psychothérapie


Coronavirus-Covid 19:

ouverture du cabinet,

pour des séances à distance

(Skype, WhatsApp)

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-> GRATUIT pour les soignants (anxiété, peurs, stress, fatigue, conflits de valeurs, besoin de parler etc) impliqués directement contre le coronavirus : séance à distance avec Skype ou WhatsApp

-> Clientèle (psychothérapie, coaching en cours et nouveaux) : séances à distance avec Skype ou WhatsApp et paiement Paypal, aux horaires habituels

(pour les détails pratiques, cliquez ici)

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Confiance, courage, générosité
et espoir pour vous et vos proches 🙂

 

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Le psychopraticien est un professionnel de la relation d’aide dans le champ de la psychothérapie, utilisant obligatoirement une ou plusieurs méthode thérapeutiques.

Son accompagnement tend à soulager les souffrances, les angoisses et les crises des individus.

Il s’appuie sur ces méthodes de psychothérapie spécifique (hypnose éricksonienne ou profonde, analyse transactionnelle, pnl, etc.) qu’il a lui-même expérimenté, et sur sa propre psychothérapie effectuée dans la méthode de son choix.

Ces facteurs, conjugués à un travail de supervision obligatoire garantissent le professionnalisme et l’éthique du psychopraticien.

Le psychopraticien intervient dans les champs suivants :

– les problématiques sociales : personnes victimes de racisme, de violence, de harcèlement, soumises à une addiction…
– les problématiques relationnelles : confiance, affirmation et estime de soi, relation à l’autre, conflit…
– les troubles réactionnels à un évènement de vie : épuisement au travail, burn-out, rupture, chômage, divorce, deuil…
– les troubles de l’adaptation : sociaux, familiaux, professionnels…

Il peut répondre à la demande d’un professionnel de santé (psychiatre, médecin généraliste, psychologue), qui lui adresse des patients souffrant de troubles psychopathologiques qui peuvent bénéficier de la ou des approches thérapeutiques qu’il pratique.

Ses connaissances en psychopathologie lui permettent de repérer d’éventuels troubles psychiques, d’adapter son accompagnement et si nécessaire d’orienter à son tour vers des spécialistes de la santé mentale.

Il repère les problématiques qui figent, entravent le mouvement de vie et créent de la souffrance, du dysfonctionnement voire de la maladie.

En appliquant ses outils, le thérapeute va permettre à la personne de remobiliser ses ressources, de les créer éventuellement, et d’aller vers une plus grande autonomie psychique.

Un peu d’histoire… Jusqu’en 2010, nous nous reconnaissions sous le titre de « psychothérapeute ».

L’article 52 de la loi n° 2004-806 du 9 août 2004 modifiée relative à la politique de santé publique, dont les modalités ont été définies par le décret du 20 mai 2010 et du 7 mai 2012, a limité l’usage du titre de psychothérapeute aux seuls titulaires d’un diplôme de niveau doctorat de médecine, pouvant justifier d’une formation théorique en psychopathologie clinique de 400 heures et d’un stage pratique d’une durée minimale de 5 mois.

En revanche, en n’exigeant ni supervision, ni thérapie personnelle, ni formation à une méthode spécifique de psychothérapie, ni adhésion à un code de déontologie, cette réglementation a dépouillé le titre de psychothérapeute de critères essentiels aux yeux de bon nombre de professionnels de la psychothérapie, qui ont souhaité maintenir ce niveau d’exigence.

D’où le titre de psychopraticien, qui a été choisi conjointement par les 4 organisations professionnelles historiques représentatives de la profession : la Fédération Française de Psychothérapie et de Psychanalyse (FF2P), le Syndicat National des Praticiens en Psychothérapie et Psychanalyse (SNPPsy) l’Association Fédérative Française des Organismes de psychothérapie relationnelle et de psychanalyse (AFFOP) et le Groupement Syndical des praticiens de la psychologie-psychothérapie-psychanalyse en exercice libéral (Psy-G).

 

Tabac : pourquoi est-il si difficile d’arrêter ?

Notre époque est pleine de contradictions: nous craignons plus que jamais d’être exposés à certains produits (pesticides, perturbateurs endocriniens) sans que leur impact ne soit précisément connu, mais nous banalisons des pratiques dont on sait depuis des décennies qu’elles sont extrêmement nocives..

C’est le cas de l’alcool mais aussi du tabac, qui compte encore en France quelque 12 millions d’adeptes quotidiens.

