Le confinement n’a rien d’un parcours de santé, mais relève plutôt de celui du combattant.

Et celui que nous vivons semble devoir durer : instauré le 17 mars pour quinze jours, puis prolongé jusqu’au 15 avril, sa durée totale a été évaluée à «au moins 6 semaines» par le Conseil scientifique, a rappelé Édouard Philippe.

Vous tenez le coup, mais jusqu’à quand ?

Le savoir favoriserait-il votre résistance ? Qu’en pensez-vous ?

Des chercheurs du King’s College de Londres ont récemment synthétisé les effets psychiques de la quarantaine, d’après plusieurs études réalisées lors de précédentes épidémies (sras, Ebola, H1N1).

L’heure est grave, jusque dans nos esprits : «La séparation des êtres chers, la perte de liberté, l’incertitude quant à l’état de la maladie et l’ennui peuvent […] créer des effets dramatiques», mettent-ils en garde.

Or l’heure est grave… surtout quand elle semble interminable !

Le confinement renvoie chacun à un sentiment d’enfermement.

Nous sommes empêchés, limités, ce qui représente, de façon très archaïque, une privation de vie.

Cette incertitude quant à la durée du confinement, mais aussi ses modalités, augmente votre sensation d’impuissance : sans repère temporel, vous avez du mal à vous organiser, à anticiper, à prévoir.

Faut-il faire des réserves pour une semaine, un mois ?

Lâcher prise sur les devoirs ou respecter le programme ?

Céder au chocolat et dévorer des séries télévisées pour combler le vide, ou surveiller sa ligne et maintenir des horaires stricts ?

Cette expérience devient plus supportable lorsqu’une issue se dessine à l’horizon, comme lorsque, coincés dans un bouchon, nous apercevons enfin le panneau “fin des embouteillages dans 15 km”.

La bonne idée est de vous focaliser sur, non pas ce qui prive, mais sur ce qui est (encore) autorisé pour le corps et l’esprit.

Selon les chercheurs anglais, pour éviter de sombrer « l’information est essentielle ».

Savoir ce qui se passe, comprendre pour quoi (et non pourquoi), vous permet de mieux vivre cette période.

Mais attention !

Il ne s’agit pas de rester branché toute la journée sur France 24 et consorts.

Mieux vaut vous intéresser aux pays qui voient peu à peu le bout du tunnel (la Chine, la Corée…) ; sur ceux et celles qui ont vécu l’enfermement, en découvrant par exemple les Lettres de prison de Nelson Mandela ou le «tuto confinement» de l’astronaute Thomas Pesquet ; et se concentrer, surtout, sur vous-mêmes.

2 conseils pour résister au confinement,

malgré l’incertitude sur sa durée :

Ce que vous avez peut-être tendance à oublier : vous avez déjà vécu des situations douloureuses, une maladie, un deuil, une rupture…

Vous pouvez dès lors:

  • vous appuyer sur ces compétences dont vous avez déjà fait preuve par le passé, sur vos capacités à faire face et à vous en sortir.

Enfin, la bonne idée est de focaliser sur, non pas ce qui prive, mais

  • sur ce qui est (encore) autorisé pour le corps (une heure de sortie par jour, la possibilité de sauter, bouger, chanter chez soi…) et l’esprit (le plaisir, l’entraide).

Il s’agit de vous recréer des espaces de liberté.

En attendant de voir se dégager l’horizon de vos mobilités, le plus tôt possible…

Le psychopraticien est un professionnel de la relation d’aide dans le champ de la psychothérapie, utilisant obligatoirement une ou plusieurs méthode thérapeutiques.

Son accompagnement tend à soulager les souffrances, les angoisses et les crises des individus.

Il s’appuie sur ces méthodes de psychothérapie spécifique (hypnose éricksonienne ou profonde, analyse transactionnelle, pnl, etc.) qu’il a lui-même expérimenté, et sur sa propre psychothérapie effectuée dans la méthode de son choix.

Ces facteurs, conjugués à un travail de supervision obligatoire garantissent le professionnalisme et l’éthique du psychopraticien.

Le psychopraticien intervient dans les champs suivants :

– les problématiques sociales : personnes victimes de racisme, de violence, de harcèlement, soumises à une addiction…
– les problématiques relationnelles : confiance, affirmation et estime de soi, relation à l’autre, conflit…
– les troubles réactionnels à un évènement de vie : épuisement au travail, burn-out, rupture, chômage, divorce, deuil…
– les troubles de l’adaptation : sociaux, familiaux, professionnels…

Il peut répondre à la demande d’un professionnel de santé (psychiatre, médecin généraliste, psychologue), qui lui adresse des patients souffrant de troubles psychopathologiques qui peuvent bénéficier de la ou des approches thérapeutiques qu’il pratique.

