malaise


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Dr Patrice Schoendorff : Oui, sur le plan de la psychiatrie, la situation française est très préoccupante. Pour que les choses soient parlantes, avec le Dr Didier Charrassin, chef du pôle psychiatrie du Chablais, nous avons regardé les chiffres du secteur de Thonon les Bains, une zone qui va du Lac Léman jusqu’aux stations de ski de Morzine d’Avoriaz. Tous les indicateurs sont au rouge !

En 2020, nous enregistrons +12% de consultations psychiatriques extrahospitalières. Du jamais vu. A l’hôpital de Thonon, sur les deux derniers mois, en décembre et novembre, nous avons eu 30 hospitalisations ce qui est là aussi du jamais vu. Nos deux unités de 20 lits, qui ont par ailleurs en charge leurs patients chroniques, sont totalement saturées.

Est-ce un constat général ou une situation propre à cette région des Alpes ?

Je discute avec des collègues psychiatres du reste de la France, c’est partout pareil. Et comme la psychiatrie est le parent pauvre de la médecine française, cet afflux massif de nouveaux patients intervient alors que le secteur hospitalier dans ce domaine est déjà sinistré. A Thonon, sur 5 postes de psychiatres, deux sont vacants… L’hôpital doit appeler en urgence des intérimaires.

De quoi souffrent ces patients nouveaux que vous voyez apparaître ?

Pas seulement de « dépression » comme je l’entends dire à la télé. En fait, cela craque de partout. On assiste à une déstabilisation complète de tous les troubles psychiatriques. Que ce soient des phénomènes de décompensation de troubles de l’humeur, c’est-à-dire des dépressions, mais aussi des décompensations chez des personnes jusque-là stabilisées pour des troubles bipolaires par exemple. Autrement dit, l’explosion des troubles psychiatriques touche tous les secteurs.

En bout de chaine, on assiste aussi à une recrudescence des passages à l’acte, y compris violents. Même aux urgences psychiatriques à Thonon, on n’avait jamais vu cela. Il y a un nombre jamais vu de troubles du comportement sur la voie publique. Je sais aussi, même si le chiffre reste confidentiel, que le nombre de suicides sur la région lyonnaise est en très forte augmentation. Vraiment, la situation est très préoccupante.

Intervenez vous aussi en unité Covid ?

Bien sûr, nous sommes appelés en consultation psychiatrique dans des unités Covid où des patients sont hospitalisés. Paradoxalement, c’est le seul moment où je peux voir des patients non masqués. Le reste du temps, pour la première fois de ma vie de psychiatre, je parle à des interlocuteurs dont je ne vois pas le visage. Cela aussi c’est un problème. En unité Covid, certains sont hospitalisés sur de longues périodes et vivent des situations d’angoisse extrême. Certains perdent le sommeil. La plupart sont très affaiblis, très fatigués. C’est très lourd… Ils regardent la télé, sont souvent coupés de leurs proches, et au contact de soignants de plus en plus fatigués. Là encore, la situation psychologique de ces malades est de plus en plus préoccupante.

Avez-vous eu des recommandations nationales sur des traitements psychiatriques particuliers de malades Covid ?

Je souris. Non rien. Pas une seule recommandation. Pas un seul protocole. Chacun fait dans son coin avec les moyens du bord ! On fait comme on peut. On compose. C’est vrai, que l’on devrait se préoccuper d’un retour d’expérience…

Quelle est votre analyse de ce que nous vivons ?

Il est bien normal que la pandémie et le virus génèrent des peurs et des angoisses.

Mais je constate que ce sont aussi les mesures prises par le gouvernement qui génèrent à leur tour peurs et angoisses !

Le premier confinement de mars dernier s’est relativement bien passé. Il était alors plus facile de comprendre pourquoi des mesures étaient prises pour stopper la propagation. Mais le deuxième confinement est bien plus mal compris et bien plus mal vécu. Je sens mes patients beaucoup plus angoissés. Ils ont du mal à comprendre le couvre-feu de 18h par exemple et tous les changements qui interviennent, un jour 20h, un jour 18h, sans que l’on sache trop pourquoi. Tout cela, sans parler des discours successifs du gouvernement sur les vaccins, contribue à angoisser davantage les gens. C’est déstabilisant de ne pas comprendre.

Et puis avec le deuxième confinement, les mesures ont touché toutes les sphères, familiales ou professionnelles. Pour des gens vivants seuls, tout cela est encore plus difficile. Or le gouvernement ne semble pas tenir compte de ces difficultés d’ordre psychologiques. Le discours n’est qu’un discours épidémiologique sur la vitesse de propagation du virus… Rien ou presque sur la dimension psy.

Il n’y a pas de psychiatre dans le conseil scientifique…

Non seulement il n’y en a pas, mais j’observe avec beaucoup d’autres, que toutes les mesures qui sont prises et le discours qui va avec, ne semblent pas venir de gens de terrain. Pour faire de la médecine, il faut être au contact de malades sur le terrain, or j’ai l’impression que la réponse scientifique actuelle se limite à des analyses de « l’arrière » du front. La dimension psychiatrique n’est jamais mise en avant et me semble insuffisamment prise compte.

C’est-à-dire ?

La distanciation sociale, en soit, est une hérésie. L’être humain ne peut s’épanouir qu’au contact de l’autre. En organisant une distanciation sociale, aussi froidement que ce qui est fait, on court le risque d’une dislocation sociale. Autre exemple, j’ai lu aussi que pour décider du couvre feu à 18h, le CNRS avait réalisé un modèle scientifique pour aboutir à une limitation maximale des interactions. Mais d’un point de vue psychiatrique, cela aussi c’est une abomination.

En même temps que de telles mesures sont mises en place, dont il faudrait percevoir les dangers psychiatriques, il faudrait penser des accompagnements… Cela parait évident.

Vous dénoncez un déficit d’explication, doublé d’une crise de confiance ?

Le déficit d’explication est stupéfiant. Et la crise de confiance, nous la mesurons en observant nos indicateurs psychiatriques au rouge. Depuis des mois, je suis choqué que personne au sein du conseil scientifique ne porte cette dimension, en tout cas que le discours du gouvernement soit si creux, si sec, si froid.

Comment voyez vous évoluer les choses ?

On va vers une casse psychologique et psychiatrique, très très importante. Il y aura un avant et un après. Les gens sont traumatisés. A tous les niveaux.

