estime de soi


Si vous ne pouvez pas vous déplacer pour raison de santé, des raisons de déplacements professionnels, autres, vous pouvez consulter à distance lors de séance en ligne par vidéo-consultation avec Skype, WhattsApp.

Que des avantages pour vous 🙂

Muni de votre téléphone portable, ordinateur ou tablette, vous effectuez votre séance à tout moment depuis chez vous ou de l’endroit où vous êtes au moment de la séance.

Et même depuis l’étranger si vous êtes en vacances ou en déplacement professionnel.

C’est comme une consultation vidéo avec Doctolib avec votre médecin traitant.

Une vidéo-consultation en ligne

se rapproche énormément d’une consultation en cabinet

Vous pouvez  télécharger le logiciel Skype ou bien WhattsApp, que vous utiliserez sur votre PC, MAC, téléphone portable ou encore tablette. Cela nous permettra de pouvoir communiquer et de se voir par l’intermédiaire de la caméra intégrée. Le paiement des honoraires se fait par virement, paypal ou autres.

Au moment de la prise de rendez-vous, vous pourrez me communiquer votre pseudonyme par sms. Je vous contacterai directement à l’heure de notre rendez-vous. Je vous inviterai à vous mettre en place 5 minutes avant.

Installez-vous dans un endroit calme, dans lequel vous pouvez vous isoler l’espace de l’entretien, sans sollicitations extérieures (TV allumée, animal de compagnie, musique, etc.).

Vous choisirez un fauteuil, un canapé.

L’idéal étant d’être en position assise ou semi-assise si vous êtes sur votre lit dans votre chambre, le dos et la tête bien calés par un coussin. Veillez aussi à trouver comment caler votre appareil téléphone portable ou ordinateur devant vous afin que tête, buste, bras et bassin soient bien visibles.  Ainsi que vos mains !

Nous ferons un essai avant la séance. Respect de la confidentialité et la sécurisation des communications et des données.

Et tout se déroulera bien ; les embouteillages,

les temps d’aller-retour entre votre domicile et le cabinet en moins !

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Et pour aller plus loin :

1. Concentrez-vous pour vous améliorer plutôt que de vous comparer aux autres

2. Dites « merci » au lieu de « désolé »

3. Dites simplement « non » lorsque vous n’avez pas envie de faire quelque chose

4. Tenez-vous bien droit

5. Faites de l’exercice pour rester en forme et plein d’énergie

6. Souriez tout au long de la journée, même aux inconnus

7. Ne vous affalez pas sur votre chaise, gardez le dos bien droit et les épaules en arrière

8. Fixez-vous de petits objectifs chaque jour et gardez une trace de vos réussites

Vous avez vu, ce sont des choses très faciles à faire et à mettre en place maintenant !

Pour vous permettre de prendre bien vite confiance en vous.

Cela vaut le coup d’essayer, n’est-ce pas ?


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Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin !

Vout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie, ni remplaçant un traitement médical) peut être traité en psychothérapie :

  1. Acquérir des « ressources » qui vous font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Vous libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », « Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprenez à définir des objectifs et à vous motiver
  4. Ayez une image de vous positive : acceptez-vous tel que vous êtes, ou changer et s’aimer
  5. Libérez-vous de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Libérez-vous de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouvez votre envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Libérez-vous d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprenez à pardonner aux autres ou à vous-même : vous réconcilier et faire preuve de compassion pour vous et les autres
  9. Améliorez votre qualité de communication : mieux communiquer avec vos proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérez un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer vos comportements répétitifs
  11. Favorisez votre épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondissez votre « quête intérieure » et votre« mission de vie » : développement de votre potentiel pour réaliser votre « légende personnelle ».

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Que pensez-vous du pardon ?

Clui que l’on demande pour soi

Celui que l’on offre pour les autres

Le pardon-processus et le pardon-décision…

Le pardon ne change pas le passé, il élargit les horizons du futur.

La vie ne va pas sans blessures, blessures infligées ou blessures reçues. Quand la blessure est profonde, comment peut-on la guérir ?

La guérison ne peut venir que du pardon accordé et accueilli, mais cela n’est ni facile ni évident.

Parfois, celui qui est blessé dit : « je ne pardonne pas tant que l’autre ne m’a pas demandé pardon ». Il se présente alors comme une victime qui attend. Mais qui, en fait, rumine l’événement, entretient la rancune en lui et s’engage progressivement dans un processus de destruction de leur relation.

Pardonner n’est pas facile, car le passé fait mal, c’est pourquoi beaucoup disent « je ne peux pas pardonner parce que je ne peux pas oublier ». C’est vrai, on ne peut pas oublier.

En effet, le passé continue à habiter pendant longtemps la mémoire. L’oubli n’est pas la condition du pardon. Le pardon, c’est une réconciliation par-delà l’offense. Avec le pardon, le passé n’est plus considéré comme un obstacle à la relation. Malgré ce qui s’est passé, malgré le mal que tu m’as fait, je poursuis la route avec toi et je te refais confiance.

