Pour un enfant, la séparation de ses parents est le plus souvent un événement inattendu à la réalité duquel il éprouve des difficultés à se résoudre.

Aujourd’hui, se séparer n’a plus rien d’exceptionnel.

Chaque enfant a au moins un ou plusieurs camarades dont les parents sont séparés.

Toutefois, aussi courant que cela puisse paraître chez les autres, chaque enfant n’en demeure pas moins convaincu que ses parents, eux, resteront ensemble pour toujours.

Pour les enfants, la présence de la famille coule de source, elle est immuable à leurs yeux.

Lorsqu’ils apprennent que leurs parents vont divorcer, les enfants sont submergés par des sentiments de confusion et de douleur intense. Le monde devient tout à coup nettement moins simple et sûr. Ils ne peuvent imaginer un univers sans leur cocon familial. Leur base sûre, censée exister pour toujours – pensaient-ils –, est soudainement balayée. Pour les enfants, leurs parents sont ensemble et le resteront à jamais.

D’autres au contraire pressentent que leurs parents ne s’entendent plus très bien.

Une-semaine-chez-papa-une-semaine-chez-mamanMais, même si un enfant anticipe en quelque sorte la séparation de ses parents – par exemple parce qu’ils se disputent de plus en plus fréquemment – la pilule sera toujours très dure à avaler. Il s’agit en effet d’une réalité dont l’enfant ne veut pas, et qu’il refuse dès lors très souvent d’accepter.

La décision de vous séparer semble avoir projeté votre enfant dans l’œil d’un cyclone qui menace de tout emporter sur son passage.

Il est important pour lui de surmonter le premier choc de la douleur et du désespoir. Les parents qui sont prêts à se plonger dans le monde intérieur de leur enfant l’aideront d’autant mieux à encaisser la triste nouvelle.

Lorsque l’enfant commencera à se remettre du premier choc, il entamera une longue période placée sous le signe de la perte et du deuil. Malheureusement, vous n’avez aucun moyen de l’en prémunir.

Pendant cette période, vous devez permettre à son sentiment de sécurité et de confiance de se reconstruire, pas à pas.

Dans ce livre, vous découvirez les différentes manières d’aider votre enfant à traverser cette tempête d’émotions, et à restaurer sa confiance envers les adultes et envers lui-même. Vous aurez des élements de réponse à vos questions :

Comment les parents peuvent-ils offrir un « nid sûr » après une séparation ?

Comment préserver ou restaurer ce sentiment de sécurité et de confiance que vous inspiriez à votre enfant ?

Sachez quoi qu’il en soit que, en tant que parent, vous disposez de plusieurs cordes à votre arc. Vous vous en servirez d’autant plus aisément que vous connaîtrez les besoins de votre enfant et saurez interpréter ses signaux.

Ce livre est là pour vous aider et pour vous accompagner pas à pas à travers tout le processus de séparation.

Dans la partie 2, chacune de ses phases seront décrites et nous vous décrirons les attentions les plus bénéfiques aux enfants. Vous lirez le processus de rupture en commençant par la période de pré-séparation (chapitre 4), puis l’annonce proprement dite (chapitre 5) et le choix du mode de garde (chapitre 6). Ce livre vous aidera également à trouver votre place ainsi qu’un nouvel équilibre au sein d’une famille recomposée (chapitre 7). Dans la partie 3, vous découvrirez le réseau qui gravite autour des parents et l’aide qu’il peut apporter aux parents et aux enfants.

 

Source: « Une semaine chez Papa, une semaine chez Maman », de Claire Wiewauters et Monique Eyken, édition De Boeck

« Quelle révélation que celle-ci au milieu de sa vie !

Comprendre à 50 ans pourquoi une espèce de curieuse passion platonique naissait comme un éclair pour un homme ou une femme autour de moi.

Que cette relation était placée sous la peur panique qu’elle s’achève un jour pour me laisser seule, comme dans le noir du ventre maternel, seule, écoeurée, abandonnée.

Quelle joie d’enfin comprendre grâce à ce livre que c’est la peur de la perte, de la séparation qui m’a bloquée toute ma vie dans mes rares relations amoureuses ou même amicales.

