à comprendre le couvre-feu de 18h par exemple et tous les changements qui interviennent, un jour 20h, un jour 18h, sans que l’on sache trop pourquoi. Tout cela, sans parler des discours successifs du gouvernement sur les vaccins, contribue à angoisser davantage les gens. C’est déstabilisant de ne pas comprendre.

Et puis avec le deuxième confinement, les mesures ont touché toutes les sphères, familiales ou professionnelles. Pour des gens vivants seuls, tout cela est encore plus difficile. Or le gouvernement ne semble pas tenir compte de ces difficultés d’ordre psychologiques. Le discours n’est qu’un discours épidémiologique sur la vitesse de propagation du virus… Rien ou presque sur la dimension psy.

Il n’y a pas de psychiatre dans le conseil scientifique…

Non seulement il n’y en a pas, mais j’observe avec beaucoup d’autres, que toutes les mesures qui sont prises et le discours qui va avec, ne semblent pas venir de gens de terrain. Pour faire de la médecine, il faut être au contact de malades sur le terrain, or j’ai l’impression que la réponse scientifique actuelle se limite à des analyses de « l’arrière » du front. La dimension psychiatrique n’est jamais mise en avant et me semble insuffisamment prise compte.

C’est-à-dire ?

La distanciation sociale, en soit, est une hérésie. L’être humain ne peut s’épanouir qu’au contact de l’autre. En organisant une distanciation sociale, aussi froidement que ce qui est fait, on court le risque d’une dislocation sociale. Autre exemple, j’ai lu aussi que pour décider du couvre feu à 18h, le CNRS avait réalisé un modèle scientifique pour aboutir à une limitation maximale des interactions. Mais d’un point de vue psychiatrique, cela aussi c’est une abomination.

En même temps que de telles mesures sont mises en place, dont il faudrait percevoir les dangers psychiatriques, il faudrait penser des accompagnements… Cela parait évident.

Vous dénoncez un déficit d’explication, doublé d’une crise de confiance ?

Le déficit d’explication est stupéfiant. Et la crise de confiance, nous la mesurons en observant nos indicateurs psychiatriques au rouge. Depuis des mois, je suis choqué que personne au sein du conseil scientifique ne porte cette dimension, en tout cas que le discours du gouvernement soit si creux, si sec, si froid.

Comment voyez vous évoluer les choses ?

On va vers une casse psychologique et psychiatrique, très très importante. Il y aura un avant et un après. Les gens sont traumatisés. A tous les niveaux.

Dans les Ehpad, par exemple, on sait que des personnes âgées sont mortes de phénomènes de glissement et d’angoisse. D’autres sont traumatisés d’avoir dû enterrer un parent de façon bâclée. Ce sont des petits exemples entre mille. Il y a une urgence absolue à prendre en compte la dimension psychologique de la crise actuelle. Nous sommes de très nombreux praticiens, en France, à ressentir cette urgence.

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Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Le gouvernement s’inquiète de notre santé mentale.

Mardi soir, devant la presse, le directeur général de la Santé est sorti quelques instants de son habituel décompte du nombre de contaminés au Covid-19, d’hospitalisés et de décédés, pour s’alarmer d’une baisse générale du moral des Français.

« Cette épidémie est stressante, anxiogène et peut générer une souffrance psychologique pour nombre d’entre nous… »

Sans blague ?

Nous n’avions pas attendu Jérôme Salomon pour nous en rendre compte. Mais soyons juste : l’expert nous a appris une chose. Un chiffre, terrifiant, qui confirme l’évidence : entre la fin septembre et le début du mois de novembre (alors que le deuxième confinement commençait à peine), le nombre d’états dépressifs dans le pays a… doublé.

Conclusion ?

« La crise sanitaire a révélé la vulnérabilité psychique de nombreux Français », commente Monsieur Santé. La crise sanitaire… et son corollaire, le confinement, certes efficace pour freiner l’épidémie, mais invivable à terme.

Une ligne d’écoute et de soutien a été mise en place (0 800 130 000). Mais c’est une autre vulnérabilité qui sera bientôt mise au jour : celle de notre système de santé mentale.

Alors que les psys de ville voient leurs agendas le plus souvent saturés, la psychiatrie publique, parent pauvre d’un hôpital déjà en piteux état, souffre d’un manque chronique de moyens et de personnel. Il y a un an, un rapport parlementaire la disait « au bord de l’implosion ». La psychiatrie française attend toujours la réforme qui devrait la remettre sur les rails et la faire entrer pour de bon dans le XXIe siècle.

En attendant, Jérôme Salomon prodigue ses bons conseils : mieux vaut limiter sa consommation d’alcool et de tabac pendant cette période troublée, se soucier les uns des autres, même à distance.

Et ne jamais hésiter à consulter un professionnel… si l’on en trouve un disponible rapidement.

 

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Je crois que beaucoup de personnes n’ont aucune idée de ce que c’est que « l’après » un traumatisme comme l’inceste.
Beaucoup de choses peuvent générer ce stress.
L’état de stress Post-traumatique, ce n’est pas juste « j’ai été embêté mais je suis plus fort et ça a fait de moi quelqu’un de plus solide ». Alors non, rien à voir.
Des violences physiques, des violences sexuelles comme l’inceste, le viol, les attouchements, des violences conjugales, des violences psychologiques telles que des harcèlements scolaires, professionnels. Certains deuils sont vécus de façon tellement brutale qu’ils peuvent être traumatiques.
L’état de stress post-traumatique, c’est une effraction dans la vie, dans l’intimité, dans le psychisme d’une victime.
Un cataclysme qui vient faire effondrer les défenses qui habituellement protègent le fonctionnement psychique. Comme un barrage qui cède, laissant toutes les angoisses les plus anciennes se répandre.
Les symptômes sont sensiblement toujours les mêmes : au delà des troubles du sommeil et de l’appétit, des images qui s’imposent, des sons qui envahissent, des angoisses permanentes, une surveillance constante de son environnement, des conduites d’évitement qui épuisent.
Alors oui, tout devient effrayant, comme croiser une silhouette, penser qu’on va être en présence de celui (ou celle) qui génère cette terreur, envisager que s’y opposer sera l’exposition de sa propre faiblesse.
Tout est dur.

