étude scientifique


Pour tout ceux qui n’auraient pas compris, c’est de l’humour par l’absurde.

Dans son rapport annuel publié jeudi, la Fédération mondiale de l’obésité (WOF) a établi un lien entre l’augmentation des décès dus au COVID-19 et les taux d’obésité élevés.

« En comparant les pays du monde entier, nous constatons une association étroite entre les décès dus au COVID-19 et la prévalence du surpoids dans la population adulte« , a déclaré la WOF dans son analyse des recherches. « Aucun pays où l’IMC moyen des adultes est inférieur à 25 n’a un taux de mortalité par COVID-19 élevé. Aucun pays où moins de la moitié des adultes sont en surpoids n’a un taux de mortalité COVID-19 élevé. »

Le WOF, qui est associé à l’Organisation mondiale de la santé, a constaté que le lien entre le risque accru de cas graves de COVID-19 ou de décès et un poids corporel plus élevé était observé dans plusieurs pays.

Une étude américaine, par exemple, a révélé que les personnes obèses étaient deux fois plus susceptibles d’être hospitalisées en raison du COVID-19 et six fois plus susceptibles de mourir après avoir développé la maladie.

Une étude réalisée en Chine a également révélé que les personnes en surpoids, mais non obèses, avaient 84 % de risques supplémentaires de développer des symptômes graves du coronavirus. Ce risque passait à 240 % si la personne était obèse.

L’organisation a écarté les explications potentielles de la corrélation entre l’obésité et les cas graves de COVID-19, telles que l’âge avancé, la richesse etc., en affirmant que le lien semblait être indépendant de ces facteurs.

L’OIF a toutefois observé que quelques pays semblaient aller à l’encontre de la tendance.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, plus de 114 millions de cas de coronavirus ont été signalés dans le monde, ainsi que plus de 15 millions de décès.

Source: https://thehill.com/policy/healthcare/public-global-health/541567-most-virus-deaths-recorded-in-nations-with-high

 

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Que peut faire le régime cétogène (kétogenic) contre la Covid et ses variants ?

De nombreuses études ont déjà été publiées, mais aujourd’hui Virta Health nous présente des données dans le monde réel puisque ce sont les chiffres tirés de leurs clients diabétiques de type 2 qui suivent un régime cétogène.
En quelques lignes ci-dessous, chez le diabétique du type 2 qui suit un régime normal en glucides vs le diabétique de type 2 qui suit un régime cétogène (- de 50g de glucides par jour) :
4 fois plus d’hospitalisation chez les diabétiques qui ne sont pas en céto
3 fois plus de ventilation chez les diabétiques qui ne sont pas en céto
16 fois plus de mortalité chez les diabétiques qui ne sont pas en céto
Le bilan est précis et clair…
Maintenant c’est à chacun d’agir pour retrouver une bonne santé métabolique et retrouver un système immunitaire fonctionnel.
Les sucres et les glucides réduisent de façon dramatique votre capacité à vous défendre, mais ça vous le saviez déjà ?

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Réduction de la gravité de la COVID-19

(hospitalisation, ventilation et décès)

liée à la perte de poids

chez les patients atteints de diabète de type 2

 
L’étude Virta montre que l’amélioration de la santé métabolique peut être l’une de nos meilleures défenses contre les résultats covid graves.

Résultats complets ici : https://lnkd.in/gkFbVeA
 
 
 

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Il faut laisser les Français respirer !

La crise Covid-19 dure depuis seize mois, mais on dirait une éternité. Pire, on a l’impression de revivre en boucle les mêmes événements, à l’image de Bill Murray dans le film Un jour sans fin, qui se réveille invariablement le lendemain comme s’il ne s’était rien passé la veille.

Malheureusement, le comique de répétition se prête peu à la gestion de crise sanitaire.

Force est de constater que nous sommes toujours incapables de tirer les leçons des erreurs passées. L’obligation du port du masque en extérieur en est l’une des illustrations les plus marquantes.

Cette mesure, qui s’est étendue jusqu’aux rues désertes des villes en pleine nuit, aux vastes étendues de sable et aux chemins reculés de montagne, semblait avoir enfin connu un épilogue quand le premier ministre, Jean Castex, a annoncé le 16 juin 2021 que le port du masque ne serait plus obligatoire en extérieur à compter du lendemain.

On croyait qu’on allait enfin faire confiance au bon sens citoyen, sans empêcher ceux qui le souhaitaient de continuer à le porter.

Mais face au rebond épidémique estival, des élus se sont sentis obligés de faire quelque chose, et tant pis si ce quelque chose n’a jamais démontré d’efficacité en conditions de vie réelle. Tant que ça se voit, tant qu’on fait savoir qu’on «protège», on remet en place l’obligation du port du masque (et les moyens de contrôle qui pourraient être mobilisés sur d’autres missions de tranquillité publique).

C’est déjà le cas au Touquet, à Saint-Malo, à Biscarrosse, à Nice… et on peut redouter un nouvel effet boule de neige, pile un an après la première obligation du masque dans les stations balnéaires.

Sommes-nous devenus insensés au point de croire qu’il faudrait se prémunir de l’air marin par le port d’un masque ? En plus d’être inconfortable en été, son efficacité est altérée par la transpiration et il peut même s’avérer néfaste en période de forte chaleur en rendant la respiration plus pénible pour les personnes fragiles.

On a l’impression de devoir répéter sans cesse des évidences considérées comme acquises par des siècles de médecine et confirmées par les études les plus récentes sur les modes de transmission du virus. On gagnerait en lisibilité à marteler qu’on se contamine essentiellement en milieu confiné et que les mesures de protection et d’aération devraient se concentrer dans ces lieux clos.

