Deuil, effroi, traumatisme individuel ou collectif…

Quels sont les effets du traumatisme psychique chez l’adulte ?

Quelles sont ses particularités ?

Quels dispositifs de soin proposer face à cette clinique de l’extrême ?

Cet ouvrage pluriel, écrit par plusieurs auteurs, a un chapitre intéressant sur les références historiques du traumatisme psychique.

Ainsi, en 1888, Hermann Oppenheim, neurologue allemand, utilise pour la première fois la définition de « névrose traumatique » pour expliquer les accidents de chemin de fer dont les victimes présentaient un tableau clinique caractérisé par des répétitions, des cauchemars et des réminiscences de la scène traumatique, ainsi que des manifestations de type anxieux ou encore des réactions de sursaut et d’hyper-réactivité à des stimuli évocateurs du traumatisme.

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatismePendant la même période en France, à la Salpêtrière, Jean-Martin Charcot fait les mêmes constats auprès de ses patients.

Mais il attribue les symptômes à des formes cliniques d’hystérie en se basant sur une notion de chaos nerveux qui prolonge le patient dans un état dissociatif, déconnecté de la réalité (Charcot, 1889).

Il constate une spécificité des symptômes qui surviennent après un choc psychique qui peut être défini comme “traumatique”, et qui provoque une dissociation de la conscience. Cette intuition pose les bases du lien « traumatisme-dissociation » des névroses, qui sera ensuite repris par Pierre Janet.

En continuant les études de Charcot sur l’hystérie, Janet développe une théorie selon laquelle une situation terrifiante peut rendre le sujet temporairement incapable de gérer ses schémas cognitifs (Janet, 1898). L’hystérie serait une maladie mentale qui porte à une division de personnalité par un mécanisme de défense contre le débordement psychique provoqué par un choc.

Janet identifie le traumatisme psychique comme principale cause de la dissociation, le choc subi provoquant une désagrégation psychique qui ne permet pas au sujet de garder un souvenir de l’expérience vécue dans son ensemble et de pouvoir l’intégrer à son histoire personnelle. La personne exposée à l’événement traumatique vient ébranler les croyances et les frontières préalablement établies et structurant l’existence. Le vécu lors de l’expérience traumatique est spécifique à chaque individu et s’exprime de façon différente bien au-delà de ce qui est perceptible.

L’expérience traumatique garde des impressions sensorielles partielles, des souvenirs cognitifs et des traces de mémoire qui s’expriment à travers des idées fixes de nature verbale ou motrice. Le processus de dissociation peut être ainsi décrit : un événement extrême provoque un choc, une émotion violente chez le sujet. Il ne peut pas y faire face, car l’événement est tellement inattendu par sa nature et sa temporalité qu’il n’a pas les éléments pour le coder et donc l’intégrer dans son histoire passée. La réaction sera celle d’une action dissociante qui, d’un côté amène à un rétrécissement du niveau conscient du sujet et en même temps, à un dédoublement de sa personnalité.

Malheureusement, c’est le trop fameux contemporain de Janet, Sigmund Freud, qui propose des théories du traumatisme psychique et un concept du trauma, donnant une lumière différente à la clinique et la compréhension de la névrose traumatique, mais uniquement à la lumière du dogme de la psychanalyse naissante…

Comme illustration de la technique de guérison proposée par la psychanalyse, voici un extrait du célèbre article de Rachel Rosenblum, Peut-on mourir de dire ? : « Le silence de l’analyste est intolérable. Il est signe, non d’une indifférence aux événements de ma vie, mais d’une dépréciation de ce que j’ai de plus intime. Fin de non-recevoir de mes dons, de ce qui sort de mon ventre, de ce que je produis : ma marchandise alors c’est de la merde ? Autant donc ne rien donner, ne rien dire ; au moins le silence est d’or. Mais ce silence lui aussi m’est intolérable. D’où la nécessité impérieuse d’entendre mes paroles reprises et prises… » (Rosenblum, 2000, p. 126)

En résumé, à travers 12 fiches, cet ouvrage interroge la clinique du traumatisme : les classifications psychiatriques, les traumatismes collectifs, l’impact du trauma intentionnel et non intentionnel, le contexte humanitaire.

Enfin sont abordées les multiples prises en charge : thérapie individuelle, de groupe, hypnose…

Cet ouvrage s’adresse à tous les professionnels ouverts d’esprit qui s’intéressent au traumatisme psychique, et à ses conséquences.

 

Source : Le traumatisme psychique chez l’adulte : 12 fiches pour comprendre, sous la direction MMes Dozio, LAroche-Joubert, Baudet, éditions In Press

Au moment de la mort

Quand l’âme quitte le corps

Elle le laisse comme un habit ancien.

