étude scientifique


Ce que les ruptures font aux hommes :

Les ruptures amoureuses et les années de célibat sont à l’origine d’inflammation du système immunitaire des hommes, mais pas de celui des femmes.

Ce résultat, qui a de quoi surprendre, vient d’être apporté par une équipe de chercheurs danois. Près de 10 000 participants, âgés de 48 à 62 ans, ont retracé aux chercheurs leur vie amoureuse des vingt-six dernières années et le taux d’inflammation de leur système immunitaire a été évalué par des tests sanguins.

Les scientifiques constatent que les hommes qui ont connu deux ruptures amoureuses ou plus présentent un taux d’inflammation 17 % plus élevé que le groupe de référence.

Et à partir de sept années de célibat, l’inflammation est jusqu’à 12 % plus élevée chez les hommes. Du côté des femmes, rien à signaler : leur système immunitaire ne semble pas affecté par les peines de cœur.

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Pour les scientifiques, ces résultats pourraient être liés à des réactions différentes selon le genre au moment d’une séparation. « On a constaté que les hommes affichent un comportement plus extériorisé après une rupture, par exemple en consommant plus d’alcool, écrivent les chercheurs, alors que les femmes intériorisent leurs problèmes sous la forme de symptômes dépressifs plus marqués. »

L’équipe reste toutefois prudente quant à ses résultats : les femmes étaient beaucoup moins nombreuses dans leurs échantillons

Source : Karolina Davidsen et al., « Do partnership dissolutions and living alone affect systemic chronic inflammation ? A cohort study of Danish adults », Journal of Epidemiology and Community Health, janvier 2022.

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Pourquoi les femmes font-elles plus de burnout que les hommes ?

Malgré la pandémie de Covid qui a paralysé le monde du travail, les femmes grimpent davantage dans la hiérarchie professionnelle.

Une progression à double tranchant, qui s’accompagne d’un risque de burn out grandissant.

La sonnette d’alarme est tirée.

Si l’évolution des femmes dans le monde de l’entreprise tend, dans l’ensemble, vers le mieux, il reste de nombreuses ombres au tableau.

Parmi elles : l’épuisement professionnel, qui touche davantage les femmes que les hommes – et c’est encore plus flagrant chez celles qui ont des responsabilités.

C’est l’un des constats dressé par la septième étude annuelle de McKinsey & Leanin.org. Le cabinet de conseil américain et l’ONG fondée par Sheryl Sandberg, ont sondé 65.000 employés, des deux sexes, au sein de 423 sociétés outre-Atlantique.

« Alors que les entreprises continuent à gérer les défis liés à la pandémie et cherchent à construire un lieu de travail plus égalitaire pour l’avenir, elles doivent se concentrer sur deux priorités clés : faire progresser tous les aspects de la diversité et de l’inclusivité, et s’attaquer à l’épuisement professionnel croissant que connaissent tous les employés – mais particulièrement les femmes », indique le rapport « Les femmes sur le lieu de travail ».

Voici trois raisons qui l’expliquent :

1. L’effet « double journée »

La pandémie a aggravé l’épuisement professionnel de tous les employés, relève l’étude, mais il a été davantage présent chez les femmes, qui envisagent de plus en plus de freiner leur activité.

Parmi celles interrogées, 42 % déclarent cette année être souvent ou presque toujours en burn-out, contre 35 % des hommes. L’année dernière, elles étaient 32 % à se sentir ainsi, contre 28 % des hommes.

Plus inquiétant encore, une femme sur trois a envisagé de quitter le marché du travail ou de réorienter sa carrière. L’année dernière, alors que la pandémie ne s’était déclarée que quelques mois auparavant, une femme sur quatre envisageait la même chose.

Les femmes en charge de la gestion d’équipes présentent des niveaux d’épuisement encore plus élevés : plus de 50 % d’entre elles ayant déclaré être souvent ou presque toujours épuisées.

D’autant plus que les femmes font, en moyenne, cinq heures de plus par jour de travail domestique non-rémunéré, ce qui pèse sur leur bien-être dans le milieu professionnel.

2. Des « manageuses » plus à l’écoute

La pression mise sur les femmes pour mener de front équilibre personnel et professionnel est disproportionnée – et c’est encore plus flagrant quand elles ont des enfants. Entreprises, vous risquez de perdre des « leadeuses » qui ont contribué à alléger le stress lié à la pandémie, en répondant présentes face aux besoins de vos équipes.

Les statistiques montrent que l’année dernière, les managers au féminin ont davantage pris de mesures pour soutenir psychologiquement leurs équipes (31 %, contre 19 % des hommes), et qu’elles se sont plus enquises de leur bien-être global (à 61 %, contre 54 % des hommes).

En plus, c’est une tâche ingrate pour elles, car si les entreprises sont 87 % à concéder qu’il s’agit de compétences primordiales, elles ne sont que 25 % à les reconnaître formellement.

3. Elles consacrent plus de temps à soutenir leurs collègues

Difficile de gravir les échelons d’une entreprise quand on démarre avec un boulet au pied, accuse le rapport.

Pour 100 hommes promus à un poste de direction, seules 86 femmes le sont. Le premier échelon de l’échelle est cassé, donc les femmes partent déjà avec du retard.

Et plus elles avancent dans la hiérarchie, plus elles prennent d’autres femmes sous leurs ailes à qui elles cherchent à créer des opportunités, ce qui représente une charge de travail supplémentaire dont les hommes s’encombrent moins.

Autant de dossiers qui s’accumulent sur les épaules des femmes, et contribuent aussi au syndrome d’épuisement professionnel.

Il n’y a pas de solution miracle.

Les entreprises peuvent faire davantage pour améliorer la diversité, notamment en revoyant les pratiques d’embauche, de promotion et d’évaluation des performances pour garantir l’équité, en responsabilisant les dirigeants et en assurant un suivi plus complet de la représentation.

Enfonçons le clou : il faut des garde-fous et que les managers appliquent les mêmes règles au sein d’une même entreprise – sinon, c’est l’anarchie.

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Peut-on s’attendre à un dérèglement de notre santé et de notre horloge biologique ?

Dans la nuit du dimanche 27 mars, nos téléphones et autres appareils connectés feront un bond d’une heure dans le temps.

L’heure affichée sur les écrans passera automatiquement de 2 à 3 heures du matin pour accompagner le passage à l’heure d’été.

Si pour la plupart des gens, ce changement d’heure n’aura que pas ou peu de conséquences visibles, plusieurs travaux de recherche soulignent toutefois qu’il peut être associé à des effets sur notre horloge biologique et à des conséquences non négligeables sur notre santé.

La littérature scientifique montre que le changement d’heure a bel et bien des effets physiologiques et sanitaires : il impacte notre horloge biologique interne (appelé système circadien). Il peut induire des effets néfastes sur notre santé (troubles du sommeil, de la vigilance, accidents du travail et de la route, des dépressions, des infarctus du myocarde et des accidents vasculaires cérébraux).

