conseils


.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂
.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

-> La regarder en face.

L’accepter.

Et rentrer dedans.

Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré.
La porte de sortie est la porte d’entrée.

Mr Ramesh est plein de bon sens.

Il nous enseigne avec ses mots à lui les vertus de la curiosité au service de l’acceptation, ici appliquée à la peur.

Et aussi, l’importance accordée aux sensations corporelles ; regardez comme il bouge !

Regardez la vidéo ci-dessous, et découvrez comment apprivoiser votre peur :

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Coup de blues de la rentrée : 9 astuces pour vous soulager

L’été s’achève à peine, qu’une rentrée très chargée s’impose déjà à nous.

Fini le farniente et la détente, bonjour le stress et les contrariétés du quotidien… Mais si cette année, pour changer, rentrée rimait avec douceur ?

Découvrez mes 9 conseils :

1/ Relativiser la rentrée

Imaginer le retour comme insurmontable revient à réaliser une prophétie auto-réalisatrice.

Pour éviter de paniquer, il est bon de regarder le mois de septembre sous un nouvel angle grâce à des pensées positives et vivifiantes.

Un exercice simple pour y parvenir est de porter ses lunettes de soleil encore teintées de lumière estivale et de redonner un sens positif au mot « rentrée », entre autres, grâce à la technique de l’anagramme. Prenez une feuille blanche et reconstruisez la rentrée comme il vous plait : le -r peut rimer avec renouveau, le -e avec envie…

2/ Se reconnecter avec son âme d’enfant

Les tâches du quotidien ne sont pas toujours propices au divertissement alors pourquoi ne pas les jouer ? Faire les courses, prendre rendez-vous chez le médecin sont des tâches rébarbatives sauf si l’on endosse un rôle !

Mettez-vous dans la peau d’un super assistant pour affronter les documents administratifs, d’un chef étoilé pour préparer le repas. C’est un exercice qui peut paraître simpliste mais qui se révèle efficace car très ludique.

3/ Prendre du temps pour se recentrer

Se ressourcer dans les moments de stress peut tout à fait se réaliser par petites touches chaque jour.

Asseyez-vous, posez votre main sur votre cœur, fermez les yeux et laissez vos pensées circuler. Si vous identifiez un blocage ou que vous ruminez une idée, couchez-là par écrit. Interrogez-vous sur la manière de vous en libérer. Faites confiance à nos ressources intérieures, elles sont nombreuses, il suffit de les écouter et d’agir.

4/ Oser demander de l’aide et s’entraider

Nous nous forçons souvent à affronter nos obligations seul(e)s, sans aucune aide alors qu’un petit coup de main peut apporter une dose de sérénité bienvenue.

Déléguer n’est pas une honte ! Pourquoi ne pas demander à un ami de récupérer vos enfants puis de les déposer à leurs activités ? Fixer des jours d’entraide à tour de rôle, c’est s’offrir facilement et collectivement des moments bienfaisants.

5/ Faire du temps son allié

Rationaliser le temps permet de s’apaiser face à une to-do list imposante.

Bien souvent nous exagérons le côté chronophage d’une chose à faire. Inconsciemment c’est une façon de lui donner plus d’importance qu’elle n’en a réellement, ce qui nous invite à procrastiner. Mieux vaut ne pas trop cogiter, s’atteler à la tâche et bien souvent celle-ci est exécutée bien plus facilement que nous l’imaginions.

6/ Prendre soin de soi le matin

Adoucir sa journée commence dès le réveil. Le matin est un moment privilégié pour se faire du bien. Se lever un peu plus tôt, pour méditer, prendre une douche plus longue, petit déjeuner sereinement, c’est déjà s’offrir une journée plus relaxante.

7/ Profiter des bienfaits de l’auto-hypnose

En cas de coup dur, rien ne vaut l’utilisation de l’auto-hypnose pour s’offrir une bulle de sérénité. Se réciter, yeux fermés en respirant profondément, des phrases de joie, des mantras bienfaisants, des mots positifs à répéter permettent bien souvent de souffler et de s’apaiser rapidement.

8/ Faire appel au corps

Pour vous sentir bien au quotidien, n’oubliez pas votre corps en le mobilisant  avec douceur.

Pourquoi ne pas se mettre au yoga, au shiatsu ou encore au qi-gong ? Si vous ne souhaitez pas vous lancer dans une nouvelle activité, optez pour des étirements doux ou pratiquez le do-in massage. Des pieds à la tête, en passant par le cou ou les mains, il existe de nombreuses techniques, très simples à apprendre, pour se masser soi-même et rester zen.

9/ Cultiver l’art du silence intérieur

Face à la frénésie du quotidien, le silence est un allié hors pair pour évacuer vos tensions. S’aménager des petits temps de méditation pour faire le vide en soi est excellent pour éviter le trop-plein de stress. Faire des pauses méditatives de 2-3 minutes est très facile à mettre en place.

Dans le métro, ou après le déjeuner, poser ses deux pieds au sol, positionner sa main gauche sur le ventre puis la main droite et respirer calmement. Ou quelques respirations profondes (cohérence cardiaque, etc.)

Un sentiment rassurant devrait vous entourer très rapidement.

.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Après un été bien souvent euphorique, réussir votre rentrée vous demandera des efforts d’adaptation. Il est essentiel de s’investir pour ne pas rater le coche.

Chaque année, c’est la même chose : à l’approche de la rentrée, une pointe de stress se fait sentir, plus ou moins forte selon notre nature anxieuse. C’est normal, c’est intrinsèquement une période de stress. Cette année, la conjoncture particulière qui mêle incertitudes sanitaires et inquiétudes économiques ne fait que renforcer ce stress.

