peur


Bien qu’il existe différents degrés de réceptivité, tout le monde réagit à l’hypnose, car c’est un état naturel.

Simplement, certaines personnes sont plus réceptives que d’autres.

Celles choisies pour monter sur scène lors de spectacles d’hypnotiseurs sont très réceptives.

D’autres, dont je fais partie, ont besoin d’apprendre à lâcher prise, et cela demande du temps et de la confiance. Un peu comme faire l’apprentissage d’une langue étrangère.

Donc, pour faciliter cet état naturel, il vous faudra lâcher prise, et faire confiance à votre thérapeute.

Il est un accompagnateur, et sait parler un langage que votre inconscient suivra.

L’inconscient, c’est comme notre salle de contrôle: comment nous fonctionnons, les mécanismes de notre esprit.

Il est rempli de bienveillance, et sait ce qui est bon pour nous, et ce qui ne l’est pas.

C’est un formidable moteur de changement, et de développement !

Dès lors, s’il perçoit un quelconque danger en transe hypnotique, il vous sortira instantanément de l’état d’hypnose dans lequel vous serez. Il veillera aussi à ce que vous ne fassiez jamais quelque chose qui ne soit contraire à votre bien-être ou à votre sécurité.

Vous pourriez être si serein, détendu, que le seul risque vous prendriez, c’est de vous endormir !

Cela ne sera plus de l’hypnose, mais du sommeil naturel…

Qui n’a jamais bu (ou fait boire) un verre de lait pour renforcer ses os ?

Qui ose dire non à son médecin quand il propose – en accord avec les recommandations officielles – un dépistage du cancer du sein ou de la prostate après 50 ans ?

Qui s’est rendu compte  (un peu tard) que son yaourt 0% censé l’aider à maigrir était en fait une soupe d’additifs et de sucres douteux ?

Et si on arrêtait de se laisser déposséder de notre santé ?

C’est ce que propose Jérémy Anso dans Santé, mensonges et (toujours) propagande.

En examinant avec attention la recherche en nutrition et en médecine, il a dressé ce constat terrible : les recommandations nutritionnelles et les pratiques médicales actuelles sont issues, en grande partie, des industriels.

Évidemment, il ne dit pas qu’avant c’était mieux, qu’avant l’industrialisation de la nourriture et l’avènement des firmes pharmaceutiques, tout le monde était en bonne santé. Mais si la possibilité de fabriquer certains médicaments en masse a amélioré la santé de millions de personnes, elle a cependant fait perdre de vue le bon sens et l’expérience des aînés au profit… du profit.

Tout comme l’industrialisation de la nourriture nous a progressivement éloignés des vrais aliments.

Comment les conflits d’intérêt minent les pratiques médicales

Les groupes industriels débordent d’imagination et d’énergie quand il s’agit de défendre leurs intérêts, leurs marques et leurs produits.

Leurs stratégies visent à faire en sorte que les mesures réglementaires ne soient pas trop contraignantes et à ralentir les prises de décisions qui pourraient être défavorables, afin de continuer à faire autant de profit que possible.

Pour cela, ils utilisent diverses tactiques – détaillées par Jérémy Anso – pour influencer le discours scientifique ainsi que les politiques de santé publique et l’opinion publique.

Ces conflits d’intérêts ont conduit à des recommandations comme

« Si vous êtes diabétique, les glucides doivent représenter 50 à 55% de vos apports caloriques quotidiens »,

« Après 50 ans, un homme doit faire doser son PSA contre le cancer de la prostate »
ou encore le célèbre « Il faut boire du lait pour avoir des os solides » qui ne reposent en réalité sur aucune base scientifique solide.

Pire : elles ne protègent pas du danger qu’elles sont censées faire éviter et induisent même parfois des effets inverses, avec des conséquences importantes sur notre qualité de vie.

Redevenez acteur de votre santé avec le nouveau livre des éditions Thierry Souccar  « Santé, mensonges et (toujours) propagande », de Jérémy Anso.

– Découvrez les effets pervers des conflits d’intérêt sur les résultats des études comme sur les recommandations officielles.
– Suivez les conseils diététiques pratiques issus de la recherche indépendante récente.
– Dites non en toute connaissance de cause aux examens inutiles et aux médicaments plus dangereux qu’efficaces.
– Ecoutez les experts sans lien avec l’industrie.

Pour découvrir comment les pratiques industrielles et la loi ont changé depuis 2004, téléchargez l’extrait de la préface de Thierry Souccar et Me Robard.

 

A lire et/ou à offrir !

 

Wim Hof (né le 20 avril 1959) est un néerlandais, aussi appelé « l’homme de glace » du fait de sa capacité à résister au froid extrême.

Il abattu 20 records du monde grâce à sa méthode :

  • En 2002, il reste 6 min 20 s en apnée sous la glace polaire.
  • En 2004, aux Pays-Bas, il reste 1 h 08 min dans un tube rempli de glace.
  • En janvier 2007, il participe à un semi-marathon (21 km) sur le cercle polaire, en Finlande, pieds nus et en short.
  • Il a grimpé le mont Blanc en short afin de se préparer à l’ascension de l’Everest.
  • En mai 2007, il tente l’ascension de l’Everest en tong et short et stoppe à 7 400 m du fait de ses orteils gelés.
  • Le 26 janvier 2008, à New York, il reste 72 minutes dans un conteneur translucide rempli de glace, battant ainsi son record de 2004 de 4 minutes.