Elles naissaient avec une vigueur et une force démesurée pour mourir dans l’amertume et le chagrin.

Je recommence à zéro, ou presque et je réalise que ma meilleure amie, d’abord, ce doit être MOI ! » (Félicie)

Vous venez de lire un témoignage touchant d’une lectrice du nouveau livre « Le Syndrome du jumeau perdu« .

le-syndrome-du-jumeau-perdu-Ce qui se transmet malgré nous, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseUn embryon sur dix, environ, a un jumeau, qui souvent disparaît durant la grossesse.

Pour des milliers de personnes, l’origine méconnue d’un profond sentiment de nostalgie, de mal-être ou de culpabilité.

À l’heure actuelle, on méconnaît à quel point le vécu intra-utérin est important pour le restant de la vie.

Près d’un être humain sur dix commence le voyage de la vie dans le ventre de sa mère, accompagné par un jumeau.

Dès le premier instant de la conception, nos perceptions s’inscrivent dans nos cellules.

Nous enregistrons ce qui se passe autour de nous. Nous pouvons percevoir la relation entre nos parents et les sentiments de notre mère, tandis que nous grandissons dans son ventre. Nous pouvons sentir très intimement notre frère ou notre sœur. Nous entendons son cœur battre.

Un jour cependant, dans un grand nombre de cas, l’autre cesse de grandir. C’est un choc. Après la naissance, nous avons oublié.

Mais, ces sentiments ont-ils disparu, sans laisser de trace ?

Le jumeau survivant subit un choc énorme dont il n’est plus conscient plus tard. Un grand vide subsiste alors en lui et l’impact affecte sa vie entière. Une mélancolie profonde, un sentiment de solitude et de culpabilité inexplicables peuvent être les conséquences de ce deuil précoce.

De nombreux musiciens et producteurs de films comme Nell et Le grand bleu se basent sur cette quête de l’unité perdue.

Les auteurs nous sensibilisent à cette situation peu connue. Ils proposent des démarches thérapeutiques pour refermer cette cicatrice (en particulier les Constellations Familiales).

Cet ouvrage cite de nombreux cas vécus et exemples qui témoignent des situations et des résultats obtenus.

Il ouvre des perspectives passionnantes.

Etes-vous prêt à les découvrir ?

Source: « Le Syndrome du jumeau perdu« , d’Alfred et Bettina Austermann, éditions Le Souffle d’Or

«  Deviens ce que tu es !  » : la formule – attribuée au poète grec Pindare et reprise par de nombreux auteurs – condense la vulgate du changement personnel.

Entre souci d’épanouissement personnel et culte de la performance, cette mouvance recouvre tout à la fois un nouveau style d’existence socialement valorisé, un marché colossal qui possède ses experts, et une norme.

L’esprit du temps nous invite à ne jamais être pleinement satisfait de ce que nous sommes, de ce que nous vivons : «  choisir sa vie  », «  changer sa vie  » sont des expressions qui sonnent comme des promesses mais aussi des injonctions.

Mais qu’est-ce qu’une «  vie bonne  » ? Qu’est-ce que «  bien vivre  » et ­comment y parvenir ?

le-changement-personnelCe nouveau livre sous la direction de Nicolas Marquis permet de comprendre le succès actuel des ouvrages de « développement personnel », grâce à l’étude croisée du texte des ouvrages et du travail du lecteur, en montrant qu’ils sont en affinité avec l’environnement social et culturel de leurs publics.

Entre histoire, mythes et réalités, ce livre permet de mieux saisir les tenants et aboutissants de ce phénomène massif.

Après avoir exploré les différentes acceptions du «  changement  » et/ou du «  développement  » personnel à travers le temps et l’espace – de la sagesse des Anciens aux philosophies contemporaines –, le livre présente les différentes formes du changement personnel à travers les étapes de la vie, les épreuves (maladie, séparation…) mais aussi dans tous les domaines de notre existence, en particulier le travail.

Puis l’ouvrage donne la parole aux différents acteurs du changement personnel : en premier lieu à ceux qui en ont fait une profession, ensuite à ceux qui utilisent ces techniques pour eux-mêmes, et enfin aux analystes critiques de ce phénomène de société.

Quel est le sommaire détaillé ?

