Couple : pourquoi la période actuelle est plus propice à la séparation ?

Si l’été rime avec voyage à deux pour certains, diverses amourettes pour d’autres… La rentrée, elle, semble synonyme de rupture pour de nombreux couples.

Après une idylle au bord de la mer, de simples retrouvailles à deux ou encore plusieurs rencontres plus ou moins fructueuses, la magie de l’été se termine et c’est la rentrée qui commence.

Si l’humeur peut devenir morose lorsqu’il s’agit de reprendre le travail et de revenir à un cadre de vie professionnel et une routine, elle se ressent particulièrement au sein des couples. En effet, la rupture est plus susceptible de se produire en septembre ou en octobre.

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Le rôle des vacances dans la rupture

Un contraste peut se produire entre vos attentes et la réalité.

Lorsqu’il concerne les vacances et qu’il semble important, cela peut être signe que la rupture sera proche. Les couples attendent des vacances l’opportunité de se reposer et de se retrouver. Il y a donc une attente hyper importante autour des vacances, avec souvent une déception. Cela peut ajouter un sentiment de ne pas s’être suffisamment reposé.

La frustration, la déception et le manque de repos risquent donc de s’étendre au retour des vacances. Le couple s’interroge alors sur leur relation en émettant des interrogations et des jugements négatifs et la rupture éclate.

À l’inverse, si les vacances se sont particulièrement bien passées, le contraste avec le quotidien, dans ce cas, sera peut-être terrible à la rentrée. Vous vous dites que le quotidien va manger votre relation de couple et vous êtes envahis par toutes les charges que du quotidien.

Des secrets découverts pendant l’été

Passer du temps ensemble pendant les vacances rime aussi avec découverte – parfois belle, parfois moins.

Il est possible qu’un secret compromettant sur l’un des deux partenaires resurgisse pendant un moment partagé ensemble. Dans mon cabinet, les gens viennent beaucoup pour de l’infidélité. Il s’agit souvent de la découverte, pendant les vacances, d’une infidélité à travers un téléphone portable qui a trainé.

Quand ce n’est pas une infidélité qui dure depuis longtemps…

S’il semblerait qu’il y ait plus de risques de rupture en septembre, ce n’est évidemment pas le cas pour tout le monde.

Pour certains, cela peut simplement passer par quelques disputes, qui sont loin d’être nocives ! Je m’inquiète même des couples qui arrivent et qui me disent « ça fait 15 ans, tout se passe super bien, on ne s’est jamais disputés ».

C’est peut-être le signe que vous ne vous êtes pas suffisamment dit les choses… !

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C‘est un trouble de la relation parent-enfant.

Après la séparation, certains parents entrent dans un cercle de haine, dénigrant systématiquement leur ex-conjoint. Cette attitude porte un nom : le syndrome d’aliénation parentale.

C’est la manipulation psychique qu’un parent exerce, parfois sans en avoir conscience, sur son enfant.

Le dénigrement de l’autre parent se fait souvent progressivement.

Cela commence par de petites choses : on ne donne pas un carnet de santé, on refuse de passer le téléphone à l’enfant quand l’ex-conjoint appelle, on prévoit des activités extra-scolaires sur le temps qui lui est imparti. Cela se termine par un rejet complet et, la plupart du temps, injustifié du parent aliéné par l’enfant, sans aucun rapport avec la qualité de leur relation jusque-là.

Le comportement du parent aliénant se révèle dramatique pour la construction psychique de l’enfant.

L’enfant victime d’aliénation parentale a un raisonnement totalement manichéen. Un parent ne présente plus que des défauts, l’autre, que des qualités. L’enfant ne retrouve même plus un seul bon souvenir avec le parent rejeté…

Selon le pédopsychiatre Alan Gardner, inventeur de la formule « syndrome d’aliénation parentale », il existe plusieurs caractéristiques à cette aliénation parentale :

  • Une campagne ciblée de dénigrement d’un parent envers l’autre
  • Un soutien indéfectible de l’enfant au parent dénigrant
  • Une affirmation forte de l’enfant que cette prise de partie vient de lui, et de lui seul
  • La répétition de phrases dites par le parent dénigrant
  • L’arrêt des contacts avec le parent dénigré et / ou toute sa branche familiale.

Il faut dire et répéter que c’est une véritable maltraitance infligée aux enfants.

Ces derniers sont à la fois victimes et instruments d’une vengeance qui les dépasse.

Pris dans un conflit de loyauté, ils se voient contraints de choisir entre leur père et leur mère.

Une décision qu’un enfant n’a pas à prendre!

