addiction-dépendance


Les Français sont de plus en plus accros aux jeux

La part des joueurs excessifs a doublé en cinq ans.

Les Français seraient-ils devenus accros aux jeux de hasard ?

S’ils sont moins nombreux qu’il y a cinq ans à y jouer, leurs pratiques seraient devenues plus intensives.

«Des évolutions qui peuvent paraître préoccupantes», selon une étude menée par Santé publique France, l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT) et l’Observatoire des jeux (ODJ).

Ils consacrent aux jeux de hasard 10 % de leur budget loisirs, soit environ 200 euros par an. Une progression de 12,5% en cinq ans.

Pratiqués par 11% des joueurs, les paris sportifs cumulent même les deux phénomènes :

– le nombre de joueurs a augmenté

– et le volume des mises a quasiment triplé en cinq ans, en particulier sur internet (multipliées par 4,6).

Or ce sont les paris sportifs qui présentent le risque de santé le plus important : «Un cinquième à un quart du jeu problématique peut leur être attribué», selon l’étude.

Le «jeu problématique» englobe les joueurs à risque modéré «en difficulté mais qui n’ont pas encore perdu le contrôle, et ceux excessifs tombés dans l’addiction», explique l’un des auteurs.

Ces deux catégories de joueurs sont professionnellement moins actives et appartiennent à des milieux socio-éducatifs plus modestes. Ils représentent 6 % des joueurs, mais génèrent 38,3% du chiffre d’affaires du secteur.

Et la part des joueurs excessifs (1,6% des joueurs) a doublé en cinq ans.

Sept mois après la privatisation de la FDJ, en novembre 2019, une Autorité nationale des jeux a été lancée. L’une de ses missions sera justement de lutter contre l’addiction. Il serait plus que temps de s’en occuper… !

A moins que le joueur ne soit plus dans son déni et me consulte pour sortir de cette spirale auto-destructrice.

À l’écran il a incarné un des archétypes du mâle alpha: James Bond.

Une fois les lumières des plateaux éteintes, Roger Moore retrouvait une histoire personnelle complexe, faite de violences conjugales, physiques et verbales, dont il a été victime de la part de ses deux première femmes.

La patineuse Steyn Doorn le griffait au visage et au corps, jusqu’au sang, et le lardait d’inquiétantes cicatrices. Un jour, c’est une théière qu’elle lui a lancé au visage.

Sa deuxième épouse, Dorothy Squires, le provoquait et le dénigrait sans cesse. Elle, c’est avec sa guitare qu’elle l’a frappé.

Dans l’histoire que vous allez entendre, Magda fera elle aussi du mal à Benjamin. Mais il est amoureux, et se laisse enfermer dans leur histoire. Au fil du temps, la fille qu’il aime dresse méthodiquement les barreaux d’une emprise qui feront de leur relation une prison.

Pour écouter ce podcast, cliquez ici !

Pervers narcissique :

C’est une personne qui a une image dévalorisante d’elle-même, et qui se valorise en rabaissant les autres. Les hommes sont plus souvent touchés que les femmes par la perversion narcissique.

Cette personne se donne l’apparence d’un être supérieur aux autres, et ressent un besoin exacerbé de se faire admirer.

Elle manipule les proches de son entourage et ne ressent aucune culpabilité lorsqu’elle blesse les autres.

Le pervers narcissique peut être un conjoint(e), un(e) ami(e), un(e) collègue ou même uquelqu’une de sa famille, avec qui l’on entretient un lien étroit.

Un manipulateur en couple, comment ça se passe ?

Toutes celles qui ont vécu une histoire avec un(e) pervers narcissique ou un(e) manipulateur/trice le savent : c’est une relation très difficile à supporter au quotidien.

Si au début tout est beau et surtout très intense, cela se dégrade très vite.

Entre les conflits perpétuels, la culpabilisation, les attaques sournoises et son besoin de tout contrôler, la situation devient bien vite incontrôlable. Bon nombre de fois on a pensé à rompre. Mais son emprise est si forte qu’on n’y parvient pas.