Avant-Propos

L’énigme du changement personnel (N. Marquis)

I. LE CHANGEMENT PERSONNEL : D’AUTRES TEMPS, D’AUTRES LIEUX

L’art de vivre dans l’Antiquité (A. Collognat)
Les sages en Grèce et à Rome (J. Canonne)
Les trois piliers de la sagesse chinoise (C. J-D Javary)
Confucianisme, taoïsme, bouddhisme… La répartition des tâches (encadré)
Conduire son existence Philosophie et développement personnel (N. Marquis)
Le mythe de l’intériorité (encadré)
Une brève histoire du développement personnel (C. André)
L’aventure prométhéenne du développement personnel (M. Lacroix)
France-États-Unis : deux conceptions de l’autonomie Rencontre avec Alain Ehrenberg
Les racines philosophiques du « self-help » aux Etats-Unis (encadré)

II. FORMES ET REALITES DU CHANGEMENT PERSONNEL AUJOURD’HUI

I. ÉTAPES ET EPREUVES DE LA VIE CONTEMPORAINE

Les tempêtes de l’adolescence (V. Bedin et N. Catheline)
Une crise de l’âge adulte ? (É. Deschavanne et P.-H. Tavoillot)
Séparation : le parcours du combattant (F. Yacine)
La maladie, un voyage au bout de soi (H. Lhérété)
Face à l’âge (P.-H. Tavoillot)
Rajeunir en étant grand-parent (encadré)

II. CHANGER AU TRAVAIL ; CHANGER DE TRAVAIL

Choisir un métier, construire sa vie (F. Danvers)
L’orientation comme life designing (encadré)
Changer de métier : du fantasme au projet (H. Lhérété)
Affronter le stress au travail (L. Côté)
L’épreuve du licenciement (D. Demazière)
Franchir le cap de la retraite (V. Caradec)

III. REPRENDRE SA VIE EN MAIN

Combattre, fuir, subir (J.-F. Dortier)
Comment se protéger contre l’adversité ? (encadré)
Addictions : perdre le contrôle… et le reprendre (P. Graziani)
Les étapes de la reprise de contrôle sur soi (encadré)
De l’individu au collectif : les logiques de l’empowerment (X. Molénat)
Maigrir, une entreprise collective (M. Darmon)
La tentation du sac à dos (A.-L. Pommery)

III. REGARDS CROISES SUR LE CHANGEMENT PERSONNEL

I. LE POINT DE VUE DES PRATICIENS

Peut-on vraiment se réaliser ? Rencontre avec Michel Lacroix
L’estime de soi au quotidien (C. André)
Changer tout en restant soi-même Psychothérapie et changement (J. Cottraux)
Facteurs communs des psychothérapies efficaces (encadré)
Résilience, un anti-destin (B. Cyrulnik)
Résilience neuronale/résilience culturelle (encadré)
« La psycho positive, ce n’est pas positiver ! » Rencontre avec Charles Martin-Krumm
Qu’est-ce que méditer ? (C. Petitmengin)
Lâcher prise pour s’ouvrir au monde (encadré)
Les usages de la méditation (encadré)

II. LE POINT DE VUE DES USAGERS : TEMOIGNAGES

III. LES CRITIQUES DU CHANGEMENT PERSONNEL

Développement personnel, un royaume en éclats (J.-F. Marmion)
Coachs : que font-ils vraiment ? (F. Trécourt)
Le bon et le mauvais coach (encadré)
L’inconscient du changement personnel Quatre questions à Michèle Declerck
Changer sa vie : une question sociologique (M. H. Soulet)

Bibliographie
Lexique
Index des noms propres
Index des notions
Liste des contributeurs

Qui est à l’initiative de livre ?

Nicolas Marquis est chargé de cours à l’université Saint-Louis de Bruxelles et Marie Curie fellow au Centre de recherche médecine, sciences, santé, santé mentale, société (CERMES3) de l’université Paris-Descartes. Il est l’auteur de Du bien-être au marché du malaise. La société du développement personnel (Puf, 2014).

 

Source: « Le changement personnel« , sous la direction de Nicolas Marquis, Editions Sciences Humaines

Voici comment vous sentir mieux après une séparation.

