bien-être


Démissionner : 5 approches à ne pas adopter !

Vous avez trouvé un nouvel emploi et vous trépignez d’impatience à l’idée de vous lancer ?

N’oubliez pas que vous devez d’abord présenter votre démission à votre employeur actuel. De nombreux employés s’en font toute une montagne et craignent la réaction de leur patron et de leurs collègues.

Démissionner ne doit cependant pas être une tâche laborieuse. Si vous abordez cette démission de la bonne manière, il n’y a aucune raison qu’elle pose problème et vous quitterez votre employeur en bons termes.

Voici 5 approches que vous pouvez déjà oublier…

1. Ne pas prendre congé

Quitter une société sans prendre congé correctement est à éviter en toutes circonstances. Vous feriez en effet preuve d’un réel manque de respect à l’égard de vos collègues avec qui vous avez travaillé pendant plusieurs années. Vous vous verriez par la même occasion affublé d’une image très négative.

Prendre congé correctement et en toute bienveillance est la meilleure solution pour toutes les personnes impliquées. Et qui sait, peut-être voudrez-vous un jour retourner auprès de votre ancien employeur.

2. Démissionner et se montrer rancunier

Lorsque vous amorcez un changement dans votre carrière, il est important de prendre congé avec dignité.

Vous montrer rancunier n’aurait qu’un impact négatif sur vous et sur votre environnement. Vous n’étiez pas satisfait du contenu de votre emploi, de votre rémunération ou d’autres facteurs ? Je vous déconseille également d’exprimer votre ressentiment ou votre amertume. Qui dit nouvel emploi, dit nouveau départ : tirez-en énergie et satisfaction.

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3. Perdre sa motivation

La motivation est importante pour tous les collaborateurs, même si vous avez présenté votre démission.

Il pourrait vous sembler séduisant d’en faire le moins possible lorsque vous avez pris la décision de vous lancer sous d’autres cieux. Cela serait cependant contre-productif. Votre patron et vos collègues le remarqueront très rapidement et vous demanderont des comptes, au risque de troubler vos relations réciproques. Vous ne tirerez en outre plus aucun plaisir de votre emploi au cours de votre préavis, qui peut durer jusqu’à trois mois si vous êtes cadre, un mois si vous êtes employé.

Par contre, si vous restez motivé, vous pourrez compter sur la considération de vos collègues, qui se souviendront encore longtemps de votre attitude positive.

4. Faire preuve d’un esprit négatif 

La négativité est banale au sein de toutes les entreprises. Elle crée une ambiance désagréable qui se répand comme une traînée de poudre. Et cela n’est pas sans conséquence sur le fonctionnement quotidien de l’entreprise et sur le comportement des collaborateurs.

Démissionner ne doit pas être un sauf-conduit pour plonger dans une spirale négative. Vous risqueriez de gâcher vos dernières semaines de travail, ainsi que celles de vos collègues directs et d’éprouver un stress supplémentaire. Vous avez également tout intérêt à laisser une impression positive. Qui sait, vous serez peut-être un jour amené à être à nouveau en contact avec vos collègues actuels.

5. S’évanouir dans la nature

Nous vous déconseillons fortement de démissionner avant de plier bagage immédiatement.

Vous n’y gagneriez qu’une mauvaise réputation, qui se répandrait très rapidement au sein et en dehors de votre entreprise. Vous risqueriez également de devoir faire face à des problèmes juridiques si vous ne respectez pas la durée de votre préavis.

Nous vous recommandons de définir un délai de préavis avec votre employeur. Celui-ci ne doit pas obligatoirement correspondre aux exigences légales. Les employeurs se montrent généralement plutôt enclins à raccourcir le délai de préavis. Vous disposez très certainement d’une marge de manœuvre vous permettant de vous mettre d’accord, en fonction de la date à laquelle vous devez commencer chez votre nouvel employeur.

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Vous sortez d’un burn-out ?

Et si c’était l’occasion de redonner

un Sens à votre vie ?

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Sommes-nous tous réceptifs à l’hypnose ?

Pour entrer dans votre transe, la volonté de lâcher prise et la confiance accordée à l’hypnothérapeute doivent être présentes.

Dans une enquête réalisée en 2019 par Harris Interactive, 9% des Français déclaraient avoir déjà consulté un praticien dans le domaine de l’hypnose. Vous, peut-être ?

La moitié d’entre eux y avaient même recours au moins une fois par an et 14% au moins une fois par mois.

Les consultations d’hypnose ont également fait une percée dans certains services hospitaliers, en particulier dans les Centres d’évaluation et de traitement de la douleur. Délestée des oripeaux de sa version théâtrale, l’hypnose apparaît désormais pour ce qu’elle est : une technique qui «entraîne chez le sujet un état modifié de conscience, avec de multiples applications cliniques», notait l’Inserm en 2015 («Évaluation de l’efficacité de la pratique de l’hypnose»). « Ainsi, elle peut être utilisée à différentes visées, notamment antalgique, sédative et psychothérapeutique », estimaient les experts.

