bien-être


Établir des priorités signifie généralement dire « non » à certains projets et engagements.

Ces projets et engagements ne doivent pas nécessairement être liés au travail.

Au cours des deux dernières semaines, je me suis retrouvé à lutter pour dire « non » à quelques opportunités professionnelles, ainsi qu’à quelques opportunités personnelles, comme des rencontres avec des amis et la planification d’un prochain voyage.

En principe, dire « non » semble facile.

En pratique, c’est généralement beaucoup plus difficile – et c’est une chose pour laquelle j’essaie de m’améliorer.

Je suis convaincu qu’il existe un moyen de dire « non » sans avoir l’impression d’être un salaud ou de passer pour tel.

Et je suis également convaincu que c’est une compétence qui vaut la peine d’être maîtrisée.

Voici ma méthode du « Ouah, super ! » ou du « Non. »

Je tiens cette méthode de l’entrepreneur et musicien Derek Sivers. Voici une version courte du message de Derek (il a également écrit un livre sur le sujet).

Son conseil est le suivant : lorsque vous vous demandez si vous devez vous lancer dans un nouveau projet ou prendre un nouvel engagement, il vous suffit de vérifier si vous ressentez quelque chose comme un « Ouah, super ! ». Si vous ressentez autre chose qu’un « Ouah, super ! », alors c’est un « NON. »

Il n’y a pas d’intermédiaire entre le « HEUREUX » et le « NON. »

Donc si vous ne ressentez pas un fort oui, n’essayez pas de vous trouver des excuses pour accepter le projet.

Avec ce filtre, je constate que 95% de mes décisions de projet ou d’engagement sont prises par défaut.

Appelons ces 95 % mon « seuil de refus ».

Cela signifie que si quelqu’un me présente 100 nouveaux projets et engagements en un an, 95 de ces opportunités ne vont pas me faire crier « Ouah, super ! ». Elles me font généralement ressentir quelque chose comme « hmm, ça pourrait être une bonne idée et ça pourrait être amusant, mais je ne suis pas trop sûr ».

Dans ces cas-là, j’essaie de m’empêcher de trouver des excuses pour entreprendre le projet (comme me convaincre que « peut-être que le projet pourrait aller quelque part si j’y consacre un peu de temps… »). Au lieu de cela, je fais de mon mieux pour dire non aussi poliment que possible.

Ce que Derek veut dire, c’est que si vous êtes tiède à propos de quelque chose, faites-en un « NON ».

Le « seuil de refus » est susceptible de changer avec le temps. Lorsque vous débutez, il est logique qu’il y ait plus d’opportunités qui ressemblent à un « Ouah, super ! ». Au fur et à mesure que les choses se développent, il est probable que le nombre d’opportunités qui ressemblent à un « Ouah, super ! » diminue.

Il y a plusieurs raisons à cela : votre jugement sur le potentiel d’un projet s’améliore avec le temps, vos engagements personnels et professionnels augmentent, ce qui rend le seuil d’un « bon projet » plus élevé, etc.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

L’homme est assez intelligent pour faire sa propre nourriture.

Mais assez stupide pour pour la manger.

Les aliments ne sont plus une question de nutrition, mais de désir.

Un jeu dangereux au détriment de notre santé !

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, phobie, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation, avis, témoignage

1/ Soyez à l’écoute des salariés, créez les conditions (baromètres, sondages, groupes de travail) pour que les gens puissent s’exprimer de façon authentique.

2/ Questionnez la raison d’être de votre entreprise. Quel est votre rôle dans la société ?

3/ Revoyez l’organisation et l’efficacité des modes de travail. Recrutez différemment, instaurez des temps de travail différents, le télétravail de manière pérenne…

4/ Faites de la santé psychologique un levier de management pour développer une culture de sécurité psychologique.

5/ Favorisez la progression de carrière. La revalorisation salariale, c’est le minimum syndical. Innovez !

6/ Instaurez une vraie politique de Qualité de Vie au Travail.

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1. Vous avez quelqu’un qui vous aime

2. Vous avez mangé aujourd’hui

3. Vous avez un toit au-dessus de votre tête

4. Vous avez des objectifs

5. Vous avez de l’eau propre

6. Vous avez une famille

7. Vous êtes capable de faire de l’exercice

8. Vous avez votre santé

9. Vous avez un travail

10. Vous vous êtes réveillé aujourd’hui.

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Extrait de l’hypnothérapeute américain Milton Érickson : 

 » La compréhension habituelle du phénomène est que l’hypnose peut être induite par des suggestions répétées de fatigue, de somnolence, de dormir. Lorsque les sujets donnent des signes évidents d’être endormi, ils sont prêts pour la procédure thérapeutique.

