estime de soi


Phobie scolaire : quand l’école fait peur…

Crises d’angoisse, maux de ventre, vomissements…

Submergés par la peur, la détresse, certains enfants et adolescents se rendent complètement malades à la simple idée de mettre un pied à l’école. Un phénomène en augmentation, où je vois chaque année de plus en de cas se présenter à mon cabinet.

« Phobie scolaire », « anxiété scolaire », « refus scolaire anxieux » : autant de dénominations derrières lesquelles se trouve la même manifestation : une peur intense de l’école, qui conduit l’enfant à éviter systématiquement de s’y confronter.

Difficile d’imaginer que l’école, lieu de socialisation de l’enfant par excellence, mais aussi des apprentissages, puisse rendre certains de ses écoliers aussi malheureux. Et pourtant, vivre avec d’autres du même âge, apprendre, être curieux, être évalué, se mesurer aux autres, faire plaisir aux parents en réussissant ou s’opposer à eux insidieusement en ne faisant rien : les enjeux sont nombreux, et pas des moindres.

Entre 4 et 5 % la proportion d’élèves en âge de suivre une scolarité obligatoire (de 6 à 16 ans) victimes de troubles anxieux les empêchant, sans qu’ils sachent réellement pourquoi, de se rendre normalement en classe. Parmi eux, près d’1% souffriraient d’une forme plus sévère encore : la phobie scolaire.

La phobie scolaire, tout comme celle de l’ascenseur ou de l’avion, n’existe pas. C’est un abus de langage. Quant au refus scolaire, terme utilisé par les anglo-saxons, il ne semble pas plus adapté. Les jeunes que je vois en consultation ne refusent pas d’aller à l’école, ils n’arrivent pas à y aller, ce qui est différent.

Voilà pourquoi je préfère dire plus simplement qu’ils sont malades de l’école, et en rupture scolaire.

Comment savoir si son enfant souffre réellement de l’école ?

Certains signes doivent interpeller.

  1. Les symptômes physiques d’abord : il est pris de véritables attaques de panique lorsqu’il part à l’école, de crises d’angoisse, ou encore de violentes douleurs (à la tête, au ventre…).
  2. Et puis dans ses paroles : il crie, supplie qu’on le laisse rester à la maison, menace de fuguer, voire de se suicider.
  3. Enfin, il trouve toujours ailleurs des explications à sa crainte d’aller en classe (« les profs ne m’aiment pas », « les autres élèves m’embêtent »…).

Phobie-scolaire-ils-ont-l-ecole-en-horreur

Dans la plupart des cas, les symptômes disparaissent les jours sans école, comme les week-ends, et surtout, pendant les vacances scolaires.

Mais qui sont ces enfants ? Deux profils se dégagent.

1 – D’abord ceux chez qui les troubles anxieux (souvent, l’enfant en cumule plusieurs) sont au premier plan.

Il s’agit notamment d’enfants touchés par la peur de la séparation et pour qui le fait de s’éloigner du domicile familial et/ou de leur mère semble impossible, ceux qui souffrent de phobie sociale et sont pris d’attaques de panique dès qu’ils sortent dans la rue, ceux qui ne supportent pas le regard des autres posés sur eux, ou le fait d’être interrogés par leur instituteur… Autant de manifestations d’anxiété souvent aggravées et déclenchées par un stress post-traumatique : l’enfant a subi ou assisté à une humiliation devant ses camarades, il a été agressé sur le chemin de l’école, fait l’objet de menaces…

2 – Le deuxième profil concerne ceux chez qui l’anxiété n’arrive qu’au second plan. Ils sont dépressifs, souffrent d’un profond désintérêt pour leur scolarité, laquelle ne leur apporte souvent aucune gratification, soit parce qu’ils ont de mauvais résultats, soit parce qu’ils s’y sentent incompris (c’est notamment le cas des enfants dyslexiques ou encore hyperactifs). Il arrive alors fréquemment que leur attention se fixe ailleurs, dans un domaine où ils se sentent plus valorisés, comme les jeux vidéos de plus en plus souvent, ou le sport.

L’angoisse peut aussi naître des enjeux qui se précisent au fur et à mesure que les jeunes avancent dans leur cursus. De plus, la scolarité aujoud’hui met de plus en plus l’accent sur une orientation précoce. On met les adolescents en demeure de se déterminer très tôt, comme si, à quatorze ou quinze ans, ils pouvaient avoir des projets d’avenir fermes et être certains de leur choix.

Pour les parents, il n’est pas évident de comprendre la souffrance de l’enfant. Il n’est pas toujours facile de savoir comment réagir face à un comportement dont la logique vous échappe. Toute phobie paraît absurde à celui qui ne l’éprouve pas et rien n’est plus déroutant que de se retrouver face à votre enfant quand il exprime une peur panique et semble sourd à tout appel à la raison.

Difficile aussi parfois de bien faire la différence entre le refus scolaire, source de détresse chez l’enfant, et l’école buissonnière, plus comparable à un caprice ou à une attitude de rébellion à l’égard de l’autorité parentale.

D’autant que parfois, ce sont les parents qui, les premiers, sont accusés d’être responsables de l’absentéisme de leur enfant.

Une part de responsabilité parfois bien réelle, notamment chez les parents qui surinvestissent la réussite scolaire, qui sont constamment dans le souci de la performance, mais aussi chez ceux qui, tout au contraire, dévalorisent l’école et ses apprentissages.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Est-il possible d’anticiper un « pétage de plombs » lié au stress au travail ?

Les signes avant-coureurs sont différents d’un individu à l’autre, y-a-t’il des signes communs à nous tous ?

L’organisme humain a de formidables annonciateurs qui vous informent que vous êtes déjà un peu en surtension, avant même d’être à un niveau où vous craquez complètement.

Et ces indicateurs sont dans trois domaines :

1/ Les indicateurs du corps, si vous sentez que vos muscles sont tendus, que vous avez des maux de tête, des digestions difficiles, tout ça prouve que le corps est trop sollicité au niveau du stress.

2/ Les indicateurs psychologiques : vous avez de plus en plus d’émotions négatives, que ce soit de l’inquiétude, du découragement, de l’agacement, de l’énervement. Si vous constatez que récemment toutes ces émotions sont encore plus importantes qu’avant, c’est que vous êtes en surtension.