L’adaptation de l’organisme à ce décalage horaire que nous lui imposons variera d’un individu à l’autre et peut durer de quelques jours pour les chronotypes matinaux (personnes ayant tendance à être plus efficaces le matin), à plusieurs mois pour les chronotypes tardifs (personnes ayant tendance à être plus efficaces le soir).

Dans le contexte de ce changement d’heure, les petits enfants et les personnes âgées ont plus de risque de ressentir des effets négatifs, mais c’est aussi le cas des adolescents, des travailleurs de nuit, et de tous ceux souffrant d’un trouble du sommeil et qui auront plus de difficultés pour s’adapter au nouvel horaire.

Par ailleurs, selon l’avis des spécialistes, comme le neurobiologiste et chercheur Inserm Claude Gronfier, Président de la Société Française de Chronobiologie, le passage à l’heure d’été serait plus compliqué à gérer pour l’organisme que le passage à l’heure d’hiver, compte tenu d’un côté de la perte d’une heure de sommeil, et de l’autre du fait que l’horloge biologique devra être avancée d’une heure.

En moyenne, nos organismes ont tendance à accumuler un retard de 10 minutes sur leur cycle de 24 heures. Avec le changement d’heure, on leur demanderait d’avancer leur rythme d’une heure, ce qui accentuerait les efforts faits par notre corps pour tenter de rattraper son retard. Ce changement serait particulièrement mal vécu par les chronotypes les plus tardifs, ceux enregistrant une moyenne de 30 minutes de retard sur leur cycle de 24 heures. Les effets du passage à l’heure d’été sur notre rythme circadien seraient accentués par le manque général de sommeil de la population française, estimé entre 30 et 90 minutes par jour selon les études (60 minutes selon le baromètre 2022 de l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance).

Heure d’été pire que l’heure d’hiver ?

La suppression du changement d’heure saisonnier ayant été votée en 2019, les Etats membres de l’UE doivent désormais choisir quelle heure définitive adoptée. La grande majorité de la communauté scientifique, recommande que le choix se porte sur le maintien de l’heure d’hiver.

Si on en venait à maintenir l’heure d’été toute l’année, le réveil en hiver et le coucher en été seraient en effet plus difficiles.

Au jour le plus court de l’année (le 21 décembre), le soleil se lèverait à Paris à 9 h 41 (au lieu de 8 h 41 à l’heure standard (ou « heure d’hiver »), et ce lever du soleil très tardif en cette saison hivernale aurait un impact néfaste sur la santé des Français, le réglage de notre horloge biologique se faisant aussi par l’exposition à la lumière.

A l’heure du réveil, notre corps a besoin d’une dose importante de lumière pour débuter une nouvelle journée et synchroniser l’horloge biologique. Il serait ainsi privé de cette lumière en hiver avec lever du jour plus tardif.

En revanche, si l’heure d’hiver était maintenue, le coucher du soleil aurait lieu en moyenne 4 h plus tard en été qu’en hiver, au lieu de 3 h avec le changement d’heure actuel, et induirait un coucher plus précoce et un sommeil plus long qui seraient bénéfiques à notre santé.

Les travaux sur l’importance de l’exposition à la lumière sur le cycle circadien sont menés au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon. L’équipe de recherche a notamment observé que certaines expositions à la lumière à des moments très précis ont des effets bénéfiques sur la physiologie du sommeil1 et les fonctions non-visuelles de l’organisme telles que la sécrétion de la mélatonine (hormone contrôlée par l’horloge circadienne et impliquée dans la régulation du sommeil), le reflexe pupillaire, l’activité cérébrale, la température et le système cardiovasculaire, même à des exposition très courtes1,2 et des niveaux très faibles de lumière3.

  1. Rahman SA, Wright KP, Kronauer RE, Czeisler CA, Lockley SW, Gronfier C. Characterizing the temporal Dynamics of Melatonin and Cortisol Changes in Response to Nocturnal Light Exposure. Sci Rep 9, 19720 (2019) doi:10.1038/s41598-019-54806-7.
  2. Prayag A, Avouac P, Dumortier D, Gronfier C. Dynamics of non-visual responses in humans: as fast as lightning? Frontiers in Neuroscience, 2019, https://doi.org/10.3389/fnins.2019.00126
  3. Prayag A, Najjar R., Gronfier C. Melatonin suppression is exquisitely sensitive to light and primarily driven by melanopsin in humans. J Pineal Res 2019 Jan 29:e12562. doi: 10.1111/jpi.12562.

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Comme le montrent clairement la vidéo ci-dessous, les personnes obèses et en surpoids sévissaientt dans les années 1960.

Dieu merci, les autorités sanitaires ont introduit des directives diététiques pour sauver le monde.

Et grâce aux diététiciens et autres spécialistes en alimentation, l’obésité a depuis été éliminée, n’est-ce pas ?

Londres à l’été 1967 avant que la restauration rapide n’arrive.

Tout le monde n’avait pas l’air en forme ?

Correctif : 75% de la population américaine est en surpoids ou obèse en février 2022

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Covid long : le risque de maladie psychiatrique bondit après avoir été infecté par le coronavirus.

Les personnes infectées par le coronavirus ont une plus grande probabilité de souffrir de dépression, de troubles anxieux et d’idées suicidaires.

Comme de développer des addictions aux antidépresseurs et aux opioïdes.

On savait déjà que la pandémie pourrait causer une vague de dépression et de suicides, mais ce risque s’avère bien plus important que prévu, notamment chez les personnes ayant eu le Covid-19.

Selon une étude de très grande ampleur sur le Covid long, le risque de développer une maladie psychiatrique, telle que la dépression ou des troubles anxieux, augmente considérablement après l’infection au coronavirus et reste élevé pendant au moins une année.

L’étude, publiée le 16 février 2022 dans le journal BMJ, a été réalisée par la même équipe qui avait déjà montré que le risque de maladie cardiovasculaire augmentait aussi pendant l’année suivant l’infection.

Les chercheurs ont comparé plus de 150.000 personnes infectées au coronavirus Sars-CoV-2 (et ayant survécu au moins pendant 30 jours après l’infection) à plus de 5 millions de personnes non infectées durant la même période (mars 2020 à janvier 2021).

Les personnes avec Covid avaient 35% de probabilité en plus de développer des troubles anxieux et 40% de probabilité en plus de développer une dépression.

En conséquence, ces patients présentaient aussi un risque accru d’utiliser des antidépresseurs et des opioïdes, ainsi que de concevoir des idées suicidaires.

Ils avaient aussi une plus grande probabilité (80% de plus) de présenter un déclin cognitif, comme des problèmes de mémoire ou de concentration.

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Selon une analyse regroupant toutes les études sur le Covid long dans le monde, 54 % des personnes ayant eu le Covid-19, dont la majorité ont été hospitalisés, présentent encore des symptômes six mois après l’infection.

Une épidémie à rallonge, donc.

Cependant, la fin des infections et des décès ne voudra pas forcément dire l’achèvement de l’épidémie, car les conséquences du coronavirus sur notre santé peuvent être encore visibles des mois après l’infection.

