malaise


Démissionner : 5 approches à ne pas adopter !

Vous avez trouvé un nouvel emploi et vous trépignez d’impatience à l’idée de vous lancer ?

N’oubliez pas que vous devez d’abord présenter votre démission à votre employeur actuel. De nombreux employés s’en font toute une montagne et craignent la réaction de leur patron et de leurs collègues.

Démissionner ne doit cependant pas être une tâche laborieuse. Si vous abordez cette démission de la bonne manière, il n’y a aucune raison qu’elle pose problème et vous quitterez votre employeur en bons termes.

Voici 5 approches que vous pouvez déjà oublier…

1. Ne pas prendre congé

Quitter une société sans prendre congé correctement est à éviter en toutes circonstances. Vous feriez en effet preuve d’un réel manque de respect à l’égard de vos collègues avec qui vous avez travaillé pendant plusieurs années. Vous vous verriez par la même occasion affublé d’une image très négative.

Prendre congé correctement et en toute bienveillance est la meilleure solution pour toutes les personnes impliquées. Et qui sait, peut-être voudrez-vous un jour retourner auprès de votre ancien employeur.

2. Démissionner et se montrer rancunier

Lorsque vous amorcez un changement dans votre carrière, il est important de prendre congé avec dignité.

Vous montrer rancunier n’aurait qu’un impact négatif sur vous et sur votre environnement. Vous n’étiez pas satisfait du contenu de votre emploi, de votre rémunération ou d’autres facteurs ? Je vous déconseille également d’exprimer votre ressentiment ou votre amertume. Qui dit nouvel emploi, dit nouveau départ : tirez-en énergie et satisfaction.

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3. Perdre sa motivation

La motivation est importante pour tous les collaborateurs, même si vous avez présenté votre démission.

Il pourrait vous sembler séduisant d’en faire le moins possible lorsque vous avez pris la décision de vous lancer sous d’autres cieux. Cela serait cependant contre-productif. Votre patron et vos collègues le remarqueront très rapidement et vous demanderont des comptes, au risque de troubler vos relations réciproques. Vous ne tirerez en outre plus aucun plaisir de votre emploi au cours de votre préavis, qui peut durer jusqu’à trois mois si vous êtes cadre, un mois si vous êtes employé.

Par contre, si vous restez motivé, vous pourrez compter sur la considération de vos collègues, qui se souviendront encore longtemps de votre attitude positive.

4. Faire preuve d’un esprit négatif 

La négativité est banale au sein de toutes les entreprises. Elle crée une ambiance désagréable qui se répand comme une traînée de poudre. Et cela n’est pas sans conséquence sur le fonctionnement quotidien de l’entreprise et sur le comportement des collaborateurs.

Démissionner ne doit pas être un sauf-conduit pour plonger dans une spirale négative. Vous risqueriez de gâcher vos dernières semaines de travail, ainsi que celles de vos collègues directs et d’éprouver un stress supplémentaire. Vous avez également tout intérêt à laisser une impression positive. Qui sait, vous serez peut-être un jour amené à être à nouveau en contact avec vos collègues actuels.

5. S’évanouir dans la nature

Nous vous déconseillons fortement de démissionner avant de plier bagage immédiatement.

Vous n’y gagneriez qu’une mauvaise réputation, qui se répandrait très rapidement au sein et en dehors de votre entreprise. Vous risqueriez également de devoir faire face à des problèmes juridiques si vous ne respectez pas la durée de votre préavis.

Nous vous recommandons de définir un délai de préavis avec votre employeur. Celui-ci ne doit pas obligatoirement correspondre aux exigences légales. Les employeurs se montrent généralement plutôt enclins à raccourcir le délai de préavis. Vous disposez très certainement d’une marge de manœuvre vous permettant de vous mettre d’accord, en fonction de la date à laquelle vous devez commencer chez votre nouvel employeur.

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Boule d’énergie, Céline avait l’habitude que son corps lui réponde instantanément.

Mais quinze mois après avoir été contaminée, elle n’a toujours pas récupéré.

Comme 15 à 30% des malades.

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Sachez que le manque de diagnostic initial est dur à vivre pour vous car, aux yeux des médecins que vous consultez, le lien entre les symptômes observés et la Covid est difficile à établir. Armez-vous de courage et de patience !

Que faire si vous présentez des symptômes de covid-long  ?

Si vous êtes concerné, prenez contact en priorité avec votre médecin traitant ou un médecin généraliste, quels que soient les symptômes persistants que vous ressentez. Pour :

  •  prendre en charge directement vos symptômes, déterminer avec vous l’intérêt d’éventuels examens complémentaires et identifier les traitements les plus appropriés
  •  vous aider à rééduquer voire autogérer les symptômes pouvant gêner votre vie quotidienne
  •  vous orienter vers le médecin spécialiste adapté à la prise en charge de vos symptômes, afin de disposer d’un avis spécialisé complémentaire
  •  vous orienter vers un centre « post-Covid » dédié si votre situation médicale nécessite l’intervention de plusieurs spécialités et d’un suivi renforcé.

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Si vous avez le sentiment de ne plus être libre,

si vous parlez constamment d’une personne

quand elle n’est pas là,

et si en sa présence, vous n’êtes pas serein,

ou que vous vous comportez comme

un petit garçon ou une petite fille

et plus comme un(e) adulte,

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vous avez probablement affaire à un manipulateur.

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De même pour ces gens

dont vous mettez cinq jours à vous remettre

d’un simple appel de leur part.

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Travail : pourquoi tant de démissions ?

Poser sa démission…

…un rêve caressé par de nombreux salariés, en quête de plus de sens, d’autres façons de travailler ou d’être managés.

Et qui devient de plus en plus réalité pour nombre d’entre eux.

Certaines entreprises sont ainsi confrontées à des vagues de départs et des secteurs peinent considérablement à recruter.

Il a quitté un CDI sans avoir un autre emploi derrière.

Il y a deux mois, Mickaël, 33 ans, a « claqué sa dém ». Fini Paris, direction Annecy et la montagne, pour ce chef de projet amoureux des grands espaces. « J’aimais mon travail, mon équipe, il y avait une bonne ambiance. Mais je n’étais pas dans mon élément. La ville m’étouffait, je trouvais l’atmosphère anxiogène. J’ai voulu obtenir plus de télétravail, mais la politique du groupe était 2 jours par semaine, pas plus. » Mickaël tente une dernière fois de négocier et face à son manager « qui ne pouvait faire autrement qu’appliquer les directives », pose sa démission dans la foulée. « Je serais resté si j’avais pu obtenir plus de télétravail et m’installer à la montagne. Si j’ai démissionné, sans rien derrière, c’était pour me forcer à avancer, déclencher l’action et ne pas rester dans cette bulle pesante pour moi encore longtemps à me dire ‘je le ferai demain’. »

Sa démission posée, il ressent un immense soulagement. « Ca m’a confirmé que c’était le bon choix ».

