travail


Procès Barbarin et France Télécom : l’enceinte pénale, cœur battant des débats de société !

Qualifiés d’« historiques », les procès du cardinal Barbarin et de France Télécom ont permis la confrontation publique des victimes et des accusés.

Devant le tribunal correctionnel de Paris, jeudi 27 juin, Noémie Louvradoux évoque son père, Rémy, un agent fonctionnaire de France Télécom qui s’est immolé par le feu devant son agence de Mérignac (Gironde) le 26 avril 2011.

La jeune femme égrène le nom de chacun des anciens dirigeants de l’entreprise, assis à deux mètres d’elle : « Ils ont assassiné mon père. Ils ont tué notre vie de famille. Et ils ont dit qu’ils ne savaient pas. »

Quelques mois plus tôt, dans une autre enceinte pénale, la même colère douloureuse avait été jetée à la face des prévenus.

Alexandre, François, Laurent, Pierre-Emmanuel, Stéphane, Mathieu, Christian, Didier, âgés de 38 à 53 ans, étaient venus déposer le secret longtemps enfoui qui avait détruit leur enfance.

Tous avaient appartenu à la troupe scout de Sainte-Foy-lès-Lyon (Rhône) et avaient subi les attouchements de l’aumônier Bernard Preynat.

« Je veux que les personnes d’Eglise me voient et voient ma souffrance », avait lancé Christian au cardinal Philippe Barbarin et aux représentants de la hiérarchie de l’Eglise qui comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Lyon.

Dans les deux cas, l’écart est vertigineux entre l’intensité de la souffrance vécue et le délit reproché aux prévenus.

Harcèlement moral érigé en stratégie managériale au procès France Télécom, non-dénonciation de crime ou de délit au procès Barbarin.

Dans les deux cas, ceux qui sont poursuivis devant le tribunal ne sont pas les auteurs directs du mal infligé aux victimes. Mais de la place hiérarchique qui était la leur – dirigeants d’entreprise, autorité ecclésiale –, ils avaient le pouvoir d’empêcher ce mal, du moins de le réparer.

L’ancien PDG Didier Lombard et le cardinal Philippe Barbarin n’ont certes pas attendu d’être renvoyés devant une juridiction pour prendre la mesure des drames vécus pour l’un, dans son entreprise, pour l’autre, dans son Eglise.

Mais la salle d’audience du tribunal correctionnel de Paris, comme celle de Lyon, ont permis quelque chose d’unique : leur confrontation publique.

Quand les familles ou les collègues de travail des agents de France Télécom évoquent à la barre le lent isolement, la perte de confiance en soi, la détresse, la peur de ne pas y arriver, de ceux qui ont mis fin à leurs jours, comme lorsque les victimes de Bernard Preynat racontent ses invitations sous la tente, son souffle court, son haleine qui empeste le cigare, leur honte et leur détresse, on n’entend pas seulement ce qu’ils disent, on regarde les prévenus les écouter…

Ce que «l’affaire des suicides» de France Télécom a changé dans les entreprises…

Le procès de France Télécom-Orange et de son ancien patron, Didier Lombard, s’ouvre ce lundi.

En dix ans, «l’affaire des suicides» a fait évoluer certaines pratiques en matière de management et de ressources humaines.

Les syndicats et associations de victimes veulent faire du procès des suicides de France Télécom, qui s’ouvre lundi prochain, le procès d’«un système de harcèlement institutionnel d’une rare violence», celui «de toute une organisation du travail».

Le mode de management de l’opérateur aurait poussé dix-neuf personnes au suicide entre 2007 et 2010 et douze autres auraient tenté de le faire. Dans un contexte d’ouverture à la concurrence, de désengagement de l’État et de virage numérique, l’entreprise est à l’époque engagée dans un vaste plan de réorganisation mis en place par la direction qui veut supprimer 22.000 emplois entre 2006 et 2008 et procéder à 10.000 changements de métier.

Une restructuration jugée «indispensable à la survie de l’entreprise» selon l’ancien patron de l’opérateur, Didier Lombard, jugé pour harcèlement moral ou complicité de harcèlement moral avec six autres dirigeants et la société, en tant que personne morale.