Dans les Ehpad, par exemple, on sait que des personnes âgées sont mortes de phénomènes de glissement et d’angoisse. D’autres sont traumatisés d’avoir dû enterrer un parent de façon bâclée. Ce sont des petits exemples entre mille. Il y a une urgence absolue à prendre en compte la dimension psychologique de la crise actuelle. Nous sommes de très nombreux praticiens, en France, à ressentir cette urgence.

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Contrairement à certaines idées reçues, les expériences du printemps dernier et de novembre ne sont pas forcément des atouts pour mieux aborder ce nouveau confinement.

Au contraire !

Ceux qui ont souffert ces deux premères fois vont vivre encore plus durement l’expérience la troisième fois.

Le nouveau confinement qui s’annonce, ses conséquences sur le plan psychologique sont déjà redoutées et malheureusement prévisibles. Car ce que d’aucuns pensent être un atout, à savoir le fait d’être déjà passé par là en 2020, ne l’est pas forcément. Voire pas du tout.

Les personnes qui ont mal vécu le premier confinement ont un souvenir douloureux associé à un environnement. Les replonger dans des circonstances identiques ou semblables à celles de l’année dernière va réactiver chez elles les mêmes émotions.

Résumons : l’on repart de là où on était resté. Pas d’une situation nouvelle.

A en croire les spécialistes, plusieurs paramètres liés au contexte de ce nouveau confinement sont défavorables à la bonne santé psychique de certains, indépendamment de leur expérience précédente. A commencer par la saison.

La baisse de luminosité hivernale est propice, en temps normal déjà, aux dépressions saisonnières. Autre paramètre : l’adhésion aux mesures du gouvernement. Au printemps dernier, il y a avait une grande peur assez générale. On ne connaissait rien ou très peu de ce virus. Donc, une majorité de personnes adhérait aux mesures, à commencer par le confinement. La population se sentait globalement bien informée. Or, le fait que la France se reconfine peut être assimilé à un échec des mesures prises jusque-là et provoquer une adhésion plus faible.

Pour preuve, l’annonce du printemps 2020 n’avait donné lieu à aucune manifestation, contrairement à celle-ci. Moins d’humour et d’entraide ? Autre élément non-négligeable, l’effet de surprise. Annoncer un jour prochain, une annonce applicable dès le lendemain soir, à l’instar de celle du mois de mars, n’est pas de meilleur augure.

Car quand une annonce tombe de façon verticale et soudaine, ça crée un effet de sidération, alors que ce qui est important, pour qu’une décision soit acceptée, c’est qu’elle soit décidée en concertation, que la population y soit préparée.

Le sentiment de maitrise limite le stress. A la veille de l’annonce d’un durcissement des mesures, et alors que ce troisième reconfinement est pressenti, le neuropsychiatre Boris Cyrulnik se dit déjà inquiet pour notre « disponibilité » et notre « capacité » à l’accepter. Il présageait ainsi « des dépressions et des troubles psychiques« .

Lors du premier confinement, détaillait-il alors pour France Bleu, « on avait des réactions de défense très positives : l’humour et l’entraide. Les gens serraient les dents et souriaient en attendant la fin du confinement ».

Mais aujourd’hui ?

« On ne voit aucune réaction d’humour. Au contraire, on voit des réactions d’agressivité apparaître« . Il y a de quoi, poursuit le spécialiste de la résilience : « L’isolement est la pire des agressions. Un isolement sensoriel est une altération du cerveau. On voit que le circuit de la mémoire et de l’émotion s’atrophient et, dans ce cas, c’est une grave altération. »

L’esprit humain a de la ressource, mais il a aussi ses limites : l’on peut déclencher un processus de résilience à condition que ça ne dure pas trop longtemps.

Relevons aussi le caractère exceptionnel que de vait revêtir le premier confinement. Ainsi, s’il a pu être vécu péniblement, il a aussi été propice à la réinvention. Cette fois, l’effet de surprise évacué, il craint que les confinés n’en voient que les aspects négatifs.

Même inquiétude pour le psychologue belge Olivier Luminet, qui pointe également des risques plus élevés qu’au printemps et l’automne 2020. « La population a déjà perdu beaucoup de son énergie. Beaucoup sont entraînés dans cette troisième vague à venir sans avoir pu recharger leurs batteries« , explique-t-il à L’Echo, soulignant que « les gens sont beaucoup moins armés pour faire face, il y a un réel danger d’accumulation. »

Comment, alors, aborder le mois à venir dans les conditions les moins mauvaises possibles ?

Malgré les difficultés précitées, Nicolas Franck invite tout un chacun à « s’armer de courage » et surtout à « se fixer des objectifs ». Plus facile à dire qu’à faire ! Concrêtement, n’hésitez pas à vous faire aider par un psy ou un hypnothérapeute pour vous accompagner.

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Deuil, effroi, traumatisme individuel ou collectif…

Quels sont les effets du traumatisme psychique chez l’adulte ?

Quelles sont ses particularités ?

Quels dispositifs de soin proposer face à cette clinique de l’extrême ?

Cet ouvrage pluriel, écrit par plusieurs auteurs, a un chapitre intéressant sur les références historiques du traumatisme psychique.

Ainsi, en 1888, Hermann Oppenheim, neurologue allemand, utilise pour la première fois la définition de « névrose traumatique » pour expliquer les accidents de chemin de fer dont les victimes présentaient un tableau clinique caractérisé par des répétitions, des cauchemars et des réminiscences de la scène traumatique, ainsi que des manifestations de type anxieux ou encore des réactions de sursaut et d’hyper-réactivité à des stimuli évocateurs du traumatisme.

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatismePendant la même période en France, à la Salpêtrière, Jean-Martin Charcot fait les mêmes constats auprès de ses patients.

Mais il attribue les symptômes à des formes cliniques d’hystérie en se basant sur une notion de chaos nerveux qui prolonge le patient dans un état dissociatif, déconnecté de la réalité (Charcot, 1889).

Il constate une spécificité des symptômes qui surviennent après un choc psychique qui peut être défini comme “traumatique”, et qui provoque une dissociation de la conscience. Cette intuition pose les bases du lien « traumatisme-dissociation » des névroses, qui sera ensuite repris par Pierre Janet.

En continuant les études de Charcot sur l’hystérie, Janet développe une théorie selon laquelle une situation terrifiante peut rendre le sujet temporairement incapable de gérer ses schémas cognitifs (Janet, 1898). L’hystérie serait une maladie mentale qui porte à une division de personnalité par un mécanisme de défense contre le débordement psychique provoqué par un choc.