Elle redonne à la poussière ce corps qui était poussière

Et façonne un corps fait de sa propre lumière ancienne.

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Rûmi

Le confinement n’a rien d’un parcours de santé, mais relève plutôt de celui du combattant.

Et celui que nous vivons semble devoir durer : instauré le 17 mars pour quinze jours, puis prolongé jusqu’au 15 avril, sa durée totale a été évaluée à «au moins 6 semaines» par le Conseil scientifique, a rappelé Édouard Philippe.

Vous tenez le coup, mais jusqu’à quand ?

Le savoir favoriserait-il votre résistance ? Qu’en pensez-vous ?

Des chercheurs du King’s College de Londres ont récemment synthétisé les effets psychiques de la quarantaine, d’après plusieurs études réalisées lors de précédentes épidémies (sras, Ebola, H1N1).

L’heure est grave, jusque dans nos esprits : «La séparation des êtres chers, la perte de liberté, l’incertitude quant à l’état de la maladie et l’ennui peuvent […] créer des effets dramatiques», mettent-ils en garde.

Or l’heure est grave… surtout quand elle semble interminable !

Le confinement renvoie chacun à un sentiment d’enfermement.

Nous sommes empêchés, limités, ce qui représente, de façon très archaïque, une privation de vie.

Cette incertitude quant à la durée du confinement, mais aussi ses modalités, augmente votre sensation d’impuissance : sans repère temporel, vous avez du mal à vous organiser, à anticiper, à prévoir.

Faut-il faire des réserves pour une semaine, un mois ?

Lâcher prise sur les devoirs ou respecter le programme ?

Céder au chocolat et dévorer des séries télévisées pour combler le vide, ou surveiller sa ligne et maintenir des horaires stricts ?

Cette expérience devient plus supportable lorsqu’une issue se dessine à l’horizon, comme lorsque, coincés dans un bouchon, nous apercevons enfin le panneau “fin des embouteillages dans 15 km”.

La bonne idée est de vous focaliser sur, non pas ce qui prive, mais sur ce qui est (encore) autorisé pour le corps et l’esprit.

Selon les chercheurs anglais, pour éviter de sombrer « l’information est essentielle ».

Savoir ce qui se passe, comprendre pour quoi (et non pourquoi), vous permet de mieux vivre cette période.

Mais attention !

Il ne s’agit pas de rester branché toute la journée sur France 24 et consorts.

Mieux vaut vous intéresser aux pays qui voient peu à peu le bout du tunnel (la Chine, la Corée…) ; sur ceux et celles qui ont vécu l’enfermement, en découvrant par exemple les Lettres de prison de Nelson Mandela ou le «tuto confinement» de l’astronaute Thomas Pesquet ; et se concentrer, surtout, sur vous-mêmes.

2 conseils pour résister au confinement,

malgré l’incertitude sur sa durée :

Ce que vous avez peut-être tendance à oublier : vous avez déjà vécu des situations douloureuses, une maladie, un deuil, une rupture…

Vous pouvez dès lors:

  • vous appuyer sur ces compétences dont vous avez déjà fait preuve par le passé, sur vos capacités à faire face et à vous en sortir.

Enfin, la bonne idée est de focaliser sur, non pas ce qui prive, mais

  • sur ce qui est (encore) autorisé pour le corps (une heure de sortie par jour, la possibilité de sauter, bouger, chanter chez soi…) et l’esprit (le plaisir, l’entraide).

Il s’agit de vous recréer des espaces de liberté.

En attendant de voir se dégager l’horizon de vos mobilités, le plus tôt possible…

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

Le psychopraticien est un professionnel de la relation d’aide dans le champ de la psychothérapie, utilisant obligatoirement une ou plusieurs méthode thérapeutiques.

Son accompagnement tend à soulager les souffrances, les angoisses et les crises des individus.

Il s’appuie sur ces méthodes de psychothérapie spécifique (hypnose éricksonienne ou profonde, analyse transactionnelle, pnl, etc.) qu’il a lui-même expérimenté, et sur sa propre psychothérapie effectuée dans la méthode de son choix.

Ces facteurs, conjugués à un travail de supervision obligatoire garantissent le professionnalisme et l’éthique du psychopraticien.

Le psychopraticien intervient dans les champs suivants :

– les problématiques sociales : personnes victimes de racisme, de violence, de harcèlement, soumises à une addiction…
– les problématiques relationnelles : confiance, affirmation et estime de soi, relation à l’autre, conflit…
– les troubles réactionnels à un évènement de vie : épuisement au travail, burn-out, rupture, chômage, divorce, deuil…
– les troubles de l’adaptation : sociaux, familiaux, professionnels…

Il peut répondre à la demande d’un professionnel de santé (psychiatre, médecin généraliste, psychologue), qui lui adresse des patients souffrant de troubles psychopathologiques qui peuvent bénéficier de la ou des approches thérapeutiques qu’il pratique.