Pourquoi continuons-nous à consommer sciemment et massivement un produit mortel ?

La réponse tient en partie en huit lettres: N I C O T I N E.

En se fixant à des récepteurs présents à la surface des cellules, cette molécule est capable d’activer le circuit de la récompense.

«La plupart des animaux vertébrés ont dans leur système nerveux central ce mécanisme qui repère, apprend et valorise les comportements qui augmentent les chances de survie, explique le Pr Henri-Jean Aubin, psychiatre addictologue à l’hôpital Paul-Brousse à Villejuif (Val-de-Marne). Les drogues telles que la nicotine parviennent à tromper le cerveau en piratant ce système de récompense.»

Certaines personnes, désavantagées par leurs gènes, y sont plus sensibles que d’autres. «Elles doivent consommer davantage de nicotine pour pouvoir activer leur système de récompense et elles rechutent plus facilement après une période d’abstinence», explique Uwe Maskos, chercheur à l’Institut Pasteur et coauteur d’une étude publiée sur la question le 4 octobre dernier dans la revue Current Biology.

En accaparant le circuit de la récompense, la nicotine bouleverse profondément les comportements des fumeurs.

«On parle alors d’addiction, qui est aussi un processus de perturbation de la prise de décision s’accompagnant d’une automatisation des comportements de consommation et d’une perte de contrôle, détaille Philippe Faure, neurophysiologiste et directeur de recherches au CNRS. Chaque fois que vous fumez, la nicotine active le système de récompense ; c’est la répétition de ces activations qui conduit à l’addiction.»

Une fois installée, celle-ci est rythmée par une sensation de manque chronique.

«Entre 2 cigarettes, les personnes vont moins bien sur le plan de l’humeur et des performances cognitives. À chaque fois qu’ils reprennent une cigarette, cela les soulage de ce déficit», poursuit le Pr Aubin. Ainsi, alors que les fumeurs pensent que le tabac les aide à gérer leur stress, la réalité est qu’il dégrade leur qualité de vie psychologique. «Le tabac augmente le risque de développer une dépression et réduit les possibilités d’en sortir», souligne le médecin.

Le bien-être psychique met du temps à revenir à la normale après l’arrêt, ce qui décourage plus d’un fumeur à écraser sa dernière cigarette.

«Sans aide extérieure, ces personnes vont être fragilisées pendant deux à quatre semaines», constate le Pr Aubin. L’hypnothérapie est la meilleure solution pour arrêter définitivement, en s’occupant du « pourquoi » plutôt que du « symptôme ».

Autre obstacle majeur au sevrage tabagique: l’addiction à la nicotine entame considérablement le libre arbitre.

«Lorsque l’on est sous l’emprise d’une drogue, les systèmes de contrôle perdent de leur force, explique Philippe Faure. Les gens savent pertinemment que fumer n’est pas bon, mais lorsqu’ils en ressentent l’envie, l’effort qu’ils doivent fournir pour contrôler l’impulsion est beaucoup trop important.»

À cela s’ajoutent des craintes plus rationnelles qui, elles aussi, font obstacle à l’arrêt du tabac : la peur de prendre du poids, de ne pas gérer le stress ou de ne pas savoir comment se comporter dans des situations sociales où l’habitude de fumer est bien ancrée.

La motivation est l’un des pivots essentiels dans l’arrêt du tabac.

Pour le Pr Aubin, elle repose sur deux éléments. «D’une part, il faut être capable d’évaluer l’importance que l’on donne à l’envie d’arrêter de fumer, analyser ce que l’on y perd et ce que l’on y gagne. D’autre part, il faut avoir confiance en sa capacité à changer son comportement», souligne-t-il.

«Et surtout, il faut leur répéter quels sont les bénéfices liés à l’arrêt du tabac. On ne dit pas assez qu’au bout de quelques semaines, l’état mental s’améliore considérablement. Sans parler de la santé cardiaque et pulmonaire», insiste le médecin.

Sources: sante.lefigaro.fr, mon expérience de psychopraticien depuis 1988

En France, une femme sur cinq a été harcelée sexuellement au cours de sa carrière.

Et seulement 5% des cas ont été portés devant la justice.

Depuis ce week-end, des témoignages de victimes affluent sur Twitter sous le hashtag #balancetonporc.

La parole des femmes victimes de harcèlement sexuel au travail se libère.

Pour preuve ces multiples témoignages relayés sur Twitter depuis ce week-end sous le hashtag #balancetonporc. Il faut dire que les cas de harcèlement sexuel dans le cadre professionnel sont loins d’être marginaux.

