bien-être


Courir en continu sur plus de 160 kilomètres en terrain montagneux demande un type d’athlète différent et un régime différent.

Grâce à des années d’entraînement en tant que coureur ultra, Timothy Olson a appris à son corps à devenir «adapté aux graisses», en utilisant les graisses d’animaux et de plantes pour le nourrir grâce à des prouesses qui semblent surhumaines.

Examinons comment le régime alimentaire de Timothy améliore ses performances.

Les bénéfices observables d’un mois sans alcool…

Sur le même principe que le Mois sans tabac, la Fédération Addiction veut faire de janvier un mois sobre, pour toutes celles et ceux qui le souhaitent.

Une initiative qui séduit notamment les moins de 30 ans, et qui peut avoir des effets positifs sur la santé, même à court terme.

Après les excès des fêtes de fin d’année, le mois de janvier peut être l’occasion d’adopter un mode de vie plus sain. C’est l’idée du Mois sans alcool, pour la première fois proposé en France par la Fédération Addiction.

Selon l’OCDE, la France est le troisième plus gros consommateur d’alcool au monde avec une moyenne de 11,7 litre d’alcool pur (soit l’équivalent de 130 litres de vin) par an et par habitant.

Cette initiative existe déjà au Royaume-Uni depuis 2013.

« C’est un beau challenge », explique Céline, une participante qui a bu son dernier verre d’alcool avant février dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier. A 48 ans, elle se lance ce défi pour prouver que l’on peut s’amuser sans ivresse. « J’aime faire la fête, voir des amis. Je n’ai pas l’habitude de boire de l’alcool tous les jours mais j’ai des occasions assez nombreuses« , précise cette habitante de la banlieue parisienne.

Céline explique avoir déjà reçu des « petites blagues » de la part de ses amis : « tu ne seras pas capable » ou « on ne va plus te voir » mais elle compte bien aller au bout pour « montrer aux autres que c’est possible ».

Le Mois sans alcool questionne aussi sur l’importance sociale accordée aux boissons alcoolisées qui ne sont « pas obligatoires » pour passer une bonne soirée.

La Fédération Addiction espère le même engouement pour le Mois sans alcool en France qu’au Royaume-Uni.

L’an dernier, 4 millions de Britanniques y ont participé. 4 500 français s’étaient également inscrits sur l’application anglaise dont près de 50% avaient moins de 34 ans. « On voit que ce type de campagne attire un public jeune », confirme Nathalie Latour, déléguée générale de la Fédération Addiction.

 

Ecouter l’autre,

c’est le faire exister !

Le jeûne raisonné est un mode de vie, plus qu’un régime alimentaire.

Il fait de plus en plus d’adeptes. Explications avec la spécialiste allemande Françoise Wilhelmi, qui a dirigé la clinique Buchinger-Wilhelmi, sur les bords du lac de Constance, en Allemagne.

Depuis soixante ans, Buchinger-Wilhelmi a fait jeûner, dans ses deux cliniques, 300 000 personnes, pendant une ou plusieurs semaines, avec encadrement médical.

Cette spécialiste explique qu’on peut aussi, beaucoup plus simplement, bénéficier des bienfaits du jeûne, chez soi, en répartissant différemment les horaires de ses repas.

« Le principe, explique Françoise Wilhelmi, est de faire, chaque jour, une pause de 12 h à 16 h sans nourriture. On peut par exemple prendre un repas du soir, pauvre en hydrates de carbone (féculents), qui sera terminé à 18 h. Et le repas suivant arrivera entre 8 h et 10 h du matin. »

Ce n’est pas facilement compatible avec les horaires de travail de ceux qui sont dans la vie active.

Mais on peut très bien dîner à un horaire plus tardif, et le lendemain sauter le petit-déjeuner. On arrive ainsi facilement aux 16 heures sans nourriture. Tous les jours, ça semble trop contraignant ? On commence par une fois par semaine…

« Cette pratique est sans aucun danger et ne nécessite aucun suivi médical particulier, commente la médecin. Ce qui n’est pas le cas d’un jeûne de plusieurs jours, où il faut par exemple adapter la posologie pour les personnes qui suivent un traitement médicamenteux. »

Rien de cela avec le jeûne intermittent.

« Un autre avantage, fait remarque Françoise Wilhelmi, est qu’il permet de retrouver la sensation de faim, ce qu’on appelle la « belle faim ». Si la belle faim arrive avant l’échéance, on y va, on mange. L’essentiel est de pratiquer une pause d’au moins 12 h, pendant laquelle on ne boit que de l’eau. Pas de caféine, ni de théine. »

Pourquoi s’infliger cette contrainte ?