Même avec un variant plus transmissible, il est hautement improbable de se contaminer en déambulant dans une station balnéaire où l’air est constamment renouvelé. Il faut bien comprendre qu’en passant du temps dans des milieux aérés en été (à la mer comme à la montagne), on risque beaucoup moins de s’exposer à des concentrations virales suffisantes pour s’infecter.

Si les contaminations augmentent sur la côte, celles-ci ne se produiront certainement pas sur les plages ou dans les rues mais principalement dans les lieux fermés comme des locations touristiques surbookées ou des lieux de soirées mal ventilés, faute d’organisation des événements festifs traditionnels et du fait du peu d’établissements de nuit à tenter de fonctionner avec la contrainte rédhibitoire du pass sanitaire.

Dans ce contexte, on ferait mieux d’inciter les gens à respirer avec un grand R, et de passer le plus de temps possible en extérieur.

Nous avons aujourd’hui besoin de sérénité et de pragmatisme : il faut renforcer les mesures efficaces et abandonner définitivement celles qui ne fonctionnent pas.

Comme je le répète inlassablement, une clé majeure de la sortie de crise est l’aération. L’aération est une mesure essentielle pour toutes les épidémies à transmission par aérosol. Les médecins aéristes des siècles passés l’avaient compris et la fréquentation des bords de mer était encouragée du temps de la tuberculose.

L’aération est disponible et gratuite dans nos grands espaces naturels ouverts où on doit encourager à respirer l’air iodé à pleins poumons, et à s’exposer raisonnablement au soleil pour permettre la synthèse de vitamine D, elle aussi bénéfique au système immunitaire.

Aujourd’hui, il est temps d’oser faire tomber le masque, pour notre santé respiratoire mais aussi pour celle de notre environnement, les masques non recyclables et polluants s’accumulant dans les écosystèmes.

Pour être en forme physique et psychologique à la rentrée, revenons aux bases de la santé en bord de mer cet été : sea, surf and fun!

Publication de l’expertise collective de l’Inserm :
« Réduction des dommages associés à la consommation d’alcool »
 
 
La consommation d’alcool est un facteur de risque majeur pour la santé.
 
Cette consommation est impliquée
directement ou indirectement
dans la survenue d’une soixantaine de maladies.
 
En France, on compte près de 43 millions de consommateurs d’alcool. 
 
Face aux conséquences sanitaires, sociales et financières que cela implique, la Direction Générale de la Santé et la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives ont sollicité l’Inserm pour dresser un état des lieux des dommages liés à l’alcool et formuler les pistes de recherche et d’actions pour les réduire.
 
L’Inserm vous convie à une conférence de presse en ligne,
afin de faire le point sur les résultats de l’expertise collective 
« Réduction des dommages associés à la consommation d’alcool » 
et
d’échanger avec les chercheurs porte-paroles du groupe d’experts
qui a été mobilisé. 
 
Merci de noter que
l’accès à la conférence en ligne via le lien Teams
ne sera possible qu’à partir de 12H45
(en cliquant sur le bouton ci-dessous). 
 
 
Vendredi 4 juin 2021
À 12H45
 
 
Inscription obligatoire.
Afin d’organiser au mieux cette rencontre,
merci de confirmer votre présence par mail à l’adresse presse@inserm.fr

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L’arrêt de votre tabagisme entraînera rapidement 7 conséquences positives sur votre santé.

Voyez vous-même :

  1. La fréquence cardiaque et la pression artérielle retrouvent rapidement un niveau normal, et le monoxyde de carbone qui empoisonne le sang revient à un taux normal dans les douze heures
  2. La circulation sanguine et les fonctions pulmonaires se rétablissent dans les douze semaines
  3. La toux et la détresse respiratoire causées par le tabagisme diminuent dans les neuf mois. Les cils vibratiles des poumons arrivent à nouveau à exercer leur fonction protectrice et à repousser les mucosités et autres petits grains de poussière, ce qui réduit le risque d’inflammation
  4. En un an, le risque de maladie coronaire diminue de moitié
  5. Après cinq ans, le risque de cancer de la bouche, de la vessie, du pharynx et de l’œsophage est réduit de moitié. Le risque d’apoplexie et de cancer de l’utérus redevient celui d’une personne n’ayant pas fumé
  6. Après dix ans, le risque de décès des suites d’un cancer du poumon est deux fois moins grand que celui d’une fumeuse ou d’un fumeur. Le risque de cancer du larynx et du pancréas diminue aussi
  7. Après quinze ans, le risque de maladies cardiovasculaires est le même que celui d’un non-fumeur

De plus, vous aurez une meilleure haleine, des dents plus blanches, les vêtements et les cheveux qui sentent bon, des doigts et des ongles de couleur normale.

Vous retrouverez le plaisir de sentir pleinement les goûts et les odeurs !

Source : American Cancer Society, Stay Away from Tobacco – Benefits of Quitting Smoking Over Time

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Se débarrasser d’une phobie, d’une angoisse ou d’un trouble lié à un traumatisme du passé est-il possible ?

Comment ?

Menons l’enquête sur le sujet avec un bon documentaire signé Céline Bittner, suivi d’un débat avec des experts.

Quand ? Ce mardi 25 mai à 20.50 sur France 5.

Il suffit qu’une guêpe se pose dans votre assiette pour vous voir quitter la table ?

Vous appréhendez un voyage en avion ?

Vous n’êtes pas rassuré en haut d’une échelle ?

Jusque-là pas d’inquiétude, puisque nous avons tous nos petites peurs, l’essentiel étant de parvenir à les surmonter.

Pour ceux qui, malgré tout, se retrouvent, à un moment de leur vie, submergés par une phobie, une angoisse ou les conséquences d’un vieux traumatisme, pas forcément besoin de se lancer pour autant dans une longue et coûteuse psychanalyse se référant à un dogme dépassé… Il existe aujourd’hui des thérapies brèves qui permettent de s’en sortir. Une des meilleures ? Lˋhypnose profonde.