Des études précédentes avaient estimé qu’environ un tiers des patients de Covid-19 développeraient un Covid long. Cette proportion vient d’être revue à la hausse par une analyse regroupant l’ensemble des études sur ces symptômes à long terme, dont la majorité des personnes étudiées ont été hospitalisés à cause du covid. Selon cette nouvelle estimation, publiée le 13 octobre 2021 dans le journal JAMA Network Open, plus de la moitié des personnes avec le Covid-19 présenteraient des symptômes six mois après l’infection.

Des symptômes qui persistent dans la durée

F.Duval-Levesque, hypnose, mal-être, Toulouse, téléséance, phobie, addiction, dépendance, dépression, PNL, téléconsultation, cigarette, anxiété, angoisse, confiance, estime, addic tion, stress, burnout, covid long traitementPour cette revue systématique, les auteurs ont cherché tous les travaux parlant de Covid long ou de symptômes à long terme après le Covid-19.

Cela a représenté 57 études avec un total de 250.351 patients non-vaccinés au moment de l’infection (diagnostiquée entre décembre 2019 et mars 2021).

Parmi ces patients, 54 % présentaient au moins un symptôme un mois après l’infection, 55 % pendant deux à cinq mois, et 54 % pendant six mois ou plus.

De quoi montrer que la majorité de ces symptômes à rallonge étaient persistants dans la durée.

Une très grande proportion de ces études (79%) provenaient de pays à hauts revenus. Il paraît possible d’imaginer que ces Covid longs pourraient être concentrés dans ces pays riches. Mais au contraire, la proportion de symptômes persistants était très similaire dans les pays à revenu faible ou moyen (56%).

Par ailleurs, la majorité des personnes incluses dans ces études étaient hospitalisées (79%). Il pourrait donc être possible que les cas de Covid long soient surestimés. Qu’en réalité leur proportion soit plus faible si on prend en compte la totalité des personnes diagnostiquées avec Covid-19, dont la majorité ne sont pas hospitalisées.

Cependant, les auteurs ont mis en évidence que cette proportion de Covid long est comparable entre les études comportant plus ou moins de personnes hospitalisées, résultat qui suggère que cette proportion de Covid long est indépendante des hospitalisations.

Un patient sur trois présente des symptômes neurologiques ou psychologiques

Ces symptômes de Covid long étaient très variés et pouvaient affecter une grande partie du corps des patients.

Les plus fréquents étaient la fatigue ou la faiblesse musculaire (38%), entraînant un déclin dans la mobilité (20%) ou le fonctionnement général de la personne (44%).

Les personnes présentaient aussi des problèmes respiratoires (30%) et des troubles cardiaques ou digestifs, ainsi que des irritations cutanées ou même de la perte de cheveux (21%). Mais en plus de ces atteintes corporelles, certains des symptômes les plus fréquents concernaient des troubles neurologiques, comme des difficultés de concentration (24%) et des problèmes de mémoire (19%), ou psychologiques, notamment de l’anxiété (30 %), des troubles du sommeil (27%) et la dépression (20%).

“Le fardeau de mauvaise santé chez les survivants du Covid-19 est accablant, conclut Paddy Ssentongo, chercheur à l’université Penn State (États-Unis) et auteur de l’étude dans un communiqué. La bataille contre le Covid ne finit pas après l’infection aigüe. La vaccination est notre meilleure alliée pour éviter d’avoir le Covid-19, et ainsi diminuer la probabilité de développer un Covid long.”

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Dans une tribune au « Monde », des médecins, chercheurs et patients contestent les conclusions d’une étude récente, selon laquelle les manifestations du Covid long ne seraient pas forcément liées à l’infection par le SARS-CoV-2.

Le Covid long est-il vraiment une maladie imaginaire ?

Cette question est posée dans une étude publiée dans le numéro du 8 novembre de JAMA Intern Med. L’article répond que oui, en effet, le Covid long est souvent imaginaire, puisque plus de la moitié des personnes qui pensent en souffrir n’ont, en réalité, jamais eu le Covid-19. La conclusion de l’article est que la tâche des médecins est d’« identifier les mécanismes cognitifs et comportementaux qui peuvent être ciblés pour soulager les symptômes » [de ces malades imaginaires].

Cet article a été largement repris dans les médias grand public.

Le JAMA Intern Med est un journal prestigieux, mais les scientifiques savent qu’il ne faut jamais juger de la qualité d’un article sur la réputation d’un journal, car certains travaux publiés dans des journaux prestigieux n’ont jamais pu être confirmés par la suite.

Il faut donc lire et analyser cet article.

Ce travail est remarquable par l’investissement qui a été nécessaire pour recueillir toute une série d’informations auprès de 26 823 personnes dont 914 qui rapportaient toutes des symptômes ayant duré au moins deux mois et attribués à un Covid long.

Malheureusement, le résultat des analyses est totalement inutilisable,

car ce travail accumule les erreurs méthodologiques.

Une règle fondamentale de la méthode scientifique est de confronter ses données expérimentales à celles de la littérature, afin de pouvoir discuter d’éventuelles convergences ou divergences, et de chercher à comprendre ces dernières. En revanche, dans cette étude épidémiologique sur le Covid long, importante par la taille de la population interrogée, les principaux travaux précédents sont ignorés.

On sait aujourd’hui que la moins mauvaise façon de savoir si quelqu’un est infecté, c’est d’obtenir un test PCR positif dans la phase aiguë de la maladie. Après cette phase, le test n’est, a priori, plus positif. Peut-on utiliser la séropositivité pour prouver qu’on a été infecté ? Si des anticorps anti-SARS sont présents dans le sang, c’est en effet qu’il y a eu infection (ou vaccination, le cas échéant). Mais l’absence d’anticorps ne saurait prouver l’absence d’infection. En effet, outre les limites de sensibilité du test sérologique lui-même, certains individus font une réponse anticorps très faible, en particulier ceux qui vont faire un Covid long. Enfin, cette production d’anticorps anti-SARS est en général transitoire, les anticorps diminuent fortement en quelques mois, voire disparaissent, et c’est précisément la raison pour laquelle la 3e vaccination est en train d’être généralisée.

Tous les scientifiques du domaine connaissent ces faits.

Mais dans l’article du JAMA, l’équivalence incorrecte entre séronégativité et absence certaine d’infection préalable (plusieurs mois avant le test), est utilisée systématiquement. Première ignorance de la littérature scientifique.

La deuxième ignorance concerne la part de personnes infectées restées asymptomatiques. L’article au JAMA suggère que cela représenterait plus de 50 %, puisque « moins de la moitié des personnes ayant un test sérologique positif ont déclaré avoir eu la maladie ». Les données de la littérature donnent un chiffre au moins deux fois plus faible, lorsque la réalité de l’infection initiale est bien prise en compte par un test PCR.

La troisième ignorance concerne la définition du Covid long.