Le chercheur en psychologie David A. Sbarra et ses collègues de l’Université de l’Arizona ont mené cette étude avec 38 hommes et 67 femmes, âgés en moyenne de 40 ans, ayant été mariés plus de 13 ans et ayant divorcé 3 ou 4 mois auparavant.

De façon indépendante des autres traits de personnalité, la capacité de compassion envers soi-même prédisait le mieux le retour à une certaine sérénité peu de temps après le divorce et neuf mois plus tard.

guerir, rupture amoureuse,F.Duval-Levesque psychopraticienLe concept de compassion envers soi-même, développé par la psychologue Kristin Neff, inclut 3 composantes:

  1. la bienveillance envers soi-même
  2. la reconnaissance que la souffrance et l’échec personnel fait partie de l’expérience partagée par l’humanité
  3. la pleine conscience (mindfulness) qui est l’observation de ses pensées et émotions négatives telles qu’elles sont, sans les juger, essayer de les nier ou de les supprimer.

« Ce qui est surprenant, commente le chercheur, est qu’en considérant plusieurs caractéristiques positives, telles que l’estime de soi, la résistance à la dépression, l’optimisme, ou la facilité de relations, cette caractéristique unique d’auto-compassion prédise la meilleure issue. »

Les personnes qui avaient des niveaux de compassion envers soi-même élevés au début de l’étude ont récupéré plus vite et allaient mieux après quelques mois.

« Comprendre la perte comme faisant partie de l’expérience humaine contribue à apaiser les sentiments d’isolement, estime le chercheur. Et, observer la jalousie ou la colère, sans jugement ou rumination, permet de tourner son esprit vers le présent sans rester obsédé(e) par le passé. »

Cette étude a été publiée dans la revue Psychological Science.

Sources: Psychomédia.qc.ca, Association for Psychological Science

 

Lisez aussi mes autres articles :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/02/28/mal-etre-la-rupture-amoureuse-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/01/mal-etre-la-rupture-amoureuse-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/02/mal-etre-la-rupture-amoureuse-33/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/21/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/22/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/24/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-33/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/04/21/la-jalousie-ennemie-de-votre-mariagecouple/

 

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« Entre l’instant où le désir de briser votre union s’insinuera dans votre âme et celui où, la décision prise, vous trouverez le courage d’en informer votre compagne, un certain temps s’écoulera. […]

Sauter le pas sera douloureux, n’en doutez point.

Déterminé à rompre, c’est cette détermination qui sera en soi crucifiante, et vous commencerez donc à souffrir, bien avant la rupture définitive.

Quel qu’en soit le motif, prendre la décision sera aussi déchirant que les effets de celle-ci », écrit Gabriel Matzneff dans « De la rupture ».

Peur de souffrir,

peur de l’abandon,

peur d’être remplacé,

peur de la solitude et du vide,

peur de perdre son confort,

peur de l’échec et du regard des autres.

___

Se séparer de son conjoint est aussi douloureux que d’être quitté.
Cette liberté nouvellement acquise nous renvoie à notre responsabilité.

Que souhaitez-vous pour vous ?

 

« Les larmes du passé fécondent l’avenir. »

___________
Alfred de Musset (1810-1857)

Parce que nous sommes des êtres humains et parce que nous voulons éviter :

  • La peur de faire souffrir
  • La peur de l’abandon
  • La peur d’être remplacé
  • La peur de la solitude
  • La peur de perdre son confort
  • La peur de l’échec
  • ou pour éviter cela aux enfants (une fausse bonne raison de rester…)

Et pour vous, qu’elle est votre peur principale ?

 

 

« A chacun sa juste réponse », explique le psychologue Gérard Poussin, qui publie Rompre ces liens qui nous étouffent .

Le moment de rompre renvoie chacun à ses attachements passés. C’est pourquoi personne ne peut savoir “pour l’autre”.

En revanche, on peut se faire aider, en demandant à un proche de bien vouloir être un “écoutant”.

Voici un conseil de bon sens. On demande à l’autre : “J’ai un problème. Surtout, ne me donne pas ton avis. Ecoute mes arguments : d’un côté, les raisons pour lesquelles je veux partir ; de l’autre, celles qui me poussent à rester.”

