croyance


Qui n’a jamais bu (ou fait boire) un verre de lait pour renforcer ses os ?

Qui ose dire non à son médecin quand il propose – en accord avec les recommandations officielles – un dépistage du cancer du sein ou de la prostate après 50 ans ?

Qui s’est rendu compte  (un peu tard) que son yaourt 0% censé l’aider à maigrir était en fait une soupe d’additifs et de sucres douteux ?

Et si on arrêtait de se laisser déposséder de notre santé ?

C’est ce que propose Jérémy Anso dans Santé, mensonges et (toujours) propagande.

En examinant avec attention la recherche en nutrition et en médecine, il a dressé ce constat terrible : les recommandations nutritionnelles et les pratiques médicales actuelles sont issues, en grande partie, des industriels.

Évidemment, il ne dit pas qu’avant c’était mieux, qu’avant l’industrialisation de la nourriture et l’avènement des firmes pharmaceutiques, tout le monde était en bonne santé. Mais si la possibilité de fabriquer certains médicaments en masse a amélioré la santé de millions de personnes, elle a cependant fait perdre de vue le bon sens et l’expérience des aînés au profit… du profit.

Tout comme l’industrialisation de la nourriture nous a progressivement éloignés des vrais aliments.

Comment les conflits d’intérêt minent les pratiques médicales

Les groupes industriels débordent d’imagination et d’énergie quand il s’agit de défendre leurs intérêts, leurs marques et leurs produits.

Leurs stratégies visent à faire en sorte que les mesures réglementaires ne soient pas trop contraignantes et à ralentir les prises de décisions qui pourraient être défavorables, afin de continuer à faire autant de profit que possible.

Pour cela, ils utilisent diverses tactiques – détaillées par Jérémy Anso – pour influencer le discours scientifique ainsi que les politiques de santé publique et l’opinion publique.

Ces conflits d’intérêts ont conduit à des recommandations comme

« Si vous êtes diabétique, les glucides doivent représenter 50 à 55% de vos apports caloriques quotidiens »,

« Après 50 ans, un homme doit faire doser son PSA contre le cancer de la prostate »
ou encore le célèbre « Il faut boire du lait pour avoir des os solides » qui ne reposent en réalité sur aucune base scientifique solide.

Pire : elles ne protègent pas du danger qu’elles sont censées faire éviter et induisent même parfois des effets inverses, avec des conséquences importantes sur notre qualité de vie.

Redevenez acteur de votre santé avec le nouveau livre des éditions Thierry Souccar  « Santé, mensonges et (toujours) propagande », de Jérémy Anso.

– Découvrez les effets pervers des conflits d’intérêt sur les résultats des études comme sur les recommandations officielles.
– Suivez les conseils diététiques pratiques issus de la recherche indépendante récente.
– Dites non en toute connaissance de cause aux examens inutiles et aux médicaments plus dangereux qu’efficaces.
– Ecoutez les experts sans lien avec l’industrie.

Pour découvrir comment les pratiques industrielles et la loi ont changé depuis 2004, téléchargez l’extrait de la préface de Thierry Souccar et Me Robard.

 

A lire et/ou à offrir !

 

Wim Hof (né le 20 avril 1959) est un néerlandais, aussi appelé « l’homme de glace » du fait de sa capacité à résister au froid extrême.

Il abattu 20 records du monde grâce à sa méthode :

  • En 2002, il reste 6 min 20 s en apnée sous la glace polaire.
  • En 2004, aux Pays-Bas, il reste 1 h 08 min dans un tube rempli de glace.
  • En janvier 2007, il participe à un semi-marathon (21 km) sur le cercle polaire, en Finlande, pieds nus et en short.
  • Il a grimpé le mont Blanc en short afin de se préparer à l’ascension de l’Everest.
  • En mai 2007, il tente l’ascension de l’Everest en tong et short et stoppe à 7 400 m du fait de ses orteils gelés.
  • Le 26 janvier 2008, à New York, il reste 72 minutes dans un conteneur translucide rempli de glace, battant ainsi son record de 2004 de 4 minutes.

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« Ma vie a changé le jour

où j’ai compris que mes yeux n’étaient pas

des capteurs du monde extérieur,

mais des projecteurs

de mon univers intérieur. »

Mon père s’est ensuite rendu à l’ambassade à Moscou…

Il était prêt à s’en remettre à la chance et au destin.