Faut-il encore savoir à qui s’adresser et éviter l’écueil des méthodes alternatives pratiquées par des personnes aux formations insuffisantes et avec un manque d’expérience.

Hypnose
À Orléans, Laurent, 56 ans, ne peut plus entrer dans un ascenseur depuis une dizaine d’années : « Avant de franchir la porte, je suis déjà anxieux », explique-t-il, alors que son cœur s’emballe devant la cabine. Pour se débarrasser de sa claustrophobie et de son anxiété, il a décidé de tenter l’hypnose, une technique très ancienne, mais en plein essor. Le praticien le place dans un état de conscience modifiée qui l’aide à se concentrer uniquement sur ses émotions : « Je demande à la personne de s’imaginer dans la situation qui lui fait peur en changeant ses sensations à l’intérieur… Il n’y a rien de magique, c’est juste le cerveau qui apprend à faire autrement. » Concrètement, en état d’hypnose, trois zones du cerveau s’activent successivement, permettant d’abord de se couper du monde extérieur, puis de fabriquer de nouvelles images mentales et enfin de se détacher des émotions négatives. Et ça fonctionne ! Dès la fin de la séance, Laurent réussit à prendre l’ascenseur sans éprouver la « sensation d’oppression » habituelle. Et pour vous, que voulez-vous améliorer ?

Thérapie cognitive et comportementale
Anne, une Parisienne de 42 ans, est atteinte de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) qui lui gâchent la vie : « C’est un enfer psychique dont on n’a aucune idée tant qu’on ne l’a pas vécu. Vous avez conscience de l’absurdité de vos rituels, mais en même temps vous ne pouvez pas vous en empêcher, au point de vous créer des crises d’angoisse… À ces moments-là, je me dis que la seule manière de m’en sortir, ce serait de mettre fin à mes jours. » Pour se soigner, elle a entamé une TCC (thérapie cognitive et comportementale). Outre les séances avec le médecin, elle doit s’astreindre à des exercices quotidiens l’exposant aux situations qui la stressent : « On s’aperçoit qu’au bout d’un certain temps l’angoisse diminue et qu’en pratiquant encore et encore on va déprogrammer notre cerveau pour le reprogrammer d’une autre manière qui nous permet de vivre correctement. » Anne peut espérer. Un rapport de l’Inserm datant de 2004 indique en effet que les TCC sont nettement plus efficaces que la psychanalyse pour traiter la plupart des troubles psychiques. Une évidence pour le Dr Christophe André, selon lequel « quand on va en thérapie, ce n’est pas pour savoir qui on est ; on y va quand on a des souffrances, des symptômes qu’on voudrait voir reculer ou disparaître ». Pour les TCC, lˋhypnose est un outil royal.

Désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires : lˋhypnose EMDR
Après des années d’analyse, Emmanuelle, 53 ans, a décidé de se tourner vers une autre méthode pour venir à bout de son mal-être dû à un traumatisme dans l’enfance. Élevée par sa grand-mère, elle souffre depuis toujours d’un trouble de l’attachement lié à un sentiment d’abandon : « Je pouvais avoir des crises d’effondrement […], c’est comme un tsunami qui arrivait et j’étais incapable de gérer […]. Je me suis dit “j’ai atteint les limites avec la psychanalyse, il faut que je trouve un autre truc qui me permette de surmonter ça”. » Pour se libérer des souvenirs qui la hantent, elle essaye une thérapie à l’engouement grandissant : lˋEMDR, un acronyme anglais qui signifie désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires. Et encore une fois, bien que surprenante, la méthode n’a rien de magique. Le EMDR – qui consiste à suivre du regard les doigts de lˋhypnothérapeute en se replongeant dans un traumatisme – recrée artificiellement les mouvements que font nos yeux pendant le sommeil paradoxal, aidant ainsi le cerveau à ranger les souvenirs traumatisants au bon endroit.

Les invités du débat :

— Pr Bruno Falissard, psychiatre et pr​ofesseur de santé publique à l’université Paris-Sud
— Dr Aurélia Schneider, psychiatre spécialisée dans les thérapies comportementales et cognitives
— Dr Christophe Fauré, psychiatre et psychothérapeute spécialisé dans l’accompagnement des ruptures de vie

A voir !

Magazine (documentaire 52 min + débat 48 min – 2021)

Enquête de santé : Phobies, anxiété, stress – Les promesses des nouvelles thérapies est diffusé mardi 25 mai à 20.50 sur France 5
À voir et revoir sur france.tv

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Qu’est-ce que la société va-t-elle apporter à la psychiatrie dans le « monde d’après » ?

Ces Assises s’inscrivent dans la continuité d’une action publique en faveur de la santé mentale des Français, à l’image de la mise en place d’un forfait psy de dix séances remboursées pour les enfants.

Une grande consultation nationale a été lancée lundi 10 mai sur le site du ministère de la Santé et se clôturera le 31 mai ; une partie est adressée au grand public et une autre aux professionnels de santé. Près de 5 000 personnes, dont 3 000 professionnels de santé ont déjà répondu.

L’objectif est de leur demander quelles sont leurs attentes sur la santé mentale, les populations où il y a le plus de besoins et pour lesquelles il faudrait améliorer la prise en charge, celles sur lesquelles axer la prévention, l’attractivité de leur métier, ou encore l’impact de la crise sanitaire. Début juin, une restitution de la grande consultation sera analysée en amont des Assises, qui seront un temps fort, mais pas l’aboutissement de la réflexion sur la santé mentale des Français.

Un moment d’expression et d’échange, n’est-ce-pas ?