4 ingrédients incontournables du stress :

  1. le faible contrôle sur une situation
  2. l’imprévisibilité
  3. la nouveauté
  4. et l’ego menacé.

Par définition, la rentrée les cumule, pointe l’auteur, et cette rentrée les accentue !

La rentrée marque une rupture avec les vacances, on passe d’un cadre où on contrôlait tout à un cadre où l’on n’a plus forcément de pouvoir. Cette année s’ajoute l’expérience du télétravail qui a permis une certaine flexibilité dans l’organisation de nos journées. Les incertitudes sanitaires, économiques et professionnelles sont nombreuses, et notre égo est menacé car nous sommes mis à l’épreuve, que ce soit en tant que chef de famille ou de dirigeant : on nous pose des questions auxquelles nous ne savons pas répondre.

Si vous vous sentez plus stressé que d’ordinaire, ce n’est donc pas surprenant.

D’autant plus que nous avons déjà beaucoup puisé dans nos capacités d’adaptation depuis le début de l’année : entrée en confinement, mise en place du télétravail, sortie du confinement, adoption des nouvelles règles sanitaires…

Avec la crise, les recettes d’avant ne fonctionnent plus. Créer un nouvel équilibre prend du temps, et c’est stressant. C’est donc normal de ne pas se sentir bien en cette rentrée, nous avons déjà beaucoup négocié avec nous-même pour nous adapter et il nous faut encore faire un effort !

Pour surmonter son stress, rien ne vaut le passage à l’acti


Certaines entreprises ont compris ces craintes, et s’adaptent en proposant un retour graduel au travail, en menant une réflexion sur le télétravail, en communiquant avec leurs employés sur les dispositifs sanitaires mis en place en amont du retour dans les bureaux… Mais c’est aussi aux salariés de s’investir dans leur retour au travail, sans précipitation néanmoins.

La semaine de la rentrée, pas question de reprendre à 100 à l’heure : on commence par se reconnecter, se replonger dans l’environnement de travail, conseille l’expert en bien-être au travail. Pour cela, on prévoit rapidement un déjeuner avec  un collègue qu’on apprécie pour parler vague à l’âme des vacances et retour au travail, se mettre au courant et prendre la température de la boite… La crise a mis à mal le lien social, il est très important de le recréer.

Pour cela, on n’hésite pas à parler et à partager ce que l’on ressent, à dire ce qui ne va pas, mais aussi ce qui va.  C’est important d’être dans le positif. On n’ose pas toujours par crainte des réactions de l’autre, mais en réalité, quand ce n’est pas mal intentionné, cela lui fait du bien : ça lui donne des perspectives, lui montre que le mieux est possible.

Le vague à l’âme de la rentrée se nourrit de l’inaction et de la procrastination. De retour au travail, on s’y met graduellement, en se fixant des priorités et des objectifs modestes mais qui permettent d’enclencher concrètement notre retour au travail.

La procrastination est anxiogène. Reporter procure un soulagement à court terme, mais sur le long terme, ça nous pèse : les problèmes s’accumulent, deviennent plus aigus et nous n’avons plus le privilège de la préparation.

Passer à l’action crée une dynamique de changement et de rééquilibrage, et c’est exactement ce dont nous avons besoin en cette rentrée : on doit reconnaître qu’on ne peut plus faire les mêmes choses qu’avant, mais en même temps, il ne faut pas s’empêcher de vivre ni s’interdire de faire des choses : on risque de laisser passer un an de notre vie. Nous avons besoin d’être proactif et réalistiquement optimiste.

Par nature, l’être humain est ambivalent. Cette rentrée exacerbe cette tendance : nous avons peur d’être infecté mais besoin de nous rapprocher des autres, envie de calme et peur de la solitude, envie d’appartenir à un collectif et volonté de rester individuel, peur des risques dans les transports, mais envie et besoin de retrouver une vie normale.

Si vous avez très envie de continuer le télétravail, il est important de vous poser des questions : si c’est lié à l’angoisse de reprendre les transports en commun, c’est un problème ponctuel, lié à la situation sanitaire exceptionnelle. Si c’est parce que la durée de votre trajet vous pèse, ou parce que vous doutez de l’intérêt de votre travail, cela amène à une réflexion sur le sens de votre vie.

L’engagement professionnel participe de l’équilibre et de la réalisation de l’individu dans sa vie. C’est quelque chose que nous avons besoin de retrouver en cette rentrée. Même si on n’aime pas son travail, retourner au travail permet de retrouver les collègues, l’impression de faire partie d’un groupe. Dans un monde où le collectif est mis à mal, l’entreprise est un bastion de ce vivre ensemble.

Selon un sondage Le Parisien – Institut de l’entreprise de janvier 2018, 7 Français sur 10 sont fiers d’appartenir à leur entreprise.

Pourtant, face aux incertitudes sanitaires, de nombreux salariés aimeraient continuer le télétravail. Cinq jours de télétravail par semaine me paraît excessif, mais cela a le mérite de poser la question de ce qu’est une entreprise. Si on ne partage pas des moments et des émotions ensemble dans la vraie vie, si on ne se retrouve jamais en dehors de visioconférences, il n’y a pas de groupe. Et que devient une entreprise s’il n’y a pas de groupe ? Le télétravail montre déjà ses limites : il entre en contradiction avec l’aspiration de l’être humain comme animal social.

Il est donc très important de maintenir les bonnes habitudes des derniers mois.