Mais êtes-vous réceptif ?

Toute personne vraiment désireuse d’utiliser l’état d’hypnose va y parvenir. En revanche, si un ado est traîné à une séance d’hypnose par ses parents qui espèrent ainsi lui faire aimer les maths ou les langues, il est probable qu’il n’entrera pas dans un état hypnotique, puisque la démarche ne vient pas de lui !

Ce sera différent si, après une discussion avec lui, je peux travailler sur sa propre demande.

Le Dr Jean Becchio, qui travaille depuis vingt-cinq ans en psychiatrie et en soins palliatifs, pense également que l’accès à l’hypnose ne dépend pas de ce qui serait un type de personnalité mais de la volonté du patient d’en bénéficier. « Je me suis aperçu que ce désir est d’autant plus fort que la personne est souffrante, ajoute-t-il. Un fumeur envoyé par sa femme dans l’espoir qu’il arrête le tabac ne sera pas ouvert aux suggestions de l’hypnose. Une personne atteinte d’un cancer du poumon et souffrant terriblement d’une gêne respiratoire y sera beaucoup plus réceptive. »

Certaines personnes sont réceptives aux propositions directes de l’hypnothérapeute avant même d’accéder à un état modifié de conscience. D’autres auront besoin de l’état hypnotique pour que la suggestion fasse son chemin.

Et c’est là que l’expertise et l’écoute de l’hypnothérapeute vont faire la différence. Car il existe plusieurs voies pour y parvenir. Comme par exemple apprendre à lacher prise, ne pas avoir peur, à se lasser aller pour avoir suffsemment confiance en soi pour développer la transe.

Si cela ne fonctionne pas, cela ne signifie pas que la personne n’a pas la capacité d’entrer en état d’hypnose mais que la façon de faire n’est pas la meilleure. En bref, il incombe à l’hypnothérapeute de s’ajuster à la façon dont le patient est à ce moment-là en relation à sa sensorialité, mais aussi à son corps.

C’est d’autant plus nécessaire que la pratique de l’hypnose nécessite de s’adapter à la singularité de chaque demande, dont les ressorts ne sont pas toujours conscients. Lorsque l’on ressent une douleur chronique ou une angoisse, toute notre attention est focalisée sur celle-ci et parfois un équilibre se crée autour de ce symptôme.

Voici un exemple : le rôle de l’hypnose est alors de permettre de changer d’équilibre et cela peut parfois créer de la résistance. Je pense à une petite fille qui souffrait de migraines. Cela mobilisait l’attention de ses parents, habituellement très occupés, sur elle. À cause de ce bénéfice secondaire, et malgré une réelle souffrance, elle n’aspirait pas à ce que toute sa douleur disparaisse, mais qu’elle soit moins importante.

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« Toi et moi, je pense que ça va pas le faire. »Cette phrase, vous l’entendrez plus rapidement de la part d’une femme que d’un homme.

Selon une étude pour le site de conseils post-ruptures « SheLeft.me » (comprenez, « Elle m’a quitté ») relayée par le « Daily Mail » , les hommes auraient besoin en moyenne d’un mois pour prendre la décision de rompre.

Alors que les femmes se décideraient en à peine six jours.

Les hommes se torturent l’esprit

Pourquoi les hommes mettent-ils autant de temps à rompre ?

Pour répondre à cette question, l’étude n’hésite pas à surfer sur quelques clichés qui ont la vie dure. Ainsi, pendant ce mois de réflexion, la gent masculine passerait deux tiers de son temps à se torturer l’esprit, et à se demander si le départ est la bonne solution. L’enquête trouve bon de préciser que pour s’interroger, l’homme va disserter sur la question avec ses potes dans un pub. Normal.

Les femmes préfèrent rompre rapidement

Chez les femmes, pas de temps à perdre avec un mec qui n’en vaut pas la peine.

Plus de 55% des femmes sondées affirment que la vie est trop courte pour s’attarder sur ce genre de réflexion. Pas question pour autant de faire passer les femmes pour des cœurs de pierre, une séparation affecte tout le monde. Mais lorsque le temps est venu de mettre fin à la relation, 77% des femmes préconisent une discussion brève et précise.

Histoire d’arracher le pansement d’un coup ?

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Vous avez envie de quitter votre job ?

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Mes 4 conseils à suivre :

1 – Préparez le terrain. Si vous quittez votre job de façon « tête brûlée », réactionnaire, réfléchissez vraiment à l’après. N’attendez pas deux ans, ou la fin de vos droits à Pôle emploi, ou celle de votre congé sabbatique pour réfléchir à votre vie d’après, le temps passe très vite.

2 – Négociez. Un 4/5e, plus de télétravail etc. Vous pouvez rester en poste en l’aménageant peut-être un peu différemment et commencer à construire la suite : changer de secteur, vous faire accompagner pour entamer une reconversion etc.

3 – Développez un side project. Un premier pas si vous souhaitez être libre et créer votre boîte ou votre emploi. Vous pouvez aussi slasher, avec plusieurs activités. Le travail de demain sera plus hybride, plus libre.

