Le psychopraticien est un professionnel de la relation d’aide dans le champ de la psychothérapie, utilisant obligatoirement une ou plusieurs méthode thérapeutiques.

Son accompagnement tend à soulager les souffrances, les angoisses et les crises des individus.

Il s’appuie sur ces méthodes de psychothérapie spécifique (hypnose éricksonienne ou profonde, analyse transactionnelle, pnl, etc.) qu’il a lui-même expérimenté, et sur sa propre psychothérapie effectuée dans la méthode de son choix.

Ces facteurs, conjugués à un travail de supervision obligatoire garantissent le professionnalisme et l’éthique du psychopraticien.

Le psychopraticien intervient dans les champs suivants :

– les problématiques sociales : personnes victimes de racisme, de violence, de harcèlement, soumises à une addiction…
– les problématiques relationnelles : confiance, affirmation et estime de soi, relation à l’autre, conflit…
– les troubles réactionnels à un évènement de vie : épuisement au travail, burn-out, rupture, chômage, divorce, deuil…
– les troubles de l’adaptation : sociaux, familiaux, professionnels…

Il peut répondre à la demande d’un professionnel de santé (psychiatre, médecin généraliste, psychologue), qui lui adresse des patients souffrant de troubles psychopathologiques qui peuvent bénéficier de la ou des approches thérapeutiques qu’il pratique.

Ses connaissances en psychopathologie lui permettent de repérer d’éventuels troubles psychiques, d’adapter son accompagnement et si nécessaire d’orienter à son tour vers des spécialistes de la santé mentale.

Il repère les problématiques qui figent, entravent le mouvement de vie et créent de la souffrance, du dysfonctionnement voire de la maladie.

En appliquant ses outils, le thérapeute va permettre à la personne de remobiliser ses ressources, de les créer éventuellement, et d’aller vers une plus grande autonomie psychique.

Un peu d’histoire… Jusqu’en 2010, nous nous reconnaissions sous le titre de « psychothérapeute ».

L’article 52 de la loi n° 2004-806 du 9 août 2004 modifiée relative à la politique de santé publique, dont les modalités ont été définies par le décret du 20 mai 2010 et du 7 mai 2012, a limité l’usage du titre de psychothérapeute aux seuls titulaires d’un diplôme de niveau doctorat de médecine, pouvant justifier d’une formation théorique en psychopathologie clinique de 400 heures et d’un stage pratique d’une durée minimale de 5 mois.

En revanche, en n’exigeant ni supervision, ni thérapie personnelle, ni formation à une méthode spécifique de psychothérapie, ni adhésion à un code de déontologie, cette réglementation a dépouillé le titre de psychothérapeute de critères essentiels aux yeux de bon nombre de professionnels de la psychothérapie, qui ont souhaité maintenir ce niveau d’exigence.

D’où le titre de psychopraticien, qui a été choisi conjointement par les 4 organisations professionnelles historiques représentatives de la profession : la Fédération Française de Psychothérapie et de Psychanalyse (FF2P), le Syndicat National des Praticiens en Psychothérapie et Psychanalyse (SNPPsy) l’Association Fédérative Française des Organismes de psychothérapie relationnelle et de psychanalyse (AFFOP) et le Groupement Syndical des praticiens de la psychologie-psychothérapie-psychanalyse en exercice libéral (Psy-G).

 

transfert-et-contre-transfert-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etreTransfert : projection d’émotions, de sentiments, de pulsions, d’attitudes et de comportements déplacés sur la personne du psychanalyste, et à l’intérieur du contexte ou de la situation thérapeutique.
Contre-transfert : accueil du transfert du patient, notamment à partir des sentiments et des émotions qu’il génère chez le psychothérapeute. Il est aussi ce que le psychanalyste éprouve et imagine dans son monde intérieur en réaction au transfert.

Dans une psychanalyse analytique, le patient rejoue les scènes de différents scénarios se référant à des blessures et des souffrances passées. Ce phénomène est important à reconnaître et à identifier afin de pouvoir mener graduellement le patient vers le mieux-être.

Ce livre vous propose de vous familiariser avec la dynamique et les enjeux du transfert/contre-transfert afin de construire un espace thérapeutique adéquat et réparateur.

Ces enjeux, nous devons d’abord les reconnaître, les identifier.

C’est en les nommant, et parfois en les dénonçant, que le patient, accompagné par le thérapeute, pourra en explorer les principales implications. En relation, avec les domaines émotionnel, affectif, pulsionnel, cognitif etc… du patient.

Une fois que cette exploration devient active et manifeste, les raisons qui motivaient ces enjeux et les fonctions qu’ils occupaient en viennent à perdre leur raison d’être. nous pouvons alors voir se creuser une brèche chez le patient, qui se dirige graduellement vers le mieux-être.

Il présente de façon claire et vivante ces concepts tout en offrant des outils de qualité pour les comprendre et les gérer.

Une très bonne lecture que je conseille à tous ceux qui s’intéressent et s’interrogent sur la relation patient-thérapeute !

 

Qui est l’auteur ?

Serge Tracy est psychologue, auteur, animateur et conférencier. Il s’intéresse particulièrement aux différents enjeux impliqués dans la construction de l’espace thérapeutique.