Ainsi, l’organisation des mois précédents reste valable, il faut en particulier limiter son exposition aux médias, car ils entretiennent l’anticipation anxieuse puisqu’ils parlent surtout de ce qui va pas et de ce qui fait sensation. De même, on évite les réseaux sociaux, qui sont anxiogènes et source de fake news. De même, on essaie de garder les bonnes habitudes des vacances, comme manger plus de protéines et moins de sucre, faire plus de sport, passer moins de temps devant les écrans.

Si on a changé nos habitudes dès le début des vacances, on commence à voir les résultats, c’est encourageant !

De plus, un certain rituel s’étant mis en place, continuer demande moins d’effort.

Se mettre dans cette dynamique est particulièrement important cette année : je me ménage, je gère mon énergie, je garde mes bonnes habitudes.

On ne sait pas combien de temps va durer cette nouvelle période, donc c’est vraiment le moment de mettre en place et de garder des habitudes qui nous font du bien.

.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Un bonheur prend vie,

juste en fermant vos yeux !

.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

« Si tu es déprimé, tu vis dans le passé. Si tu es anxieux, tu vis dans le futur. Si tu es en paix, tu vis dans le présent. »

Quel gourou bien-être à la mode nous livre cette vérité ?

Lao Tseu, né au Ve siècle avant JC.

Ah, savourer le présent !

Faisons un petit saut dans le temps. Essayons le XVIe siècle avec le dernier livre du Pr Michel Le­joyeux En bonne santé avec Montaigne (Éditions Robert Laffont).

Ce grand esprit écrivait déjà : « Nous ne som­mes jamais chez nous. Nous sommes au-delà. La crainte, le désir, l’espérance nous dérobent le sentiment de ce qui est pour s’amuser. Un esprit soucieux de l’avenir est malheureux. »

Aujourd’hui, les neurosciences confirment. Selon une étude réalisée auprès de 250 étudiants américains, les jeunes les plus investis dans l’instant présent ont mieux résisté au stress de la pandémie que les autres.

De même, affirme le Pr Lejoyeux, on serait en meilleure santé quand on vit dans la pleine conscience de son corps, de sa respiration, de ses mouvements, de la présence de celles et ceux qui donnent du sens à la vie.

Pour Montaigne, il ne faut pas hésiter à s’échapper vers la rêverie. Comme une arrière-boutique rien qu’à soi dans laquelle il faut prendre l’habitude de discuter avec soi-même, de parler, de rire.

Ce que le philosophe Charles Pépin appelle le vagabondage cérébral : « Quand on ne fait rien, on fait plein de choses. » En revanche, il est temps de fermer son musée personnel de la tristesse. Plutôt que de ressasser ce qui ne va pas, il faut chercher de manière active des motifs de satisfaction.

Parmi eux, se réveiller en musique, marcher tôt en pleine conscience, ne pas tout prévoir pour la journée qui commence, prononcer à voix haute le mot « peut-être », noter ses rêveries, « faire l’amitié » au moins une fois par jour…

-> « Nager est le meilleur médicament que j’ai trouvé contre le chagrin, la fatigue, l’ennui », annonce la journaliste et écrivaine Colombe Schneck. « Nager m’aide à me concentrer, trouver des idées, me tenir droite, ne pas trop râler », renchérit sa sœur Marine.

Ensemble, ces grandes nageuses ont testé les quarante-deux piscines de la capitale. Tarifs, qualité de l’eau, fréquentation, propreté des vestiaires… Elles ont tout passé au crible et publient Paris à la nage (Éditions Allary), un hymne à la natation super documenté qui donne vraiment envie de plonger. Les Schneck sisters insistent : « Comme le yoga, la natation transforme. J’ai enfin atteint ce truc tarte à la crème de tous les guides de développement personnel, être présent au présent. »

-> Fictions propices aux déclics intérieurs, poésie, feel good books et autres ouvrages réparateurs sont nos meil­leurs alliés cet été. Les études menées sur la bibliothérapie le montrent : la lecture est un formidable antistress, elle fait grandir l’empathie, prend soin du cœur, de l’esprit, de la psyché.

La beauté d’un personnage, d’un texte aide parfois à passer un cap.  C’est comme une parole : on peut l’entendre à différents degrés, certains passages nous touchent un jour, d’autres pa­ges, un an plus tard.

Pour soigner, les mots peuvent être dits, comme dans les ateliers de bibliothérapie créative. Et surtout écrits, dans un journal intime. Classique ? La pratique connaît un revival sous le nom de journaling, portée par des figures comme Oprah Winfrey ou Julia Cameron.

Variante en vogue, l’écriture expressive appelle à approfondir nos émotions éprouvantes et boucles négatives ou énergivores plutôt que de détailler les journées ou une vie rêvée. Parmi les exercices proposés dans Les Bienfaits de l’écriture, les bienfaits des mots (Éditions Odile Jacob), la docteure en psychopathologie Nayla Chidiac invite à dessiner en mots «l’anatomie d’un chagrin» (ou d’un échec…) réel ou ima­ginaire.

Commencez par un descriptif de l’événement au scalpel, avec des phrases simples, tranquilles, sans pathos. Introduisez ensuite un «je» qui restitue la description, tel un journaliste qui commenterait un fait divers. Ce passage de l’intime à l’écriture descriptive permet de nous distancier par rapport à la douleur.