En effet, les périodes difficiles alternent avec des moments particulièrement agréables, où le manipulateur/trice se plie en quatre pour s’assurer qu’on ne le(a) quitte pas.

Et ensuite, ça recommence…

Il/elle vous met la pression, vous fait vous sentir médiocre, remet en question vos qualités.

Il/elle va jusqu’à vous faire douter de l’affection ou de l’estime que les autres ont pour vous, afin de vous isoler de votre entourage.

Le(a) pervers narcissique est-il/elle capable d’aimer ?

Une chose est sûre : dans un couple, le(a) manipulateur/trice a besoin de sa/son partenaire pour se sentir exister. Essayez de partir, et il/elle cherchera à vous retenir.

Par tous les moyens.

La journée mondiale sans tabac mise en place par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est reconduite cette année le 31 mai 2020.

Elle s’axera autour de la protection des jeunes générations, avec pour thème principal « Protéger les jeunes contre les manipulations de l’industrie, et les empêcher de consommer du tabac et de la nicotine ».

À cette occasion, je vous propose de faire le point sur votre consommation de cigarettes :

    • Quels sont les mécanismes de l’addiction au tabac ?
    • Comment réussir à arrêter de fumer sans rechuter ? Existe-t-il une solution miracle ?
    • Arrêter de fumer, est-ce que cela se décide ?
    • L’hypnose est-elle la solution la plus efficace ?
    • Peut-on vraiment arrêter de fumer grâce à la cigarette électronique ?
    • Pourquoi certaines personnes arrêtent en quelques séances et d’autres ne parviennent jamais à arrêter ?

 

 

2 – Combattez le paradoxe de l’anxiété

L’anxiété augmente proportionnellement à la quantité de choses dont on essaie de se débarrasser. Ou comme je le dis souvent à mes clients :

« Tout ce à quoi vous résistez persiste. »

La lutte contre l’anxiété peut prendre de nombreuses formes : boire plus que de raison, manger un peu trop ou abuser des séries Netflix… On peut aussi chercher du réconfort en permanence auprès de ses amis, de sa famille ou s’éparpiller entre différents psys.

Cela peut aussi se traduire par la consultation obsessionnelle des flux d’informations en ligne, dans l’espoir de calmer ses craintes. Bien que ces comportements puissent aider momentanément, ils peuvent aggraver l’anxiété à long terme.

Ces stratégies d’évitement se retournent presque toujours contre vous.

Laissez plutôt vos pensées, vos sentiments et vos sensations physiques liées à l’anxiété vous envahir temporairement, en acceptant l’idée que l’anxiété fait partie intégrante de l’expérience humaine.

Lorsque des vagues d’anxiété liées à l’épidémie, ou sur d’autres choses, affluent, prenez des notes ou décrivez cette expérience aux autres, sans aucun jugement. Résistez à l’envie de fuir ces pensées ou ces sensations, ou d’apaiser vos craintes en vous informant de façon compulsive.

Paradoxalement, faire face à l’anxiété sur le moment aide à l’apprivoiser sur le moyen terme.

Mon troisième conseil : dépasser votre anxiété existentielle (très prochainement)

Quand l’alcoolisme s’écrit au féminin…

La parité avec l’addiction à l’alcool, c’est fait.

Encore plus souvent que chez les hommes, l’alcoolisme s’associe à d’autres problèmes de santé.

« On regarde encore un homme qui boit comme un bon vivant, mais une femme qui boit comme une femme ‘de mauvaise vie’. Les questions des tabous et de la morale sont de véritables dangers de santé publique, s’insurge la Dr Fatma Bouvet de la Maisonneuve (Hôpital Saint Anne). L’alcoolisme est un condensé de toutes les problématiques psychiques et sociales que vivent les femmes aujourd’hui : éléments dépressifs, cumul des responsabilités, difficultés sexuelles, problèmes conjugaux. »

Au-delà du tabou et de la stigmatisation qui entourent encore la maladie alcoolique lorsqu’elle touche les femmes y compris dans le monde médical, le Dr Bouvet de la Maisonneuve insiste sur la nécessité de bien connaitre les spécificités de la maladie alcoolique chez la femme pour adapter la prise charge.