3/ Les comportements : vous augmentez votre consommation d’alcool, de tabac, de café, vous devenez boulimique, vous mangez plus, vous vous isolez plus des autres, vous cherchez moins le contact, ou au contraire, vous êtes agressif avec les gens ; tout cela montre que votre organisme est à un niveau trop élevé de stress.

C’est un préambule du pétage de plombs. Mais celui-ci passe par une période où il y a des signes auxquels il faut faire très attention, il ne se produit pas du jour au lendemain !

Une des principales sources de stress au travail est liée, selon moi, aux relations « salariés »/ »patron », « inférieur »/ »supérieur », « dominant »/ »dominé ».

C’est pour cela qu’on a défini dans le droit français le concept de harcèlement moral, qui évidemment est la forme la plus dure et la plus stressante d’une relation managériale inacceptable.

Mais de manière plus « soft », la relation avec son manager peut être source de stress, et c’est pourquoi le manager doit prendre conscience de son rôle à moduler ou à gérer le stress de ses collaborateurs.

A deux niveaux : d’abord au niveau d’une bonne connaissance de tous les facteurs de stress auxquels sont exposés ses collaborateurs, car ce n’est pas que la charge de travail, c’est aussi l’absence de reconnaissance, le déséquilibre entre vie personnelle et vie professionnelle, l’absence de sens qu’on donne à ce qu’on fait. Si le manager ne sait pas faire tout ça, contrôler la charge, valoriser, donner du sens, il est cause de stress pour ses collaborateurs.

Le deuxième domaine, c’est le type de relation qu’il instaure avec ses collaborateurs.

D’abord être très présent, beaucoup de managers passent trop de temps dans des tâches administratives, alors que leur rôle est d’être en contact avec leurs collaborateurs ; être à l’écoute, que les gens puissent exprimer leurs difficultés ; et troisième élément, sans doute le plus important : gérer les émotions. Les collaborateurs peuvent être inquiets, découragés, mais contents.

Le manager doit être un gestionnaire des émotions. Il doit développer ce qu’on appelle l’intelligence émotionnelle.

Et sur un plan très pratique, c’est être empathique. Et l’empathie est l’attitude relationnelle de gestion du stress de l’autre.

Quels sont les risques psychosociaux des seniors plus particulièrement, sachant que l’âge est le premier facteur de la discrimination négative au travail ?

-> Dans beaucoup d’études de stress, les seniors apparaissent comme les plus touchés par des niveaux de stress dangereux pour la santé. Il y a deux grandes causes : d’abord l’incertitude. Beaucoup de seniors ont le sentiment que du jour au lendemain ils peuvent disparaître de l’organigramme.

Au-delà de la discrimination, le sentiment qu’on ne compte plus, la dévalorisation, qui peut aller jusqu’à être « placardisé », mis à l’écart, et l’absence de travail, l’absence de sentiment d’être utile à l’entreprise est psychologiquement un facteur redoutable, surtout, évidemment, pour les gens qui se sont énormément investis dans leur travail, donc souvent les meilleurs.

Cela veut dire une chose importante : c’est évidemment au niveau sociétal, de l’entreprise de réhabiliter les seniors, comme le font d’autres pays que le nôtre, et au niveau de l’individu, se protéger, en particulier ne jamais se surinvestir dans le travail.

Il faut s’investir correctement. Car quand on a surinvesti dans son travail, ces situations sont épouvantables. Alors que quand l’investissement est correct, mais pas excessif, on peut trouver d’autres façons de réorienter sa vie quand on devient un senior.

De quand date la « montée en puissance » de ces risques psychosociaux professionnels, et quels en ont été les principaux facteurs ?

-> Le dévelopement des risques psychosociaux date du formidable changement dans le monde du travail apparu dans les années 1970. Et avec la mondialisation, avec la priorité accordée de plus en plus aux résultats capitalistiques de l’entreprise, avec la culture de la performance de plus en plus forte, se sont mis en place non seulement des organisations d’entreprise, mais aussi des styles de management qui sont apparus comme étant des facteurs de risque puissants. Et depuis le début du XXIe siècle, ça s’est encore accru. Les experts aujourd’hui prévoient que dans l’avenir, ces risques vont encore augmenter.

Les causes : des exigences, une pression de plus en plus forte sur les individus ; pression liée à des objectifs de quantité de travail, pression du temps : nous sommes en mode de fonctionnement de réactivité immédiate. Pression de résultats. Pression des informations de plus en plus complexes et nombreuses que nous devons traiter dans notre cerveau. C’est le premier facteur de stress : pressions et exigences constantes.

Deuxième facteur : les changements incessants auxquels il faut sans cesse s’adapter : réorganisations, fusions, transformations, qui déstabilisent nos repères, qui génèrent de l’incertitude et de la menace ; des nouveaux savoir-faire, des nouvelles technologies, qu’il nous est parfois difficile de maîtriser. C’est le deuxième facteur : les changements.

Troisième grand facteur : les frustrations, le sentiment de plus en plus fort que les efforts que nous demande le monde du travail sont faiblement payés en retour ; aussi bien au niveau des carrières, de la sécurité, des rémunérations, mais aussi de la reconnaissance, de la faible valorisation des individus. Donc ces frustrations sont aussi une réalité très forte, surtout en France, comme le montrent de nombreuses études.

Le quatrième facteur, ce sont les relations entre les individus. L’autonomie des gens les a fait devenir, plutôt que des alliés, des gens en compétition les uns avec les autres. L’exigence, que ce soit de clients ou de collègues ; voire l’agressivité (conducteurs de bus, téléopérateurs…). Les relations avec les autres, donc, sont une véritable source de stress.

Et toutes ces grandes catégories sont régulièrement en croissance en terme de source de stress. Tous les indicateurs aujourd’hui sont au rouge, et c’est l’une des raisons pour lesquelles les pouvoirs publics ont des inquiétudes légitimes sur ces risques psychosociaux.

Le problème des approches psychologiques, c’est qu’on aborde encore une fois le stress du point de vue de la victime, pas du point de vue de l’organisation du travail. Quel est le mode de management le moins stressant ? Y a-t-il aujourd’hui dans le monde, à votre connaisance, une société où l’organisation du travail est telle que le travail n’est pas (trop) perçu comme facteur de stress ? En d’autres termes, y a-t-il des modèles dont on pourrait s’inspirer ?