Janet identifie le traumatisme psychique comme principale cause de la dissociation, le choc subi provoquant une désagrégation psychique qui ne permet pas au sujet de garder un souvenir de l’expérience vécue dans son ensemble et de pouvoir l’intégrer à son histoire personnelle. La personne exposée à l’événement traumatique vient ébranler les croyances et les frontières préalablement établies et structurant l’existence. Le vécu lors de l’expérience traumatique est spécifique à chaque individu et s’exprime de façon différente bien au-delà de ce qui est perceptible.

L’expérience traumatique garde des impressions sensorielles partielles, des souvenirs cognitifs et des traces de mémoire qui s’expriment à travers des idées fixes de nature verbale ou motrice. Le processus de dissociation peut être ainsi décrit : un événement extrême provoque un choc, une émotion violente chez le sujet. Il ne peut pas y faire face, car l’événement est tellement inattendu par sa nature et sa temporalité qu’il n’a pas les éléments pour le coder et donc l’intégrer dans son histoire passée. La réaction sera celle d’une action dissociante qui, d’un côté amène à un rétrécissement du niveau conscient du sujet et en même temps, à un dédoublement de sa personnalité.

Malheureusement, c’est le trop fameux contemporain de Janet, Sigmund Freud, qui propose des théories du traumatisme psychique et un concept du trauma, donnant une lumière différente à la clinique et la compréhension de la névrose traumatique, mais uniquement à la lumière du dogme de la psychanalyse naissante…

Comme illustration de la technique de guérison proposée par la psychanalyse, voici un extrait du célèbre article de Rachel Rosenblum, Peut-on mourir de dire ? : « Le silence de l’analyste est intolérable. Il est signe, non d’une indifférence aux événements de ma vie, mais d’une dépréciation de ce que j’ai de plus intime. Fin de non-recevoir de mes dons, de ce qui sort de mon ventre, de ce que je produis : ma marchandise alors c’est de la merde ? Autant donc ne rien donner, ne rien dire ; au moins le silence est d’or. Mais ce silence lui aussi m’est intolérable. D’où la nécessité impérieuse d’entendre mes paroles reprises et prises… » (Rosenblum, 2000, p. 126)

En résumé, à travers 12 fiches, cet ouvrage interroge la clinique du traumatisme : les classifications psychiatriques, les traumatismes collectifs, l’impact du trauma intentionnel et non intentionnel, le contexte humanitaire.

Enfin sont abordées les multiples prises en charge : thérapie individuelle, de groupe, hypnose…

Cet ouvrage s’adresse à tous les professionnels ouverts d’esprit qui s’intéressent au traumatisme psychique, et à ses conséquences.

Source : Le traumatisme psychique chez l’adulte : 12 fiches pour comprendre, sous la direction MMes Dozio, LAroche-Joubert, Baudet, éditions In Press

Quel est le sens du travail ? Le vôtre ?

Vous êtes-vous déjà posé la question ?

Quelle est sa fonction dans la construction de soi ?

Malades du travail, addicts au « toujours plus », victimes de tâches vides de sens… le sentiment de mal-être au travail est en constante progression.

A l’heure du travail 2.0, du télétravail ou de « l’ubérisation »… la santé psychique au travail figure au 1e rang des questionnements contemporains sur ce qui nous construit et sur « ce qui fait sens » pour les individus et les collectifs de travail.

  1. Qu’entend-on par sens du travail ?
  2. Quelle est sa fonction dans la construction de la personne ?

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, stress, rpsEn 10 fiches, cet ouvrage clarifie les concepts clés : bien-être au travail, satisfaction professionnelle, souffrance, stress, burnout

Pourquoi la question de la santé psychique au travail est-elle devenue aussi centrale aujourd’hui ?

Comment comprendre que les difficultés du vécu quotidien du travail soient restées pendant si longtemps non dites ou reléguées à la sphère privée ?

Faut-il envisager le travail uniquement sous l’angle des risques pour la santé psychique ?

Sous quelles conditions peut-il au contraire contribuer au développement des personnes ?

“Donner du sens au travail”, “être heureux au travail” : de nouvelles injonctions ?

Pour les psychologues du travail, il s’agit de “démasquer” l’imposture des nouveaux “apôtres” experts en développement personnel et autres coachs qui tendent à réduire le « sens » à un mot-valise : « chercher le sens », « recettes pour trouver un sens à sa vie », « la clé du sens de l’existence » et autres conseils d’un inédit commerce du « speed-développement ».

Une tendance qui s’inscrit dans l’idéologie d’un individu responsable de tout (de ses réussites et échecs, de sa carrière, de sa vie et de sa condition). Une idéologie au service des exigences de performance du système.

Figure de l’idéal de réussite ou figure du tabou de l’échec, mais en toute situation jugé  responsable, quel choix s’offre alors à l’individu face à la machine en marche à toute vitesse ?

Autant de questions auxquelles cet ouvrage souhaite apporter des éléments
de réponse.

Il fournit des clés de lecture pour comprendre les débats actuels sur ces questions et leurs enjeux. Il présente des outils pour faciliter l’analyse, prévenir les risques et promouvoir la santé.

A travers des modèles récents et des méthodes d’intervention originales (entretiens collectifs, focus group, co-analyse du travail et créativité, autobiographie de collectifs…), il ouvre de nouvelles perspectives pour agir auprès des personnes et des organisations en posant les conditions d’un travail signifiant dans la vie de chacun ; un travail qui fait sens et qui en donne.

Qui sont les auteurs ?

-> Isabelle Faurie est maître de conférences en Psychologie sociale du Travail et des Organisations à l’UFR de Psychologie de l’Université Toulouse – Jean Jaurès, Laboratoire de Psychologie de la Socialisation – Développement et Travail (LPS-DT, EA 1697). Ses recherches portent principalement sur les liens entre le travail et les processus de socialisation/ désocialisation de la personne et leurs enjeux sur la santé psychique au travail.

-> Brigitte Almudever est professeur de Psychologie sociale du Travail et des Organisations à l’UFR de Psychologie de l’Université Toulouse – Jean Jaurès, Laboratoire de Psychologie de la Socialisation – Développement et Travail (LPS-DT, EA 1697). Ses recherches portent sur les processus de signification/dé-signification du travail et de créativité individuelle et collective, en lien avec les questions de santé psychique et de personnalisation au travail.

Source : La santé psychique au travail, 10 fiches pour comprendre, d’Isabelle Faurie et de Brigitte Almudever, éditions In Press

Le déconfinement est source de stress pour les Français, c’est prouvé.

Sommeil, l’anxiété, la manière de se projeter dans le futur… Le déconfinement, peut-être plus que le confinement, a des impacts profonds sur les Français.

