Couple : pourquoi la période actuelle est plus propice à la séparation ?

Si l’été rime avec voyage à deux pour certains, diverses amourettes pour d’autres… La rentrée, elle, semble synonyme de rupture pour de nombreux couples.

Après une idylle au bord de la mer, de simples retrouvailles à deux ou encore plusieurs rencontres plus ou moins fructueuses, la magie de l’été se termine et c’est la rentrée qui commence.

Si l’humeur peut devenir morose lorsqu’il s’agit de reprendre le travail et de revenir à un cadre de vie professionnel et une routine, elle se ressent particulièrement au sein des couples. En effet, la rupture est plus susceptible de se produire en septembre ou en octobre.

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Le rôle des vacances dans la rupture

Un contraste peut se produire entre vos attentes et la réalité.

Lorsqu’il concerne les vacances et qu’il semble important, cela peut être signe que la rupture sera proche. Les couples attendent des vacances l’opportunité de se reposer et de se retrouver. Il y a donc une attente hyper importante autour des vacances, avec souvent une déception. Cela peut ajouter un sentiment de ne pas s’être suffisamment reposé.

La frustration, la déception et le manque de repos risquent donc de s’étendre au retour des vacances. Le couple s’interroge alors sur leur relation en émettant des interrogations et des jugements négatifs et la rupture éclate.

À l’inverse, si les vacances se sont particulièrement bien passées, le contraste avec le quotidien, dans ce cas, sera peut-être terrible à la rentrée. Vous vous dites que le quotidien va manger votre relation de couple et vous êtes envahis par toutes les charges que du quotidien.

Des secrets découverts pendant l’été

Passer du temps ensemble pendant les vacances rime aussi avec découverte – parfois belle, parfois moins.

Il est possible qu’un secret compromettant sur l’un des deux partenaires resurgisse pendant un moment partagé ensemble. Dans mon cabinet, les gens viennent beaucoup pour de l’infidélité. Il s’agit souvent de la découverte, pendant les vacances, d’une infidélité à travers un téléphone portable qui a trainé.

Quand ce n’est pas une infidélité qui dure depuis longtemps…

S’il semblerait qu’il y ait plus de risques de rupture en septembre, ce n’est évidemment pas le cas pour tout le monde.

Pour certains, cela peut simplement passer par quelques disputes, qui sont loin d’être nocives ! Je m’inquiète même des couples qui arrivent et qui me disent « ça fait 15 ans, tout se passe super bien, on ne s’est jamais disputés ».

C’est peut-être le signe que vous ne vous êtes pas suffisamment dit les choses… !

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

C‘est un trouble de la relation parent-enfant.

Après la séparation, certains parents entrent dans un cercle de haine, dénigrant systématiquement leur ex-conjoint. Cette attitude porte un nom : le syndrome d’aliénation parentale.

C’est la manipulation psychique qu’un parent exerce, parfois sans en avoir conscience, sur son enfant.

Le dénigrement de l’autre parent se fait souvent progressivement.

Cela commence par de petites choses : on ne donne pas un carnet de santé, on refuse de passer le téléphone à l’enfant quand l’ex-conjoint appelle, on prévoit des activités extra-scolaires sur le temps qui lui est imparti. Cela se termine par un rejet complet et, la plupart du temps, injustifié du parent aliéné par l’enfant, sans aucun rapport avec la qualité de leur relation jusque-là.

Le comportement du parent aliénant se révèle dramatique pour la construction psychique de l’enfant.

L’enfant victime d’aliénation parentale a un raisonnement totalement manichéen. Un parent ne présente plus que des défauts, l’autre, que des qualités. L’enfant ne retrouve même plus un seul bon souvenir avec le parent rejeté…

Selon le pédopsychiatre Alan Gardner, inventeur de la formule « syndrome d’aliénation parentale », il existe plusieurs caractéristiques à cette aliénation parentale :

  • Une campagne ciblée de dénigrement d’un parent envers l’autre
  • Un soutien indéfectible de l’enfant au parent dénigrant
  • Une affirmation forte de l’enfant que cette prise de partie vient de lui, et de lui seul
  • La répétition de phrases dites par le parent dénigrant
  • L’arrêt des contacts avec le parent dénigré et / ou toute sa branche familiale.

Il faut dire et répéter que c’est une véritable maltraitance infligée aux enfants.

Ces derniers sont à la fois victimes et instruments d’une vengeance qui les dépasse.