« … Votre fille a six ans. Comment savez-vous vraiment qu’elle est meilleure que la mienne ? Peut-être que ce sont surtout les yeux du père qui parlent.- Je ne connais pas votre fille, a répondu mon père, mais je connais la mienne. Ce que je vous ai dit, c’est la vérité.
– Vous voulez emmener une enfant de six ans s’entraîner aux États-Unis ?
– Oui.
– Et vous n’avez pas de doute ?
– Aucun. »

Excellent livre très prenant et intéressant !

51MlzdX0+0L._SX329_BO1,204,203,200_On découvre avec beaucoup d’intérêt la jeunesse de Maria et ses débuts dans le circuit professionnel

Bien traduit par Carole Bouchard, ex-plume de l’Equipe, la tenniswoman russe lève le voile sur une vie de labeur.

Arrivée à 6 ans avec son père en Floride (et sans un sou en poche), Macha (c’est son vrai prénom) a dû affronter tous les cyclones de la vie.

Qu’elle ait pu remporter cinq tournois du Grand Chelem (et ce n’est peut-être pas fini) relève de l’exploit, tant son ascension vers les sommets fut un chemin tortueux.

Sharapova parle avec lucidité du monde du tennis (un tout petit village qui se déplace de ville en ville en fonction du calendrier des tournois), de la difficulté à se faire de vraies amies et de l’impossibilité à construire une vie amoureuse (pas simple quand on passe son temps dans les avions).

Sans compter le physique qui parfois vous trahit.

La championne russe, superbe liane d’un mètre quatre-vingt-huit a dû subir une lourde opération à l’épaule droite à l’âge de 21 ans, occasionnant une remise en question totale de son jeu.

Enfin, Sharapova parle avec franchise de sa suspension pour dopage de 15 mois. Elle assume ses erreurs, tout en pointant du doigt celles de l’ITF.

Au final, ces 300 pages nous offrent un coup de projecteur inédit sur le monde professionnel du tennis féminin.

Maria comptait prendre sa retraite sportive avant 30 ans. Sa suspension pour dopage a changé la donne. À aujourd’hui 31 ans, elle veut encore prouver des choses sur le terrain.

 

Source: « Unstoppable, my life so far », de Maria Sharapova, édition Talent Sport

 

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Regardez cette Vidéo Inspirante de l’Auteur (cliquez) !

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Je fais de ma vie un grand projet…

Je décide d’agir pour changer durablement !

Il est difficile de changer tous les domaines de sa vie à la fois, n’est-ce pas ?

Les travaux d’une maison se font pièce par pièce…

… Aussi est-il recommandé de choisir un domaine prioritaire dans lequel l’on souhaite voir changer des choses.

Je fais de ma vie un grand projet.jpgGuillaume Fond propose dans ce nouveau  livre de nous reconnecter à notre vie, en nous guidant dans l’appréhension ET la compréhension des événements de la vie ordinaire.

Car oui !

Souffrance et interrogations du quotidien peuvent se transformer en joie et bienveillance émotionnelle.

Les barrières se trouvent d’abord dans notre esprit.

Mais comment changer ces croyances si ancrées qui nous empêchent de devenir la personne que nous souhaitons incarner dans le monde?

L’auteur se livre, dès les premières pages, autour de son expérience personnelle.

Il invite le lecteur à la réflexion autour d’une approche complète du «soi» : corps, émotions, esprit et communication. Il aborde plusieurs aspects : couple, famille, travail, santé, nutrition.

Autour de conseils avisés et d’un ton résolument franc, Guillaume Fond structure sa pensée avec pédagogie, permettant au lecteur de cheminer progressivement de la réflexion à l’action avec des exemples simples et concrets.

Et parce que notre vie restera notre plus grand projet, elle mérite sans attendre toutes les attentions !

Je recommande la lecture de ce livre 🙂

L’auteur :

Guillaume Fond est docteur en psychiatrie et en neurosciences, enseignant, chercheur. Il est animateur régulier dans le Magazine de la santé auprès de Marina Carrère d’Encausse sur France 5.

Source: « Je fais de ma vie un grand projet », de Guillaume Fond, édition Flammarion

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