L’auteur a d’abord orienté son étude vers le cadre de travail en psychanalyse et en psychothérapie analytique .

Il nous livre ici plusieurs considérations relatives aux interrelations entre le transfert & le contre-transfert.

 

Source: « Transfert et contre-transfert« , de Serge Tracy, éditions jouvence

« Ce livre écrit par un des professeurs de management les plus réputés au monde, et traite avec bonheur d’un sujet parmi les plus délicats et les plus quotidiens des relations humaines. » 

« Le propos est subtil […] offrant au passage de bonnes leçons d’apprentissage du respect de l’autre. 
psychologies.com

Et vous, qu’allez-vous découvrir dans ce guide ?

L’art d’apporter, proposer ou recevoir une aide efficace, en situation professionnelle autant que dans la vie privée.

Edgar Schein, psychologue, livre ici le résultat d’années d’analyse et d’expérience.

Que ce soit en duo, en groupe, au travail ou chez vous, que vous soyez celui qui aide ou celui qui est aidé, il vous dévoile les secrets de cette relation humaine.

Ce livre, écrit par un des professeurs de management les plus réputés au monde, traite avec bonheur d un sujet parmi les plus délicats et les plus quotidiens des relations humaines.

Edgar Schein, Aider Une dynamique relationnelleIl expose tout autant les règles simples pour mieux aider de façon informelle dans la vie de tous les jours, que celles pour le faire de façon formelle et contractuelle pour tous les professionnels apportant toute forme d’aide. Traitant le sujet de façon globale, il analyse la situation réciproque: recevoir de l’aide. Il donne ainsi au lecteur les clés de la coopération et de l’aide bénéfiques et constructives, bien données et bien acceptées.

Aider est un acte central, au cœur des relations et sociétés humaines : Parent/Enfant, Manager/Collaborateur, Enseignant/Elève, Docteur/Patient… sans aide, une civilisation n’est tout simplement pas concevable. Pourtant ces mécanismes intimes sont le plus souvent méconnus !

L’art d’apporter, proposer ou recevoir une aide efficace, en situation professionnelle autant que dans la vie privée est le concept clé développé par Edgar Schein dont l’ouvrage est aujourd’hui traduit en français.

Vous découvrirez que l’auteur nous livre le résultat d’années d’analyse et d’expérience dans un style clair, chaleureux, enrichi de nombreuses anecdotes et d’exemples.

Que ce soit en duo, en groupe, au travail, chez vous, que vous soyez celui qui aide ou celui qui est aidé, il vous dévoile les secrets de cette relation humaine.

« Tout au long de sa brillante carrière, Edgar Schein a exploré des domaines fondamentaux pour la réussite des hommes et des organisations. Mondialement reconnu, Edgar Schein a exploré des domaines fondamentaux pour la réussite des hommes et des organisations. Comment mieux travailler ensemble ? Comment développer les organisations ? Comment réussir à aider l’autre ? Les coachs francophones gagnent avec ce livre l’accès à l’un de leurs plus grands inspirateurs et maître. Quant au public plus large, il gagne une voie efficace et éprouvée pour mieux aider et être aidé.»

Olivier Piazza (co-directeur du D.U. Executive coaching)

Table des matières:

Préface d’Olivier Piazza

Qu’est qu’une aide ?

L’essence des relations humaines

Les inégalités et les ambigüités de ce type de relation

Trois sortes d’interactions d’aide

Demander humblement : la clé pour construire et maintenir une relation d’aide

Savoir faire les demandes

Le travail en équipe : une aide perpétuel et réciproque

Aider les leaders et les managers

Conseils et bonnes pratiques

Qui est Edgar Schein ?

Psychologue de formation, il enseigne aujourd’hui comme professeur émérite en management à la Sloan School of Management du Massachusetts Institue of Technology (MIT). Il a largement contribué à la compréhension des comportements humains dans les organisations pour lesquelles il fut consultant (HP, APPLE, Procter&Gamble…). Il considéré comme l’inventeur du concept de culture d’entreprise.

Aider et donner et recevoir

Source: « Aider, une dynamique relationnelle« , de Edgar Schein, InterEditions

« Vous ne contrôlez pas le comportement d’une quelconque autre personne.

Vous apprenez à le connaître, vous aidez les patients en l’utilisant, vous aidez les patients en le dirigeant de telle façon qu’il rencontre leurs besoins; mais vous ne travaillez pas avec les patients pour atteindre vos propres buts.

Le but est leur bien-être, et si vous réussissez à obtenir leur bien-être, vous touchez directement votre propre bien-être. »

 

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Milton Erickson

(1901-1980, psychiatre et psychologue américain qui a joué un rôle important dans le renouvellement de l’hypnose clinique et a consacré de nombreux travaux à l’hypnose thérapeutique. Son approche innovante en psychothérapie repose sur la conviction que le patient possède en lui les ressources pour répondre de manière appropriée aux situations qu’il rencontre : il s’agit par conséquent d’utiliser ses compétences et ses possibilités d’adaptation personnelles)

« Un psychologue/psychiatre vous aide à porter vos valises,
un psychopraticien (anciennement psychothérapeute) formé à la PNL et à l’hypnose éricksonienne, vous aide à les poser »
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