C’est en s’entendant raconter son histoire que, généralement, on trouve la réponse.

Ce procédé n’a rien à voir avec le monologue intérieur. Lorsque l’on est en relation avec un autre être humain, un allié, quelque chose en nous se met au clair. C’est toute la différence entre se souvenir d’un rêve et le raconter. Le mettre en mots lui donne tout son sens. Cela, le psychopraticien le sait bien : l’inconscient n’accepte de se découvrir que dans la relation à l’autre.

Et si l’on doute toujours ou on est indécis, allez vous faire aider par un psychopraticien de votre ville.

 

 

 

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7 questions pour savoir si cet ouvrage vous concerne :

  1. vous expliquez à votre entourage que vous ne savez pas précisément pas pourquoi vous avez été quitté(e)
  2. Au fond de vous, vous avez une idée précise de la réponse, mais l’avouer fait trop mal
  3. Vous n’en êtes pas à votre première rupture, et vous commencez à vous demander si vous arriverez un jour à former un couple stable
  4. Vous vous sentez capable de faire n’importe quoi pour reconquérir votre âme soeur
  5. La douleur de la rupture vous parait insurmontable
  6. Vous pensez que votre cas est unique, et que personne ne peut comprendre ce que vous traversez en ce moment
  7. Vous n’imaginez pas un instant que la lecture d’un livre puisse vous soulager !

je-me-suis-fait-larguer«Je me suis fait larguer», de Basil Bernard, est l’un des seuls nouveaux ouvrages sur la rupture qui ne vous fasse pas de fausses promesses irréalistes comme «récupérez votre ex en 30 jours» ou «faites le/la ramper à vos pieds»

Ce livre vous propose au contraire une rencontre avec vous-même. Et d’examiner en détail le dénominateur commun de tous vos problèmes dans la vie :

Vous.

Voici ce que vous apprendrez à sa lecture :

il vous expliquera pourquoi la rupture est irréversible, et vous en convaincra afin d’avancer.
Vous comprendrez les nombreux bénéfices à tirer de votre «coming-out», et affirmer enfin qui vous êtes vraiment.
Vous identifierez les routines désastreuses au sein d’un couple.
Vous comprendrez pourquoi la solitude est votre meilleure alliée.
Vous découvrirez un mot magique dont vous ignorez le pouvoir.

Vous saisirez au vol l’opportunité extraordinaire que représente la rupture pour changer de vie complètement, et la réussir.
Vous prendrez exemple sur les personnes les plus inattendues.
Vous ferez votre mea culpa et en sortirez grandi(e).
Vous arrêterez d’être trop gentil sans rien recevoir en échange.
Vous puiserez en vous des ressources que vous ne soupçonnez pas, et qui existent pourtant.

Dans un discours émaillé de blagues de potache et de perles littéraires, l’auteur Basile Bernard ose la métaphore éculée du ficus qu’on oublie d’arroser… Il manie avec brio l’idée plus acrobatique du couple côté en bourse.

Il traite légèrement de sujets graves. Prend le lecteur comme complice. S’adresse à lui sur le ton de la conversation.

Basile Bernard a maintenant 36 ans, et est un heureux père de deux enfants. Son ouvrage sur la reconstruction narcissique post-rupture a été écrit durant l’été 2012 sur la base d’emails écrits fin 2011.

Je vous recommande cet ouvrage même si vous n’avez récemment largué personne. Même si vous ne vous êtes pas fait larguer depuis longtemps.

 

Sources: «Je me suis fait larguer», de Basil Bernard, éditions Eyrolles, et le site de l’auteur « je-me-suis-fait-larguer.fr »

Voici les critères du DSM-IV pour le diagnostic du trouble de personnalité dépendante :

il s’agit d’un besoin général et excessif d’être pris en charge.

personne dépendante, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleCela conduit à un comportement soumis et « collant » et à une peur de la séparation, qui est présent au début de l’âge adulte et dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes:

