• augmenter votre confiance, votre estime de vous-même ?
  • mieux gérer vos émotions, vous détendre ?
  • vous endormir facilement ?
  • mieux gérer votre stress et votre anxiété ?
  • mieux vous connaitre ?
  • prendre un nouveau départ et revivre ?

Vous avez raison. Je peux vous aider.

Partons ensemble

à la rencontre de votre inconscient bienveillant.

Afin de vous offrir une vie plus sereine et gratifiante !

 

Des conseils pour prendre soin de sa santé mentale durant le confinement

L’éloignement et la solitude peuvent être des facteurs difficiles à gérer lorsque l’on est confiné seul. Mais il existe des astuces permettant de prendre soin de sa santé mentale.

Voici mes 3 astuces spéciales confinement

Prendre conscience de soi et de ses soucis permet de garder une attitude positive.

-> Essayez d’écrire ce qui vous tracasse et vous stresse durant la journée. Quand vient le soir, il faut repasser en revue ce que l’on a noté, et voir ce qui nous pose encore problème. Pour chaque inquiétude, voir si l’on peut la résoudre. Sinon, programmer sa résolution pour plus tard. Demain est un autre jour.

Les méthodes sont infinies, et la clé réside dans l’instant présent : apprenez à contrôler vos pensées et particulièrement votre habitude à vous inquiéter sans cesse. Imaginer le pire scénario vous mène à la peur, au stress et au désespoir.

Une approche similaire, en décidant de focaliser vos pensées sur les éléments positifs. Elle suggère de prendre soin de vous physiquement et émotionnellement et de faire face à vos problèmes, sans céder à la panique.

-> Un esprit sain dans un corps sain

«Pour être en forme, diminuez fortement votre consommation de glucides (biscuits, féculents), augmentez votre consommation de protéines et de lipides»

Ce slogan familier prend actuellement tout son sens. La santé physique va de pair avec la santé mentale, et plus que jamais manger sainement vous aidera à vous sentir bien. Et la pratique régulière du sport, si vous avez envie, permet également à de nombreuses personnes confinées de s’évader un peu.

Elaborez votre propre routine sportive spéciale confinement. Yoga, fitness ou running, diversifiez-là.

Pour certains, le sport est plus agréable en groupe. Faites, tous les dimanches une session virtuelle de course à pied familiale, et pleine de bonne humeur ! Durant la semaine de Pâques portez des oreilles de lapin. Ayez un thème amusant chaque dimanche.

-> «Notre valeur ne dépend pas de notre productivité»

De nombreuses personnes ont commencé ce confinement avec pour idée d’accomplir une liste de tâches jamais réalisées d’ordinaire, par manque de temps.

Certaines ont tenu parole, mais ça n’est pas le cas de tout le monde.

Et ça n’est pas grave.

Votre valeur ne dépend pas de votre productivité. Tenter de passer le temps en s’occupant au maximum ne contribue pas nécessairement à votre santé mentale, car cela vous met une pression inutile.

Il ne s’agit pas d’encourager la procrastination, mais d’écouter votre corps.

Tous les organismes sont différents, et exhorter à la productivité produit des effets pervers.

Enfin, je rappelle qu’en ces temps particuliers, il faut accepter ses émotions plutôt que de lutter contre elles :

«Ce n’est pas grave de pleurer.

C’est normal de se sentir triste ou frustré.

On est juste des humains.

On a des émotions».

« Le bonheur

est toujours à la portée

de celui qui sait le goûter »

_________
François de la Rochefoucauld

  • Éprouvez-vous du ressentiment envers quelqu’un ?
  • Avez-vous de la rancune ?
  • Y a-t-il de la haine en vous ?
  • Les cicatrices sont-elles effacées ? Vous reste-t-il des mouvements de colère ?
  • Avez-vous oublié toutes les souffrances de l’insulte ?
  • Avez-vous été victime d’humiliation ?
  • Les agressions mentales et physiques ont-elles disparu de vos rancœurs ?
  • L’amertume des révoltes intérieures est-elle chose du passé ?
  • Toutes vos peines sont-elles sorties de vos entrailles ?
  • Avez-vous cessé de revenir sur les histoires d’hier ou radotez-vous encore ?
  • Vivez-vous toujours dans le passé ?
  • Quand vous pensez à vos échecs, comment réagissez-vous ?
  • Êtes-vous une proie facile pour ceux qui abusent ?
  • Vous êtes-vous déjà pardonné pour vos erreurs ?
  • Pensez-vous à la vengeance ?

 

Savoir pardonner, c’est avant tout avoir appris à s’aimer.

