peur


Stress épuisant !

Insomnies encore et encore !

Blocage émotionnel !

Manque de confiance !

Anxiété qui vous mine !

Doutes sur votre futur !

Peurs paralysantes !

Offrez-vous plus de légèreté 🙂

Cet été est bénéfique à un changement puissant…

… pour vous sentir prêt pour la rentrée 🙂

 

  • augmenter votre confiance, votre estime de vous-même ?
  • mieux gérer vos émotions, vous détendre ?
  • vous endormir facilement ?
  • mieux gérer votre stress et votre anxiété ?
  • mieux vous connaitre ?
  • prendre un nouveau départ et revivre ?

Vous avez raison. Je peux vous aider.

Partons ensemble

à la rencontre de votre inconscient bienveillant.

Afin de vous offrir une vie plus sereine et gratifiante !

 

Cela peut être une croyance à laquelle vous vous êtes attachée, cela peut être une épreuve que vous avez traversée il y a quelques années et qui vous a tellement marquée que vous vous êtes accroché au point de vous en identifier. Ou une relation toxique qui vous enchaine. Etc, etc…

Et pire encore, que vous avez décidez que cela allait représenter les possibilités de votre avenir…

C’est comme si vous aviez vos deux pieds dans le passé !

Il est temps de laisser mourir, ou améliorer, ou fusionner, vos vieilles façons de faire.

Parce que vous savez très bien que cette partie-là de vous-même ne vous rend plus service.

N’est plus pertinente pour vous rapprocher de votre seconde chance, votre nouveau départ, votre Renaissance…

En vous faisant aider pour ce travail thérapeutique, vous retrouverez votre Liberté et votre Autonomie.

 

1/ Est-ce que tout le monde peut être hypnotisé (en « état modifié de conscience » / « transe hypnotique ») ?

Oui ! Certaines personnes sont plus réceptives que d’autres, mais étant un phénomène naturel que vous pratiquez quotidiennement (rêveries, automatismes etc), tout le monde peut être sous Hypnose. C’est juste une question de temps et de lâcher prise en toute confiance.

(L’hypnose de spectacle est à différencier de l’Hypnose Ericksonienne, seul 10% de la population est réceptif à celle-ci.)

2/ L’hypnothérapeute prend-elle le contrôle de mon esprit ?

Absolument pas ! Vous n’êtes ni endormi ni sous « l’emprise » du psy. L’état d’hypnose peut être même considéré comme un état d’hyper-conscience. Vous ne ferez rien que vous n’ayez envie de faire.

3/ Vais-je me souvenir de tout ?

Il est possible que certaines parties du travail effectué restent au niveau inconscient pour ne pas que le conscient interfère dans la mise en place des changements. L’inconscient n’est qu’une partie de vous, c’est donc en total respect et accord avec vous même.

4/ Combien de séances sont nécessaires pour atteindre mon objectif ?

Tout dépend de la problématique et de votre sensibilité au changement. On ne peut définir à l’avance le nombre de séances, mais gardez simplement à l’esprit que l’hypnose ericksonienne et/ou profonde fait partie des thérapies brèves (grand maximum 10 séances).

 

Ce sont les questions que l’on me pose le plus souvent.

Si certaines réponses ont besoin d’être approfondies ou si vous avez d’autres questions,

contactez moi par e-mail ou téléphone, je vous répondrai avec plaisir !

À l’écran il a incarné un des archétypes du mâle alpha: James Bond.

Une fois les lumières des plateaux éteintes, Roger Moore retrouvait une histoire personnelle complexe, faite de violences conjugales, physiques et verbales, dont il a été victime de la part de ses deux première femmes.

La patineuse Steyn Doorn le griffait au visage et au corps, jusqu’au sang, et le lardait d’inquiétantes cicatrices. Un jour, c’est une théière qu’elle lui a lancé au visage.

Sa deuxième épouse, Dorothy Squires, le provoquait et le dénigrait sans cesse. Elle, c’est avec sa guitare qu’elle l’a frappé.

Dans l’histoire que vous allez entendre, Magda fera elle aussi du mal à Benjamin. Mais il est amoureux, et se laisse enfermer dans leur histoire. Au fil du temps, la fille qu’il aime dresse méthodiquement les barreaux d’une emprise qui feront de leur relation une prison.

Pour écouter ce podcast, cliquez ici !

Pervers narcissique :

C’est une personne qui a une image dévalorisante d’elle-même, et qui se valorise en rabaissant les autres. Les hommes sont plus souvent touchés que les femmes par la perversion narcissique.

Cette personne se donne l’apparence d’un être supérieur aux autres, et ressent un besoin exacerbé de se faire admirer.