-> Tout d’abord, le débat très franco-français sur une approche organisationnelle ou individuelle du stress. Cela me fait penser au débat infini sur l’inné et l’acquis.

Les pays qui réussissent le mieux à lutter contre le stress au travail – je pense aux pays d’Europe du Nord, à la Grande-Bretagne, au Canada – sont des pays dans lesquels la réduction du stress se fait en modifiant des organisations du travail néfastes. Mais qui accompagnent aussi individuellement les salariés.

Dans l’accord-cadre européen sur lequel ont travaillé hier les partenaires sociaux, il est clairement indiqué que la lutte contre le stress se réalise par des actions collectives et individuelles.

Il n’existe pas d’entreprise modèle.

On peut malgré tout citer quelques entreprises dans le monde qui ont fait non seulement de la lutte contre le stress, mais du développement du bien-être au travail, une priorité. Cela pas seulement pour le bien des individus, mais aussi, plus prosaïquement, pour la performance économique. Car réduire le stress, ça rapporte financièrement pour une entreprise : en diminuant l’absentéisme, en augmentant la motivation.

Deux entreprises me viennent à l’esprit : Nokia en Finlande, qui possède dans ses cadres dirigeants un « well-being manager » (manager du bien-être) dont le rôle est justement d’intégrer la lutte contre le stress à toute la stratégie de l’entreprise, avec des actions sur la redéfinition des tâches au travail pour lutter contre celles qui sont les plus stressantes, des formations managériales intensives pour faire que les managers, parmi toutes les compétences qu’on leur demande, développent aussi celle de savoir parfaitement gérer le stress de leurs équipes. Et des aides personnelles nombreuses : crèches, conciergeries d’entreprise (services permettant d’alléger les salariés des tracasseries de la vie quotidienne).

L’autre entreprise, assez modèle, c’est Hydro Québec, où tout cela est développé, avec trois idées fortes : le stress n’est pas un tabou, des indicateurs très puissants pour repérer l’état de stress des employés, et pour repérer les causes de stress. Il y a des actions organisationnelles, managériales ou individuelles, comme celles que j’ai développées pour Nokia.

Je trouve que c’est très bien que le stress soit abordé par tout le monde.

La lutte contre le stress passe évidemment par la prise de conscience par les médecins du travail, les responsables d’organisations syndicales, et les salariés.

Je pense que les témoignages des gens qui expliquent leurs difficultés sont aussi importants que les décisions de DRH.

C’est bien que le stress soit une préoccupation de tous.

Il faut donner la parole aux salariés. Ils ont aussi des solutions à proposer.

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Burn-out, qu’on en soit victime ou témoin…

Quels sont les signes avant-coureurs, comment agir avant qu’il ne soit trop tard ?

On entend beaucoup parler de « burn-out » depuis quelques années, c’est lorsque vous êtes épuisé, physiquement et mentalement.

Vous savez lorsque votre corps vous dit STOP !

  • Épuisement
  • Manque d’enthousiasme au travail
  • Performance réduite au travail
  • Inquiétude et anxiété
  • Troubles du sommeil
  • Symptômes physiques
  • Irritabilité et troubles de l’humeur

Sachez dire non. Prenez du temps pour vous, etc.

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1. Vous avez quelqu’un qui vous aime

2. Vous avez mangé aujourd’hui

3. Vous avez un toit au-dessus de votre tête

4. Vous avez des objectifs

5. Vous avez de l’eau propre

6. Vous avez une famille

7. Vous êtes capable de faire de l’exercice

8. Vous avez votre santé

9. Vous avez un travail

10. Vous vous êtes réveillé aujourd’hui.

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Extrait de l’hypnothérapeute américain Milton Érickson : 

 » La compréhension habituelle du phénomène est que l’hypnose peut être induite par des suggestions répétées de fatigue, de somnolence, de dormir. Lorsque les sujets donnent des signes évidents d’être endormi, ils sont prêts pour la procédure thérapeutique.

En fait, ces sujets sont effectivement dans une forme de transe, mais la réalité est qu’il s’agit d’un type de transe ne permettant qu’un usage très limité de la suggestion hypnotique.

L’utilisation de l’hypnose dans une visée thérapeutique requiert, pour des résultats efficaces, un entraînement étalé sur plusieurs heures.

-> Dans cette procédure d’entraînement, les sujets peuvent être hypnotisés, réveillés, ré-hypnotisés, et réveillés de nouveaux, avec chaque entrée et sortie de transe leur permettant d’apprendre petit à petit à reprendre le contrôle sur leurs facultés mentales ainsi que sur une organisation des réponses qui augmentent le degré de dissociation entre la conscience et le subconscient, ce qui a pour conséquence de créer de facto une personnalité hypnotique dissociée. »

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Hypnosis in Psychiatry, Erickson – 1939

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C‘est un trouble de la relation parent-enfant.

Après la séparation, certains parents entrent dans un cercle de haine, dénigrant systématiquement leur ex-conjoint. Cette attitude porte un nom : le syndrome d’aliénation parentale.

C’est la manipulation psychique qu’un parent exerce, parfois sans en avoir conscience, sur son enfant.

Le dénigrement de l’autre parent se fait souvent progressivement.

Cela commence par de petites choses : on ne donne pas un carnet de santé, on refuse de passer le téléphone à l’enfant quand l’ex-conjoint appelle, on prévoit des activités extra-scolaires sur le temps qui lui est imparti. Cela se termine par un rejet complet et, la plupart du temps, injustifié du parent aliéné par l’enfant, sans aucun rapport avec la qualité de leur relation jusque-là.

Le comportement du parent aliénant se révèle dramatique pour la construction psychique de l’enfant.

L’enfant victime d’aliénation parentale a un raisonnement totalement manichéen. Un parent ne présente plus que des défauts, l’autre, que des qualités. L’enfant ne retrouve même plus un seul bon souvenir avec le parent rejeté…

Selon le pédopsychiatre Alan Gardner, inventeur de la formule « syndrome d’aliénation parentale », il existe plusieurs caractéristiques à cette aliénation parentale :

  • Une campagne ciblée de dénigrement d’un parent envers l’autre
  • Un soutien indéfectible de l’enfant au parent dénigrant
  • Une affirmation forte de l’enfant que cette prise de partie vient de lui, et de lui seul
  • La répétition de phrases dites par le parent dénigrant
  • L’arrêt des contacts avec le parent dénigré et / ou toute sa branche familiale.