Pris dans un conflit de loyauté, ils se voient contraints de choisir entre leur père et leur mère.

Une décision qu’un enfant n’a pas à prendre!

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Il existe une charge émotionnelle qui, comme la fameuse charge mentale, peut conduire au burn-out.

Pour vous en prémunir, apprenez à identifier les cinq signaux d’alerte suivants :

1 – Reconnaîssez votre charge affective

La charge émotionnelle peut survenir à différents moments de votre vie.

Et naître d’une succession de contrariétés, de relations compliquées (emprise, manipulation, dépendance), de pressions (extérieures ou de notre fait), de croyances accumulées, d’épreuves récurrentes. Elle peut aussi être la conséquence d’un choc émotionnel violent (licenciement, séparation, deuil).

Comme la fameuse charge mentale, lorsqu’elle dure depuis trop longtemps et/ou lorsqu’elle est trop lourde, elle génère de l’épuisement : le burn-out émotionnel.

2 – Prenez au sérieux “la goutte d’eau”

Celle qui fait déborder le vase : la vexation, la déception, l’exigence, l’échec… de trop !

Comme l’organisme rejette en vomissant l’excès de nourriture ou une nourriture avariée, votre « organisme psychoaffectif » rejette l’événement en excès qui risquerait de vous rendre malades, de vous mettre K.-O. Trop souvent, vous rationaliez les faits en les relativisant, les minimisant, en vous rendant responsables.

Cela pour fuir un conflit, ne pas risquer une sanction, ne pas mettre en péril une situation ou une relation.

C’est un tort, car cette « goutte » est un puissant signal d’alarme qui vous dit que vous êtes en danger.

Elle exige de vous que vous analysiez ce qui a permis que ce « trop » arrive (causes intérieures, causes extérieures) et vous commande de réfléchir aux moyens (à court, moyen et long terme) qui vous éviteraient de porter à nouveau votre charge trop lourde.

3 – Identifiez votre sidération affective

Elle désigne l’état psychique de la personne qui a subi un choc affectif : rejet, exclusion, humiliation, trahison, rupture, deuil…

Son impact diffère d’une personne à l’autre, selon son histoire et sa sensibilité.

La reconnaître, la nommer, avoir conscience du choc et de ses conséquences vous permet de prendre le temps de récupérer, de prendre soin de vous, au lieu de poursuivre votre chemin comme si de rien n’était – en alourdissant votre charge affective par le déni, la culpabilité ou la honte.

4 – Adoptez les bonnes habitudes

-> La première est d’observer l’état dans lequel vous vous trouvez et d’évaluer votre état de saturation (charge agréable, facile à supporter, moyenne, difficile à supporter, saturation intolérable).

-> La deuxième consiste à repérer les blocages et les croyances qui vous empêchent de changer de mode, d’être en relation, de travailler ou de concevoir la vie.

->La troisième : trouver vos limites (qu’est-ce qui peut vous empêcher de vous épuiser ou de vous sacrifier ?).

-> La quatrième : chercher comment réduire votre mal-être, notamment par des pratiques psychocorporelles (Vittoz, sophrologie, pleine conscience) et surtout l’auto-hypnose (qui vous évitera aussi le déni) qui vous remettent en contact avec votre corps et vos sensations.

Cette reconnexion vous permet d’être plus à l’écoute des messages de trop-plein que vous envoient votre corps et votre psychisme, donc de mieux prendre soin de vous-mêmes.

-> Enfin, la cinquième habitude consiste à pratiquer le plus souvent possible l’« ici et maintenant » pour être en contact direct avec votre ressenti physique et émotionnel.

5 – Trouvez l’équilibre, votre harmonie

Le rythme juste, le bon tempo : corps, esprit et cœur doivent vibrer à l’unisson.

Au corps, le sommeil, l’activité sportive, artistique.

À l’esprit, la méditation, l’attention, le rêve (qui permet de comprendre des aspects de notre vie remontant de l’inconscient), l’auto-hypnose surtout (pour vider les émotions refoulées) et aussi l’humour, qui permet de vous libérer de ce qui vous pèse.

Au cœur, l’amour de soi, mais aussi l’amour respectueux et réciproque de l’autre.

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Le deuil est une expérience que chacun d’entre nous fait.