« Ces exercices écrits se pratiquent 15 minutes par jour, deux fois par semaine, puis en augmentant la fréquence jusqu’à ce que l’écriture devienne un besoin », indique Nayla Chidiac, qui a fondé les ateliers d’écriture thérapeutique à l’hôpital Sainte-Anne, à Paris. À la clé, un bien-être mental et physique accru. À vos stylos.

-> Intéressant de méditer au moins douze minutes par jour. Rien que le fait de se poser en silence, de mettre ses pieds sous ses genoux, les mains sur ses jambes, de fermer les yeux, de faire trois respirations conscientes, ça change la journée. La méditation du matin a un pouvoir incroyable, notamment en posant des intentions pour la journée : “J’ai envie que la journée se passe bien et j’ai envie de la vivre.”

Autre conseil pour réduire le stress : faire une tâche l’une après l’autre. Le cerveau est monophasé. Manger + scroller son téléphone + regarder la télé en même temps, c’est le court-circuit assuré.

-> Avec le stress, la malbouffe et la sédentarité, nous souffrons en permanence d’un excès d’acidité qui crée un terrain inflammatoire chronique. Pour rétablir l’équilibre, l’organisme puise dans ses réserves de molécules neutra­lisantes, comme le calcium et le magnésium des os ou des dents, le potassium des muscles. Cet automne, on essaie d’al­ca­liniser ses menus en limitant au maximum les aliments industriels transformés, tous les sucres (friandises, gateaux mais aussi tous les féculents), les boissons gazeuses, en forçant sur les viandes (qui contiennent toutes les protéines dont vous avez besoin), végétaux, légumes.

-> Être tolérante face à nos faiblesses, cesser de zoomer sur ce qui cloche, basculer de l’au­tojugement à l’auto-bonté… La clé de la joie et de la sérénité est dans le rapport que l’on entretient avec soi Selon les travaux de Kristin Neff, professeure agrégée de déve­loppement humain et de culture à l’université du Texas, chercheuse pionnière sur le sujet, l’auto-bonté serait plus puissante que l’estime de soi. Cette dernière nous pousse à l’auto-éva­luation et peut induire angoisse de performance et quête d’approbation sociale.

L’amour de soi n’est pas fondé sur les accomplissements ou les signes extérieurs de réussite. Ce n’est pas être parfait ni être heureux. Le self-love ne fait pas honte, ne rabaisse pas, ne critique pas.

En forgeant un moi plus bienveil­lant, on a plus d’énergie pour vivre pleinement, plus d’amour à partager, des relations plus saines. Mais comment fait-on pour s’aimer, simplement ? Il faut déjà le vouloir et y consacrer des moments réguliers. Des exercices simples, des méditations guidées, de l’auto-hypnose hebdomadaire, font grandir, jour après jour, ce nutriment indispensable à nos vies.

-> En attendant le déclic, le temps ou le budget pour s’offrir les services d’un vrai coach, de multiples ouvrages pratiques et créatifs accompagnent notre envie de changer.

 En mode humour, L’Art subtil de s’en foutre. Un guide à contre-courant pour être soi-même, de Mark Manson (Éditions Eyrolles), aborde avec piquant la manière de surmonter les pertes et les échecs. On explore nos valeurs et notre iden­tité d’une façon originale et on se met en mouvement.
● Pour les âmes sensibles au chamanisme, la psychothérapeute Marie Caiazzo partage dans Le Guérissage (Tana Éditions) une boussole qui aide à révéler les ressources intérieures, le Compas (compassion, objectif, mouvement, patience, acceptation, souffle). Grâce à cet outil de transformation inspiré des sagesses amérindiennes, on embrasse nos émotions et nos ressentis pour retrouver notre raison de vivre. Et l’énergie qui va avec.
● Envie de vivre comme une guerrière ? Le Grand Livre des principes toltèques, de Patrice Ras (Éditions Eyrolles), dévoile ces axes de conduite puissants qui envahissent même le milieu du management. Que votre parole soit impeccable ; quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle ; ne faites pas de suppositions ; faites toujours de votre mieux ; soyez sceptique, mais apprenez à écouter…

Ces règles simples transforment nos échecs en prise de conscience, nos besoins en désirs, nos désirs en décisions.

Quand les problèmes deviennent projets, l’envie de déplacer les montagnes revient 🙂

.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

 

Personnellement, ma femme et moi suivons une alimentation cétgène depuis février 2018.

Que des bienfaits pour notre santé métabolique.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Traduction :

Avez-vous essayé d’établir une priorité de vos tâches

(du jour, de la semaine, du mois)

?

1 ) Écrire les tâches à un seul endroit

2 ) Avoir le réflexe d’écrire ses tâches à tout moment

3 ) Travailler quotidiennement à partir de la liste

4 ) Planifier la réalisation de ses tâches

5 ) Limiter le nombre de tâches à réaliser par jour

6 ) Faire des revues régulières.

.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Bon appétit 🙂

Traduction : découpez vos objectifs en petites étapes
Bien définir votre objectif
  1. Formuler votre objectif de façon positive et précise, qui dépend de vous
  2. Préciser clairement votre « pourquoi »
  3. Veiller à ce que votre objectif soit ambitieux et réaliste
  4. Intégrer un indicateur de mesure
  5. Vous fixer une date limite
  6. Prioriser un objectif et l’écrire.
.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Les vacances sont le moment idéal pour penser à votre reconversion professionnelle.

Plus détendu, dans un environnement dépaysant, vous êtes loin de la routine, et des tracas quotidiens. Vous ne pensez plus “réunion de 9h – sandwich crudités devant l’ordi – ligne de métro bondée – pressing à aller récupérer avant 18h30”, et ça fait un bien fou.