Neufs thématiques ont été ciblées comme prioritaires :

  • la santé mentale des enfants et des jeunes en premier lieu
  • puis la prévention et la détection des souffrances psychiques
  • la prévention et la prise en charge du suicide, notamment chez les personnes âgées
  • la santé mentale et les maladies somatiques
  • les nouvelles souffrances et nouvelles maladies
  • la psychiatrie et la psychologie face à la crise sanitaire et économique
  • la recherche en psychiatrie et en santé mentale
  • la santé mentale des personnes âgées et des populations spécifiques (handicap, ASE, précarité…)
  • et enfin les addictions.

Le programme des Assises n’est pas encore connu, mais elles se dérouleront autour de deux journées de tables rondes. L’objectif principal est de donner la parole aux usagers et professionnels de santé et à de grands témoins. Une contribution écrite pourrait en émerger. Enfin, des mesures devraient être prises à court terme pour améliorer le quotidien des usagers et à long terme pour des problématiques plus structurelles.

Parmi le comité d’orientation se trouvent le Dr Michel Lejoyeux, chef du service de psychiatrie et d’addictologie à l’Hôpital Bichat et président de la commission nationale de psychiatrie, Claude Finkelstein, Fédération Nationale des Patients en Psychiatrie (FNAPSY) mais également des généralistes – particulièrement confrontés aux troubles psychiatriques de leurs patients et dont les consultations liées à la santé mentale augmentent.

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JAMA (Journal of the American Medical Association),
étude sur la santé cardiovasculaire (qui vit plus longtemps et pourquoi)
 
Caractéristiques : 5201 hommes et femmes de 65 ans et plus. Suivis pendant 5 ans, 25 février 1998
 
Conclusion :
 

« La glycémie élevée à jeun était l’un des facteurs

significativement et indépendamment associés à la mortalité

– le cholestérol sanguin ne l’était pas. »

En Irlande, les personnes âgées de plus de 65 ans sont invitées à manger « plus de viande, de poisson, d’œufs et de produits laitiers » pour obtenir des protéines de haute qualité.

Comment l’Irlande a-t-elle réussi à faire preuve d’autant de bon sens et de bons conseils ?

En outre, l’Autorité irlandaise de sécurité alimentaire conseille aux gens d’éviter de boire du thé fort pendant les repas, car il interfère avec l’absorption du zinc et du fer.

Un rapport de la Food Safety Authority of Ireland (FSAI) a proposé des recommandations nationales actualisées pour améliorer la santé nutritionnelle des personnes âgées.

Source :

https://www.foodnavigator.com/Article/2021/04/19/Over-65s-in-Ireland-urged-to-eat-more-meat-and-dairy-but-told-no-drinking-tea-during-meals?fbclid=IwAR2ZkK6OWHhxvnXLfODG2lytkjsSLODPbuWEdH3Eq5h6PlHWkqcXR3bOtm4

Pour plus d’informations et sources :

santepubliquefrance.fr

insee.fr

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Pour vous débarrasser définitivement de la cigarette, les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Alcool, tabac, drogues et médicaments…

Les addictions, autre dégât collatéral du Covid-19.

Peut-être êtes-vous concerné ?

Le stress, l’absence de cadre ou la précarité ont fait augmenter la consommation et parfois les dépendances à l’alcool, à certaines drogues ou à des médicaments.

« Il y a deux choses qui m’ont alerté : je commençais à boire le matin et à cacher des verres, des bouteilles… », raconte Alexis (tous les prénoms ont été changés), ce mercredi de janvier, ce quadragénaire toulousain.

Pour Alexis, publicitaire et père d’un jeune enfant, tout a dérapé lors du premier confinement, au printemps 2020. En quelques semaines, sa consommation de vin, « déjà un peu au-dessus des recommandations officielles », souligne-t-il, double. Carburant, béquille, l’alcool devient une obsession. Après un mieux au déconfinement, il replonge avec le deuxième confinement et le retour du télétravail. La prise en charge à mon cabinet porte désormais ses fruits : « On fixe des objectifs toutes les semaines, ça pousse à se bouger », se réjouit Alexis, en phase avec l’approche de consommation raisonnée qui lui a été proposée.

Ne pas renoncer complètement à l’alcool mais retrouver sa consommation d’avant, c’est aussi le but de Lucie. Comme Alexis, ce sont la pandémie et les bouleversements de la vie quotidienne qui ont fait basculer dans l’excès cette tout juste quadragénaire, à la vie sociale « très riche ». Privée de danse, sa « bulle d’oxygène », et de sorties, contrainte de donner ses cours face à un écran, l’enseignante s’est mise à boire seule pour combler le vide.

Du vin et du rhum. De plus en plus. Elle se tourne vers son entourage… qui minimise. « Moi, j’ai eu la chance de m’inquiéter, mais c’est un thérapeute en hypnose profonde qui m’a aidé, pas mes proches, estime Lucie. Pour l’alcool, beaucoup se voilent la face à cause du côté festif, culturel. » Mi-mai, en cherchant une aide sur Internet, elle a pris contact avec mon cabinet. Elle se sent « soutenue, accompagnée ». Lucie ne m’a pourtant jamais vu qu’à travers un écran. « C’est plus pratique en visio », dit-elle.

A mon cabinet toulousain, la crise sanitaire a fait émerger et se développer les consultations à distance. Désormais,  je panache mon activité entre consultations sur place à mon cabinet et à distance. Et cela fonctionne.