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Ce que les ruptures font aux hommes :

Les ruptures amoureuses et les années de célibat sont à l’origine d’inflammation du système immunitaire des hommes, mais pas de celui des femmes.

Ce résultat, qui a de quoi surprendre, vient d’être apporté par une équipe de chercheurs danois. Près de 10 000 participants, âgés de 48 à 62 ans, ont retracé aux chercheurs leur vie amoureuse des vingt-six dernières années et le taux d’inflammation de leur système immunitaire a été évalué par des tests sanguins.

Les scientifiques constatent que les hommes qui ont connu deux ruptures amoureuses ou plus présentent un taux d’inflammation 17 % plus élevé que le groupe de référence.

Et à partir de sept années de célibat, l’inflammation est jusqu’à 12 % plus élevée chez les hommes. Du côté des femmes, rien à signaler : leur système immunitaire ne semble pas affecté par les peines de cœur.

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Pour les scientifiques, ces résultats pourraient être liés à des réactions différentes selon le genre au moment d’une séparation. « On a constaté que les hommes affichent un comportement plus extériorisé après une rupture, par exemple en consommant plus d’alcool, écrivent les chercheurs, alors que les femmes intériorisent leurs problèmes sous la forme de symptômes dépressifs plus marqués. »

L’équipe reste toutefois prudente quant à ses résultats : les femmes étaient beaucoup moins nombreuses dans leurs échantillons

Source : Karolina Davidsen et al., « Do partnership dissolutions and living alone affect systemic chronic inflammation ? A cohort study of Danish adults », Journal of Epidemiology and Community Health, janvier 2022.

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« Toi et moi, je pense que ça va pas le faire. »Cette phrase, vous l’entendrez plus rapidement de la part d’une femme que d’un homme.

Selon une étude pour le site de conseils post-ruptures « SheLeft.me » (comprenez, « Elle m’a quitté ») relayée par le « Daily Mail » , les hommes auraient besoin en moyenne d’un mois pour prendre la décision de rompre.

Alors que les femmes se décideraient en à peine six jours.

Les hommes se torturent l’esprit

Pourquoi les hommes mettent-ils autant de temps à rompre ?

Pour répondre à cette question, l’étude n’hésite pas à surfer sur quelques clichés qui ont la vie dure. Ainsi, pendant ce mois de réflexion, la gent masculine passerait deux tiers de son temps à se torturer l’esprit, et à se demander si le départ est la bonne solution. L’enquête trouve bon de préciser que pour s’interroger, l’homme va disserter sur la question avec ses potes dans un pub. Normal.

Les femmes préfèrent rompre rapidement

Chez les femmes, pas de temps à perdre avec un mec qui n’en vaut pas la peine.

Plus de 55% des femmes sondées affirment que la vie est trop courte pour s’attarder sur ce genre de réflexion. Pas question pour autant de faire passer les femmes pour des cœurs de pierre, une séparation affecte tout le monde. Mais lorsque le temps est venu de mettre fin à la relation, 77% des femmes préconisent une discussion brève et précise.

Histoire d’arracher le pansement d’un coup ?

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Le deuil est une expérience que chacun d’entre nous fait.

  • Il y a les grands deuils qui sont des tremblements de terre dans nos vies : perte d’un être cher, accident ou maladie durablement invalidante
  • Il y a les petits deuils : perte d’un objet important, déménagement
  • Il y a les transitions de vie : l’adolescence, la retraite

Nous sommes sans cesse appelés à dire au revoir à ce qui fut, pour laisser la place à ce qui cherche à venir … avenir.

Dans le deuil, de manière générale, quelque chose doit mourir en nous pour nous permettre de naître à quelque chose de nouveau.

Quels sont les étapes du deuil ?

De quelles ressources avez-vous besoin pour traverser ?

Comment l’hypnose peut-elle vous aider à accéder à ces mêmes ressources ?

Comment un psy peut vous aider à faire le chemin jusqu’au bout, jusqu’à l’étape ultime du chemin de deuil, l’acceptation et le réinvestissement de votre vie ?

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Les vivants

ferment les yeux des morts.

Les morts ouvrent les yeux des vivants

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Ils nous ouvrent une fenêtre sur l’au-delà.

Nous obligeant à nous élever au-dessus des distractions terrestres, pour scruter les ténèbres qu’ils nous illuminent.

En fait, ils nous apprennent à vivre.

Ils sont vivants en nous qui les avons aimés. C’est un bel endroit pour continuer à vivre.

Les êtres avec qui nous étions en fusion ne continuent-ils pas de nous tenir la main ?

Qu’en pensez-vous ?