Ses connaissances en psychopathologie lui permettent de repérer d’éventuels troubles psychiques, d’adapter son accompagnement et si nécessaire d’orienter à son tour vers des spécialistes de la santé mentale.

Il repère les problématiques qui figent, entravent le mouvement de vie et créent de la souffrance, du dysfonctionnement voire de la maladie.

En appliquant ses outils, le thérapeute va permettre à la personne de remobiliser ses ressources, de les créer éventuellement, et d’aller vers une plus grande autonomie psychique.

Un peu d’histoire… Jusqu’en 2010, nous nous reconnaissions sous le titre de « psychothérapeute ».

L’article 52 de la loi n° 2004-806 du 9 août 2004 modifiée relative à la politique de santé publique, dont les modalités ont été définies par le décret du 20 mai 2010 et du 7 mai 2012, a limité l’usage du titre de psychothérapeute aux seuls titulaires d’un diplôme de niveau doctorat de médecine, pouvant justifier d’une formation théorique en psychopathologie clinique de 400 heures et d’un stage pratique d’une durée minimale de 5 mois.

En revanche, en n’exigeant ni supervision, ni thérapie personnelle, ni formation à une méthode spécifique de psychothérapie, ni adhésion à un code de déontologie, cette réglementation a dépouillé le titre de psychothérapeute de critères essentiels aux yeux de bon nombre de professionnels de la psychothérapie, qui ont souhaité maintenir ce niveau d’exigence.

D’où le titre de psychopraticien, qui a été choisi conjointement par les 4 organisations professionnelles historiques représentatives de la profession : la Fédération Française de Psychothérapie et de Psychanalyse (FF2P), le Syndicat National des Praticiens en Psychothérapie et Psychanalyse (SNPPsy) l’Association Fédérative Française des Organismes de psychothérapie relationnelle et de psychanalyse (AFFOP) et le Groupement Syndical des praticiens de la psychologie-psychothérapie-psychanalyse en exercice libéral (Psy-G).

 

Pour un enfant, la séparation de ses parents est le plus souvent un événement inattendu à la réalité duquel il éprouve des difficultés à se résoudre.

Aujourd’hui, se séparer n’a plus rien d’exceptionnel.

Chaque enfant a au moins un ou plusieurs camarades dont les parents sont séparés.

Toutefois, aussi courant que cela puisse paraître chez les autres, chaque enfant n’en demeure pas moins convaincu que ses parents, eux, resteront ensemble pour toujours.

Pour les enfants, la présence de la famille coule de source, elle est immuable à leurs yeux.

Lorsqu’ils apprennent que leurs parents vont divorcer, les enfants sont submergés par des sentiments de confusion et de douleur intense. Le monde devient tout à coup nettement moins simple et sûr. Ils ne peuvent imaginer un univers sans leur cocon familial. Leur base sûre, censée exister pour toujours – pensaient-ils –, est soudainement balayée. Pour les enfants, leurs parents sont ensemble et le resteront à jamais.

D’autres au contraire pressentent que leurs parents ne s’entendent plus très bien.

Une-semaine-chez-papa-une-semaine-chez-mamanMais, même si un enfant anticipe en quelque sorte la séparation de ses parents – par exemple parce qu’ils se disputent de plus en plus fréquemment – la pilule sera toujours très dure à avaler. Il s’agit en effet d’une réalité dont l’enfant ne veut pas, et qu’il refuse dès lors très souvent d’accepter.

La décision de vous séparer semble avoir projeté votre enfant dans l’œil d’un cyclone qui menace de tout emporter sur son passage.

Il est important pour lui de surmonter le premier choc de la douleur et du désespoir. Les parents qui sont prêts à se plonger dans le monde intérieur de leur enfant l’aideront d’autant mieux à encaisser la triste nouvelle.

Lorsque l’enfant commencera à se remettre du premier choc, il entamera une longue période placée sous le signe de la perte et du deuil. Malheureusement, vous n’avez aucun moyen de l’en prémunir.

Pendant cette période, vous devez permettre à son sentiment de sécurité et de confiance de se reconstruire, pas à pas.

Dans ce livre, vous découvirez les différentes manières d’aider votre enfant à traverser cette tempête d’émotions, et à restaurer sa confiance envers les adultes et envers lui-même. Vous aurez des élements de réponse à vos questions :

Comment les parents peuvent-ils offrir un « nid sûr » après une séparation ?