4 – Ecoutez votre corps. Faites attention aux signaux qu’il vous envoie. Vous avez un coup de blues le dimanche, mal au ventre, au dos, aux épaules, la gorge nouée à l’idée d’aller travailler ? Plus envie, plus de sens à ce que vous faites ? N’allez pas jusqu’au burn-out !

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« La vie ce n’est pas d’attendre que l’orage cesse,

c’est d’apprendre à danser sous la pluie »

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Sénèque

Né à Cordoue, dans le sud de l’Espagne, entre l’an 4 av. J.-C. et l’an 1 apr. J.-C., mort le 12 avril 65 apr. J.-C., est un philosophe de l’école stoïcienne, un dramaturge et un homme d’État romain du Iᵉʳ siècle

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Peut-on s’attendre à un dérèglement de notre santé et de notre horloge biologique ?

Dans la nuit du dimanche 27 mars, nos téléphones et autres appareils connectés feront un bond d’une heure dans le temps.

L’heure affichée sur les écrans passera automatiquement de 2 à 3 heures du matin pour accompagner le passage à l’heure d’été.

Si pour la plupart des gens, ce changement d’heure n’aura que pas ou peu de conséquences visibles, plusieurs travaux de recherche soulignent toutefois qu’il peut être associé à des effets sur notre horloge biologique et à des conséquences non négligeables sur notre santé.

La littérature scientifique montre que le changement d’heure a bel et bien des effets physiologiques et sanitaires : il impacte notre horloge biologique interne (appelé système circadien). Il peut induire des effets néfastes sur notre santé (troubles du sommeil, de la vigilance, accidents du travail et de la route, des dépressions, des infarctus du myocarde et des accidents vasculaires cérébraux).

L’adaptation de l’organisme à ce décalage horaire que nous lui imposons variera d’un individu à l’autre et peut durer de quelques jours pour les chronotypes matinaux (personnes ayant tendance à être plus efficaces le matin), à plusieurs mois pour les chronotypes tardifs (personnes ayant tendance à être plus efficaces le soir).

Dans le contexte de ce changement d’heure, les petits enfants et les personnes âgées ont plus de risque de ressentir des effets négatifs, mais c’est aussi le cas des adolescents, des travailleurs de nuit, et de tous ceux souffrant d’un trouble du sommeil et qui auront plus de difficultés pour s’adapter au nouvel horaire.

Par ailleurs, selon l’avis des spécialistes, comme le neurobiologiste et chercheur Inserm Claude Gronfier, Président de la Société Française de Chronobiologie, le passage à l’heure d’été serait plus compliqué à gérer pour l’organisme que le passage à l’heure d’hiver, compte tenu d’un côté de la perte d’une heure de sommeil, et de l’autre du fait que l’horloge biologique devra être avancée d’une heure.

En moyenne, nos organismes ont tendance à accumuler un retard de 10 minutes sur leur cycle de 24 heures. Avec le changement d’heure, on leur demanderait d’avancer leur rythme d’une heure, ce qui accentuerait les efforts faits par notre corps pour tenter de rattraper son retard. Ce changement serait particulièrement mal vécu par les chronotypes les plus tardifs, ceux enregistrant une moyenne de 30 minutes de retard sur leur cycle de 24 heures. Les effets du passage à l’heure d’été sur notre rythme circadien seraient accentués par le manque général de sommeil de la population française, estimé entre 30 et 90 minutes par jour selon les études (60 minutes selon le baromètre 2022 de l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance).

Heure d’été pire que l’heure d’hiver ?

La suppression du changement d’heure saisonnier ayant été votée en 2019, les Etats membres de l’UE doivent désormais choisir quelle heure définitive adoptée. La grande majorité de la communauté scientifique, recommande que le choix se porte sur le maintien de l’heure d’hiver.

Si on en venait à maintenir l’heure d’été toute l’année, le réveil en hiver et le coucher en été seraient en effet plus difficiles.

Au jour le plus court de l’année (le 21 décembre), le soleil se lèverait à Paris à 9 h 41 (au lieu de 8 h 41 à l’heure standard (ou « heure d’hiver »), et ce lever du soleil très tardif en cette saison hivernale aurait un impact néfaste sur la santé des Français, le réglage de notre horloge biologique se faisant aussi par l’exposition à la lumière.

A l’heure du réveil, notre corps a besoin d’une dose importante de lumière pour débuter une nouvelle journée et synchroniser l’horloge biologique. Il serait ainsi privé de cette lumière en hiver avec lever du jour plus tardif.

En revanche, si l’heure d’hiver était maintenue, le coucher du soleil aurait lieu en moyenne 4 h plus tard en été qu’en hiver, au lieu de 3 h avec le changement d’heure actuel, et induirait un coucher plus précoce et un sommeil plus long qui seraient bénéfiques à notre santé.