Se débarrasser d’une phobie, d’une angoisse ou d’un trouble lié à un traumatisme du passé est-il possible ?

Comment ?

Menons l’enquête sur le sujet avec un bon documentaire signé Céline Bittner, suivi d’un débat avec des experts.

Quand ? Ce mardi 25 mai à 20.50 sur France 5.

Il suffit qu’une guêpe se pose dans votre assiette pour vous voir quitter la table ?

Vous appréhendez un voyage en avion ?

Vous n’êtes pas rassuré en haut d’une échelle ?

Jusque-là pas d’inquiétude, puisque nous avons tous nos petites peurs, l’essentiel étant de parvenir à les surmonter.

Pour ceux qui, malgré tout, se retrouvent, à un moment de leur vie, submergés par une phobie, une angoisse ou les conséquences d’un vieux traumatisme, pas forcément besoin de se lancer pour autant dans une longue et coûteuse psychanalyse se référant à un dogme dépassé… Il existe aujourd’hui des thérapies brèves qui permettent de s’en sortir. Une des meilleures ? Lˋhypnose profonde.

Faut-il encore savoir à qui s’adresser et éviter l’écueil des méthodes alternatives pratiquées par des personnes aux formations insuffisantes et avec un manque d’expérience.

Hypnose
À Orléans, Laurent, 56 ans, ne peut plus entrer dans un ascenseur depuis une dizaine d’années : « Avant de franchir la porte, je suis déjà anxieux », explique-t-il, alors que son cœur s’emballe devant la cabine. Pour se débarrasser de sa claustrophobie et de son anxiété, il a décidé de tenter l’hypnose, une technique très ancienne, mais en plein essor. Le praticien le place dans un état de conscience modifiée qui l’aide à se concentrer uniquement sur ses émotions : « Je demande à la personne de s’imaginer dans la situation qui lui fait peur en changeant ses sensations à l’intérieur… Il n’y a rien de magique, c’est juste le cerveau qui apprend à faire autrement. » Concrètement, en état d’hypnose, trois zones du cerveau s’activent successivement, permettant d’abord de se couper du monde extérieur, puis de fabriquer de nouvelles images mentales et enfin de se détacher des émotions négatives. Et ça fonctionne ! Dès la fin de la séance, Laurent réussit à prendre l’ascenseur sans éprouver la « sensation d’oppression » habituelle. Et pour vous, que voulez-vous améliorer ?

Thérapie cognitive et comportementale
Anne, une Parisienne de 42 ans, est atteinte de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) qui lui gâchent la vie : « C’est un enfer psychique dont on n’a aucune idée tant qu’on ne l’a pas vécu. Vous avez conscience de l’absurdité de vos rituels, mais en même temps vous ne pouvez pas vous en empêcher, au point de vous créer des crises d’angoisse… À ces moments-là, je me dis que la seule manière de m’en sortir, ce serait de mettre fin à mes jours. » Pour se soigner, elle a entamé une TCC (thérapie cognitive et comportementale). Outre les séances avec le médecin, elle doit s’astreindre à des exercices quotidiens l’exposant aux situations qui la stressent : « On s’aperçoit qu’au bout d’un certain temps l’angoisse diminue et qu’en pratiquant encore et encore on va déprogrammer notre cerveau pour le reprogrammer d’une autre manière qui nous permet de vivre correctement. » Anne peut espérer. Un rapport de l’Inserm datant de 2004 indique en effet que les TCC sont nettement plus efficaces que la psychanalyse pour traiter la plupart des troubles psychiques. Une évidence pour le Dr Christophe André, selon lequel « quand on va en thérapie, ce n’est pas pour savoir qui on est ; on y va quand on a des souffrances, des symptômes qu’on voudrait voir reculer ou disparaître ». Pour les TCC, lˋhypnose est un outil royal.

Désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires : lˋhypnose EMDR
Après des années d’analyse, Emmanuelle, 53 ans, a décidé de se tourner vers une autre méthode pour venir à bout de son mal-être dû à un traumatisme dans l’enfance. Élevée par sa grand-mère, elle souffre depuis toujours d’un trouble de l’attachement lié à un sentiment d’abandon : « Je pouvais avoir des crises d’effondrement […], c’est comme un tsunami qui arrivait et j’étais incapable de gérer […]. Je me suis dit “j’ai atteint les limites avec la psychanalyse, il faut que je trouve un autre truc qui me permette de surmonter ça”. » Pour se libérer des souvenirs qui la hantent, elle essaye une thérapie à l’engouement grandissant : lˋEMDR, un acronyme anglais qui signifie désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires. Et encore une fois, bien que surprenante, la méthode n’a rien de magique. Le EMDR – qui consiste à suivre du regard les doigts de lˋhypnothérapeute en se replongeant dans un traumatisme – recrée artificiellement les mouvements que font nos yeux pendant le sommeil paradoxal, aidant ainsi le cerveau à ranger les souvenirs traumatisants au bon endroit.