En fait, ces sujets sont effectivement dans une forme de transe, mais la réalité est qu’il s’agit d’un type de transe ne permettant qu’un usage très limité de la suggestion hypnotique.

L’utilisation de l’hypnose dans une visée thérapeutique requiert, pour des résultats efficaces, un entraînement étalé sur plusieurs heures.

-> Dans cette procédure d’entraînement, les sujets peuvent être hypnotisés, réveillés, ré-hypnotisés, et réveillés de nouveaux, avec chaque entrée et sortie de transe leur permettant d’apprendre petit à petit à reprendre le contrôle sur leurs facultés mentales ainsi que sur une organisation des réponses qui augmentent le degré de dissociation entre la conscience et le subconscient, ce qui a pour conséquence de créer de facto une personnalité hypnotique dissociée. »

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Hypnosis in Psychiatry, Erickson – 1939

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Comment prendre du recul, relativiser, et vous sentir bien ?

Plusieurs techniques sont efficaces, en particulier lorsqu’elles sont combinées entre elles. Vous allez maintenant voir lesquelles.

1/ Observez la distance temporelle

Il y a deux questions essentielles à se poser face à un problème qui dure :

  • Qu’est ce que ce problème représente à l’échelle de notre vie?
  • Que restera t’il de ce problème dans un an?

La plupart du temps, il n’en restera rien dans un an. Et bien souvent, ce problème ne représente rien par rapport à l’immensité des expériences positives et négatives vécues et restant à vivre. Du coup, est-ce qu’il est bien nécessaire de continuer à se prendre autant la tête pour ce problème qui n’en est peut être pas un?

2/ Prenez de la distance émotionnelle

Il s’agit de distinguer l’objectif du subjectif mais aussi le factuel de l’émotionnel. Vous savez comment cela se passe. Face à un problème difficile dont on ne trouve pas la solution, plus il dure et plus nous en faisons des tonnes. C’est la pire catastrophe de l’univers. Nous n’arrivons plus du tout à relativiser. L’émotion a pris le pas sur les faits tangibles. Il faut revenir à l’essentiel et se baser sur les faits. Vous pouvez commencer par faire le vide pour mieux appréhender la situation.

Les faits parlent. L’émotion ne fait qu’ajouter du bruit dans nos oreilles et de la fumée face à nos pensées. Revenir aux faits est indispensable. Cela permet de mieux évaluer les différentes options et de retrouver un peu de sérénité.

3/ Le coup de fil à un ami

L’écoute d’une tierce personne est toujours très utile, en particulier si cette personne est de bon conseil. Choisissez une personne avec une certaine expérience à qui vous faites confiance.

Lorsqu’une personne n’est pas impliquée émotionnellement, elle a toujours plus de recul et peut ainsi proposer des solutions différentes, avec une hauteur de vue supérieure.

4/ La troisième voie

La solution n’est peut être pas le chemin A ou le chemin B. C’est peut être le chemin C, cela qui auquel vous n’aviez pas du tout pensé. Il faut sortir du cadre. En fait, la résolution d’un problème se fait en utilisant la technique de l’entonnoir.

Commencez par noter sur une feuille toutes les solutions imaginables, y compris celles qui sont impossibles pour diverses raisons. Pourquoi noter les solutions impossibles? Parce qu’en les modifiant un peu, elles peuvent parfois devenir envisageables.

Ensuite, vous classez tous les solutions de la plus simple à la plus complexe.

Si l’une apparaît comme faisable, bingo, c’est gagné, vous pouvez passer à l’exécution. Si aucune n’est faisable en l’état, il faut noter les pré-requis pour ensuite mettre en place un plan avec les étapes.

Ici l’idée est de découper une solution complexe en étapes plus simples. Plutôt que de chercher l’itinéraire pour grimper la montagne, vous allez définir différentes étapes à atteindre.

En procédant ainsi, vous éliminez l’une des plus grandes difficultés face à un problème : l’objection classique qui est que de toutes façons, c’est trop compliqué donc nous n’y arriverons.

Cette méthode a fait ses preuves. Découper un gros problème en petites étapes est le meilleur moyen de parvenir à son but.

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-> La regarder en face.

L’accepter.

Et rentrer dedans.

Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré.
La porte de sortie est la porte d’entrée.

Mr Ramesh est plein de bon sens.

Il nous enseigne avec ses mots à lui les vertus de la curiosité au service de l’acceptation, ici appliquée à la peur.

Et aussi, l’importance accordée aux sensations corporelles ; regardez comme il bouge !