Les travaux sur l’importance de l’exposition à la lumière sur le cycle circadien sont menés au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon. L’équipe de recherche a notamment observé que certaines expositions à la lumière à des moments très précis ont des effets bénéfiques sur la physiologie du sommeil1 et les fonctions non-visuelles de l’organisme telles que la sécrétion de la mélatonine (hormone contrôlée par l’horloge circadienne et impliquée dans la régulation du sommeil), le reflexe pupillaire, l’activité cérébrale, la température et le système cardiovasculaire, même à des exposition très courtes1,2 et des niveaux très faibles de lumière3.

  1. Rahman SA, Wright KP, Kronauer RE, Czeisler CA, Lockley SW, Gronfier C. Characterizing the temporal Dynamics of Melatonin and Cortisol Changes in Response to Nocturnal Light Exposure. Sci Rep 9, 19720 (2019) doi:10.1038/s41598-019-54806-7.
  2. Prayag A, Avouac P, Dumortier D, Gronfier C. Dynamics of non-visual responses in humans: as fast as lightning? Frontiers in Neuroscience, 2019, https://doi.org/10.3389/fnins.2019.00126
  3. Prayag A, Najjar R., Gronfier C. Melatonin suppression is exquisitely sensitive to light and primarily driven by melanopsin in humans. J Pineal Res 2019 Jan 29:e12562. doi: 10.1111/jpi.12562.

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L’estime de vous joue un rôle essentiel dans votre vie.

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De l’enfance à l’âge adulte, elle vous motive, elle vous donne envie de relever des défis personnels et professionnels, de rencontrer de nouvelles personnes, de vous ouvrir aux autres et au monde.

En commençant par vous aimer, vous pouvez vivre en paix avec vous-même, mettre un mouchoir sur vos démons intérieurs. Sans douter de vous ou avoir peur du regard de l’autre.

Ce rôle essentiel, pour notre développement personnel comme pour la vie en collectivité, a été mis en avant par des psychologues et des philosophes dès la fin du 19e siècle. Dans la seconde moitié du 20e siècle, les psychosociologues ont affiné la connaissance de cette composante essentielle de la personnalité.

Depuis, les recherches n’en finissent plus de dénouer les fils qui tissent une bonne estime de soi de la plus tendre enfance, avec les premiers liens d’attachement, jusqu’à l’âge avancé ; au travail, à l’école, en famille, à travers les loisirs…

Elles montrent aussi qu’un excès ou un déficit d’estime de soi peut conduire à des troubles psychologiques comme le narcissisme ou la dépression, voire le trouble bipolaire.

On ne naît pas avec une estime de soi déterminée : celle-ci se cultive, se développe et s’entretient continuellement grâce à l’amour et au soutien que l’entourage peut apporter.

C’est un équilibre fragile entre l’image que l’on a de soi et le regard que renvoient les autres.

Une tension constante qui peut être remise en question à chaque épreuve de la vie.

Elle n’en demeure pas moins un besoin fondamental pour l’épanouissement de chacune et de chacun.

Et vous,

à quel niveau se situe

votre estime de vous ?

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Dans une carrière, l’heure du bilan sonne régulièrement, en particulier en début d’année.

Au bout de quelques temps sur un même poste on a tendance à ronronner, à ne plus vouloir sortir de sa zone de confort.

Il faut pourtant se remettre en question régulièrement et se poser la question : dois-je quitter mon job maintenant et chercher autre chose, ailleurs ? Pour le savoir il existe certains signaux qui ne trompent pas.

En voici 7 autres qui devraient vous convaincre.

1. Votre carrière est au point mort

Si vous n’avez pas eu de promotion ou d’augmentation depuis 3 ans, il est temps de se poser des questions.

Ce statu quo va-t-il durer, êtes-vous seul(e) à stagner dans l’organisation et si oui, les raisons sont-elles liées à votre performance ou à celle de votre entreprise ? Si la faute revient à votre employeur, alors il est temps de le quitter.

2. Votre travail n’est pas reconnu à sa juste valeur

Si vous n’avez aucun feedback de votre manager, aucune reconnaissance sur le travail accompli, c’est sans doute le signe que votre hiérarchie ne s’intéresse plus à vous. Qu’elle pense que vous avez atteint votre seuil d’incompétence ou, plus simplement, qu’elle n’a pas envie d’investir pour vous voir progresser. Dans ce cas, il est temps d’aller voir ailleurs, et de consulter les offres d’emploi.

3. Vous n’apprenez plus rien

Parmi les sources évidentes de motivation au travail, le sentiment de fin de journée compte énormément. Quand vous rentrez chez vous le soir, avez-vous appris quelque chose grâce à votre travail ? Sur vous, sur les autres, sur votre coeur de métier ? Avez-vous, de quelque manière que ce soit, progressé un peu ?

Si la réponse est non, vous devriez peut-être reprendre une formation, ou changer d’air, voir si l’herbe est plus verte devant une autre entreprise.

4. Le turn-over s’accélère

Vous n’êtes pas seul dans une entreprise. Ce qui se passe autour de vous doit aussi vous mettre la puce à l’oreille. Il y a toujours du turn over dans toutes les sociétés, ce n’est pas forcément alarmant.