Au contraire, vous vous surprenez à rêver d’ouvrir un restaurant qui ne ferait que des produits du terroir, ou de passer ce diplôme de professeur de gym suédoise, et quand votre voisine de serviette de plage vous parle de sa boutique de vêtements pour enfants, vous sentez bien ces petits papillons qui s’agitent dans votre ventre…

Reposé, vous vous sentez prêt à tout oser, et à ce moment-là vous pensez que rien ne va vous résister. Mais voilà, vous commencez déjà à vous dire que dès la rentrée, ces beaux projets vont retomber tel un château de sable au premier coup de vent et un sentiment d’« à quoi bon ?!” pointe le bout de son nez.

En réalité, en vacances, vous adoptez 3 habitudes, qui, si vous les conservez à la rentrée, vous aideront dans votre reconversion.

1/ Vous vous écoutez, et vous avez raison !

Les vacances sont une invitation à se reconnecter à soi. Plus souples sur les horaires, sur l’organisation, nous nous autorisons plus de choses : des siestes quand l’envie nous prend, un déjeuner à 15h quand la faim se fait sentir et pas avant… Certains pourraient appeler cela du laisser-aller, nous on préfère le mot “ lâcher-prise”.

A la rentrée, on ne parle pas de vivre en horaires décalés, ni de piquer un petit roupillon juste après le déjeuner avec les collègues (quoique… les bénéfices de la sieste sont nombreux et prouvés !), mais plutôt de ne pas perdre cette connexion à soi. Au quotidien, notre corps est bien souvent mis en sourdine, car nous n’avons pas le temps de traiter les messages qu’il nous envoie, ou bien nous ne savons pas comment faire (voire les deux).

L’écouter, c’est accepter de naviguer autrement que guidé(e) par son mental. Dans des moments d’hésitation (“Je me lance ou pas ?”), notre corps peut nous aider à décider, et surtout, il est notre meilleure boussole pour nous indiquer la direction à suivre pour nous sentir aligné avec nous-même.

Le ventre noué au moment de vous rendre à une réunion, des papillons d’excitation quand vous ouvrez ce livre du CAP Pâtisserie pour les nuls… tous ces signaux que votre corps vous envoie sont importants : votre intuition et/ou votre inconscient essaie de vous parler, ne le laissez pas sans écoute !

Comme il est facile de perdre cette connexion à vous, n’hésitez pas à mettre en oeuvre des exercices de respiration, comme par exemple, celui de la cohérence cardiaque. Une technique bien connue qui consiste à inspirer sur 5 secondes, expirer sur 5 secondes, le tout pendant 5 minutes. Ou faire 20 minutes d’auto-hypnose.

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, tabac, phobie, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation,avis, témoignage (2)

2/ Vous avez l’esprit d’aventure, et ça vous réussit !

Pendant les vacances, avec le beau temps, la fatigue qui s’efface petit à petit, on se sent bien, on prend du temps pour soi, on est plus à même de sortir un peu de sa zone de confort. On s’autorise des « minis frissons », on joue avec ses limites. La preuve : hier, vous avez décidé de changer de café pour votre pause post marché et vous avez acheté un livre pour fabriquer votre table de chevet seul … Continuez ainsi !

A la rentrée… ne changez rien en changeant tout (ou presque) ! Continuez de faire des mini-pas de côté.

Vous avez un objectif en tête ? Programmez dès maintenant des moments dédiés à sa réalisation pour les prochaines semaines, voire les prochains mois : chaque semaine, accordez trente minutes à votre projet en allant chercher l’inspiration ailleurs.

Aller à une exposition sur cet artiste qui vous plaît, acheter ce hors-série de magazine spécialisé, participer à un atelier de yoga, écouter l’interview de cet entrepreneur inspirant… ce sont les petites actions et les petits pas qui mènent à des reconversions osées et réussies !

3/ Pas besoin de tout chambouler, pensez aux temps morts de votre semaine

Dans les transports, dans la salle d’attente du dentiste, dans la file d’attente du supermarché… tous ces moments que vous utilisiez pour ruminer ou regarder des vidéos qui sont (parfois, il faut l’avouer) sans intérêt, ont maintenant une nouvelle utilité.

Pour vous motiver (et vous y tenir), plusieurs techniques existent : en parler autour de vous et vous trouver un coach que vous tiendrez informé de vos avancées, bloquer des plages précises dans votre agenda, et n’y déroger qu’en cas d’extrême urgence, télécharger une application de suivi des habitudes…

Vous n’aurez plus d’excuse pour ne pas suivre vos envies !

.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Pourquoi faut-il abandonner le Nutri-Score Conçu pour enrayer les maladies liées à l’alimentation ?

Ce système d’étiquetage n’a jamais fait la preuve ni de sa pertinence, ni de son efficacité en conditions réelles.


Circonstance aggravante, il est devenu un puissant outil de marketing au service des inté-
rêts des fabricants d’aliments ultra-transformés
.


Alors que l’Europe s’apprête à adopter un système d’étiquetage, le Nutri-Score devrait
être abandonné au profit d’un étiquetage qui reflète les connaissances nutritionnelles
récentes et ne pénalise pas les vrais aliments
.

Un étiquetage très controversé, même par les diététiciens 

Créé en France par l’équipe du Dr Serge Hercberg, à l’origine du Programme national nutrition santé (PNNS), le Nutri-Score est basé sur un algorithme censé rendre compte de la qualité nutritionnelle des produits alimentaires et des boissons d’une même famille selon un score décroissant de A à E.