Pour vous aussi peut-être, le déconfinement ne représente pas la libération tant attendue. Après deux mois de liberté restreinte, la levée du confinement est même source de stress pour une grande partie, comme l’avance hier mercredi 27 mai l’étude réalisée par l’organisme de recherche Human Adaptation Institute.

Dévoilée par Le Parisien, cette étude de l’organisme dirigé par l’explorateur Christian Clot a été lancée le 23 mars auprès de 10.000 personnes, 1500 d’entre elles répondant en moyenne aux différents questionnaires. En partenariat avec l’Institut du cerveau et plusieurs universités, elle étudie la manière dont l’être humain s’adapte à une crise sanitaire de cette ampleur à travers ses capacités d’adaptation, de résilience, ou encore son anxiété.

L’essentiel en trois points :

1/ Sommeil dégradé

Ces résultats montrent en premier lieu que le sommeil de près d’un tiers des participants s’était dégradé pendant le confinement… Et celui-ci s’est empiré à nouveau pour 22% depuis le déconfinement. D’après les résultats détaillés que nous avons pu lire, 77% des personnes affirment même se réveiller plus d’une fois dans la nuit.

“La dégradation de la qualité de sommeil post-confinement est le premier indicateur d’un niveau d’anxiété général latent chez les répondants plus importants que pendant la période de confinement”, est-il ainsi expliqué.

Autre enseignement de cette étude : plus d’un quart des participants (27%) estime que leur anxiété générale est plus importante depuis le 11 mai. Elle est restée identique pour près d’une personne sur deux (47%). Le même nombre de personnes (48%) affirme que la situation de déconfinement est plus stressante que le confinement.

Qu’il s’agisse des effets du manque de sommeil ou du stress, la fatigue se fait ressentir pour beaucoup de Français. Un participant sur deux déclare un sentiment de fatigue, 20% se sentent exténués mentalement ou moralement et la moitié (49%) s’estiment moins réactive intellectuellement parlant.

2/ Impact psychique

Par ailleurs, pour un cinquième d’entre eux (20%), l’impact psychique du déconfinement est multitraumatique: il se manifeste par de la déprime, du stress, de l’angoisse ou l’absence d’émotions. Une personne sur deux ressent l’un de ces effets contre deux sur cinq pendant le confinement.

Beaucoup d’entres vous craignanient fortement le déconfinement pour diverses raisons. Il s’avère que la sortie du confinement est loin d’être le Graal imaginé. En effet, seulement 3,9% des participants de l’étude Covadapt avaient très envie de sortir à l’issue du confinement. 60% en avaient une envie modérée.

Par conséquent, les craintes concernant l’évolution de la crise sanitaire et l’exposition au virus se font ressentir. Plus d’un répondant sur deux (55%) s’estime ainsi exposé ou très exposé lorsqu’ils vont faire des courses. Un tiers (29%) en sortant simplement dans la rue. Et 44% craignent une deuxième vague de coronavir²us dans les semaines à venir.

3/ Difficultés à se projeter

Tout ceci a un impact sur la capacité des Français à se projeter dans le futur. Ainsi, trois quarts (74%) des répondants passent le même temps, ou moins de temps qu’avant, pour imaginer des choses. 80% ne se préparent pas à de nouveaux modes de fonctionnement en vue des situations à venir.

Ces résultats ne sont que préliminaires, les définitifs ne seront connus qu’après la crise, l’étude étant toujours en cours.

Mais ce qui semble certain, c’est que le déconfinement est une réelle source d’angoisse pour toute une partie de la population.

Comme l’explique Christian Clot auprès du Parisien, “pour les personnes fragiles, il y a la peur de la rue. Dans leur maison, elles se sentent protégées du virus dont on ne sait toujours pas trop comment il se transmet. Ce qui perturbe encore plus, c’est que la crise va durer longtemps.

Des gens ont réussi à très bien organiser leur vie, notamment dans le télétravail. Ils n’ont guère envie de rechanger, car ça leur coûte de l’énergie mentale. À ceci s’ajoute, selon lui, la peur du monde d’après : “Ils rêvent d’un monde meilleur, mais ils se doutent bien que ça ne sera pas le cas”.

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Ressentir de l’anxiété face à une menace, comme celle de l’épidémie du nouveau coronavirus, est une réaction humaine normale.

Mais un niveau d’angoisse élevé et constant peut compromettre vos forces psychologiques.

En tant que psychopraticien et hypnothérapeute, j’en fais déjà le constat dans mon cabinet.

Et les personnes qui souffrent déjà d’anxiété et de troubles connexes sont particulièrement susceptibles de rencontrer plus de difficultés psychologiques pendant la crise du coronavirus (ou dans un autre contexte: par exemple au travail, concernant l’avenir,etc).

Voici donc mon 1er conseil pour mieux la gérer et la diminuer:

1- Entraînez-vous à accepter l’incertitude

Le fait de ne pas supporter l’incertitude rend plus vulnérable à l’anxiété. Une étude réalisée pendant la pandémie de grippe A (H1N1) de 2009 a montré que les personnes qui avaient plus de mal à accepter l’incertitude de la situation étaient plus susceptibles de ressentir une anxiété élevée.

Il convient donc d’apprendre à faire progressivement face à l’incertitude dans la vie quotidienne en relâchant les comportements de contrôle.

Commencez modeste : par exemple, retenez-vous d’envoyer immédiatement un SMS à un ami la prochaine fois que vous chercherez la réponse à une question. Partez faire vos courses sans vérifier la météo avant.

Mon deuxième conseil (sur sept): combattre le paradoxe de l’anxiété. Vous en saurez plus dans un prochain article 🙂

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Pour certains d’entre nous, la perspective du déconfinement est plus angoissante que rassurante.

Vous, peut-être ?

Ce stress est parfaitement normal, et il devrait s’estomper au fil des jours.

Certains sont ravis que le déconfinement soit tout proche !

D’autres ont découvert ces dernières semaines un équilibre qui leur convient, un rythme moins effréné, des sources de satisfaction, un cocon dont il est difficile de sortir.

Mais pour d’autres encore, cette période entraîne du stress et des appréhensions.

Beaucoup d’entre nous ne sont pas sereins à l’idée de retrouver les autres, de retourner au travail, de devoir faire face à l’incertitude de cette nouvelle phase de la lutte contre le Covid-19.

La peur du changement et de l’incertitude est normale.

Les personnes inquiètes du déconfinement n’ont pas à se sentir comme des ovnis : l’appréhension face au changement est fréquente, voire normale.

Ma définition de l’anxiété : ne pas supporter l’incertitude, ou l’anticipation négative, de quelque chose qui n’est pas encore arrivé.