Mickaël n’est pas le seul à avoir posé sa démission récemment. Depuis le début de la pandémie, de nombreux salariés ont quitté leur emploi. En France, le nombre de démissions de personnes en CDI a bondi de 10,4% en juin 2021 et de 19,4% en juillet 2021 par rapport à juin et juillet 2019. Soit 302 000 départs en deux mois. Le nombre de ruptures conventionnelles a lui aussi progressé de 15,4% et 6,1% sur la même période, pour atteindre 85 000 départs, d’après les chiffres de la Dares (ministère du Travail).

Si le raz-de-marée du Big Quit, ou la Grande Démission, qui frappe les Etats-Unis, où 38 millions de personnes ont quitté leur travail en 2021, ne semble pas submerger la France, une vague de départs est néanmoins bien à l’œuvre, symbole d’un monde du travail en véritable mutation.

Covid : démissions en pagaille

La crise sanitaire que nous traversons a joué un rôle de révélateur pour de nombreux salariés. Confiné, puis soumis à de nombreuses restrictions, face à la maladie, à l’incertitude, chacun s’est interrogé, remis en question :

  • Qu’est-ce que j’ai envie de faire de ma vie ?
  • Qu’est-ce qui est essentiel pour moi ?
  • Quelle place est-ce que je donne à mon travail ?

Le télétravail y est pour beaucoup mais chez les salariés qui n’en ont pas, on voit aussi de nouvelles attentes envers leur travail. Si celles-ci ne sont anticipées ou comblées, cela engendre des frustrations, des déceptions et l’envie de quitter son job.

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Démissionner, Louise y pensait depuis un moment déjà.

Senior manager depuis deux ans dans un grand cabinet de conseil, elle vient de trouver un poste de directrice de pôle dans une entreprise de taille intermédiaire (ETI) dans le secteur de l’agroalimentaire. Ses aspirations ? Plus de sens et travailler moins, profiter davantage de la vie. « On a tous réfléchi avec le Covid. J’ai réalisé à quel point j’étais peu considérée dans mon travail, sans reconnaissance, sans le salaire qui allait avec les efforts que je fournissais, sans le droit de déconnecter, de couper : je travaillais le soir, le week-end, et même pendant mes vacances. Sauf qu’aujourd’hui, je ne le supporte plus, et surtout, je n’ai plus à le supporter ».

Le retour à la croissance qui se dessine va de pair avec un marché de l’emploi, qui, dans de nombreux secteurs, redevient plus dynamique. « Pendant deux ans, on a eu une épée de Damoclès au-dessus de la tête, avec la peur de finir au chômage si on ‘ne travaillait pas bien’. Dans ma boîte, il y a eu de nombreuses charrettes. Quinze personnes de mon pôle – sur 40 – ont ainsi été poussées dehors. Aujourd’hui, ce principe de faire stresser les gens qui ont intérêt à être de bons soldats et à dire oui à tout n’existe plus. »

La pression s’est même inversée. Dans l’ancien service de Louise, ils sont 5 – sur 15 – à avoir posé leur démission dans les six derniers mois. « C’est une vraie fuite des talents, ce sont les bons éléments qui partent. »

Santé psychologique : non négociable !

Quête de sens, souhait d’être utile, envie de flexibilité et de liberté

Les aspirations des démissionnaires ne sont pas nouvelles.

Ce qui a changé, c’est qu’elles sont devenues non négociables.

Avant, il y avait beaucoup de doutes (par exemple, ‘vais-je pouvoir négocier un 4/5e ?’), de résignation, mais désormais, les gens osent vraiment, ils sont plus droits dans leurs bottes. Ils ont expérimenté, le télétravail notamment, et savent que ça marche, qu’ils sont plus productifs.

Alors pourquoi repartir sur quelque chose qui ne leur convient pas ?

Et ils ont raison : ils ont le droit d’aller vers ce qui est bon pour eux ! C’est à cette condition que le travail, c’est la santé.

Camille a démissionné à peine un an après avoir commencé un poste dans la communication.

« Au début, tout était merveilleux, les missions, le management bienveillant. Puis la bienveillance s’est essoufflée, la routine a pris le dessus, c’était tous les jours le même train-train, le climat n’était ni à l’optimisme ni aux projets. J’ai commencé à étouffer et à venir en traînant des pieds. Puis, une nouvelle chef est arrivée. Un management à l’ancienne, aucune souplesse, une grande rigidité, aucune chaleur humaine ou intention de nous connaître, elle n’avait pas confiance en nous, nous fliquait. On ne pouvait pas faire entendre nos idées, suggestions, nos choix. En quelques mois, je me suis mise à en souffrir ». La jeune femme cherche alors activement un autre travail et pose sa démission, triste, mais soulagée.

Quitter son job pour préserver sa santé mentale : un héritage de la crise.

La santé psychologique devient plus que jamais une motivation qui détermine les choix professionnels. Dans les baromètres réalisés pendant la crise, 2/3 des gens disaient ne plus vouloir travailler dans des environnements qui pouvaient menacer leur équilibre psychologique. Ce qui a changé aussi, c’est que nous n’attendons plus d’être affecté par un stress intense ou un burn-out : on anticipe et on fait ses choix professionnels en conséquence.

Ce qui peut expliquer que certains secteurs peinent actuellement à recruter, comme la restauration, le médicosocial, la grande distribution ou encore le conseil et l’audit, des secteurs exigeants, durs, où l’équilibre de vie peut être un enjeu .

Nouvelles et justes valeurs à satisfaire

Pour Charlotte, les confinements ont été le déclic pour partir de Paris.

« J’ai compris que je pouvais faire ma vie ailleurs. Je voyais aussi beaucoup de personnes quitter la capitale, avec un ras-le-bol des horaires impossibles et du trop de pression. J’avais besoin de reconnecter avec d’autres valeurs ». Elle décide de placer sa vie personnelle en priorité sur sa vie professionnelle. Démission posée, direction Bordeaux pour cette account manager. « Je ne pensais pas retrouver du travail si vite. J’ai eu le choix entre deux boîtes et je n’ai pas choisi d’aller dans celle qui me payait le mieux, mais dans celle où j’ai senti le plus de cohérence et de « vibes » humaines avec les équipes. J’attends d’une entreprise qu’elle soit humaine, flexible, motivante, ce que je ne trouvais plus dans mon ancien poste. »

Les collaborateurs seraient-ils devenus plus exigeants ?

Oui. Nous assistons à l’émergence de « collaboracteurs », qui font des choix éclairés au regard de la raison d’être et de l’éthique des entreprises, de la façon dont elles traitent les salariés, du management et des conditions de travail. Loin de l’idée reçue selon laquelle les salariés, notamment les nouvelles générations, seraient des enfants gâtés, qui ne voudraient plus bosser.

Cette crise montre bien que personne n’est gâté, on peut tous être exposés à des risques psychosociaux. Les jeunes générations sont réputées se démotiver vite, démissionner vite. En témoignent le nombre croissant de démissions de jeunes diplômés après un an de vie professionnelle.