C’est une fracture de vie. Il y a un avant et un après.
Tout est une épreuve. Les victimes vivent dans la terreur. Le bruit de la clé dans la serrure, le téléphone qui sonne ou pas. Il est question de survie. Rien d’autre.
Chaque jour.
Le pire est pourtant encore à venir. La honte, la peur que tout se sache, le sentiment de culpabilité. Cette impression terrible d’être à l’origine de son propre malheur. La violence porte de nombreux visages…
Cette horreur renforcée encore par la société, l’environnement, la famille dans le cas d’inceste, qui ne comprend pas la profondeur de la douleur. La société qui pense « c’est bon, on tourne la page, tout ça ne va pas venir nous déranger toute la semaine ». Non. Toute une vie.
Parfois les victimes que je vois au cabinet sont dans un temps sidéré où rien ne bouge. La terreur reste intacte jour après jour. Plus de travail, de famille.
Alors oui. On peut souffrir de l’état de stress post-traumatique toute une vie.
Les soins sont longs et souvent malheureusement incomplets avec les thérapies classiques et/ou cognitives. L’hypnose profonde a fait ses preuves pour aller mieux.
Les thérapeutes peuvent aider, accompagner et soutenir.

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L‘hypnose serait-elle trop efficace ?

Ce n’est pas :

  1. une méthode de thérapie – forcément – brève
  2. une méthode où il n’y a pas besoin de se connecter à ses – vraies – émotions
  3. une méthode qui change les comportements avec un coup de baguette magique
  4. de l’hypnose Ericksonienne qui n’a souvent plus rien à voir avec ce que faisait Erickson
  5. une méthode, ressemblant à la PNL (programmation neuro-linguistique) et autres dérivés, qui cherchent davantage une reprogrammation mécanique plutôt qu’émotionnelle
  6. une thérapie qui dure des mois où le soulagement et la guérison n’arrivent jamais
  7. une thérapie ou le client est dépendant de son client.

Bref,

l’hypnose profonde accompagne,

puis

responsabilise et autonomise le client

🙂

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Il aura fallu une pandémie mondiale

pour convaincre les psys et les hypnothérapeutes français d’adopter,

un peu à marche forcée, la téléséance ou téléconsultation.

Alors qu’elles demeuraient marginales avant l’épidémie, les téléconsultations psys à mon cabinet toulousain ont augmentés, dès le milieu de la première vague.

Cetains clients me disent que, pour eux, c’est une solution pratique à la contrainte de la distance, les embouteillages etc. Les expatriés, les anciens clients ayant déménagé et voulant continuer avec moi, ainsi que ceux voulant avoir accès à certaines de mes compétences pour lesquels peu de psys sont formés (exemples l’hypnose profonde avec communication de l’inconscient en transe somnambulique, mes près de 35 ans d’expériences comme psy, etc.)

Pourquoi faire deux heures de route pour venir au cabinet quand on a un mal de dos chronique ?” m’a dit un client récemment. N’aimant pas la visio, nous avons fait une séance en audio uniquement, au téléphone ; tout s’es très bien déroulé !

L’hypnose, bien connue dans l’arrêt du tabac, la perte de poids et les insomnies, est aussi une méthode indiquée dans la gestion de certaines phobies : la téléséance ou la téléconsultation peut être utile aux personnes consultant pour de l’agoraphobie.

Certes, pour certains, la consultation réelle, en présenciel, est plus confortable. Et quand un client est en transe hypnotique, je ressens davantage leur présence corporelle et mes ressentis ont une importance dans mon travail. Mais j’ai appris à m’adapter. Normal pour un psy, non ?

Autre réserve : d’une façon générale, je ne reçois pas des personnes psychotiques, et notamment les schizophrènes, car elles sont susceptibles de décompenser pendant la séance. Ou alors avec la présence de leurs psychiatres. De plus, ces personnes consultent rarement en cabinet privé, car ils sont généralement pris en charge par des institutions spécialisées.

J’ajouterai enfin que les téléséances ou téléconsultations sont tout à fait utiles pour un travail de suivi avec des clients que l’on connaît bien. Elles sont aussi très pertinentes pour le soutien psychologique, ou le coaching.

Donc, avec un peu d’expérience et si le client a un smartphone à minima, la téléconsultation est une très bonne alternative.

Pour résumé, voici les principaux avantages que les clients m’ont cités :

  • Ils sont chez eux, dans un environnement où ils se sentent bien, et installé(e) totalement à leur convenance
  • ils n’ont pas la fatigue du déplacement
  • pas l’appréhension de se rendre chez un hypnothérapeute qu’ils ne connaissent pas
  • utiliser leur smartphone, ou leur tablette, et/ou un casque, et entendre ma voix avec une qualité radio, comme un véritable enregistrement d’hypnose
  • ils peuvent ajouter une musique de fond
  • ils peuvent régler votre éclairage à l’avance
  • ils gagnent le temps du déplacement
  • discrétion totale, évidemment
  • cela les aide pour les peurs empêchant de sortir de chez soi
  • aussi pour les peurs générant honte ou culpabilité
  • ils font appel à mon aide, où qu’ils soient dans le monde, grâce à la connexion de leur smartphone, wifi, adsl, fibre.

Plus d’informations en cliquant ici !

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L‘hypnose profonde est grandement efficace dans le cadre de la dépression (et des troubles anxieux).

Je dis que la dépression est multifactorielle, c’est à dire qu’elle a plusieurs origines. Par exemple, la personne dépressive a grandi avec un de ses deux parents ayant cette maladie. Ou des chocs émotionnels ont favorisé des croyances limitantes, etc.

Les symptômes de la dépression sont divers : fatigue, lassitude, envie de rien, repli sur soi… et parfois, la dépression est accompagnée d’anxiété et de crises de panique.

Une dépression peut s’être installée progressivement dans le temps, comme elle peut avoir été latente et soudainement déclenchée par un événement particulier comme un deuil ou un traumatisme.