Le pardon, c’est la confiance renouvelée. La plus grande preuve d’amour que nous ayons pu recevoir d’une personne, de quelqu’un que nous aimons, c’est bien d’avoir reçu de lui le don inestimable du pardon, de la confiance après une faute grave. Le pardon n’est jamais obligatoire. C’est quelque chose qui se donne, ce n’est pas quelque chose qui s’extorque. Il ne faut pas exiger de l’autre de nous pardonner ou de nous demander pardon, car le pardon est vraiment un don gratuit qu’on se fait. C’est le cœur de l’amour.

Ainsi, quand nous pardonnons nous sommes dans l’authenticité. Nous manifestons que la vie peut continuer malgré les forces contraires. Que la confiance peut renaître et que l’espérance laisse entrevoir un avenir.

Cet acte conduit deux personnes à la vérité : l’offenseur reçoit la vie malgré la faute qu’il a commise, l’offensé se trouve en position de rendre la vie malgré sa blessure.

Grâce au pardon, la vie reprend.

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« Le pardon libère l’âme, il fait disparaître la peur.

C’est pourquoi le pardon est une arme si puissante. »

Nelson Mandela (1918-2013)

Après le burn-out, que l’on connait mieux maintenant, d’autres notions font leur apparition : le bore out, le brown out…

Au-delà d’une exagération médiatique, ces évolutions de langage sont le témoignages de multiples manifestations de la souffrance morale, psychique, physique et mentale à laquelle tout travailleur peut être un jour confronté.

Derrière ces mots, je rencontre dns mon cabinet, une diversité de situations vécues par des personnes en souffrance, et de plus en plus nombreuses.

Il s’agit alors, pour moi, professionnel de l’aide et de l’accompagnement, d’être en capacité d’identifier et de repérer ces nouveaux problèmes, afin de pouvoir prendre en charge ces personnes à chaque étape de leur souffrance ; jusqu’à un nouveau « retour au travail ».

J’utilise avec succès l’hypnose profonde et la PNL pour accompagner mes clients en souffrance, victimes de stress, burnout, bore-out et autres troubles psychosociaux.

Ces deux approches , par leurs pertinences et leurs protocoles efficaces, vous apporteront un mieux-être. Et notamment comment transformer un burn-out destructeur en un moteur puissant de changement et de transformation.

Objectifs de la psychothérapie :

  • Situer ces nouveaux problèmes (burnout, etc.) dans le champ des risques psychosociaux et leurs enjeux, au regard de votre historique professionnel
  • Appréhender les différentes fractures à prendre en compte dans une démarche aidante d’accompagnement de la victime d’un trouble psychosocial lié au travail ou à la vie personnelle (le cadre d’intervention, les étapes du processus d’épuisement, les fractures individuels, etc.)
  • Comprendre le burnout pour agir (ce qu’il est, et ce qu’il n’est pas)
  • Adapter mon intervention professionnel à la spécificité de ces nouveaux problèmes de santé
  • M’appuyer sur une approche synthétique des différents modèles du stress (neurosciences, médecine, sciences humaines) pour construite des réponses adaptées à la gestion et à la prévention de votre stress
  • Développer une stratégie durable pour gérer positivement votre stress

Contenu des séances burn-out au cabinet :

  • Les troubles psychosociaux: les enjeux, les modalités d’action
  • Le burnout : un syndrome d’épuisement tridimensionnel (épuisement émotionnel, dépersonnalisation, diminution ou perte de sens)
  • Les symptômes constitutifs du burnout (manifestations émotionnelles, physiques, cognitives, comportementales et motivationnelle)
  • Le burnout et les RPS
  • Les outils de mesure et de détection : le MBI (Maslach Burnout Inventory) / le CBI (Copenhagen Burnout Inventory)
  • Les causes du burnout (facteurs liés au travail et facteurs liés à l’individu) : six axes du collège d’expertise RPS
  • Les différentes étapes d’une démarche d’accompagnement et les méthodes et outils adaptés
  • Le bore-out : nouveau risque psychosocial, son accompagnement

Contenu de la partie gestion du stress :

Connaissance du problème

  • Définition du stress, étymologie, les différentes notions, le mécanisme et les différentes phases, les signes de stress, les agents stresseurs
  • Opérationnalisation du stress, détection, évaluation

Comprendre les intérêts et limites des différentes approches

  • Les théories biologiques
  • Les théories cognitives
  • Les théories transactionnelles

Faire face au stress : pratiques et expérimentations

  • Gérer ses réactions au stress (traitement des symptômes : gestion de sa physiologie et de vos émotions, de vos réactions comportementales, de vos réactions psychologiques, etc.)
  • Gérer et traiter les causes de votre stress (traitement de fond par la gestion de ses différents modes mentaux ou comment passer d’un mode automatique à un mode adaptatif)

J’interviens en individuel et en entreprise pour :

  • Accompagner une personne dans la gestion et la prévention de son stress (anamnèse, objectifs et suivi)
  • Accompagner une entreprise dans une démarche de prévention des risques psychosociaux (analyse de la demande et proposition d’intervention, formation-action sur la gestion du stress)

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Il y a peu de ressources sur le sujet et elles sont principalement nord-américaines.

Je tiens à signaler ce mémoire très intéressant: Accompagner un mineur auteur d’infractions sexuelles dans sa fratrie, de Ludivine Dubart, qui explique comment les services éducatifs, policiers, judiciaires peuvent se mobiliser pour ces jeunes.