En Australie, plus d’un million de patients se désinscrivent du DMP avant sa généralisation automatique (population 24,6 millions).

Au pays des kangourous, le Dossier médical partagé (DMP) ne fait pas plus consensus qu’en France.

Alors que le DMP local « My Health record » sera créé automatiquement pour 17 millions d’Australiens dans moins de deux semaines, une vague de citoyens refuse de faire partie de cette base de données de santé.

Le gouvernement a en effet laissé la possibilité aux citoyens de ne pas faire partie de ce dispositif controversé. Ils ont jusqu’au 15 novembre pour se manifester. Au-delà, un dossier santé nominatif sera créé pour tous.

Résultat : 1,14 million de citoyens en tout auraient quitté le navire, dont 200 000 le mois dernier selon l’Australian digital health agency, indique Sydney morning herald.

Des doutes sur la sécurité des données !

La date butoir approchant, la hotline de My health record aurait même crashé sous le nombre trop important d’appels reçus pour se désinscrire ces derniers jours. Le gouvernement affirme, lui, que la plateforme a subi des problèmes techniques depuis maîtrisés et ne donnera ses propres chiffres de désinscription qu’après le 15 novembre.

Le DMP suscite depuis sa création des craintes en Australie, certains dénonçant le manque de fiabilité du système de sécurisation des données.

L’opposition, le parti travailliste australien (Labor), dénonce aussi un manque de transparence sur les conditions d’accès à ces dossiers de santé et a demandé de prolonger d’une année la période durant laquelle il sera possible de se désinscrire.

  • Quels sont les mécanismes de l’addiction au tabac ?
  • Comment réussir à arrêter de fumer sans rechuter ?
  • Y’a-t-il une solution miracle ?
  • Faut-il traiter le symptôme (cigarettes) ou la cause inconsciente ?
  • Arrêter de fumer, est-ce que cela se décide ?
  • Pourquoi certaines personnes arrêtent du jour au lendemain, et d’autres ne parviennent jamais à arrêter ?
  • Hypnose, patch, acupuncture, sport, parrainage, laser… qu’est-ce qui existe et quelles solutions sont efficaces ?
  • Pourquoi est-il pertinent de dédier un plan de prévention sur l’addiction au tabac ?
  • Arrêter en groupe, est-ce que cela fonctionne?
  • …. (votre question)

Une séance de psychothérapie
ou d’hypnothérapie
vous apportera toutes les réponses
aux questions que vous vous posez

Mon père s’est ensuite rendu à l’ambassade à Moscou…

Il était prêt à s’en remettre à la chance et au destin.

« … Votre fille a six ans. Comment savez-vous vraiment qu’elle est meilleure que la mienne ? Peut-être que ce sont surtout les yeux du père qui parlent.- Je ne connais pas votre fille, a répondu mon père, mais je connais la mienne. Ce que je vous ai dit, c’est la vérité.
– Vous voulez emmener une enfant de six ans s’entraîner aux États-Unis ?
– Oui.
– Et vous n’avez pas de doute ?
– Aucun. »

Excellent livre très prenant et intéressant !

51MlzdX0+0L._SX329_BO1,204,203,200_On découvre avec beaucoup d’intérêt la jeunesse de Maria et ses débuts dans le circuit professionnel

Bien traduit par Carole Bouchard, ex-plume de l’Equipe, la tenniswoman russe lève le voile sur une vie de labeur.

Arrivée à 6 ans avec son père en Floride (et sans un sou en poche), Macha (c’est son vrai prénom) a dû affronter tous les cyclones de la vie.

Qu’elle ait pu remporter cinq tournois du Grand Chelem (et ce n’est peut-être pas fini) relève de l’exploit, tant son ascension vers les sommets fut un chemin tortueux.

Sharapova parle avec lucidité du monde du tennis (un tout petit village qui se déplace de ville en ville en fonction du calendrier des tournois), de la difficulté à se faire de vraies amies et de l’impossibilité à construire une vie amoureuse (pas simple quand on passe son temps dans les avions).

Sans compter le physique qui parfois vous trahit.

La championne russe, superbe liane d’un mètre quatre-vingt-huit a dû subir une lourde opération à l’épaule droite à l’âge de 21 ans, occasionnant une remise en question totale de son jeu.

Enfin, Sharapova parle avec franchise de sa suspension pour dopage de 15 mois. Elle assume ses erreurs, tout en pointant du doigt celles de l’ITF.

Au final, ces 300 pages nous offrent un coup de projecteur inédit sur le monde professionnel du tennis féminin.

Maria comptait prendre sa retraite sportive avant 30 ans. Sa suspension pour dopage a changé la donne. À aujourd’hui 31 ans, elle veut encore prouver des choses sur le terrain.

 

Source: « Unstoppable, my life so far », de Maria Sharapova, édition Talent Sport

 

 

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La suite de cette BD instructive, ici !

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