  1. la personne a du mal à prendre des décisions dans la vie courante sans être rassurée ou conseillée de manière excessive par autrui
  2.  a besoin que d’autres assument les responsabilités dans la plupart des domaines importants de sa vie
  3. a du mal à exprimer un désaccord avec autrui de peur de perdre son soutien ou son approbation (ne pas tenir compte d’une crainte réaliste de sanctions)
  4. a du mal à initier des projets ou à faire des choses seul (par manque de confiance en son propre jugement ou en ses propres capacités plutôt que par manque de motivation ou d’énergie)
  5. cherche à outrance à obtenir le soutien et l’appui d’autrui, au point de faire volontairement des choses désagréables
  6. se sent mal à l’aise ou impuissante quand elle est seule par crainte exagérée d’être incapable de se débrouiller
  7. lorsqu’une relation proche se termine, cherche de manière urgente une autre relation qui puisse assurer les soins et le soutien dont elle a besoin
  8. est préoccupée de manière irréaliste par la crainte d’être laissée à se débrouiller seule.

Mentionnons que la personnalité dépendante coexiste souvent avec d’autres problèmes de personnalité et de l’humeur difficiles à distinguer.

Le degré selon lequel des comportements dépendants sont considérés comme adaptés varie selon l’âge et le groupe socioculturel.

Source: American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996

 

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Comme toutes les maladies psychiatriques, la dépression est une maladie multifactorielle.

Elle est liée à la fois à des

facteurs biologiques (tels que des facteurs génétiques pouvant prédisposer les personnes à être très vulnérables au stress),

familiaux (par exemple la dépression parentale),

psychologiques (notamment la propension à voir les choses de façon négative ou à être introverti),

personnels (une séparation ou un divorce),

– et sociaux (l’isolement social).

depression,F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyLes recherches menées au sein de l’unité 1018 de l’Inserm à partir des données recueillies auprès des participants de la cohorte Gazel (une étude épidémiologique mise en place en 1989 auprès de 20 000 personnes âgées à l’époque de 35 à 50 ans et travaillant à EDF-GDF) ont porté sur les liens entre situation socio-professionnelle et dépression.

Ainsi, nous avons observé que par rapport aux cadres, les professions intermédiaires, employés ou ouvriers étaient jusqu’à 2 fois plus souvent en dépression et particulièrement en dépression chronique, même en tenant compte de facteurs de risque associés à cette maladie.

Ces inégalités sociales s’expliquent probablement à la fois par l’impact de la dépression sur le devenir professionnel des personnes, mais aussi par le fait que les personnes qui ont une situation socio-professionnelle défavorable ont tendance à cumuler plusieurs facteurs de risque de la maladie.

D’autre part, on sait également que l’accès au traitement (particulièrement à la psychothérapie) est inégal, ce qui pourrait également contribuer aux disparités sociales en termes de trajectoires de dépression au long cours.

Les participants de Gazel étant en fin de carrière professionnelle, los recherches portent désormais sur leurs enfants (cohorte Tempo) et visent à examiner l’impact des difficultés psychologiques sur l’insertion professionnelle et sociale au début de la vie adulte, en tenant compte à la fois des caractéristiques individuelles et familiales des personnes.

Sources: sante.lefigaro.fr, Dr Maria Melchior, Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations (Unité Inserm 1018), gazel.inserm.fr, tempo.inserm.fr

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Le poids ne se décrète pas.

Cependant, entre laxisme, résignation, laisser-aller et terro­risme antigros – antigras – il y a un pas.

Il n’y a que ceux qui, n’ayant pas besoin de perdre du poids, trouvent que c’est facile… pour les autres.

Perdre du poids pourrait pourtant paraître aisé car une restriction calo­rique bien conduite entraîne toujours une perte de poids… consécutive.

obésité, surcharge, F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, addictions-dépendances, dépression, coaching, mal-êtreAlors, pourquoi est-ce difficile ?

Parce qu’il faut s’inscrire dans la durée, et parce qu’on ne peut s’inscrire dans la durée que si l’on a analysé les causes de la prise de poids avec un psychopraticien.