Il faut dire et répéter que c’est une véritable maltraitance infligée aux enfants.

Ces derniers sont à la fois victimes et instruments d’une vengeance qui les dépasse.

Pris dans un conflit de loyauté, ils se voient contraints de choisir entre leur père et leur mère.

Une décision qu’un enfant n’a pas à prendre!

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-> La regarder en face.

L’accepter.

Et rentrer dedans.

Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré.
La porte de sortie est la porte d’entrée.

Mr Ramesh est plein de bon sens.

Il nous enseigne avec ses mots à lui les vertus de la curiosité au service de l’acceptation, ici appliquée à la peur.

Et aussi, l’importance accordée aux sensations corporelles ; regardez comme il bouge !

Regardez la vidéo ci-dessous, et découvrez comment apprivoiser votre peur :

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Un bonheur prend vie,

juste en fermant vos yeux !

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  • En septembre 2021, Daily Mail Australia a révélé que M. Albanese avait perdu 15 kg
  • Le dirigeant travailliste a déclaré qu’il avait maintenant perdu 18 kg depuis qu’il avait supprimé les glucides (sucres) et l’alcool
  • Jeudi, il a révélé qu’il avait atteint son objectif de descendre à 80 kg !

Anthony Albanese a perdu encore plus de poids (avant les élections fédérales imminentes) après avoir supprimé les glucides de son alimentation et réduit sa consommation d’alcool .

En septembre 2020, Daily Mail Australia a révélé que M. Albanese avait perdu 15 kg – et depuis, il a perdu 3 kg supplémentaires.

Le dirigeant travailliste pèse désormais moins de 80 kg, ce qui était l’objectif qu’il s’était fixé lorsqu’il a commencé sa quête de remise en forme.

Anthony Albanese a perdu 18 kg depuis qu’il a coupé les glucides et réduit sa consommation d’alcool il y a un peu plus d’un an.

Parlant de sa forme physique sur la chaine nationale vendredi, M. Albanese a déclaré qu’il avait coupé l’alcool après un grave accident de voiture l’année dernière. Sa Toyota a été percutée par un Range Rover et il a été transporté d’urgence à l’hôpital pour des radiographies, mais a échappé à de graves blessures.

« En janvier de l’année dernière, j’ai vécu une expérience de mort imminente dans la voiture », a déclaré M. Albanese. « J’ai eu un accident de voiture, et cela vous oblige vraiment à vous asseoir et à réfléchir. Je prenais des analgésiques assez lourds, donc je ne devais pas boire d’alcool. Combien de temps je pourrais tenir ? Cela fait déjà cinq mois. »

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, covid, peur, tabac, obésité, souffrance, stress, burn out, cétogène, formation, téléséance, téléconsultation,  (2)Le dirigeant travailliste est photographié en avril 2020 avant de décider de perdre du poids. Son personnel se réfère affectueusement à cette période de sa vie comme «jolly Anthony» en référence à son physique obèse.

M. Albanese a décidé qu’il voulait mincir en 2020 en préparation de la marche des Trois Caps, une randonnée de trois jours et 48 km dans le sud-est de la Tasmanie , qu’il a achevée en janvier.

« J’allais faire une promenade à la fin de l’année dernière, la marche des Trois Caps en Tasmanie, j’ai donc décidé de me préparer pour cela et aussi de me préparer pour la campagne », a déclaré M. Albanese au Daily Mail Australia.

Il a poursuivi son alimentation cétogène et son programme d’exercices après avoir terminé la marche.

« Depuis lors, je fais les choses avec modération et fais attention à ce que je mange et fais la bonne quantité d’exercice« , a-t-il déclaré.

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, obésité, tabac, phobie, souffrance, stress, cétogène, PNL, formation, téléséance, téléconsultationUn M. Albanese aminci (à droite) est photographié au stade de foot des Newtown Jets en juin 2021 après sa perte de poids spectaculaire

Le leader travailliste a largement supprimé les glucides et les en-cas malsains. Il prend des œufs au lieu de céréales pour le petit-déjeuner, une salade pour le déjeuner et de la viande et deux légumes pour le dîner au lieu de pâtes ou de pommes de terre.

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, cétogène, obésité, tabac, phobie, stress, burn out, PNL, formation, téléséance, téléconsultationSur la photo: son repas un soir à Canberra en août

M. Albanese, qui aime le vin rouge et la bière artisanale, a déclaré que le changement le plus spectaculaire qu’il avait fait était d’abandonner complètement l’alcool au cours des  trois premiers mois de cette année. 

« Je suis resté sans alcool pendant trois mois et j’ai réduit ma consommation de glucides – pommes de terre, pain, pâtes, et j’ai également augmenté mon exercice. »

Le leader travailliste boit à nouveau mais consomme beaucoup moins d’alcool qu’avant.

« Je ne bois pas pendant la semaine et je bois du vin le week-end et de la bière occasionnellement », a-t-il déclaré.

Auparavant, M. Albanese mangeait des céréales au petit-déjeuner et des pâtes et des pommes de terre au déjeuner et au dîner – mais maintenant, il a abandonné les glucides lents et rapides.

« Maintenant, je mange des œufs au petit-déjeuner plutôt que des céréales et je mange généralement de la viande et quelques légumes pour le dîner« , a-t-il déclaré.

A 59 ans, il a également arrêté de grignoter des aliments gras et sucrés entre les repas.

« Je vais prendre une salade pour le déjeuner et couper les chips et les biscuits et essayer de manger sainement entre les repas également », a-t-il déclaré.

En plus d’améliorer son alimentation, M. Albanese fait maintenant de l’exercice plus régulièrement que l’année dernière.

« J’ai un tapis roulant au bureau de Canberra, mais je promène aussi mon chien et je fais de plus longues promenades qu’auparavant et j’essaie de jouer au tennis quand je le peux », a-t-il déclaré.

« Le tennis est mon exercice principal, mon sport principal, et j’essaie de jouer deux fois par semaine. »

Le leader travailliste, qui représente Grayndler dans le centre-ouest de Sydney, fait également des balades à vélo dans la ville.