Mais les jeunes – et les moins jeunes d’ailleurs – veulent toujours bosser, mais ils veulent faire des choses qui leur plaisent vraiment. Ils ne veulent plus d’un job sans sens ou qu’on leur donne des conduites sans liberté d’action.

Entreprises : s’adapter ou…

Face à ces attentes nouvelles des salariés, les entreprises vont devoir s’adapter, se transformer.

Sans quoi elles auront des difficultés à recruter, connaîtront l’absentéisme, le turn over, des arrêts de travail. Le psychologue du travail rappelle aussi que la crise n’est pas finie, et que 2/3 des salariés conditionnent leur engagement avec la façon dont ils ont été traités pendant cette dernière : c’est donnant-donnant.

Ces exigences, de sens, de déconnexion, d’équilibre des vies, d’un management positif et sain, on les retrouve désormais dès les entretiens d’embauche, notamment chez les plus jeunes. Mickaël, par exemple, pose directement ses conditions : 50% de télétravail au moins.

Ce que lui, Camille, Louise et Charlotte ne veulent plus revivre ? Le manque de confiance, de dialogue, d’ouverture d’esprit sur les conditions de travail, de bienveillance aussi.

Pour Louise, « les entreprises trop ancrées dans les schémas traditionnels, qui n’ont pas compris que les mentalités ont changé, ne pourront pas survivre. Ailleurs, il y a mieux ».

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Covid long : le risque de maladie psychiatrique bondit après avoir été infecté par le coronavirus.

Les personnes infectées par le coronavirus ont une plus grande probabilité de souffrir de dépression, de troubles anxieux et d’idées suicidaires.

Comme de développer des addictions aux antidépresseurs et aux opioïdes.

On savait déjà que la pandémie pourrait causer une vague de dépression et de suicides, mais ce risque s’avère bien plus important que prévu, notamment chez les personnes ayant eu le Covid-19.

Selon une étude de très grande ampleur sur le Covid long, le risque de développer une maladie psychiatrique, telle que la dépression ou des troubles anxieux, augmente considérablement après l’infection au coronavirus et reste élevé pendant au moins une année.

L’étude, publiée le 16 février 2022 dans le journal BMJ, a été réalisée par la même équipe qui avait déjà montré que le risque de maladie cardiovasculaire augmentait aussi pendant l’année suivant l’infection.

Les chercheurs ont comparé plus de 150.000 personnes infectées au coronavirus Sars-CoV-2 (et ayant survécu au moins pendant 30 jours après l’infection) à plus de 5 millions de personnes non infectées durant la même période (mars 2020 à janvier 2021).

Les personnes avec Covid avaient 35% de probabilité en plus de développer des troubles anxieux et 40% de probabilité en plus de développer une dépression.

En conséquence, ces patients présentaient aussi un risque accru d’utiliser des antidépresseurs et des opioïdes, ainsi que de concevoir des idées suicidaires.

Ils avaient aussi une plus grande probabilité (80% de plus) de présenter un déclin cognitif, comme des problèmes de mémoire ou de concentration.

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Pour la plupart d’entre nous, prendre l’avion est synonyme de félicité…

En revanche, pour d’autres, s’envoler dans les airs s’apparentent à un cauchemar éveillé…

Angoisse de prendre l’avion qui peut se transformer en peur panique qui vous cloue au sol…

Le plancher des vaches comme planche de salut…

Sensation que l’on va mourir au décollage, à l’atterrissage, mais aussi en vitesse de croisière…

Palpitations, mains moites, estomac noué, pour ne pas dire plus…

Et vous, quelles sont les raisons qui vous empêchent de vous envoler sans peur les mains dans les poches : évitez-vous de prendre le moyen de transport le plus sûr du monde, avec l’ascenseur ?

Comment surmontez-vous votre phobie, votre angoisse de l’avion ?

L’embarquement est immédiat.

Mayday, mayday, vous cédez à la panique.

Vite, quelques astuces rapides pour vous calmer.

On ne va pas épiloguer, les statistiques sont formelles, l’argument implacable : l’avion est le moyen de transport le plus sûr, comparé à la voiture ou au train.

Sauf que rien n’y fait, cette affirmation ne rassurera jamais tout à fait un passager effrayé. Comme c’est le cas, à un degré plus ou moins élevé, pour près de 20 % des voyageurs, selon les chiffres de l’association internationale du transport aérien (IATA). Parmi eux, un cinquième (soit 4 % du total) souffrirait même d’une anxiété maladive, plus connue sous le nom d’aérophobie.

C’était sans compter ces 5 conseils, faciles et rapides, pour surmonter cette peur :

1 – Représentez-vous toutes les étapes de votre voyage

Une vraie phobie nécessitera une vraie préparation avec un hypnothérapeute.

Je conseille de visualiser, plusieurs fois, toutes les étapes du voyage, de façon à dédramatiser l’action lorsqu’elle aura lieu le jour-J. Plus on répète un scénario, plus il devient familier. Et moins on y réfléchit.

Départ du domicile, transport jusqu’à l’aéroport, check-in des billets, décollage ou atterrissage, pour surmonter sa phobie, chaque geste devra être décortiqué.

2 – Maîtrisez votre respiration

Ça y est, les portes d’embarquement s’affichent.

La réaction de votre organisme ne se fait pas attendre. Cœur qui s’accélère, front qui perle de sueur, tremblements, mains crispées et moites… La crise d’angoisse est imminente. Pour remédier à cet état de panique, il faut impérativement maîtriser son souffle. Pour ce faire, essayez cet exercice de respiration abdominale. Main sur le ventre, fermez les yeux. Comptez ensuite les temps d’inspiration et d’expiration. Inspirer 3 secondes, expirer 6 secondes. Répéter l’exercice jusqu’à ce que la crise de panique s’arrête.

Rester concentré sur sa respiration permet au cerveau d’oublier les raisons de son angoisse.

3 – Visualisez une «image ressource»

Autre astuce pour calmer votre peur de l’avion, se raccrocher à ce que l’on appelle une «image ressource».

Il s’agit d’une image positive, qui peut être aussi bien connue, qu’imaginaire et que l’on associe à des sensations agréables. Le cerveau ne fait pas de différence entre le réel et l’imaginaire. Dans les deux cas, il enclenche les mêmes circuits de récompense.

Fermer les yeux, et visualiser cette image. Elle devrait vous permettre de retrouver votre calme et votre sérénité. Et ce, malgré le décollage imminent de l’appareil !

4 – Répétez un geste d’ancrage

Un peu dans la même veine que «l’image ressource», il existe également une autre solution pour apaiser ses angoisses. Celle de répéter un geste «d’ancrage».

Assis sur le siège côté hublot, vous serrez les poings très fort en attendant le décollage ? Bingo, sans le savoir, vous effectuez déjà ce qu’on appelle également un geste «signal». Il s’agit d’un geste naturel sur lequel vous vous concentrez. Comme l’image ressource, il vous détournera de la raison principale de votre stress.