Autrement, le tabou est total. C’est extrêmement compliqué pour les victimes de parler.

Bien sûr, c’est toujours le cas dans les affaires de violences sexuelles, mais dans cette configuration, vos parents sont aussi les parents de votre agresseur.

Comment leur demander de choisir ?

Comment savoir s’ils prendront votre parti ?

Comment être certain qu’ils ne vous en voudront pas ?

Et puis, une fratrie est censée se serrer les coudes, ne pas se dénoncer. La loyauté au sein d’une fratrie, c’est très fort. La peur aussi.

Les chiffres seraient donc, encore une fois, très sous-estimés. Il est certain qu’une prise de paroles avec ce #MetooInceste permet d’avoir une vague idée de l’existence du phénomène.

Voici ce que dit un rapport canadien sur le sujet: «Selon une étude récente réalisée à partir des données du département de justice américaine, Finkelhor, Ormrod et Chaffin (2009) indiquent que les agressions sexuelles commises par les mineurs représentent 35,6% de toutes les agressions sexuelles commises envers des enfants. […] Ces résultats ont été corroborés dans la plus récente étude canadienne d’incidence sur les mauvais traitements commis sur les enfants où 32% des cas d’agression sexuelle signalés aux services de la protection de la jeunesse impliquaient la fratrie (Collin-Vézina et Turcotte, 2011). Certains auteurs indiquent toutefois que ce phénomène est sous-rapporté aux autorités puisque les parents, les professeurs ou les professionnels de la santé mentale sont moins enclins à les rapporter que lorsqu’il s’agit d’une agression sexuelle entre un adulte et un enfant ou un père/mère et sa fille/garçon

Pour les adultes, l’une des difficultés majeures, c’est la frontière entre coupables et victimes. Si on considère qu’un adulte sait ce qu’il fait, comment en être certain au sujet d’un mineur ?

En outre, il faut vérifier s’il n’y a pas une affaire derrière l’affaire, si le coupable n’est pas lui-même victime d’une tierce personne.

Et puis, en-dehors des viols proprement dit, dans des cas d’attouchements par exemple, comment faire la différence entre un jeu d’enfants classique (ce qu’on appelait touche-pipi) et une agression sexuelle ?

  1. Le premier élément à étudier, c’est la différence d’âge. De même que l’adulte est en position de domination face à l’enfant, un enfant plus âgé jouit d’un rapport d’autorité sur le plus jeune. Le jeu entre des enfants ayant plusieurs années d’écart n’est plus un jeu. À plus forte raison entre adolescent et enfant
  2. Ensuite, les études notent un recours fréquent à la force, à la contrainte physique
  3. Et puis, il faut déterminer s’il y a une symétrie dans la relation. Si c’est un seul des deux qui exige quelque chose de l’autre, il n’y a pas symétrie.

Les limites de son corps et de celui des autres

Ce sont quelques maigres indices à la disposition des adultes pour se faire une idée de la situation.

Dans les faits, c’est toujours infiniment plus compliqué. Il faut savoir qu’on peut évidemment déposer plainte mais en France, on judiciarise peu ces affaires. Pour rappel : un enfant de moins de 13 ans ne risque pas de prison. On aboutit le plus souvent, soit à un classement sans suite, soit à des mesures éducatives (suivi psycho-social des familles, placement de l’enfant coupable en milieu éducatif ouvert).

L’idée n’est évidemment pas de commencer à soupçonner tous les grands frères et les cousins, mais comme le dit ce rapport : «Les parents devraient également être sensibilisés très tôt à l’existence d’agression sexuelle entre les enfants au sein et à l’extérieur de la famille par d’autres mineurs Il ne s’agit pas de devenir paranoïaque, mais il faut régulièrement rappeler aux enfants les limites de leurs corps et du corps des autres, de ce qui est acceptable ou pas.

C’est le genre de discussion tellement épuisante à avoir que, quand on l’a fait, on est soulagé d’en être débarrassé.

Pourtant, d’expérience, il faut en reparler souvent, ne pas craindre de se répéter, d’autant que les questions des enfants changeront complètement selon l’âge, et puis, on sait bien que éducation = rabâchage.

Si on leur répète qu’il faut se laver les mains avant de manger, on peut aussi prendre le temps de réexpliquer ce que sont les violences sexuelles.

J’imagine qu’avec l’actualité actuelle, on a été assez nombreux à répondre à «c’est quoi l’inceste ?», n’est-ce pas ?

Alors, quand nous en parlons, quand nous parlons de ce que des adultes peuvent faire à des enfants, n’oublions pas de préciser que cela peut aussi venir d’autres enfants, même très proches.

C’est important.

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“Votre temps est limité.

Ne le gaspillez donc pas en vivant la vie de quelqu’un d’autre.

Ne soyez pas piégés par les dogmes, ce qui consiste à vivre avec le résultat de la pensée des autres.

Ne laissez pas le parasitage des opinions d’autrui étouffer votre propre voix intérieure.

Et par-dessus tout, ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. Ils savent déjà en quelque sorte ce que vous voulez réellement devenir.