En France, en 2014, une femme sur cinq a été confrontée à une telle situation au cours de sa carrière, selon un rapport du Défenseur des droits. Mais seuls trois cas sur dix ont été rapportés à la direction ou à l’employeur et seulement 5% des cas ont été portés devant la justice.

Comment agir en cas de harcèlement sexuel au travail ?

• Comment identifier un cas de harcèlement sexuel au travail ?

Il convient de rappeler la définition juridique du harcèlement sexuel.

Que ce soit en droit pénal, ou en droit du travail, le harcèlement sexuel est un délit qui se caractérise par «le fait d’imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle» qui «portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant» ou créent «une situation intimidante, hostile ou offensante».

«Toute forme de pression grave, même non répétée, dans le but réel ou apparent d’obtenir un acte sexuel, au profit de l’auteur des faits ou d’un tiers», est encore considérée comme du harcèlement sexuel.

Dans le milieu professionnel, il y a harcèlement sexuel même s’il n’y a aucune relation hiérarchique entre la personne harcelée et son harceleur, qui peut être aussi bien un collègue qu’un supérieur.

• Quels sont les recours ?

Une victime de harcèlement sexuel au travail peut attaquer son harceleur.

Pour cela, elle dépose plainte auprès de la gendarmerie, du commissariat ou par une lettre directement adressée au procureur de la République. Elle dispose d’un délai de six ans après le dernier fait de harcèlement (geste ou propos) pour porter plainte. Après, la justice ne peut plus rien faire.

Autre recours possible, la victime peut attaquer son employeur, dans la mesure où il est responsable de la sécurité de ses salariés. Dans ce cas, elle doit saisir le conseil des prud’hommes ou le tribunal administratif (pour les fonctionnaires). Elle peut mener ces deux procédures en même temps.

«Cette seconde procédure est souvent oubliée des victimes qui veulent surtout punir leur harceleur, souligne Marilyn Baldeck, déléguée générale de l’Association européenne contre les Violences faites aux Femmes au Travail (AVFT). Mais s’en contenter reviendrait à sortir les femmes du droit commun», souligne-t-elle.

• Vers qui d’autre se tourner ?

Une victime de harcèlement sexuel au travail peut se tourner vers les syndicats de l’entreprise, de plus en plus formés à ces problématiques, vers des associations, comme l’Association européenne contre les Violences faites aux Femmes au Travail (AVFT). Ou encore vers le médecin du travail, l’inspection du travail ou le Défenseur des droits, qui peut faire une enquête au sein de l’entreprise.

• Comment apporter des preuves ?

Des textos, des e-mails ou même des enregistrements clandestins constituent évidemment des preuves matérielles.

Des récits de collègues, des témoignages d’anciennes victimes qui occupaient ce poste, des certificats médicaux, ou encore un arrêt maladie, sont autant d’éléments qui peuvent être également présentés à la connaissance des juges. «Il s’agit de fournir tout un faisceau d’éléments qui peuvent corroborer une parole» insiste Marilyn Baldeck.

• Quelles sanctions sont prévues ?

Le harceleur encourt au pénal jusqu’à 3 ans de prison et 45.000 euros d’amende dans des circonstances aggravantes, comme par exemple l’abus d’autorité chez un supérieur hiérachique.

Quant à la victime, «elle peut obtenir, en attaquant son employeur, 10.000 à 30.000 euros de dommages en réparation du préjudice moral et du manquement aux obligations de sécurité. Ainsi que 6 mois de salaire au minimum» lorsqu’il y a eu rupture du contrat de travail, précise Marilyn Baldeck de l’AVFT.

«Beaucoup perdent leur emploi, ne retrouveront plus de travail, ou se retrouvent au chômage de longue durée, vivant des minima sociaux. Il ne faut pas demander le minimum», conseille Marilyn Baldeck.

D’après un sondage Ifop, quatre femmes actives victimes sur dix estiment que la situation de harcèlement sexuel s’est terminée à leur détriment (atteinte à la santé physique ou mentale, carrière bloquée, contrat non-renouvelé, arrêt de travail, licenciement pour faute grave ou inaptitude, démission…).
Sources: lefigaro.fr/social, l’expérience de mes clientes au cabinet

La Nouvelle Hypnose, c’est l’adaptation de l’hypnose éricksonienne à la culture francophone du vingt-et-unième siècle.