M. Albanese a déclaré que depuis sa perte de poids, il dormait mieux et se sentait généralement plus en forme mentalement.

« Nous travaillons de longues heures et si vous êtes en bonne forme physique, je pense que cela aide également votre capacité mentale », a-t-il déclaré.

Résumé : ses 4 secrets pour perdre 15 kg

Alimentation : Le leader travailliste a largement supprimé les glucides et les collations malsaines. Il a des œufs au lieu de céréales pour le petit-déjeuner, une salade pour le déjeuner et de la viande et deux légumes pour le dîner au lieu de pâtes ou de pommes de terre.

Boisson : M. Albanese a coupé l’alcool pendant trois mois et ne boit plus que le week-end au lieu de la semaine.

Exercice : L’homme de 59 ans a installé un tapis roulant dans son bureau, fait de longues promenades avec son chien et joue au tennis deux fois par semaine. Il fait aussi du vélo

Sommeil : M. Albanese dit qu’il dort mieux et qu’il est en meilleure forme mentale grâce à sa perte de poids

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Douleur intense, partenaires impossibles à oublier…

10 ou 20 ans après, ces ruptures dont certains ne se remettent pas.

La séparation amoureuse est un deuil, dont il faut respecter les étapes pour s’en remettre : l’accepter, faire sienne la colère, la dépasser.

Mais certains ne cicatrisent jamais totalement de ces déceptions sentimentales.

C’était il y a 10 ans, lors d’une soirée printanière d’avril 2012. Myriam et son mari s’apprêtaient pour une soirée en amoureux.

« Ma mère, qui vivait dans le studio mitoyen, gardait notre fils, se souvient l’informaticienne de 47 ans. On avait une vie de rêve, on sortait quand on voulait grâce à ce baby-sitting à domicile et aux moyens financiers dus à une récente promotion de mon mari ». Mais quand Myriam sort de son dressing, elle découvre son conjoint depuis huit ans fébrile, une bouteille de whisky à moitié vide devant lui. « Il explose, dit qu’il ne peut plus rester prisonnier d’une mascarade, qu’il ne m’aime plus, qu’il ne veut plus de cette vie et part en claquant la porte. »

Pendant une semaine, leur appartement résonne d’un silence assourdissant. Son mari disparaît, ne répond à aucun appel ni sms. Myriam et leur fils sont désemparés. « Comme si ce traumatisme de la rupture ne suffisait pas, mon ex s’est ensuite transformé : il ne voulait pas endosser le mauvais rôle et cherchait à tout prix à me faire passer pour une mauvaise mère », raconte-t-elle. Quand elle part à Nice chez des amis avec son fils pour se ressourcer, il porte plainte pour enlèvement d’enfant. Quand elle fait changer les serrures de leur appartement pour qu’il cesse d’aller et venir à toute heure, il attaque la porte à grands coups de pieds.

Aujourd’hui, elle a refait sa vie. « Mais je ne suis pas amoureuse. Pour dire je t’aime, il faut faire confiance et se faire confiance. Moi, j’ai perdu toute confiance dans mon radar interne, mon jugement », confie-t-elle. Certaines ruptures laissent leurs cicatrices, même invisibles, et s’inscrivent dans les corps et les esprits. Dix ans plus tard, des questions obsèdent encore Myriam. Elle sait qu’elle ne pourra pas avancer tant qu’elle n’y aura pas répondu.

Les conséquences d’une séparation dépendent, notamment, de l’intensité de la relation. Une séparation se vit comme un deuil, avec les mêmes étapes.

Certaines personnes vont mobiliser leur capacité à se réinvestir, leur résilience, et la rupture laissera une trace plus ou moins tangible, mais sans forcément les handicaper.

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, deuil, phobie, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation,avis, témoignageD’autres ne s’en remettent jamais totalement. Si la séparation est subie, comme pour Myriam, il y a forcément une baisse d’estime de soi, une dévalorisation. La personne doute, se remet en question, et peut alors mettre en place des mécanismes de défense pour ne pas se réinvestir et souffrir autant.

Sophie a le même âge que Myriam. Elles ne se connaissent pas, mais ont en commun d’être prisonnière de leur rupture. « C’est pourtant moi qui ai quitté Marc, il y a vingt ans déjà, précise Sophie. Je suis partie car je n’éprouvais plus de sentiments, nous étions devenus les meilleurs amis du monde, mais plus de désir, plus de passion ». Le problème depuis, c’est qu’aucun des hommes rencontrés n’est Marc. « À la fin, le constat est toujours le même : pas assorti, pas en phase. Je pense que je l’ai rencontré trop tôt, j’avais 20 ans à peine. Peut-être que si nous avions été plus âgés, on aurait su ne pas laisser l’érosion saper les sentiments. »

Tor Wager, directeur du laboratoire de neurosciences cognitives et affectives de l’université de Dartmouth, aux États-Unis, a scruté le cerveau des amoureux au moment de la séparation. Ses recherches ont prouvé que la rupture amoureuse provoque les mêmes effets qu’un sevrage brutal chez un toxicomane. Une douleur intense, presque physique. « Nous avons montré que, même si les zones du cerveau réagissant à la souffrance physique et à la rupture sentimentale sont distinctes, la façon dont elles activent la douleur est similaire », décrit-il.

En clair, la souffrance sentimentale est à comprendre au sens littéral. Et comme pour toute autre blessure, le rétablissement demande du temps, de la patience et l’aide d’un psy expérimenté.

L’ombre de cet amour déçu planera toujours au-dessus de certains, et sera comparable à un fruit défendu.

Cinq ans après s’être séparée de Franck, Diane s’est bâtie une famille. Elle a épousé un autre homme, qu’elle aime. « J’ai refait ma vie, mais Franck restera toujours dans un coin de ma tête », assure-t-elle. Après des mois sans croiser son ex, il lui suffit de le rencontrer au détour d’une soirée pour que, le temps d’une seconde, l’idée qu’elle se trouve peut-être là face à l’homme de sa vie, l’ébranle.