  • Il y a les grands deuils qui sont des tremblements de terre dans nos vies : perte d’un être cher, accident ou maladie durablement invalidante
  • Il y a les petits deuils : perte d’un objet important, déménagement
  • Il y a les transitions de vie : l’adolescence, la retraite

Nous sommes sans cesse appelés à dire au revoir à ce qui fut, pour laisser la place à ce qui cherche à venir … avenir.

Dans le deuil, de manière générale, quelque chose doit mourir en nous pour nous permettre de naître à quelque chose de nouveau.

Quels sont les étapes du deuil ?

De quelles ressources avez-vous besoin pour traverser ?

Comment l’hypnose peut-elle vous aider à accéder à ces mêmes ressources ?

Comment un psy peut vous aider à faire le chemin jusqu’au bout, jusqu’à l’étape ultime du chemin de deuil, l’acceptation et le réinvestissement de votre vie ?

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« Ma mère était en maison de retraite depuis quelques années à Nantes.

Et je lui rendais régulièrement visite.

Mais ce jour-là, j’ai ressenti une impatience inhabituelle. Poussée par un sentiment d’urgence inexplicable, je prends un taxi. Arrivée sur place, les infirmières m’annoncent que ma mère est décédée quelques minutes avant mon arrivée.

Je demande à la voir, mais le personnel soignant me demande de patienter un peu, le temps de la préparer. Je reste seule devant la porte de sa chambre.

Et soudain, résonne dans le couloir une opérette, et pas n’importe laquelle : « Violette Impériale ».

Quand j’étais petite, ma mère m’avait offert le disque.

J’ai d’abord cherché d’où venait cette musique mais elle venait de nulle part. Sur le coup, j’étais en état de choc et je ne me suis pas posée plus de questions que ça. J’ai juste ressenti une forme de bien-être.

Puis, ma sœur est arrivée. Mon attention s’est vite portée sur elle.

Ce n’est que le lendemain que j’ai repensé au cadeau que je venais de recevoir.

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Ma mère m’avait fait un signe. »

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Violette, 71 ans

 

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« En avril dernier, je suis rendue à la dédicace d’un livre sur la « canalisation ».

L’autrice, une médium, reçoit et apporte les messages de l’au-delà qui s’expriment alors à travers elle. Lorsque mon tour est venu, l’autrice m’a écrit une lettre d’amour enflammée et signée « ton mari, Daniel ».

Elle m’a recommandé d’attendre d’être rentrée pour la lire. Elle et moi ne nous connaissions pas.

A travers sa plume, c’était mon mari, décédé il y a quatre ans, qui m’écrivait. Les détails personnels de la lettre ne laissaient aucun doute. C’était d’autant plus troublant que nous étions le jour anniversaire de notre rencontre.

Cette déclaration ne m’a pas réjouie. Je suis la femme d’un seul homme et le savoir encore si proche de moi, alors que j’envisageais de me reconstruire, ne me convenait pas. J’avais déjà ressenti des difficultés à me lancer dans une nouvelle relation, comme si mon mari m’en empêchait. J’avais fini par rompre.

Alors, le lendemain, j’ai écrit à Daniel pour le remercier de ce message d’amour, mais aussi lui demander de me laisser refaire ma vie.

J’avais envie qu’il me libère.

Et il m’a entendu. »

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Laurence, 53 ans

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Se débarrasser d’une phobie, d’une angoisse ou d’un trouble lié à un traumatisme du passé est-il possible ?

Comment ?

Menons l’enquête sur le sujet avec un bon documentaire signé Céline Bittner, suivi d’un débat avec des experts.

Quand ? Ce mardi 25 mai à 20.50 sur France 5.

Il suffit qu’une guêpe se pose dans votre assiette pour vous voir quitter la table ?

Vous appréhendez un voyage en avion ?

Vous n’êtes pas rassuré en haut d’une échelle ?

Jusque-là pas d’inquiétude, puisque nous avons tous nos petites peurs, l’essentiel étant de parvenir à les surmonter.

Pour ceux qui, malgré tout, se retrouvent, à un moment de leur vie, submergés par une phobie, une angoisse ou les conséquences d’un vieux traumatisme, pas forcément besoin de se lancer pour autant dans une longue et coûteuse psychanalyse se référant à un dogme dépassé… Il existe aujourd’hui des thérapies brèves qui permettent de s’en sortir. Une des meilleures ? Lˋhypnose profonde.

Faut-il encore savoir à qui s’adresser et éviter l’écueil des méthodes alternatives pratiquées par des personnes aux formations insuffisantes et avec un manque d’expérience.