Ceux-ci sont de trois ordres :

1/ les facteurs prédisposants (génétiques et épigénétiques, tel le petit poids de naissance, prédisposant à l’obésité abdominale…), non modifiables pour l’instant

2/ les facteurs favorisants, en particulier les apports alimentaires régulièrement supérieurs aux dépenses, et donc à l’activité physique. Mais aussi les rythmes de vie et de travail, le déficit de sommeil, le stress social (se sentir exploité, non reconnu). Le tout sous-tendu par des facteurs socio-économiques, la pression publicitaire, les phénomènes de compensation alimentaire d’origine psychologique, éducative ou cultu­relle

3/ enfin les facteurs déclenchants : les moments physiologiques de la vie (puberté, grossesse, ménopause), mais aussi les événements douloureux (séparation, deuil, rupture, IVG, agression sexuelle…).

C’est dire que notre société n’est pas obésogène pour rien…

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Si vous ressentez-vous le besoin d’une psychothérapie d’un soutien psychologique ou d’un coaching, voici quelques informations qui pourraient vous être utiles.

F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagie, ma-êtreTout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie) peut être traité en thérapie :

  1. Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Se libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », «Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
  4. Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est, ou changer et s’aimer
  5. Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Se libérer de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouver l’envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier et faire preuve de compassion pour soi et les autres
  9. Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs
  11. Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondir sa « quête intérieure » et sa « mission de vie » : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle »

Il suffit de souhaiter changer, et de savoir « comment » (je peux vous aider à trouver le « comment »).

Avec un thérapeute formé et certifié en psychothérapie comportementale et cognitive, vous pouvez trouver des solution à votre mal-être, vos difficultés psychologiques, addictives, personnelles ou relationnelles.

Bien entendu, toute thérapie ou accompagnement est individualisée à mon cabinet.

Alors, qu’est-ce qui vous retient en arrière ? Que voudriez-vous changer, là, tout de suite ?

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 Vous shoppez frénétiquement, vous vous ruez sur le chocolat ou vous rappelez votre ex en douce ?

Pas d’inquiétude : c’est normal, c’est obligé, et c’est bon signe.

Rompre n’est pas jouer. Ça fait mal, ça fait pleurer et ça donne envie de dormir toute la vie.

Cela dit, rompre ressemble assez à une mini-marelle, avec des cases sur lesquelles on doit toutes s’arrêter, quitte à passer son tour jusqu’à ce qu’on ait compris.

Colère, euphorie, blues : ce qu’il y a de bien, c’est que tout le monde est passé par là. Ce qu’il y a de mieux, c’est que l’on va décrypter tout ça et avancer vitesse grand V jusqu’à la case « liberté ».

(Pour les besoins de l’écriture, j’écris « il », mais « elle » pourrait tout aussi bien convenir…)

  • L’étape refus : « Il va revenir »

« Je ne t’aime plus, je te quitte » Sa phrase a beau être claire (sujet-insulte-conséquence), elle vous glisse dessus comme un seau d’eau sur une toile cirée. Il est fatigué, surmené, il pète les plombs, ça va lui passer. Tout va rentrer dans l’ordre. Pourtant, il est parti avec trois sacs de voyage et il a claqué la porte. Bon, il a laissé sa brosse à dents (la vieille) et un bouquin (qu’il a fini de lire), c’est bon signe ça, non ? Non. De toute façon, c’est impossible qu’il vous laisse. Vous interprétez chacun de ses gestes, chacun de ses mots de manière à vous convaincre qu’il va revenir. « Tu crois que la troisième virgule à la fin de son mail veut dire qu’il est prêt à discuter ? » Vous l’attendez, vous y croyez, la rupture, c’est comme les accidents, ça n’arrive qu’aux autres. Le risque : continuer à laver son linge des années après son départ et avoir le cœur qui fait des bonds à chaque fois que la porte ou le téléphone sonne : et si c’était lui ?

L’avis du psy : l’abandon est une des plus grandes blessures de l’être humain. La rupture ramène à toutes les situations d’abandon du passé, la première étant la naissance. C’est pour cette raison qu’elle est intolérable. Le cerveau filtre l’information, le message ne passe pas, car l’inconscient n’est pas prêt à vivre un tel choc. La réalité finit le plus souvent par reprendre le dessus car on perçoit plus ou moins vite la faille entre ce que l’on vit et ce que l’on voudrait se laisser croire.