Le questionnaire du Dr Lemogne proposait 18 catégories de symptômes persistants. La positivité d’un seul d’entre eux (par exemple, une mauvaise qualité de sommeil) suffisait à faire cocher la case « Covid long ».

Aucun autre article scientifique n’utilise une définition aussi faible et imprécise !

Un article récent a pourtant montré que, sur une liste de 21 symptômes, les trois principaux éprouvés par les patients souffrant de Covid long sont l’asthénie (une extrême fatigue) (73 %), des perturbations sensorielles (56 %) et une oppression et des douleurs thoraciques (53 %). L’utilisation d’une combinaison de ces trois principaux symptômes aurait fourni une indication infiniment plus fiable de la réalité d’un Covid long que des troubles du sommeil, qui ne sont même pas mentionnés dans la liste des 21 principaux symptômes.

La quatrième ignorance concerne les syndromes post-infectieux, une notion qui n’est discutée à aucun moment dans l’article au JAMA.

Or, de nombreuses études montrent que le Covid long est selon toute vraisemblance une forme de syndrome post-infectieux, très fréquemment observé à la suite d’une forte réponse immunitaire, qu’elle soit liée à une infection virale, bactérienne, ou à certaines vaccinations (voir le syndrome de la Guerre du Golfe fréquemment observé après six vaccinations contre l’anthrax). Tous ces syndromes post-infectieux, quelle qu’en soit l’origine, donnent des tableaux cliniques très proches, associant très fréquemment grande fatigue, troubles sensoriels et troubles cognitifs. Notons que le terme de syndrome post-infectieux indique que ce syndrome fait suite à la phase aiguë de la maladie, mais n’exclut aucunement que le pathogène puisse encore être présent, à bas bruit, et contribue ainsi à l’entretien d’une inflammation prolongée. Il est quasiment impossible, sauf en analysant le passé récent du patient, d’attribuer un syndrome post-infectieux à un pathogène donné. Il est donc possible que d’autres pathogènes que le SARS-CoV-2, ayant infecté une personne au cours des deux dernières années, aient pu provoquer un syndrome post-infectieux, en plus de ceux réellement dus au SARS-CoV-2.

En conclusion, bien qu’elle fasse suite à un recueil de données très important, l’étude qui vient de paraître au JAMA, par ses quatre faiblesses scientifiques majeures, n’apporte aucune information utilisable sur le Covid long.

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5 conseils pour que le changement d’heure soit moins dur à vivre.

Si toute perturbation de notre rythme circadien peut nuire à votre bien-être, il y a des moyens d’aider votre organisme à mieux s’adapter à l’heure d’hiver :

  1. Gardez un rythme de sommeil régulier avant et après le changement d’heure. Il est particulièrement important que l’heure à laquelle vous vous réveillez le matin soit régulière. En effet, le corps libère du cortisol le matin pour vous rendre plus alerte. Au cours de la journée, vous serez de plus en plus fatigué à mesure que le taux de cortisol diminuera, ce qui limitera l’impact sur votre sommeil du changement d’heure.

  2. Habituez progressivement votre corps à la nouvelle heure en modifiant lentement votre horaire de sommeil sur une semaine environ. En changeant l’heure de votre coucher de 10-15 minutes plus tard ou plus tôt chaque jour, vous aidez votre corps à s’adapter en douceur au nouvel horaire et vous atténuez le décalage horaire.

  3. Profitez de la lumière du soleil le matin. La lumière du matin aide votre corps à s’adapter plus rapidement et synchronise votre horloge biologique – alors que la lumière du soir retarde votre horloge. La lumière du matin augmente également votre humeur et votre vigilance pendant la journée et vous aide à mieux dormir la nuit.

  4. Évitez la lumière vive le soir. Cela inclut la lumière bleue des téléphones portables, des tablettes, télévision et autres appareils électroniques. La lumière bleue peut retarder la libération de l’hormone du sommeil, la mélatonine, et décaler notre horloge interne à un horaire encore plus tardif. Un environnement sombre est préférable au moment du coucher.

  5. Maintenez un rythme alimentaire régulier. D’autres indices environnementaux, comme la nourriture, peuvent également aider à synchroniser votre horloge biologique. Des recherches ont montré que l’exposition à la lumière et le fait de manger au bon moment peuvent aider horloges principale et périphériques à se déplacer à la même vitesse. Respectez les horaires des repas et diner au moins trois heures avant votre coucher.

Nous allons, ce dimanche, reculer montres et réveils d’une heure pour marquer notre retour à l’heure d’hiver après six mois à l’heure d’été.

Cette dernière (pour laquelle les montres sont avancées d’une heure) a été mise en œuvre pour la première fois pendant la Première Guerre mondiale pour profiter de l’allongement de la durée du jour et économiser de l’énergie.

Si cela faisait sens lorsque nous dépendions fortement du charbon pour nous éclairer, aujourd’hui, les avantages sont contestés.

En fait, de nouvelles recherches suggèrent que le fait de décaler les horloges deux fois par an a des effets négatifs, notamment sur notre santé.

Au cours des premiers jours suivant le changement d’heure, beaucoup souffrent de symptômes aussi divers que l’irritabilité, un sommeil réduit, une fatigue diurne et une diminution de la fonction immunitaire. Plus inquiétant encore, les crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux et les accidents du travail sont plus nombreux au cours des premières semaines suivant les changements d’heure. On constate également une augmentation de 6% des accidents de voiture mortels la semaine du passage à l’heure d’été.

Pourquoi tant de difficultés?

Si les changements d’heure nous affectent autant, c’est à cause de notre « horloge biologique » interne. Celle-ci contrôle nos fonctions physiologiques de base, comme le moment où nous avons faim et celui où nous sommes fatigués.

Ce rythme est connu sous le nom de rythme circadien, et dure environ vingt-quatre heures.

Notre corps ne peut pas tout faire en même temps, c’est pourquoi chacune de ses fonctions a un moment précis où elle fonctionne le mieux.

Par exemple, avant que nous nous réveillions le matin, notre horloge interne nous prépare au réveil. Elle arrête la production de l’hormone du sommeil mélatonine par la glande pinéale et commence à libérer du cortisol, une hormone qui régule le métabolisme. Notre respiration s’accélère également, notre tension artérielle augmente, notre cœur bat plus vite et notre température corporelle augmente légèrement.

Tout cela est régi par notre horloge biologique interne dont les nombreux cadrans sont sous la houlette d’une « horloge maîtresse » située dans une partie du cerveau appelée hypothalamus. En effet, alors que chacun de nos tissus et organes a sa propre horloge (dite périphérique), l’horloge maîtresse du cerveau est là pour les synchroniser toutes et veiller à ce que tous fonctionnent en harmonie au bon moment de la journée.

Mais deux fois par an, ce rythme est perturbé par le changement d’heure, ce qui désynchronise l’horloge maîtresse et toutes les horloges périphériques…

Comme notre rythme n’est pas précisément de 24 heures, il se réinitialise quotidiennement en utilisant les signaux rythmiques de l’environnement. L’indice le plus fiable et constant est la lumière. Cette dernière contrôle naturellement les rythmes circadiens et, chaque matin, notre horloge maîtresse est réglée sur le monde extérieur grâce à elle.