Tout le reste est secondaire,”

-> Steve Jobs

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, covid, peur, tabac, phobie, souffrance, stress, PNL, youtube, formation, téléséance, téléconsultation,

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Il aura fallu une pandémie mondiale

pour convaincre les psys et les hypnothérapeutes français d’adopter,

un peu à marche forcée, la téléséance ou téléconsultation.

Alors qu’elles demeuraient marginales avant l’épidémie, les téléconsultations psys à mon cabinet toulousain ont augmentés, dès le milieu de la première vague.

Cetains clients me disent que, pour eux, c’est une solution pratique à la contrainte de la distance, les embouteillages etc. Les expatriés, les anciens clients ayant déménagé et voulant continuer avec moi, ainsi que ceux voulant avoir accès à certaines de mes compétences pour lesquels peu de psys sont formés (exemples l’hypnose profonde avec communication de l’inconscient en transe somnambulique, mes près de 35 ans d’expériences comme psy, etc.)

Pourquoi faire deux heures de route pour venir au cabinet quand on a un mal de dos chronique ?” m’a dit un client récemment. N’aimant pas la visio, nous avons fait une séance en audio uniquement, au téléphone ; tout s’es très bien déroulé !

L’hypnose, bien connue dans l’arrêt du tabac, la perte de poids et les insomnies, est aussi une méthode indiquée dans la gestion de certaines phobies : la téléséance ou la téléconsultation peut être utile aux personnes consultant pour de l’agoraphobie.

Certes, pour certains, la consultation réelle, en présenciel, est plus confortable. Et quand un client est en transe hypnotique, je ressens davantage leur présence corporelle et mes ressentis ont une importance dans mon travail. Mais j’ai appris à m’adapter. Normal pour un psy, non ?

Autre réserve : d’une façon générale, je ne reçois pas des personnes psychotiques, et notamment les schizophrènes, car elles sont susceptibles de décompenser pendant la séance. Ou alors avec la présence de leurs psychiatres. De plus, ces personnes consultent rarement en cabinet privé, car ils sont généralement pris en charge par des institutions spécialisées.

J’ajouterai enfin que les téléséances ou téléconsultations sont tout à fait utiles pour un travail de suivi avec des clients que l’on connaît bien. Elles sont aussi très pertinentes pour le soutien psychologique, ou le coaching.

Donc, avec un peu d’expérience et si le client a un smartphone à minima, la téléconsultation est une très bonne alternative.

Pour résumé, voici les principaux avantages que les clients m’ont cités :

  • Ils sont chez eux, dans un environnement où ils se sentent bien, et installé(e) totalement à leur convenance
  • ils n’ont pas la fatigue du déplacement
  • pas l’appréhension de se rendre chez un hypnothérapeute qu’ils ne connaissent pas
  • utiliser leur smartphone, ou leur tablette, et/ou un casque, et entendre ma voix avec une qualité radio, comme un véritable enregistrement d’hypnose
  • ils peuvent ajouter une musique de fond
  • ils peuvent régler votre éclairage à l’avance
  • ils gagnent le temps du déplacement
  • discrétion totale, évidemment
  • cela les aide pour les peurs empêchant de sortir de chez soi
  • aussi pour les peurs générant honte ou culpabilité
  • ils font appel à mon aide, où qu’ils soient dans le monde, grâce à la connexion de leur smartphone, wifi, adsl, fibre.

Plus d’informations en cliquant ici !

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F.Duval-Levesque, hypnose, mal-être, psychotherapeute, Toulouse, télé-séance, phobie, addiction, dépendance, dépression, PNL

Moi.

Avec l’induction PAF (Poêle A Frire)

Efficacité garantie.

Le réveil un peu moins 😉

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Votre vécu est personnel, et respectable

Il est tout à fait possible que le vécu apaisé du confinement à domicile joue dans la manière de vivre par la suite le déconfinement.

Il sera intéressant d’observer si cela provoque une transformation des interactions sur le long terme. Peut-être que la levée du confinement sera perçue comme une occasion de redéfinir nos relations aux autres, non seulement concernant nos rites de salutations (s’embrasser ou ne pas s’embrasser) mais aussi le niveau de relations sociales qui nous convient ?

C’est bien ce qu’envisage Valentin. Il souhaiterait en effet «appliquer ce nouveau mode de vie à l’après-confinement». D’où son inquiétude : «Je crains d’être énormément sollicité, aussi bien par mes amis que ma famille.» Idem du côté d’Hervé : «J’ai une phobie de voir tout le monde revenir, avec ce que ça implique comme contraintes.»

C’est bien là que réside le problème, dans le décalage entre les envies (a)sociales des uns et des autres, et la façon dont cette dissonance sera éprouvée.

«Il faudra avoir un sacré caractère pour pouvoir dire non pendant le déconfinement», analyse Hervé, qui se dit bien «installé dans ce type de vie que les gens en société appellent égoïste» et se doute que toute attitude solitaire persistante sera perçue d’un point de vue moral, c’est-à-dire jugée négativement.

Alors que, nous avons tous un seuil individuel de tolérance. Pour certains, un ou deux rendez-vous hebdomadaires avec des amis suffit ; d’autres personnes ont besoin de contacts sociaux plus réguliers.