« Lors d’un jeûne, répond-elle, un phénomène de nettoyage cellulaire se met en route. Une enzyme de détoxication cellulaire s’active, et élimine les cellules vieillies, mutées ou endommagées. »

Au CNRS de Strasbourg, Carolie Habold avait démontré ce phénomène de régénération cellulaire sur l’intestin des rats.

Chez Buchinger-Wilhelmi, une grande expérience clinique (1) a été menée pendant une année, portant sur 1 422 personnes, venues jeûner pendant des périodes entre 4 et 21 jours.

Elle a montré que de nombreux paramètres, notamment les marqueurs de l’inflammation, sont améliorés grâce au jeûne. « Ces mécanismes, qui existent lors d’un jeûne de plusieurs jours, se déclenchent également si on pratique le jeune intermittent », explique Françoise Wilhelmi.

(1) Publiée dans la revue scientifique en ligne Plos One, sous le titre Safety, health improvement and well-being during a 4 to 21-day fasting period in an observational study including 1422 subjects

 

Sources: ouest-france.fr, divers, ma pratique personnelle depuis des décennies

 

 

Juste sous la vidéo, je vous invite à lire ce qu’a écrit Morgane, où elle explique pourquoi elle a dû fermer les commentaires.

 

Sur la page de son blog (en cliquant ici), j’ai beaucoup apprécié les commentaires respectueux des spectateurs.

J’ai aussi aimé la modération et l’équilibre, le respect de la liberté de chacun, dans chaque réponse de Morgane.

Très souvent, vos pensées ne sont que des opinions, des croyances.

Une opinion n’est pas un fait établi, c’est une pensée que l’on peut discuter et contredire.

Voire même changer 😉

Par exemple :

    1. Quelles sont les preuves qui soutiennent votre opinion ? Qu’est-ce qui vous fait dire que les gens à cette soirée vont vous trouver ennuyeux ?
    2. Quelles sont les alternatives ? Existe-t-il d’autres possibilités ? Peut-être que vous aller croiser le regard d’une personne et que vous allez sentir que vous êtes le bienvenu. Il est possible que vous tombez sur un sujet de conversation qui vous passionne. Il est tout à fait concevable que les membres du groupe soient intéressés par ce que vous avez à dire. Trouvez d’autres pensées qui sont à l’opposé de vos pensées pessimistes.
    3. Dédramatiser. Il se trouve que le groupe que vous avez choisi est en train de parler d’un sujet qui ne vous intéresse pas, et pour lequel vous n’avez aucune compétences. Il est donc possible que vous n’ayez rien à dire, que l’on vous trouve ennuyeux et que l’on vous ignore. Est-ce vraiment une catastrophe ? Quelles seraient les conséquences pour vous ? Sont-elles réellement aussi terribles que vous l’imaginiez ?
    4. Y-a-t-il un intérêt d’une pensée pessimiste ? Vous sert-elle vraiment à quelque chose ? Est-elle utile pour vous ?

Quand on pense à la graisse animale, à quoi pensez-vous ?

Taches disgracieuses de cellulite ?

Des bandes de charbons obstruant les artères, à couper de votre steak et à jeter à la poubelle ?

Ou une substance sophistiquée contenant l’un des secrets de l’intelligence humaine ?

Voic quelques faits amusants sur la graisse…

Nous pensons que la graisse est mauvaise: moins nous en mangeons, moins nous portons sur notre corps, mieux c’est.

Mais ce n’est pas la bonne façon de penser… si vous voulez éviter toutes les maladies liées à un désordre métabolique (diabète, alzheimer etc).

Les graisses ne servent pas uniquement à l’isolation du froid, et au stockage d’énergie, mais également à l’absorption des nutriments, à la signalisation cellulaire, à la fonction immunitaire, et à de nombreux autres processus critiques !

Beaucoup de gens pensent que la principale différence entre les graisses végétales et animales réside dans le fait que les aliments d’origine animale contiennent davantage de graisses saturées…

Mais voici quelques faits amusants et gras qui pourraient vous surprendre:

  • Tous les aliments d’origine végétale ou animale contiennent naturellement un mélange de graisses saturées et insaturées.
  • Certains aliments d’origine végétale contiennent plus de graisses saturées que d’aliments d’origine animale, et l’huile de noix de coco arrive en tête du classement à 90% de graisses saturées. C’est plus de deux fois la graisse saturée contenue dans la graisse de boeuf.
  • Le principal type de graisse que l’on trouve dans la viande de porc est un acide gras monoinsaturé (MUFA) appelé acide oléique, la même graisse que celle trouvée dans l’huile d’olive.

Page suivante »