L’horloge maîtresse indique ensuite l’heure aux horloges périphériques des organes et des tissus par la sécrétion d’hormones et l’activité des cellules nerveuses. Lorsque nous modifions artificiellement et brutalement nos rythmes quotidiens, l’horloge maîtresse se déplace plus rapidement que les horloges périphériques et c’est pourquoi nous nous trouvons perturbés. Nos horloges périphériques sont encore sur le précédent fuseau horaire et nous subissons un décalage horaire.

Il faut parfois plusieurs jours ou semaines pour que notre corps s’adapte au changement d’heure et que nos tissus et organes fonctionnent à nouveau en harmonie. Et, selon que vous êtes naturellement matinal ou noctambule, le changement d’heure au printemps et en automne peut vous affecter différemment.

Les oiseaux de nuit auront tendance à avoir plus de mal à s’adapter au changement d’heure du printemps, tandis que les alouettes du matin sont plus affectées par le changement d’heure de l’automne. Certaines personnes sont même totalement incapables de s’adapter au changement d’heure.

La fin du changement d’heure ?

À la suite d’une consultation à l’échelle européenne, le Parlement européen a voté en mars 2019 en faveur de la suppression de l’heure d’été – ce pourrait donc être l’une des dernières fois où nous aurons à nous soucier de re-régler nos horloges internes après un changement d’heure.

Alors que les États membres décideront chacun d’adopter définitivement l’heure «normale» (de l’automne au printemps) ou l’heure d’été (du printemps à l’automne), les scientifiques sont favorables au maintien de l’heure d’hiver, plus en phase avec les cycles naturels et celle où la lumière du soleil est la plus cohérente avec notre vie sociale : lorsque nous nous rendons au travail, à l’école et dans les lieux de rencontre.

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Comment déceler l’influence sectaire dans le comportement d’un proche :

  • adoption d’un langage propre au groupe
  • modification des habitudes alimentaires ou vestimentaires
  • refus de soins ou arrêt des traitements médicaux régulièrement prescrits
  • situation de rupture avec la famille ou le milieu social et professionnel
  • engagement exclusif pour le groupe
  • soumission absolue, dévouement total aux dirigeants
  • perte d’esprit critique
  • réponse stéréotypée à toutes les interrogations existentielles.
  • embrigadement des enfants
  • existence d’atteintes à l’intégrité physique ou psychique
  • manque de sommeil

La prise d’aspirine peut-elle aider à prévenir le cancer ?

Aux États-Unis, des dizaines de millions d’adultes prennent de l’aspirine pour réduire leur risque de crise cardiaque ou d’accident vasculaire cérébral.

Mais des études au cours des deux dernières décennies ont suggéré que l’utilisation régulière d’aspirine peut avoir un autre avantage important : diminuer le risque de développer ou de mourir de certains types de cancer.

Les résultats de certaines de ces études ont en fait constitué la base des orientations publiées en avril 2016 par un groupe consultatif fédéral influent sur la prévention des maladies. Le panel, le US Preventive Services Task Force (USPSTF), a recommandé que, pour certaines personnes, l’aspirine puisse être utilisée pour aider à réduire leur risque de maladie cardiovasculaire et de cancer colorectal.

Écrivant dans Nature Reviews Cancer, Andrew Chan, MD, de la Harvard Medical School, et plusieurs collègues ont appelé la recommandation une « première étape cruciale dans la réalisation d’un impact potentiel plus large sur l’ensemble de la population de l’utilisation de l’aspirine » pour la prévention du cancer.

Données cohérentes sur le cancer colorectal

Par exemple, dans l’essai CAPP2, qui a testé de l’aspirine quotidienne à forte dose chez des personnes atteintes du syndrome de Lynch – une maladie héréditaire qui augmente considérablement le risque de cancers colorectaux et de l’endomètre ainsi que de plusieurs autres cancers – les participants ayant reçu de l’aspirine ont présenté une réduction de 63 % du risque relatif de développer un cancer colorectal par rapport à ceux qui ont reçu un placebo.

Mais les preuves s’étendent également aux personnes présentant un risque moyen de cancer colorectal. Parmi les exemples les plus récents figure une analyse de deux grandes études de cohorte de longue durée publiées en juin 2016 dans JAMA Oncology . L’étude, dirigée par le Dr Chan à Harvard, a lié l’utilisation d’aspirine pendant 6 ans ou plus avec une diminution de 19 % du risque de cancer colorectal et une diminution de 15 % du risque de tout type de cancer gastro-intestinal.

Sur la base de leur analyse, l’équipe de recherche a estimé que l’utilisation régulière d’aspirine pourrait prévenir près de 11 % des cancers colorectaux diagnostiqués aux États-Unis chaque année et 8 % des cancers gastro-intestinaux.

« Les données sur le cancer colorectal sont vraiment bonnes », a déclaré Theodore Brasky, Ph.D., épidémiologiste au Comprehensive Cancer Center de l’Ohio State University, dont la recherche se concentre sur les médicaments anti-inflammatoires et le risque de cancer.

« Certes, les données d’observation montrent que l’aspirine réduit le risque de cancer colorectal », a poursuivi le Dr Brasky. Et plusieurs essais cliniques randomisés ont montré que l’utilisation d’aspirine « à n’importe quelle dose » peut réduire l’incidence de tous les polypes ainsi que des polypes avancés, a-t-il déclaré, qui peuvent tous deux être des précurseurs du cancer colorectal.

L’aspirine offre le plus d’avantages et le plus faible risque

Les directives de l’USPSTF distinguent un groupe de population qui, selon les données, est susceptible d’obtenir un bénéfice net avec le moins de risque : les personnes de 50 à 59 ans qui présentent un risque accru de maladie cardiovasculaire.

La recommandation conseille également aux candidats potentiels d’avoir une espérance de vie d’au moins 10 ans et de ne pas être exposés à un risque accru de saignement (en raison d’autres problèmes de santé ou de l’utilisation d’autres médicaments), un effet secondaire connu de l’utilisation à long terme de l’aspirine.

Une recommandation pour un traitement qui couvre deux maladies distinctes est unique, a reconnu Kirsten Bibbins-Domingo, présidente de l’USPSTF, MD, Ph.D., MAS, de l’Université de Californie à San Francisco. Mais il y avait une logique spécifique à la décision du groupe de travail.

« Nous essayions de simuler la façon dont un médecin et un patient prennent… des décisions » en matière de prévention, a-t-elle déclaré. « Ils ne prennent pas nécessairement une décision distincte pour les maladies cardiovasculaires et pour le cancer. »

Le groupe de travail a conclu qu’il ne disposait pas de suffisamment de preuves pour recommander pour ou contre l’aspirine chez les personnes de moins de 50 ans ou de plus de 70 ans et a déclaré que la décision d’utiliser de l’aspirine pour les personnes âgées de 60 à 69 ans devrait être individuelle.