Comment préserver ou restaurer ce sentiment de sécurité et de confiance que vous inspiriez à votre enfant ?

Sachez quoi qu’il en soit que, en tant que parent, vous disposez de plusieurs cordes à votre arc. Vous vous en servirez d’autant plus aisément que vous connaîtrez les besoins de votre enfant et saurez interpréter ses signaux.

Ce livre est là pour vous aider et pour vous accompagner pas à pas à travers tout le processus de séparation.

Dans la partie 2, chacune de ses phases seront décrites et nous vous décrirons les attentions les plus bénéfiques aux enfants. Vous lirez le processus de rupture en commençant par la période de pré-séparation (chapitre 4), puis l’annonce proprement dite (chapitre 5) et le choix du mode de garde (chapitre 6). Ce livre vous aidera également à trouver votre place ainsi qu’un nouvel équilibre au sein d’une famille recomposée (chapitre 7). Dans la partie 3, vous découvrirez le réseau qui gravite autour des parents et l’aide qu’il peut apporter aux parents et aux enfants.

 

Source: « Une semaine chez Papa, une semaine chez Maman », de Claire Wiewauters et Monique Eyken, édition De Boeck

L’hypnothérapie regroupe un ensemble très vaste de techniques.

Elle peut servir à :

– Réduire le stress, l’anxiété, améliorer la confiance en soi, préparer un examen ou une épreuve importante, améliorer sa communication : dans ces cas-là, le thérapeute n’est pas nécessairement un professionnel de santé. Un praticien ayant suivi une formation sérieuse (200 à 300 heures) dispensée, elle, par des professionnels de santé, peut tout à fait exercer.

–  Travailler sur les violences et les séquelles de traumatismes, lutter contre les addictions, faire face à des problèmes conjugaux ou familiaux lourds, des troubles sexuels, des névroses, des troubles du comportement, accompagner un deuil : dans ces cas-là, mieux vaut aller voir un hypnothérapeute spécialisé.

– Accompagner une chirurgie, un accouchement, un traitement pour soigner vos dents ou des acouphènes, soulager des douleurs chroniques, soigner une allergie : pour ce type de problématiques également, il est vivement conseillé de consulter un hypnothérapeute avec une solide expérience.

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Pensées aux victimes

et à leurs familles…

 

« La mort tombe dans la vie comme une pierre dans un étang :

d’abord, éclaboussures, affolements dans les buissons, battements d’ailes et fuites en tout sens. Ensuite, grands cercles sur l’eau, de plus en plus larges.

Enfin le calme à nouveau, mais pas du tout le même silence qu’auparavant,

un silence, comment dire : assourdissant. »

Christian Bobin

 

« Quelle révélation que celle-ci au milieu de sa vie !

Comprendre à 50 ans pourquoi une espèce de curieuse passion platonique naissait comme un éclair pour un homme ou une femme autour de moi.

Que cette relation était placée sous la peur panique qu’elle s’achève un jour pour me laisser seule, comme dans le noir du ventre maternel, seule, écoeurée, abandonnée.

Quelle joie d’enfin comprendre grâce à ce livre que c’est la peur de la perte, de la séparation qui m’a bloquée toute ma vie dans mes rares relations amoureuses ou même amicales.

Elles naissaient avec une vigueur et une force démesurée pour mourir dans l’amertume et le chagrin.

Je recommence à zéro, ou presque et je réalise que ma meilleure amie, d’abord, ce doit être MOI ! » (Félicie)

Vous venez de lire un témoignage touchant d’une lectrice du nouveau livre « Le Syndrome du jumeau perdu« .

le-syndrome-du-jumeau-perdu-Ce qui se transmet malgré nous, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseUn embryon sur dix, environ, a un jumeau, qui souvent disparaît durant la grossesse.

Pour des milliers de personnes, l’origine méconnue d’un profond sentiment de nostalgie, de mal-être ou de culpabilité.

À l’heure actuelle, on méconnaît à quel point le vécu intra-utérin est important pour le restant de la vie.

Près d’un être humain sur dix commence le voyage de la vie dans le ventre de sa mère, accompagné par un jumeau.

Dès le premier instant de la conception, nos perceptions s’inscrivent dans nos cellules.

Nous enregistrons ce qui se passe autour de nous. Nous pouvons percevoir la relation entre nos parents et les sentiments de notre mère, tandis que nous grandissons dans son ventre. Nous pouvons sentir très intimement notre frère ou notre sœur. Nous entendons son cœur battre.

Un jour cependant, dans un grand nombre de cas, l’autre cesse de grandir. C’est un choc. Après la naissance, nous avons oublié.