Des enjeux agro-alimentaire, pas pour votre santé

La Commission européenne a proposé de rendre un étiquetage nutritionnel simplifié obligatoire en Europe d’ici la fin de l’année 2022. Une dizaine sont en compétition, dont le Nutri-Score, déjà adopté, ou pressenti, par plusieurs pays.

Les semaines et les mois qui viennent seront déterminants pour décider de la forme que prendra cet étiquetage, et les promoteurs du Nutri-Score se montrent particulièrement actifs pour faire pencher les décisions en leur faveur. Le Nutri-Score est soutenu par ses créateurs français, des associations de consommateurs comme l’UFC-Que Choisir et plusieurs dizaines de chercheurs en nutrition et médecins.

Il est aussi défendu bec et ongles par les géants de l’agro-alimentaire comme Nestlé et Danone, ce qui, par expérience, doit être pour nous un signal d’alerte

Pourquoi il faut abandonner le Nutri-Score

Imaginé comme un antidote à l’obésité et aux maladies liées à la nutrition, le Nutri-Score n’a pourtant jamais réellement fait la preuve ni de sa pertinence, ni de son efficacité en conditions réelles. De plus, il est devenu un puissant outil de marketing au service des intérêts des fabricants d’aliments ultra-transformés.

Pour ces raisons, le moment est venu de demander sa suspension, voire son abrogation pour réfléchir à un étiquetage qui reflète réellement les connaissances nutritionnelles récentes et ne pénalise pas les vrais aliments.

3 défauts graves du Nutri-Score 

1 / Il est le fruit du réductionnisme en nutrition : il réduit l’acte de manger à celui d’ingérer des nutriments

2/ Il peut pénaliser des aliments traditionnels : c’est par exemple le cas des conserves de poisson, des huiles vierges, crèmes, beurres, mais aussi des chocolats et biscuits bien formulés

3/ Il confond qualité et quantité : par exemple le beurre est classé E, l’huile d’olive vierge était classée D, mais l’huile de colza raffinée classée C. On a donc « bidouillé » l’algorithme pour que l’huile d’olive soit elle aussi classée C !

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Il existe une charge émotionnelle qui, comme la fameuse charge mentale, peut conduire au burn-out.

Pour vous en prémunir, apprenez à identifier les cinq signaux d’alerte suivants :

1 – Reconnaîssez votre charge affective

La charge émotionnelle peut survenir à différents moments de votre vie.

Et naître d’une succession de contrariétés, de relations compliquées (emprise, manipulation, dépendance), de pressions (extérieures ou de notre fait), de croyances accumulées, d’épreuves récurrentes. Elle peut aussi être la conséquence d’un choc émotionnel violent (licenciement, séparation, deuil).

Comme la fameuse charge mentale, lorsqu’elle dure depuis trop longtemps et/ou lorsqu’elle est trop lourde, elle génère de l’épuisement : le burn-out émotionnel.

2 – Prenez au sérieux “la goutte d’eau”

Celle qui fait déborder le vase : la vexation, la déception, l’exigence, l’échec… de trop !

Comme l’organisme rejette en vomissant l’excès de nourriture ou une nourriture avariée, votre « organisme psychoaffectif » rejette l’événement en excès qui risquerait de vous rendre malades, de vous mettre K.-O. Trop souvent, vous rationaliez les faits en les relativisant, les minimisant, en vous rendant responsables.

Cela pour fuir un conflit, ne pas risquer une sanction, ne pas mettre en péril une situation ou une relation.

C’est un tort, car cette « goutte » est un puissant signal d’alarme qui vous dit que vous êtes en danger.

Elle exige de vous que vous analysiez ce qui a permis que ce « trop » arrive (causes intérieures, causes extérieures) et vous commande de réfléchir aux moyens (à court, moyen et long terme) qui vous éviteraient de porter à nouveau votre charge trop lourde.

3 – Identifiez votre sidération affective

Elle désigne l’état psychique de la personne qui a subi un choc affectif : rejet, exclusion, humiliation, trahison, rupture, deuil…

Son impact diffère d’une personne à l’autre, selon son histoire et sa sensibilité.

La reconnaître, la nommer, avoir conscience du choc et de ses conséquences vous permet de prendre le temps de récupérer, de prendre soin de vous, au lieu de poursuivre votre chemin comme si de rien n’était – en alourdissant votre charge affective par le déni, la culpabilité ou la honte.

4 – Adoptez les bonnes habitudes

-> La première est d’observer l’état dans lequel vous vous trouvez et d’évaluer votre état de saturation (charge agréable, facile à supporter, moyenne, difficile à supporter, saturation intolérable).

-> La deuxième consiste à repérer les blocages et les croyances qui vous empêchent de changer de mode, d’être en relation, de travailler ou de concevoir la vie.

->La troisième : trouver vos limites (qu’est-ce qui peut vous empêcher de vous épuiser ou de vous sacrifier ?).

-> La quatrième : chercher comment réduire votre mal-être, notamment par des pratiques psychocorporelles (Vittoz, sophrologie, pleine conscience) et surtout l’auto-hypnose (qui vous évitera aussi le déni) qui vous remettent en contact avec votre corps et vos sensations.

Cette reconnexion vous permet d’être plus à l’écoute des messages de trop-plein que vous envoient votre corps et votre psychisme, donc de mieux prendre soin de vous-mêmes.

-> Enfin, la cinquième habitude consiste à pratiquer le plus souvent possible l’« ici et maintenant » pour être en contact direct avec votre ressenti physique et émotionnel.