J’évoque aussi le changement de rythme auquel il va falloir faire face.

Tout le temps qui n’était pas passé dans les transports était peut-être utilisé en temps pour soi, pour se lever plus tard, pour faire un peu de sport…

Il va à nouveau falloir s’adapter.

On ne nous avait pas donné le choix avec le confinement.

Là, on va récupérer de la liberté.

Que va-t-on en faire ?

Comment allons-nous remplir cet espace en dehors de chez nous ?

D’autant que les règles édictées par le gouvernement laissent une large place à notre libre arbitre.

Les angoisses du déconfinement sont nécessaires. Aucune autorité n’a de sagesse suprême qui pourrait les apaiser. Tout ça va être individuel, et dépendre de la façon dont les gens ont déjà surmonté des événements traumatiques ou pas.

Faisons un parallèle.

Quand vous vivez un événement traumatique ou une maladie grave, qui vous fait hospitaliser très longtemps, avec des notions de vie et de mort très présentes, vous en retirez le relatif bénéfice secondaire d’avoir une légitimité ou un prétexte pour ne pas traiter tous les autres soucis ou aspects que vous auriez dû gérer à côté.

On voit ça aux grands extrêmes de la vie, enfants et personnes âgées.

Ils sont « bien » dans leur statut de malade et craignent de retourner dans la normalité. C’est-à-dire dans une vie où ils seront « déshéroïsés » et auront à affronter des problèmes qu’ils avaient laissés de côté, avec un retour à la banalité de la vie.

Evoquons également les soignants, qui n’ont certes pas été confinés, mais qui vont devoir faire face au changement : le retour à la vie normale va être bizarre pour eux aussi…

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-> Faut-il exprimer vos émotions négatives ?

Dans un contexte difficile oui. Mais chacun peut réagir selon sa personnalité.

Par exemple, j’ai remarqué que les personnes qui ont des troubles anxieux dans le cadre du travail se manifestent moins en période de confinement, ce qui peut paraître paradoxal.

Car ils sont anxieux au travail en raison des relations professionnelles difficiles, soit avec leur hiérarchie, soit avec leurs collègues, leurs clients. Là, le fait d’être chez soi, confiné avec un écran, ça leur met une distance protectrice.

-> L’exposition au danger, ou ce qui est perçu comme un danger, est moins directe.

Il y a au contraire des gens qui étaient très dynamiques au travail, des « leaders » : ils aiment bien venir taper sur l’épaule de leur collègue le matin, des espèces de locomotives relationnelles. Ils ont manifesté des troubles anxieux parce qu’ils ont besoin du contact avec les autres pour se nourrir émotionnellement. Et l’on en a vu en perte de repères.

Certains doivent apprendre à être là sans trop être là, c’est compliqué. Chacun fait de son mieux, il ne faut pas s’en vouloir, ce n’est pas la peine de rajouter de la culpabilité ou des pressions de performance.

-> Ce n’est absolument pas la situation de télétravail qui cause la souffrance, pas en elle-même.

En revanche il y a des gens moins faits pour le télétravail que d’autres. Des personnes qui sont structurées par les contraintes données de l’extérieur : je dois être au bureau à telle heure, je vais mettre mon réveil, y aller. Ensuite il y a des rituels au bureau, les choses se déroulent d’une certaine façon, la journée est organisée par le cadre et la relation aux autres.

Et ceux-là, en télétravail, ont plus de mal. C’est une manière de fonctionner, c’est plus difficile pour eux, confinement ou pas confinement.

-> Comment accompagner ces salariés en souffrance

Ceux-là doivent être repérés par leur manager, et contactés régulièrement pour savoir comment ça va. Des réunions et des points de rencontre peuvent les aider à structurer leurs journées. Ils ont besoin d’un suivi, d’un rythme donné par un cadre et d’avoir des contacts.

D’autres ont besoin de relationnel, mais de vrai relationnel et l’on se rend compte que la visio ne remplace pas les vrais contacts. Ceux-là sont plus en difficulté en ce moment.

Il y a un risque de dévalorisation aussi, parce que quand on se nourrit du regard des autres et qu’on ne l’a plus, il peut y avoir une chute de l’estime de soi.

-> Quelles peuvent être les conséquences sur la santé ?

À la longue, le stress a un impact négatif sur de nombreuses variables physiologiques dont le système immunitaire, c’est une évidence pour beaucoup de gens. Il faut que le télétravail soit apprivoisé. Mais il y a des personnalités qui auront du mal en permanence. Il faut accompagner le télétravail et admettre que des gens n’aiment pas ça, n’ont pas envie.

-> Selon cette étude, les femmes sont plus touchées, qu’en pensez-vous ?

Ce qu’on peut noter c’est que l’aspect charge domestique – le ménage, les enfants, les repas – est encore aujourd’hui très prégnant. C’est un des éléments qui pourrait expliquer cette donnée. Elles ont déjà cette charge en temps normal, il n’y a pas de raison que cesse en confinement une situation dont elles se plaignaient déjà… au contraire, ça en a rajouté.

On constate aussi qu’il y a une augmentation de la violence domestique en temps de confinement, et ce sont plus souvent les femmes qui sont violentées, physiquement ou mentalement. Le confinement n’a pas pu effacer ça par magie, ça a même dû accentuer ces situations de souffrance.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Annoncé pour le 11 mai, le déconfinement sera pour certains une source de stress et d’anxiété.

Comment faire face à la peur du Covid-19 et de l’inconnu ?

« Ce qui est très stressant, d’une manière générale, ce sont les changements de régimes et d’habitudes », lance le Dr Charles-Édouard Notredame, psychiatre et chef de clinique au CHU de Lille. Comme le passage au confinement a pu constituer une source de stress, le déconfinement peut agir de la même manière.

« Le confinement a pu représenter une absence de libertés, en bousculant nos repères et nos habitudes. Finalement, on a fini par s’accoutumer à ce nouveau mode de vie. Les gens doivent se réadapter à un changement de repères avec le déconfinement. Ce sont les efforts d’adaptation qui peuvent être très stressants », souligne le praticien.

Pour la Dr Rachel Bocher, cheffe du service psychiatrie au CHU de Nantes, « ce qui peut rendre les gens anxieux en ce moment est un mélange de plusieurs choses : l’épidémie, le confinement et le flou des consignes qui sont données ».

Mais le ressenti lié au déconfinement sera très variable d’une personne à une autre.