Alors que les représentants du personnel, les organisations syndicales et les médecins du travail dénonçaient le malaise humain provoqué par ce plan chez les salariés, l’inspection du travail finira par dénoncer la «brutalité» des méthodes managériales qui «ont eu pour effet de porter atteinte à la santé physique et mentale» des salariés.

Particulièrement médiatisée, cette affaire a ému la France.

Mais a-t-elle eu un impact sur les méthodes de management et de gestion des ressources humaines au sein des grandes entreprises ?

«On peut dire que l’affaire France Télécom est la goutte d’eau qui a déclenché toute une activité autour de la prévention du stress en entreprise», explique Julien Pelletier, responsable animation scientifique à l’Anact, l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail. Car à l’époque, rappelle-t-il, le cas d’Orange (ex-France Télécom) n’est pas isolé. «À partir des années 2000 on commence à voir, dans maintes entreprises, des risques psychosociaux liés au stress, avec des suicides».

Selon ce spécialiste des conditions de travail, ces drames trouvent racine dans :

  • une accélération des restructurations
  • et de réorganisations au sein de grandes entreprises depuis les années 80-90.

Une période où l’on bascule d’un monde du travail industriel à un nouveau, dominé par les services, «avec des métiers davantage tournés vers le relationnel, la communication, où l’émotionnel prend plus de place dans le travail qui en même temps s’intensifie», précise l’expert.

Sources: lefigaro.fr, divers

La bienveillance est à la mode.

On la convoque à toutes les sauces. À tel point qu’elle en perd parfois de sa superbe.

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Comment la favoriser (vraiment) au travail ? Voici le nouveau livre du Dr Rodet. Pragmatique, il offre de multiples pistes d’action.

La bienveillance n’est ni un concept managérial, ni un concept organisationnel, mais un engagement de soi vis-à-vis de l’autre.

Être bienveillant, c’est se soucier de l’autre, lui vouloir du bien, au travers d’une relation humaine vraie et de qualité.

Le dire, c’est bien, le faire au travail, c’est encore mieux…

Pourtant, le stress, le manque de motivation se font sentir dans les entreprises.

On sait aujourd’hui que le travail est une forte source de stress, dont l’impact peut être ravageur sur les individus mais aussi sur les entreprises.

A contrario, on sait également que la bienveillance – et les émotions positives en général – diminue les effets du stress et favorise à la fois la créativité et la motivation des individus à s’engager dans des activités améliorant ainsi leurs talents et leurs compétences.

Pourquoi, dans ce cas, ne pas développer plus de comportements bienveillants afin de créer une ambiance de travail plus en harmonie avec ce que nous sommes ?

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C’est le voeu de l’auteur et c’est là tout l’intérêt du livre : il s’agit d’un véritable guide pratique destiné à vous aider, que vous soyez manager ou managé, à changer de posture, afin de retrouver santé et envie.

Il vous sera alors possible de transmettre cette motivation autour de vous, clé de votre propre épanouissement au travail et de la réussite individuelle et collective.

Dans ce livre, le sujet est traité avec finesse et de façon très concrète à travers des exemples précis et parlants.

Excellent outil pour le difficile exercice du management, ce livre devrait être dans les mains de tous les managers. A recommander !

« Je partage l’optimisme du docteur Philippe Rodet, il est heureux de penser que la performance durable d’une entreprise est possible grâce à l’épanouissement de son capital humain » Benoit de Ruffray (PDG groupe Eiffage)

Sommaire

  • Introduction – La bienveillance, une mode ?
  • Les grands principes de la bienveillance au travail
  • Mettre en oeuvre la bienveillance au travail
  • Les bienfaits de la bienveillance au travail
  • Conclusion
  • Postface – L’engagement au coeur de la cité

L’auteur Philippe Rodet

Médecin urgentiste de formation, le docteur Philippe Rodet a parcouru le monde pour sauver des vies dans des pays parfois en guerre ; les méfaits du stress dans les situations les plus désespérées n’ont pas de secrets pour lui. Aujourd’hui, en tant que consultant, il oeuvre à la promotion de comportements bienveillants au sein des organisations. Il fait figure d’expert incontournable dans la mise en oeuvre de la bienveillance au travail.