L’hypnose est une des meileures alternatives aux thérapies classiques, car elle a la capacité de trouver les origines de la dépression. Ainsi, l’hypnothérapeute peut, grâce à des techniques avancées, apaiser, redonner joie de vivre et le désir et l’envie.

Il vous accompagnera dans le processus de mieux être, avec bienveillance et sans aucun jugement. Pour retrouver votre autonomie, votre liberté émotionnelle !

 

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« Je vais dévisser » : mal-être et dépression explosent en temps de crise sanitaire…

L’incapacité de voir le bout du tunnel, la solitude, l’inquiétude au niveau professionnel.

Le coronavirus, le confinement, et aussi le terrorisme qui continue de frapper, plongent de nombreux Français dans un profond mal-être : les syndromes dépressifs ont doublé en quelques semaines.

« Ce qui est dur, c’est l’accumulation. Il y a eu beaucoup trop de choses cette année », confie Marie, 43 ans. Cette Toulousaine, mère de deux enfants, sent qu’elle est « à deux doigts » de basculer.

Avec son mari médecin généraliste, elle suit les chiffres du Covid de manière « quasi obsessionnelle ». Mais elle essaie chez elle de ne parler que de choses positives : « Sinon, je vais dévisser ». Cette cadre supérieure a depuis dix jours « du mal à bosser, à trouver du plaisir ». « Tout est labeur : s’occuper des enfants, fêter les anniversaires, organiser les Skype avec les copains. J’ai un sentiment d’étouffement« .

Mal-être, déprime et aussi dépression gagnent du terrain.

Entre fin septembre et début novembre, le nombre de personnes dans un état dépressif a doublé, de 10 à 21% selon Santé publique France.

Déjà lors du premier confinement et les mois qui ont suivi, la consommation d’anxiolytiques et de somnifères a augmenté, avec près de 1,6 million de traitements supplémentaires délivrés en 6 mois par rapport au niveau prévisible.

Un appel à l’aide d’une étudiante : « Je vais bientôt avoir 21 ans et le temps que j’ai passé sur terre me semble déjà beaucoup trop long ». Le confinement « n’a fait qu’empirer les choses, mon avenir, si j’en ai un, est plus qu’incertain (…), je me rends compte à quel point je suis seule, absolument personne ne prend de mes nouvelles. La pire des choses c’est que j’ai dû rentrer chez mes parents ».

Si les enfants semblent davantage protégés, Julie a vu sa fille de 10 ans sombrer. « Quand son centre aéré a fermé pendant les vacances parce que la directrice a eu le Covid, j’ai commencé à voir des tics apparaître », raconte la mère de famille. Mais le basculement a eu lieu le jour de la rentrée, marqué par le port du masque pour les écoliers et l’hommage à Samuel Paty. Le soir même, la fillette a fait une crise d’angoisse : « On va pas s’en sortir ». Ses tics se sont accentués et elle a déclenché « quelque chose du style syndrome de Tourette ».

L’enfant habituellement calme a commencé à insulter sa mère, tenir des propos incohérents, crier dans sa chambre. Elle est désormais suivie par un psychologue et va consulter un neurologue. « Le contexte, ça l’a fait vriller », décrit Julie.

La Croix-Rouge reçoit environ 300 appels par jour, trois fois plus qu’il y a un an. Des mots reviennent. Rosine Duhamel, responsable du pôle de soutien psychologique, a noté quelques paroles d’appelants. « Je ne voulais pas revivre un confinement. (…) Je n’en vois pas la fin, je ne sais pas si les choses reviendront comme avant un jour et ça me fait terriblement peur« .

La solitude pèse pour beaucoup.

« Avec la répétition et la durée, les ressources pour s’adapter s’épuisent », explique Rosine Duhamel. « Et quand les mécanismes de défense s’effondrent, on risque de tomber dans un état dépressif. C’est ce que l’on voit aujourd’hui. Il est urgent d’en parler à un psy pour en parler, et mettre en place des outils pour aller mieux ».

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Le confinement : pas évident pour les personnes touchées par des troubles alimentaires. Vous, peut-être ?

On remarque dans les médias que pas mal de gens dévalisent les épiceries pour se faire des réserves face à la pandémie et aux confinements.

Ce comportement est lié au stress social ambiant, et à la peur de manquer de ressources dans notre système de surconsommation. Dans la réalité, il n’y a pas de pénurie alimentaire.

Imaginez-vous donc ce que cela peut être pour une personne touchée par un trouble du comportement alimentaire…

Les troubles alimentaires se présentent sous diverses formes : anorexie, boulimie, hyperphagie, orthorexie, etc.

Pour certaines personnes, il s’agit de privation constante, pour d’autres de privation avec des alternances de grande ingestion de nourriture.

Il y a aussi des compulsions, des comportements pour se purger de la nourriture : vomissements, purgatifs etc.

Et puis, il peut aussi y avoir un contrôle extrême sur la qualité des aliments, obsession du contrôle qui devient central chaque jour.

La relation avec la nourriture n’est pas évidente : elle peut devenir une grande source de détresse psychologique pour les personnes dépendantes.

Avec le confinement, la plupart semble déjà avoir une relation troublée avec l’alimentation, avec ce besoin de remplir les armoires et le frigidaire.

La différence pour celles et ceux qui ont des troubles du comportement alimentaire, c’est le côté invasif de leurs pensées, qui les isolent davantage.

Ce n’est déjà pas évident d’être dans la solitude chez soi , d’avoir peu de choses pour se changer les idées et de devoir en plus faire face à son addiction à la nourriture.

Certaines personnes ont besoin d’une routine précise pour vaincre les habitudes nocives des troubles du comportement alimentaire, et les changements causés par la pandémie peuvent s’avérer très difficiles à gérer.

Il est important de comprendre que ce n’est pas en mettant de la pression sur une personne atteinte d’un trouble alimentaire, qu’elle ira mieux.

Au contraire : c’est être présent pour l’écouter, mais aussi connaître les différentes ressources disponibles.

Parce que oui, il y en a malgré tout !

Les lignes d’écoute anonymes, les centres de crise, les services de jour, les groupes sur les réseaux sociaux, les consultations de psys sont accessibles. Ils font partie des besoins obligatoires pendant le confinement. On peut les contacter.