« Pour certains, le confinement a pu suspendre des contraintes liées à la vie sociale, qui étaient sources d’angoisse. Je pense par exemple à des adolescents qui avaient des difficultés dans le milieu scolaire. D’autres personnes ont pu aussi se retrouver dans des situations de conflits familiaux, voir de violences intra-familiales, et percevront le déconfinement comme un soulagement », ajoute Charles-Édouard Notredame.

Comment faire face à une « anxiété du déconfinement » ?

Il faut prendre le temps pour intégrer la co-existence avec le coronavirus au quotidien. Ce qui est le plus difficile, c’est cette période de transition.

Face à une situation de détresse ou d’angoisse, des mesures simples peuvent être appliquées par tous : faire attention à son sommeil, adopter une alimentation équilibrée en baissant fortement sa consommation de sucre et de féculent, et faire de l’activité physique dans la mesure du possible…

Il faut reprendre une vie avec des rythmes : se lever, manger et se coucher à des heures définies, faire des activités stimulantes, qu’elles soient intellectuelles ou physiques. La meilleure façon pour ne pas être confronté à une angoisse, c’est de ne pas en faire une obsession.

Rétablir un lien social avec ceux qui nous entourent est également bénéfique. Ne pas s’isoler et rester en contact avec ses proches, c’est très important.

En cas d’angoisse ou d’anxiété trop forte, il ne faut pas hésiter à en parler et faire appel à un thérapeute au cabinet ou en téléconsultation avec Skype. Quelques séances d’hypnose profonde avec moi vous permettra vous sentir plus fort et confiant.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

WhatsApp, Zoom, Slack… Ces outils de communication qui vous épuisent.

Pendant le confinement, avec la généralisation du télétravail, l’utilisation des multiples canaux de communication a explosé.

Parfois intrusive et souvent chronophage, cette ultraconnexion, avec sa cohorte d’alertes et de notifications, peut pousser au stress et à la saturation.

«J’ai 7 groupes Teams actifs, 8 groupes WhatsApp familiaux et amicaux, des mails incessants…» Depuis le début de la pandémie de Covid-19, et surtout avec la généralisation du télétravail, vous êtes nombreux à vivre au rythme de notifications incessantes, qu’elles soient professionnelles ou personnelles.

Depuis deux mois, cette mère de trois enfants vit quasiment sans frontière entre sa vie personnelle et professionnelle.

Entre les blagues de ses amies, les nouvelles de sa famille ou encore les groupes WhatsApp de parents d’élèves de l’école de ses enfants, les notifications personnelles se superposent sans discontinuer à celles des différents échanges professionnels sur la plateforme collaborative utilisée par son entreprise.

L’impact de cette logorrhée virtuelle, démultipliée pendant le confinement, est très néfaste.

Tout d’abord, cette multiplication des notifications est synonyme de perte de temps: à chaque fois que votre attention est détournée, vous mettez deux minutes pour vous concentrer à nouveau sur ce que vous faisiez auparavant. Imaginez que vous receviez 30 notifications dans la journée – ce qui est finalement peu -, vous avez déjà perdu une heure.

«Mon sommeil s’est dégradé»

Autre conséquence, plus épuisante à moyen terme, le stress induit par ces alertes multiples émanant d’un smartphone ou d’un ordinateur. À chaque notification, votre cerveau se met en mode “alerte” et produit de l’adrénaline. Conséquence: une hausse importante du niveau de stress.

C’est ce que ressent Rita, enseignante dans un lycée, qui doit gérer son fils de 12 ans avec un mari urgentiste, donc absent la plupart du temps. «Il y a une overdose de tout cela, entre les messages des amies et de la famille, les cours en lignes à donner, et mon fils qui était en permanence sur son téléphone, raconte cette quadragénaire. À tel point que, certains jours, j’étais à bout, et mon sommeil s’est dégradé. Parfois, le soir, j’ai juste envie de m’asseoir et de regarder le ciel.»

Thomas, directeur financier d’un site internet, parle même d’«agression continue». À 50 ans, ce père de famille a pourtant l’habitude des réunions et de la gestion des équipes à distance.

«C’est la multiplicité des flux qui est épuisante : pour ce qui est des messages professionnels, on a nos mails, Slack et WhatsApp. On est sur plusieurs conversations immédiates en continu, ça n’arrête pas, parfois on a l’impression d’étouffer…»

Tout cela «crée une impression d’engorgement », résume Thomas, qui a constaté que, parmi ses collaborateurs, ceux qui ont travaillé à temps plein se sentent beaucoup plus fatigués après deux mois qu’en mode de travail normal.

Sans parler des réunions en visioconférence que de nombreux salariés ont enchaînées pendant le confinement, amenant certains au bord de l’épuisement. «J’enchaîne souvent six ou huit réunions non-stop au cours de la journée, raconte ce cadre. En plus, même quand vous ne participez pas à une conversation, vous recevez le fil de conversation que les participants, parfois jusqu’à 50 à la même réunion, écrivent au cours de la réunion.»

Les réunions continues en visioconférence peuvent être très fatigantes à la longue : elles sont souvent polluées par des bruits parasites, comme les bruits de clavier, de papiers, ou encore… les enfants. Mais, surtout, on ne croise pas le regard de son interlocuteur, car, pour cela, il faut regarder la caméra, qui est en haut de l’ordinateur, et ce n’est pas naturel.

Les groupes WhatsApp, les apéritifs Zoom parfois quotidiens, l’application Houseparty… Pour de nombreux Français, cette fenêtre numérique sur l’extérieur a pourtant été, pendant ces 55 jours de confinement, un lien social virtuel qui leur a permis de «tenir».

Le sentiment, presque l’obligation, qu’il fallait rester en contact avec ses proches, mais aussi l’ennui, a entraîné une explosion des messages et des vidéos, qui est venue se superposer à des journées de «tchat» avec collègues ou clients. Les blagues postées sur un groupe WhatsApp faisaient office d’une pause-café au bureau, impossible pendant ces deux mois.

Cadre dans une société informatique et mère de trois enfants, dont un dernier de 18 mois, Coralie a bien constaté une explosion des conversations personnelles via WhatsApp. «En réalité, cela m’a détendu au cours du confinement!, reconnaît-elle. J’avais un grand besoin de communiquer avec mes proches qui étaient à distance. En plus, j’avais des amies seules ou divorcées avec des enfants pour lesquelles ces petites blagues et conversations étaient une bouée de sauvetage, donc je m’obligeais aussi à répondre.»