Hypnose
À Orléans, Laurent, 56 ans, ne peut plus entrer dans un ascenseur depuis une dizaine d’années : « Avant de franchir la porte, je suis déjà anxieux », explique-t-il, alors que son cœur s’emballe devant la cabine. Pour se débarrasser de sa claustrophobie et de son anxiété, il a décidé de tenter l’hypnose, une technique très ancienne, mais en plein essor. Le praticien le place dans un état de conscience modifiée qui l’aide à se concentrer uniquement sur ses émotions : « Je demande à la personne de s’imaginer dans la situation qui lui fait peur en changeant ses sensations à l’intérieur… Il n’y a rien de magique, c’est juste le cerveau qui apprend à faire autrement. » Concrètement, en état d’hypnose, trois zones du cerveau s’activent successivement, permettant d’abord de se couper du monde extérieur, puis de fabriquer de nouvelles images mentales et enfin de se détacher des émotions négatives. Et ça fonctionne ! Dès la fin de la séance, Laurent réussit à prendre l’ascenseur sans éprouver la « sensation d’oppression » habituelle. Et pour vous, que voulez-vous améliorer ?

Thérapie cognitive et comportementale
Anne, une Parisienne de 42 ans, est atteinte de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) qui lui gâchent la vie : « C’est un enfer psychique dont on n’a aucune idée tant qu’on ne l’a pas vécu. Vous avez conscience de l’absurdité de vos rituels, mais en même temps vous ne pouvez pas vous en empêcher, au point de vous créer des crises d’angoisse… À ces moments-là, je me dis que la seule manière de m’en sortir, ce serait de mettre fin à mes jours. » Pour se soigner, elle a entamé une TCC (thérapie cognitive et comportementale). Outre les séances avec le médecin, elle doit s’astreindre à des exercices quotidiens l’exposant aux situations qui la stressent : « On s’aperçoit qu’au bout d’un certain temps l’angoisse diminue et qu’en pratiquant encore et encore on va déprogrammer notre cerveau pour le reprogrammer d’une autre manière qui nous permet de vivre correctement. » Anne peut espérer. Un rapport de l’Inserm datant de 2004 indique en effet que les TCC sont nettement plus efficaces que la psychanalyse pour traiter la plupart des troubles psychiques. Une évidence pour le Dr Christophe André, selon lequel « quand on va en thérapie, ce n’est pas pour savoir qui on est ; on y va quand on a des souffrances, des symptômes qu’on voudrait voir reculer ou disparaître ». Pour les TCC, lˋhypnose est un outil royal.

Désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires : lˋhypnose EMDR
Après des années d’analyse, Emmanuelle, 53 ans, a décidé de se tourner vers une autre méthode pour venir à bout de son mal-être dû à un traumatisme dans l’enfance. Élevée par sa grand-mère, elle souffre depuis toujours d’un trouble de l’attachement lié à un sentiment d’abandon : « Je pouvais avoir des crises d’effondrement […], c’est comme un tsunami qui arrivait et j’étais incapable de gérer […]. Je me suis dit “j’ai atteint les limites avec la psychanalyse, il faut que je trouve un autre truc qui me permette de surmonter ça”. » Pour se libérer des souvenirs qui la hantent, elle essaye une thérapie à l’engouement grandissant : lˋEMDR, un acronyme anglais qui signifie désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires. Et encore une fois, bien que surprenante, la méthode n’a rien de magique. Le EMDR – qui consiste à suivre du regard les doigts de lˋhypnothérapeute en se replongeant dans un traumatisme – recrée artificiellement les mouvements que font nos yeux pendant le sommeil paradoxal, aidant ainsi le cerveau à ranger les souvenirs traumatisants au bon endroit.

Les invités du débat :

— Pr Bruno Falissard, psychiatre et pr​ofesseur de santé publique à l’université Paris-Sud
— Dr Aurélia Schneider, psychiatre spécialisée dans les thérapies comportementales et cognitives
— Dr Christophe Fauré, psychiatre et psychothérapeute spécialisé dans l’accompagnement des ruptures de vie

A voir !

Magazine (documentaire 52 min + débat 48 min – 2021)

Enquête de santé : Phobies, anxiété, stress – Les promesses des nouvelles thérapies est diffusé mardi 25 mai à 20.50 sur France 5
À voir et revoir sur france.tv

Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.

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Un manipulateur en couple, comment ça se passe ?