Elle manipule les proches de son entourage et ne ressent aucune culpabilité lorsqu’elle blesse les autres.

Le pervers narcissique peut être un conjoint(e), un(e) ami(e), un(e) collègue ou même uquelqu’une de sa famille, avec qui l’on entretient un lien étroit.

Un manipulateur en couple, comment ça se passe ?

Toutes celles qui ont vécu une histoire avec un(e) pervers narcissique ou un(e) manipulateur/trice le savent : c’est une relation très difficile à supporter au quotidien.

Si au début tout est beau et surtout très intense, cela se dégrade très vite.

Entre les conflits perpétuels, la culpabilisation, les attaques sournoises et son besoin de tout contrôler, la situation devient bien vite incontrôlable. Bon nombre de fois on a pensé à rompre. Mais son emprise est si forte qu’on n’y parvient pas.

En effet, les périodes difficiles alternent avec des moments particulièrement agréables, où le manipulateur/trice se plie en quatre pour s’assurer qu’on ne le(a) quitte pas.

Et ensuite, ça recommence…

Il/elle vous met la pression, vous fait vous sentir médiocre, remet en question vos qualités.

Il/elle va jusqu’à vous faire douter de l’affection ou de l’estime que les autres ont pour vous, afin de vous isoler de votre entourage.

Le(a) pervers narcissique est-il/elle capable d’aimer ?

Une chose est sûre : dans un couple, le(a) manipulateur/trice a besoin de sa/son partenaire pour se sentir exister. Essayez de partir, et il/elle cherchera à vous retenir.

Par tous les moyens.

« Le plus dur est derrière nous… »

Pas pour tous.

Certes, la pandémie recule et le nombre de morts liées au Covid-19 diminue fortement dans l’Hexagone.

Cependant, pour beaucoup de Français, le déconfinement n’est pas aussi facile à vivre que l’on aurait pu le penser.

Déprime, stress, angoisse, absence d’émotion… un Français sur deux déclare ressentir un de ces états depuis le 11 mai. Un chiffre en augmentation, selon l’étude Covadapt, dévoilée mercredi par Le Parisien-Aujourd’hui en France : ils étaient 40% pendant le confinement.

Le déconfinement n’est donc pas une partie de plaisir.

La levée de l’interdiction de sortir de chez soi le 11 mai dernier a généré pour une grande partie des Français de nouvelles angoisses.

Conséquence directe, plus du quart des Français (27%) connaît une dégradation de la qualité de son sommeil depuis la fin du confinement, un symptôme souvent associé au stress.

Après huit semaines de confinement, sortir de nouveau, aller au contact de l’extérieur et de l’autre, n’est pas si évident.

Quand on a crié au loup pendant des semaines, dire qu’il n’y a plus de loup n’est pas forcément rassurant. C’est normal. En mars, il a fallu comprendre le danger, ce qui n’était pas simple car on manquait d’informations scientifiques sur le virus. Aujourd’hui, comprendre que le danger s’éloigne, c’est aussi compliqué.

Peur d’être contaminé, de contaminer les autres, gestes barrières qui paraissent anxiogènes pour certains… la vie post-confinement n’est pas forcément celle que l’on espérait.

Apprendre à vivre dans ce nouveau contexte demande des efforts et de l’énergie, une exigence qui peut sembler lourde après deux mois passés dans un cocon protecteur, coupé du monde.

S’y adapter prendra plus ou moins de temps selon les personnes, l’essentiel est d’aller à son rythme et de se faire accompagner par un psychopraticien si vos angoisses et vos peurs sont trop fortes ou paraissent insurmontables.

Le déconfinement est source de stress pour les Français, c’est prouvé.

Sommeil, l’anxiété, la manière de se projeter dans le futur… Le déconfinement, peut-être plus que le confinement, a des impacts profonds sur les Français.

Pour vous aussi peut-être, le déconfinement ne représente pas la libération tant attendue. Après deux mois de liberté restreinte, la levée du confinement est même source de stress pour une grande partie, comme l’avance hier mercredi 27 mai l’étude réalisée par l’organisme de recherche Human Adaptation Institute.

Dévoilée par Le Parisien, cette étude de l’organisme dirigé par l’explorateur Christian Clot a été lancée le 23 mars auprès de 10.000 personnes, 1500 d’entre elles répondant en moyenne aux différents questionnaires. En partenariat avec l’Institut du cerveau et plusieurs universités, elle étudie la manière dont l’être humain s’adapte à une crise sanitaire de cette ampleur à travers ses capacités d’adaptation, de résilience, ou encore son anxiété.