L’étude de Harvard de juin 2016 a également révélé une autre découverte importante qui devrait aider à clarifier un point de débat parmi les chercheurs en prévention, a souligné le Dr Hawk : chez les personnes ayant subi un dépistage du cancer colorectal, l’utilisation régulière d’aspirine a entraîné une réduction supplémentaire du risque.

« Nous savons qu’avec le dépistage par n’importe quelle approche, il existe un certain taux d’échec et un taux de cancer d’intervalle », a déclaré le Dr Hawk. Ce dernier fait référence aux cancers diagnostiqués dans l’intervalle suivant un examen de dépistage normal et avant le prochain dépistage programmé.

Les résultats de l’étude, a-t-il dit, suggèrent fortement que l’aspirine peut être en mesure de « compléter le dépistage du cancer colorectal » en diminuant le risque de cancers d’intervalle.

L’aspirine réduit-elle le risque d’autres cancers ?

Le jury ne sait toujours pas si l’aspirine a un avenir comme moyen de réduire le risque de cancers autres que colorectaux.

Les découvertes selon lesquelles l’utilisation régulière d’aspirine est associée à un risque réduit d’autres cancers « ont été aléatoires », a déclaré le Dr Hawk. Dans la récente étude de Harvard, par exemple, l’utilisation d’aspirine n’était pas liée à un risque réduit des autres cancers les plus courants. Il n’y avait pas non plus de réduction globale du risque de cancer dans l’étude sur la santé des femmes—un essai clinique randomisé qui a testé si l’utilisation tous les deux jours d’aspirine à faible dose pouvait réduire le risque de cancer chez près de 40 000 femmes âgées de 45 ans et plus.

Et pour la prévention du cancer colorectal, il existe également des preuves issues d’essais cliniques et d’expériences en laboratoire pour soutenir son utilisation. Mais pour de nombreux autres cancers, « il n’y a pas beaucoup de données expérimentales à l’appui chez l’homme sur lesquelles s’appuyer », a-t-il déclaré.

Malgré cela, les résultats d’études observationnelles (donc lien d’association et non de causalité) continuent de faire allusion au potentiel anticancéreux de l’aspirine au-delà du cancer colorectal, y compris ceux liant l’aspirine à un risque plus faible de mélanome, cancer de l’ovaire et cancer du pancréas.

De nombreuses études sur l’aspirine et le risque de cancer ont souvent des limites importantes, a déclaré le Dr Brasky, y compris des informations manquantes sur des facteurs critiques comme la dose d’aspirine et la durée d’utilisation.

Ils associent également souvent l’aspirine à d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens , ou AINS, comme le naproxène, l’ibuprofène et le célécoxib (Celebrex®) , qui ont également été étudiés pour leurs effets potentiels sur le risque de cancer colorectal.

« Ce sont des médicaments différents, des produits chimiques différents« , a-t-il déclaré. « Ils ont d’autres effets qui ne sont pas bien étudiés. »

Ainsi, alors que tous ces médicaments font partie de la famille des AINS et ont des effets anti-inflammatoires, en ce qui concerne leur effet sur le risque de cancer, a-t-il poursuivi : « Je ne suis pas nécessairement convaincu qu’il soit sage de les étudier comme un seul classe de médicaments. »

L’efficacité de l’aspirine peut dépendre du type et de la biologie du cancer

Un autre problème à considérer est que les effets protecteurs de l’aspirine contre le cancer peuvent dépendre autant de facteurs biologiques que du type de cancer.

Certaines études, par exemple, ont suggéré que les AINS comme l’aspirine  pourraient ne pas être aussi efficaces pour prévenir le cancer chez les femmes comme chez les hommes.

D’autres études ont identifié d’autres facteurs qui peuvent prédire qui est susceptible d’en bénéficier, des facteurs qui suggèrent les mécanismes moléculaires par lesquels l’aspirine peut exercer ses effets anticancéreux. Une grande partie de ce travail a porté sur l’inhibition par l’aspirine des enzymes COX-1 et COX-2.

COX-1 et COX-2 sont des composants essentiels de la réponse inflammatoire du corps. Une inflammation prolongée peut favoriser des changements dans les cellules qui peuvent les rendre malignes. Cela semble être particulièrement vrai dans le cancer colorectal, où l’inflammation peut favoriser des changements dans les cellules qui tapissent le tractus gastro-intestinal inférieur, conduisant à la formation de tumeurs précancéreuses.

Ces études ont permis aux chercheurs d’identifier les acteurs clés de cette cascade inflammatoire, des changements qui pourraient être des marqueurs du risque de cancer.

Par exemple, une série d’études menées par des chercheurs de Harvard et du Dana-Farber Cancer Institute – utilisant les mêmes grandes cohortes que l’ étude JAMA Oncology de juin 2016 – ont mis en évidence des facteurs biologiques spécifiques pouvant influencer son potentiel préventif.

Une de leurs premières études, par exemple, a montré que l’utilisation d’aspirine semblait seulement réduire le risque de cancers colorectaux qui produisaient de grandes quantités de COX-2. Des études plus récentes se sont concentrées sur d’autres composants de la voie COX-2, y compris une étude qui a montré que l’aspirine réduisait le risque de cancer colorectal uniquement chez les personnes dont la muqueuse colique – la couche cellulaire qui tapisse le côlon – surexprimait le gène 15-PGDH , qui code pour une enzyme qui perturbe l’activité de la COX-2.

Bien que ces biomarqueurs potentiels n’aient pas été validés, ils commencent à montrer comment, à terme, les décisions concernant l’utilisation de l’aspirine pour réduire le risque de cancer peuvent potentiellement être adaptées à chaque patient, a noté le Dr Brasky.

Essais cliniques : identification des effets secondaires

Les chercheurs continuent d’étudier le rôle potentiel de l’aspirine dans la prévention du cancer. Cette recherche devrait aider à mieux clarifier qui pourrait bénéficier de l’aspirine, a déclaré le Dr Bibbins-Domingo.

Les essais cliniques seront cruciaux à cet égard, a expliqué Asad Umar, DVM, Ph.D., chef du Gastrointestinal and Other Cancers Research Group dans la Division de la prévention du cancer du NCI.

Les essais cliniques randomisés peuvent aider à valider ce qui a été observé dans les études d’observation et fournir « une image plus complète de ce qui se passe » chez les personnes prenant de l’aspirine à long terme, a-t-il expliqué. Cela inclut l’identification des problèmes de sécurité potentiels qui ne sont pas toujours apparents dans les études d’observation.

Le Dr Umar a cité l’expérience du célécoxib. Preuve d’effets cardiaques indésirables d’un traitement régulier à long terme avec ce médicament n’est apparu que lorsqu’il a été testé dans de grands essais avec un suivi plus long des patients, y compris l’essai Adenoma Prevention with Celecoxib financé par le NCI.