5 – Trouvez l’équilibre, votre harmonie

Le rythme juste, le bon tempo : corps, esprit et cœur doivent vibrer à l’unisson.

Au corps, le sommeil, l’activité sportive, artistique.

À l’esprit, la méditation, l’attention, le rêve (qui permet de comprendre des aspects de notre vie remontant de l’inconscient), l’auto-hypnose surtout (pour vider les émotions refoulées) et aussi l’humour, qui permet de vous libérer de ce qui vous pèse.

Au cœur, l’amour de soi, mais aussi l’amour respectueux et réciproque de l’autre.

.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Comment dynamiser (fructifier) votre vie professionnelle, et personnelle, grâce à la PNL ?

Qu’est-ce que la PNL peut concrètement vous apporter dans votre quotidien ?

Vous avez envie de retrouver du sens dans votre quotidien, qu’il soit personnel ou professionnel ? Vous souhaitez développer votre écoute ? Vous souhaitez potentialiser vos ressources ?

Vous souhaitez apprendre à explorer d’autres manières d’envisager le monde que le vôtre ? Vous souhaitez mieux définir vos objectifs et les atteindre ?

Vous êtes curieux, vous avez envie de mieux communiquer, de mieux vous connaître, de mieux connaître l’autre, de faire des choix cohérents avec vos valeurs, de trouver du sens à vos actions ?

Alors venez découvrir dans une séance ce que la Programmation Neuro-Linguistique (PNL) vous apportera dans votre vie personnelle et professionnelle.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Pour s’endormir, le corps a besoin de faire redescendre sa température.

Les chaudes journées qui s’annoncent cette semaine, et le reste du mois, risquent de compliquer l’affaire.

Heureusement, quelques réflexes simples permettent de faciliter l’endormissement.

La semaine sera chaude et vos nuits risquent d’être impactées. L’endormissement plus précisément. La raison est simple : pour bien dormir, le corps doit se refroidir.

Voici pourquoi on conseille de se coucher dans un lit et une chambre fraîche, afin que le corps régule sa température. Pour ce faire, il dépense des calories. En les perdant, la température diminue et il peut s’endormir. Quand l’environnement est chaud, le corps ne perd pas de chaleur et ne réussit pas à refroidir.

6 bons gestes permettent de se rafraîchir et de trouver le sommeil :

1/ Alléger le dîner

La règle vaut évidemment pour les 365 jours de l’année. Un apéro dînatoire à grand renfort de caviar d’aubergine, houmous et mousse de thon demandera beaucoup de travail à votre système digestif et augmentera la température du corps qui aura du mal à trouver le sommeil.

Alors inutile de se mettre des bâtons dans les roues quand le mercure grimpe. De manière générale, évitez les diners riches en sucres, féculents.

2/ Boire une infusion à température ambiante

Les fortes chaleurs ne donnent pas franchement envie de siroter une boisson chaude.

Mais si le réflexe tisane fait partie intégrante de votre routine du soir, rien ne vous oblige à y renoncer, au contraire. À l’instar de la douche tiède, boire une infusion à température ambiante permet au corps de réguler et de baisser son thermomètre. Aubépine, houblon, ou encore passiflore, soignez le choix des plantes pour optimiser l’endormissement.

f.-duval-levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-etre, anxiete, angoisse, addiction, traumatisme, peur, canicule, phobie, souffrance, stress, burnout, pnl, teleseance, teleconsultation, avis, temoignage, reconversion3/ Prendre une douche tiède

Pour aider le corps à baisser sa température, on file sous une douche tiède. Nul besoin de passer par la case écossaise. Au contraire. En réaction à une eau trop froide, le corps fabriquera de la chaleur. C’est ce que vous ne voulez pas, n’est-ce pas ?

4/ Humidifier les draps pour rafraîchir la pièce

Dégainez votre brumisateur et pulvérisez de l’eau sur vos draps. En s’évaporant, l’humidification fabrique du froid. Ainsi, le corps ne se couche pas dans des draps chauds, il diminue sa température et vous vous endormez plus rapidement.

On peut évidemment dormir nu. Mais attention, pendant la nuit le corps ne régule pas sa température. Gardez toujours un drap pour vous couvrir en cas de frissons nocturnes.

5/ Privilégiez le coton au lin

Soie, fibres synthétiques, coton, lin… Quelle matière choisir pour éviter de suer sang et eau allongée sur ses draps ? Restez fidèle au coton. Les matières synthétiques font transpirer et l’air n’y circule pas bien. Le lin est, quant à lui, moins absorbant que le coton.

6/ Respiration profonde et auto-hypnose

La manière douce est plus que jamais nécessaire.

Accordez-vous moins d’une dizaine de minutes dans votre lit ou sur un tapis pour déconnecter de votre journée et de la chaleur ambiante. Essayez-vous à une technique de respiration profonde, avec un expiration lente, ou à quelques étirements. L’auto-hypnose, notamment en se concentrant sur le souffle et en oxygénant le corps et le cerveau, soulage le système nerveux. La méditation permet de «calmer le jeu» et de s’apaiser quand l’esprit n’est pas au sommeil.

.
 
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Vivre en sage…

f.-duval-levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-etre, anxiete, angoisse, addiction, traumatisme, peur, tabac, phobie, souffrance, stress, burnout, pnl, teleseance, teleconsultation, avis, temoignage, reconversion, (2

Les siècles passent et les savoirs se renouvellent ; mais Platon, Sénèque ou Confucius résonnent toujours.

D’où vient leur permanence ?

Comment expliquer que leurs raisonnements puissent traverser l’épaisseur de l’histoire ?