Ce n’est ni bien ni mal, il est juste question de ce qui convient à chacun.

Communiquez avec les moyens de notre époque

Attention : l’appréhension suscitée par ce moment de bascule sociale n’est en outre pas signe de désintérêt pour son entourage ! On peut se préoccuper de quelqu’un sans que cela se traduise systématiquement par une fréquentation assidue. La séparation physique n’est pas synonyme de séparation émotionnelle, qui plus est grâce aux moyens modernes de communication.

Même hors confinement, il y a des gens à qui on tient, pour qui on a de l’affection, et qu’on peut très bien ne pas voir pendant trois-quatre ans. Dans cette période, on leur écrit pour prendre des nouvelles. L’on s’inquiète pour eux, on cherche à savoir s’ils vont bien, comment ils sont confinés….

C’est aussi la preuve que le confinement n’a pas signé la fin absolue de toute relation. Souvent, la vie sociale a pu se transformer et basculer en ligne –sous la forme de Skypéros et coronanniversaires. «Je suis assailli par des vidéos, des liens… commente Hervé. J’en ai trois fois plus qu’avant. Il faut bien que les gens s’occupent et expriment cet énorme besoin de communiquer.»

Définissez ce qui est important pour vous

Le manque de rencontres en chair et en os peut donc ne pas du tout surgir. Pour certaines personnes, il n’y aura pas de fossé à combler.

À l’inverse, la carence que d’autres ressentiront est source d’anxiété, en ce que la reprise du rythme de rencontres physiques d’avant-confinement ignorera leurs propres aspirations. Cela n’a rien de misanthrope que de se sentir étouffé par les besoins d’autrui, surtout lorsqu’il y a autant d’émotions différentes en jeu.

Réfléchir honnêtement à ce que l’on ressent et au niveau de sociabilité nécessaire à notre bien-être est même une façon essentielle de prendre soin de soi.

Mais comment faire pour ne pas blesser celles et ceux dont on a été coupé et que l’on ne souhaite pas forcément revoir tout de suite ? Avec franchise.

Toute relation sociale est le fruit de compromis et de négociation. Il semble que la situation actuelle est un bon moment pour redéfinir ce à quoi doit ressembler une relation saine et quels sont nos besoins individuels. C’est l’occasion idéale d’être transparent sur ce qui fonctionne et ne fonctionne pas pour nous.

Prolonger le rythme plus lent de nos fréquentations sociales post-confinement n’a rien d’un abandon social.

Cela ne revient pas à se couper complètement des autres – l’on peut se téléphoner, s’envoyer des e-mails, bref, avoir une relation avec l’autre mais en tenant compte de nos propres limites et en faisant attention à soi.

Être introverti est autorisé !

Et demander plus d’espace n’est pas synonyme de rejet. A l’autre de l’accepter.

Aspirer à une certaine distanciation sociale non plus.

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Comment cela se passe-t-il ?

Les consultations durent de 45 minutes à 1h, uniquement sur rendez-vous. Ou des séances plus longues pour l’hypnothérapie.

Elles se déroulent via Skype ou What’sApp avec le respect de la confidentialité et la sécurisation des communications et des données.

La prise de RDV se fait uniquement par téléphone. Nous prendrons le temps de discuter avant, afin de faire le point et de me faire savoir ce que vous attendez de votre thérapie.

Il s’agit de consultations individuelles, en face à face avec votre thérapeute, en utilisant le microphone et la caméra de votre smartphone, tablette, pc ou Mac.

La consultation en ligne se déroule dans le respect de la confidentialité et du secret professionnel, tel que prévu par le code de déontologie.

L’efficacité des thérapies cognitives et comportementales en ligne a été démontrée, au même titre que ces mêmes thérapies en cabinet.

Pour qui ?

Ce type de consultation en ligne est une alternative très intéressante face aux consultations en cabinet. C’est simplement le moyen de rencontre qui change.

Il s’adresse à tout client pour qui ce dispositif est préférable à la consultation en cabinet, quels que soient les motifs ou raisons : de chez soi, refus des temps de trajets et autres emboueillages, habiter dans une autre ville, personnes en situation d’handicap, agoraphobes etc.

Les consultations en ligne ne sont accessibles qu’aux personnes majeures. Je ne pratique pas en ligne pour les personnes mineures.

Honoraires, facture ?

Les honoraires de la consultation sont fixés à 60 euros pour une séance de 45 minutes, de 120€ pour une séance d’hypnose profonde de 1h30 à 2h. A régler avant la séance par virement ou paypal, et envoi de l’attestation du paiement fait par mail ou texto. Facture sur demande.

Les consultations d’un sychothérapeute en libéral, en cabinet ou en ligne, ne sont pas prises en charge par la Sécurité Sociale. Toutefois, certaines assurances et mutuelles proposent des remboursements, selon les forfaits. Vous pouvez les contacter directement afin de connaître leurs modalités de remboursement le cas échéant. Sur demande, il vous sera remis une facture d’honoraires à la fin de la téléconsultation.

Est-ce confidentiel ?

Toutes les consultations, en ligne ou au cabinet, respectent strictement le code déontologie, et notamment en ce qui concerne le secret professionnel et la confidentialité des données.