Aussitôt pourtant, sa raison lui souffle l’inverse. Leurs aspirations différaient trop et surtout, son mari surpasse son ex, en tout point. « J’ai accepté que Franck et notre rupture restent un morceau de moi et pas seulement de mon passé. Nous sommes la somme de nos expériences vécues », lance-t-elle. Son cœur brisé il y a cinq ans, Diane assure en avoir recollé les morceaux. « Un peu comme avec un Kintsugi, vous connaissez ?, interroge-t-elle. C’est une technique japonaise de réparation de porcelaines qui consiste à sublimer les fêlures avec de la poudre d’or, plutôt qu’à les masquer. »

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Traduction :

Avez-vous essayé d’établir une priorité de vos tâches

(du jour, de la semaine, du mois)

?

1 ) Écrire les tâches à un seul endroit

2 ) Avoir le réflexe d’écrire ses tâches à tout moment

3 ) Travailler quotidiennement à partir de la liste

4 ) Planifier la réalisation de ses tâches

5 ) Limiter le nombre de tâches à réaliser par jour

6 ) Faire des revues régulières.

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Traduction : découpez vos objectifs en petites étapes
Bien définir votre objectif
  1. Formuler votre objectif de façon positive et précise, qui dépend de vous
  2. Préciser clairement votre « pourquoi »
  3. Veiller à ce que votre objectif soit ambitieux et réaliste
  4. Intégrer un indicateur de mesure
  5. Vous fixer une date limite
  6. Prioriser un objectif et l’écrire.
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Les vacances sont le moment idéal pour penser à votre reconversion professionnelle.

Plus détendu, dans un environnement dépaysant, vous êtes loin de la routine, et des tracas quotidiens. Vous ne pensez plus “réunion de 9h – sandwich crudités devant l’ordi – ligne de métro bondée – pressing à aller récupérer avant 18h30”, et ça fait un bien fou.

Au contraire, vous vous surprenez à rêver d’ouvrir un restaurant qui ne ferait que des produits du terroir, ou de passer ce diplôme de professeur de gym suédoise, et quand votre voisine de serviette de plage vous parle de sa boutique de vêtements pour enfants, vous sentez bien ces petits papillons qui s’agitent dans votre ventre…

Reposé, vous vous sentez prêt à tout oser, et à ce moment-là vous pensez que rien ne va vous résister. Mais voilà, vous commencez déjà à vous dire que dès la rentrée, ces beaux projets vont retomber tel un château de sable au premier coup de vent et un sentiment d’« à quoi bon ?!” pointe le bout de son nez.

En réalité, en vacances, vous adoptez 3 habitudes, qui, si vous les conservez à la rentrée, vous aideront dans votre reconversion.

1/ Vous vous écoutez, et vous avez raison !

Les vacances sont une invitation à se reconnecter à soi. Plus souples sur les horaires, sur l’organisation, nous nous autorisons plus de choses : des siestes quand l’envie nous prend, un déjeuner à 15h quand la faim se fait sentir et pas avant… Certains pourraient appeler cela du laisser-aller, nous on préfère le mot “ lâcher-prise”.

A la rentrée, on ne parle pas de vivre en horaires décalés, ni de piquer un petit roupillon juste après le déjeuner avec les collègues (quoique… les bénéfices de la sieste sont nombreux et prouvés !), mais plutôt de ne pas perdre cette connexion à soi. Au quotidien, notre corps est bien souvent mis en sourdine, car nous n’avons pas le temps de traiter les messages qu’il nous envoie, ou bien nous ne savons pas comment faire (voire les deux).

L’écouter, c’est accepter de naviguer autrement que guidé(e) par son mental. Dans des moments d’hésitation (“Je me lance ou pas ?”), notre corps peut nous aider à décider, et surtout, il est notre meilleure boussole pour nous indiquer la direction à suivre pour nous sentir aligné avec nous-même.

Le ventre noué au moment de vous rendre à une réunion, des papillons d’excitation quand vous ouvrez ce livre du CAP Pâtisserie pour les nuls… tous ces signaux que votre corps vous envoie sont importants : votre intuition et/ou votre inconscient essaie de vous parler, ne le laissez pas sans écoute !

Comme il est facile de perdre cette connexion à vous, n’hésitez pas à mettre en oeuvre des exercices de respiration, comme par exemple, celui de la cohérence cardiaque. Une technique bien connue qui consiste à inspirer sur 5 secondes, expirer sur 5 secondes, le tout pendant 5 minutes. Ou faire 20 minutes d’auto-hypnose.

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2/ Vous avez l’esprit d’aventure, et ça vous réussit !

Pendant les vacances, avec le beau temps, la fatigue qui s’efface petit à petit, on se sent bien, on prend du temps pour soi, on est plus à même de sortir un peu de sa zone de confort. On s’autorise des « minis frissons », on joue avec ses limites. La preuve : hier, vous avez décidé de changer de café pour votre pause post marché et vous avez acheté un livre pour fabriquer votre table de chevet seul … Continuez ainsi !

A la rentrée… ne changez rien en changeant tout (ou presque) ! Continuez de faire des mini-pas de côté.

Vous avez un objectif en tête ? Programmez dès maintenant des moments dédiés à sa réalisation pour les prochaines semaines, voire les prochains mois : chaque semaine, accordez trente minutes à votre projet en allant chercher l’inspiration ailleurs.

Aller à une exposition sur cet artiste qui vous plaît, acheter ce hors-série de magazine spécialisé, participer à un atelier de yoga, écouter l’interview de cet entrepreneur inspirant… ce sont les petites actions et les petits pas qui mènent à des reconversions osées et réussies !

3/ Pas besoin de tout chambouler, pensez aux temps morts de votre semaine

Dans les transports, dans la salle d’attente du dentiste, dans la file d’attente du supermarché… tous ces moments que vous utilisiez pour ruminer ou regarder des vidéos qui sont (parfois, il faut l’avouer) sans intérêt, ont maintenant une nouvelle utilité.

Pour vous motiver (et vous y tenir), plusieurs techniques existent : en parler autour de vous et vous trouver un coach que vous tiendrez informé de vos avancées, bloquer des plages précises dans votre agenda, et n’y déroger qu’en cas d’extrême urgence, télécharger une application de suivi des habitudes…

Vous n’aurez plus d’excuse pour ne pas suivre vos envies !

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Je vous donne un exemple sur l’hôpital en France, que les réformes successives ont massacré en vingt ans.

Bien avant le COVID, l’effondrement était déjà prévisible.

Pourquoi ?

Quand vous avez des dysfonctionnements majeurs dans une organisation, celle-ci ne reste pas inerte : petit à petit, les meilleurs collaborateurs s’en vont.