Regardez la vidéo ci-dessous, et découvrez comment apprivoiser votre peur :

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Coup de blues de la rentrée : 9 astuces pour vous soulager

L’été s’achève à peine, qu’une rentrée très chargée s’impose déjà à nous.

Fini le farniente et la détente, bonjour le stress et les contrariétés du quotidien… Mais si cette année, pour changer, rentrée rimait avec douceur ?

Découvrez mes 9 conseils :

1/ Relativiser la rentrée

Imaginer le retour comme insurmontable revient à réaliser une prophétie auto-réalisatrice.

Pour éviter de paniquer, il est bon de regarder le mois de septembre sous un nouvel angle grâce à des pensées positives et vivifiantes.

Un exercice simple pour y parvenir est de porter ses lunettes de soleil encore teintées de lumière estivale et de redonner un sens positif au mot « rentrée », entre autres, grâce à la technique de l’anagramme. Prenez une feuille blanche et reconstruisez la rentrée comme il vous plait : le -r peut rimer avec renouveau, le -e avec envie…

2/ Se reconnecter avec son âme d’enfant

Les tâches du quotidien ne sont pas toujours propices au divertissement alors pourquoi ne pas les jouer ? Faire les courses, prendre rendez-vous chez le médecin sont des tâches rébarbatives sauf si l’on endosse un rôle !

Mettez-vous dans la peau d’un super assistant pour affronter les documents administratifs, d’un chef étoilé pour préparer le repas. C’est un exercice qui peut paraître simpliste mais qui se révèle efficace car très ludique.

3/ Prendre du temps pour se recentrer

Se ressourcer dans les moments de stress peut tout à fait se réaliser par petites touches chaque jour.

Asseyez-vous, posez votre main sur votre cœur, fermez les yeux et laissez vos pensées circuler. Si vous identifiez un blocage ou que vous ruminez une idée, couchez-là par écrit. Interrogez-vous sur la manière de vous en libérer. Faites confiance à nos ressources intérieures, elles sont nombreuses, il suffit de les écouter et d’agir.

4/ Oser demander de l’aide et s’entraider

Nous nous forçons souvent à affronter nos obligations seul(e)s, sans aucune aide alors qu’un petit coup de main peut apporter une dose de sérénité bienvenue.

Déléguer n’est pas une honte ! Pourquoi ne pas demander à un ami de récupérer vos enfants puis de les déposer à leurs activités ? Fixer des jours d’entraide à tour de rôle, c’est s’offrir facilement et collectivement des moments bienfaisants.

5/ Faire du temps son allié

Rationaliser le temps permet de s’apaiser face à une to-do list imposante.

Bien souvent nous exagérons le côté chronophage d’une chose à faire. Inconsciemment c’est une façon de lui donner plus d’importance qu’elle n’en a réellement, ce qui nous invite à procrastiner. Mieux vaut ne pas trop cogiter, s’atteler à la tâche et bien souvent celle-ci est exécutée bien plus facilement que nous l’imaginions.

6/ Prendre soin de soi le matin

Adoucir sa journée commence dès le réveil. Le matin est un moment privilégié pour se faire du bien. Se lever un peu plus tôt, pour méditer, prendre une douche plus longue, petit déjeuner sereinement, c’est déjà s’offrir une journée plus relaxante.

7/ Profiter des bienfaits de l’auto-hypnose

En cas de coup dur, rien ne vaut l’utilisation de l’auto-hypnose pour s’offrir une bulle de sérénité. Se réciter, yeux fermés en respirant profondément, des phrases de joie, des mantras bienfaisants, des mots positifs à répéter permettent bien souvent de souffler et de s’apaiser rapidement.

8/ Faire appel au corps

Pour vous sentir bien au quotidien, n’oubliez pas votre corps en le mobilisant  avec douceur.

Pourquoi ne pas se mettre au yoga, au shiatsu ou encore au qi-gong ? Si vous ne souhaitez pas vous lancer dans une nouvelle activité, optez pour des étirements doux ou pratiquez le do-in massage. Des pieds à la tête, en passant par le cou ou les mains, il existe de nombreuses techniques, très simples à apprendre, pour se masser soi-même et rester zen.

9/ Cultiver l’art du silence intérieur

Face à la frénésie du quotidien, le silence est un allié hors pair pour évacuer vos tensions. S’aménager des petits temps de méditation pour faire le vide en soi est excellent pour éviter le trop-plein de stress. Faire des pauses méditatives de 2-3 minutes est très facile à mettre en place.

Dans le métro, ou après le déjeuner, poser ses deux pieds au sol, positionner sa main gauche sur le ventre puis la main droite et respirer calmement. Ou quelques respirations profondes (cohérence cardiaque, etc.)

Un sentiment rassurant devrait vous entourer très rapidement.