Les demandes venant de femmes ont fortement augmenté, alors qu’elles ne représentaient guère que 10 % de ma clientèle. Souvent liée avec l’anxiété sociale. Certaines avaient sans doute conscience depuis longtemps de consommer trop mais ne venaient pas. On a l’impression que cette crise a levé leur culpabilité, qu’elles se sont plus autorisées à en parler et prendre soin d’elles. Je suis convaincu, le vécu de la crise est plus difficile pour les femmes, avec une sensation d’isolement plus importante, la gestion des enfants, des violences familiales exacerbées.

Qu’elles arrivent par bouche-à-oreille ou par leur médecin traitant, voire internet, les femmes ayant un problème d’alcool sont contentes de consulter à distance, de ne pas se montrer en salle d’attente. Et c’est parfois plus facile pour elles en matière d’organisation, avec les enfants notamment.

Un accompagnement à distance est utile. Ainsi, elles ont plus confiance, car ce qui relève de l’addiction est proche de l’intime. Et connaître le témoignage de femmes qui étaient au plus bas et s’en sont sorties avant elles fait naître une nouvelle motivation et l’espoir.

Rappelons que le tabac est la première cause de décès évitables – il en provoque 73 000 par an – devant l’alcool – 49 000 par an. Ce dernier est de surcroît souvent un facteur de violences. Ainsi, dans 54,6 % des féminicides, la présence d’alcool, de psychotropes ou de stupéfiants est relevée chez l’auteur et/ou la victime, selon une étude du ministère de l’intérieur.

Pour le cannabis, si la majorité des consommateurs n’ont pas changé leurs habitudes pendant le premier confinement, « la part des usagers quotidiens est passée de 20 % à 31 % », indique l’enquête Cannabis Online de l’OFDT, menée en ligne auprès d’environ 2 800 adultes, usagers dans l’année.

Les drogues de type cocaïne et ecstasy, consommées dans des situations festives, ont elles fortement baissé pendant cette période. En revanche, il y a eu « une tendance à la hausse relativement marquée » pour les anxiolytiques et les hypnotiques, selon le rapport Epi-Phare (commun à l’Assurance-maladie et à l’Agence nationale de sécurité du médicament).

La consommation est restée élevée pendant le deuxième confinement et après. Les addictions comportementales comme celles aux écrans se sont elles aussi accrues. Malgré le recul des paris sportifs, les joueurs de poker en ligne ont quasiment doublé, à 500 000 au deuxième trimestre 2020, selon l’étude Trend de l’OFDT.

Certaines populations semblent particulièrement vulnérables, au premier rang desquelles les étudiants.

Une étude réalisée fin mars 2020 et publiée en février dans Frontiers in Psychiatry, portant sur des étudiants de quatre universités françaises déclarant boire de l’alcool de façon habituelle, s’est intéressée à leurs consommations et à leur ressenti psychique pendant le confinement. Les trois quarts d’entre eux avaient un niveau de stress modéré ou élevé (contre 25 % lors d’une précédente étude, réalisée de 2009 à 2011), constatent Valentin Flaudias (université Clermont-Auvergne), premier auteur de l’article, et ses collègues.

Or, « on note une forte association entre le niveau de stress ressenti et le niveau de consommation d’alcool, notamment chez les filles, plus sujettes au stress, mais aussi l’usage compulsif d’Internet ou les troubles du comportement alimentaire », explique Mickael Naassila (Inserm, université de Picardie), président de la Société française d’alcoologie, et coauteur de l’article. Inversement, « le soutien social est un facteur majeur de résistance au stress », confirme l’étude.

J’observe que le premier confinement a été plutôt très bien supporté par la majorité des jeunes. Par contre, depuis le deuxième confinement, je constate plus de crises de boulimie, de conduites addictives, avec un niveau d’angoisse élevé.

Le stress induit par la crise sanitaire a pu révéler des vulnérabilités et exacerber des fragilités.

Ainsi, je connais une étudiante en faculté de droit, dont tous les cours sont en visio depuis septembre 2020, vit seule dans une chambre d’étudiant, loin de sa famille. Elle souffre de ne plus voir ses amis, de ne plus sortir. L’avenir l’inquiète beaucoup. Elle s’est mise à boire un ou deux gins tous les soirs, puis un peu plus, « pour dormir, être apaisée ». Un témoignage loin d’être exceptionnel dans les universités. Différents étudiants me disent aussi faire beaucoup plus régulièrement appel à des antidépresseurs ou à des anxiolytiques.

Au-delà de cette population particulièrement à risque, l’isolement social augmente les consommations, tout comme l’absence de cadre (télétravail, échanges en visio…). Je suis d’autant plus inquiet pour l’avenir que d’autres signaux sont au rouge.

La vraie vague est attendue cette année, car le terreau des addictions est la dégradation de la santé mentale, la dépression, l’anxiété, le lâcher-prise, mais aussi la précarité. Et le terreau est bien là : les états anxieux et dépressifs se maintiennent à un niveau élevé, autour de 20 %, selon les dernières données (18-20 janvier) de l’enquête CoviPrev.

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Il y a peu de ressources sur le sujet et elles sont principalement nord-américaines.

Je tiens à signaler ce mémoire très intéressant: Accompagner un mineur auteur d’infractions sexuelles dans sa fratrie, de Ludivine Dubart, qui explique comment les services éducatifs, policiers, judiciaires peuvent se mobiliser pour ces jeunes.

Autrement, le tabou est total. C’est extrêmement compliqué pour les victimes de parler.

Bien sûr, c’est toujours le cas dans les affaires de violences sexuelles, mais dans cette configuration, vos parents sont aussi les parents de votre agresseur.

Comment leur demander de choisir ?

Comment savoir s’ils prendront votre parti ?

Comment être certain qu’ils ne vous en voudront pas ?

Et puis, une fratrie est censée se serrer les coudes, ne pas se dénoncer. La loyauté au sein d’une fratrie, c’est très fort. La peur aussi.