Les invités du débat :

— Pr Bruno Falissard, psychiatre et pr​ofesseur de santé publique à l’université Paris-Sud
— Dr Aurélia Schneider, psychiatre spécialisée dans les thérapies comportementales et cognitives
— Dr Christophe Fauré, psychiatre et psychothérapeute spécialisé dans l’accompagnement des ruptures de vie

A voir !

Magazine (documentaire 52 min + débat 48 min – 2021)

Enquête de santé : Phobies, anxiété, stress – Les promesses des nouvelles thérapies est diffusé mardi 25 mai à 20.50 sur France 5
À voir et revoir sur france.tv

Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.

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Pour un enfant, la séparation de ses parents est le plus souvent un événement inattendu à la réalité duquel il éprouve des difficultés à se résoudre.

Aujourd’hui, se séparer n’a plus rien d’exceptionnel.

Chaque enfant a au moins un ou plusieurs camarades dont les parents sont séparés.

Toutefois, aussi courant que cela puisse paraître chez les autres, chaque enfant n’en demeure pas moins convaincu que ses parents, eux, resteront ensemble pour toujours.

Pour les enfants, la présence de la famille coule de source, elle est immuable à leurs yeux.

Lorsqu’ils apprennent que leurs parents vont divorcer, les enfants sont submergés par des sentiments de confusion et de douleur intense. Le monde devient tout à coup nettement moins simple et sûr. Ils ne peuvent imaginer un univers sans leur cocon familial. Leur base sûre, censée exister pour toujours – pensaient-ils –, est soudainement balayée. Pour les enfants, leurs parents sont ensemble et le resteront à jamais.

D’autres au contraire pressentent que leurs parents ne s’entendent plus très bien.

Une-semaine-chez-papa-une-semaine-chez-mamanMais, même si un enfant anticipe en quelque sorte la séparation de ses parents – par exemple parce qu’ils se disputent de plus en plus fréquemment – la pilule sera toujours très dure à avaler. Il s’agit en effet d’une réalité dont l’enfant ne veut pas, et qu’il refuse dès lors très souvent d’accepter.

La décision de vous séparer semble avoir projeté votre enfant dans l’œil d’un cyclone qui menace de tout emporter sur son passage.

Il est important pour lui de surmonter le premier choc de la douleur et du désespoir. Les parents qui sont prêts à se plonger dans le monde intérieur de leur enfant l’aideront d’autant mieux à encaisser la triste nouvelle.

Lorsque l’enfant commencera à se remettre du premier choc, il entamera une longue période placée sous le signe de la perte et du deuil. Malheureusement, vous n’avez aucun moyen de l’en prémunir.

Pendant cette période, vous devez permettre à son sentiment de sécurité et de confiance de se reconstruire, pas à pas.

Dans ce livre, vous découvirez les différentes manières d’aider votre enfant à traverser cette tempête d’émotions, et à restaurer sa confiance envers les adultes et envers lui-même. Vous aurez des élements de réponse à vos questions :

Comment les parents peuvent-ils offrir un « nid sûr » après une séparation ?

Comment préserver ou restaurer ce sentiment de sécurité et de confiance que vous inspiriez à votre enfant ?

Sachez quoi qu’il en soit que, en tant que parent, vous disposez de plusieurs cordes à votre arc. Vous vous en servirez d’autant plus aisément que vous connaîtrez les besoins de votre enfant et saurez interpréter ses signaux.

Ce livre est là pour vous aider et pour vous accompagner pas à pas à travers tout le processus de séparation.

Dans la partie 2, chacune de ses phases seront décrites et nous vous décrirons les attentions les plus bénéfiques aux enfants. Vous lirez le processus de rupture en commençant par la période de pré-séparation (chapitre 4), puis l’annonce proprement dite (chapitre 5) et le choix du mode de garde (chapitre 6). Ce livre vous aidera également à trouver votre place ainsi qu’un nouvel équilibre au sein d’une famille recomposée (chapitre 7). Dans la partie 3, vous découvrirez le réseau qui gravite autour des parents et l’aide qu’il peut apporter aux parents et aux enfants.

 

Source: « Une semaine chez Papa, une semaine chez Maman », de Claire Wiewauters et Monique Eyken, édition De Boeck

« Quelle révélation que celle-ci au milieu de sa vie !