Source: « La bienveillance au travail », de Philippe Rodet, éditions Eyrolles

Voici le premier livre en français qui présente ce que la pleine conscience peut apporter au coaching, en tant que processus de transformation du coach pour devenir un meilleur accompagnant. Un must read !

Ce livre est le fruit du croisement de deux domaines : l’accompagnement et la méditation.

En quoi consiste cette posture adéquate des accompagnants, qu’ils soient coachs, psychologues, psychothérapeutes, formateurs ou managers coachs, tous ceux dont le métier consiste à faire prendre conscience à la personne accompagnée de ce qui se passe pour qu’elle puisse réaliser ses ressources et trouver des solutions ?

Comment, par la pratique de la pleine conscience, peut-on rendre plus juste sa posture de coach et, en conséquence, améliorer la qualité de ses interventions ?

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignage (2)Elle s’articule autour de 5 piliers : faire preuve de présence attentive, d’acceptation inconditionnelle, de détachement de soi, d’ouverture et d’intelligence émotionnelle.

-> Vous débutez votre pratique professionnelle ? Vous trouverez en quoi chaque qualité humaine est bénéfique à la relation d’aide centrée sur la personne. Et si vous n’êtes pas méditant, comment une pratique de la pleine conscience peut vous aider à les développer. Si vous êtes déjà pratiquant, vous pourrez identifier comment votre pratique peut venir nourrir votre premier outil : la justesse de votre posture.

-> Vous êtes expérimenté ? Si vous avez seulement une vague idée de ce qu’est la pleine conscience, ce livre vous expliquera ce qu’elle peut vous apporter à votre pratique professionnelle déjà établie, tout en vous donnant des guides pour passer à l’action, si vous le souhaitez.

-> Vous avez de l’expérience en tant qu’accompagnant et en méditation ? Alors vous pourrez faire des ponts entre les deux pratiques, et voir comment l’une et l’autre se répondent, ou tout simplement  vous sentir relié à d’autres personnes partageant le même chemin que le vôtre.

Atypique et déculpabilisant, ce nouvel ouvrage ne se contente pas d’expliciter la posture à adopter par le coach, mais explique aussi pourquoi elle est si difficile à incarner.

Des exercices à mettre en œuvre pour cultiver les qualités requises, avec des éléments issus des derniers travaux en neurosciences, sont proposés pour guider le lecteur.

 

Qui est l’auteur ?

Céline Levita, certifiée Executive Coach HEC et diplômée du DU Médecine Méditation et Neurosciences, accompagne des professionnels depuis près de vingt ans en entreprise. Formée à la méditation de pleine conscience, elle pratique quotidiennement depuis environ dix ans et initie des groupes notamment en entreprise.

Ses qualités les plus reconnues et appréciées par ses clients sont : la présence, la profondeur d’écoute et la justesse de l’action. Qualités qu’elle renforce chaque jour dans sa pratique de pleine conscience et de méditation.

Source: « Coacher et accompagner en pleine conscience », de Céline Levita, éditions Eyrolles

La supervision fait partie du paysage de l’accompagnement, qu’il soit thérapeutique, professionnel, social ou organisationnel.

Elle est aujourd’hui l’un des piliers de la construction identitaire du praticien.

Sa pratique concerne de près ceux qui sont supervisés : psychanalystes, psychothérapeutes, coachs, mentors, médiateurs, consultants, etc.

Ce nouveau livre collectif est LE guide complet.

Il ne s’agit pas d’imposer au client ce qu’il doit faire ou dire.

C’est beaucoup plus subtil et complexe.

Le but de la supervision est de l’aider à repérer  le sens du matériel qui lui est offert, ses charges pulsionnelles et affectives, et les défenses en jeu, tout cela en tenant compte du transfert et du contre-transfert.

Voici les diférents objectifs de la supervision, que vous découvrirez dans cette seconde édition:

– soutenir le praticien dans l’exercice de son métier

– lui apprendre à mieux articuler pratique et théorie

– développer une position réflexive sur son activité

– accéder à une position éthique.