Ses connaissances en psychopathologie lui permettent de repérer d’éventuels troubles psychiques, d’adapter son accompagnement et si nécessaire d’orienter à son tour vers des spécialistes de la santé mentale.

Il repère les problématiques qui figent, entravent le mouvement de vie et créent de la souffrance, du dysfonctionnement voire de la maladie.

En appliquant ses outils, le thérapeute va permettre à la personne de remobiliser ses ressources, de les créer éventuellement, et d’aller vers une plus grande autonomie psychique.

Un peu d’histoire… Jusqu’en 2010, nous nous reconnaissions sous le titre de « psychothérapeute ».

L’article 52 de la loi n° 2004-806 du 9 août 2004 modifiée relative à la politique de santé publique, dont les modalités ont été définies par le décret du 20 mai 2010 et du 7 mai 2012, a limité l’usage du titre de psychothérapeute aux seuls titulaires d’un diplôme de niveau doctorat de médecine, pouvant justifier d’une formation théorique en psychopathologie clinique de 400 heures et d’un stage pratique d’une durée minimale de 5 mois.

En revanche, en n’exigeant ni supervision, ni thérapie personnelle, ni formation à une méthode spécifique de psychothérapie, ni adhésion à un code de déontologie, cette réglementation a dépouillé le titre de psychothérapeute de critères essentiels aux yeux de bon nombre de professionnels de la psychothérapie, qui ont souhaité maintenir ce niveau d’exigence.

D’où le titre de psychopraticien, qui a été choisi conjointement par les 4 organisations professionnelles historiques représentatives de la profession : la Fédération Française de Psychothérapie et de Psychanalyse (FF2P), le Syndicat National des Praticiens en Psychothérapie et Psychanalyse (SNPPsy) l’Association Fédérative Française des Organismes de psychothérapie relationnelle et de psychanalyse (AFFOP) et le Groupement Syndical des praticiens de la psychologie-psychothérapie-psychanalyse en exercice libéral (Psy-G).

 

Pour un enfant, la séparation de ses parents est le plus souvent un événement inattendu à la réalité duquel il éprouve des difficultés à se résoudre.

Aujourd’hui, se séparer n’a plus rien d’exceptionnel.

Chaque enfant a au moins un ou plusieurs camarades dont les parents sont séparés.

Toutefois, aussi courant que cela puisse paraître chez les autres, chaque enfant n’en demeure pas moins convaincu que ses parents, eux, resteront ensemble pour toujours.

Pour les enfants, la présence de la famille coule de source, elle est immuable à leurs yeux.

Lorsqu’ils apprennent que leurs parents vont divorcer, les enfants sont submergés par des sentiments de confusion et de douleur intense. Le monde devient tout à coup nettement moins simple et sûr. Ils ne peuvent imaginer un univers sans leur cocon familial. Leur base sûre, censée exister pour toujours – pensaient-ils –, est soudainement balayée. Pour les enfants, leurs parents sont ensemble et le resteront à jamais.

D’autres au contraire pressentent que leurs parents ne s’entendent plus très bien.

Une-semaine-chez-papa-une-semaine-chez-mamanMais, même si un enfant anticipe en quelque sorte la séparation de ses parents – par exemple parce qu’ils se disputent de plus en plus fréquemment – la pilule sera toujours très dure à avaler. Il s’agit en effet d’une réalité dont l’enfant ne veut pas, et qu’il refuse dès lors très souvent d’accepter.

La décision de vous séparer semble avoir projeté votre enfant dans l’œil d’un cyclone qui menace de tout emporter sur son passage.

Il est important pour lui de surmonter le premier choc de la douleur et du désespoir. Les parents qui sont prêts à se plonger dans le monde intérieur de leur enfant l’aideront d’autant mieux à encaisser la triste nouvelle.

Lorsque l’enfant commencera à se remettre du premier choc, il entamera une longue période placée sous le signe de la perte et du deuil. Malheureusement, vous n’avez aucun moyen de l’en prémunir.

Pendant cette période, vous devez permettre à son sentiment de sécurité et de confiance de se reconstruire, pas à pas.