La principale préoccupation avec l’aspirine est l’hémorragie gastro-intestinale. Les données disponibles provenant d’essais cliniques sur l’utilisation à plus long terme de l’aspirine suggèrent cependant que ce risque peut être modeste.

Dans les huit essais inclus dans une méta-analyse influente de 2011 qui a constaté que l’utilisation régulière d’aspirine réduisait le risque de mourir d’un cancer, par exemple, il y avait plus d’événements hémorragiques mortels chez les participants qui ont pris un placebo que chez ceux qui ont pris de l’aspirine, bien que l’aspirine ait augmenté le risque d’hémorragie non mortelle.

Et dans l’essai CAPP2, le nombre de cas de saignements gastro-intestinaux dans le groupe aspirine et les groupes placebo était très similaire.

Cela ne signifie pas que les personnes utilisant de l’aspirine ou leurs médecins ne devraient pas s’inquiéter des saignements.

« La population qui développe principalement un cancer, les personnes de plus de 50 ans, a également un plus grand risque de saignement » en raison de leur âge, a déclaré le Dr Hawk. « Nous devons donc toujours nous en préoccuper. »

Pour mieux répondre aux questions sur la sécurité et qui est le plus susceptible de bénéficier de l’aspirine, les chercheurs attendent les résultats de plusieurs essais cliniques en cours qui testent l’aspirine soit pour réduire le risque de cancer, soit comme traitement adjuvant pour réduire le risque d’une maladie déjà traitée. cancer du retour.

Parmi eux figurent : CAPP3, une étude de suivi de CAPP2 qui teste trois doses différentes d’aspirine chez des patients atteints du syndrome de Lynch ; ASPREE, qui teste si l’aspirine à faible dose peut réduire le risque de cancer, de crise cardiaque, d’accident vasculaire cérébral ou de démence chez les personnes âgées de 65 ans et plus ; et Add-Aspirin, qui examine deux doses différentes d’aspirine comme traitement adjuvant pour les personnes ayant subi une intervention chirurgicale pour un cancer du sein, colorectal, de la prostate ou de l’œsophage à un stade précoce.

Source : cancer.gov/about-cancer/causes-prevention/research/aspirin-cancer-risk

MISE À JOUR (août 2020) : Les résultats d’un grand essai clinique, appelé ASPREE, suggèrent que, pour les adultes de 70 ans ou plus, la prise quotidienne d’aspirine à faible dose peut augmenter le risque de cancer avancé. Les participants à l’essai qui prenaient quotidiennement de l’aspirine à faible dose n’étaient pas plus susceptibles que ceux qui prenaient un placebo de recevoir un diagnostic de cancer. Mais ils avaient un risque légèrement plus élevé de recevoir un diagnostic de cancer avancé et étaient plus susceptibles de mourir d’un cancer avancé. De plus amples détails sont disponibles dans cette histoire de Cancer Currents .

MISE À JOUR (octobre 2021) : Un état inflammatoire chronique depuis des années peut conduire à des maladies du métabolisme, dont les cancers. Au lieu de prendre un aspirine des années durant, ne serait-il pas souhaitable de baisser, voire de supprimer cette inflammation ? Une alimentation low carb (moins de 150 grammes de sucre/ jour) ou cétogène (moins de 50 grammes de sucre/ jour) semblerait encore plus efficace, selon de multiples études non-observationnelles (et donc plus rigoureuses).

 

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« Si je mange cette chocolatine,

mon niveau d’insuline montera en flèche,

mon taux de cortisol augmentera,

mes niveaux de triglycérides augmenteront pour stocker les graisses,

j’aurai envie de manger une autre chocolatine. »

Bref, une chaîne de réactions inflammatoires tombera en cascade, et j’aurai faim très vite parce que je n’aurai reçu aucun élément nutritif.

Très mauvais pour votre santé métabolique !

Ben non, je ne le mange pas 🙂

Et c’est une chose si les gens choisissent de manger cette foutue chocolatine…, mais il y a des nutritionnistes qui suggèrent qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez vous si vous choisissez de ne pas manger ce produit sucré et remplie d’acides gras trans (parce que vous avez décidé que c’est mauvais pour vous).

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Décryptages :

Dans les pays occidentaux, qui ont, au mieux, la moitié de leurs habitants vaccinés, l’arrivée du variant Delta, très contagieux, ne provoque pas la flambée de mortalité connue auparavant.

Ce n’est pas le cas des pays peu vaccinés.

La progression galopante du variant Delta constitue un test grandeur nature pour les vaccins contre le Covid-19. Beaucoup plus contagieux que ses prédécesseurs, ce variant, détecté pour la première fois en Inde, provoque en effet depuis quelques mois une forte hausse des contaminations dans la plupart des endroits du globe où il se propage.

En revanche, son effet n’est pas uniforme sur le plan de la mortalité.

Dans les pays occidentaux, les courbes de mortalité ne suivent plus la même trajectoire que les courbes de contaminations, comme c’était le cas lors des précédentes vagues.

Cela s’explique indéniablement par l’importance des taux de vaccination, qui permet de limiter le nombre de cas graves, et donc les décès, en particulier au sein des populations les plus vulnérables.

La suite ici.

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

Pour tout ceux qui n’auraient pas compris, c’est de l’humour par l’absurde.

Dans son rapport annuel publié jeudi, la Fédération mondiale de l’obésité (WOF) a établi un lien entre l’augmentation des décès dus au COVID-19 et les taux d’obésité élevés.

« En comparant les pays du monde entier, nous constatons une association étroite entre les décès dus au COVID-19 et la prévalence du surpoids dans la population adulte« , a déclaré la WOF dans son analyse des recherches. « Aucun pays où l’IMC moyen des adultes est inférieur à 25 n’a un taux de mortalité par COVID-19 élevé. Aucun pays où moins de la moitié des adultes sont en surpoids n’a un taux de mortalité COVID-19 élevé. »

Le WOF, qui est associé à l’Organisation mondiale de la santé, a constaté que le lien entre le risque accru de cas graves de COVID-19 ou de décès et un poids corporel plus élevé était observé dans plusieurs pays.

Une étude américaine, par exemple, a révélé que les personnes obèses étaient deux fois plus susceptibles d’être hospitalisées en raison du COVID-19 et six fois plus susceptibles de mourir après avoir développé la maladie.

Une étude réalisée en Chine a également révélé que les personnes en surpoids, mais non obèses, avaient 84 % de risques supplémentaires de développer des symptômes graves du coronavirus. Ce risque passait à 240 % si la personne était obèse.

L’organisation a écarté les explications potentielles de la corrélation entre l’obésité et les cas graves de COVID-19, telles que l’âge avancé, la richesse etc., en affirmant que le lien semblait être indépendant de ces facteurs.

L’OIF a toutefois observé que quelques pays semblaient aller à l’encontre de la tendance.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, plus de 114 millions de cas de coronavirus ont été signalés dans le monde, ainsi que plus de 15 millions de décès.