Mais, ces sentiments ont-ils disparu, sans laisser de trace ?

Le jumeau survivant subit un choc énorme dont il n’est plus conscient plus tard. Un grand vide subsiste alors en lui et l’impact affecte sa vie entière. Une mélancolie profonde, un sentiment de solitude et de culpabilité inexplicables peuvent être les conséquences de ce deuil précoce.

De nombreux musiciens et producteurs de films comme Nell et Le grand bleu se basent sur cette quête de l’unité perdue.

Les auteurs nous sensibilisent à cette situation peu connue. Ils proposent des démarches thérapeutiques pour refermer cette cicatrice (en particulier les Constellations Familiales).

Cet ouvrage cite de nombreux cas vécus et exemples qui témoignent des situations et des résultats obtenus.

Il ouvre des perspectives passionnantes.

Etes-vous prêt à les découvrir ?

Source: « Le Syndrome du jumeau perdu« , d’Alfred et Bettina Austermann, éditions Le Souffle d’Or

Ce nouveau livre écrit, par des psychanalystes, se lit presque comme un roman, on y trouve la matière de centaines de romans, car la passion amoureuse est le grand sujet de la littérature.

Pierre Charazac et Marguerite Charazac-Brunel, les deux auteurs, en offre une vision décapante, lucide et riche d’enseignements.

Le coup de foudre surgit dans l’illusion de la ressemblance et on apprend ici que Narcisse avait une sœur jumelle, qu’il cherche autant que lui-même en se mirant dans l’eau.

Le lien amoureux est destiné à se transformer de fond en comble sous peine de disparition ou pire d’inversion. Le couple doit passer par la désillusion, la dés-idéalisation du partenaire sous peine de vivre dans la haine et la violence.

Chacun est porteur d’un noyau traumatique, car les expériences désagréables ne s’effacent pas facilement, même si elles viennent des générations précédentes et de leurs secrets honteux. Ces noyaux produisent des résonnances affectives dans les couples qui se reconnaissent ainsi au premier regard.

Mais rien ne s’arrange avec le temps.

Et il ne faut pas s’étonner de voir des liens apparemment solides se rompre à un âge avancé.

Quand les circonstances font voler en éclat les cadres et les enveloppes d’un couple, qui n’a survécu ni à « l’encordage » ni à « l’encapsulage », c’est-à-dire à des situations de déséquilibre très courantes.

Le livre est truffé d’histoires vraies: « vivre ensemble nous tue, nous séparer est mortel » qui donnent au discours des auteurs de profonds accents de vérité. Les couples âgés qui arrivent à vivre une relation de tendresse sont de véritables héros !

Le couple et l'âge - Clinique et prise en chargeCet ouvrage regroupe un ensemble de questions qui appartiennent toutes au quotidien des cliniciens et des soignants exerçant en gériatrie.

Avec l’allongement de la durée moyenne de vie, une série de pages nouvelles s’ouvrent pour l’histoire du couple, qu’il s’agisse du couple qui vieillit ensemble, du couple séparé par la maladie ou du couple dont le survivant porte le deuil.

Les événements majeurs qui le touchent sont l’entrée dans la dépendance, la séparation, l’accompagnement de fin de vie, le veuvage, la recomposition. Leur impact plus ou moins traumatique sur ce qui fait le lien et l’intimité du couple fait jouer un ensemble de facteurs importants à connaître car ils peuvent guider l’action des proches, des services sociaux et des soignants.

Cet ouvrage constitue aussi un guide de référence pour les professions du soin gérontologique.

Biographie des auteurs:
Pierre Charazac – Psychiatre, psychanalyste (membre de la SPP), ancien chef d’un département de gérontopsychiatrie, expert près la Cour d’Appel de Lyon, enseignant à l’Ecole des psychologues praticiens.
Marguerite Charazac-Brunel – Psychologue clinicienne, psychanalyste (membre de la SPP), maître de conférence à la faculté catholique de Lyon (Institut des sciences de la famille), expert près la Cour d’Appel de Lyon

Publics: psychologues, psychiatres, psychanalystes, personnel paramédical, environnement familial

Source : « Le Couple et l’âge – Clinique et prise en charge« , de Pierre Charazac et Marguerite Charazac-Brunel, éditions Dunod

Apprivoiser le dernier souffle. Regard d’un médecin en soins palliatifsL’approche de la mort et le deuil sont des questions souvent taboues dans notre société.

Le Dr Constance Yver-Elleaume nous propose son regard de médecin exerçant en soins palliatifs.

Dans ce témoignage, plus humain que médical, se dessine sa personnalité : son enfance, sa sensibilité particulière, ses difficultés à se positionner dans son propre parcours.