Stop aux idées reçues : aujourd’hui, ce sont les femmes les plus instruites et qui ont le plus de responsabilités managériales qui tombent dans l’alcool, et plus généralement celles, très actives, qui ressentent la nécessité d’être parfaites. Chez ces femmes, l’alcool est vu comme un moyen de desserrerl’étau, de décompresser.

Il est important de rechercher les facteurs de risques spécifiques aux femmes (abus sexuels dans l’enfance, troubles alimentaires…). Et de repérer également les autres problèmes : addictions autres, dépression, ou troubles anxieux sociaux,  très fréquents dans cette population féminine.

Beaucoup de femmes expliquent qu’elles ont commencé à boire pour pouvoir s’exprimer en public, pour se désinhiber. Traiter ces souffrances en premiers, grâce à l’hypnose profonde, permet d’avoir un terrain meilleur pour travailler sur l’alcool.

Concernant la prise en charge de l’alcoolodépendance, elle se doit d’être globale : médicale, psychothérapique, et même sociale. Sans oublier que ces femmes ont souvent des démêlés judiciaires très fréquents du fait, d’une part, des abus sexuels ou de viols qu’elles ont subis lorsqu’elles sont alcoolisées ou bien de problèmes autour du sujet de la garde des enfants (un facteur aggravant).

Il faut aussi apprendre à vivre autrement, à trouver un autre plaisir dans sa vie, dans une créativité qui a été refoulée.

On trouve très souvent un parcours contrarié, une frustration… Il faut accompagner ces femmes dans la réalisation de soi, dans la conquête de la liberté par rapport au produit mais aussi par rapport à une conformité sociale, par rapport à tout ce qu’on leur impose en termes de conduite.

Enfin, il existe un lien très étroit entre des problématiques féminines très intimes et l’alcool, le désir non satisfait qu’il soit intellectuel, affectif ou sexuel, le mal-être corporel. Il est donc important d’avancer pour qu’elles se réapproprient leur corps.

En conclusion, rien ne se fait sans la participation des clientes, et qu’il faut notamment expliquer dès le départ que la maladie est chronique, qu’elle est émaillée de rechutes, que les rechutes ne sont pas dramatiques et que nous sommes là pour les aider à se ressaisir.

Et que la lumière est au bout du tunnel !

Chez les femmes, les complications liées à l’alcoolodépendance peuvent être plus lourdes que chez les hommes et apparaître dès le premier verre [1].

Elles sont psychiatriques (dépression, troubles anxieux…) et somatiques avec au premier rang, les atteintes hépatiques mais aussi les troubles cardiovasculaires et les cancers.

La mortalité et la morbidité sont plus élevées chez les femmes que chez les hommes notamment en raison de l’effet du produit réparti sur un poids total inférieur à celui des hommes [2,3].

Enfin, autre problématique qui pèse encore un peu plus sur les femmes : la consommation d’alcool pendant la grossesse est toxique pour l’embryon ou le fœtus [4].

L’option déconnexion !

Oui, déconnectez.

Y avez-vous pensé ?

Dans la sphère professionnelle, certains salariés ont l’impression qu’il leur faut intervenir fréquemment sur les différents outils de communication professionnels pour montrer qu’ils sont bien là.

Ce sont parfois les mêmes qui pensent que rester tard au bureau est une marque d’engagement.

Peur du regard des autres ?

De ce que pourrait dire l’autre ?

Il faut que le manager ait confiance dans ses troupes : ce n’est pas parce qu’un collaborateur ne poste pas une info toutes les 30 minutes qu’il ne travaille pas, bien évidemment.

Pour certains supérieurs, les interactions multiples sont cependant utiles. «Je suis sur six groupes WhatsApp professionnels, dont un spécifiquement créé pour le confinement, détaille Arnaud, cadre dans un grand groupe. On constate que l’activité des groupes est un baromètre du moral des gens: s’il est bon, il y a une forte activité, des vidéos sympas et des réactions. Quand il est en berne, il n’y a pas de réactions.»