Mais ce qui peut l’être c’est quand il s’accélère de façon évidente. Si des employés-clés, des pivots quittent le navire, vous devez vous demander (ou leur poser directement la question) de ce qui les pousse vers la sortie.

5. Une restructuration se profile

« L’occasion fait le larron », l’expression est valable dans le monde du travail. Mais c’est vrai que si votre entreprise fusionne, se réorganise, change de direction ou de style de management, vous avez le droit vous dire que c’est le moment de partir. La fin d’un cycle est toujours plus propice à un départ. Une page se tourne, vous avez envie d’écrire une autre histoire, d’ajouter une ligne à votre CV.

Et si les restructurations se multiplient dans votre entreprise depuis quelques années, le doute n’est plus permis. Par ici la sortie : démission ou rupture conventionnelle, à vous de voir.

6. Les chasseurs de têtes s’intéressent à vous

Les recruteurs aiment les gens en poste, de la même manière que les banques ne prêtent qu’aux riches. Si votre profil intéresse les cabinets de chasse ou de recrutement, que vous êtes régulièrement contacté, il ne faut pas hésiter.

Entretenir une relation sur la durée avec un chasseur de têtes permet d’être à l’affût des meilleures opportunités. Soyez prêts à les saisir dès qu’elles se présenteront.

7. Vous sentez que c’est le bon moment

Parfois l’intuition, vaut plus que tous les signaux faibles. Si vous ressentez que vous avez envie de poursuivre votre carrière ailleurs, il faut oser franchir le pas.

Partir quand on est au sommet peut s’avérer un choix judicieux. Comme les sportifs de haut niveau qui décident de s’en aller après avoir décroché un trophée, quitter une entreprise suite à un succès permet de laisser (et de garder) le meilleur des souvenirs.

 

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Travail : pourquoi tant de démissions ?

Poser sa démission…

…un rêve caressé par de nombreux salariés, en quête de plus de sens, d’autres façons de travailler ou d’être managés.

Et qui devient de plus en plus réalité pour nombre d’entre eux.

Certaines entreprises sont ainsi confrontées à des vagues de départs et des secteurs peinent considérablement à recruter.

Il a quitté un CDI sans avoir un autre emploi derrière.

Il y a deux mois, Mickaël, 33 ans, a « claqué sa dém ». Fini Paris, direction Annecy et la montagne, pour ce chef de projet amoureux des grands espaces. « J’aimais mon travail, mon équipe, il y avait une bonne ambiance. Mais je n’étais pas dans mon élément. La ville m’étouffait, je trouvais l’atmosphère anxiogène. J’ai voulu obtenir plus de télétravail, mais la politique du groupe était 2 jours par semaine, pas plus. » Mickaël tente une dernière fois de négocier et face à son manager « qui ne pouvait faire autrement qu’appliquer les directives », pose sa démission dans la foulée. « Je serais resté si j’avais pu obtenir plus de télétravail et m’installer à la montagne. Si j’ai démissionné, sans rien derrière, c’était pour me forcer à avancer, déclencher l’action et ne pas rester dans cette bulle pesante pour moi encore longtemps à me dire ‘je le ferai demain’. »

Sa démission posée, il ressent un immense soulagement. « Ca m’a confirmé que c’était le bon choix ».

Mickaël n’est pas le seul à avoir posé sa démission récemment. Depuis le début de la pandémie, de nombreux salariés ont quitté leur emploi. En France, le nombre de démissions de personnes en CDI a bondi de 10,4% en juin 2021 et de 19,4% en juillet 2021 par rapport à juin et juillet 2019. Soit 302 000 départs en deux mois. Le nombre de ruptures conventionnelles a lui aussi progressé de 15,4% et 6,1% sur la même période, pour atteindre 85 000 départs, d’après les chiffres de la Dares (ministère du Travail).

Si le raz-de-marée du Big Quit, ou la Grande Démission, qui frappe les Etats-Unis, où 38 millions de personnes ont quitté leur travail en 2021, ne semble pas submerger la France, une vague de départs est néanmoins bien à l’œuvre, symbole d’un monde du travail en véritable mutation.

Covid : démissions en pagaille

La crise sanitaire que nous traversons a joué un rôle de révélateur pour de nombreux salariés. Confiné, puis soumis à de nombreuses restrictions, face à la maladie, à l’incertitude, chacun s’est interrogé, remis en question :

  • Qu’est-ce que j’ai envie de faire de ma vie ?
  • Qu’est-ce qui est essentiel pour moi ?
  • Quelle place est-ce que je donne à mon travail ?

Le télétravail y est pour beaucoup mais chez les salariés qui n’en ont pas, on voit aussi de nouvelles attentes envers leur travail. Si celles-ci ne sont anticipées ou comblées, cela engendre des frustrations, des déceptions et l’envie de quitter son job.

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Démissionner, Louise y pensait depuis un moment déjà.