L’audio et le visio des conversations ne sont pas enregistrés, ni par moi, ni par Skype ou What’sApp, qui ne les enregistrent pas sur leurs serveurs. Merci de faire la même chose de votre côté.

Les communications sont cryptées de bout en bout (chiffrement Secure Socket Layer (SSL) et chiffrement AES sur 256 bits).

SSL offre une communication sûr et confidentielle sur le net pour les applications telles que le Web, les emails. la messagerie instantanée (MI) et certains réseaux privés virtuels (VPN).

Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.

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L‘hypnose profonde est grandement efficace dans le cadre de la dépression (et des troubles anxieux).

Je dis que la dépression est multifactorielle, c’est à dire qu’elle a plusieurs origines. Par exemple, la personne dépressive a grandi avec un de ses deux parents ayant cette maladie. Ou des chocs émotionnels ont favorisé des croyances limitantes, etc.

Les symptômes de la dépression sont divers : fatigue, lassitude, envie de rien, repli sur soi… et parfois, la dépression est accompagnée d’anxiété et de crises de panique.

Une dépression peut s’être installée progressivement dans le temps, comme elle peut avoir été latente et soudainement déclenchée par un événement particulier comme un deuil ou un traumatisme.

L’hypnose est une des meileures alternatives aux thérapies classiques, car elle a la capacité de trouver les origines de la dépression. Ainsi, l’hypnothérapeute peut, grâce à des techniques avancées, apaiser, redonner joie de vivre et le désir et l’envie.

Il vous accompagnera dans le processus de mieux être, avec bienveillance et sans aucun jugement. Pour retrouver votre autonomie, votre liberté émotionnelle !

 

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Confinement : comment ne pas se laisser happer par les angoisses des autres ?

Ces dernières semaines, votre forfait téléphonique explose.
 
En plus d’entendre les inquiétudes des amis vis-à-vis de l’épidémie du nouveau coronavirus, vous multipliez les appels auprès de vos proches, seuls et parfois vulnérables. C’est bien, mais.
 
Avant de vous épuiser à la tâche, je vous liste mes huit bons réflexes à avoir pour que vous ne fléchissiez pas face à cet environnement anxiogène.

1 / Ecoutez-vous

Avant de contacter un proche anxieux, la première chose à faire est de prendre la température de vos émotions.
 
Il ne faut pas seulement faire preuve de bonne volonté pour aider les autres car leur souffrance peut être coûteuse psychiquement. En fonction de votre histoire personnelle, de votre état d’esprit, vous pouvez facilement être envahi par le récit de l’autre. Vous pouvez être touché par le récit mais pour ne pas être contaminé par l’angoisse, il ne faut pas vous mettre au niveau de la victime et garder votre capacité à raisonner.

2 / Fixez-vous des limites

L’empathie n’est pas élastique. C’est pourquoi, établir des limites entre vous et les autres suffit à mieux vous protéger émotionnellement.
 
En fonction de votre fragilité actuelle due au confinement, demandez-vous chaque jour ce que vous pouvez supporter comme conversation, téléphonique ou non, avec quelle personne.
 
Dans certains cas, fixer une limite de temps s’avère bénéfique. Il ne s’agit pas d’ignorer la détresse de votre ami ou de votre parent mais de donner un cadre à la conversation, en leur disant sans être sec ni cassant, « excuse-moi, je n’ai que 15 minutes à t’accorder ».

3 / Instaurez un dialogue positif

L’épidémie est au cœur de l’actualité et donc se retrouve (trop) souvent au centre des discussions. Certains de nos proches nous rappellent parfois de façon brutale le bilan de morts ou nous relaient des fake news effrayantes.
 
En réaction, apportez une touche plus gaie à la conversation. Anecdotes de vacances, blagues, déménagement, recettes de cuisine… Des chercheurs en psychologie positive de l’Université de Harvard ont démontré que les personnes qui se portent le mieux, sur le plan physique et psychologique, sont celles qui savent faire appel à de bons souvenirs et qui multiplient les projets.

4 / Acceptez la réalité

Loin des yeux, près du cœur, dit-on. Trop près parfois, quand notre entourage se transforme en une cible potentielle qui, pour des raisons de santé ou d’âge, est susceptible de contracter la Covid-19.
 
Alors la tentation de les appeler plusieurs fois par jour est grande, juste pour vérifier que tout va bien. Vouloir empêcher que l’inévitable se produise vous épuise forcément. Mais ce n’est pas en les contactant plusieurs fois par jour que vous allez éloigner la menace du virus.
 
Je recommande de rester dans la continuité du lien à l’autre, comme avant, sans tomber dans l’excessif. Même si elle est difficile, la réalité doit être acceptée : nous sommes dans une crise sanitaire, économique qui nous prive de liberté et ainsi de voir nos proches.

5 / Faites preuve de sincérité

Le confinement revient finalement à faire le deuil. Celui de notre travail, de l’école, de notre rythme de vie et parfois de nos proches.
 
Si cette pandémie a réveillé toutes sortes d’angoisses liées à la mort, j’insiste pour les renverser en votre faveur. Au lieu d’imaginer un scénario dramatique, mettons de côté cette échéance hypothétique et profitez pour vous ouvrir aux autres, confier ce que vous avez sur le cœur.