Toutes celles qui ont vécu une histoire avec un(e) pervers narcissique ou un(e) manipulateur/trice le savent : c’est une relation très difficile à supporter au quotidien.

Si au début tout est beau et surtout très intense, cela se dégrade très vite.

Entre les conflits perpétuels, la culpabilisation, les attaques sournoises et son besoin de tout contrôler, la situation devient bien vite incontrôlable. Bon nombre de fois on a pensé à rompre. Mais son emprise est si forte qu’on n’y parvient pas.

En effet, les périodes difficiles alternent avec des moments particulièrement agréables, où le manipulateur/trice se plie en quatre pour s’assurer qu’on ne le(a) quitte pas.

Et ensuite, ça recommence…

Il/elle vous met la pression, vous fait vous sentir médiocre, remet en question vos qualités.

Il/elle va jusqu’à vous faire douter de l’affection ou de l’estime que les autres ont pour vous, afin de vous isoler de votre entourage.

Le(a) pervers narcissique est-il/elle capable d’aimer ?

Une chose est sûre : dans un couple, le(a) manipulateur/trice a besoin de sa/son partenaire pour se sentir exister. Essayez de partir, et il/elle cherchera à vous retenir.

Par tous les moyens.

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C’est une drôle de manie qu’a adopté Timothée depuis quelques mois : il se cherche de nouveau problèmes afin de ne pas payer sa psy pour rien.

« Honnêtement, ça fait plusieurs mois que ça va mieux…

Mais ça allait beaucoup moins bien quand je sortais de chez ma psy et qu’elle me disais que j’allais mieux… j’avais l’impression d’être atrocement banal ! Et surtout de la payer pour rien. Soixante-dix euros, ça fait beaucoup pour l’entendre dire que tout va bien » soupire Timothée, 27 ans.

Alors, le jeune homme très vite dû réagir :

« Comme me confier à cette inconnue était devenu une vraie drogue, et que je trouvais bien plus agréable une séance qui se passant dans la douleur et les larmes, j’y allais en me trouvant de nouveaux problèmes. Je pensais la choquer, l’alerter, mais non, elle revenait toujours sur ses histoires d’inconscient. Même si j’inventais que j’avais des envies de meurtres au travail, elle arrivait à relier ça à Freud et mes premières érections. Trop forte »

Lorsqu’il faut faire le bilan de ses années de psychanalyses, Timothée semble amer :

« Au début, j’y suis allé pour une rupture compliquée. J’étais au fond du trou. J’avais besoin de parler. Pendant des mois, on a creusé dans mon passé familiale et sentimental pour comprendre pourquoi j’avais été largué.

Deux ans et cinq mille euros plus tard, j’ai compris que j’étais juste tombé sur une connasse. Je sais, ça fait beaucoup de temps, d’argent et d’aveux sur mon complexe d’Œdipe pour réaliser l’évidence. Alors j’ai arrêté d’y aller.

En plus, franchement, j’avais plus d’idées de problèmes à inventer ! Du coup je me suis remis à la Playstation. C’est tout aussi efficace, je conseille aux cœurs brisés ! ».

Source : legorafi.fr/u/8sx

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Le confinement n’a rien d’un parcours de santé, mais relève plutôt de celui du combattant.

Et celui que nous vivons semble devoir durer : instauré le 17 mars pour quinze jours, puis prolongé jusqu’au 15 avril, sa durée totale a été évaluée à «au moins 6 semaines» par le Conseil scientifique, a rappelé Édouard Philippe.

Vous tenez le coup, mais jusqu’à quand ?

Le savoir favoriserait-il votre résistance ? Qu’en pensez-vous ?

Des chercheurs du King’s College de Londres ont récemment synthétisé les effets psychiques de la quarantaine, d’après plusieurs études réalisées lors de précédentes épidémies (sras, Ebola, H1N1).

L’heure est grave, jusque dans nos esprits : «La séparation des êtres chers, la perte de liberté, l’incertitude quant à l’état de la maladie et l’ennui peuvent […] créer des effets dramatiques», mettent-ils en garde.

Or l’heure est grave… surtout quand elle semble interminable !

Le confinement renvoie chacun à un sentiment d’enfermement.

Nous sommes empêchés, limités, ce qui représente, de façon très archaïque, une privation de vie.

Cette incertitude quant à la durée du confinement, mais aussi ses modalités, augmente votre sensation d’impuissance : sans repère temporel, vous avez du mal à vous organiser, à anticiper, à prévoir.