Pour aimer son prochain et être aimé des autres, il faut commencer par la phase numéro un de l’amour : s’aimer !

Nous avons souvent du mal à pardonner, pensant que ce qui nous arrive est de la faute des autres. Vivre un véritable pardon s’avère difficile voire impossible.

Mais il existe plusieurs raisons pour lesquelles cette ultime étape est importante, sinon essentielle.

Elle permet de nous libérer des expériences du passé qui nous poursuivent, des injustices que nous ruminons constamment, d’abandons non mérités, d’une vie que nous n’avons pas choisie, d’une sangle de mal-être dont nous pensons ne jamais pouvoir nous libérer.

Dans ce nouveau livre, l’auteur guide le lecteur sur le chemin du pardon afin qu’il puisse retrouver la paix du coeur, et se sentir pleinement heureux.

Il les aide à suivre les deux règles fondamentales A (Acceptation) et P (Pardon) pour accéder enfin à une vie harmonieuse, à la paix de l’esprit, du coeur et de l’âme.

Qui est l’auteur ?

Daniel Sévigny est lauteur de « Pensez-Gérez-Gagnez », « Lamour au pluriel », « L’amour singulier », « Conversation entre hommes », « De l’ombre à la lumière », « Les clés du Secret », « L’autoguérison et ses Secrets », « Mon associé cest l’Univers » et « Presse le bouton », tous parus aux Éditions de Mortagne et traduits en plusieurs langues. Il est aussi le concepteur de la formation « Gestion de la Pensée » et du stage « L’amour au pluriel ».

 

Source: « Osons le pardon« , de Daniel Sévigny, éditions de Mortagne

«Soyez vous-même,

tous les autres sont déjà pris»

 

________

Oscar Wilde, écrivain irlandais (1854-1900)

 

Les techniques de clown sont de très bons outils de psychothérapie.

Tous les clowns vous le diront !

Ils s’inscrivent particulièrement bien dans les thérapies ACT ou dans les thérapies comportementales et cognitives dites de troisième vague.

L’objectif général de celle-ci est d’augmenter la flexibilité psychologique : capacité à être pleinement conscient du moment présent et de persister dans son comportement ou de changer son comportement au service de valeurs choisies

Elles s’appuient sur les connaissances des vagues comportementale et cognitive qui ont montré leur efficacité (INSERM, 2004), en prolonge les acquis et met l’accent sur les aspects émotionnels et métacognitifs.

En effet, celles-ci sont centrées sur l’acceptation de nos émotions et l’engagement. Or, ces derniers sont les principaux moteurs du clown.

b7910c2074b823be2686d8738772cf3f-500x500.gifRien de tel donc, qu’un guide pour enseigner une technique. Comme ce nouveau livre « Pratiquer l’ACT par le clown, La thérapie d’acceptation et d’engagement« , aux éditions Dunod.

Et personne n’est mieux placé que le clown pour montrer ce qu’est la démarche ACT, car il la pratique sans le savoir !

Pourquoi ? Parce que, comme le préconise la thérapie ACT :

• il vit dans l’instant présent,
• il accepte ses émotions,
• il est libre corps et âme,
• il se nourrit de ses échecs…

C’est pourquoi cet ouvrage, construit à deux voix (un clown et un thérapeute), représente un excellent guide de formation à l’ACT pour les praticiens.

L’objet de ce livre n’est pas de faire faire le clown à vos patients mais d’apprendre à utiliser les techniques du clown en thérapie par un travail sur le corps pour gagner en flexibilité psychologique.

Les techniques du clown peuvent être utilisées dans l’exercice psychothérapeutique avec un grand bénéfice. Il s’agit à la fois d’exercices d’affirmation de soi et d’exercices pour développer une autre attitude vis-à-vis des symptômes du présent.

Sommaire :

C’est quoi le clown ? Questions ouvertes…
Présentation de la thérapie par l’action ou l’engagement (ACT)
Les modèles Théoriques de L’ACT
La boite à outil ACT
Avant la pratique
Pratiquons : Exercices de sensibilisation
Pratiquer l’ACT via le clown dans d’autre univers
Déclinaison, pensées et réflexions
Ressources

 

Biographie des auteurs :

Jean-Christophe Seznec est psychiatre (ancien chef de clinique) en libéral à Paris, médecin du sport et pharmacologue. Membre de l’AFTCC, créateur de la société Alterhego.
Elise Ouvrier-Buffet est comédienne, clown, cascadeuse. Elle enseigne, met en scène et coache le clown ainsi que le jeu physique basé sur le déséquilibre et l’accident sous le pseudonyme de « Lili la gamelle ».