Dans ce livre, vous découvirez les différentes manières d’aider votre enfant à traverser cette tempête d’émotions, et à restaurer sa confiance envers les adultes et envers lui-même. Vous aurez des élements de réponse à vos questions :

Comment les parents peuvent-ils offrir un « nid sûr » après une séparation ?

Comment préserver ou restaurer ce sentiment de sécurité et de confiance que vous inspiriez à votre enfant ?

Sachez quoi qu’il en soit que, en tant que parent, vous disposez de plusieurs cordes à votre arc. Vous vous en servirez d’autant plus aisément que vous connaîtrez les besoins de votre enfant et saurez interpréter ses signaux.

Ce livre est là pour vous aider et pour vous accompagner pas à pas à travers tout le processus de séparation.

Dans la partie 2, chacune de ses phases seront décrites et nous vous décrirons les attentions les plus bénéfiques aux enfants. Vous lirez le processus de rupture en commençant par la période de pré-séparation (chapitre 4), puis l’annonce proprement dite (chapitre 5) et le choix du mode de garde (chapitre 6). Ce livre vous aidera également à trouver votre place ainsi qu’un nouvel équilibre au sein d’une famille recomposée (chapitre 7). Dans la partie 3, vous découvrirez le réseau qui gravite autour des parents et l’aide qu’il peut apporter aux parents et aux enfants.

 

Source: « Une semaine chez Papa, une semaine chez Maman », de Claire Wiewauters et Monique Eyken, édition De Boeck

L’hypnothérapie regroupe un ensemble très vaste de techniques.

Elle peut servir à :

– Réduire le stress, l’anxiété, améliorer la confiance en soi, préparer un examen ou une épreuve importante, améliorer sa communication : dans ces cas-là, le thérapeute n’est pas nécessairement un professionnel de santé. Un praticien ayant suivi une formation sérieuse (200 à 300 heures) dispensée, elle, par des professionnels de santé, peut tout à fait exercer.

–  Travailler sur les violences et les séquelles de traumatismes, lutter contre les addictions, faire face à des problèmes conjugaux ou familiaux lourds, des troubles sexuels, des névroses, des troubles du comportement, accompagner un deuil : dans ces cas-là, mieux vaut aller voir un hypnothérapeute spécialisé.

– Accompagner une chirurgie, un accouchement, un traitement pour soigner vos dents ou des acouphènes, soulager des douleurs chroniques, soigner une allergie : pour ce type de problématiques également, il est vivement conseillé de consulter un hypnothérapeute avec une solide expérience.

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Pensées aux victimes

et à leurs familles…

 

« La mort tombe dans la vie comme une pierre dans un étang :

d’abord, éclaboussures, affolements dans les buissons, battements d’ailes et fuites en tout sens. Ensuite, grands cercles sur l’eau, de plus en plus larges.

Enfin le calme à nouveau, mais pas du tout le même silence qu’auparavant,

un silence, comment dire : assourdissant. »

Christian Bobin

 

« Quelle révélation que celle-ci au milieu de sa vie !

Comprendre à 50 ans pourquoi une espèce de curieuse passion platonique naissait comme un éclair pour un homme ou une femme autour de moi.

Que cette relation était placée sous la peur panique qu’elle s’achève un jour pour me laisser seule, comme dans le noir du ventre maternel, seule, écoeurée, abandonnée.

Quelle joie d’enfin comprendre grâce à ce livre que c’est la peur de la perte, de la séparation qui m’a bloquée toute ma vie dans mes rares relations amoureuses ou même amicales.

Elles naissaient avec une vigueur et une force démesurée pour mourir dans l’amertume et le chagrin.

Je recommence à zéro, ou presque et je réalise que ma meilleure amie, d’abord, ce doit être MOI ! » (Félicie)

Vous venez de lire un témoignage touchant d’une lectrice du nouveau livre « Le Syndrome du jumeau perdu« .

le-syndrome-du-jumeau-perdu-Ce qui se transmet malgré nous, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseUn embryon sur dix, environ, a un jumeau, qui souvent disparaît durant la grossesse.

Pour des milliers de personnes, l’origine méconnue d’un profond sentiment de nostalgie, de mal-être ou de culpabilité.

À l’heure actuelle, on méconnaît à quel point le vécu intra-utérin est important pour le restant de la vie.

Près d’un être humain sur dix commence le voyage de la vie dans le ventre de sa mère, accompagné par un jumeau.

Dès le premier instant de la conception, nos perceptions s’inscrivent dans nos cellules.

Nous enregistrons ce qui se passe autour de nous. Nous pouvons percevoir la relation entre nos parents et les sentiments de notre mère, tandis que nous grandissons dans son ventre. Nous pouvons sentir très intimement notre frère ou notre sœur. Nous entendons son cœur battre.