Face à cet afflux de sollicitations numériques, certains ont opté pour la déconnexion.

Ambroise, ingénieur de 31 ans, qui avoue «ne pas être naturellement un fan de WhatsApp», a décidé de limiter volontairement les apéritifs Zoom et sa participation aux groupes familiaux et amicaux. Sa méthode : ne pas interagir, voire ne pas lire les messages de certains groupes.

Réfugiée en Auvergne, Sandra avoue de son côté ne consulter aucun réseau social, hormis quatre groupes de messagerie instantanée, avec la liberté de participer ou non. «Nous avons eu la chance de passer le confinement au vert, et je suis heureuse d’avoir cassé le rythme», souligne-t-elle. Un peu de WhatsApp ici, quelques Zoom là, mais aussi de la menuiserie, du ponçage, de la peinture et du jardinage.

La vie «réelle», en somme 🙂

Comment définir votre degré d’addiction ?

En utilisant quelques indicateurs simples que vous pouvez repérer :

  • Le temps passé sur les écrans
  • Votre incapacité à s’intéresser à d’autres activités
  • L’intense frustration, voire la violence qui survient lorsque une activité numérque est stoppée involontairement

Voici donc 2 conseils simples pour éviter d’être dépendant

1. Diversifiez vos activités

Même si cela est plus difficile que pendant des périodes hors confinement. Vous pouvez sortir et marcher, ou courir, en respectant bien sur les consignes gouvernementales. Vous pouvez vous consacrer à toutes sortes d’activités pour lesquelles vous n’avez pas toujours assez de temps : la lecture, la cuisine, le dessin…

Occupez-vous d’anciennes ou de nouvelles passions.

Nous avons tous quelques talents cachés qui ne demandent qu’à éclore !

2. Contrôlez le temps dédié aux écrans en maîtrisant vos mauvais reflexes

Soyez particulièrement vigilant sur le temps d’écran, d’autant que vous avez moins d’obligations à remplir et moins d’activités à faire.

Surtout, utilisez les « timers » permettant de savoir le temps passé sur une application ou derrière un écran. Il est aussi simple de programmer une alarme sur votre portable.

3. Faites-vous aider par un thérapeute en présenciel et/ou à distance 🙂

« Je souffre d’anorexie.

J’avais presque réussi à atteindre un poids normal avant et ma situation mentale allait mieux, mais force est de constater que ce confinement, en étant seule, renforce mes problèmes.

Sans personne à qui rendre de compte, je perds du poids seule dans mon coin sans réussir à me contrôler, malgré mon désir d’arrêter ça…

Des conseils pour en sortir ? »

Le confinement est difficile à vivre, surtout pour les personnes en situation de fragilité, de handicap ou avec des troubles psy.

Comme vous l’avez dit, une des difficultés est de rester isolé. C’est néfaste. Alors, ma recommandation est de rester en contact avec des proches, par téléphone ou les réseaux sociaux, préparer son repas comme si vous receviez une invitée (vous), mettre la table, vous faire plaisir

Vous pouvez même partager votre repas avec quelqu’un grâce à une application en visio (internet et/ou android).

Gardez aussi le contact avec votre thérapeute (par Skype à distance), et vous pouvez même l’appeler pour juste du soutien au téléphone.

Autre solution: lire le livre « Le grand livre de l’alimentation cétogène » et découvrir comment une des deux auteurs Nelly Genisson a guéri – définitivement – de son anorexie.

Ayez confiance !

Il est clair que cette période de confinement peut aussi être

– l’occasion de se replier encore plus sur les activités numériques et

– d’augmenter le risque de devenir addict.

Quelles sont les addictions majeures… et qui est concerné principalement ? Réseaux sociaux, jeux en ligne, jeux d’argent en ligne, films à volonté, youtube : difficile de se croire à l’abri. Nous sommes évidemment tous concernés.