 

Source: « Pratiquer l’ACT par le clown, La thérapie d’acceptation et d’engagement« , de Jean-Christophe Seznec et Elise Ouvrier-Buffet, éditions Dunod

Eckhart-Tolle

« Quel que soit ce que le moment présent contient,
acceptez-le comme si vous l’aviez choisi. »

– Eckart Tolle

Vous êtes souvent envahi par des souvenirs douloureux, des pensées négatives, des émotions désagréables. Votre réflexe consiste alors à lutter contre le malaise : vous essayez de ne plus y penser, vous tentez d’évacuer le problème…

Et si vous décidiez plutôt de quitter le champ de bataille intérieur ?

Ce nouveau livre des Editions Eyrolles, fort intéressant, nous encourage à accepter nos vies telles qu’elles sont, avec ce qu’elles comportent de peines et de frustrations, pour les vivre pleinement.

Dans toute la plénitude de l’instant présent.

Le lecteur apprend, ou redécouvre, que l’acceptation est l’antidote à une vie de souffrances inutiles.

Facile à écrire, mais comment lâcher prise ?

Comment porter sur nous-mêmes un regard bienveillant ?

PENSER MOINS POUR ETRE HEUREUX ; ICI ET MAINTENANT, ACCEPTER SON PASSE, SES PEURS ET SA TRISTESSELe nouveau livre de Steven C.Hayes et Spencer Smith s’appuie sur les principes de l’ACT, ce courant psychothérapeutique qui repose sur l’ACceptation et l’engagemenT. Cette thérapie permet d’appréhender différemment nos pensées négatives et nos souffrances. Les deux auteurs se basent sur trois éléments fondamentaux: la mindfulness, l’acceptation et les valeurs.

Un programme, en cinq étapes, permet de dépasser nos émotions douloureuses et de nous réaliser enfin. Il s’agira d’identifier les valeurs qui nous tiennent à coeur, et les buts essentiels que nous désirons profondément atteindre. Nous pourrons alors vivre la vie qui nous ressemble, et faire fi des obstacles sur le chemin.

Voici quelques conseils forts utiles pour vous :

Evitez le catastrophisme. Les nouvelles font grise mine ? Après un bilan honnête, faites la part des choses : sont-elles si terribles que cela ? Le monde s’écroule-t-il vraiment ? Vous constaterez sans doute que non, tout n’est pas si épouvantable autour de vous.

Acceptez vos humeurs. Ce matin, vous vous êtes levé du pied gauche ? Acceptez ces variations de votre moral comme un phénomène naturel au lieu de vous en préoccuper ou de culpabiliser. Cela passera tout seul, et vous en serez moins victime. De la même façon, admettre que vos proches, eux aussi, puissent être de mauvaise humeur vous aidera à les supporter plus sereinement.

Reconnaissez votre chance. Vous avez un mari, des enfants, des parents et amis, un travail, un logement, vous êtes en bonne santé… Sincèrement, que voulez-vous de plus ? Admettez que vous faites partie du clan des veinards, et cessez vos crises d’insatisfaction. Acceptez votre chance, et provoquez-la sans douter d’elle. Vous avancerez à pas de géant.

Semez le bonheur autour de vous. Egoïsme et bonheur font rarement bon ménage. Mettez votre énergie au profit des autres : votre famille, vos amis, mais aussi ceux qui, moins bien lotis, ont besoin de soutien : votre vieille voisine, les enfants malades, les sans-abri…

___________________

Livre: « Penser moins pour être heureux », de Steven C. Hayes et Spencer Smith, Editions Eyrolles

Auteurs: Steven C. Hayes est professeur de psychologie à l’Université du Nevada. Il a présidé The American Association of Applied and Preventive Psychology. Très actif dans le champ de la recherche en thérapie comportementale, il est internationalement reconnu pour ses travaux sur l’ACT (Acceptante and Commitment Therapy). Spencer Smith est écrivain et éditeur.

Blowing soap bubbles - 2Oui, tout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie, ni remplaçant un traitement médical) peut être traité en psychothérapie, avec un psychopraticien certifié :

  1. Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Se libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », « Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
  4. Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est, ou changer et s’aimer
  5. Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Se libérer de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouver l’envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier et faire preuve de compassion pour soi et les autres
  9. Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs
  11. Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondir sa « quête intérieure » et sa « mission de vie » : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle ».
  13. Vous aider à résoudre VOTRE problème.

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Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

1

Le concept d’addiction positive, créé en 1976 par le docteur William Glasser (Glasser, 1985), est issu d’une observation de longue durée des athlètes de haut niveau pratiquant régulièrement un exercice physique, mais aussi des coureurs occasionnels.