Cela peut être n’importe quel mouvement, n’importe quel geste. Par exemple, serrer un doigt, saisir son poignet, se toucher l’oreille…

5 – Misez sur la «cohérence cardiaque»

Pour calmer des palpitations un peu trop intenses – turbulences obligent -, je suggère de miser sur la cohérence cardiaque.

Cet exercice de respiration consiste à caler son souffle sur les battements de son cœur. Physiologiquement, si le corps est apaisé et les battements du cœur réguliers, le mental s’apaise alors également. Pour ce faire, il suffit d’enchaîner des phases d’inspiration et d’expiration de cinq secondes chacune et ce pendant cinq minutes.

Le petit plus de cette méthode ? Ces effets durent plusieurs heures.

Bon vol !

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Selon une analyse regroupant toutes les études sur le Covid long dans le monde, 54 % des personnes ayant eu le Covid-19, dont la majorité ont été hospitalisés, présentent encore des symptômes six mois après l’infection.

Une épidémie à rallonge, donc.

Cependant, la fin des infections et des décès ne voudra pas forcément dire l’achèvement de l’épidémie, car les conséquences du coronavirus sur notre santé peuvent être encore visibles des mois après l’infection.

Des études précédentes avaient estimé qu’environ un tiers des patients de Covid-19 développeraient un Covid long. Cette proportion vient d’être revue à la hausse par une analyse regroupant l’ensemble des études sur ces symptômes à long terme, dont la majorité des personnes étudiées ont été hospitalisés à cause du covid. Selon cette nouvelle estimation, publiée le 13 octobre 2021 dans le journal JAMA Network Open, plus de la moitié des personnes avec le Covid-19 présenteraient des symptômes six mois après l’infection.

Des symptômes qui persistent dans la durée

F.Duval-Levesque, hypnose, mal-être, Toulouse, téléséance, phobie, addiction, dépendance, dépression, PNL, téléconsultation, cigarette, anxiété, angoisse, confiance, estime, addic tion, stress, burnout, covid long traitementPour cette revue systématique, les auteurs ont cherché tous les travaux parlant de Covid long ou de symptômes à long terme après le Covid-19.

Cela a représenté 57 études avec un total de 250.351 patients non-vaccinés au moment de l’infection (diagnostiquée entre décembre 2019 et mars 2021).

Parmi ces patients, 54 % présentaient au moins un symptôme un mois après l’infection, 55 % pendant deux à cinq mois, et 54 % pendant six mois ou plus.

De quoi montrer que la majorité de ces symptômes à rallonge étaient persistants dans la durée.

Une très grande proportion de ces études (79%) provenaient de pays à hauts revenus. Il paraît possible d’imaginer que ces Covid longs pourraient être concentrés dans ces pays riches. Mais au contraire, la proportion de symptômes persistants était très similaire dans les pays à revenu faible ou moyen (56%).

Par ailleurs, la majorité des personnes incluses dans ces études étaient hospitalisées (79%). Il pourrait donc être possible que les cas de Covid long soient surestimés. Qu’en réalité leur proportion soit plus faible si on prend en compte la totalité des personnes diagnostiquées avec Covid-19, dont la majorité ne sont pas hospitalisées.

Cependant, les auteurs ont mis en évidence que cette proportion de Covid long est comparable entre les études comportant plus ou moins de personnes hospitalisées, résultat qui suggère que cette proportion de Covid long est indépendante des hospitalisations.

Un patient sur trois présente des symptômes neurologiques ou psychologiques

Ces symptômes de Covid long étaient très variés et pouvaient affecter une grande partie du corps des patients.

Les plus fréquents étaient la fatigue ou la faiblesse musculaire (38%), entraînant un déclin dans la mobilité (20%) ou le fonctionnement général de la personne (44%).

Les personnes présentaient aussi des problèmes respiratoires (30%) et des troubles cardiaques ou digestifs, ainsi que des irritations cutanées ou même de la perte de cheveux (21%). Mais en plus de ces atteintes corporelles, certains des symptômes les plus fréquents concernaient des troubles neurologiques, comme des difficultés de concentration (24%) et des problèmes de mémoire (19%), ou psychologiques, notamment de l’anxiété (30 %), des troubles du sommeil (27%) et la dépression (20%).

“Le fardeau de mauvaise santé chez les survivants du Covid-19 est accablant, conclut Paddy Ssentongo, chercheur à l’université Penn State (États-Unis) et auteur de l’étude dans un communiqué. La bataille contre le Covid ne finit pas après l’infection aigüe. La vaccination est notre meilleure alliée pour éviter d’avoir le Covid-19, et ainsi diminuer la probabilité de développer un Covid long.”

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Le confinement lui a «sauvé la vie».

Marie-Ange, 24 ans, pèse ses mots.

En mars 2020, elle était en quatrième année de pharmacie à Strasbourg, et moralement à bout. Pourtant, devenir pharmacienne a toujours été une évidence pour elle.

Mais, dès le début de la PACES (la première année commune aux études de médecine), elle doit faire face à la pression.

«On nous disait “peu importe vos résultats au bac, ici, vous êtes nuls”. Tout était fait pour nous décourager Déstabilisée, Marie-Ange travaille d’arrache-pied, se prend «une claque» au moment des classements et commence à douter. «Je me disais que je n’y arriverai jamais. Je me sentais faible, nulle, tout le temps

Elle refait la PACES, déterminée à aller au bout de ses envies. Et cette fois, elle obtient sa place en pharmacie. «J’en ai pleuré de soulagement», se souvient-elle. Pourtant, face à la surcharge de travail, elle se sent fragilisée. «Les années PACES ont fait des ravages, psychologiquement et physiquement. Depuis, j’ai des migraines et des plaques sur la tête en période de stress

Dès l’enfance, on pousse à la réussite.

On ne valorise pas les erreurs et on considère les notes comme plus importantes que les appréciations. En même temps, on n’apprend pas à se calmer, se détendre. Dans notre société, prendre soin de soi n’est pas valorisé.

Conséquence : plongés dans des études exigeantes, on sent une lourdeur chez certains étudiants, qui dévient de tout ce qui pourrait les aider à acquérir un équilibre psychique. À cet âge-là, il faudrait pouvoir développer une curiosité intellectuelle, s’intéresser à plein de choses.

En quatrième année, Marie-Ange sombre peu à peu.

Woman suffering an anxiety attack alone in the night

«J’étais dépassée. J’avais plus envie.» Alors qu’elle travaille, la jeune femme fait de telles crises d’angoisse qu’elle s’évanouit deux fois et sombre dans une dépression.

«J’avais pas envie de me lever. Plus rien ne me réjouissait. Dès que j’approchais de la fac, j’avais du mal à respirer, je me sentais énervée

Au premier semestre, sa moyenne s’élève à 9,88. Les échéances des rattrapages, des examens et du certificat de synthèse lui paraissent insurmontables. «Je ne voyais plus d’autres portes de sortie que d’arrêter. Je n’en pouvais plus.» Les pires pensées traversent son esprit. «Je savais que si je continuais comme ça, je ne finirais pas l’année vivante…»

Son quotidien se voit alors bousculé par le Covid.