L’essentiel en trois points :

1/ Sommeil dégradé

Ces résultats montrent en premier lieu que le sommeil de près d’un tiers des participants s’était dégradé pendant le confinement… Et celui-ci s’est empiré à nouveau pour 22% depuis le déconfinement. D’après les résultats détaillés que nous avons pu lire, 77% des personnes affirment même se réveiller plus d’une fois dans la nuit.

“La dégradation de la qualité de sommeil post-confinement est le premier indicateur d’un niveau d’anxiété général latent chez les répondants plus importants que pendant la période de confinement”, est-il ainsi expliqué.

Autre enseignement de cette étude : plus d’un quart des participants (27%) estime que leur anxiété générale est plus importante depuis le 11 mai. Elle est restée identique pour près d’une personne sur deux (47%). Le même nombre de personnes (48%) affirme que la situation de déconfinement est plus stressante que le confinement.

Qu’il s’agisse des effets du manque de sommeil ou du stress, la fatigue se fait ressentir pour beaucoup de Français. Un participant sur deux déclare un sentiment de fatigue, 20% se sentent exténués mentalement ou moralement et la moitié (49%) s’estiment moins réactive intellectuellement parlant.

2/ Impact psychique

Par ailleurs, pour un cinquième d’entre eux (20%), l’impact psychique du déconfinement est multitraumatique: il se manifeste par de la déprime, du stress, de l’angoisse ou l’absence d’émotions. Une personne sur deux ressent l’un de ces effets contre deux sur cinq pendant le confinement.

Beaucoup d’entres vous craignanient fortement le déconfinement pour diverses raisons. Il s’avère que la sortie du confinement est loin d’être le Graal imaginé. En effet, seulement 3,9% des participants de l’étude Covadapt avaient très envie de sortir à l’issue du confinement. 60% en avaient une envie modérée.

Par conséquent, les craintes concernant l’évolution de la crise sanitaire et l’exposition au virus se font ressentir. Plus d’un répondant sur deux (55%) s’estime ainsi exposé ou très exposé lorsqu’ils vont faire des courses. Un tiers (29%) en sortant simplement dans la rue. Et 44% craignent une deuxième vague de coronavir²us dans les semaines à venir.

3/ Difficultés à se projeter

Tout ceci a un impact sur la capacité des Français à se projeter dans le futur. Ainsi, trois quarts (74%) des répondants passent le même temps, ou moins de temps qu’avant, pour imaginer des choses. 80% ne se préparent pas à de nouveaux modes de fonctionnement en vue des situations à venir.

Ces résultats ne sont que préliminaires, les définitifs ne seront connus qu’après la crise, l’étude étant toujours en cours.

Mais ce qui semble certain, c’est que le déconfinement est une réelle source d’angoisse pour toute une partie de la population.

Comme l’explique Christian Clot auprès du Parisien, “pour les personnes fragiles, il y a la peur de la rue. Dans leur maison, elles se sentent protégées du virus dont on ne sait toujours pas trop comment il se transmet. Ce qui perturbe encore plus, c’est que la crise va durer longtemps.

Des gens ont réussi à très bien organiser leur vie, notamment dans le télétravail. Ils n’ont guère envie de rechanger, car ça leur coûte de l’énergie mentale. À ceci s’ajoute, selon lui, la peur du monde d’après : “Ils rêvent d’un monde meilleur, mais ils se doutent bien que ça ne sera pas le cas”.

 

7. Au besoin, demandez l’aide d’un professionnel

Les personnes les plus touchées par l’anxiété et les troubles connexes peuvent être particulièrement éprouvées par cette période d’épidémie.

Par conséquent, elles peuvent ressentir des symptômes qui interfèrent avec leurs relations sociales, leur capacité de travail, ou leur capacité à prendre soin d’elles et des autres.

Si vous vous sentez concerné, recherchez une aide efficace auprès de votre médecin ou d’un psy, hypnothérapeute, psychopraticien.

C’est prouvé : l’hypnose et la thérapie cognitivo-comportementale peuvent aider à traiter efficacement les problèmes d’anxiété.

Bien qu’il est normal que vous vous sentiez impuissant pendant cette période stressante, ces sept articles peuvent vous aider à éviter d’être submergés par l’anxiété,

et à mieux traverser l’épidémie,

en vous rappelant vos priorités personnelles et professionnelles.

 

6. Ne surestimez pas la menace

Certes, le virus peut être dangereux, en raison de son taux de mortalité estimé entre 1,4 % et 2,3 %. Tout le monde devrait donc prendre sérieusement toutes les précautions nécessaires pour lutter contre sa propagation.

Mais il faut garder à l’esprit que les humains ont tendance à exagérer le danger associé à des menaces inconnues par rapport à celles qu’ils connaissent déjà, comme la grippe saisonnière ou les accidents de voiture.