Aux personnes qui vivent avec un trouble du comportement alimentaire, sachez que vous n’êtes pas seules.

Brisez la solitude durant ce nouveau confinement !

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Fumer, est un facteur aggravant face au coronavirus.

Cette période de confinement n’est sans doute pas la plus simple pour se débarrasser d’une addiction.

Pourtant, le comité national contre le tabagisme l’assure : «Il est clairement démontré que les fumeurs présentent un risque majoré de contracter le coronavirus et de développer une forme grave de la maladie Le comité rappelle notamment que fumer altère les défenses immunitaires et les capacités pulmonaires.

Jean-Philippe Santoni, pneumologue à la Fondation du Souffle, l’atteste : «Il y a en effet une augmentation du risque de formes sévères de la maladie chez les fumeursIl s’appuie notamment sur une étude menée sur des malades du SARS-CoV-2 en Chine et publiée dans The New England Journal of Medicine. «On y apprend que le risque de passage en réanimation et de décès passe de 5 % à 12 % pour les fumeurs par rapport aux non-fumeurs.»

Le pneumologue met également en garde contre l’usage du cannabis qui entraîne aussi des lésions pulmonaires, avec un risque accru «chez les jeunes qui se passent les joints» et portent régulièrement leurs doigts à la bouche. «Le fait de partager une cigarette, un joint, un dispositif de vapotage ou tout autre produit ou matériel peut favoriser les contaminations», confirme-t-on à la Direction générale de la santé.

Le tabac n’est certes pas considéré comme un facteur aussi probant que le diabète ou l’immunodépression.

Mais toutes les personnes qui ont des fragilités pulmonaires et qui sont susceptibles d’avoir une BPCO (broncho-pneumopathie chronique obstructive, maladie chronique inflammatoire des bronches très souvent liée au tabagisme) doivent faire attention : dès lors qu’il y a défaillance des capacités pulmonaires, le Covid-19 risque de renforcer ces atteintes de façon parfois dramatique.

De son côté, le Centre européen de prévention et contrôle des maladies (ECDC) évoque le rôle que pourrait jouer une enzyme appelée ACE2 dans la transmission de la maladie, en se fondant sur une étude de l’université de Caroline du Sud. Comme l’explique Jean-Philippe Santoni, «le virus est comme un vaisseau spatial ennemi qui vient s’accrocher à une cellule, et des études montrent que l’un des récepteurs sur lesquels il s’accroche est cette enzyme ACE2, qui est notamment surexprimée chez les fumeurs chroniques».

Danger pour les fumeurs, mais aussi pour les vapoteurs ?

Ce qui est certain, c’est que les particules présentes dans la vapeur exhalée par les vapoteurs infectés par le coronavirus sont potentiellement porteuses du virus. Cette question du tabagisme passif est prégnante en ces temps de confinement, avec les risques de propagation du virus par la toux des fumeurs mais aussi potentiellement par la fumée inhalée par l’entourage.

«La fumée du tabac, qui génère des particules, est le premier polluant domestique en France, rappelle le pneumologue Jean-Philippe Santoni. Pour ce virus, il est possible que les particules puissent être vecteur du virus et favoriser sa pénétration dans les bronches

Face à ces risques, le Pr Yves Martinet, président du comité national contre le tabagisme, appelle fumeurs et vapoteurs à «arrêter le plus vite possible», en allant voir un psy et/ou un hypnothérapeute, ou du moins à ne pas fumer à l’intérieur de leur logement.

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Arrêter de fumer, c’est possible, mais c’est souvent plus facile avec du soutien.

Sur Facebook, les fumeurs de la région Occitanie échangent leurs conseils pour stopper la cigarette.

Arrêter de fumer n’est pas toujours facile. En cette période particulière, marquée par les mesures de restriction et le confinement, l’épreuve peut s’avérer encore plus complexe pour certains.

L’opération nationale #MoisSansTabac, qui débute ce dimanche, incite les fumeurs à arrêter la cigarette pendant un mois, et plus si affinités…

Créée il y a cinq ans, cette campagne se tient chaque année au mois de novembre… et ce n’est pas un hasard ! Il est bien souvent plus motivant d’arrêter de fumer pendant un mois froid et pluvieux, plutôt qu’en plein milieu de l’été, n’est-ce pas ?

Selon le dernier bilan de Santé Publique France, publié en 2019 à partir des chiffres de 2017, la région Occitanie fait partie des quatre régions de France métropolitaine où la prévalence du tabagisme quotidien chez les 18-75 ans est la plus élevée.

On compte environ 1 200 000 fumeurs quotidiens en Occitanie. Parmi eux, 55,4 % déclarent avoir envie d’arrêter de fumer, dont 23,4 % avec un projet d’arrêt dans les 6 mois.

Pour décrocher de la cigarette, rien de mieux que de se sentir soutenu. Les fumeurs de la région Occitanie l’ont bien compris : sur le groupe Facebook « Les Occitans #MoisSansTabac », ils partagent leurs témoignages, leurs conseils et leurs impressions. La page compte aujourd’hui plus de 2000 membres.

Interrogée par France 3, Laetitia, ancienne fumeuse, a pu compter sur le soutien d’autres internautes pour stopper sa consommation.

« J’ai arrêté de fumer avec mon psy, et ce groupe m’a aidée : je me suis rendue compte que des personnes vivaient la même chose que moi au même moment. On a du soutien ici et c’est important. Il y a de beaux témoignages de réussite. Et le groupe grandit de jour en jour ! »

Pourquoi pas vous ?

Promis, vous allez faire un tabac !

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Même si en France, la consommation de tabac baisse, celle-ci reste élevée par rapport aux autres pays européens.

C’est un des principaux constats établis par Santé publique France qui, à l’occasion de la 5è édition du #MoisSansTabac, publie les résultats des données de 2018 sur le tabagisme, issus du Baromètre de Santé publique France.

Ainsi, en 2018, 32 % des 18-75 ans fumaient ne serait-ce qu’occasionnellement, et 25,4 % fumaient quotidiennement. Ces chiffres sont en légère baisse par rapport à 2016.