À l’annonce du confinement, Marie-Ange ressent un immense soulagement.

«Plus besoin de retourner à la fac, amen!» Elle rentre dans son village natal, à la campagne.

«C’était une rupture énorme. Au début, on n’avait pas de nouvelles de la fac, on ne nous envoyait même pas de cours.» L’étudiante découvre alors les petits plaisirs quotidiens que lui offre cette parenthèse chez elle. Une raclette à midi devant la télé, une balade dans les champs en compagnie de sa maman… Son état moral n’a plus rien à voir. «Je me disais que les journées n’étaient pas assez longues pour tout vivre. D’habitude, c’était, dès le réveil, “hâte d’aller au lit ce soir, que cette journée soit finie”.»

Après trois semaines de confinement, quand elle s’est «sentie prête», Marie-Ange s’est remise aux cours.

Elle renoue alors avec le plaisir d’apprendre, en allant à son rythme.

Sa moyenne remonte, à l’image de sa motivation. Les mois qui suivent, elle continue d’organiser ses journées comme elle le souhaite, avec des cours en visio. Marie-Ange se réapproprie ses études et en retrouve le sens. Le stage qu’elle effectue en milieu hospitalier lui confirme son envie d’aider les autres. «Ça a été une bulle d’air, je me suis sentie utile, sur le terrain.»

À présent, la jeune femme est en sixième et dernière année.

Avec le recul, elle l’affirme : le Covid a été une libération pour elle. Le confinement est survenu pour Marie-Ange à un moment de tensions importantes dont elle avait besoin de s’extraire pour relâcher la pression et récupérer ses ressources.

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Journée pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes aujourd’hui jeudi : la télévision publique diffuse deux documentaires.

Dans un film manifeste, France 2 donne la parole à sept victimes, et LCP-AN a visité la première association d’accueil créée en France, en 2014.

Depuis le début de l’année, 101 femmes ont été tuées par leur conjoint, selon le décompte du collectif Féminicides par compagnon ou ex. Les signalements ont explosé avec les confinements liés à la crise sanitaire.

Plus de 200 000 femmes subiraient chaque année des violences conjugales. « Les données appellent chacun à l’hypervigilance : elles montrent qu’on a tous potentiellement dans notre entourage une femme qui subit des violences », explique le réalisateur Eric Guéret. Son film Amour à mort s’adresse « en premier aux femmes qui sont sous l’emprise de la violence, qui ont le sentiment d’être seules dans cette situation et qui n’y voient pas d’issue ».

Avec un courage et une dignité qui forcent l’écoute, sept femmes, Christelle, Anne, Florence, Agathe, Aude, Géraldine et Latifa, racontent, face caméra, le déferlement progressif de violences qu’elles ont subi de la part de leur compagnon, des années durant, jusqu’aux tentatives de meurtre. « Il s’est approché de moi, il m’a pris les deux oreilles et il m’a éclaté la tête contre le placard en bois. Dix minutes après, il était redevenu adorable. » « Avant de me mettre un coup de poing, il prenait de l’élan pour y mettre toute sa rage et toute sa force. » « Il m’a infligé quatre coups de couteau dans la rue, puis deux hommes l’ont neutralisé avant qu’il ne me finisse… »

Au-delà de la singularité de leurs histoires, leurs mots disent le même et redoutable engrenage : promesses d’amour renouvelées après chaque épisode de violence, contrôle permanent de leurs faits et gestes, isolement, dénigrements constants, humiliations, manipulations, chantages

Ils disent aussi l’impuissance de l’entourage et parfois la surdité des institutions, police ou justice.

Alors qu’Anne vient d’échapper à une tentative d’assassinat de son ex-conjoint, les gendarmes qui la reçoivent minimisent les faits, malgré ses importantes blessures. « J’avais les coudes déboîtés, les lèvres complètement fendues, les dents en sang et des marques de strangulation… Mais j’étais vivante. Donc la tentative d’homicide n’a pas été retenue, elle n’a même pas été évoquée ! »

Ecouter les femmes victimes de violences, c’est la mission que s’est assignée dès 2014, à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), l’Institut Women Safe & Children, qu’est allée voir la chaîne parlementaire LCP Assemblée Nationale (LCP-AN) pour son documentaire Réparer les vivantes. Ici, une trentaine de professionnels – juristes, avocats, infirmières, médecins, psychologues, ostéopathes… – accueillent, écoutent, soulagent, aident ces femmes. « Un parti pris visionnaire, bien avant #metoo, bien avant tous les livres et les scandales qui ont suivi », dit le commentaire.

Ces deux documentaires, aussi éprouvants que nécessaires, portent un message d’espoir.

D’abord, par la simple présence des rescapées, tellement combatives ; ensuite, par l’adresse générale que leurs témoignages envoient à leurs « sœurs », comme les appelle Florence sur France 2 : oui, des issues et une autre vie sont possibles.

Amour à mort, documentaire d’Eric Guéret (Fr., 2021, 78 min)
Réparer les vivantes, documentaire de Florie Martin produit par Mélissa Theuriau (Fr., 2021, 52 min)

 

 
 

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Avez-vous des symptômes invalidant plusieurs semaines après la Covid-19 ?

Si oui, voici quoi faire :

1 – Consultez votre médecin traitant

Prenez rendez-vous avec votre médecin traitant. Il évaluera votre situation, et vous oriente si nécessaire. Préparez votre consultation et notez-la sur votre agenda :

  • les troubles que vous ressentez, leur fréquence, leur intensité, leur durée, quels sont les facteurs qui les déclenchent, les aggravent ou au contraire les améliorent
  • ce que vous pouvez faire et ne plus faire dans la vie de tous les jours, les conséquences physiques et psychologiques de vos symptômes
  • l’impact de vos symptômes sur votre qualité de vie, votre vie sociale et professionnelle
  • les autres maladies que vous avez déjà eues ou pour lesquelles vous êtes traité : hypertension artérielle (HTA), diabète, maladie auto-immune, maladie cardiovasculaire, rénale,…

Apportez à votre médecin traitant tous les comptes rendus d’examens que vous avez déjà faits lors de votre maladie, si vous en avez :

  • test PCR
  • prise de sang
  • résultats de saturation du sang en oxygène
  • radiographie
  • scanner
  • compte-rendu d’hospitalisation.

Apportez-lui vos ordonnances et la liste des médicaments pris dans les semaines précédentes et au jour de la consultation.

2 – Symptômes prolongés post-Covid-19 : que pouvez-vous faire pour vous sentir mieux ?

En présence de symptômes prolongés après l’épisode aigu de la Covid-19, adaptez votre quotidien afin de raccourcir et mieux supporter la période de votre convalescence.