Senior manager depuis deux ans dans un grand cabinet de conseil, elle vient de trouver un poste de directrice de pôle dans une entreprise de taille intermédiaire (ETI) dans le secteur de l’agroalimentaire. Ses aspirations ? Plus de sens et travailler moins, profiter davantage de la vie. « On a tous réfléchi avec le Covid. J’ai réalisé à quel point j’étais peu considérée dans mon travail, sans reconnaissance, sans le salaire qui allait avec les efforts que je fournissais, sans le droit de déconnecter, de couper : je travaillais le soir, le week-end, et même pendant mes vacances. Sauf qu’aujourd’hui, je ne le supporte plus, et surtout, je n’ai plus à le supporter ».

Le retour à la croissance qui se dessine va de pair avec un marché de l’emploi, qui, dans de nombreux secteurs, redevient plus dynamique. « Pendant deux ans, on a eu une épée de Damoclès au-dessus de la tête, avec la peur de finir au chômage si on ‘ne travaillait pas bien’. Dans ma boîte, il y a eu de nombreuses charrettes. Quinze personnes de mon pôle – sur 40 – ont ainsi été poussées dehors. Aujourd’hui, ce principe de faire stresser les gens qui ont intérêt à être de bons soldats et à dire oui à tout n’existe plus. »

La pression s’est même inversée. Dans l’ancien service de Louise, ils sont 5 – sur 15 – à avoir posé leur démission dans les six derniers mois. « C’est une vraie fuite des talents, ce sont les bons éléments qui partent. »

Santé psychologique : non négociable !

Quête de sens, souhait d’être utile, envie de flexibilité et de liberté

Les aspirations des démissionnaires ne sont pas nouvelles.

Ce qui a changé, c’est qu’elles sont devenues non négociables.

Avant, il y avait beaucoup de doutes (par exemple, ‘vais-je pouvoir négocier un 4/5e ?’), de résignation, mais désormais, les gens osent vraiment, ils sont plus droits dans leurs bottes. Ils ont expérimenté, le télétravail notamment, et savent que ça marche, qu’ils sont plus productifs.

Alors pourquoi repartir sur quelque chose qui ne leur convient pas ?

Et ils ont raison : ils ont le droit d’aller vers ce qui est bon pour eux ! C’est à cette condition que le travail, c’est la santé.

Camille a démissionné à peine un an après avoir commencé un poste dans la communication.

« Au début, tout était merveilleux, les missions, le management bienveillant. Puis la bienveillance s’est essoufflée, la routine a pris le dessus, c’était tous les jours le même train-train, le climat n’était ni à l’optimisme ni aux projets. J’ai commencé à étouffer et à venir en traînant des pieds. Puis, une nouvelle chef est arrivée. Un management à l’ancienne, aucune souplesse, une grande rigidité, aucune chaleur humaine ou intention de nous connaître, elle n’avait pas confiance en nous, nous fliquait. On ne pouvait pas faire entendre nos idées, suggestions, nos choix. En quelques mois, je me suis mise à en souffrir ». La jeune femme cherche alors activement un autre travail et pose sa démission, triste, mais soulagée.

Quitter son job pour préserver sa santé mentale : un héritage de la crise.

La santé psychologique devient plus que jamais une motivation qui détermine les choix professionnels. Dans les baromètres réalisés pendant la crise, 2/3 des gens disaient ne plus vouloir travailler dans des environnements qui pouvaient menacer leur équilibre psychologique. Ce qui a changé aussi, c’est que nous n’attendons plus d’être affecté par un stress intense ou un burn-out : on anticipe et on fait ses choix professionnels en conséquence.

Ce qui peut expliquer que certains secteurs peinent actuellement à recruter, comme la restauration, le médicosocial, la grande distribution ou encore le conseil et l’audit, des secteurs exigeants, durs, où l’équilibre de vie peut être un enjeu .

Nouvelles et justes valeurs à satisfaire

Pour Charlotte, les confinements ont été le déclic pour partir de Paris.

« J’ai compris que je pouvais faire ma vie ailleurs. Je voyais aussi beaucoup de personnes quitter la capitale, avec un ras-le-bol des horaires impossibles et du trop de pression. J’avais besoin de reconnecter avec d’autres valeurs ». Elle décide de placer sa vie personnelle en priorité sur sa vie professionnelle. Démission posée, direction Bordeaux pour cette account manager. « Je ne pensais pas retrouver du travail si vite. J’ai eu le choix entre deux boîtes et je n’ai pas choisi d’aller dans celle qui me payait le mieux, mais dans celle où j’ai senti le plus de cohérence et de « vibes » humaines avec les équipes. J’attends d’une entreprise qu’elle soit humaine, flexible, motivante, ce que je ne trouvais plus dans mon ancien poste. »

Les collaborateurs seraient-ils devenus plus exigeants ?

Oui. Nous assistons à l’émergence de « collaboracteurs », qui font des choix éclairés au regard de la raison d’être et de l’éthique des entreprises, de la façon dont elles traitent les salariés, du management et des conditions de travail. Loin de l’idée reçue selon laquelle les salariés, notamment les nouvelles générations, seraient des enfants gâtés, qui ne voudraient plus bosser.