Cette enquête qui s’est intéressée aux différents modes de consommation, indique que 74 % des fumeurs occasionnels ou quotidiens déclaraient consommer des cigarettes manufacturées, 35,7 % du tabac à rouler, 6,6 % des cigarillos, 6,1 % des cigares, 1,8 % fumaient la pipe, et 9,4 % étaient utilisateurs de la chicha (4,1 % exclusivement).

Au final, « la proportion de fumeurs consommant des cigarettes manufacturées baisse depuis une dizaine d’années et est passée de 88,2 % en 2010 à 74 % en 2018. Parallèlement, la proportion de fumeurs de tabac à rouler a fortement augmenté entre 2010 (24 %) et 2014 (35,2 %), et est ensuite restée stable », informe Santé publique France.

Les fumeurs de tabac à rouler sont plus souvent des hommes, des personnes jeunes. Une des principales raisons du succès du tabac à rouler était son prix plus avantageux (jusqu’à 2016).

Augmentation des prix : élément déclencheur pour arrêter

À ce sujet, cette enquête a aussi évalué les effets de la forte augmentation des taxes sur les cigarettes mise en place par le Programme national de lutte contre le tabac 2018-2022. « Pour les fumeurs, le prix est un élément important dans le choix du type de tabac consommé mais peut être également un véritable élément déclencheur pour arrêter de fumer », indique Santé publique France.

En 2018, parmi les ex-fumeurs ayant arrêté le tabac dans les cinq dernières années, 39,8 % affirment que l’augmentation des prix du tabac les a motivés pour le sevrage.

Si de façon globale, 48,3 % des Français jugent les augmentations des taxes sur le tabac justifiées, les opinions diffèrent beaucoup en fonction du statut tabagique de chacun. Les fumeurs sont seulement 28 % à les trouver justifiées, contre 51,9 % pour les ex-fumeurs,et 62,4 % pour les non-fumeurs.

Le tabac à rouler devient plus cher

Il est à noter que depuis 2016, l’écart de prix entre les cigarettes manufacturées et le tabac à rouler tend à diminuer, à la suite d’une augmentation de taxes, comme le souligne Santé publique France : « Le prix du paquet de cigarettes de la marque la plus vendue a augmenté de 13 % entre 2016 et 2018 tandis que, sur la même période, le prix du paquet de tabac à rouler de la marque la plus vendue a augmenté de 42 %. »

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On estime que le tabac a tué 75.000 personnes en France métropolitaine en 2015.

L’année 2020 risque d’afficher des chiffres de mortalité également importants. En effet, une enquête a révélé qu’un quart des fumeurs auraient augmenté leur consommation lors du confinement consécutif au début de l’épidémie de Covid-19 dans le pays.

L’ennui, le manque d’activité, le stress et le plaisir sont les principales raisons mentionnées par mes clients ou usagers d’alcool ayant augmenté leur consommation. On note également que l’augmentation aussi bien pour le tabac que pour l’alcool est corrélée au risque d’anxiété et de dépression.

Pour les fumeurs quotidiens (94 % des fumeurs), la hausse moyenne du nombre de cigarettes fumées était de cinq cigarettes par jour. La pandémie de Covid-19 ne doit pas briser la dynamique qui a contribué à la baisse historique du tabagisme en France, avec 1,9 million de fumeurs en moins entre 2014 et 2019.

Pour cela, cette cinquième édition du mois sans tabac se dote désormais d’un dispositif rénové.

Comment fonctionne le « Mois sans tabac » ?

D’abord les fumeurs volontaires s’inscrivent à l’évènement depuis la plateforme Tabac info service. Ses membres les suivront ensuite tout au long du mois de novembre durant lequel ils devront tenter de se passer de tabac. « Un mois sans tabac multiplie par cinq les chances d’arrêter de fumer définitivement. Après 30 jours d’abstinence, la dépendance s’avère bien moins forte et les symptômes de manque (nervosité, irritabilité) sont moins présents« , assure Santé publique France.

L’Agence nationale de santé publique propose cette année un « suivi renforcé« . Elle a par exemple fait appel à d’ex-fumeur ayant écrasé leur dernière cigarette grâce à une précédente édition de cette campagne.A travers plusieurs capsules vidéo diffusées en télévision, en ligne et sur les réseaux sociaux, les anciens participants partagent leurs expériences de sevrage tabagique : leur arrêt, leur parcours et leurs réussites.

Mais il n’existe pas de solution miracle.

Mes anciens clients le disent : l’hypnose a été, très souvent, la dernière brique pour stopper définitivement.

Votre engagement est la clef de la réussite. Tout commence avec cette prise de conscience. Engagez-vous envers vous-même. Et une fois cette décision prise, vous aurez fait un grand pas en avant !

Et moi je vous aiderai avec l’hypnothérapie pour

comment réussir à vivre sans tabac.

Libre. Bien-être.

Heureux.

Chaque addiction, comme chaque problème, a une utilité.

Si vous avez une fuite dans un tuyau, mettre une rustine va combler le trou apparent, mais si le robinet continue de couler, l’eau partira à nouveau ailleurs, n’est-ce pas ?

L’important est de découvrir ensemble l’origine du « pourquoi vous avez cette addiction ».

Ne croyez pas la connaitre.

Souvent ce que l’on pense consciemment est bien différent de ce que l’inconscient (ou le subconscient, le corps, etc. suivant votre façon de nommer) vous donnera.

L’hypnothérapie, en quelques séances, est la solution pour comment réussir à vivre sans tabac.

Cela sera le démarrage d’une nouvelle vie, une vie qui vous conveiendrait beaucoup mieux.

Vous ne serez plus essoufflé dans les escaliers. Vous prendrez plaisir à redécouvrir le goût des aliments.

Les gens vous le diront : vos vêtements ne sentiront plus le tabac, mais l’odeur agréable de la lessive !

Alors, quand commencez-vous ?

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Quels sont les

effets psychologiques et psychiatriques

du confinement sur notre santé ?

Et quelles sont les attitudes permettant de faire face aux conséquences de ce stress ?