  • Il est important de savoir que le temps de récupération peut être plus ou moins long après une infection à la Covid-19. Comme lors d’autres infections virales (par exemple la mononucléose infectieuse, les hépatites virales), le temps nécessaire au retour à l’état de santé préexistant varie d’une personne à l’autre. Ne vous inquiétez pas si vous avez l’impression que vous retrouvez lentement vos forces et votre énergie
  • Reposez-vous autant que de besoin. Respectez votre rythme veille-sommeil et assurez-vous que votre environnement est favorable au sommeil.
  • Pratiquez de l’auto-hypnose, de la relaxation et/ou du yoga
  • Veillez à avoir une alimentation équilibrée et limitez les excitants, arrêtez de boire de l’alcool (ou diminuer au maximum votre consommation). L’alimentation cétogène ou low-carb pourrait vous aider
  • Arrêtez le tabac et/ou toute substance stupéfiante si vous en preniez avant d’être malade
  • Entre les phases de repos, essayez d’exercer une activité physique quotidienne (marche, jardinage, cuisine, bricolage, ménage…), augmentez progressivement la durée et l’intensité, en fonction de vos capacités. L’activité pratiquée ne doit en aucun cas déclencher des symptômes. Respectez les éventuelles contre-indications médicales qui vous ont été faites.
  • Fixez-vous des objectifs réalistes et progressivement atteignables de reprise des activités que vous aviez avant d’être malade.
  • Privilégiez les activités qui vous procurent le plus de plaisir comme des sorties ludiques ou culturelles, etc.

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Le Covid-19 est une maladie dont les signes disparaissent, dans la plupart des cas, en 2 à 3 semaines.

Toutefois, certains malades peuvent encore ressentir des symptômes au-delà de 4 semaines après l’infection. Il peut s’agir de personnes qui ont été hospitalisées ou non.

Les personnes concernées par la présence d’au moins un des symptômes ci-dessous, au-delà de 4 semaines suivant le début de la maladie aiguë Covid-19 présentent ce qu’en langage courant on appelle un « Covid long » :

  • une fatigue : c’est le symptôme le plus fréquent. Cette fatigue peut être majeure et entraîner une réduction importante des activités professionnelles, sociales et personnelles. Elle peut survenir à l’issue d’activités simples de la vie quotidienne ou de simples tâches mentales
  • des symptômes respiratoires : essoufflement sans effort ou pour des efforts peu importants, persistance d’une toux
  • des douleurs thoraciques, souvent à type d’oppression thoracique, des palpitations cardiaques
  • des troubles de l’odorat (perte de l’odorat ou odeurs déformées), du goût (perte ou mauvaise perception des saveurs)
  • des difficultés de concentration et de mémoire, un manque du mot, une irritabilité, une anxiété
  • des douleurs. Elles sont différentes d’une personne à l’autre. Il peut s’agir de :
    • céphalées
    • sensation de brûlures cutanées
    • douleurs musculaires ou articulaires, mal au dos, avec sensation de faiblesse motrice, d’engourdissement désagréable ou de fourmillement au niveau des membres
  • des acouphènes (bourdonnements d’oreilles) avec parfois des vertiges
  • une mauvaise qualité du sommeil : apparition d’insomnies notamment, de micro-réveils, d’un sommeil perçu comme non réparateur, d’une hypersomnie dans la journée
  • des troubles digestifs : bouche sècherégurgitations, douleurs lors de la déglutition, douleurs abdominales, nauséesconstipation  ou au contraire diarrhée, ballonnements abdominaux, baisse ou perte d’appétit, avec ou sans perte de poids
  • de problèmes de peau : prurit cutané (démangeaisons de la peau), urticaire, pseudo-engelures, chute de cheveux
  • des troubles génito-urinaires : fuites urinaires, dérèglement menstruel (modification des règles), troubles de l’érection, diminution de la libido
  • des symptômes généraux : des sueurs froides ou chaudes, de la fièvre avec éventuellement des frissons.

Des symptômes prolongés de la Covid-19 peuvent survenir même chez des personnes ayant fait des formes peu sévères de la maladie et ne sont donc pas liés à la gravité de la maladie aiguë initiale. Souvent, plusieurs symptômes sont associés.

Leur évolution est souvent fluctuante dans le temps avec des phases d’aggravation et de récupération.

Un soutien psy est indispensable pour améliorer votre qualité de vie, et mettre toutes les chances de votre côté.

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6 questions urgentes à vous poser sur votre travail

Si vous répondez par oui à l’une de ces 6 questions, c’est certainement que vous accordez trop d’importance à ce que votre profession fait de vous :

  1. Votre travail constitue-t-il la plus grosse partie de votre identité ?
  2. Est-ce que c’est comme cela que vous vous présentez ?
  3. Avez-vous sacrifié des relations amoureuses pour votre travail ?
  4. Avez-vous renoncé à des relations, amitiés ou à votre vie de famille à cause de cela ?
  5. Est-ce que vous avez du mal à vous imaginer heureux si vous perdiez votre travail ?
  6. Est-ce que l’idée de le perdre ressemble à une petite mort ?

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Mes conseils sont assez simples, et de bon sens.

– Essayez de vous dégager du temps, par semaine d’abord mais aussi un temps de vacances en totale déconnexion. Ayez des amis en dehors de votre cercle professionnel, qui vous accordent de la valeur pour autre chose que votre travail.

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Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.

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Pédophilie dans l’Église : la difficile prise de parole auprès des enfants.

À la veille de la remise du rapport de la Commission indépendante sur les abus sexuels commis par des clercs sur des mineurs, des parents témoignent de la façon dont ils ont choisi de parler – ou non – à leurs enfants.

«Certains d’entre vous ont-ils connaissance de supports destinés aux enfants pour échanger avec eux sur la question des abus sexuels sur mineurs ?» : la question est posée sur un groupe Facebook privé de parents catholiques. Mais elle était également sur toutes les lèvres sur les parvis, au sortir de la messe dominicale, deux jours avant la remise du rapport de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église (Ciase), prévu le 5 octobre 2021.

Impossible d’ignorer le sujet : dans nombre de paroisses, le sujet a été évoqué lors de l’homélie, et/ou bien lors de la prière universelle proposée par la conférence des évêques de France, où les fidèles étaient invités à prier pour les victimes d’abus sexuels. «La prière universelle (…) est très claire dans le choix des termes, et des questions vont probablement surgir de la part des nombreux enfants présents à la messe ce dimanche», s’inquiète ainsi cette mère catholique sur Facebook.

Une parole difficile

Pour certains, comme Pauline, mère de cinq enfants âgés de 5 à 18 ans, paroissienne à Houilles (78), leur en parler n’est pas d’actualité, par peur de créer un climat de suspicion généralisé envers les adultes : «Je crois que ne vais pas le faire. Je trouve important d’élever mes enfants dans la confiance. Je ne veux pas leur apprendre à se méfier des gens. J’ai confiance en la Providence, plus que la méfiance». Pragmatique, elle ajoute ce bémol : «Avec la Ciase, il va y avoir beaucoup de bruit. Si le sujet est abordé par l’école, ou chez les scouts, je ne l’éluderai pas, je ne dirai pas que c’est faux, ou un vieux problème dépassé

Bertille, mère de trois enfants de 8, 6 et 2 ans, paroissienne à Paris, est ouverte en principe à la discussion : «Ce rapport de la Ciase, pour avoir côtoyé des gens victimes d’abus, c’est un sujet qui me touche beaucoup par ricochet. Je suis donc assez lucide sur ce qui a pu se passer.»