Comprendre à 50 ans pourquoi une espèce de curieuse passion platonique naissait comme un éclair pour un homme ou une femme autour de moi.

Que cette relation était placée sous la peur panique qu’elle s’achève un jour pour me laisser seule, comme dans le noir du ventre maternel, seule, écoeurée, abandonnée.

Quelle joie d’enfin comprendre grâce à ce livre que c’est la peur de la perte, de la séparation qui m’a bloquée toute ma vie dans mes rares relations amoureuses ou même amicales.

Elles naissaient avec une vigueur et une force démesurée pour mourir dans l’amertume et le chagrin.

Je recommence à zéro, ou presque et je réalise que ma meilleure amie, d’abord, ce doit être MOI ! » (Félicie)

Vous venez de lire un témoignage touchant d’une lectrice du nouveau livre « Le Syndrome du jumeau perdu« .

le-syndrome-du-jumeau-perdu-Ce qui se transmet malgré nous, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseUn embryon sur dix, environ, a un jumeau, qui souvent disparaît durant la grossesse.

Pour des milliers de personnes, l’origine méconnue d’un profond sentiment de nostalgie, de mal-être ou de culpabilité.

À l’heure actuelle, on méconnaît à quel point le vécu intra-utérin est important pour le restant de la vie.

Près d’un être humain sur dix commence le voyage de la vie dans le ventre de sa mère, accompagné par un jumeau.

Dès le premier instant de la conception, nos perceptions s’inscrivent dans nos cellules.

Nous enregistrons ce qui se passe autour de nous. Nous pouvons percevoir la relation entre nos parents et les sentiments de notre mère, tandis que nous grandissons dans son ventre. Nous pouvons sentir très intimement notre frère ou notre sœur. Nous entendons son cœur battre.

Un jour cependant, dans un grand nombre de cas, l’autre cesse de grandir. C’est un choc. Après la naissance, nous avons oublié.

Mais, ces sentiments ont-ils disparu, sans laisser de trace ?

Le jumeau survivant subit un choc énorme dont il n’est plus conscient plus tard. Un grand vide subsiste alors en lui et l’impact affecte sa vie entière. Une mélancolie profonde, un sentiment de solitude et de culpabilité inexplicables peuvent être les conséquences de ce deuil précoce.

De nombreux musiciens et producteurs de films comme Nell et Le grand bleu se basent sur cette quête de l’unité perdue.

Les auteurs nous sensibilisent à cette situation peu connue. Ils proposent des démarches thérapeutiques pour refermer cette cicatrice (en particulier les Constellations Familiales).

Cet ouvrage cite de nombreux cas vécus et exemples qui témoignent des situations et des résultats obtenus.

Il ouvre des perspectives passionnantes.

Etes-vous prêt à les découvrir ?

Source: « Le Syndrome du jumeau perdu« , d’Alfred et Bettina Austermann, éditions Le Souffle d’Or

«  Deviens ce que tu es !  » : la formule – attribuée au poète grec Pindare et reprise par de nombreux auteurs – condense la vulgate du changement personnel.

Entre souci d’épanouissement personnel et culte de la performance, cette mouvance recouvre tout à la fois un nouveau style d’existence socialement valorisé, un marché colossal qui possède ses experts, et une norme.

L’esprit du temps nous invite à ne jamais être pleinement satisfait de ce que nous sommes, de ce que nous vivons : «  choisir sa vie  », «  changer sa vie  » sont des expressions qui sonnent comme des promesses mais aussi des injonctions.

Mais qu’est-ce qu’une «  vie bonne  » ? Qu’est-ce que «  bien vivre  » et ­comment y parvenir ?

le-changement-personnelCe nouveau livre sous la direction de Nicolas Marquis permet de comprendre le succès actuel des ouvrages de « développement personnel », grâce à l’étude croisée du texte des ouvrages et du travail du lecteur, en montrant qu’ils sont en affinité avec l’environnement social et culturel de leurs publics.

Entre histoire, mythes et réalités, ce livre permet de mieux saisir les tenants et aboutissants de ce phénomène massif.

Après avoir exploré les différentes acceptions du «  changement  » et/ou du «  développement  » personnel à travers le temps et l’espace – de la sagesse des Anciens aux philosophies contemporaines –, le livre présente les différentes formes du changement personnel à travers les étapes de la vie, les épreuves (maladie, séparation…) mais aussi dans tous les domaines de notre existence, en particulier le travail.

Puis l’ouvrage donne la parole aux différents acteurs du changement personnel : en premier lieu à ceux qui en ont fait une profession, ensuite à ceux qui utilisent ces techniques pour eux-mêmes, et enfin aux analystes critiques de ce phénomène de société.