Faut-il faire des réserves pour une semaine, un mois ?

Lâcher prise sur les devoirs ou respecter le programme ?

Céder au chocolat et dévorer des séries télévisées pour combler le vide, ou surveiller sa ligne et maintenir des horaires stricts ?

Cette expérience devient plus supportable lorsqu’une issue se dessine à l’horizon, comme lorsque, coincés dans un bouchon, nous apercevons enfin le panneau “fin des embouteillages dans 15 km”.

La bonne idée est de vous focaliser sur, non pas ce qui prive, mais sur ce qui est (encore) autorisé pour le corps et l’esprit.

Selon les chercheurs anglais, pour éviter de sombrer « l’information est essentielle ».

Savoir ce qui se passe, comprendre pour quoi (et non pourquoi), vous permet de mieux vivre cette période.

Mais attention !

Il ne s’agit pas de rester branché toute la journée sur France 24 et consorts.

Mieux vaut vous intéresser aux pays qui voient peu à peu le bout du tunnel (la Chine, la Corée…) ; sur ceux et celles qui ont vécu l’enfermement, en découvrant par exemple les Lettres de prison de Nelson Mandela ou le «tuto confinement» de l’astronaute Thomas Pesquet ; et se concentrer, surtout, sur vous-mêmes.

2 conseils pour résister au confinement,

malgré l’incertitude sur sa durée :

Ce que vous avez peut-être tendance à oublier : vous avez déjà vécu des situations douloureuses, une maladie, un deuil, une rupture…

Vous pouvez dès lors:

  • vous appuyer sur ces compétences dont vous avez déjà fait preuve par le passé, sur vos capacités à faire face et à vous en sortir.

Enfin, la bonne idée est de focaliser sur, non pas ce qui prive, mais

  • sur ce qui est (encore) autorisé pour le corps (une heure de sortie par jour, la possibilité de sauter, bouger, chanter chez soi…) et l’esprit (le plaisir, l’entraide).

Il s’agit de vous recréer des espaces de liberté.

En attendant de voir se dégager l’horizon de vos mobilités, le plus tôt possible…

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

Le psychopraticien est un professionnel de la relation d’aide dans le champ de la psychothérapie, utilisant obligatoirement une ou plusieurs méthode thérapeutiques.

Son accompagnement tend à soulager les souffrances, les angoisses et les crises des individus.

Il s’appuie sur ces méthodes de psychothérapie spécifique (hypnose éricksonienne ou profonde, analyse transactionnelle, pnl, etc.) qu’il a lui-même expérimenté, et sur sa propre psychothérapie effectuée dans la méthode de son choix.

Ces facteurs, conjugués à un travail de supervision obligatoire garantissent le professionnalisme et l’éthique du psychopraticien.

Le psychopraticien intervient dans les champs suivants :

– les problématiques sociales : personnes victimes de racisme, de violence, de harcèlement, soumises à une addiction…
– les problématiques relationnelles : confiance, affirmation et estime de soi, relation à l’autre, conflit…
– les troubles réactionnels à un évènement de vie : épuisement au travail, burn-out, rupture, chômage, divorce, deuil…
– les troubles de l’adaptation : sociaux, familiaux, professionnels…

Il peut répondre à la demande d’un professionnel de santé (psychiatre, médecin généraliste, psychologue), qui lui adresse des patients souffrant de troubles psychopathologiques qui peuvent bénéficier de la ou des approches thérapeutiques qu’il pratique.

Ses connaissances en psychopathologie lui permettent de repérer d’éventuels troubles psychiques, d’adapter son accompagnement et si nécessaire d’orienter à son tour vers des spécialistes de la santé mentale.

Il repère les problématiques qui figent, entravent le mouvement de vie et créent de la souffrance, du dysfonctionnement voire de la maladie.

En appliquant ses outils, le thérapeute va permettre à la personne de remobiliser ses ressources, de les créer éventuellement, et d’aller vers une plus grande autonomie psychique.

Un peu d’histoire… Jusqu’en 2010, nous nous reconnaissions sous le titre de « psychothérapeute ».

L’article 52 de la loi n° 2004-806 du 9 août 2004 modifiée relative à la politique de santé publique, dont les modalités ont été définies par le décret du 20 mai 2010 et du 7 mai 2012, a limité l’usage du titre de psychothérapeute aux seuls titulaires d’un diplôme de niveau doctorat de médecine, pouvant justifier d’une formation théorique en psychopathologie clinique de 400 heures et d’un stage pratique d’une durée minimale de 5 mois.