On a l’impression que tout est fait pour renforcer notre addiction: NETFLIX à volonté, chaînes cryptées qui passent en clair, applications pour nos moindres faits et gestes… Ce confinement mondial est une formidable opportunité commerciale pour l’ensemble de ces opérateurs.

Il ne faut toutefois pas systématiquement tout condamner.

A nous de profiter de ces outils qui vont nous aider si nous restons sur un usage contrôlé. Ayons un emploi du temps équilibré, c’est-à-dire gardons du temps, beaucoup de temps, pour d’autres activités.

Nouvelles victimes : les enfants, qui sont de plus en plus jeunes… Il est probable que les plus jeunes seront ceux qui seront le plus devant toutes sortes d’écrans. Même si cela est très difficile au quotidien, il est important de les distraire de ces écrans qui sont potentiellement toxiques pour leur développement intellectuel.

Il faut, autant que possible, les faire dessiner, lire, jouer à des jeux de constructions, etc… C’est à dire tout faire pour stimuler leur créativité et leur imagination.

Il existe beaucoup de travaux de recherche qui démontrent que l’utilisation excessive d’écrans chez les plus jeunes est responsable de difficultés de communication et de difficultés relationnelles.

Cela n’est pas étonnant dans la mesure où une partie importante de l’apprentissage social ne peut se faire dans de bonnes conditions chez ces enfants.

Quant à savoir si ce mode de développement cognitif et social en feront une génération moins « empathiques », nous pouvons actuellement le craindre, mais pas l’affirmer.

Pour dépasser ses angoisses, vaincre ses phobies voire ses doutes, l’hypnothérapie est le choix des clients.

Parfois, lorsque vous conduisez en voiture, vous pensez à ce que vous avez à faire, ou ce que vous n’avez pas fait, et lorsque vous êtes arrivé, vous vous dites : “Déjà ! Je n’ai pas vu le temps passer !”

Vous étiez alors en hypnose, sans vous en rendre compte. Une hypnose légère de type éricksonienne, bien différente de l’hypnose profonde.

Cette hypnose n’est pas autre chose qu’un état de conscience modifié, à partir duquel l’hypnothérapeute donnera des suggestions à votre inconscient.

Se passer du mental, ce petit vélo que l’on a dans la tête, pour aller en profondeur vers un mieux-être, est évidemment plus puissant.

Si elle est très connue dans le monde du spectacle, l’hypnose l’est beaucoup moins comme outil de thérapie. Elle permet pourtant de lever des freins, des barrières, se débarrasser des croyances «limitantes», d’addictions, comme les drogues, le tabac, ou l’alcool, et bien d’autres choses encore…

Car un problème, plus vous le fuyez, plus il vous suit.

Plus vous y faites face, plus il s’efface !

  • Il m’arrive d’accompagner des clients chez le dentiste, ou les préparer avant une opération, une infiltration, afin de vaincre leur phobie, peur, crainte, angoisse. Egalement afin de réduire leur état de stress lors d’une future chirurgie, en complément d’une anesthésie générale ou locale, ou pour soulager une douleur aiguë.
  • Et intervenir aussi auprès de personnes ayant des douleurs chroniques ou ayant un cancer, afin de soulager leurs souffrances physiques et psychologiques. Egalement un accompagnement pour les futures mamans dans la gestion de la douleur obstétricale et leurs offrir un apprentissage à l’auto-hypnose.

Une hypnose éricksonienne dure dure de 45 minutes à deux heures, durant lesquelles on reste au bord du rêve.

Pourquoi pas plus ? Il ne s’agit pas d’endormir le client, mais de l’aider à faire appel à son inconscient.

Dans l’hypnose, le corps est relâché, à l’état naturel. Le conscient s’est tu, l’inconscient a pris le relais. Il ne juge pas, et c’est très efficace… Sauf évidemment lorsque le patient n’arrive pas à lâcher-prise, et/ou est dans le contrôle.

