C’est une drôle de manie qu’a adopté Timothée depuis quelques mois : il se cherche de nouveau problèmes afin de ne pas payer sa psy pour rien.

« Honnêtement, ça fait plusieurs mois que ça va mieux…

Mais ça allait beaucoup moins bien quand je sortais de chez ma psy et qu’elle me disais que j’allais mieux… j’avais l’impression d’être atrocement banal ! Et surtout de la payer pour rien. Soixante-dix euros, ça fait beaucoup pour l’entendre dire que tout va bien » soupire Timothée, 27 ans.

Alors, le jeune homme très vite dû réagir :

« Comme me confier à cette inconnue était devenu une vraie drogue, et que je trouvais bien plus agréable une séance qui se passant dans la douleur et les larmes, j’y allais en me trouvant de nouveaux problèmes. Je pensais la choquer, l’alerter, mais non, elle revenait toujours sur ses histoires d’inconscient. Même si j’inventais que j’avais des envies de meurtres au travail, elle arrivait à relier ça à Freud et mes premières érections. Trop forte »

Lorsqu’il faut faire le bilan de ses années de psychanalyses, Timothée semble amer :

« Au début, j’y suis allé pour une rupture compliquée. J’étais au fond du trou. J’avais besoin de parler. Pendant des mois, on a creusé dans mon passé familiale et sentimental pour comprendre pourquoi j’avais été largué.

Deux ans et cinq mille euros plus tard, j’ai compris que j’étais juste tombé sur une connasse. Je sais, ça fait beaucoup de temps, d’argent et d’aveux sur mon complexe d’Œdipe pour réaliser l’évidence. Alors j’ai arrêté d’y aller.

En plus, franchement, j’avais plus d’idées de problèmes à inventer ! Du coup je me suis remis à la Playstation. C’est tout aussi efficace, je conseille aux cœurs brisés ! ».

Source : legorafi.fr/u/8sx

Il prend des substances pour améliorer ses performances…

La dépendance sexuelle s’accompagne souvent d’un comportement addictif général (alcool, cannabis et drogues dures).

addictionPour pouvoir multiplier les relations, les dépendants sexuels sont souvent amenés à prendre des drogues. On appelle cela « faire slam » dans leur jargon.

Ils prennent des substances qui leurs permettent d’avoir des érections pendant 48 ou 72h et ils en deviennent complètement accros.

Des problèmes d’érections : l’addiction aux substances aphrodisiaques peut entraîner des troubles de l’érection. A force d’en prendre, le malade peut développer une peur de ne plus arriver à avoir une érection sans y avoir recours.

A force d’y penser, il est dans l’incapacité d’en avoir une.

C’est le cercle vicieux qui s’est installé.

 

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