En revanche, en n’exigeant ni supervision, ni thérapie personnelle, ni formation à une méthode spécifique de psychothérapie, ni adhésion à un code de déontologie, cette réglementation a dépouillé le titre de psychothérapeute de critères essentiels aux yeux de bon nombre de professionnels de la psychothérapie, qui ont souhaité maintenir ce niveau d’exigence.

D’où le titre de psychopraticien, qui a été choisi conjointement par les 4 organisations professionnelles historiques représentatives de la profession : la Fédération Française de Psychothérapie et de Psychanalyse (FF2P), le Syndicat National des Praticiens en Psychothérapie et Psychanalyse (SNPPsy) l’Association Fédérative Française des Organismes de psychothérapie relationnelle et de psychanalyse (AFFOP) et le Groupement Syndical des praticiens de la psychologie-psychothérapie-psychanalyse en exercice libéral (Psy-G).

 

silence couple.jpg

« Les couples meurent

de n’avoir

plus rien à se dire »

 

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Michel Tournier, écrivain français (1924-2016)

Lorsque nous aimons, nous prenons toujours un risque, n’est-ce pas ?

Le risque de souffrir, d’être déçu, de nous tromper, de perdre l’autre.

L’amour peut faire mal certes, mais souffrir constamment d’aimer est le symptôme d’une dépendance !

espoir

 

 

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Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

 

 

Le deuil, à la suite de la mort d’une personne aimée ou d’une séparation, est une des plus grandes épreuves de la vie qui, un jour ou l’autre, atteint chacun de nous.

Source d’une grande souffrance, d’une véritable douleur morale, d’un profond désespoir, d’anxiété, de dépression et de manifestations fonctionnelles variées, le deuil est un facteur de déséquilibre transitoire, un traumatisme aux effets prolongés.

Dans la majorité des cas, aussi pénible soit-il, le deuil suit normalement son cours et arrive a son terme. Pour 5 % des personnes, il va provoquer des complications au niveau de la santé physique, mentale, de l’équilibre psychologique et des relations sociales.

Dans ce nouveau livre de Lucien Essique, l’auteur vous invite à un cheminement pour appréhender ces épreuves de rupture.

Du premier au dernier souffle, notre vie n’est que mutation.

De la première fusion cellulaire à l’extinction de notre effervescence biologique, notre être va apprendre à vivre, à grandir, à ressentir, à aimer.

Mais notre vie est jalonnée de pertes et de deuils.

Cependant, ces séparations ne signifient pas l’oubli ; la mort ne se confond pas avec le néant, la vie ne s’arrête pas après un deuil.

L’auteur propose des outils pour accompagner les différentes séparations et traverser les périodes de deuils.

Au-delà des affres de la perte, des déchirures, il est possible de s’ouvrir à un nouvel horizon de paix, d’amour et d’énergie de vie.

Un livre à lire, pour grandir !

les séparations et les deuils, une source d'évolutionLes principales thématiques du livre :

  • Les premières séparations de votre existence
  • Les séparations, les pertes de l’enfance
  • Les séparations amoureuses
  • Les situations inachevées de votre vie
  • La mort, le deuil d’êtres chers
  • Vivre le deuil
  • Vivre après un deuil
  • Au-delà de la mort du corps, l’âme, le souffle de la vie, une part d’éternité…
  • La vie après la vie, ou comment communiquer avec les âmes qui nous ont quittés
  • Comment percevoir cette forme de communication subtile qui nous relie ?

Qui est l’auteur ?

-> Lucien Essique est thérapeute, formateur et consultant en relations humaines.

Émerveillé par les possibles d’évolution de l’être, il nous invite à ouvrir une nouvelle voie : celle de l’harmonisation de notre être sur la fréquence de l’amour. Il dispense aujourd’hui de nombreuses formations, il anime et forme des personnes aux constellations familiales et les accompagne vers plus d’amour et de libération.

 

Source : « Les séparations et les deuils, une source d’évolution« , de Lucien Essique, éditions Dangle

L’amitié entre ex est-elle possible ?

Peut-être, mais pas tout de suite.

Il est bon de s’interroger :

rester-amis-ex-limites« Quelles sont les raisons qui me poussent à garder un tel lien avec votre ex ? »

« Où est-ce que j’en suis quand je pense à lui/elle ? »

« Comment est-ce que je me sens ? »

Ce sont de bonnes questions pour vous connecter à vos émotions et les évaluer.