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Après un été bien souvent euphorique, réussir votre rentrée vous demandera des efforts d’adaptation. Il est essentiel de s’investir pour ne pas rater le coche.

Chaque année, c’est la même chose : à l’approche de la rentrée, une pointe de stress se fait sentir, plus ou moins forte selon notre nature anxieuse. C’est normal, c’est intrinsèquement une période de stress. Cette année, la conjoncture particulière qui mêle incertitudes sanitaires et inquiétudes économiques ne fait que renforcer ce stress.

4 ingrédients incontournables du stress :

  1. le faible contrôle sur une situation
  2. l’imprévisibilité
  3. la nouveauté
  4. et l’ego menacé.

Par définition, la rentrée les cumule, pointe l’auteur, et cette rentrée les accentue !

La rentrée marque une rupture avec les vacances, on passe d’un cadre où on contrôlait tout à un cadre où l’on n’a plus forcément de pouvoir. Cette année s’ajoute l’expérience du télétravail qui a permis une certaine flexibilité dans l’organisation de nos journées. Les incertitudes sanitaires, économiques et professionnelles sont nombreuses, et notre égo est menacé car nous sommes mis à l’épreuve, que ce soit en tant que chef de famille ou de dirigeant : on nous pose des questions auxquelles nous ne savons pas répondre.

Si vous vous sentez plus stressé que d’ordinaire, ce n’est donc pas surprenant.

D’autant plus que nous avons déjà beaucoup puisé dans nos capacités d’adaptation depuis le début de l’année : entrée en confinement, mise en place du télétravail, sortie du confinement, adoption des nouvelles règles sanitaires…

Avec la crise, les recettes d’avant ne fonctionnent plus. Créer un nouvel équilibre prend du temps, et c’est stressant. C’est donc normal de ne pas se sentir bien en cette rentrée, nous avons déjà beaucoup négocié avec nous-même pour nous adapter et il nous faut encore faire un effort !

Pour surmonter son stress, rien ne vaut le passage à l’acti


Certaines entreprises ont compris ces craintes, et s’adaptent en proposant un retour graduel au travail, en menant une réflexion sur le télétravail, en communiquant avec leurs employés sur les dispositifs sanitaires mis en place en amont du retour dans les bureaux… Mais c’est aussi aux salariés de s’investir dans leur retour au travail, sans précipitation néanmoins.

La semaine de la rentrée, pas question de reprendre à 100 à l’heure : on commence par se reconnecter, se replonger dans l’environnement de travail, conseille l’expert en bien-être au travail. Pour cela, on prévoit rapidement un déjeuner avec  un collègue qu’on apprécie pour parler vague à l’âme des vacances et retour au travail, se mettre au courant et prendre la température de la boite… La crise a mis à mal le lien social, il est très important de le recréer.

Pour cela, on n’hésite pas à parler et à partager ce que l’on ressent, à dire ce qui ne va pas, mais aussi ce qui va.  C’est important d’être dans le positif. On n’ose pas toujours par crainte des réactions de l’autre, mais en réalité, quand ce n’est pas mal intentionné, cela lui fait du bien : ça lui donne des perspectives, lui montre que le mieux est possible.

Le vague à l’âme de la rentrée se nourrit de l’inaction et de la procrastination. De retour au travail, on s’y met graduellement, en se fixant des priorités et des objectifs modestes mais qui permettent d’enclencher concrètement notre retour au travail.

La procrastination est anxiogène. Reporter procure un soulagement à court terme, mais sur le long terme, ça nous pèse : les problèmes s’accumulent, deviennent plus aigus et nous n’avons plus le privilège de la préparation.

Passer à l’action crée une dynamique de changement et de rééquilibrage, et c’est exactement ce dont nous avons besoin en cette rentrée : on doit reconnaître qu’on ne peut plus faire les mêmes choses qu’avant, mais en même temps, il ne faut pas s’empêcher de vivre ni s’interdire de faire des choses : on risque de laisser passer un an de notre vie. Nous avons besoin d’être proactif et réalistiquement optimiste.

Par nature, l’être humain est ambivalent. Cette rentrée exacerbe cette tendance : nous avons peur d’être infecté mais besoin de nous rapprocher des autres, envie de calme et peur de la solitude, envie d’appartenir à un collectif et volonté de rester individuel, peur des risques dans les transports, mais envie et besoin de retrouver une vie normale.

Si vous avez très envie de continuer le télétravail, il est important de vous poser des questions : si c’est lié à l’angoisse de reprendre les transports en commun, c’est un problème ponctuel, lié à la situation sanitaire exceptionnelle. Si c’est parce que la durée de votre trajet vous pèse, ou parce que vous doutez de l’intérêt de votre travail, cela amène à une réflexion sur le sens de votre vie.