Cette crise montre bien que personne n’est gâté, on peut tous être exposés à des risques psychosociaux. Les jeunes générations sont réputées se démotiver vite, démissionner vite. En témoignent le nombre croissant de démissions de jeunes diplômés après un an de vie professionnelle.

Mais les jeunes – et les moins jeunes d’ailleurs – veulent toujours bosser, mais ils veulent faire des choses qui leur plaisent vraiment. Ils ne veulent plus d’un job sans sens ou qu’on leur donne des conduites sans liberté d’action.

Entreprises : s’adapter ou…

Face à ces attentes nouvelles des salariés, les entreprises vont devoir s’adapter, se transformer.

Sans quoi elles auront des difficultés à recruter, connaîtront l’absentéisme, le turn over, des arrêts de travail. Le psychologue du travail rappelle aussi que la crise n’est pas finie, et que 2/3 des salariés conditionnent leur engagement avec la façon dont ils ont été traités pendant cette dernière : c’est donnant-donnant.

Ces exigences, de sens, de déconnexion, d’équilibre des vies, d’un management positif et sain, on les retrouve désormais dès les entretiens d’embauche, notamment chez les plus jeunes. Mickaël, par exemple, pose directement ses conditions : 50% de télétravail au moins.

Ce que lui, Camille, Louise et Charlotte ne veulent plus revivre ? Le manque de confiance, de dialogue, d’ouverture d’esprit sur les conditions de travail, de bienveillance aussi.

Pour Louise, « les entreprises trop ancrées dans les schémas traditionnels, qui n’ont pas compris que les mentalités ont changé, ne pourront pas survivre. Ailleurs, il y a mieux ».

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin


« Ma plus grande force en tant que consultant

est d’être ignorant

et de poser quelques questions. »

Peter Drucker

« Pardonner,

c’est délivrer un prisonnier.

Et découvrir que le prisonnier,

c’était vous »

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Oscar Wilde

Boire un espresso italien

est un rituel social et culturel

considéré dans la péninsule comme un trésor national

digne d’entrer dans le patrimoine immatériel de l’Unesco.

Les Italiens se délectent d’une trentaine de millions d’espressos par jour, de Venise jusqu’à la Sicile, dans des tasses de porcelaine ou de petits verres, avec ou sans nuage de lait.

Pour eux, ce n’est pas seulement un plaisir solitaire, c’est aussi un moment de convivialité. «L’espresso est une excuse pour dire à un ami que vous tenez à lui»

«On en boit tous les jours, à n’importe quelle heure. C’est un moment de partage, un moment magique», s’enthousiasme-t-il.

Un espresso digne de ce nom fait environ 25 millilitres et son «arôme doit être intense et riche de notes fleuries, fruitées, de chocolat et de pain grillé», selon l’Institut de l’espresso italien, fondé en 1998 pour inscrire dans le marbre les règles encadrant sa confection. «En bouche, l’espresso doit être corsé et velouté, avec une juste dose d’amertume», est-il spécifié, sans oublier en surface «une crème (…) de couleur noisette tendant sur le noir, caractérisée par des reflets couleur fauve».

C’est Angelo Moriondo, un Turinois, qui a breveté en 1884 la première machine à espresso, mais c’est un Milanais, Desiderio Pavoni, qui fut à l’origine de leur production de masse.

L’espresso est rapidement devenu très populaire du nord au sud du pays, avec de légères nuances en fonction des régions : plus ou moins allongé, plus ou moins corsé, accompagné d’un verre d’eau gazeuse…

Le deuil est une expérience que chacun d’entre nous fait.

  • Il y a les grands deuils qui sont des tremblements de terre dans nos vies : perte d’un être cher, accident ou maladie durablement invalidante
  • Il y a les petits deuils : perte d’un objet important, déménagement
  • Il y a les transitions de vie : l’adolescence, la retraite

Nous sommes sans cesse appelés à dire au revoir à ce qui fut, pour laisser la place à ce qui cherche à venir … avenir.

Dans le deuil, de manière générale, quelque chose doit mourir en nous pour nous permettre de naître à quelque chose de nouveau.

Quels sont les étapes du deuil ?

De quelles ressources avez-vous besoin pour traverser ?

Comment l’hypnose peut-elle vous aider à accéder à ces mêmes ressources ?

Comment un psy peut vous aider à faire le chemin jusqu’au bout, jusqu’à l’étape ultime du chemin de deuil, l’acceptation et le réinvestissement de votre vie ?

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Ces signes rassurent ceux qui restent.

Le Vécu Subjectif de Contact avec un Défunt (VSCD) fait partie, au même titre que la Communication Avec les Défunts (CAD), des manifestations durant lesquels les sujets sont persuadés qu’un proche décédé a tenté d’entrer en contact avec eux.

S’il n’existe aucune preuve scientifique de la possibilité d’un tel contact, ceux qui en font l’expérience en sont intimement convaincus : il était bel et bien réel et n’était pas une sorte d’effet secondaire inhérent au deuil.

Ce phénomène touche des personnes de toutes cultures et nationalités.