Milton Erickson (1901-1980) est le psychiatre américain qui est à l’origine du retour en force de l’hypnose dans le monde médical, psychologique et scientifique.

Dans cette forme d’hypnose tout le monde est hypnotisable (à l’inverse de l’hypnose de spectacle qui fonctionne seulement avec les plus réceptifs).

Il s’agit ici d’apprendre à amplifier une état de rêverie, une forme de lâcher-prise, où l’inconscient travaille positivement pour nous. Chacun peut donc apprendre l’autohypnose sans aucun don particulier.

Ce mode de fonctionnement fait apparaître des possibilités nouvelles grâce à la stimulation d’un inconscient positif.

Si la nuit porte conseil, alors c’est notre inconscient qui trouve des solutions pour nous. De même en ce qui concerne la capacité à traverser un mur de feu en oubliant la douleur pour sauver sa vie. Nous savons tous que c’est possible, mais personne ne sait comment il fait, là encore c’est inconscient.

Enfin le dicton « le vélo, ça ne s’oublie jamais, c’est inconscient » s’applique aussi à l’apprentissage de la lecture, de l’écriture, de la voiture…

L’hypnose moderne c’est l’utilisation de ce formidable potentiel. Elle a de nombreuses applications en médecine et en psychothérapie.

Profitez de ses bienfaits lors d’une première séance…

Source: hypnoses.org

  • Éprouvez-vous du ressentiment envers quelqu’un ?
  • Avez-vous de la rancune ?
  • Y a-t-il de la haine en vous ?
  • Les cicatrices sont-elles effacées ? Vous reste-t-il des mouvements de colère ?
  • Avez-vous oublié toutes les souffrances de l’insulte ?
  • Avez-vous été victime d’humiliation ?
  • Les agressions mentales et physiques ont-elles disparu de vos rancœurs ?
  • L’amertume des révoltes intérieures est-elle chose du passé ?
  • Toutes vos peines sont-elles sorties de vos entrailles ?
  • Avez-vous cessé de revenir sur les histoires d’hier ou radotez-vous encore ?
  • Vivez-vous toujours dans le passé ?
  • Quand vous pensez à vos échecs, comment réagissez-vous ?
  • Êtes-vous une proie facile pour ceux qui abusent ?
  • Vous êtes-vous déjà pardonné pour vos erreurs ?
  • Pensez-vous à la vengeance ?

 

Savoir pardonner, c’est avant tout avoir appris à s’aimer.

Pour aimer son prochain et être aimé des autres, il faut commencer par la phase numéro un de l’amour : s’aimer !

Nous avons souvent du mal à pardonner, pensant que ce qui nous arrive est de la faute des autres. Vivre un véritable pardon s’avère difficile voire impossible.

Mais il existe plusieurs raisons pour lesquelles cette ultime étape est importante, sinon essentielle.

Elle permet de nous libérer des expériences du passé qui nous poursuivent, des injustices que nous ruminons constamment, d’abandons non mérités, d’une vie que nous n’avons pas choisie, d’une sangle de mal-être dont nous pensons ne jamais pouvoir nous libérer.

Dans ce nouveau livre, l’auteur guide le lecteur sur le chemin du pardon afin qu’il puisse retrouver la paix du coeur, et se sentir pleinement heureux.

Il les aide à suivre les deux règles fondamentales A (Acceptation) et P (Pardon) pour accéder enfin à une vie harmonieuse, à la paix de l’esprit, du coeur et de l’âme.

Qui est l’auteur ?

Daniel Sévigny est lauteur de « Pensez-Gérez-Gagnez », « Lamour au pluriel », « L’amour singulier », « Conversation entre hommes », « De l’ombre à la lumière », « Les clés du Secret », « L’autoguérison et ses Secrets », « Mon associé cest l’Univers » et « Presse le bouton », tous parus aux Éditions de Mortagne et traduits en plusieurs langues. Il est aussi le concepteur de la formation « Gestion de la Pensée » et du stage « L’amour au pluriel ».

 

Source: « Osons le pardon« , de Daniel Sévigny, éditions de Mortagne

Vous ne pouvez pas ou ne vous ne souhaitez pas vous déplacer au cabinet ?

C’est normal, je vous comprends.

Vous pourriez choisir la séance à distance (en ligne), avec Skype et paiement Paypal sécurisé.