Écrit durant le premier confinement et destiné à faire face à la crise du COVID-19, cet ouvrage nous refait vivre cette période qui a tout bouleversé : nos organisations, nos repères, vivre un quotidien parfois solitaire, au contenu sommaire, où nos relations étaient médiées par des écrans.

Les restrictions liées au confinement, l’absence de contacts sociaux et l’aggravation des problèmes économiques, sont autant de facteurs qui pèsent sur la santé mentale et l’accès aux soins des personnes.

Cet ouvrage nous conduit au cœur

d’une vaste enquête sur le bien-être mental

menée pendant le printemps 2020, auprès de 20 000 participants

Mise en page 1Le professeur Nicolas Franck décrypte les conséquences sur la santé mentale de la crise sanitaire consécutive à la pandémie de coronavirus.

Il les compare à d’autres situations d’isolement, telles que celles qui sont vécues par les astronautes, les navigateurs solitaires ou les spéléologues. Des situations qui aident à comprendre comment le stress affecte notre corps et notre activité mentale.

Cette partie historique est une lecture vraiment intéressante !

La détresse survenant lors de l’éclosion de maladie infectieuse comme la covid-19 peut se manifester comme suit :

  • peur et inquiétude à propos de votre santé et de la santé de vos proches
  • modification des habitudes de sommeil ou des habitudes alimentaires
  • difficulté à dormir ou à se concentrer
  • aggravation des problèmes de santé chroniques
  • consommation accrue d’alcool, de tabac ou de drogue, etc.

C’est pourquoi 51% des adultes estiment que le Covid-19 a eu des répercussions négatives sur leur santé mentale. Vous aussi, je pense.

La Covid-19 crée des besoins inédits en matière de santé mentale et de soutien psychosocial pour les victimes du virus, leur famille, les agents de santé et d’autres acteurs de la lutte contre l’épidémie, ainsi qu’au sein de la population générale.

De façon générale, il est possible de surmonter les réactions de stress, d’anxiété et de déprime.

D’ailleurs, l’auteur Nicolas Franck nous donne ces 10 conseils dans son nouveau livre pour faire face à ces symptômes :

  • Demeurez attentif à vos sentiments, émotions et réactions, et donnez-vous la permission de les exprimer à une personne de confiance ou de les exprimer par le moyen de l’écriture, de l’activité physique ou autre
  • Pratiquez une activité physique qui vous permet d’évacuer votre stress et d’éliminer vos tensions
  • Adoptez de saines habitudes de vie telles qu’une bonne alimentation et des heures de sommeil suffisantes
  • Limitez les facteurs qui vous causent du stress
  • Accordez-vous de petits plaisirs (par exemple, écouter de la musique, prendre un bain chaud, lire, etc.)
  • Restez en contact avec les gens qui vous font du bien
  • Rappelez-vous les stratégies gagnantes que vous avez déjà utilisées par le passé pour traverser une période difficile
  • Misez sur vos forces personnelles
  • Posez vos limites (par exemple, refusez une tâche que vous ne voulez pas faire et qui n’est pas essentielle)
  • Apprenez à déléguer et à accepter l’aide des autres (par exemple, demander aux enfants de faire la vaisselle).

Comme vous le constatez, ces deux confinements, que nous vivons, ont un impact psychologique.

Plus ces confinements sont longs, plus leurs conséquences sur la santé mentale augmentent et s’agravent. De plus, le stress induit peut révéler une fragilité jusqu’à là inapparente.

Heureusement, ces mesures sanitaires semblent avoir eu pour effets positifs d’inciter les gens à prendre soin d’eux-mêmes, et à se tourner vers les autres. Car se préoccuper d’autrui permet de se sentir utile, ce qui est volontiers salvateur face à un péril collectif mondial.

Source : « Covid-19 et détresse psychologique (2020 l’odyssée du confinement) », du Pr Nicolas Franck, aux éditions Odile Jacob

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Quel peut être une des problématiques des troubles du comportement alimentaire (tca) ?

Dés sa naissance, l’enfant développe, à l’intérieur de lui, une “ sécurité de base ” faite d’une forme de conscience de soi forte et stable. Il pourra s’y appuyer tout au long de son parcours socio-affectif.

La qualité de cette sécurité interne dépendra aussi de la qualité des interactions corporelles et affectives tout au long de son enfance et adolescence.

Dans l’anorexie et la boulimie, cette sécurité de base est défaillante et doit être restaurée.

Cette restauration passe par une prise en charge thérapeutique où l’hypnose joue un rôle essentiel.

Au programme, désactivation d’affects émotionnels négatifs (vider les valises !), mises à jour et changement des croyances limitantes sur soi, sur la nourriture etc., réévaluation des valeurs de la personne, changer ses comportements dans des contextes ou l’addiction se déclenche avec la compulsion, etc.

La psychiatre allemande Hilde Bruch fut une des premières à mettre en évidence la dissonance entre la réalité anatomique et l’image du corps chez les patientes atteintes d’anorexie mentale. Elle définit cette expérience aberrante du corps comme un désordre de l’image corporelle, de l’interprétation perceptive et cognitive du corps, accompagné d’un sentiment d’inefficacité pour soi-même.

Depuis lors, l’anorexie mentale est considérée comme un exemple typique de l’image perturbée du corps. Une condition indispensable au rétablissement des patientes souffrant de désordre alimentaire est donc la reconstruction d’une image réaliste et positive de leur corps.

 

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Les « petits » burn-out du tennis…

Quand ils arrivent en salle de visioconférence, devant des chaises vides, quand ils tombent le masque, ils ne parviennent plus à cacher un petit air triste, parfois un mal-être profond.

«Nous étions heureux de reprendre la compétition, explique Jérémy Chardy. Mais toutes ces semaines à l’isolement, dans la peur d’être testés positifs, toutes ces quarantaines dans une chambre d’hôtel, sans voir personne, commencent à peser

Le tennis, et en particulier sa middle class itinérante, n’a pas attendu le Covid pour souffrir d’un mode de vie inadapté.

Des rumeurs suggèrent que parmi les absents de Roland-Garros, certains cachent une dépression. C’est pour cette raison que Noah Rubin, joueur américain aux opinions engagées, a créé la structure «Behind the raquette», où il recueille les confessions et les messages de désespoir.