Avec le temps, ces dernières se dissipent et laissent apparaître sa vocation profonde de devenir médecin en soins palliatifs.

Après trente ans d’exercice auprès de personnes gravement malades et de leurs proches, elle offre au lecteur son regard apaisé sur la relation à la fin de vie et au deuil.

Voilà donc un livre très riche de vie au côtoiement de la mort.

L’auteur nous donne une vision profonde de l’étape ultime et du temps qui la précède. Un éclairage nouveau sur ce qu’apporte la fin de vie et qui permet de l’appréhender plus sereinement, voire de se réconcilier avec l’inévitable. « A l’image de la naissance, chaque passage est souvent source d’une grande peur, d’une grande appréhension », explique-t-elle page 80. Mais ces affirmations sont  toujours accompagnées de récits, d’illustrations ou de témoignages permettant d’incarner le chemin et les diverses étapes.

Au fil des pages, des histoires, des anecdotes, sont abordés de nombreux thèmes : la maladie, la vieillesse, la mort, les présences subtiles qui nous accompagnent…, mais surtout une vision sereine de ces différents aspects de la vie.

Ce nouvel ouvrage est une invitation à les accueillir dans toute leur diversité. Tout est suggéré et chacun, à des moments difficiles de son existence, pourra y trouver une aide, un soutien, une énergie nouvelle.

A travers la naissance d’une vocation tardive, le récit des signes précurseurs et la lente maturation, elle accompagne le lecteur sur un chemin escarpé et fait tomber les barrières de la « bien-pensance » pour poser un regard apaisé et déculpabilisé sur la fin de vie, la mort et le deuil.

Un très beau témoignage d’un être profondément humain, d’un médecin reconnaissant du contact avec chacun de ses patients et leur famille.
Assurément un livre à conseiller à tous ceux ayant dans leur entourage quelqu’un en fin de vie.

 

 

Sur www.soin-palliatif.org : consulter les dossiers d’informations, conseils pratiques et fiches « Vos droits ».

 

 

Source: « Apprivoiser le dernier souffle. Regard d’un médecin en soins palliatifs« , du Dr Yver-Elleaume, éditions Le Souffle d’Or

Voici le témoignage bouleversant de la famille Morinière après la mort soudaine de l’aînée des enfants, Sophie 21 ans, dans un dramatique accident de la route en Guyane, alors qu’elle se rendait aux JMJ de Rio durant l’été 2013.

17 juillet 2013.

Le deuil foudroie la famille Morinière.

Sur une route de Guyane, Sophie, l’aînée des quatre enfants, meurt à 21 ans dans un accident de car alors qu’elle se rendait aux JMJ de Rio.

Et le ciel devient familierPour ses parents, François et Béatrice, ses deux frères et sa soeur, commence alors un long chemin de reconstruction personnel et familial, pour arriver à vivre avec l’inacceptable.

Ils racontent leur parcours émotionnel, spirituel et social depuis l’accident, sans en cacher les écueils ni verser dans le voyeurisme. Si la foi de ces catholiques a été ébranlée par cette tragédie, elle les a aussi sauvés du pire quand tout n’était que désespérance.

Depuis le décès de Sophie, ils découvrent des aspects cachés et intimes de leur fille.

Son existence ordinaire, semblable à celle des jeunes de notre époque, était animée en réalité d’une vie spirituelle intense. Les témoignages sur sa joie de vivre, sa générosité, son attention aux autres abondent et disent à quel point Sophie continue de rayonner.

Un témoignage fort, tout en pudeur et sensibilité, sur le deuil soudain d’un enfant entrant dans l’âge adulte, et la force de la foi pour se relever et continuer à vivre.

Qui sont les auteurs ?

Directeur général de L’Équipe pendant six ans, François Morinière est aujourd’hui directeur général d’Oeneo. Avec sa femme, Béatrice, ils sont parents de quatre enfants, dont Sophie aujourd’hui décédée.

Source : « Et le ciel devient familier« , de François et Béatrice Morinière, Le Passeur Editeur

 

Le deuil, à la suite de la mort d’une personne aimée ou d’une séparation, est une des plus grandes épreuves de la vie qui, un jour ou l’autre, atteint chacun de nous.

Source d’une grande souffrance, d’une véritable douleur morale, d’un profond désespoir, d’anxiété, de dépression et de manifestations fonctionnelles variées, le deuil est un facteur de déséquilibre transitoire, un traumatisme aux effets prolongés.

Dans la majorité des cas, aussi pénible soit-il, le deuil suit normalement son cours et arrive a son terme. Pour 5 % des personnes, il va provoquer des complications au niveau de la santé physique, mentale, de l’équilibre psychologique et des relations sociales.