Glasser décrit ainsi une addiction à la pratique sportive, qu’il qualifie de positive afin de la distinguer des addictions classiques considérées comme négatives (alcool, drogues, etc…)

Dans sa conception, la poursuite d’une activité physique (initialement la course à pied, mais par extrapolation on peut inclure la plupart des pratiques sportives) devient addiction par dépassement d’un effet seuil d’ennui, de fatigue, de lassitude.

Parmi les facteurs qui renforcent le côté « addictogène » de la pratique sportive on rencontre des classiques – la libération de l’endorphine et le bien-être lié à cette libération (phénomène souvent décrit chez les coureurs de fond et les marathoniens), l’augmentation d’une forte estime de soi (prise de conscience de ses capacités physiques et d’endurance, le constat des modifications corporelles qui implique aussi la description d’une composante dysmorphophobique récurrente chez les body-builders), l’apparition ou le développement d’une véritable compulsion n’étant pas cité en dernier.

Il est souvent constaté que beaucoup de pratiquants addictés aux sports, ont souvent abandonné une addiction considérée comme négative (pour la plupart une forte dépendance tabagique, l’alcool ou la consommation des drogues).

Ainsi, on voit des postcures qui centrent leurs projets thérapeutiques sur la pratique sportive (en France, le Château de Thianty).

2

Un aspect souvent rencontré chez les addictés à l’exercice physique, aspect rarement remarqué, est celui des changements dans la vie quotidienne.

Notre contribution va au-delà du recueil des conséquences socioprofessionnelles et familiales (voir les échelles d’évaluation), en soulignant le changement complet du mode de vie de ces pratiquants addictés, qu’il convient de distinguer régulièrement des sportifs de haut niveau.

Ainsi, les personnes que nous avons rencontrées décrivent des changements majeurs : vestimentaires, alimentaires, dans leur mode de vie, dans les loisirs (qui deviennent quasiment liés à la pratique sportive – fréquentation des manifestations sportives, des salons), le choix d’un partenaire souvent issu du même milieu pratiquant.

L’entraînement devient un véritable rituel pour le sportif. Toute sa journée est organisée et économisée en vue de l’entraînement. La vertu de l’exercice régulier est de transformer son corps : cet exercice rituel augmente le degré de la résistance et de l’endurance de la structure corporelle aux répétitions successives.

3

On voudrait insister sur un aspect souvent rencontré, l’addiction comme moyen de gestion du stress.

Pour Alexander (Alexander, 2000) la désorganisation sociale apparaît comme un précurseur de l’addiction. Alexander avance cette hypothèse en partant du concept d’intégration psychosociale (Erikson, 1963), concept qui fait référence aux interactions entre les expériences individuelles et de groupe, et la réaction du groupe (acceptation, rejet) face aux individus.

Une désorganisation oblige les personnes à lutter pour la restauration de l’intégration psychosociale; dans certaines situations cette restauration semble impossible et nécessite la création de conduites d’adaptation, conduites qui représentent des substituts de modes de vie (addiction, marginalité, criminalité, repli sur soi, troubles anxio-dépressifs, tentatives de suicides). L’analyse d’Alexander démontre que la société de consommation détruit les valeurs de base de la famille et la cohésion entre les cellules sociales des sociétés traditionnelles, d’où l’apparition de la désorganisation.

Afin de trouver une meilleure intégration et de mieux accepter les contraintes quotidiennes, les personnes désorganisées cherchent des identités transitoires.

Ainsi, l’apparition et le maintien de l’addiction représentent une forme d’adaptation aux conditions difficiles de vie, aux stress et sollicitations diverses. La centration sur les substances psychoactives (héroïne, alcool, cocaïne, cannabis…), ou sur les addictions « silencieuses » comportementales (Valleur, Véléa, 2002) – jeu pathologique, addictions sexuelles, cyberdépendance (Véléa, Hautefeuille, Vazeille, Lantran-Davoux, Maire, 1998), ergomanie, sport – sont des adaptations en rapport avec le culte de la performance, les sollicitations compétitives, le syndrome de « burn-out », les épuisements et insatisfactions récurrentes.

Le concept de l’insuffisance ou des défaillances de l’intégration (partielle ou complète) joue un rôle important dans l’installation de l’addiction; face au stress, certains usagers vont utiliser un produit – dans notre cas la pratique sportive – de manière plus ou moins adaptée.

La suite demain…

Dr Dan Véléa, Centre médical Marmottan, cairn.info, divers

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