« Dans ce sport, il y a des abus de substances, de l’alcoolisme, et des gens vraiment dépressifs« 

Noah Rubin, 233e mondial

Rubin expliquait à différents médias, au dernier US Open, «la faillite totale d’un système.

Quel autre sport trimbale ses athlètes sur la planète entière pendant onze mois sur douze? Il y a des abandons et des forfaits, des joueurs lâchent des points ici et là, simplement parce qu’ils sont à bout. Tout ceci mène à la solitude et à la détresse. Sans parler de la pression financière, l’obligation de gagner un match pour couvrir les frais. Je peux vous dire que dans ce sport, il y a des abus de substances, de l’alcoolisme, et des gens vraiment dépressifs

Stan Wawrinka ne cache pas que sa grave blessure au genou était peut-être un signal. «Elle est arrivée à un moment où j’étais cramé, saturé de toutDifficulté à se plier. Raideurs. Un genou qui craque.

Stan Wawrinka admet également, un rien contrit, que le confinement lui a offert une immersion ethnique dans la vraie vie. «Je l’ai vécu de façon très positive. J’ai pu passer beaucoup de temps avec ma fille et rester plusieurs semaines à la maison. J’en suis ressorti avec de bonnes énergies

Faut-il comprendre que le tennis soumet ses troupes à une agitation contre nature, celle d’un peuple migrateur qui n’aurait pas de nid ni de saison des pluies ?

«Cette vie est compliquée. Les joueurs sont souvent seuls, changent d’hôtels en permanence, prennent l’avion souvent. Ils ne sont pas encadrés comme peuvent l’être les équipes de football. Psychologiquement, ce sont les plus solides qui résisteront», expose le docteur Bernard Montalvan, en charge du protocole sanitaire de Roland-Garros.

Cette fragilité reste le plus grand non-dit du tennis, sous un règne animal où le langage du corps et l’affirmation de la virilité participent d’une recherche constante d’ascendant. «Si tu te blesses à la jambe, tu mets un bandage. Si tu te blesses dans la tête, personne n’en parle», dénonce Noah Rubin.

« Je suis un perfectionniste. Du coup, il y a 90% du temps où je fais la gueule »

Adrian Mannarino, 39e mondial

Le tennis n’a pas l’apanage du surmenage, mais il en concentre tous les germes sur 195 m2 de terrain strictement délimité, où interfèrent tout à la fois le rapport de force, l’effort physique, la vitesse d’exécution, la haute précision et la prise de décision, pour un total d’environ 250 joies et déceptions sur la durée d’un match (le nombre approximatif de points disputés dans une rencontre équilibrée en Grand Chelem).

Adrian Mannarino le dit très joliment : «Je suis un perfectionniste. Du coup, il y a 90% du temps où je fais la gueule.» Benoît Paire, surdoué cabochard, l’a hurlé en plein tournoi de Rome: «Je n’en peux plus, délivrez-moi!» Lucas Pouille, fin 2018 : «Je ne sais pas si on peut parler de burn-out mais ça y ressemblait un peu, oui.»

Le récent témoignage de Robin Söderling sur une radio suédoise, après plusieurs années de mononucléose et de détresse, a davantage choqué ; même si ceux qui n’avaient pas envie de savoir pouvaient toujours se dire que Söderling est fou. L’ancien finaliste de Roland-Garros reconnaît avoir cherché des méthodes de suicide sur internet.

Son témoignage est saisissant : «J’étais dans un restaurant à New York et j’ai commencé à paniquer, à pleurer, pleurer, pleurer. Pour la première fois, j’ai compris que je ne pourrai plus jamais y retourner sur le court, même avec un pistolet sur la tempe. J’avais une anxiété qui me rongeait de l’intérieur. Pendant des mois, j’ai paniqué pour une lettre déposée sur mon palier, j’ai tremblé de peur devant mon téléphone qui sonnait. Il n’y avait que trois joueurs contre lesquels je pouvais perdre. Tous les autres, je devais les battre, sinon je me sentais un raté, un perdant. Mon talent a été à la fois un cadeau et une malédiction.»

Ce n’est pas un hasard si au péril de leur superbe, les meilleurs recourent à la psychothérapie, à l’hypnose profonde ou à la méditation.

C’est une démarche personnelle, confidentielle peut-être, lorsqu’un besoin se fait ressentir intimement, que l’on se sent en difficulté, ou avec l’impression de ne pas pouvoir s’en sortir seul.

De façon concrète, une psychothérapie peut être utile pour des sportifs de haut-niveau qui manifestent un véritable mal-être pour des circonstances très diverses :

  • Une étape difficile à surmonter : un match important, une maladie chronique, un divorce, un échec au championnat …
  • Un mal-être persistant : sentiments négatifs ou d’échec, lassitude, angoisses, déprimes…
  • Une volonté d’évoluer personnellement : cerner ses forces et ses faiblesses, prendre confiance en soi à un certain niveau de compétition, prendre des décisions rapides, gérer ses émotions et la pression des matchs…

Novak Djokovic qui, ouvert à toute forme de spiritualité, étreint les arbres et ne porte que des couleurs lumineuses, a lancé un jour: «Tout part du cœur et de la tête. Le bras n’est que le prolongement de l’intention.» Lui-même a souffert d’une dépression qui n’a jamais dit son nom…

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Classés parmi les affections psychiatriques, les troubles des conduites alimentaires s’expriment de diverses façons : anorexie mentale, boulimie nerveuse et autres formes boulimiques, ou formes atténuées de ces pathologies.

Ces troubles débutent essentiellement à l’adolescence pour l’anorexie mentale et en début de vie adulte pour la boulimie.

Ils touchent donc des personnes jeunes, en plein développement de leur vie. Autre drame de santé publique, seule la moitié des malades est actuellement prise en charge.

Pour remédier à cette situation, les professionnels, et les usagers (familles et patients) concernés par les TCA se mobilisent depuis une vingtaine d’années pour tenter de mieux répondre à la demande de soins, animer des formations, des recherches et mobiliser les pouvoirs publics.