Quel est le sommaire détaillé ?

Avant-Propos

L’énigme du changement personnel (N. Marquis)

I. LE CHANGEMENT PERSONNEL : D’AUTRES TEMPS, D’AUTRES LIEUX

L’art de vivre dans l’Antiquité (A. Collognat)
Les sages en Grèce et à Rome (J. Canonne)
Les trois piliers de la sagesse chinoise (C. J-D Javary)
Confucianisme, taoïsme, bouddhisme… La répartition des tâches (encadré)
Conduire son existence Philosophie et développement personnel (N. Marquis)
Le mythe de l’intériorité (encadré)
Une brève histoire du développement personnel (C. André)
L’aventure prométhéenne du développement personnel (M. Lacroix)
France-États-Unis : deux conceptions de l’autonomie Rencontre avec Alain Ehrenberg
Les racines philosophiques du « self-help » aux Etats-Unis (encadré)

II. FORMES ET REALITES DU CHANGEMENT PERSONNEL AUJOURD’HUI

I. ÉTAPES ET EPREUVES DE LA VIE CONTEMPORAINE

Les tempêtes de l’adolescence (V. Bedin et N. Catheline)
Une crise de l’âge adulte ? (É. Deschavanne et P.-H. Tavoillot)
Séparation : le parcours du combattant (F. Yacine)
La maladie, un voyage au bout de soi (H. Lhérété)
Face à l’âge (P.-H. Tavoillot)
Rajeunir en étant grand-parent (encadré)

II. CHANGER AU TRAVAIL ; CHANGER DE TRAVAIL

Choisir un métier, construire sa vie (F. Danvers)
L’orientation comme life designing (encadré)
Changer de métier : du fantasme au projet (H. Lhérété)
Affronter le stress au travail (L. Côté)
L’épreuve du licenciement (D. Demazière)
Franchir le cap de la retraite (V. Caradec)

III. REPRENDRE SA VIE EN MAIN

Combattre, fuir, subir (J.-F. Dortier)
Comment se protéger contre l’adversité ? (encadré)
Addictions : perdre le contrôle… et le reprendre (P. Graziani)
Les étapes de la reprise de contrôle sur soi (encadré)
De l’individu au collectif : les logiques de l’empowerment (X. Molénat)
Maigrir, une entreprise collective (M. Darmon)
La tentation du sac à dos (A.-L. Pommery)

III. REGARDS CROISES SUR LE CHANGEMENT PERSONNEL

I. LE POINT DE VUE DES PRATICIENS

Peut-on vraiment se réaliser ? Rencontre avec Michel Lacroix
L’estime de soi au quotidien (C. André)
Changer tout en restant soi-même Psychothérapie et changement (J. Cottraux)
Facteurs communs des psychothérapies efficaces (encadré)
Résilience, un anti-destin (B. Cyrulnik)
Résilience neuronale/résilience culturelle (encadré)
« La psycho positive, ce n’est pas positiver ! » Rencontre avec Charles Martin-Krumm
Qu’est-ce que méditer ? (C. Petitmengin)
Lâcher prise pour s’ouvrir au monde (encadré)
Les usages de la méditation (encadré)

II. LE POINT DE VUE DES USAGERS : TEMOIGNAGES

III. LES CRITIQUES DU CHANGEMENT PERSONNEL

Développement personnel, un royaume en éclats (J.-F. Marmion)
Coachs : que font-ils vraiment ? (F. Trécourt)
Le bon et le mauvais coach (encadré)
L’inconscient du changement personnel Quatre questions à Michèle Declerck
Changer sa vie : une question sociologique (M. H. Soulet)

Bibliographie
Lexique
Index des noms propres
Index des notions
Liste des contributeurs

Qui est à l’initiative de livre ?

Nicolas Marquis est chargé de cours à l’université Saint-Louis de Bruxelles et Marie Curie fellow au Centre de recherche médecine, sciences, santé, santé mentale, société (CERMES3) de l’université Paris-Descartes. Il est l’auteur de Du bien-être au marché du malaise. La société du développement personnel (Puf, 2014).

 

Source: « Le changement personnel« , sous la direction de Nicolas Marquis, Editions Sciences Humaines

Voici comment vous sentir mieux après une séparation.

Le chercheur en psychologie David A. Sbarra et ses collègues de l’Université de l’Arizona ont mené cette étude avec 38 hommes et 67 femmes, âgés en moyenne de 40 ans, ayant été mariés plus de 13 ans et ayant divorcé 3 ou 4 mois auparavant.