C’est facile, et tout aussi efficace et chaleureux qu’au cabinet en face-à-face:

  • Le confort d’être chez vous
  • Vous aurez l’impression d’entendre ma voix dans votre tête, ce qui est en soi très hypnotique. Cela focalise encore plus votre transe profonde
  • Une séance d’hypnose par skype se déroule de la même façon qu’une séance en cabinet
  • Vous bénéficiez de mon expérience et de mon professionnalisme (depuis 1988), où que vous soyez
  • Vous économisez le temps du déplacement aller et retour (embouteillage etc)
  • Totale discrétion de votre séance, bien entendu.

A bientôt 🙂

Développé par de jeunes entrepreneurs lettons, « Air Dog » est le premier drone au monde capable de filmer et de suivre simultanément un sportif.

Snowboard, BMX, motocross, quel que soit votre sport extrême favori, vous pourrez désormais filmer vos performances en direct.

Le principe de la technologie est simple. Constitué de quatre rotors et d’une caméra de type « GoPro », le drone suit à la trace le sportif grâce à un capteur situé sur son casque ou son poignet. Le suivi est assuré par des technologies plus ou moins complexes : algorithmes, GPS, bluetooth, baromètre, magnétomètre connecté à un processeur puissant.

Fondée à la fin du mois de juin 2012, la jeune entreprise « Helico Aerospace Industries », à l’origine de la fabrication de ce drone, connaît un succès fulgurant. Celui-ci s’explique par la complémentarité de son équipe : une quinzaine d’ingénieurs travaillant de concert avec des informaticiens et des spécialistes de l’aviation.

« C’est le goût pour les sports extrêmes qui m’a convaincu d’inventer ce drone », déclare Edgars Rozentals, dans une interview accordée à la célèbre chaîne de télévision américaine « Bloomberg TV ». Filmer ses exploits lui permettait ainsi de profiter pleinement de ses expériences sportives. Il ajoute ainsi : « Le plus grand défi consistait à découvrir une technologie capable de fonctionner dans des conditions extrêmes. »

En effet, le drone est très rapide : il est capable de voler jusqu’à 65 km/h !

Le lancement de la production du drone a eu lieu durant l’été 2014, et une première livraison est prévue en octobre 2014. A plus long terme, l’objectif consistera à se faire connaître sur les plus grands marchés du monde.

Sources: article scientifique intitulé « En Lettonie, premier drone au monde capable de filmer des sportifs en activité » – Site web Apollo (journal en ligne) – 16.06.2014 – http://redirectix.bulletins-electroniques.com/JIb43 (en letton), bulletins-electroniques.com

Comment préparer au mieux le retour au travail d’un collaborateur
après de longs mois d’absence, suite à un burn-out ?

Comment aborder le sujet avec lui, son manager, son équipe ?

Que mettre en place pour réussir la réintégration et
contenir les risques d’une rechute redoutée par tous ?

 

Autant de réponses à trouver et mettre en place, afin que chacun se sente bien dans son espace de travail.

 

 

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1 – La diminution de la libido peut être un des signes assez précoce de dépression.

Avez-vous constaté que votre mari était triste, souffrait de troubles du sommeil, tenait des propos négatifs, et manquait d’énergie ?

Si oui, il se peut qu’il soit dépressif. Pour quelles raisons peut-il déprimer ? A cause d’une période de chômage antérieure très difficile ? Ou de son nouveau poste qui ne lui conviendrait pas ? Ou pour une toute autre raison extérieure ?

Si vous pensez que cette piste est la bonne, encouragez-le à consulter un médecin, éventuellement un psychopraticien, qui l’aidera d’une manière ou d’une autre, par une thérapie de soutien, des médicaments, ou encore en lui conseillant la pratique de la méditation, celle du sport…

2 – La deuxième cause du manque de désir est la fatigue, qui produit les mêmes effets qu’une dépression sur le désir sexuel.

En effet, pendant les six premiers mois à un nouveau poste, on peut se sentir épuisé. L’adaptation à un nouvel environnement, à de nouvelles personnes, de nouvelles procédures, et peut-être surtout un nouveau tissu relationnel à décoder.

Tout cela absorbe une quantité énorme d’énergie, qui peut ensuite manquer à la vie personnelle et en particulier sexuelle.

L’anxiété peut jouer son rôle dans cette baisse de désir.

Car si votre mari se trouve en situation d’anxiété chronique, cela produit un épuisement. Pire encore, l’anxiété constante empêche le ressenti d’autres émotions comme le désir, le plaisir, la joie, et parfois même la peine. Dans la compétition émotionnelle qui se joue en nous, la plus forte l’emporte et c’est parfois l’anxiété.