  • L’étape colère : « Tu n’es qu’un sale con, pauvre minable »

Ça y est ! La réalité vous est apparue sous la forme d’une grande claque. Aïe. Mais comment ose-t-il vous insulter à ce point ? Vous zappez la crise de larmes et vous mettez directement en mode crise de nerfs. Il n’a pas le droit de vous faire ça à vous. C’est un scandale. Du coup, vous n’avez plus qu’un but : le blesser. Pour séduire ou briser un homme, une seule cible : sous la ceinture. Vous lui lancez un méprisant : « De toute façon, tu ne m’as jamais fait jouir ! » Ou bien vous vous attaquez au prolongement de son pénis : vous rayez sa voiture. Non mais. Vous avez les nerfs à vif, tout est prétexte à casser ou à crier. Si vous vous écoutiez, vous vous mettriez facilement à détester tous les hommes jusqu’à nouvel ordre.

L’avis du psy : nous ne sommes plus l’enfant roi qui régit son monde par ses cris. C’est cette perte de contrôle qui nous met dans un tel état de rage. Comme l’enfant qui casse son jouet après avoir hurlé pour l’obtenir, on ne peut ni posséder l’autre ni le gérer, alors on veut le démolir. La colère est bénéfique dans un premier temps car elle permet de dégager la frustration et d’exprimer ses émotions. Par contre, il faut la réguler en étant bien consciente de son origine. Pensez à mettre à profit la période qui suit une explosion de colère pour vous demander ce que vous voulez vraiment.

  • L’étape harcèlement : « Il y a de la lumière chez lui… »

Bon, il est parti, cette fois c’est sûr. Il n’a absolument pas l’air d’avoir la moindre envie de repointer son nez, ne serait-ce que pour discuter. Pas un signe de vie depuis des jours, voire des semaines… Il est hors de question qu’il vous oublie. Il n’a pas le droit de vivre « happily ever after » de son côté, ça n’est pas du tout comme ça que ça se termine normalement. Alors vous l’appelez vingt fois par heure ? Il ne répond pas ? Qu’à cela ne tienne, vous saturez son répondeur de messages interminables. Il les ignore ? Vous squattez son palier. Il dort chez une copine ? Vous le suivez dès la sortie du boulot. Vous êtes présente coûte que coûte, peu importe les conséquences.

L’avis du psy : on ne peut pas admettre que l’autre nous échappe. Alors on met toute son énergie à le reprendre. Comme on ne peut posséder personne, le résultat de cet acharnement ne peut être que nocif, pour l’autre et pour soi. Il faut se rendre à l’évidence qu’il a le droit d’avoir sa vie en dehors de nous, la liberté est une valeur fondamentale ; en ne la respectant pas, on perd sa propre dignité.

La suite demain et après-demain…

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La perturbation du concept de soi fait partie des difficultés d’une séparation.

Quand une relation romantique prend fin, des changements dans le concept de soi font partie des difficultés psychologiques éprouvées, selon une étude publiée dans le Personality and Social Psychology Bulletin.

Le concept de soi est l’idée qu’une personne se fait d’elle-même. Il inclut l’apparence physique, les rôles, les attitudes, les croyances et les attributs qu’elle croit être caractéristiques de ce qu’elle est.

Les partenaires romantiques développent des amis et des activités en commun ainsi que des concepts de soi qui se chevauchent.

Les partenaires engagés sont plus susceptibles d’utiliser spontanément le « nous » dans des contextes spécifiques à la relation, de rapporter une plus grande centralité de la relation dans leur vie et de développer des concepts de soi entrelacés. Des études ont aussi montré que l’expérience subjective de tomber en amour augmente le nombre d’aspects qu’une personne inclue comme parties de soi-même.

Erica B. Slotter, Wendi L. Gardner, et Eli J. Finkel ont mené trois études dont les résultats montrent que la perte d’une relation a de multiples conséquences dont la tendance des partenaires à changer leur concept de soi et de sentir ce dernier moins clair et plus restreint, ce qui peut contribuer à la détresse psychologique. Les personnes peuvent changer leur apparence, leurs cercles sociaux, leurs activités, leurs buts et même leurs valeurs ou leurs croyances, qui sont tous des aspects qui constituent fondamentalement le soi.

Cela se produit alors qu’elles reconstruisent un sens de soi sans leur ex-partenaire.

Sources : Psychomédia, Sage Journals Online