Duval-Levesque,psychopraticien,coach,hypnotherapeute,addiction,dependance,boulimie,deuil, traumatisme,anxiete,peur,phobie, mal-etre,supervision,hypnose,PNL, therapeute,bon,psy,stress,burn out, douleur,avis, temoignageSi cette pratique s’impose au sein de la relation d’aide, que recouvre-t-elle vraiment ?

Comment choisir son superviseur ?

Comment se déroule une supervision ?

Que permet-elle ?

Comment devient-on superviseur ?

Pour répondre à ces questions et faire le point sur les spécificités de la supervision, cette seconde édition réunit les contributions originales de vingt-six spécialistes du sujet.

Que vous soyez superviseur ou supervisé, ce guide complet et didactique sera pour vous une vraie référence.

Sommaire

Partie 1 – La supervision : fondements et mise en pratique

1. La supervision, une pratique contemporaine et de toujours, Reine-Marie Halbout
2. Désirs et tabous en supervision, André de Châteauvieux
3. Devenir accompagnant et le rester : la supervision, entre professionnalisation et professionnalité, Philippe Bigot
4. Construire son identité professionnelle dans la supervision, Reine-Marie Halbout
5. Aux frontières du développement professionnel et de la supervision, Jean-Yves Arrivé
6. « C’est la marge qui tient la page » : La question du cadre en supervision, Nicolas de Beer et Isabelle Laplante
7. Choisir son superviseur et sa supervision, Jean-Louis Sentin
8. La formation à la supervision, en thérapie et en coaching, Serge Ginger
9. Nous sommes tous des marginaux sécants, Jean-Louis Sentin

Partie 2 – La supervision : une démarche plurielle
10. Une approche psychanalytique de la supervision des coachs,
Benoît Melet
11. Les nouveaux territoires de la supervision, Annie Cottet
12. Supervision et concept de résonance, François Balta
13. Le thérapeute familial et son superviseur, Jacques-Antoine Malarewicz
14. Mener en parallèle supervision et thérapie, Dominique Baumgartner
15. La supervision d’avocats et/ou d’avocats-médiateurs, Dominique Retourné
16. La supervision avec la base de la PNL, Catherine Cudicio
17. Analyse transactionnelle et supervision, Martine Renaud-Boulart
18. Gestalt et supervision groupale, Gonzague Masquelier
19. La supervision intégrative, Martine Renaud-Boulart et Benoît Melet
20. Hypervision : qui supervise les superviseurs ! Thierry Chavel

 

Sous la direction d’Émilie Devienne :
Jean-Yves Arrivé ; François Balta ; Dominique Baumgartner ; Philippe Bigot ; Denis Bismuth ; Joël Brugalières ; André de Châteauvieux ; Thierry Chavel ; Arnaud Constancias ; Annie Cottet ; Catherine Cudicio ; Nicolas de Beer ; Florence Gazeau ; Serge Ginger ; Reine-Marie Halbout ; Florence Lamy ; Isabelle Laplante ; Jacques-Antoine Malarewicz ; Gonzague Masquelier ; Benoît Melet ; Michel Moral ; Martine Renaud-Boulart ; Dominique Retourné ; Cécile Reveneau ; Jean-Louis Sentin

L’auteur Emilie Devienne

Coach, membre accrédité Titulaire de la Société Française de Coaching. Elle est également chargée d’enseignement à la faculté d’Économie et de Gestion de l’université d’Aix-Marseille. Elle est l’auteure de nombreux ouvrages centrés sur la croissance personnelle et le développement professionnel.

Son site: emilie-devienne.com
Source: « Le grand livre de la supervision »​​ – Editions Eyrolles

Et vous, comment décidez-vous ?

Sommes-nous libres de choisir, ou au contraire nos décisions sont-elles déterminées par notre histoire, notre environnement, ou nos habitudes ?

Au-delà de la prise de décision, dans ce livre passionnant, le lecteur se trouve emmené dans un cheminement personnel pour se recentrer sur sa propre finalité, son rôle en tant qu’individu dans l’entreprise ou dans la sphère privé.