Après une anamnèse (discussion du présent et du passé) permettant d’exprimer les besoins et envies du client, une stratégie est mise en place pour aller du problème à la solution. En parlant à notre inconscient, « l’endroit où sont stockées les 90 % de nos capacités cérébrales non utilisées », l’hypnothérapeute suggère à la personne un travail sur elle-­même sans qu’elle fasse quoi que se soit.

Pendant la transe, on descend en profondeur, comme avec un escalier, par des suggestions auditives ou visuelles qui correspondent le mieux. L’hypnose procédera à un nettoyage, un rangement au plus profond du client, dans la direction qu’il souhaite.

Bien installé dans son fauteuil, le patient ferme les yeux mais ne s’endort à aucun moment.

Je ne parle pas à son mental, mais à son inconscient.

Un état d’apaisement s’empare rapidement de lui, les bruits aux alentours n’ont pas disparu, mais il ne les entend plus.

La séance terminée, les suggestions chemineront en lui, et apporteront leurs bienfaits, durant les jours et les semaines qui suivent.

Alors, quand allez-vous essayer, vous aussi ?

 

Coronavirus-Covid 19:
ouverture du cabinet et/ou séances à distance

(Skype, WhatsApp)

.

-> GRATUIT pour les soignants (anxiété, peurs, stress, fatigue, conflits de valeurs, besoin de parler etc) impliqués directement contre le coronavirus : séance à distance avec Skype ou WhatsApp

-> Clientèle (psychothérapie, coaching en cours et nouveaux) : séances à distance avec Skype ou WhatsApp et paiement Paypal, Lydia ou virement, aux horaires habituels

(pour les détails pratiques : https://duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr/seances-a-distance-vos-questions-et-mes-reponses/)

.

Confiance, courage, générosité
et espoir pour vous et vos proches 🙂

Mardi 17 mars.

Au lendemain de l’annonce du confinement, j’ai contacté ma clientèle par mail, téléphone ou texto.

Pour annoncer que j’adaptais mon activité de psychothérapie : je consulte soit au cabinet comme à leur habitude, ou soit à distance en télé ou vidéo-consultation.

Une fois les choses basiques mises en place,

– que l’on s’est assuré d’avoir une bonne connexion, en étant proche de la source wifi, ou en 4G

– que l’on est tranquille pendant toute la séance

– et que l’on a fermé les autres applications,

la séance en vidéo est un outil agréable, qui se déroule normalement. En cliquant sur ce lien, vous découvrirez tous les autres avantages.

Elle permet de faciliter la thérapie : du cabinet à domicile, chez soi !

Mais tous mes clients n’ont pas réagi de la même façon.

Certains, pas à l’aise avec les séances à distance, ont interrompu le suivi, le temps du confinement. Ils préfèrent me voir au cabinet en chair et en os à partir du 11 mai.

D’autres auraient bien voulu continuer, mais ils ont leurs enfants à la maison, qu’il faut s’occuper, et ont préféré suspendre provisoirement.

Si une autre catégorie encore, plus habituée aux nouvelles technologies, ne voit aucun problème à utiliser Skype ou WhatsApp, certains n’aiment pas la visio, et préfèrent juste le téléphone. Je les comprends.

Car oui, il y a des patients vulnérables sur le plan psychique, qui n’ont pas beaucoup de défense. C’est un changement trop lourd, et ils préfèrent juste le téléphone.

Et cela se passe bien aussi 🙂

 

L‘anxiété est normale.

Ne pas culpabiliser de la ressentir, c’est une pression en plus que vous vous imposez.

Laissez la vague passer.

Relaxez-vous par les moyens que vous connaissez déjà – découvrez-en de nouveaux avec mon blog. Et partagez cette émotion pour la comparer avec la réalité des choses. Ça apaise très souvent. Sinon, parlez-moi.

En ces temps de pandémie, la peur se diffuse également.

En ce moment, je crois que nous avons besoin de parler du coronavirus. Les thérapeutes ont un travail important en ce qui concerne l’angoisse, la peur de transmettre, comme celle d’être contaminé.