Un jour cependant, dans un grand nombre de cas, l’autre cesse de grandir. C’est un choc. Après la naissance, nous avons oublié.

Mais, ces sentiments ont-ils disparu, sans laisser de trace ?

Le jumeau survivant subit un choc énorme dont il n’est plus conscient plus tard. Un grand vide subsiste alors en lui et l’impact affecte sa vie entière. Une mélancolie profonde, un sentiment de solitude et de culpabilité inexplicables peuvent être les conséquences de ce deuil précoce.

De nombreux musiciens et producteurs de films comme Nell et Le grand bleu se basent sur cette quête de l’unité perdue.

Les auteurs nous sensibilisent à cette situation peu connue. Ils proposent des démarches thérapeutiques pour refermer cette cicatrice (en particulier les Constellations Familiales).

Cet ouvrage cite de nombreux cas vécus et exemples qui témoignent des situations et des résultats obtenus.

Il ouvre des perspectives passionnantes.

Etes-vous prêt à les découvrir ?

Source: « Le Syndrome du jumeau perdu« , d’Alfred et Bettina Austermann, éditions Le Souffle d’Or

Ce nouveau livre écrit, par des psychanalystes, se lit presque comme un roman, on y trouve la matière de centaines de romans, car la passion amoureuse est le grand sujet de la littérature.

Pierre Charazac et Marguerite Charazac-Brunel, les deux auteurs, en offre une vision décapante, lucide et riche d’enseignements.

Le coup de foudre surgit dans l’illusion de la ressemblance et on apprend ici que Narcisse avait une sœur jumelle, qu’il cherche autant que lui-même en se mirant dans l’eau.

Le lien amoureux est destiné à se transformer de fond en comble sous peine de disparition ou pire d’inversion. Le couple doit passer par la désillusion, la dés-idéalisation du partenaire sous peine de vivre dans la haine et la violence.

Chacun est porteur d’un noyau traumatique, car les expériences désagréables ne s’effacent pas facilement, même si elles viennent des générations précédentes et de leurs secrets honteux. Ces noyaux produisent des résonnances affectives dans les couples qui se reconnaissent ainsi au premier regard.

Mais rien ne s’arrange avec le temps.

Et il ne faut pas s’étonner de voir des liens apparemment solides se rompre à un âge avancé.

Quand les circonstances font voler en éclat les cadres et les enveloppes d’un couple, qui n’a survécu ni à « l’encordage » ni à « l’encapsulage », c’est-à-dire à des situations de déséquilibre très courantes.

Le livre est truffé d’histoires vraies: « vivre ensemble nous tue, nous séparer est mortel » qui donnent au discours des auteurs de profonds accents de vérité. Les couples âgés qui arrivent à vivre une relation de tendresse sont de véritables héros !

Le couple et l'âge - Clinique et prise en chargeCet ouvrage regroupe un ensemble de questions qui appartiennent toutes au quotidien des cliniciens et des soignants exerçant en gériatrie.

Avec l’allongement de la durée moyenne de vie, une série de pages nouvelles s’ouvrent pour l’histoire du couple, qu’il s’agisse du couple qui vieillit ensemble, du couple séparé par la maladie ou du couple dont le survivant porte le deuil.

Les événements majeurs qui le touchent sont l’entrée dans la dépendance, la séparation, l’accompagnement de fin de vie, le veuvage, la recomposition. Leur impact plus ou moins traumatique sur ce qui fait le lien et l’intimité du couple fait jouer un ensemble de facteurs importants à connaître car ils peuvent guider l’action des proches, des services sociaux et des soignants.

Cet ouvrage constitue aussi un guide de référence pour les professions du soin gérontologique.

Biographie des auteurs:
Pierre Charazac – Psychiatre, psychanalyste (membre de la SPP), ancien chef d’un département de gérontopsychiatrie, expert près la Cour d’Appel de Lyon, enseignant à l’Ecole des psychologues praticiens.
Marguerite Charazac-Brunel – Psychologue clinicienne, psychanalyste (membre de la SPP), maître de conférence à la faculté catholique de Lyon (Institut des sciences de la famille), expert près la Cour d’Appel de Lyon

Publics: psychologues, psychiatres, psychanalystes, personnel paramédical, environnement familial

Source : « Le Couple et l’âge – Clinique et prise en charge« , de Pierre Charazac et Marguerite Charazac-Brunel, éditions Dunod