Dans ce nouveau livre de Lucien Essique, l’auteur vous invite à un cheminement pour appréhender ces épreuves de rupture.

Du premier au dernier souffle, notre vie n’est que mutation.

De la première fusion cellulaire à l’extinction de notre effervescence biologique, notre être va apprendre à vivre, à grandir, à ressentir, à aimer.

Mais notre vie est jalonnée de pertes et de deuils.

Cependant, ces séparations ne signifient pas l’oubli ; la mort ne se confond pas avec le néant, la vie ne s’arrête pas après un deuil.

L’auteur propose des outils pour accompagner les différentes séparations et traverser les périodes de deuils.

Au-delà des affres de la perte, des déchirures, il est possible de s’ouvrir à un nouvel horizon de paix, d’amour et d’énergie de vie.

Un livre à lire, pour grandir !

les séparations et les deuils, une source d'évolutionLes principales thématiques du livre :

  • Les premières séparations de votre existence
  • Les séparations, les pertes de l’enfance
  • Les séparations amoureuses
  • Les situations inachevées de votre vie
  • La mort, le deuil d’êtres chers
  • Vivre le deuil
  • Vivre après un deuil
  • Au-delà de la mort du corps, l’âme, le souffle de la vie, une part d’éternité…
  • La vie après la vie, ou comment communiquer avec les âmes qui nous ont quittés
  • Comment percevoir cette forme de communication subtile qui nous relie ?

Qui est l’auteur ?

-> Lucien Essique est thérapeute, formateur et consultant en relations humaines.

Émerveillé par les possibles d’évolution de l’être, il nous invite à ouvrir une nouvelle voie : celle de l’harmonisation de notre être sur la fréquence de l’amour. Il dispense aujourd’hui de nombreuses formations, il anime et forme des personnes aux constellations familiales et les accompagne vers plus d’amour et de libération.

 

Source : « Les séparations et les deuils, une source d’évolution« , de Lucien Essique, éditions Dangle

« C‘est une plage tranquille, avec du sable fin couleur or, vous le faites glisser entre votres doigts, on entend les vagues, sous un ciel bleu azur. »

Je lui parle calmement.

La cliente, confortablement assise dans mon cabinet, hoche doucement la tête. Elle se sent bien. Quelques séances d’hypnothérapie lui suffiront pour se débarrasser de sa phobie de l’avion.

Utilisées aussi dans le traitement de la douleur, qu’elle soit liée aux soins, aiguë ou chronique (migraines, lombalgies, douleurs cancéreuses), les applications de l’hypnose sont multiples : arrêt du tabac, troubles du comportement alimentaire, dépressions, phobies, stress, troubles sexuels, etc.

L’hypnose est un état naturel, un état de conscience modifié. Comme lorsque l’on se plonge dans un livre en se coupant du bruit environnant.

C’est donc un état d’hyper-contrôle, permettant à une personne d’avoir des capacités supplémentaires par rapport à l’éveil simple. Contrairement à ce que l’étymologie du mot pourrait suggérer, l’hypnose n’est en rien comparable au sommeil. Pourtant, cette pratique fait parfois peur, et évoque même pour certains l’envoûtement. On est pourtant très loin du phénomène de foire ou de spectacle.

Douleur post-opératoire atténuée, meilleure convalescence, fatigue amoindrie : ses effets sont très positifs, à tout âge. « Cela peut aussi rendre l’effet des médicaments plus efficace », ajoute ce médecin.

Pour que cela fonctionne, trois conditions doivent être remplies : le patient doit être motivé, collaborer et avoir confiance dans l’hypnothérapeute.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire ce « Guide de l’hypnose », pour tout public.

Le guide de l'hypnose, F.Duval-Levesque hypnothérapeute psychopraticienQu’est-ce que l’hypnose ?

Comment agit-elle ?

Dans quels cas y recourir ?

Pychopraticiens, hypnothérapeutes, médecins, psychiatres, anesthésistes, répondent de façon claire et attrayante, chacun écrivant un chapitre différent. Ils ont fait de l’hypnose un instrument privilégié de leur pratique.

Pourquoi un guide de l’hypnose ? Il répond à toutes les questions que l’on peut se poser.

L’hypnose n’agit pas comme un médicament. Elle ne soigne pas les maladies. Mais elle soigne le rapport d’une personne à ses symptômes et plus généralement à ce qu’elle vit difficilement : maladie, accident, deuil, conflits…

Ce vécu a une expression toute personnelle et individuelle. Il n’y a donc pas de recette, ni de protocole que l’on pourrait appliquer systématiquement. Le chemin thérapeutique dépend de ce que le patient va mettre en avant. A travers l’hypnose, l’intérêt est porté à la singularité d’une personne.