De façon indépendante des autres traits de personnalité, la capacité de compassion envers soi-même prédisait le mieux le retour à une certaine sérénité peu de temps après le divorce et neuf mois plus tard.

guerir, rupture amoureuse,F.Duval-Levesque psychopraticienLe concept de compassion envers soi-même, développé par la psychologue Kristin Neff, inclut 3 composantes:

  1. la bienveillance envers soi-même
  2. la reconnaissance que la souffrance et l’échec personnel fait partie de l’expérience partagée par l’humanité
  3. la pleine conscience (mindfulness) qui est l’observation de ses pensées et émotions négatives telles qu’elles sont, sans les juger, essayer de les nier ou de les supprimer.

« Ce qui est surprenant, commente le chercheur, est qu’en considérant plusieurs caractéristiques positives, telles que l’estime de soi, la résistance à la dépression, l’optimisme, ou la facilité de relations, cette caractéristique unique d’auto-compassion prédise la meilleure issue. »

Les personnes qui avaient des niveaux de compassion envers soi-même élevés au début de l’étude ont récupéré plus vite et allaient mieux après quelques mois.

« Comprendre la perte comme faisant partie de l’expérience humaine contribue à apaiser les sentiments d’isolement, estime le chercheur. Et, observer la jalousie ou la colère, sans jugement ou rumination, permet de tourner son esprit vers le présent sans rester obsédé(e) par le passé. »

Cette étude a été publiée dans la revue Psychological Science.

Sources: Psychomédia.qc.ca, Association for Psychological Science

 

Lisez aussi mes autres articles :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/02/28/mal-etre-la-rupture-amoureuse-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/01/mal-etre-la-rupture-amoureuse-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/02/mal-etre-la-rupture-amoureuse-33/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/21/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/22/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/24/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-33/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/04/21/la-jalousie-ennemie-de-votre-mariagecouple/

 

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« Entre l’instant où le désir de briser votre union s’insinuera dans votre âme et celui où, la décision prise, vous trouverez le courage d’en informer votre compagne, un certain temps s’écoulera. […]

Sauter le pas sera douloureux, n’en doutez point.

Déterminé à rompre, c’est cette détermination qui sera en soi crucifiante, et vous commencerez donc à souffrir, bien avant la rupture définitive.

Quel qu’en soit le motif, prendre la décision sera aussi déchirant que les effets de celle-ci », écrit Gabriel Matzneff dans « De la rupture ».

Peur de souffrir,

peur de l’abandon,

peur d’être remplacé,

peur de la solitude et du vide,

peur de perdre son confort,

peur de l’échec et du regard des autres.

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Se séparer de son conjoint est aussi douloureux que d’être quitté.
Cette liberté nouvellement acquise nous renvoie à notre responsabilité.

Que souhaitez-vous pour vous ?

 

« Les larmes du passé fécondent l’avenir. »

___________
Alfred de Musset (1810-1857)

Parce que nous sommes des êtres humains et parce que nous voulons éviter :

  • La peur de faire souffrir
  • La peur de l’abandon
  • La peur d’être remplacé
  • La peur de la solitude
  • La peur de perdre son confort
  • La peur de l’échec
  • ou pour éviter cela aux enfants (une fausse bonne raison de rester…)

Et pour vous, qu’elle est votre peur principale ?

 

 

« A chacun sa juste réponse », explique le psychologue Gérard Poussin, qui publie Rompre ces liens qui nous étouffent .

Le moment de rompre renvoie chacun à ses attachements passés. C’est pourquoi personne ne peut savoir “pour l’autre”.

En revanche, on peut se faire aider, en demandant à un proche de bien vouloir être un “écoutant”.

Voici un conseil de bon sens. On demande à l’autre : “J’ai un problème. Surtout, ne me donne pas ton avis. Ecoute mes arguments : d’un côté, les raisons pour lesquelles je veux partir ; de l’autre, celles qui me poussent à rester.”

C’est en s’entendant raconter son histoire que, généralement, on trouve la réponse.

Ce procédé n’a rien à voir avec le monologue intérieur. Lorsque l’on est en relation avec un autre être humain, un allié, quelque chose en nous se met au clair. C’est toute la différence entre se souvenir d’un rêve et le raconter. Le mettre en mots lui donne tout son sens. Cela, le psychopraticien le sait bien : l’inconscient n’accepte de se découvrir que dans la relation à l’autre.

Et si l’on doute toujours ou on est indécis, allez vous faire aider par un psychopraticien de votre ville.