Pour devenir amis, il faut du temps, avoir fait le deuil de l’histoire, et aucune ambiguïté.

psychotherapie, burn out, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC

Comment relancer la machine après un burn out ? Voici 7 conseils pour redémarrer et éviter de retomber dans les écueils.

Le burn out, ou le syndrome d’épuisement professionnel est une maladie classée parmi les risques psychosociaux professionnels. Il résulte d’une exposition prolongée à un stress permanent et se caractérise par un ensemble de signes et de symptômes (par exemple, une modification du comportement au travail).

1. Oubliez vos performances passées

Car ce sont celles qui vous ont mené à la rupture. Faites un point sur les limites que vous avez dépassé, prenez conscience du déséquilibre. Ce questionnement sur vos pratiques pré-burn out vous permettra de trouver des réponses et vous évitera d’y retomber.

2. Modifiez les contours de votre poste

Parlez-en à votre hiérarchie. Redéfinissez les contours de vos missions en vue de les alléger et les rendre plus atteignables. Apprenez à déléguer vos tâches, demandez s’il est possible d’embaucher une personne pour vous épauler, négociez des jours de télétravail… Il vous faut changer définitivement votre environnement !

3. Fixez vos propres limites

Et pour votre plus grand bien, apprenez à les respecter. Décrochez de votre portable, de vos mails après une certaine heure. Déterminez le nombre maximal de dossier à traiter dans la journée, le nombre de rendez-vous dans la semaine… Les limites doivent également être fixées dans la vie personnelle. Selon Sabine Bataille, coach et sociologue, « parvenir à un équilibre de vie global est essentiel pour se reconstruire ».

4. Faites respecter ces limites

Avant votre burn out, vous faisiez passer les autres avant vous, chaque demande extérieure (de vos collègues ou de votre hiérarchie) était une priorité… Il est temps d’inverser les rôles : soyez votre propre priorité et sachez dire « non » (tout en planifiant une date d’accomplissement ultérieure). Il peut être difficile de dire « non » à son manager. Alors, lorsqu’il vous demande plusieurs tâches pour une même date butoir => fixez avec lui les priorités.

5. Fixez des sous-objectifs

Si un objectif vous paraît inatteignable, fixez-vous des objectifs intermédiaires. A l’accomplissement de chacun de ses objectifs, vous vous féliciterez et vous rapprocherez du but final sans vous en rendre compte. Soyez indulgent avec vous même est sachez reconnaître votre propre travail. N’attendez plus la reconnaissance des autres ! Voyez le travail que vous avez déjà réalisé, plutôt que de regarder celui qu’il vous reste à faire, ce simple changement de perspective peut modifier votre manière de travailler.

6. Prenez le temps de vous ménager

Ne vivez pas pour votre travail. Imposez une barrière une fois que vous avez fini votre journée de labeur. Si vous n’y parvenez pas, dites vous que la relaxation fait parti du travail et qu’elle est primordiale pour garantir la meilleure efficience. Prenez du temps pour votre famille, pour vos amis et surtout pour vous même ! Vous ressourcer vous permettra de recharger les piles à bloc.

7. Retrouver le « plaisir » du travail

Le burn out à éteint votre flamme, votre envie du travail, vous n’y trouvez plus aucun plaisir. Une notion néanmoins importante pour tenir dans la durée. Posez-vous les questions qui apportent du sens à votre place dans l’entreprise :

Etes-vous satisfait ?
Ce travail/métier a-t-il du sens pour vous ?
Qu’apportez vous à l’entreprise, mais surtout, que vous apporte l’entreprise ?

Cet introspection vous permettra de remettre les pendules à l’heure et, le cas échéant, à rectifier votre tir en revoyant votre plan carrière.

 

 

 

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« Nous ne ratons pas nos histoires d’amour,

ce sont elles qui ne nous ratent pas »

 

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Jean-Michel Hirt

Parce que nous sommes des êtres humains et parce que nous voulons éviter :

  • La peur de faire souffrir
  • La peur de l’abandon
  • La peur d’être remplacé
  • La peur de la solitude
  • La peur de perdre son confort
  • La peur de l’échec
  • ou pour éviter cela aux enfants (une fausse bonne raison de rester…)

Et pour vous, qu’elle est votre peur principale ?