6 / Partagez des gestes de tendresse

«Prends soin de toi», «bon courage»… Après cinq semaines de confinement, quand on a fait le tour de ses émotions, les mots d’encouragement commencent à être usés.
 
Les marques d’affection en revanche n’ont pas de limite. Une caresse sur la joue, une main sur l’épaule fait toujours du bien, à soi et aux autres. Et quand les proches ne sont pas là, rien ne vous empêche de décrire vos gestes : « je te serre fort dans mes bras » ou « je te prends la main ».

7 / Passez le relais

Dans certains cas, la saturation émotionnelle de votre interlocuteur est telle que ni les mots ni les gestes suffisent.
 
Dans ce cas, je recommande vivement d’orienter ce proche vers un psys, un groupe de parole ou une association formés à ce type de situation. Rassurez-le en lui disant qu’on entend sa détresse mais que vous ne vous sentez pas en capacité de l’accompagner correctement, avec les bons outils. La pire chose, c’est de leurrer le proche en lui faisant croire qu’on le soutient à 100 % alors que ce n’est pas le cas.

8 / Faites sortir vos émotions, exprimez-les

Une fois le téléphone raccroché ou la conversation terminée, l’auto-hypnose, les techniques de méditation ou de respiration cohérence cardiaque sont idéales pour apaiser son stress et se recentrer sur soi.
 
Et si vous avez du mal à évacuer et que vous ne souhaitez pas appeler à votre tour un autre ami pour se confier, je vous recommande de prendre la plume pour écrire ce que j’appelle un «défouloir». Sur une feuille de papier ou dans un cahier, vous y inscrivez toutes vos peurs, vos angoisses et vos révoltes.
 
A la fin, on ne le relit pas comme un journal intime mais on tourne la page ou on la jette pour ne rien ressasser.
 
Ne me croyez pas sur paroles, essayez !
 

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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On estime que le tabac a tué 75.000 personnes en France métropolitaine en 2015.

L’année 2020 risque d’afficher des chiffres de mortalité également importants. En effet, une enquête a révélé qu’un quart des fumeurs auraient augmenté leur consommation lors du confinement consécutif au début de l’épidémie de Covid-19 dans le pays.

L’ennui, le manque d’activité, le stress et le plaisir sont les principales raisons mentionnées par mes clients ou usagers d’alcool ayant augmenté leur consommation. On note également que l’augmentation aussi bien pour le tabac que pour l’alcool est corrélée au risque d’anxiété et de dépression.

Pour les fumeurs quotidiens (94 % des fumeurs), la hausse moyenne du nombre de cigarettes fumées était de cinq cigarettes par jour. La pandémie de Covid-19 ne doit pas briser la dynamique qui a contribué à la baisse historique du tabagisme en France, avec 1,9 million de fumeurs en moins entre 2014 et 2019.

Pour cela, cette cinquième édition du mois sans tabac se dote désormais d’un dispositif rénové.

Comment fonctionne le « Mois sans tabac » ?

D’abord les fumeurs volontaires s’inscrivent à l’évènement depuis la plateforme Tabac info service. Ses membres les suivront ensuite tout au long du mois de novembre durant lequel ils devront tenter de se passer de tabac. « Un mois sans tabac multiplie par cinq les chances d’arrêter de fumer définitivement. Après 30 jours d’abstinence, la dépendance s’avère bien moins forte et les symptômes de manque (nervosité, irritabilité) sont moins présents« , assure Santé publique France.

L’Agence nationale de santé publique propose cette année un « suivi renforcé« . Elle a par exemple fait appel à d’ex-fumeur ayant écrasé leur dernière cigarette grâce à une précédente édition de cette campagne.A travers plusieurs capsules vidéo diffusées en télévision, en ligne et sur les réseaux sociaux, les anciens participants partagent leurs expériences de sevrage tabagique : leur arrêt, leur parcours et leurs réussites.

Mais il n’existe pas de solution miracle.

Mes anciens clients le disent : l’hypnose a été, très souvent, la dernière brique pour stopper définitivement.

Votre engagement est la clef de la réussite. Tout commence avec cette prise de conscience. Engagez-vous envers vous-même. Et une fois cette décision prise, vous aurez fait un grand pas en avant !

Et moi je vous aiderai avec l’hypnothérapie pour

comment réussir à vivre sans tabac.

Libre. Bien-être.

Heureux.

Chaque addiction, comme chaque problème, a une utilité.

Si vous avez une fuite dans un tuyau, mettre une rustine va combler le trou apparent, mais si le robinet continue de couler, l’eau partira à nouveau ailleurs, n’est-ce pas ?

L’important est de découvrir ensemble l’origine du « pourquoi vous avez cette addiction ».

Ne croyez pas la connaitre.

Souvent ce que l’on pense consciemment est bien différent de ce que l’inconscient (ou le subconscient, le corps, etc. suivant votre façon de nommer) vous donnera.

L’hypnothérapie, en quelques séances, est la solution pour comment réussir à vivre sans tabac.

Cela sera le démarrage d’une nouvelle vie, une vie qui vous conveiendrait beaucoup mieux.

Vous ne serez plus essoufflé dans les escaliers. Vous prendrez plaisir à redécouvrir le goût des aliments.