Les thérapeutes rentrent dans le cadre du motif dérogatoire des déplacements de santé et de suivi des soins.

Les hypnothérapeutes et autres psychopraticiens s’adaptent donc, et assurent la continuité des soins à distance, avec compétence et professionnalisme. Plus d’informations en cliquant ici.

J’ai vraiment beaucoup de chance. Mes clients ont les moyens de communiquer avec moi et reconnaissent que, avec Skype ou WhatsApp, l’écoute est différente et plus empathique que celle de voisins, d’amis ou de la famille.

NB : depuis le 25 mars, le gouvernement a aussi mis en place un numéro à appeler pour du soutien psychologique.

Et si le 4 mars le regard de la société contre l’obésité changeait ?

Changer les lignes, c’est l’objectif de cette journée d’actions et de sensibilisation, pour faire reconnaître l’obésité comme une maladie à part entière.

A la clinique du Château de Vernhes de Bondigoux (31), Monsieur XXX vient faire un séjour de plusieurs semaines dans le service spécialisé dans le traitement de l’obésité morbide.

Lors de sa prise en charge, ce Toulousain de 55 ans affichait 320 kg sur la balance. Un poids qui l’avait totalement coupé du monde.

« C’est une forme de suicide à long terme, vous n’avez plus envie de rien. »

La première fois que Monsieur XXX a séjourné dans cette clinique spécialisée, il avait perdu 200 kg. Quelques mois après il a rechuté plusieurs fois, jusqu’à stabiliser son poids à 180 kg aujourd’hui.

Monsieur XXX y fait deux séjours par an, et c’est lors de ces traitements qu’il reprend goût à la vie et à l’activité physique.

Un combat difficile contre la maladie et contre les préjugés

Monsieur XXX fait partie des 8 millions de Français souffrant d’obésité. C’est 17 % de la population.

L’obésité est une maladie parce que le corps à une résistance à l’insuline, et elle est chronique parce qu’elle va durer toute la vie avec la création de maladies du métabolisme (diabètes etc…).

Une maladie chronique et une dépendance aux sucres

L’obésité est reconnue comme une maladie chronique par l’OMS (organisation Mondiale de la Santé) depuis 1997. Elle se définit comme un excès de masse grasse entrainant des complications et une altération de la qualité de vie.

Si l’Italie ou la Grande-Bretagne reconnaissent l’obésité comme une maladie ce n’est pas encore le cas en France.

L’obésité peut s’expliquer par quelques facteurs. Une intolérance aux glucides, une résistance à l’insuline développe la formation excessive de graisses corporelles. Le manque de sport n’influence pas l’obésité. Le sport entretient les muscles, et n’a jamais fait maigrir.

Depuis 2014, la Ligue Contre l’Obésité (LCO) lutte pour la reconnaissance de l’obésité comme une maladie à part entière et pour faire tomber les préjugés.

Rétablir la vérité sur cette maladie

Dans la croyance populaire les idées reçues ont la vie dure car 62% des Français estiment que l’obésité prend sa source dans les mauvaises habitudes alimentaires et l’absence d’activité physique.

Les campagnes de communication « Manger moins bouger plus » n’ont pas démontré leur efficacité dans la lutte contre l’obésité mais pire encore, elles ont renforcé la culpabilité des personnes victimes de la maladie.

Victimes de « grossophobie »

Quand le regard des autres vous empêche de sortir, de bouger, le cercle vertueux est difficile à amorcer.

Entre perte de confiance en soi et culpabilité, le quotidien des personnes obèses est un parcours avec handicaps.

Dans le travail, l’accès aux soins ou aux loisirs, les difficultés liées à l’excès de poids sont vécues comme un échec moral.

67% des Français pensent que perdre du poids est d’abord une question de volonté.

C’est faux. Une des rares solutions qui a fait ses preuves, est une alimentation moins riche en glucide, voire cétogène.

Le regard de la société doit changer. Le mercredi 4 mars, journée mondiale contre l’obésité donne l’occasion d’informer sur les causes de la maladie et donner la parole aux malades.

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