Même si elle avoue avoir été parfois «polluée» par des messages incessants, elle ne sait plus trop ce qui la dérangeait dans son travail entre son fils de 18 mois et ces multiples messages. «J’ai toujours été très connectée, lance cette trentenaire dynamique. Ce ne sont pas les notifications et mails professionnels qui ont augmenté, car mon équipe travaille sur trois sites, et nous étions déjà quasi constamment sur Teams.» Elle admet cependant que, lorsqu’elle a un travail de fond à réaliser, elle s’y met le soir, car les interactions sont moins importantes et, surtout, elle est moins dérangée par son fils.

La solution pour éviter la saturation et l’épuisement: «Couper ses alertes est indispensable, insiste Laurence Einfalt. Il faut se réserver des pauses et des moments bien balisés dans la journée pour les consulter. Par exemple, toutes les heures ou les demi-heures.» Difficile pour certains, notamment les plus jeunes, qui ont peur de rater une information ou un message couramment appelé «FoMO», pour «Fear of Missing Out».

«Je consulte très peu mes messages perso pendant que je travaille, confie Hélène, salariée dans un groupe pharmaceutique. Du coup, même si je participais à des groupes familiaux et amicaux et que le nombre de conversations Teams avait augmenté, je n’ai pas eu une impression de saturation.» Ce qu’elle a regretté, c’est «cette vie 100% numérique» qui « empêche l’informel dans les relations professionnelles, en marge d’une réunion ou autour d’un café, et qui parfois peut faire avancer les choses».

-> La suite avec ma chronique de demain :

L’option déconnexion, y avez-vous pensé ?

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Le test de Rorschach (le fameux test des taches d’encre), du nom de son créateur Hermann Rorschach (1884 – 1922), est un test psychologique développé par le psychiatre et psychanalyste Hermann Rorschach en 1921.

Il consiste en une série de 10 « planches« , qui sont des images représentant des taches symétriques abstraites (1).

La personne qui passe le test doit indiquer ce qu’elle y voit.

Ce test, utilisé dans le cadre d’une approche psychanalytique ou dite psychodynamique, est considéré sans aucune valeur par les approches scientifiques de la psychologie.

(1)consultez-les là: https://fr.wikipedia.org/wiki/Test_de_Rorschach

 

 

Juste sous la vidéo, je vous invite à lire ce qu’a écrit Morgane, où elle explique pourquoi elle a dû fermer les commentaires.

 

Sur la page de son blog (en cliquant ici), j’ai beaucoup apprécié les commentaires respectueux des spectateurs.

J’ai aussi aimé la modération et l’équilibre, le respect de la liberté de chacun, dans chaque réponse de Morgane.

Le tabac tue plus de 7 millions de personnes dans le monde chaque année, dont 890.000 non-fumeurs à cause du tabagisme passif.

Toutes les 6 secondes, une personne dans le monde meurt d’une maladie due au tabac.

Et parfois, elle n’est pas fumeuse et ne l’a jamais été.

D’après Santé Publique France (SPF), environ 3000 non-fumeurs meurent prématurément chaque année en France à cause d’une maladie aggravée ou provoquée par le tabagisme passif.

«Les données scientifiques ont démontré qu’il n’y a pas d’exposition passive au tabac sans conséquences, notamment cardiovasculaires et cancérologiques», rappelle d’emblée le Dr Anne-Laurence Le Faou, responsable du centre ambulatoire d’addictologie de l’hôpital Pompidou à Paris (AP-HP) et présidente de la société francophone de tabacologie.

«Plus la durée d’exposition est longue, plus la personne encourt des risques pour sa santé.»

Fait peu connu: la fumée dégagée par une cigarette allumée contient encore plus de substances nocives que la fumée inhalée par le fumeur.

«La fumée dégagée par une cigarette est issue d’une combustion incomplète car celle-ci se fait à plus faible température. Il y a donc plus de fumée et cela explique qu’elle contient une concentration plus importante de substances nocives comme les goudrons cancérogènes», indique le Dr Anne-Marie Ruppert, pneumotabacologue à l’hôpital Tenon (Paris).

La fumée de cigarette contient 4 000 produits toxiques dont 50 cancérigènes. «Être exposé à la fumée dans un lieu fermé comme une voiture est particulièrement mauvais car on est en contact étroit avec ces substances.»

Toux, crachats, démangeaisons au niveau des yeux, troubles cardiovasculaires passagers…

À court terme, le tabagisme passif n’est pas sans conséquence.

Mais des complications plus graves peuvent aussi survenir à long terme.

Ainsi, une exposition chronique chez l’adulte, quelle que soit la quantité de cigarettes, double les risques de cancer des sinus de la face, d’infarctus et d’accident vasculaire cérébral d’après SPF.

Et les risques de cancer des poumons et d’accident cardiovasculaire augmentent de 25% environ.

 

5 étoiles !

Ce livre est le premier du genre, à ma connaissance, qui est le seul guide pratique sur la course aux ultra-marathons (toute distance supérieure à 26,2 kilomètres…).

Combien de jours par semaine courez-vous?

Répétition du même parcours ?

Kilométrage hebdomadaire ?

Avec un groupe ?

Courir seul ?

Hal Koerner, coureur de plus de 120 ultramarathons et vainqueur du plus dur des 100 milles aux États-Unis (Western States 100) et propriétaire du Rogue Valley Runners à Ashland, Oregon (le nouveau foyer pour Ultra-runners) a écrit ce nouveau guide très lisible.

Le livre contient beaucoup de bons conseils sur :

nutrition, hydratation, ampoules, frontales, bâtons de randonnée, sel, chaussettes, courir dans la neige, altitude, caféine, passer au travers des sentiers battus, se peser aux points de contrôle pour éviter une hyponatrémie ou une déshydratation grave (gagnez ou perdez 7% de votre poids en plus et vous êtes souvent contraint de quitter la course), etc…

Couv_HDCar l’ultramarathon laisse très peu de place à l’erreur.

Inutile d’apprendre à la dure – prenez un coup d’avance sur vos concurrents grâce au « Guide de l’ultrarunning » de Hal Koerner : un manuel complet dans lequel vous trouverez tout ce dont vous avez besoin pour préparer n’importe quelle course dont la distance excède celle d’un marathon !

Quelle que soit votre distance – du 50 au 160 kilomètres – vous trouverez dans ce manuel d’entraînement les réponses à toutes les questions que vous vous posez.

Hal vous révèle les secrets qu’il a appris, mais il ne s’arrête pas là.

Vous y trouverez aussi plusieurs séances d’entraînement qui ont fait leurs preuves et quelques petits tuyaux qui vous aideront à préparer votre ultra.