L’engagement professionnel participe de l’équilibre et de la réalisation de l’individu dans sa vie. C’est quelque chose que nous avons besoin de retrouver en cette rentrée. Même si on n’aime pas son travail, retourner au travail permet de retrouver les collègues, l’impression de faire partie d’un groupe. Dans un monde où le collectif est mis à mal, l’entreprise est un bastion de ce vivre ensemble.

Selon un sondage Le Parisien – Institut de l’entreprise de janvier 2018, 7 Français sur 10 sont fiers d’appartenir à leur entreprise.

Pourtant, face aux incertitudes sanitaires, de nombreux salariés aimeraient continuer le télétravail. Cinq jours de télétravail par semaine me paraît excessif, mais cela a le mérite de poser la question de ce qu’est une entreprise. Si on ne partage pas des moments et des émotions ensemble dans la vraie vie, si on ne se retrouve jamais en dehors de visioconférences, il n’y a pas de groupe. Et que devient une entreprise s’il n’y a pas de groupe ? Le télétravail montre déjà ses limites : il entre en contradiction avec l’aspiration de l’être humain comme animal social.

Il est donc très important de maintenir les bonnes habitudes des derniers mois.

Ainsi, l’organisation des mois précédents reste valable, il faut en particulier limiter son exposition aux médias, car ils entretiennent l’anticipation anxieuse puisqu’ils parlent surtout de ce qui va pas et de ce qui fait sensation. De même, on évite les réseaux sociaux, qui sont anxiogènes et source de fake news. De même, on essaie de garder les bonnes habitudes des vacances, comme manger plus de protéines et moins de sucre, faire plus de sport, passer moins de temps devant les écrans.

Si on a changé nos habitudes dès le début des vacances, on commence à voir les résultats, c’est encourageant !

De plus, un certain rituel s’étant mis en place, continuer demande moins d’effort.

Se mettre dans cette dynamique est particulièrement important cette année : je me ménage, je gère mon énergie, je garde mes bonnes habitudes.

On ne sait pas combien de temps va durer cette nouvelle période, donc c’est vraiment le moment de mettre en place et de garder des habitudes qui nous font du bien.

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Un bonheur prend vie,

juste en fermant vos yeux !

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« Si tu es déprimé, tu vis dans le passé. Si tu es anxieux, tu vis dans le futur. Si tu es en paix, tu vis dans le présent. »

Quel gourou bien-être à la mode nous livre cette vérité ?

Lao Tseu, né au Ve siècle avant JC.

Ah, savourer le présent !

Faisons un petit saut dans le temps. Essayons le XVIe siècle avec le dernier livre du Pr Michel Le­joyeux En bonne santé avec Montaigne (Éditions Robert Laffont).

Ce grand esprit écrivait déjà : « Nous ne som­mes jamais chez nous. Nous sommes au-delà. La crainte, le désir, l’espérance nous dérobent le sentiment de ce qui est pour s’amuser. Un esprit soucieux de l’avenir est malheureux. »

Aujourd’hui, les neurosciences confirment. Selon une étude réalisée auprès de 250 étudiants américains, les jeunes les plus investis dans l’instant présent ont mieux résisté au stress de la pandémie que les autres.

De même, affirme le Pr Lejoyeux, on serait en meilleure santé quand on vit dans la pleine conscience de son corps, de sa respiration, de ses mouvements, de la présence de celles et ceux qui donnent du sens à la vie.

Pour Montaigne, il ne faut pas hésiter à s’échapper vers la rêverie. Comme une arrière-boutique rien qu’à soi dans laquelle il faut prendre l’habitude de discuter avec soi-même, de parler, de rire.

Ce que le philosophe Charles Pépin appelle le vagabondage cérébral : « Quand on ne fait rien, on fait plein de choses. » En revanche, il est temps de fermer son musée personnel de la tristesse. Plutôt que de ressasser ce qui ne va pas, il faut chercher de manière active des motifs de satisfaction.

Parmi eux, se réveiller en musique, marcher tôt en pleine conscience, ne pas tout prévoir pour la journée qui commence, prononcer à voix haute le mot « peut-être », noter ses rêveries, « faire l’amitié » au moins une fois par jour…

-> « Nager est le meilleur médicament que j’ai trouvé contre le chagrin, la fatigue, l’ennui », annonce la journaliste et écrivaine Colombe Schneck. « Nager m’aide à me concentrer, trouver des idées, me tenir droite, ne pas trop râler », renchérit sa sœur Marine.