Soit ils partent en retraite prématurément, soit ils se mettent à leur compte, soit ils changent de job, soit ils font un burnout.

Par conséquent, les difficultés se reportent sur un plus petit nombre de personnes, ce qui accroît encore la pression sur ceux qui ont à coeur de bien faire leur travail, ne comptent pas leur heure, leur dévouement.

Et on boucle : les meilleurs s’en vont (de manière volontaire ou involontaire avec un burnout), et les restants souffrent encore plus. Ce qui génère de nouveaux départs et burnouts.

Une fois la spirale enclenchée, bon courage pour l’inverser !

C’était déjà à l’oeuvre avant le COVID, ça s’est accéléré.

Et c’était parfaitement prévisible en écoutant ceux qui travaillent dans les hôpitaux.

Au passage, le même phénomène est à l’oeuvre (mais dans une moindre mesure et pour des raisons différentes) à l’éducation nationale, et on parle de plus en plus de pénurie de profs…

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Il existe une charge émotionnelle qui, comme la fameuse charge mentale, peut conduire au burn-out.

Pour vous en prémunir, apprenez à identifier les cinq signaux d’alerte suivants :

1 – Reconnaîssez votre charge affective

La charge émotionnelle peut survenir à différents moments de votre vie.

Et naître d’une succession de contrariétés, de relations compliquées (emprise, manipulation, dépendance), de pressions (extérieures ou de notre fait), de croyances accumulées, d’épreuves récurrentes. Elle peut aussi être la conséquence d’un choc émotionnel violent (licenciement, séparation, deuil).

Comme la fameuse charge mentale, lorsqu’elle dure depuis trop longtemps et/ou lorsqu’elle est trop lourde, elle génère de l’épuisement : le burn-out émotionnel.

2 – Prenez au sérieux “la goutte d’eau”

Celle qui fait déborder le vase : la vexation, la déception, l’exigence, l’échec… de trop !

Comme l’organisme rejette en vomissant l’excès de nourriture ou une nourriture avariée, votre « organisme psychoaffectif » rejette l’événement en excès qui risquerait de vous rendre malades, de vous mettre K.-O. Trop souvent, vous rationaliez les faits en les relativisant, les minimisant, en vous rendant responsables.

Cela pour fuir un conflit, ne pas risquer une sanction, ne pas mettre en péril une situation ou une relation.

C’est un tort, car cette « goutte » est un puissant signal d’alarme qui vous dit que vous êtes en danger.

Elle exige de vous que vous analysiez ce qui a permis que ce « trop » arrive (causes intérieures, causes extérieures) et vous commande de réfléchir aux moyens (à court, moyen et long terme) qui vous éviteraient de porter à nouveau votre charge trop lourde.

3 – Identifiez votre sidération affective

Elle désigne l’état psychique de la personne qui a subi un choc affectif : rejet, exclusion, humiliation, trahison, rupture, deuil…

Son impact diffère d’une personne à l’autre, selon son histoire et sa sensibilité.

La reconnaître, la nommer, avoir conscience du choc et de ses conséquences vous permet de prendre le temps de récupérer, de prendre soin de vous, au lieu de poursuivre votre chemin comme si de rien n’était – en alourdissant votre charge affective par le déni, la culpabilité ou la honte.

4 – Adoptez les bonnes habitudes

-> La première est d’observer l’état dans lequel vous vous trouvez et d’évaluer votre état de saturation (charge agréable, facile à supporter, moyenne, difficile à supporter, saturation intolérable).

-> La deuxième consiste à repérer les blocages et les croyances qui vous empêchent de changer de mode, d’être en relation, de travailler ou de concevoir la vie.

->La troisième : trouver vos limites (qu’est-ce qui peut vous empêcher de vous épuiser ou de vous sacrifier ?).

-> La quatrième : chercher comment réduire votre mal-être, notamment par des pratiques psychocorporelles (Vittoz, sophrologie, pleine conscience) et surtout l’auto-hypnose (qui vous évitera aussi le déni) qui vous remettent en contact avec votre corps et vos sensations.

Cette reconnexion vous permet d’être plus à l’écoute des messages de trop-plein que vous envoient votre corps et votre psychisme, donc de mieux prendre soin de vous-mêmes.

-> Enfin, la cinquième habitude consiste à pratiquer le plus souvent possible l’« ici et maintenant » pour être en contact direct avec votre ressenti physique et émotionnel.

5 – Trouvez l’équilibre, votre harmonie

Le rythme juste, le bon tempo : corps, esprit et cœur doivent vibrer à l’unisson.

Au corps, le sommeil, l’activité sportive, artistique.

À l’esprit, la méditation, l’attention, le rêve (qui permet de comprendre des aspects de notre vie remontant de l’inconscient), l’auto-hypnose surtout (pour vider les émotions refoulées) et aussi l’humour, qui permet de vous libérer de ce qui vous pèse.

Au cœur, l’amour de soi, mais aussi l’amour respectueux et réciproque de l’autre.

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Comment dynamiser (fructifier) votre vie professionnelle, et personnelle, grâce à la PNL ?

Qu’est-ce que la PNL peut concrètement vous apporter dans votre quotidien ?

Vous avez envie de retrouver du sens dans votre quotidien, qu’il soit personnel ou professionnel ? Vous souhaitez développer votre écoute ? Vous souhaitez potentialiser vos ressources ?

Vous souhaitez apprendre à explorer d’autres manières d’envisager le monde que le vôtre ? Vous souhaitez mieux définir vos objectifs et les atteindre ?

Vous êtes curieux, vous avez envie de mieux communiquer, de mieux vous connaître, de mieux connaître l’autre, de faire des choix cohérents avec vos valeurs, de trouver du sens à vos actions ?

Alors venez découvrir dans une séance ce que la Programmation Neuro-Linguistique (PNL) vous apportera dans votre vie personnelle et professionnelle.

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Manger sain, éviter le sucre, perdre du poids, retrouver la forme, abaisser la glycémie : quels que soient vos objectifs, l’alimentation cétogène ou LCHF (low carb high fat) est une option judicieuse.

Mais suivre cette alimentation pauvre en glucides, riche en bonnes graisses n’est pas si simple.