Vous y apprendrez notamment à :
• choisir le meilleur équipement
• vous alimenter et vous hydrater
• choisir la course qui vous correspond
• maîtriser les techniques de la course sur sentiers
• vous protéger de l’altitude, des orages et de la chaleur
• concevoir une stratégie de course
• préparer votre équipe et vos accompagnateurs
• adopter les bonnes dispositions mentales pour rallier la ligne d’arrivée

Sans oublier trois programmes d’entraînement détaillés pour préparer un 50K, un 80 ou un 100K et un 160K.

Commencez l’ultra en toute confiance, et finissez fort grâce à ce guide !

Qui est l’auteur ?

Scott Jurek est né dans le Minnesota, aux Etats-Unis, de parents polonais. Il a eu une enfance difficile, entre une mère atteinte d’une sclérose en plaques et un père autoritaire.

Scott a très vite été, dès son plus jeune âge, en contact avec la nature, mais rien ne le prédestinait à l’ultramarathon, il n’aimait d’ailleurs pas la course à pied.

Mais tout a changé durant l’été 1994, lorsqu’il a participé avec son ami à la Minnesota Voyageur 50-Miler, une épreuve courue dans des conditions extrêmement difficiles dans laquelle il se classe deuxième, convaincu alors d’un potentiel évident. «Après cette course, j’avais attrapé le virus», dira-t-il.

Ensuite, il enchaîne les courses de longue distance qu’il gagne les unes après les autres.

Source: « ​Le Guide de l’Ultrarunning », de Karl Koerner, Talent Sport

Ce que «l’affaire des suicides» de France Télécom a changé dans les entreprises…

Le procès de France Télécom-Orange et de son ancien patron, Didier Lombard, s’ouvre ce lundi.

En dix ans, «l’affaire des suicides» a fait évoluer certaines pratiques en matière de management et de ressources humaines.

Les syndicats et associations de victimes veulent faire du procès des suicides de France Télécom, qui s’ouvre lundi prochain, le procès d’«un système de harcèlement institutionnel d’une rare violence», celui «de toute une organisation du travail».

Le mode de management de l’opérateur aurait poussé dix-neuf personnes au suicide entre 2007 et 2010 et douze autres auraient tenté de le faire. Dans un contexte d’ouverture à la concurrence, de désengagement de l’État et de virage numérique, l’entreprise est à l’époque engagée dans un vaste plan de réorganisation mis en place par la direction qui veut supprimer 22.000 emplois entre 2006 et 2008 et procéder à 10.000 changements de métier.

Une restructuration jugée «indispensable à la survie de l’entreprise» selon l’ancien patron de l’opérateur, Didier Lombard, jugé pour harcèlement moral ou complicité de harcèlement moral avec six autres dirigeants et la société, en tant que personne morale.

Alors que les représentants du personnel, les organisations syndicales et les médecins du travail dénonçaient le malaise humain provoqué par ce plan chez les salariés, l’inspection du travail finira par dénoncer la «brutalité» des méthodes managériales qui «ont eu pour effet de porter atteinte à la santé physique et mentale» des salariés.

Particulièrement médiatisée, cette affaire a ému la France.

Mais a-t-elle eu un impact sur les méthodes de management et de gestion des ressources humaines au sein des grandes entreprises ?

«On peut dire que l’affaire France Télécom est la goutte d’eau qui a déclenché toute une activité autour de la prévention du stress en entreprise», explique Julien Pelletier, responsable animation scientifique à l’Anact, l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail. Car à l’époque, rappelle-t-il, le cas d’Orange (ex-France Télécom) n’est pas isolé. «À partir des années 2000 on commence à voir, dans maintes entreprises, des risques psychosociaux liés au stress, avec des suicides».

Selon ce spécialiste des conditions de travail, ces drames trouvent racine dans :

  • une accélération des restructurations
  • et de réorganisations au sein de grandes entreprises depuis les années 80-90.

Une période où l’on bascule d’un monde du travail industriel à un nouveau, dominé par les services, «avec des métiers davantage tournés vers le relationnel, la communication, où l’émotionnel prend plus de place dans le travail qui en même temps s’intensifie», précise l’expert.

Sources: lefigaro.fr, divers

«Super Skunk» et «Dutch Nederwiet».

Voici le nom des potentiels responsables de la survenue de psychoses.

Ces variétés de cannabis à forte teneur (plus de 10%) en tétrahydrocannabinol (la substance active de cette drogue) pourraient multiplier par cinq le risque de développer un épisode psychotique chez des personnes qui en consomment quotidiennement, par rapport à des personnes qui n’en n’ont jamais pris.

Ces conclusions alarmantes sont le résultat d’une étude menée sur 901 patients et 1 200 personnes ne présentant pas de pathologie.

Cette recherche, conduite sur onze sites européens et un brésilien, montre que cette menace est d’autant plus importante dans les villes de Londres et d’Amsterdam où ce cannabis très fortement dosé est facilement disponible.

D’après les auteurs de cette recherche, « si les types de cannabis à forte puissance n’étaient plus disponibles, 12% des cas de trouble psychotique du premier épisode pourraient être prévenus en Europe. »

Des conclusions qui viennent renforcer les anciennes recherches ayant déjà pointé du doigt l’influence néfaste de cette drogue sur la santé mentale.

Etude originale ici : https://www.thelancet.com/journals/lanpsy/article/PIIS2215-0366(19)30048-3/fulltext

Qu’est-ce que l’algologie ?

L’algologie s’intéresse aux causes et aux traitements de la douleur.

Elle prend en compte les diagnostics de toutes les spécialités médicales, mais aussi des approches différentes pour mieux comprendre et connaître le malade (sa biographie, sa psychologie, etc.).

Pour mieux comprendre, rappelons que la douleur est définie comme une sensation et une expérience émotionnelle désagréable en réponse à une atteinte tissulaire réelle ou potentielle, ou décrites en ces termes.

La douleur peut être aigüe (à la suite d’un traumatisme, d’une lésion tissulaire, etc), procédurale (induite par les soins, comme une prise de sang, une ponction, etc) ou chronique (on parle de syndrome douloureux chronique quand la douleur dure plus de six mois).

Quand consulter un algologue ?

La douleur chronique est associée à de nombreuses situations, affections ou pathologies. Citons notamment :

  • une maladie rhumatismale
  • les séquelles d’une amputation d’un membre
  • une migraine, une céphalée
  • les suites d’un zona
  • une fibromyalgie
  • ou encore une neuropathie.

Certaines personnes sont plus sujettes à la douleur chronique. Voici quelques facteurs de risques reconnus :

  • l’âge ;
  • le sexe, les femmes étant plus souvent concernées ;
  • les catégories socio-professionnelles les plus faibles.

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