Ensemble, ces grandes nageuses ont testé les quarante-deux piscines de la capitale. Tarifs, qualité de l’eau, fréquentation, propreté des vestiaires… Elles ont tout passé au crible et publient Paris à la nage (Éditions Allary), un hymne à la natation super documenté qui donne vraiment envie de plonger. Les Schneck sisters insistent : « Comme le yoga, la natation transforme. J’ai enfin atteint ce truc tarte à la crème de tous les guides de développement personnel, être présent au présent. »

-> Fictions propices aux déclics intérieurs, poésie, feel good books et autres ouvrages réparateurs sont nos meil­leurs alliés cet été. Les études menées sur la bibliothérapie le montrent : la lecture est un formidable antistress, elle fait grandir l’empathie, prend soin du cœur, de l’esprit, de la psyché.

La beauté d’un personnage, d’un texte aide parfois à passer un cap.  C’est comme une parole : on peut l’entendre à différents degrés, certains passages nous touchent un jour, d’autres pa­ges, un an plus tard.

Pour soigner, les mots peuvent être dits, comme dans les ateliers de bibliothérapie créative. Et surtout écrits, dans un journal intime. Classique ? La pratique connaît un revival sous le nom de journaling, portée par des figures comme Oprah Winfrey ou Julia Cameron.

Variante en vogue, l’écriture expressive appelle à approfondir nos émotions éprouvantes et boucles négatives ou énergivores plutôt que de détailler les journées ou une vie rêvée. Parmi les exercices proposés dans Les Bienfaits de l’écriture, les bienfaits des mots (Éditions Odile Jacob), la docteure en psychopathologie Nayla Chidiac invite à dessiner en mots «l’anatomie d’un chagrin» (ou d’un échec…) réel ou ima­ginaire.

Commencez par un descriptif de l’événement au scalpel, avec des phrases simples, tranquilles, sans pathos. Introduisez ensuite un «je» qui restitue la description, tel un journaliste qui commenterait un fait divers. Ce passage de l’intime à l’écriture descriptive permet de nous distancier par rapport à la douleur.

« Ces exercices écrits se pratiquent 15 minutes par jour, deux fois par semaine, puis en augmentant la fréquence jusqu’à ce que l’écriture devienne un besoin », indique Nayla Chidiac, qui a fondé les ateliers d’écriture thérapeutique à l’hôpital Sainte-Anne, à Paris. À la clé, un bien-être mental et physique accru. À vos stylos.

-> Intéressant de méditer au moins douze minutes par jour. Rien que le fait de se poser en silence, de mettre ses pieds sous ses genoux, les mains sur ses jambes, de fermer les yeux, de faire trois respirations conscientes, ça change la journée. La méditation du matin a un pouvoir incroyable, notamment en posant des intentions pour la journée : “J’ai envie que la journée se passe bien et j’ai envie de la vivre.”

Autre conseil pour réduire le stress : faire une tâche l’une après l’autre. Le cerveau est monophasé. Manger + scroller son téléphone + regarder la télé en même temps, c’est le court-circuit assuré.

-> Avec le stress, la malbouffe et la sédentarité, nous souffrons en permanence d’un excès d’acidité qui crée un terrain inflammatoire chronique. Pour rétablir l’équilibre, l’organisme puise dans ses réserves de molécules neutra­lisantes, comme le calcium et le magnésium des os ou des dents, le potassium des muscles. Cet automne, on essaie d’al­ca­liniser ses menus en limitant au maximum les aliments industriels transformés, tous les sucres (friandises, gateaux mais aussi tous les féculents), les boissons gazeuses, en forçant sur les viandes (qui contiennent toutes les protéines dont vous avez besoin), végétaux, légumes.

-> Être tolérante face à nos faiblesses, cesser de zoomer sur ce qui cloche, basculer de l’au­tojugement à l’auto-bonté… La clé de la joie et de la sérénité est dans le rapport que l’on entretient avec soi Selon les travaux de Kristin Neff, professeure agrégée de déve­loppement humain et de culture à l’université du Texas, chercheuse pionnière sur le sujet, l’auto-bonté serait plus puissante que l’estime de soi. Cette dernière nous pousse à l’auto-éva­luation et peut induire angoisse de performance et quête d’approbation sociale.

L’amour de soi n’est pas fondé sur les accomplissements ou les signes extérieurs de réussite. Ce n’est pas être parfait ni être heureux. Le self-love ne fait pas honte, ne rabaisse pas, ne critique pas.

En forgeant un moi plus bienveil­lant, on a plus d’énergie pour vivre pleinement, plus d’amour à partager, des relations plus saines. Mais comment fait-on pour s’aimer, simplement ? Il faut déjà le vouloir et y consacrer des moments réguliers. Des exercices simples, des méditations guidées, de l’auto-hypnose hebdomadaire, font grandir, jour après jour, ce nutriment indispensable à nos vies.