Les gens vous le diront : vos vêtements ne sentiront plus le tabac, mais l’odeur agréable de la lessive !

Alors, quand commencez-vous ?

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Quel peut être une des problématiques des troubles du comportement alimentaire (tca) ?

Dés sa naissance, l’enfant développe, à l’intérieur de lui, une “ sécurité de base ” faite d’une forme de conscience de soi forte et stable. Il pourra s’y appuyer tout au long de son parcours socio-affectif.

La qualité de cette sécurité interne dépendra aussi de la qualité des interactions corporelles et affectives tout au long de son enfance et adolescence.

Dans l’anorexie et la boulimie, cette sécurité de base est défaillante et doit être restaurée.

Cette restauration passe par une prise en charge thérapeutique où l’hypnose joue un rôle essentiel.

Au programme, désactivation d’affects émotionnels négatifs (vider les valises !), mises à jour et changement des croyances limitantes sur soi, sur la nourriture etc., réévaluation des valeurs de la personne, changer ses comportements dans des contextes ou l’addiction se déclenche avec la compulsion, etc.

La psychiatre allemande Hilde Bruch fut une des premières à mettre en évidence la dissonance entre la réalité anatomique et l’image du corps chez les patientes atteintes d’anorexie mentale. Elle définit cette expérience aberrante du corps comme un désordre de l’image corporelle, de l’interprétation perceptive et cognitive du corps, accompagné d’un sentiment d’inefficacité pour soi-même.

Depuis lors, l’anorexie mentale est considérée comme un exemple typique de l’image perturbée du corps. Une condition indispensable au rétablissement des patientes souffrant de désordre alimentaire est donc la reconstruction d’une image réaliste et positive de leur corps.

 

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« Chaque être humain est une merveille, un trésor, et même un miracle.

Tout ce que nous exprimons à un certain moment dans le temps représente ce que nous avons appris consciemment et inconsciemment.

Pour changer notre comportement, nous avons besoin de nouveaux apprentissages, d’une motivation, d’un but, d’un contexte favorable et de la certitude que nous pouvons trouver de l’aide à l’extérieur. »

Virginia Satir

(Thérapeute de couple)

Comment se passent les thérapies de couple ?

La thérapie de couple est-elle une solution pour régler ses problèmes ? Comment se déroule-t-elle ?

Souvent, les gens hésitent à consulter un thérapeute de couple, parce qu’ils craignent l’implosion de leur union.

Mais ils sous-estiment aussi leur désir profond de la voir survivre. Est-ce vote cas ?

1 – Pourquoi une thérapie de couple ?

La thérapie de couple, tout comme la thérapie individuelle, est une démarche répondant au désir de quitter une souffrance.

Tout comme une personne en difficulté, en détresse, peut demander de l’aide avec un espoir légitime d’être secourue, un couple peut effectuer une telle démarche. Tel est le sens général d’une thérapie de couple.

Et, bien évidemment, le thérapeute de couple n’est ni un avocat ni un magistrat, et donc il ne fait pas d’arbitrage, et aucun jugement.

Les outils de la thérapie comportementale peuvent venir en aide au thérapeute qui choisit de les employer, parmi d’autres outils, tels par exemple que ceux de la PNL, de l’hypnose, et du coaching.

2 – Comment se déroule une thérapie de couple ?

Les façons de faire et les techniques qu’emploient les thérapeutes de couple sont très variées.

Personnellement, je souhaite que les deux membres du couple soient présents à la première séance. Puis la séance suivante avec un des deux partenaires, puis la troisième séance, l’autre partenaire, et la quatrième séance ensemble, etc. Une séance chaque semaine environ, en fonction des besoins exprimés par le couple. La façon d’organiser la parole dans les séances varie selon les besoins et objectifs du couple, et aussi du choix des techniques en fonction des demandes.

Je ne prends jamais, vraiment jamais,

parti pour l’un contre l’autre !

Le thérapeute évite le rôle d’arbitre ou de juge. Ce type de fonction est mieux assumé par les avocats que par les thérapeutes.

Il est intéressant, par exemple, de chercher comment un conflit comme les disputes exprime quelque chose de positif, ou d’utile aux deux :

  • elles permettent à chacun de garder quelques distances sans plus avoir besoin de dire que l’on éprouve un besoin de solitude
  • offrent un temps de réflexion sur soi
  • permettent de retrouver une distance plus confortable après un moment de proximité intense ou fusionnelle.

On peut dire, en résumé, que le thérapeute de couple est au service du projet du couple, que les deux partenaires auraient idéalement défini avant d’aller le voir.

3 – Peut-on suivre une thérapie individuelle en même temps qu’une thérapie de couple ?

Tout dépend des thérapeutes, et des problèmes qu’il faut traiter.

Certains thérapeutes exigeront que l’on se consacre exclusivement à l’accomplissement d’une seule thérapie à la fois. D’autres estimeront au contraire qu’une thérapie individuelle pour l’un ou l’autre des membres du couple complète très bien le travail de la thérapie du couple.

Il est donc essentiel de poser la question directement au thérapeute, qui possède les informations, l’expérience et les compétences nécessaires à une réponse adaptée pour votre cas.

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