Toutefois, elle n’a pas «osé», dit-elle, préciser que cela pouvait concerner des adultes au sein de l’Église, ses enfants étant encore trop petits. «Dimanche, on a entendu l’intention de prière, et je n’ai pas osé depuis en parler clairement avec mes petits. Je me dis qu’ils sont encore jeunes pour comprendre que des prêtres aient commis ou puissent encore commettre quelque chose d’effroyable. Ce serait un coup de canif effroyable dans ce que doit représenter le prêtre pour eux», souffle-t-elle. Avant de nuancer : «Dans les discussions de paroisse, si les oreilles traînent, alors j’en parlerai plus précisément à mes enfants».

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Pour les plus petits, travailler la notion de pudeur et de consentement

Bertille a toutefois choisi, en guise de prévention, de sensibiliser ses enfants de manière générale à la notion d’intimité : «Je travaille vraiment sur la pudeur, le fait de respecter son corps. Même si c’est moi qui dois intervenir pour des gestes de soins intimes (suppositoires par exemple), je leur explique ce que je fais, que c’est un médicament. Je leur dis que c’est une zone intime, à eux.»

Même approche chez Grégoire, père de quatre garçons âgés de quatre à onze ans. «Au plus jeune, j’apprends à connaître son corps, à être pudique. Je préfère nommer les choses : pénis, et non zizi ou ‘petit robinet’. Je lui demande son accord quand je le douche, pour passer le gant sur les parties intimes», confie-t-il.

… ou parler de la question des abus sexuels… dans tous les domaines

Beaucoup de parents catholiques choisissent d’aborder le sujet des abus sexuels sur les mineurs avec leurs enfants, dans un but de prévention, mais sans restreindre le sujet à l’Église catholique. C’est le cas de Grégoire : «En tant que parent, chef scout, catéchiste et responsable des servants d’autel dans mon ancienne paroisse, le sujet des abus sexuels me tient à cœur. Ma règle générale est de les préparer à dire ‘non’, à qui que ce soit, en commençant par les plus proches – cela peut être un parent, un oncle, un grand-père. Et leur apprendre à ne pas se protéger que contre les personnes ‘méchantes’, qu’ils visualisent comme des Rapetou – dans les dessins animés, on voit que le méchant est méchant dans la vraie vie, le danger peut aussi venir des ‘personnes gentilles’».

«J’insiste aussi sur le fait qu’il n’y a jamais de secret en la matière. Je leur dis : ‘si quelqu’un vous dit : ‘ne le dis pas à tes parents, c’est grave’.», reprend Grégoire.

En revanche, le père de famille admet que s’est posée la question, avec son épouse, de savoir dans quels lieux ils pouvaient encore confier leurs enfants : «Nous les confiions à une colonie de vacances gérée par des sœurs. Depuis que l’on sait qu’elle est encadrée par des prêtres, donc des hommes, nous avons préféré ne pas les confier. Mais la même question se poserait avec une colonie laïque.»

Même approche pour Albane, mère de quatre enfants âgés de 4 à 12 ans dans le diocèse de Grenoble : «J’ai toujours fait une prévention des abus sexuels en général, sans cibler l’Église en particulier – même si elle a un devoir d’exemplarité -, d’autant plus que la plupart des abus ont lieu surtout dans les familles. La révélation de ces scandales nous invite à faire de la prévention partout : à l’école, au sport, pas qu’au catéchisme».

Elle a toutefois insisté auprès de ses enfants sur l’importance du travail de vérité au sein de l’Église : «Je leur ai dit que j’étais rassurée que l’Église fasse ce travail. Que cela nous rappelait que notre foi, c’est en Dieu avant tout, que ce n’est pas parce qu’on est un prêtre qu’on est un saint.»

Anticiper des situations précises

Parfois, les parents sont toutefois rattrapés par des situations précises, et contraints d’aborder la question spécifique au clergé. «L’an dernier, il était question du sacrement de la réconciliation (confession) et cela me stressait pour les enfants, raconte Bertille, chargée du catéchisme. Je suis allée voir le curé pour m’assurer que cela n’aurait pas lieu dans un espace fermé où le prêtre serait seul avec l’enfant. J’ai pu alors expliquer aux enfants comment cela devait se passer. Je leur ai dit: ‘le prêtre pourra mettre la main sur votre épaule, mais c’est tout.’».

Grégoire, chargé de rédiger un guide pour les servants d’autels – qui aident le prêtre lors de la messe -, s’est posé la question des mots choisis pour décrire aux enfants cette activité : «Je m’apprêtais à écrire : ‘faire tout ce que le prêtre vous dira’ ! Je me suis rendu compte que cela n’allait pas », admet-il.

Vidéos, livres : des ressources transmises par les diocèses

Plusieurs diocèses ont mis à disposition sur leur site Internet des ressources vidéo pour aider les parents à parler de la question des abus, à l’instar du diocèse de Paris. Il y est question de situations précises, dans la famille, au sport, sur Internet… mais, on pourrait le regretter, pas au sein de l’Église.

Le diocèse de Saint-Étienne donne également plusieurs ressources numériques, dont un livret conçu par Bayard jeunesse pour les 7-13 ans.

Des familles évoquent encore une vidéo sur l’inceste expliqué aux enfants intitulée «Le loup».

 

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Boulimie : même la princesse Diana en a souffert

Dans « The Crown » saison 4, la boulimie dont souffrait Lady Diana est montrée.

Et les pans les plus sombres de sa vie y sont dépeints.

C’est une princesse Diana terriblement esseulée que dépeint la quatrième saison de “The Crown”.

Seule, et en proie à un profond désespoir la conduisant tout droit à un trouble alimentaire qu’elle n’a pas caché de son vivant : la boulimie.

La boulimie de Lady Di n’est pas un secret.

En effet, elle témoigne elle-même, dans la célèbre interview accordée à la BBC en 1995, de cette “maladie secrète”.

Mais elle affirme aussi devant la caméra avoir tenté de mettre fin à ses jours et souffrir de boulimie.

“C’était un symptôme de ce qu’il se passait au sein de mon mariage. Je cherchais désespérément de l’aide, mais donnais les mauvais signaux (…) Ils ont décidé que c’était moi le problème : Diana était instable”, relate-t-elle. “La raison, c’était cette situation où mon mari et moi devions garder le cap pour ne pas décevoir le public (…)”.

Trois ans plus tôt, en 1992, on découvrait dans la biographie écrite par Andrew Morton que la princesse souffrait de boulimie depuis ses fiançailles avec le prince Charles, en 1981.