-> En attendant le déclic, le temps ou le budget pour s’offrir les services d’un vrai coach, de multiples ouvrages pratiques et créatifs accompagnent notre envie de changer.

 En mode humour, L’Art subtil de s’en foutre. Un guide à contre-courant pour être soi-même, de Mark Manson (Éditions Eyrolles), aborde avec piquant la manière de surmonter les pertes et les échecs. On explore nos valeurs et notre iden­tité d’une façon originale et on se met en mouvement.
● Pour les âmes sensibles au chamanisme, la psychothérapeute Marie Caiazzo partage dans Le Guérissage (Tana Éditions) une boussole qui aide à révéler les ressources intérieures, le Compas (compassion, objectif, mouvement, patience, acceptation, souffle). Grâce à cet outil de transformation inspiré des sagesses amérindiennes, on embrasse nos émotions et nos ressentis pour retrouver notre raison de vivre. Et l’énergie qui va avec.
● Envie de vivre comme une guerrière ? Le Grand Livre des principes toltèques, de Patrice Ras (Éditions Eyrolles), dévoile ces axes de conduite puissants qui envahissent même le milieu du management. Que votre parole soit impeccable ; quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle ; ne faites pas de suppositions ; faites toujours de votre mieux ; soyez sceptique, mais apprenez à écouter…

Ces règles simples transforment nos échecs en prise de conscience, nos besoins en désirs, nos désirs en décisions.

Quand les problèmes deviennent projets, l’envie de déplacer les montagnes revient 🙂

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

 

  • En septembre 2021, Daily Mail Australia a révélé que M. Albanese avait perdu 15 kg
  • Le dirigeant travailliste a déclaré qu’il avait maintenant perdu 18 kg depuis qu’il avait supprimé les glucides (sucres) et l’alcool
  • Jeudi, il a révélé qu’il avait atteint son objectif de descendre à 80 kg !

Anthony Albanese a perdu encore plus de poids (avant les élections fédérales imminentes) après avoir supprimé les glucides de son alimentation et réduit sa consommation d’alcool .

En septembre 2020, Daily Mail Australia a révélé que M. Albanese avait perdu 15 kg – et depuis, il a perdu 3 kg supplémentaires.

Le dirigeant travailliste pèse désormais moins de 80 kg, ce qui était l’objectif qu’il s’était fixé lorsqu’il a commencé sa quête de remise en forme.

Anthony Albanese a perdu 18 kg depuis qu’il a coupé les glucides et réduit sa consommation d’alcool il y a un peu plus d’un an.

Parlant de sa forme physique sur la chaine nationale vendredi, M. Albanese a déclaré qu’il avait coupé l’alcool après un grave accident de voiture l’année dernière. Sa Toyota a été percutée par un Range Rover et il a été transporté d’urgence à l’hôpital pour des radiographies, mais a échappé à de graves blessures.

« En janvier de l’année dernière, j’ai vécu une expérience de mort imminente dans la voiture », a déclaré M. Albanese. « J’ai eu un accident de voiture, et cela vous oblige vraiment à vous asseoir et à réfléchir. Je prenais des analgésiques assez lourds, donc je ne devais pas boire d’alcool. Combien de temps je pourrais tenir ? Cela fait déjà cinq mois. »

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, covid, peur, tabac, obésité, souffrance, stress, burn out, cétogène, formation, téléséance, téléconsultation,  (2)Le dirigeant travailliste est photographié en avril 2020 avant de décider de perdre du poids. Son personnel se réfère affectueusement à cette période de sa vie comme «jolly Anthony» en référence à son physique obèse.

M. Albanese a décidé qu’il voulait mincir en 2020 en préparation de la marche des Trois Caps, une randonnée de trois jours et 48 km dans le sud-est de la Tasmanie , qu’il a achevée en janvier.

« J’allais faire une promenade à la fin de l’année dernière, la marche des Trois Caps en Tasmanie, j’ai donc décidé de me préparer pour cela et aussi de me préparer pour la campagne », a déclaré M. Albanese au Daily Mail Australia.

Il a poursuivi son alimentation cétogène et son programme d’exercices après avoir terminé la marche.

« Depuis lors, je fais les choses avec modération et fais attention à ce que je mange et fais la bonne quantité d’exercice« , a-t-il déclaré.

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, obésité, tabac, phobie, souffrance, stress, cétogène, PNL, formation, téléséance, téléconsultationUn M. Albanese aminci (à droite) est photographié au stade de foot des Newtown Jets en juin 2021 après sa perte de poids spectaculaire

Le leader travailliste a largement supprimé les glucides et les en-cas malsains. Il prend des œufs au lieu de céréales pour le petit-déjeuner, une salade pour le déjeuner et de la viande et deux légumes pour le dîner au lieu de pâtes ou de pommes de terre.