Identifiés depuis la moitié du XIXe siècle pour l’anorexie mentale et dans les années 1980 pour la boulimie (avec ou sans contrôle du poids), ces syndromes sont désormais mieux connus.

Pourtant, peu de gens savent qu’il s’agit des troubles psychiques qui présentent la plus grande mortalité, par dénutrition, carences ou suicides. Les premières études sur le sujet sont d’ailleurs relativement récentes, puisqu’elles datent de la fin des années 1990 en Angleterre. D’autres ont été menées ultérieurement, avec les mêmes résultats, à ma connaissance.

Les troubles alimentaires (tous degrés confondus) touchent 10 % des femmes, et l’on considère que 30 % des adolescents sont régulièrement soumis à des crises de boulimie ou d’hyperphagie.

L’anorexie mentale se manifeste quant à elle typiquement pendant l’adolescence et principalement chez les filles. Elle est caractérisée entre autres par une sérieuse perte de poids et par des troubles de l’image du corps.

Par ailleurs, 50 % des patients TCA, qu’ils soient anorexiques ou boulimiques, rapportent des antécédents conscients d’abus sexuel, de maltraitances ou de négligences.

Les formes mineures de TCA peuvent être le prélude à une aggravation et à l’installation d’une forme clinique caractérisée, avec risque que cela devienne chronique.

De plus la comorbidité de ces troubles est importante, et se traduit par des complications médicales, des comorbidités psychiatriques et des conséquences délétères sur l’insertion et l’adaptation sociale.

D’où l’importance de ne pas rester dans le déni, et de commencer une psychothérapie.

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Xanax, Lexomil et autres : risques de dépendance et de sevrage sévère.

L’agence américaine du médicament, la Food and Drug Administration (FDA), a annoncé le 23 septembre dernier qu’elle exigeait une mise à jour de l’encadré d’avertissement sur l’étiquetage de l’ensemble des médicaments de la classe des benzodiazépines.

Afin d’inclure les risques d’abus, de mauvais usage, d’addiction, de dépendance physique et de réactions de sevrage.

Les benzodiazépines incluent notamment l’alprazolam (Xanax), le bromazépam (Lexomil, Lectopam…) et le diazépam (Valium).

En 2019 aux États-Unis, l’alprazolam (Xanax) est le plus prescrit, représentant 38 % des prescriptions, suivi du clonazépam (Rivotril), prescrit dans 24 % des cas, et du lorazépam (Ativan, Temesta en France), dans 20 % des cas.

« Les benzodiazépines sont d’importantes options de traitement approuvées pour les troubles d’anxiété généralisée, l’insomnie, les convulsions, la phobie sociale et le trouble panique », souligne le communiqué de la FDA. Elles sont également utilisées comme prémédication avant certaines procédures médicales.

Mais, « elles sont aussi couramment utilisées de manière abusive et inappropriée, souvent en association avec des analgésiques opioïdes et d’autres médicaments, l’alcool et des drogues illicites ».

« La dépendance physique peut se produire lorsque les benzodiazépines sont prises de façon régulière pendant plusieurs jours ou semaines », précise le communiqué. « Les patients qui prennent une benzodiazépine depuis des semaines ou des mois peuvent présenter des signes et des symptômes de sevrage lorsque le médicament est arrêté brusquement ou continué à plus faible dose pour éviter le sevrage. »

« L’arrêt brusque des benzodiazépines ou la réduction trop rapide de la dose peut entraîner des réactions de sevrage aiguës, y compris des crises d’épilepsie, qui peuvent mettre la vie en danger. Avant d’arrêter les benzodiazépines, les patients doivent parler à leur fournisseur de soins de santé afin d’élaborer un plan pour diminuer lentement le médicament. »

Bref, tous les professionnels de santé encouragent ces personnes à commencer une psychothérapie en parallèle de ces benzodiazépines ou, au pire, en début de sevrage.

Source : FDA

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L‘ancien sportif de cricket Andrew Flintoff a parlé de sa bataille en cours contre la boulimie, dans ce nouveau documentaire de BBC One.

Le joueur de 42 ans  révéle en 2014 qu’il souffrait du trouble de l’alimentation tout au long de sa carrière de joueur.

Dans « Freddie Flintoff: Living With Bulimia » – qui a été diffusé sur la chaine britannique BBC One – il se demande s’il a besoin d’une aide thérapeutique, des années après le début de sa maladie.

«Je ne veux pas être une statistique», dit-il. Je ne veux pas qu’on lise que quelque chose m’est arrivé. »

Flintoff, qui présente maintenant Top Gear à la télévision, a joué 79 tests au cours d’une carrière en Angleterre qui s’est étendue sur 11 ans avant sa retraite en 2009 du cricket.

Il décrit comment sa lutte contre la boulimie a commencé lorsque son entourage a insisté sur son poids au début de ses compétitions internationales.

« Je suis devenu connu comme un gros joueur de cricket », a déclaré Flintoff. C’était horrible. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à me faire vomir.

« C’est à ce moment-là que j’ai commencé à aller aux toilettes après les repas. Puis les choses ont empiré pour mon poids, et mes émotions. »

Il détaille également dans ce nouveau documentaire comment il se rendrait malade lors de la compétition Ashes 2005 contre l’Australie, lorsque son rôle principal a aidé l’Angleterre à reprendre la coupe pour la première fois en 18 ans, et lui a valu le prix de la personnalité sportive de l’année de la BBC.

«Tout le monde était content de moi», a-t-il déclaré. « Mon poids diminuait. C’était comme : Je suis le patron. Cela a continué, et j’étais dans le déni. »

Flintoff décrit comment le tristement célèbre incident de pédalo (quand il a dû être secouru en mer après une soirée alcoolisée pendant la Coupe du monde 2007), l’a forcé à se remettre en question, y compris sa boulimie.

Il considère également la possibilité que son trouble de l’alimentation ait contribué à la fin précoce de sa carrière – il n’avait que 31 ans lorsqu’il a joué sa dernière compétition pour l’Angleterre.

Les psys estiment qu’au moins 1,5 million de personnes au Royaume-Uni (dont 25% sont des hommes) ont un trouble de l’alimentation comme la boulimie.

Et en france ?

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