“J’ai commencé à être boulimique une semaine après nos fiançailles (et il m’a fallu près d’une décennie pour en guérir). Mon mari a posé sa main sur ma taille et m’a dit: ‘Oh, tu es un peu ronde là, non ?’ et cela a déclenché quelque chose en moi. Et cette histoire avec Camilla. J’étais désespérée, désespérée. Je me souviens de la première fois que je me suis rendue malade. J’étais contente, car je croyais que ça me déstressait, se souvenait Diana.

La boulimie faisait donc partie de la vie de Lady Di. Il s’agit d’un trouble du comportement alimentaire qui “se manifeste sous la forme de pulsions (craving) appelées aussi crises, auxquelles la personne boulimique ne peut résister. En général, les crises de boulimie apparaissent suite à un stress”.

Comme elle est décrite sur le site de l’Assurance maladie, la boulimie débute “par une sensation de d’envie compulsive, non contrôlable et un besoin angoissant de se remplir”. Cette crise se déroule souvent en cachette et en dehors des repas et la personne mange rapidement, sans pouvoir s’arrêter, des quantités importantes d’aliments”.

Près de la moitié des personnes boulimiques se font ensuite vomir. Ou utilisent des purgatifs, font du sport en excès, ou jeûnent.

Ces crises sont représentées de manière très crue. On la voit ainsi manger en très grande quantité, puis se faire vomir dans les toilettes, de dos comme de profil.

Interviewée par Variety, l’actrice interprétant le rôle de Diana, Emma Corrin, indique s’être beaucoup renseignée sur ce trouble alimentaire et avoir insisté pour qu’il soit montré dans la série. “On ne peut pas faire justice à ce qu’elle expérimentait sans inclure ça. C’était tellement symptomatique de l’agitation émotionnelle et de toutes les émotions réprimées qu’elle ressentait, souligne-t-elle. “J’avais l’impression que si nous voulions dépeindre la boulimie de manière honnête, il fallait le montrer”, a-t-elle aussi indiqué à Radio Times. “Sinon, ce ne serait pas rendre service à quiconque ayant traversé cela.”

De son côté, le créateur de la série, Peter Morgan, estimait aussi que ne pas représenter ce combat contre la boulimie “reviendrait à nier à l’ancienne princesse de Galles une partie de la réelle complexité de cette femme. Dans une interview accordée à Vanity Fair, il estime également que la souffrance qui était celle de Lady Diana a grandement joué dans l’affection générale de la population britannique à son égard. Sa propre souffrance lui a fait ressentir de la compassion pour les autres. Et c’est la compassion dont elle a fait preuve envers les autres qui a fait que tout le monde l’aimait.”

Jennifer Lombardi, manager du programme de lutte contre les troubles alimentaires de l’association américaine Kaiser Permanente, explique ainsi auprès de Refinery29 que “chaque fois que nous décrivons des troubles de l’alimentation dans les médias, c’est un délicat exercice d’équilibre. Si l’intention d’éduquer et d’informer peut être positive, il y a aussi des pièges. Le premier étant de normaliser ces comportements”. “On avait besoin de le représenter. Ça aurait été très bien de la voir se pencher sur les toilettes, mais je ne pense pas qu’on avait besoin d’autant de détails”, regrette de son côté Ingrid Seward, écrivaine spécialiste de la famille royale, contactée par le DailyMail.

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Réduction de la gravité de la COVID-19

(hospitalisation, ventilation et décès)

liée à la perte de poids

chez les patients atteints de diabète de type 2

 
L’étude Virta montre que l’amélioration de la santé métabolique peut être l’une de nos meilleures défenses contre les résultats covid graves.

 

Résultats complets ici : https://lnkd.in/gkFbVeA

 
 

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

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Les maladies dites de civilisation (maladie de foie gras, obésité, diabète…) sont le résultat d’un déséquilibre des paramètres métaboliques causé par le mode de vie occidental.

Elles signent ainsi une mauvaise santé métabolique.

Le syndrome métabolique, aussi appelé syndrome de la bedaine ou encore syndrome X, n’est pas une pathologie mais un ensemble de signes physiologiques.

Le syndrome métabolique est une association d’anomalies, liées à la présence d’un excès de graisse au niveau du ventre (graisse viscérale).

Le National Cholesterol Education Program américain (NCEP-ATPIII) parle de syndrome métabolique lorsqu’au moins 3 facteurs de risque sont détectés chez le patient :

  • Embonpoint abdominal : tour de taille supérieur à 88 cm pour les femmes et à 102 cm pour les hommes
  • Hyperlipidémie postprandiale (élévation du taux de graisses dans le sang après un repas) : supérieur à 1,50 g/L
  • Hypertension : tension artérielle inférieur à 0,40 g/L pour les hommes et à 0,50 g/L pour les femmes
  • Glycémie à jeun élevée : supérieur à 1,10 g/L
  • Triglycérides élevés : supérieur à 1,20 g/l

Être en bonne santé métabolique,

c’est n’avoir aucune des anomalies physiologiques

qui peuvent conduire à des maladies chroniques

comme l’obésité, le diabète,

les maladies cardiovasculaires, le cancer, les maladies neurologiques

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Voyages : recettes pour ne plus souffrir de la peur de l’avion

Quelques conseils testés, pour avoir beaucoup moins peur :

Le jour du départ, il est préférable, après une bonne nuit de sommeil, de ne pas rester à jeun, en choisissant une alimentation légère, sans café, thé ou l’alcool. N’hésitez pas à prendre un léger calmant 2 heures avant le décollage. Il s’agit toutefois d’un médicament qui doit être prescrit par un médecin.

Une fois installé, si possible à l’avant car il y a moins de turbulences, relaxez-vous en respirant en profondeur. Dès ce moment et jusqu’à la fin du décollage, discutez avec votre voisin ou lisez, bref essayez de « penser à autre chose ».

Même si vous voyagez en business, pendant le vol, pour vous décontracter, ne noyez pas vos angoisses dans l’alcool. Écoutez plutôt de la musique, ou allez marcher dans les couloirs.

D’ailleurs n’oubliez pas que le principal risque de l’avion c’est le caillot dans les veines en raison de la pressurisation, de la déshydratation et de la position assise prolongée. Et le caillot ça s’appelle, dans la version moindre, une phlébite et, quand ça se complique, une embolie pulmonaire. Achetez-vous des bas ou des chaussettes de contention. Dans toutes les bonnes pharmacies.

Et marchez plusieurs fois pendant le vol

Quand vous serez debout, si vous êtes chanceux la visite du poste de pilotage et la sérénité qui doit théoriquement y régner achèvera de vous rassurer…

Si malgré tous ces conseils, la peur ne vous lâche pas, sachez que je propose des séances anti-stress pour l’avion, dont le but est d’identifier et d’agir sur l’origine de cette peur, grâce à l’hypnose profonde.

Taux de réussite 95% 🙂

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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