Si le médicament s’adresse à une maladie, l’hypnose est tournée vers la personne et individualise le soin.

Peurs, anxiété, harcèlement, phobies, addictions (alcool, tabac, boulimie), mais aussi douleur, anesthésie… ce guide explique tous les cas où il est recommandé de recourir à l’hypnose.

Un abécédaire de l’hypnose et 9 exercices d’auto-hypnose viennent compléter cet ouvrage.

Le grand guide tout public que l’on attendait pour éclairer et démystifier l’hypnose.

Sous la direction du Dr Jean-Marc Benhaiem, et avec les contributions du Dr Francis Bertrand, Pascale Chami d’Agraives, Dr Héloïse Delavenne Garcia, Dr Xavier Kieffer, Dr Catherine Leloutre-Guibert, Dr Dominique Mendy, Dr Corinne Pissevin, Dr Patrick Richard, Dr Dina Roberts, Dr Gregory Tosti, Dr Pascal Vesproumis.

Source : « Le guide de l’hypnose« , sous la direction du Dr Benhaiem, édition In Press

Le poids ne se décrète pas.

Cependant, entre laxisme, résignation, laisser-aller et terro­risme antigros – antigras – il y a un pas.

Il n’y a que ceux qui n’ont pas besoin de perdre du poids qui trouvent que c’est facile… pour les autres.

Perdre du poids pourrait pourtant paraître aisé car une restriction calo­rique bien conduite entraîne toujours une perte de poids… consécutive.

Pourquoi alors est-ce difficile ?

PoidsParce qu’il faut s’inscrire dans la durée. Et parce qu’on ne peut s’inscrire dans la durée que si l’on a analysé les déterminants de la prise de poids.

Ceux-ci sont de trois ordres :

  1. les facteurs prédisposants (génétiques et épigénétiques, tel le petit poids de naissance, prédisposant à l’obésité abdominale…), non modifiables pour l’instant
  2. les facteurs favorisants, en particulier les apports alimentaires régulièrement supérieurs aux dépenses, et donc à l’activité physique, mais aussi les rythmes de vie et de travail, le déficit de sommeil, le stress social (se sentir exploité, non reconnu) ; le tout sous-tendu par des facteurs socio-économiques, la pression publicitaire, les phénomènes de compensation alimentaire d’origine psychologique, éducative ou cultu­relle
  3. enfin les facteurs déclenchants : les moments physiologiques de la vie (puberté, grossesse, ménopause), mais aussi les événements douloureux (séparation, deuil, rupture, IVG, agression sexuelle…).

C’est dire que notre société n’est pas obésogène pour rien…

.

Bénéficiez d’une information, avec entretien gratuit et sans engagement de 30-40 minutes, pour une aide, un vrai soutien psychologique, ou une psychothérapie (cliquez ici)

 

Le poids ne se décrète pas.

Cependant, entre laxisme, résignation, laisser-aller et terro­risme antigros – antigras – il y a un pas.

Il n’y a que ceux qui, n’ayant pas besoin de perdre du poids, trouvent que c’est facile… pour les autres.

Perdre du poids pourrait pourtant paraître aisé car une restriction calo­rique bien conduite entraîne toujours une perte de poids… consécutive.

obésité, surcharge, F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, addictions-dépendances, dépression, coaching, mal-êtreAlors, pourquoi est-ce difficile ?

Parce qu’il faut s’inscrire dans la durée, et parce qu’on ne peut s’inscrire dans la durée que si l’on a analysé les causes de la prise de poids avec un psychopraticien.

Ceux-ci sont de trois ordres :

1/ les facteurs prédisposants (génétiques et épigénétiques, tel le petit poids de naissance, prédisposant à l’obésité abdominale…), non modifiables pour l’instant

2/ les facteurs favorisants, en particulier les apports alimentaires régulièrement supérieurs aux dépenses, et donc à l’activité physique. Mais aussi les rythmes de vie et de travail, le déficit de sommeil, le stress social (se sentir exploité, non reconnu). Le tout sous-tendu par des facteurs socio-économiques, la pression publicitaire, les phénomènes de compensation alimentaire d’origine psychologique, éducative ou cultu­relle

3/ enfin les facteurs déclenchants : les moments physiologiques de la vie (puberté, grossesse, ménopause), mais aussi les événements douloureux (séparation, deuil, rupture, IVG, agression sexuelle…).

C’est dire que notre société n’est pas obésogène pour rien…

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Bénéficiez d’une information, avec entretien gratuit et sans engagement de 30-40 minutes, pour une aide, un vrai soutien psychologique, ou une psychothérapie (cliquez ici)