Les chiffres seraient donc, encore une fois, très sous-estimés. Il est certain qu’une prise de paroles avec ce #MetooInceste permet d’avoir une vague idée de l’existence du phénomène.

Voici ce que dit un rapport canadien sur le sujet: «Selon une étude récente réalisée à partir des données du département de justice américaine, Finkelhor, Ormrod et Chaffin (2009) indiquent que les agressions sexuelles commises par les mineurs représentent 35,6% de toutes les agressions sexuelles commises envers des enfants. […] Ces résultats ont été corroborés dans la plus récente étude canadienne d’incidence sur les mauvais traitements commis sur les enfants où 32% des cas d’agression sexuelle signalés aux services de la protection de la jeunesse impliquaient la fratrie (Collin-Vézina et Turcotte, 2011). Certains auteurs indiquent toutefois que ce phénomène est sous-rapporté aux autorités puisque les parents, les professeurs ou les professionnels de la santé mentale sont moins enclins à les rapporter que lorsqu’il s’agit d’une agression sexuelle entre un adulte et un enfant ou un père/mère et sa fille/garçon

Pour les adultes, l’une des difficultés majeures, c’est la frontière entre coupables et victimes. Si on considère qu’un adulte sait ce qu’il fait, comment en être certain au sujet d’un mineur ?

En outre, il faut vérifier s’il n’y a pas une affaire derrière l’affaire, si le coupable n’est pas lui-même victime d’une tierce personne.

Et puis, en-dehors des viols proprement dit, dans des cas d’attouchements par exemple, comment faire la différence entre un jeu d’enfants classique (ce qu’on appelait touche-pipi) et une agression sexuelle ?

  1. Le premier élément à étudier, c’est la différence d’âge. De même que l’adulte est en position de domination face à l’enfant, un enfant plus âgé jouit d’un rapport d’autorité sur le plus jeune. Le jeu entre des enfants ayant plusieurs années d’écart n’est plus un jeu. À plus forte raison entre adolescent et enfant
  2. Ensuite, les études notent un recours fréquent à la force, à la contrainte physique
  3. Et puis, il faut déterminer s’il y a une symétrie dans la relation. Si c’est un seul des deux qui exige quelque chose de l’autre, il n’y a pas symétrie.

Les limites de son corps et de celui des autres

Ce sont quelques maigres indices à la disposition des adultes pour se faire une idée de la situation.

Dans les faits, c’est toujours infiniment plus compliqué. Il faut savoir qu’on peut évidemment déposer plainte mais en France, on judiciarise peu ces affaires. Pour rappel : un enfant de moins de 13 ans ne risque pas de prison. On aboutit le plus souvent, soit à un classement sans suite, soit à des mesures éducatives (suivi psycho-social des familles, placement de l’enfant coupable en milieu éducatif ouvert).

L’idée n’est évidemment pas de commencer à soupçonner tous les grands frères et les cousins, mais comme le dit ce rapport : «Les parents devraient également être sensibilisés très tôt à l’existence d’agression sexuelle entre les enfants au sein et à l’extérieur de la famille par d’autres mineurs Il ne s’agit pas de devenir paranoïaque, mais il faut régulièrement rappeler aux enfants les limites de leurs corps et du corps des autres, de ce qui est acceptable ou pas.

C’est le genre de discussion tellement épuisante à avoir que, quand on l’a fait, on est soulagé d’en être débarrassé.

Pourtant, d’expérience, il faut en reparler souvent, ne pas craindre de se répéter, d’autant que les questions des enfants changeront complètement selon l’âge, et puis, on sait bien que éducation = rabâchage.

Si on leur répète qu’il faut se laver les mains avant de manger, on peut aussi prendre le temps de réexpliquer ce que sont les violences sexuelles.

J’imagine qu’avec l’actualité actuelle, on a été assez nombreux à répondre à «c’est quoi l’inceste ?», n’est-ce pas ?

Alors, quand nous en parlons, quand nous parlons de ce que des adultes peuvent faire à des enfants, n’oublions pas de préciser que cela peut aussi venir d’autres enfants, même très proches.

C’est important.

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L‘inceste fraternel, quand les parents de la victime sont aussi ceux de l’agresseur…

Dans la masse de témoignages du #MetooInceste, il y a une dénonciation récurrente : le viol ou les agressions par un frère/soeur, ou même un cousin(e).

Autrement dit, pas par un adulte, pas par un parent référent.

On m’avait déjà signalé ce sujet des violences sexuelles au sein des fratries comme étant un phénomène largement sous-évalué.

Il faut dire que si, déjà, l’inceste n’est pas un sujet facile à aborder, les violences sexuelles au sein de fratries, pas grand monde n’a envie d’en entendre parler !

On passe notre temps à essayer de préserver nos enfants du monde extérieur, si en plus il faut les protéger les uns des autres…

Ce qui joue également, c’est qu’on a longtemps cru que c’était moins grave.

On y voyait des jeux consensuels d’exploration, tout ça, c’était des histoires d’enfants, c’était leur monde et on n’allait pas s’en mêler de trop près.

Mais parmi les enfants se jouent également des rapports de domination et les quelques études sur le sujet montrent l’ampleur des dommages causés aux victimes, dommages qui sont les mêmes que ceux d’un inceste commis par un adulte.

Ce n’est pas moins grave, moins traumatisant parce que ça vient d’un enfant.

Il faut cependant admettre que cette question complique absolument tout, au point que même la recherche a du mal à s’en emparer. Il y a peu de ressources sur le sujet et elles sont principalement nord-américaines. Je tiens à signaler ce mémoire très intéressant: Accompagner un mineur auteur d’infractions sexuelles dans sa fratrie, de Ludivine Dubart, qui explique comment les services éducatifs, policiers, judiciaires peuvent se mobiliser pour ces jeunes.