Il est tentant de s’en remettre plutôt à notre bon sens, à la capacité d’analyse dont nous disposons déjà, et à notre intuition.

Comme le souligne l’auteur de ce livre, Sylvie-Nuria Noguer, les mauvaises décisions peuvent toutefois coûter très cher. Et il existe un enjeu formidable à progresser dans la qualité de nos décisions.

Pour les « décideurs », il s’agit d’identifier des « décisions courageuses et alignées avec notre finalité et nos aspirations profondes au bureau comme à la maison ». Pour notre entreprise, nous pouvons évoluer par exemple vers des décisions moins affectées par nos biais décisionnels, et plus à l’écoute de parties prenantes que nous tendons parfois à négliger au cœur de l’action.

« Oubliez la raison, misez tout sur l’intuition ! » semble être la nouvelle donne. Cependant l’intuition sans discernement ne suffit pas pour guider le décideur face à la complexité.

Duval-Levesque,psychopraticien,coach,hypnotherapeute,addiction,dependance,boulimie,deuil, traumatisme,anxiete,peur,phobie, mal-etre,Toulouse,hypnose,PNL, therapeute,bon,psy,stress,burn out, douleur,avis, temoignage, décisionConjuguer raison, intuition, émotion et sensation pour prendre des décisions courageuses et alignées avec sa finalité et ses aspirations profondes, au bureau comme à la maison, est l’objet de ce livre.

Le parcours professionnel de l’auteure dans le domaine de la RSE l’amène ainsi à nous inviter à davantage prendre en compte l’impact sociétal de nos choix, mais sans pour autant forcer notre regard.

J’aime personnellement beaucoup:

  • le chapitre des biais décisionnels, qui peuvent échapper à notre conscience si nous n’y prêtons pas suffisamment attention
  • il possède une dimension pratique, avec notamment une relecture de nos propres décisions guidée par des questions de coaching. Un temps d’introspection particulièrement précieux quand nous sommes pris par la vitesse
  • il fait appel à une variété de sources, en plus de l’expérience de l’auteure, comme les fondements du discernement spirituel, les neurosciences, et les principes de la Communication NonViolente (CNV).

Prendre quelques heures pour lire le livre que vous avez dans les mains est à mes yeux une décision sage car il rassemble plusieurs éléments lui conférant une vraie valeur : il présente un processus en 7 étapes, permettant de passer en revue les points auxquels être attentifs au cours d’une prise de décision.

La première partie de ce livre invite le lecteur à mieux se connaître en tant que décideur, à partir d’une relecture de ses décisions guidée par des questions de coaching. Elle présente également les points d’appui du processus de décision en sept étapes présenté en deuxième partie : caractéristiques des systèmes complexes, résultats d’études scientifiques sur les systèmes de pensée et les émotions intervenant dans la prise de décision, et fondements philosophiques et spirituels du discernement.

La deuxième partie est conçue comme un guide d’autocoaching à travers lequel le lecteur pourra expérimenter un processus de décision en sept étapes pour faire des choix libres, cohérents et éclairés. Chaque étape comprend des notions tirées de travaux scientifiques, des exemples concrets, ainsi que des questions et des outils pratiques pour l’inviter à appliquer le processus à une situation de son choix.

Enfin, la troisième partie propose des pistes de réflexion pour cultiver le discernement dans les organisations et donner du sens aux décisions dans le milieu de l’entreprise.

Qui est l’auteure ?

Sylvie-Nuria Noguer est coach professionnelle certifiée, formatrice et facilitatrice.

Ingénieure Arts et Métiers avec une spécialisation en psychosociologie, en ingénierie de l’environnement et en administration des entreprises, elle a dirigé une équipe de consultants en développement durable et enseigné aux programmes MBA d’HEC et de l’université McGill à Montréal pendant plusieurs années.

Elle accompagne aujourd’hui les leaders et leurs équipes pour une performance durable et des décisions alignées sur leur raison d’être, en France et au Canada.

Source: « Donner du sens à vos décisions » – Éditions Eyrolles

« Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous.

Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays « 

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