Qu’est-ce qu’un vécu subjectif de contact avec un défunt ?

C’est une expérience qui se produit par contact direct et spontané, à travers les cinq sens, entre le défunt et la personne en deuil sans intermédiaire. Elle donne au sujet une impression de contact ou de présence.

Le défunt peut se manifester à travers une odeur (le parfum qu’il portait par exemple), un son ou une voix qui va subitement se faire entendre pour délivrer un message ou encore, le toucher. Soudain, la personne va ressentir un contact sur sa peau, une caresse dans le dos alors qu’elle est seule dans la pièce.

Plus rarement, le défunt apparaît sous les yeux de son proche mais disparaîtra très rapidement, si celui-ci tente de l’approcher ou de le toucher. Enfin, il est fréquent que des objets prennent le relais en fonctionnant de façon aléatoire dans les heures et les jours qui suivent un décès : ampoules qui clignotent, radio et TV qui se mettent en marche toutes seules…

Le point commun de ces VSCD est l’identification immédiate qu’on en fait, mais aussi l’apaisement et la joie qu’ils procurent à celui qui le vit.

Recevez-vous beaucoup de gens témoignant de VCSD (vécu subjectif de contact avec un défunt) dans votre cabinet ?

Etant spécialiste du deuil et de ces phénomènes, les personnes endeuillées qui me consultent savent d’emblée qu’ils trouveront chez moi une écoute attentive, et sans jugement, s’ils évoquent ce ressenti.

J’évaluerais ce type de témoignages à entre 10 et 30% de ma clientèle, qui vient me voir suite à un deuil.

F. Duval-Levesque,psychopraticien,hypnose,coach,mal-être,anxiété,angoisse,addiction,traumatisme,peur,tabac,phobie,souffrance,stress,burnout,PNL,téléséance,téléconsultation,avis,témoignage,deuilComment interprétez-vous ces signes ?

Beaucoup de psys classent ce genre de témoignages dans la catégorie « hallucinations ». C’est regrettable car cela condamne les personnes qui les vivent au silence et les isolent davantage.

Nous n’avons pas encore d’ études scientifiques sur ces VCSD car ces phénomènes ne sont pas reproductibles : il est donc impossible de réaliser des tests fiables scientifiquement.

Continue-t-on à vivre après la mort ?

Comment en avoir la certitude ?

Vivre une telle expérience nous met face à un gouffre insondable.

A quelle étape du deuil ces phénomènes interviennent-ils ?

Ces Vécus Subjectifs de Contact avec un Défunt (VSCD) se manifestent dans les jours, les semaines ou les mois qui suivent le décès.

Le plus souvent, seuls les VCSD de protection peuvent intervenir après deux ans de deuil.

Il s’agit de signes envoyés par un défunt pour alerter d’un danger imminent ou pour mettre en garde son proche. Comme par exemple, un réveil qui sonne en pleine nuit sans raison alors qu’un feu se déclenche dans une maison ou une voix qui nous implore de nous rendre chez le médecin et qui va nous permettre de découvrir l’apparition d’une maladie grave…

Ces signes laissent penser que nos défunts nous protègent. Il existe aussi ce que l’on appelle des VSCD symboliques, soumis à l’interprétation de la personne en deuil, persuadée que c’est son proche qui lui fait un signe : par exemple, un oiseau ou un papillon qui revient plusieurs jours de suite se poser près d’elle.

Les Communications Avec les Défunts (CAD) collectives, ça existe ?

Oui, j’ai déjà entendu des familles me raconter le même phénomène. Je pense notamment à un grand-père qui s’était manifesté après son enterrement pour délivrer un message commun à sa famille réunie dans son salon.

En quoi ces manifestations peuvent aider dans son chemin de deuil ?

S’ils ne font pas l’économie du processus de deuil, ces signes rassurent ceux qui restent. Ils leur rappellent que le lien n’est pas rompu avec l’être cher qu’ils ont perdu.

Traverser un deuil, c’est voir se transformer un lien extérieur objectif et disparu en un lien intérieur qui ne meurt jamais. Ces signes peuvent aider à faire ce chemin.

La chercheuse suisse Evelyn Elsaesser-Valarino dans son livre « Quand les défunts viennent à nous – Histoires vécues et entretien avec des scientifiques » paru en 2017, compile des témoignages de personnes ayant expérimenté le VSCD, et des entretiens scientifiques.

C’est elle qui a inventé l’expression de Vécu Subjectif de Contact avec un Défunt en 2000 après de longues études sur les expériences de mort imminente, et sur les phénomènes de contact avec les défunts.

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-> Les séances de Communication Avec les Défunts (CAD) se font à mon cabinet toulousain, exclusivement en présenciel, ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

« Chaque fois que l’être humain fait une nouvelle expérience,

il apprend toujours plus.

Il ne peut pas apprendre moins »

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Richard Buckminster Fuller

(né le 12 juillet 1895 à Milton, et mort le 1ᵉʳ juillet 1983 à Los Angeles, est un architecte, designer, inventeur, écrivain et futuriste américain)

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