Source: https://thehill.com/policy/healthcare/public-global-health/541567-most-virus-deaths-recorded-in-nations-with-high

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Que peut faire le régime cétogène (kétogenic) contre la Covid et ses variants ?

De nombreuses études ont déjà été publiées, mais aujourd’hui Virta Health nous présente des données dans le monde réel puisque ce sont les chiffres tirés de leurs clients diabétiques de type 2 qui suivent un régime cétogène.
En quelques lignes ci-dessous, chez le diabétique du type 2 qui suit un régime normal en glucides vs le diabétique de type 2 qui suit un régime cétogène (- de 50g de glucides par jour) :
4 fois plus d’hospitalisation chez les diabétiques qui ne sont pas en céto
3 fois plus de ventilation chez les diabétiques qui ne sont pas en céto
16 fois plus de mortalité chez les diabétiques qui ne sont pas en céto
Le bilan est précis et clair…
Maintenant c’est à chacun d’agir pour retrouver une bonne santé métabolique et retrouver un système immunitaire fonctionnel.
Les sucres et les glucides réduisent de façon dramatique votre capacité à vous défendre, mais ça vous le saviez déjà ?

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Réduction de la gravité de la COVID-19

(hospitalisation, ventilation et décès)

liée à la perte de poids

chez les patients atteints de diabète de type 2

 
L’étude Virta montre que l’amélioration de la santé métabolique peut être l’une de nos meilleures défenses contre les résultats covid graves.

 

Résultats complets ici : https://lnkd.in/gkFbVeA

 
 

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Il faut laisser les Français respirer !

La crise Covid-19 dure depuis seize mois, mais on dirait une éternité. Pire, on a l’impression de revivre en boucle les mêmes événements, à l’image de Bill Murray dans le film Un jour sans fin, qui se réveille invariablement le lendemain comme s’il ne s’était rien passé la veille.

Malheureusement, le comique de répétition se prête peu à la gestion de crise sanitaire.

Force est de constater que nous sommes toujours incapables de tirer les leçons des erreurs passées. L’obligation du port du masque en extérieur en est l’une des illustrations les plus marquantes.

Cette mesure, qui s’est étendue jusqu’aux rues désertes des villes en pleine nuit, aux vastes étendues de sable et aux chemins reculés de montagne, semblait avoir enfin connu un épilogue quand le premier ministre, Jean Castex, a annoncé le 16 juin 2021 que le port du masque ne serait plus obligatoire en extérieur à compter du lendemain.

On croyait qu’on allait enfin faire confiance au bon sens citoyen, sans empêcher ceux qui le souhaitaient de continuer à le porter.

Mais face au rebond épidémique estival, des élus se sont sentis obligés de faire quelque chose, et tant pis si ce quelque chose n’a jamais démontré d’efficacité en conditions de vie réelle. Tant que ça se voit, tant qu’on fait savoir qu’on «protège», on remet en place l’obligation du port du masque (et les moyens de contrôle qui pourraient être mobilisés sur d’autres missions de tranquillité publique).

C’est déjà le cas au Touquet, à Saint-Malo, à Biscarrosse, à Nice… et on peut redouter un nouvel effet boule de neige, pile un an après la première obligation du masque dans les stations balnéaires.

Sommes-nous devenus insensés au point de croire qu’il faudrait se prémunir de l’air marin par le port d’un masque ? En plus d’être inconfortable en été, son efficacité est altérée par la transpiration et il peut même s’avérer néfaste en période de forte chaleur en rendant la respiration plus pénible pour les personnes fragiles.

On a l’impression de devoir répéter sans cesse des évidences considérées comme acquises par des siècles de médecine et confirmées par les études les plus récentes sur les modes de transmission du virus. On gagnerait en lisibilité à marteler qu’on se contamine essentiellement en milieu confiné et que les mesures de protection et d’aération devraient se concentrer dans ces lieux clos.

Même avec un variant plus transmissible, il est hautement improbable de se contaminer en déambulant dans une station balnéaire où l’air est constamment renouvelé. Il faut bien comprendre qu’en passant du temps dans des milieux aérés en été (à la mer comme à la montagne), on risque beaucoup moins de s’exposer à des concentrations virales suffisantes pour s’infecter.

Si les contaminations augmentent sur la côte, celles-ci ne se produiront certainement pas sur les plages ou dans les rues mais principalement dans les lieux fermés comme des locations touristiques surbookées ou des lieux de soirées mal ventilés, faute d’organisation des événements festifs traditionnels et du fait du peu d’établissements de nuit à tenter de fonctionner avec la contrainte rédhibitoire du pass sanitaire.

Dans ce contexte, on ferait mieux d’inciter les gens à respirer avec un grand R, et de passer le plus de temps possible en extérieur.

Nous avons aujourd’hui besoin de sérénité et de pragmatisme : il faut renforcer les mesures efficaces et abandonner définitivement celles qui ne fonctionnent pas.

Comme je le répète inlassablement, une clé majeure de la sortie de crise est l’aération. L’aération est une mesure essentielle pour toutes les épidémies à transmission par aérosol. Les médecins aéristes des siècles passés l’avaient compris et la fréquentation des bords de mer était encouragée du temps de la tuberculose.

L’aération est disponible et gratuite dans nos grands espaces naturels ouverts où on doit encourager à respirer l’air iodé à pleins poumons, et à s’exposer raisonnablement au soleil pour permettre la synthèse de vitamine D, elle aussi bénéfique au système immunitaire.

Aujourd’hui, il est temps d’oser faire tomber le masque, pour notre santé respiratoire mais aussi pour celle de notre environnement, les masques non recyclables et polluants s’accumulant dans les écosystèmes.

Pour être en forme physique et psychologique à la rentrée, revenons aux bases de la santé en bord de mer cet été : sea, surf and fun !

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Publication de l’expertise collective de l’Inserm :
« Réduction des dommages associés à la consommation d’alcool »
 
 
La consommation d’alcool est un facteur de risque majeur pour la santé.
 
Cette consommation est impliquée
directement ou indirectement
dans la survenue d’une soixantaine de maladies.
 
En France, on compte près de 43 millions de consommateurs d’alcool. 
 
Face aux conséquences sanitaires, sociales et financières que cela implique, la Direction Générale de la Santé et la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives ont sollicité l’Inserm pour dresser un état des lieux des dommages liés à l’alcool et formuler les pistes de recherche et d’actions pour les réduire.
 
L’Inserm vous convie à une conférence de presse en ligne,
afin de faire le point sur les résultats de l’expertise collective 
« Réduction des dommages associés à la consommation d’alcool » 
et
d’échanger avec les chercheurs porte-paroles du groupe d’experts
qui a été mobilisé. 
 
Merci de noter que
l’accès à la conférence en ligne via le lien Teams
ne sera possible qu’à partir de 12H45
(en cliquant sur le bouton ci-dessous). 
 
 
Vendredi 4 juin 2021
À 12H45
 
 
Inscription obligatoire.
Afin d’organiser au mieux cette rencontre,
merci de confirmer votre présence par mail à l’adresse presse@inserm.fr

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