La couverture médiatique constante contribue au sentiment de danger, ce qui entraîne une peur accrue et une escalade du danger perçu.

Pour réduire l’anxiété liée à cette actualité, je vous recommande de limiter votre exposition aux informations sur le coronavirus à 30 minutes par jour, maximum.

Et n’oubliez pas que nous sommes plus anxieux lorsque nous sommes confrontés à des situations que nous ne pouvons pas comparer à une situation connue.

L’anxiété que cela provoque, c’est là le cercle vicieux, rend les choses encore plus terrible à vivre.

5. Prenez – encore plus – soin de vous

En ces temps difficiles, il est important de se rappeler les méthodes éprouvées de prévention et de réduction de l’anxiété.

Dormez suffisamment, faites régulièrement de l’exercice, faites le plein de vitamine D, mangez beaucoup moins de sucre, pratiquez la pleine conscience et la respiration de cohérence cardiaque ou Wim Hof, passez du temps dans la nature, voyez vos proches et utilisez des techniques de relaxation et d’auto-hypnose lorsque vous êtes stressé.

Le fait de privilégier ces comportements pendant la crise que nous traversons peut contribuer grandement à améliorer votre bien-être psychologique et à renforcer encore plus votre système immunitaire.

4. Ne sous-estimez pas votre capacité de résilience

Beaucoup de gens craignent de ne pas s’en sortir si le virus se manifeste au travail, dans leur famille ou dans leur foyer. Ils s’inquiètent de la façon dont ils feront face à une quarantaine, à la fermeture d’une garderie ou à une perte de salaire.

L’esprit humain est doué quand il s’agit de prédire le pire !

Mais les recherches montrent que les personnes ont tendance à surestimer la gravité des conséquences liées à des événements difficiles.

Dans le même temps, ils sous-estiment leur capacité à faire face et à s’adapter aux situations difficiles.

N’oubliez pas que vous êtes plus résistant que vous ne le pensez. Cela peut vous aider à atténuer votre anxiété.

3. Dépassez votre anxiété existentielle

Ce qui menace notre santé déclenche la peur qui sous-tend toutes les autres craintes : la peur de la mort. Face à ces rappels de leur propre mortalité, les gens peuvent se retrouver consumés par l’anxiété liée à la préservation de leur santé, et se focaliser de façon disproportionnée sur tout signe de maladie.

Essayez de vous connecter à ce qui a du sens pour vous, à ce qui compte dans votre vie, qu’il s’agisse de spiritualité, des relations avec vos proches ou de l’engagement pour une cause qui vous tient à cœur.

Démarrez un projet important que vous aviez remis à plus tard, et embrassez pleinement vos choix de vie.

Se concentrer sur le « pourquoi » de la vie ou chercher à le découvrir peut vous aider à surmonter une anxiété inévitable en cette période de crise.

Oui, un porteur sain peut être contaminant.

Pas autant que quelqu’un présentant des symptômes, dont la toux qui contribue évidemment à diffuser le virus plus largement. Mais des particules virales peuvent être présentes dans la salive et les fosses nasales des porteurs sains.

Et on peut notamment estimer qu’un porteur sain affligé d’éternuements liés à une allergie peut être particulièrement contaminant.

Pour ce qui est d’un malade guéri, on estime actuellement qu’une personne apparemment guérie, est encore contaminante 48 heures après l’arrêt des symptômes de la maladie. Mais pas plus tard.

L’immunité acquise après avoir été contaminé, puis avoir guéri, est probable. Même si elle n’est pas encore absolument prouvée.

Rassurez-vous.

Vos craintes vont se résorber.

Les peurs devraient disparaitre, ou fortement diminuées.

Vous le savez, l’être humain s’adapte rapidement.

Avec ce confinement, nous avons vu des situations que l’on pensait impossible, mais deux mois plus tard on les vit et on s’y fait… Heureusement !

Le plus important est de ne pas rester très longtemps dans cette crainte du pire, et d’avoir ensuite des séquelles d’avoir ressenti cette anxiété. De toute façon, parler avec un psychopraticien peut aider si vos angoisses durent.

« Je vais petit à petit sortir de mon périmètre de sécurité, de ma zone de confort.

Je vais retourner dans une sorte de zone d’apprentissage,

en essayant de ne pas entrer dans ma zone de panique. »

Je comprare le déconfinement à un exemple que beaucoup ont déjà connu :  c’est comme si l’on retournait travailler après s’être fracturé une jambe, et avoir été immobilisé pendant quarante-cinq jours, puis fait un peu de rééducation.

Ayez confiance…

Vous allez très bien y arriver !

 

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