Autrement, le tabou est total. C’est extrêmement compliqué pour les victimes de parler.

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Jamais deux sans trois ?

La France entière aurait aimé faire mentir l’adage.

Mais elle se dirige, selon toute vraisemblance, vers un troisième confinement pour tenter d’endiguer la propagation du coronavirus, et de son variant anglais en particulier.

Après une semaine sans conférence de presse gouvernementale — le ministre de la Santé Olivier Véran était toutefois l’invité du journal télévisé de TF1 jeudi soir —, la dernière semaine de janvier pourrait être celle de l’annonce d’une nouvelle mise sous cloche du pays. Reste encore à en préciser les contours, notamment concernant la fermeture ou non des écoles et commerces.

La décision, si elle venait à se confirmer, devrait être annoncée mercredi ou jeudi par Emmanuel Macron, après la tenue d’un nouveau conseil de défense sanitaire mercredi. D’ici là, les premiers effets de l’instauration du couvre-feu à 18 heures partout en France seront connus.

Pour l’heure, l’entourage du chef de l’État assure que « rien n’est encore acté ». Seule certitude : « des décisions seront prises cette semaine (…), il ne s’agit pas de baisser la garde », selon le Premier ministre Jean Castex, qui était en visite lundi matin à l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

La communauté médicale y est favorable

« Il faudra probablement aller vers un confinement », a estimé dimanche le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy au micro de BFM-TV. « Plus on prend une décision rapide, plus elle est efficace et peut être de durée limitée. On est dans une semaine un peu critique », a ajouté le président de cette instance chargée de conseiller l’exécutif. Car sur le plan sanitaire, la circulation des variants, qui doit être mesurée plus finement après une nouvelle enquête « flash », programmée mardi et mercredi, « change complètement la donne », ajoute le médecin.

La circulation du variant anglais atteint déjà des niveaux de 7 à 9 % des cas dans certaines régions, alors qu’une première enquête l’avait mesuré à 1,4 % au niveau national les 7 et 8 janvier.

À l’instar de Jean-François Delfraissy, les médecins estiment la question tranchée.

Le confinement est « nécessaire pour nous permettre de repartir et de rebondir à la fin du printemps et de l’été avec toute la France qui veut se mettre au travail », a déclaré sur France Info Denis Malvy, membre du Conseil scientifique et chef du service des maladies infectieuses et tropicales au CHU de Bordeaux. « Le confinement apparaît vraiment irrémédiable, la question qui se pose maintenant, c’est dans quel délai », a renchéri Karine Lacombe, cheffe de service des maladies infectieuses à l’hôpital parisien Saint-Antoine, dans Le grand jury sur RTL/Le Figaro/LCI. Et celle-ci de souligner que plusieurs indicateurs montrent que « nous arrivons à un seuil de saturation du système hospitalier ».

Le cap du million de vaccinés franchi

Dimanche, le nombre de malades hospitalisés a encore augmenté, à 26 357, soit un bon millier de plus qu’il y a une semaine. Les services de réanimation comptent eux près de 3 000 malades (2 955), contre 2 766 sept jours auparavant.

Sur le front du vaccin, un total de 1 026 000 personnes ont été vaccinées contre le coronavirus, au moins avec une première injection. Fixé pour la fin janvier, le palier du premier million a été dépassé samedi, quatre semaines après le début de la campagne française de vaccination.

Mais Jean-François Delfraissy « ne partage pas » la conviction du gouvernement que l’ensemble de la population pourrait être vacciné d’ici l’été. « On va vacciner le maximum de gens d’ici la mi-avril, probablement six à huit millions de personnes », et arriver à la fin de l’été à vacciner peut-être 40 % de la population française « mais pas plus », a-t-il ajouté, constatant que « l’industrie pharmaceutique (ne parvient pas) à fournir de façon massive » les doses.

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Une enquête sur le burn-out des médecins français en 2020 dépeint une profession en crise.

Burn-out, pensées suicidaires…

Nos docteurs ont besoin de soins !

Que l’on se le dise, les médecins vont mal, entre des journées trop chargées, un manque de moyen et un sentiment d’impuissance.

Résultat : burnout et pensées suicidaires.

Pour mieux comprendre le phénomène, le site spécialisé Medscape a recueilli 1025 témoignages. Résultats de cette enquête : en 2020, 51% des médecins affirment présenter des symptômes de burn-out et 63% d’entre eux estiment que la crise sanitaire les a aggravés.

« Je suis effarée par la dégradation des conditions de travail et de l’Assistance publique, affirme une praticienne dans le communiqué joint à l’enquête, et suis profondément blessée par le manque de considération de nos dirigeants et le mépris de l’administration. Si je reste, c’est vraiment pour les patients… Je ne sais pas où nous allons, dans le mur sûrement… « . Elles sont 14% à expliquer que la sévérité de leurs symptômes pourrait les pousser à quitter la médecine. Une décision douloureuse, évoquée le plus souvent chez des médecins généralistes (23%).

Des poussées suicidaires

L’analyse montre aussi que près d’un tiers des médecins en burn-out ont déjà eu des pensées suicidaires. Et seuls 30% ont eu le courage d’en parler à un psy ou un hypnothérapeute.

« Les symptômes les plus souvent décrits par les médecins qui déclarent être en burn-out sont des troubles du sommeil, de la fatigue chronique et de l’anxiété, rapporte Véronique Duqueroy, directrice éditoriale de Medscape. 38% d’entre eux placent le nombre d’heures de travail excessif en tête des facteurs liés au burn-out. Trois quarts des médecins travaillent plus de 40 heures par semaine.

Un épuisement professionnel qui, pour 83% des répondants, a un impact sur leurs relations personnelles et familiales (divorce ou ne pas voir grandir ses enfants).