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, cétogène, obésité, tabac, phobie, stress, burn out, PNL, formation, téléséance, téléconsultationSur la photo: son repas un soir à Canberra en août

M. Albanese, qui aime le vin rouge et la bière artisanale, a déclaré que le changement le plus spectaculaire qu’il avait fait était d’abandonner complètement l’alcool au cours des  trois premiers mois de cette année. 

« Je suis resté sans alcool pendant trois mois et j’ai réduit ma consommation de glucides – pommes de terre, pain, pâtes, et j’ai également augmenté mon exercice. »

Le leader travailliste boit à nouveau mais consomme beaucoup moins d’alcool qu’avant.

« Je ne bois pas pendant la semaine et je bois du vin le week-end et de la bière occasionnellement », a-t-il déclaré.

Auparavant, M. Albanese mangeait des céréales au petit-déjeuner et des pâtes et des pommes de terre au déjeuner et au dîner – mais maintenant, il a abandonné les glucides lents et rapides.

« Maintenant, je mange des œufs au petit-déjeuner plutôt que des céréales et je mange généralement de la viande et quelques légumes pour le dîner« , a-t-il déclaré.

A 59 ans, il a également arrêté de grignoter des aliments gras et sucrés entre les repas.

« Je vais prendre une salade pour le déjeuner et couper les chips et les biscuits et essayer de manger sainement entre les repas également », a-t-il déclaré.

En plus d’améliorer son alimentation, M. Albanese fait maintenant de l’exercice plus régulièrement que l’année dernière.

« J’ai un tapis roulant au bureau de Canberra, mais je promène aussi mon chien et je fais de plus longues promenades qu’auparavant et j’essaie de jouer au tennis quand je le peux », a-t-il déclaré.

« Le tennis est mon exercice principal, mon sport principal, et j’essaie de jouer deux fois par semaine. »

Le leader travailliste, qui représente Grayndler dans le centre-ouest de Sydney, fait également des balades à vélo dans la ville.

M. Albanese a déclaré que depuis sa perte de poids, il dormait mieux et se sentait généralement plus en forme mentalement.

« Nous travaillons de longues heures et si vous êtes en bonne forme physique, je pense que cela aide également votre capacité mentale », a-t-il déclaré.

Résumé : ses 4 secrets pour perdre 15 kg

Alimentation : Le leader travailliste a largement supprimé les glucides et les collations malsaines. Il a des œufs au lieu de céréales pour le petit-déjeuner, une salade pour le déjeuner et de la viande et deux légumes pour le dîner au lieu de pâtes ou de pommes de terre.

Boisson : M. Albanese a coupé l’alcool pendant trois mois et ne boit plus que le week-end au lieu de la semaine.

Exercice : L’homme de 59 ans a installé un tapis roulant dans son bureau, fait de longues promenades avec son chien et joue au tennis deux fois par semaine. Il fait aussi du vélo

Sommeil : M. Albanese dit qu’il dort mieux et qu’il est en meilleure forme mentale grâce à sa perte de poids

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Personnellement, ma femme et moi suivons une alimentation cétgène depuis février 2018.

Que des bienfaits pour notre santé métabolique.

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Une revue systématique a examiné les résultats
de 12 essais cliniques ayant exploré les effets d’un régime cétogène sur la sensibilité à l’insuline chez des prédiabétiques et diabétiques de type 2, avec et sans exercice.

Résultats : le régime cétogène permet une amélioration importante du contrôle de la glycémie chez tous les participants.

Une des études a cependant noté que si un régime cétogène améliorait considérablement le contrôle de la glycémie, il pouvait créér des troubles du métabolisme des lipides au niveau du foie. Dans cette étude, en associant un régime cétogène à l’exercice, les troubles hépatiques étaient évités.


Source : Skow SL et al. A Ketogenic Diet is Effective in Impro
ving Insulin Sensitivity in Individuals with Type 2 Diabetes. Curr Diabetes Rev. 2022 Apr 25.

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Traduction :

Avez-vous essayé d’établir une priorité de vos tâches

(du jour, de la semaine, du mois)

?

1 ) Écrire les tâches à un seul endroit

2 ) Avoir le réflexe d’écrire ses tâches à tout moment

3 ) Travailler quotidiennement à partir de la liste

4 ) Planifier la réalisation de ses tâches

5 ) Limiter le nombre de tâches à réaliser par jour

6 ) Faire des revues régulières.

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Bon appétit 🙂

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