Une grande réponse tient à leur matière première, l’expérience humaine.

Les grands traits de notre condition se prolongent de siècle en siècle : le désir et la haine, le sentiment d’injustice et de peine, la quête de vérité et de beauté, la tempérance et la démesure, la force et la ruse, le besoin d’amour, d’espoir et de consolation, l’effroi face à la mort

Face à ces invariants, les considérations philosophiques des Anciens, comme aussi leurs mythes ou leurs tragédies, recèlent des ressources pérennes. Les philosophes nous lèguent des outils pour démêler nos confusions. Ils offrent des trésors de sagesses, dans un style clair et sensible, pour gouverner nos vies – et notre monde – avec plus de discernement, de profondeur et de vertu.

Plus de simplicité.

Chacun à leur manière, ces auteurs s’immisçaient dans la vie de leurs disciples pour transformer de l’intérieur leur sensibilité, leur manière de voir le monde et de vivre parmi les autres.

Cette intention travaille leur œuvre, et nous travaille par ricochet à 2 500 ans de distance.

Dans nos vies bruyantes, voici ce que nous propose la lecture de leurs œuvres : un théâtre en marge du monde, à l’écart de son tumulte et de ses influences, où l’on peut enfin se poser, questionner nos choix individuels et collectifs et engager un dialogue avec soi-même.

Quitte à remettre sur le métier, quels que soient votre âge et votre histoire, vos certitudes et votre éducation. Il existe, dans la langue française, de beaux mots pour désigner cette attitude : « réfléchir soi-même », et prendre le temps pour cela.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Le déficit en vitamine D est un facteur de risque de COVID sévère.

Les personnes avec un déficit en vitamine D sont plus susceptibles de faire un Covid-19 sévère ou d’être hospitalisés en soins critiques, selon une nouvelle étude publiée dans le journal Plos One[1].

Cette étude se fonde sur des données issues des deux premières vagues israéliennes de coronavirus avant que les vaccins ne soient largement disponibles. Les scientifiques insistent sur le fait que la supplémentation vitaminique n’est pas un substitut à la vaccination mais peut aider l’immunité naturelle.

« Nous avons trouvé remarquable et particulièrement frappant de voir la différence de risque de développer une forme sévère en cas de carence en vitamine D », a indiqué le Dr Amiel Dror, principal auteur et médecin au Galilee Medical Center, au Times of Israel. Cette observation n’est pas totalement nouvelle et a fait l’objet d’études, notamment en France, conduisant même à une tribune incitant à la supplémentation (lisez ci-dessous).

Bien que l’étude ait été menée avant l’arrivée du variant Omicron, a-t-il affirmé, le coronavirus n’a pas suffisamment changé pour annuler l’effet de la vitamine D.

« Ce que nous observons, c’est la capacité de la vitamine D à renforcer le système immunitaire contre les agents viraux qui ciblent le système respiratoire« , explique-t-il. « Cela vaut pour Omicron comme pour les variants apparus antérieurement ».

f.duval-levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-etre, anxiete, angoisse, addiction, traumatisme, peur, tabac, phobie, souffrance, stress, burnout, pnl, teleseance, teleconsultation, avis, temoignage, reconversion, (2)

L’équipe de chercheurs a analysé les taux de vitamine D chez plus de 250 patients hospitalisés au Galilee Medical center et testés positifs au Covid entre avril 2020 et février 2021. Les tests ont été effectués avant l’hospitalisation sous la forme d’examens sanguins de routine ou d’une recherche d’un déficit en vitamine D, entre 14 et 730 jours avant le test PCR positif.

Les patients avec un déficit en vitamine D étaient 14 fois plus susceptibles de faire un Covid sévère ou d’être hospitalisés en soins critiques. De plus, le taux de mortalité de ceux qui présentaient des taux de vitamine D insuffisants était de 25,6%, contre 2,3 % chez ceux qui avaient des taux dans la norme.

Les différences persistaient après ajustement sur l’âge des patients, le genre, et les antécédents de maladies chroniques.

« Nous avons analysé toute une palette de durées et trouvé que dans un délai de 2 ans avant l’infection, la corrélation entre vitamine D et sévérité de la maladie était très forte« , a expliqué le Dr Dror à The Times of Israel. « Cela renforce l’idée d’instaurer une supplémentation en vitamine D pendant la pandémie et qui n’a aucun effet indésirable« .

Rappelons que dans une tribune publiée dans La Revue du Praticien le 8 janvier 2021, 73 experts francophones et six sociétés savantes françaises*, insistaient sur l’importance particulière d’assurer « un statut satisfaisant en vitamine D dans la population générale », dans le contexte du Covid-19.

« En l’absence de traitement curatif efficace et accessible à ce jour contre la Covid-19, recourir à des molécules déjà existantes pourrait aider à contrôler la pandémie ». Or, « le rôle bénéfique potentiel de la vitamine D est discuté positivement dans de nombreuses publications« , soulignaient les signataires du texte dont le Pr Cédric Annweiler (CHU d’Angers), auteur de plusieurs études sur le sujet.

*Avec le soutien de l’Association française de lutte antirhumatismale (AFLAR), de la Société française d’endocrinologie (SFE), de la Société française de gériatrie et gérontologie (SFGG), de la Société française de pédiatrie (SFP), de la Société française d’endocrinologie et diabétologie pédiatrique (SFEDP), et de la Société francophone de néphrologie dialyse et transplantation (SFNDT).

Source : Study: Vitamin D Deficiency Linked to Severe COVID.

.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Page suivante »