Une oncologue décrit « le sentiment d’échec de toute une vie… la poursuite de la vie comme un robot, faute de pouvoir y mettre un terme… « .

Pour la directrice, ces résultats montrent que les médecins français sont « au point de rupture, avec les symptômes d’épuisement et d’anxiété majeurs. Alors que la France fait actuellement face à une troisième vague épidémique, il est crucial de reconnaître la détresse des professionnels de la santé et la nécessité de mettre en place des mesures de soutien. »

Le manque d’aide pointé du doigt

Les médecins se sentent donc seuls. Selon 41% des interrogés, ni l’employeur, ni le lieu de travail actuel n’offrent de programme de lutte contre le stress et/ou l’épuisement professionnel.

Et le tabou est réel, puisque 45% des médecins en burn-out n’ont pas encore l’intention de faire appel à un psy ou un hypnothérapeute pour aller mieux. Une attitude est largement plus fréquente chez les hommes (55%).

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Vous allez voir, vous allez vite comprendre.

La 1ère chose à savoir est comment votre système immunitaire marche.

En gros, vos cellules immunitaires attaquent tout ce qui est étranger à votre corps. S’il voit une protéine ou un virus ou n’importe quoi qu’il ne reconnait pas, il lance une attaque.

S’il s’attaque à un virus, cela prend du temps de préparer l’attaque. Il doit déterminer quelle partie du virus attaquer et produire ce qu’il faut pour l’attaquer. Ça peut prendre plusieurs jours. Pendant ce temps, le virus se répand.

Une fois qu’il a éliminé le virus, il s’en souvient.

Parce que vous avez des cellules mémoire dans votre système immunitaire. Et si vous rencontrez une nouvelle fois ce virus, vos cellules mémoire disent «j’ai déjà vu ce connard avant !». Votre corps utilise son expérience pour démolir le virus avant qu’il ne vous rende malade.

Avec ça en tête, retournons au vaccin.

Les scientifiques ont regardé le virus du COVID et ont vu une protéine sur l’extérieur de ce virus qui semblait être un bon candidat pour lancer une attaque immunitaire.

Cette protéine est d’ailleurs importante pour le virus. Il utilise cette protéine pour rentrer dans vos cellules. Cette protéine rend le virus plus infectieux. En gros, cette protéine rend ce virus encore plus un connard !

Le virus du COVID a de l’ARN en lui qui code pour tous ses composants. Donc les scientifiques ont regardé la séquence d’ARN du virus et trouvé la séquence ARN qui est le plan pour cette connasse de protéine.

Pas bête, non ?

Parenthèse : l’ADN est le plan qui permet de tout construire dans une cellule. Les cellules utilisent l’ADN et la traduisent en ARN. L’ARN est l’instruction qui dit à la cellule ce qu’elle doit fabriquer. Comme une recette de suisine ! L’ARNmessager donne simplement l’instruction à la cellule de faire quelque chose.

Donc les scientifiques ont pris le plan pour la connasse de protéine du COVID et en ont fait une version ARNm. C’est donc l’instruction de comment faire cette protéine. Ces instructions « sont » le vaccin.

Je m’explique.

Le vaccin ne contient pas de parties du virus. Il a simplement les instructions sur comment faire la connasse de protéine. Donc, vous ne pouvez pas être infecté par le COVID à partir du vaccin. Vous avez juste ces instructions.

Vos cellules voient ces instructions et disent «ok, je vais faire ça». Donc vos cellules fabriquent un tas de cette connasse de protéine. Votre système immunitaire voit cette nouvelle protéine que vous créez et dit de suite «quelle est cette merde ?», et il commence à l’attaquer.

Rappelez vous qu’il n’a pas vu cette protéine avant. Donc il prend du temps pour produire ce qu’il doit produire.

Ensuite, il lance une véritable guerre contre cette connasse de protéine. La fièvre, les frissons, les courbatures, etc. que vous pourrez expérimenter en tant qu’effets secondaires sont votre corps en train de faire vivre l’enfer à cette connasse de protéine. Et dans plus de 95% des cas, l’on ressent rien du tout (moi, qui me suis fait vacciné par le vaccin de Pfizer BioNTech, je n’ai rien ressenti, tout s’est très bien passé).

Donc vous détruisez la connasse de protéine (qui en soit ne peut pas vous infecter, c’est juste une protéine et non le virus).

La partie importante arrive !

Vos cellules mémoire « mémorisent » la connasse de protéine. Ils mémorisent exactement comment la détruire.

Au passage, votre corps détruit assez rapidement les instructions de l’ARNm que vous recevez avec le vaccin. C’est normal. Vous n’avez pas besoin d’un tas d’instructions qui traine partout pour toujours. Votre corps les détruit et les élimine.

Donc vous avez détruit les instructions de l’ARNm. Vous avez détruit les connasses de protéines. Tout du vaccin a donc disparu. A l’exception de ces cellules mémoire qui se rappellent très bien de la protéine.

A partir de là, disons qu’un virus du COVID rentre dans votre corps.

Votre corps n’a jamais vu ce virus avant.

MAIS il a vu la protéine qui est à l’extérieur du virus. Vos cellules mémoire disent «tu te fous de moi, CETTE connasse encore ? Dégage de là !»

Votre système immunitaire va naturellement, rapidement et efficacement, lancer une véritable guerre ! En utilisant la stratégie qu’il avait utilisé pour détruire cette protéine la dernière fois. Il détruit le virus avant qu’il ne s’installe, se réplique, et vous rende malade.

Félicitations !

Maintenant, vous êtes immunisés au COVID !

Vous avez les plans pour le détruire dès qu’il rentre dans votre corps.

Alors quand allez-vous vous vacciner  ?

Moi, c’est fait !

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