C’est pourquoi Le Grand Livre de l’alimentation cétogène, écrit par Ulrich et Nelly, les deux pratiquants français les plus emblématiques, vous donne toutes les clés, les astuces, les conseils, les recettes pour adopter une alimentation cétogène comme un vrai mode de vie sain et durable.

Suivez le guide et ressentez le plaisir de voir les kilos fondre sans stress, sans fringales ni baisse d’énergie.

Dans ce livre, vous découvrirez :

  • + de 150 recettes (toutes sans gluten) savoureuses et conviviales, concoctées par Nelly
  • Un point complet sur les fondamentaux de l’alimentation pauvre en glucides et les conseils pour vivre céto
  • Comment réorganiser sa cuisine, planifier ses courses et repas
  • Les aliments autorisés, les produits  » chouchous  » et ceux qui sont à oublier
  • Le programme  » 3-2-1, c’est parti  » personnalisé en fonction de votre objectif : minceur, performance sportive ou santé

Régalez-vous avec des pâtes à tarte, sauces salées et sucrées, pains pauvres en glucides…

Réalisez les versions LCHF des recettes de nos régions : blanquette de la mer, fi let mignon de porc au maroilles, tarte fraise et pistache, bûche de Noël…

Mangez US : hamburger, potatoes, carrot cake, donuts… Sans oublier les recettes Viva Italia : asperges alla parmigiana, chou kale à la carbonara, tiramisu…

En plus de ses effets sur le poids, l’alimentation cétogène est un régime thérapeutique largement utilisé pour traiter l’épilepsie, le diabète, le cancer, les migraines et plus récemment les maladies neurodégénératives telles qu’Alzheimer ou Parkinson.

Bon appétit !

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Rappel : la durée moyenne de l’arrêt maladie pour un burn-out est de 2 ans.

2 ans !

Si vous faites une psychothérapie, la durée moyenne de l’arrêt est divisé par 2 ou 3.

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, tabac, phobie, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation,avis, témoignage (2)

Alors si vous sentez ces 7 premiers signes (ci-dessous), consultez.

1- Épuisement

Un état de fatigue constant non soulagé par le repos peut se traduire rapidement par un épuisement mental et émotionnel. Si vous manquez d’énergie, vous vous sentirez plus facilement débordé et surchargé. En cas de surcharge de travail, il est difficile de se reposer et de récupérer des forces.

2 – Manque d’enthousiasme au travail

Le stress et la frustration peuvent entraîner une négativité et un état d’esprit cynique vis-à-vis du travail. Un cercle vicieux se crée. Vous manquez d’enthousiasme et prenez vos distances sur le plan émotionnel, puis vous vous levez chaque matin sans envie d’aller travailler. Le manque de reconnaissance dans votre travail peut vous rendre encore plus vulnérable au burn out du fait d’une dévalorisation.

3 – Performance réduite au travail

Vous avez du mal à vous concentrer, vous oubliez des choses et vous êtes moins efficace au travail. Vous trouvez difficile de mener à bien vos projets dans les délais imposés. Le burn out affecte la capacité des personnes à gérer leur stress. Ainsi, plus vous êtes stressé, plus il est difficile de gérer les nouveaux facteurs de stress.

4 – Inquiétude et anxiété

Vous ressentez de l’anxiété et de l’inquiétude, notamment en ce qui concerne vos performances au travail. Vos inquiétudes peuvent se calmer lorsque vous rentrez chez vous mais reviennent instantanément en pensant à votre travail. Le burnout est associé au développement de troubles de l’humeur, de symptômes dépressifs et d’anxiété.

5 – Troubles du sommeil

Le stress affecte votre sommeil. Vous souffrez peut-être d’insomnies ou de difficultés à vous endormir, de réveils nocturnes ou précoces sans pouvoir vous rendormir.

6 – Symptômes physiques

Le stress chronique peut provoquer des symptômes physiques tels que des maux de tête (dus à la tension) et des migraines, des maux de dos, des problèmes de peau et autres douleurs d’ordre général.

7 – Irritabilité et troubles de l’humeur

Tout vous agace et vous êtes très souvent de mauvaise humeur sans raisons évidentes. Vos relations amicales et amoureuses peuvent devenir conflictuelles. Pour résumer, si votre quotidien est affecté par un ou plusieurs de ces symptômes, nous vous conseillons de consulter rapidement votre médecin traitant. Si le stress au travail commence à affecter votre vie privée, prenez-le comme un avertissement.

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Le burn out survient dans un contexte de stress professionnel chronique.

Il résulte d’un processus lent de dégradation du rapport de l’individu à son travail. Cela peut prendre des semaines, des mois, voire des années pour se remettre d’un burn out. Il faut donc détecter les symptômes potentiels le plus tôt possible, avant qu’ils ne deviennent chroniques. D’installation insidieuse et progressive, les manifestations du burn out sont hétérogènes et plus ou moins importantes.

Cela rend son diagnostic parfois difficile et il peut être confondu avec d’autres troubles psychiques ou maladies. Il existe cependant des signes fréquents permettant de détecter le burn out.

Votre santé mentale vaut plus que tout le reste.

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Dans le burn-out, toutes les dimensions de votre personne sont touchées, – profondément.

Y compris vos valeurs et vos croyances.

Traversez-vous un burn out professionnel ?

Avez-vous besoin de comprendre pour éviter la rechute ?

De trouver du soutien et la dynamique pour rebondir ?

-> le coaching thérapeutique est fait pour vous.

Pour vous reconstruire, afin de ne plus retomber dans les travers qui vous ont amené à :

« un épuisement physique, émotionnel et mental qui résulte d’un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel » (source site HAS)

Aujourd’hui grâce à l’hypnose profonde et d’autres approches qui ont fait leurs preuves, je vous aiderai à développer votre nouvelle légitimité et votre positionnement professionnel, en confiance.

Dans vos séances au cabinet ou en visio, nous travaillerons l’écoute de soi, et l’écoute du corps, la confiance envers vous-même, la conscience de vos limites et la possibilité de calmer votre mental. La hiérarchisation de vos valeurs et la satisfaction de vos besoins seront mes priorités.

Chaque séance est un moment d’accueil, d’écoute et d’évolution où je répondrai à vos attentes en vous proposant des séances totalement personnalisées.

L’objectif ? Que le burn-out ne revienne plus, et que vous deveniez votre première priorité 🙂

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