 

 

 

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7 questions pour savoir si cet ouvrage vous concerne :

  1. vous expliquez à votre entourage que vous ne savez pas précisément pas pourquoi vous avez été quitté(e)
  2. Au fond de vous, vous avez une idée précise de la réponse, mais l’avouer fait trop mal
  3. Vous n’en êtes pas à votre première rupture, et vous commencez à vous demander si vous arriverez un jour à former un couple stable
  4. Vous vous sentez capable de faire n’importe quoi pour reconquérir votre âme soeur
  5. La douleur de la rupture vous parait insurmontable
  6. Vous pensez que votre cas est unique, et que personne ne peut comprendre ce que vous traversez en ce moment
  7. Vous n’imaginez pas un instant que la lecture d’un livre puisse vous soulager !

je-me-suis-fait-larguer«Je me suis fait larguer», de Basil Bernard, est l’un des seuls nouveaux ouvrages sur la rupture qui ne vous fasse pas de fausses promesses irréalistes comme «récupérez votre ex en 30 jours» ou «faites le/la ramper à vos pieds»

Ce livre vous propose au contraire une rencontre avec vous-même. Et d’examiner en détail le dénominateur commun de tous vos problèmes dans la vie :

Vous.

Voici ce que vous apprendrez à sa lecture :

il vous expliquera pourquoi la rupture est irréversible, et vous en convaincra afin d’avancer.
Vous comprendrez les nombreux bénéfices à tirer de votre «coming-out», et affirmer enfin qui vous êtes vraiment.
Vous identifierez les routines désastreuses au sein d’un couple.
Vous comprendrez pourquoi la solitude est votre meilleure alliée.
Vous découvrirez un mot magique dont vous ignorez le pouvoir.

Vous saisirez au vol l’opportunité extraordinaire que représente la rupture pour changer de vie complètement, et la réussir.
Vous prendrez exemple sur les personnes les plus inattendues.
Vous ferez votre mea culpa et en sortirez grandi(e).
Vous arrêterez d’être trop gentil sans rien recevoir en échange.
Vous puiserez en vous des ressources que vous ne soupçonnez pas, et qui existent pourtant.

Dans un discours émaillé de blagues de potache et de perles littéraires, l’auteur Basile Bernard ose la métaphore éculée du ficus qu’on oublie d’arroser… Il manie avec brio l’idée plus acrobatique du couple côté en bourse.

Il traite légèrement de sujets graves. Prend le lecteur comme complice. S’adresse à lui sur le ton de la conversation.

Basile Bernard a maintenant 36 ans, et est un heureux père de deux enfants. Son ouvrage sur la reconstruction narcissique post-rupture a été écrit durant l’été 2012 sur la base d’emails écrits fin 2011.

Je vous recommande cet ouvrage même si vous n’avez récemment largué personne. Même si vous ne vous êtes pas fait larguer depuis longtemps.

 

Sources: «Je me suis fait larguer», de Basil Bernard, éditions Eyrolles, et le site de l’auteur « je-me-suis-fait-larguer.fr »

Voici les critères du DSM-IV pour le diagnostic du trouble de personnalité dépendante :

il s’agit d’un besoin général et excessif d’être pris en charge.

personne dépendante, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleCela conduit à un comportement soumis et « collant » et à une peur de la séparation, qui est présent au début de l’âge adulte et dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes:

  1. la personne a du mal à prendre des décisions dans la vie courante sans être rassurée ou conseillée de manière excessive par autrui
  2.  a besoin que d’autres assument les responsabilités dans la plupart des domaines importants de sa vie
  3. a du mal à exprimer un désaccord avec autrui de peur de perdre son soutien ou son approbation (ne pas tenir compte d’une crainte réaliste de sanctions)
  4. a du mal à initier des projets ou à faire des choses seul (par manque de confiance en son propre jugement ou en ses propres capacités plutôt que par manque de motivation ou d’énergie)
  5. cherche à outrance à obtenir le soutien et l’appui d’autrui, au point de faire volontairement des choses désagréables
  6. se sent mal à l’aise ou impuissante quand elle est seule par crainte exagérée d’être incapable de se débrouiller
  7. lorsqu’une relation proche se termine, cherche de manière urgente une autre relation qui puisse assurer les soins et le soutien dont elle a besoin
  8. est préoccupée de manière irréaliste par la crainte d’être laissée à se débrouiller seule.

Mentionnons que la personnalité dépendante coexiste souvent avec d’autres problèmes de personnalité et de l’humeur difficiles à distinguer.

Le degré selon lequel des comportements dépendants sont considérés comme adaptés varie selon l’âge et le groupe socioculturel.

Source: American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996

 

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