Peut-être que son nouvel emploi produit cet effet sur votre conjoint ?

3 – Certains médicaments jouent eux aussi un rôle d’inhibiteurs du désir sexuel.

Les antihypertenseurs, les médicaments prescrits pour des problèmes de prostate, et bien d’autres traitements sont dans ce cas.

Notez aussi que certaines maladies peuvent également atteindre le désir sexuel… Votre mari pourrait bénéficier d’un bilan de santé.

 

 

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Le secret ?

Des vacances bienfaisantes !
– Couper le téléphone et l’ordinateur ? Peut-être pas trop longtemps, car ne pas garder le contact avec le travail peut aussi augmenter le stress ! Allumer votre portable quelques minutes en fin d’après-midi vous rassurera…
– En profiter pour voir les amis, la famille… en tout cas ceux que vous avez réellement envie de voir.
– Faire du sport ? Oui, mais pas trop ! On ne rattrape pas en quelques semaines ce que l’on n’a pas fait toute l’année, sous peine de se mettre en danger.
– Bouger, marcher, nager. Manger lentement, et pas à la va-vite un sandwich comme au travail. Dormir suffisamment et penser à faire de courtes siestes bienfaisantes.
– Lire. Écouter de la musique…

-> Et surtout : prendre du temps pour SOI !

Faites-vous plaisir !!

 

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L‘addiction sexuelle aurait beaucoup de points communs avec la toxicomanie, selon une nouvelle étude scientifique britannique.

Il existe un grand nombre de similitudes entre la toxicomanie et l’addiction sexuelle selon les résultats d’une étude publiée dans la revue spécialisée PlosOne.

Ces deux pathologies provoquent chez les malades le même rapport au désir, et modifient l’activité cérébrale de la même façon.

Les chercheurs du Département de Psychiatrie de l’Université de Cambridge ont réalisé une étude avec 19 hommes diagnostiqués comme sex-addict et 19 volontaires « sains ». Ils ont constaté que la pornographie produit les mêmes effets sur le cerveau des personnes dépendantes au sexe que la drogue sur les individus toxicomanes.

Quelles sont les formes de l’addiction sexuelle ?

De la masturbation excessive, à la séduction compulsive en passant par la forte consommation de sexe sur internet. « Cette addiction », explique le médecin Catherine Solano « est le reflet d’un manque intérieur profond et elle est très compliquée à soigner, comme peut l’être la boulimie. » Les psychothérapies cognitivo-comportementales semblent être les seuls moyens de guérison.

Pour l’étude, les témoins accros à la sexualité ont déclaré regarder de la pornographie depuis un très jeune âge, en grande quantité et avoir des difficultés à contrôler leurs pulsions et envies comme un toxicomane avec sa drogue.

Les chercheurs ont étudié par imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) le cerveau des deux groupes alors qu’ils visionnaient des vidéos soit à connotation sexuelle, soit des vidéos de sport pour comprendre les mécanismes cérébraux qui se mettaient en place.

Un désir incontrôlé, mais y-a-t’il du plaisir ?

Les scientifiques ont constaté que comme les toxicomanes avec leur drogue, les accros à la sexualité activaient devant des images pornographique les 3 mêmes zones du cerveau : le striatum ventral (zone impliquée dans la récompense et la motivation), le cortex cingulaire antérieur dorsal (qui s’active lors de l’anticipation de la récompense et de l’état de manque), et l’amygdale (qui gère le traitement des événements et des émotions).

Si les sex-addict ont éprouvé plus de désir que le groupe témoin devant les images pornographiques, ils ont éprouvé moins de satisfactions.

« Cette étude révèle que l’addiction au sexe déclenche dans le cerveau les mêmes mécanismes que la toxicomanie. Mais d’autres recherches sont nécessaires pour déterminer exactement le fonctionnement de la dépendance au sexe » explique Valerie Voon co-auteur de l’étude.

 

 

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Vous avez décidé de reprendre une activité sportive : bravo !

Vous le savez : la pratique d’une activité sportive, quelle qu’elle soit, est bénéfique et même indispensable pour se maintenir en bonne santé, ou pour retrouver la forme physique et mentale.

Attention cependant aux excès dus à un enthousiasme débordant…

Vous culpabilisez peut-être d’avoir trop mangé et pris du poids, mais sachez être prudents et progressif dans vos efforts…

Si vous choisissez de vous inscrire dans un club sportif, vous devrez fournir un certificat médical, et serez donc à priori « sous contrôle », d’abord de votre médecin, puis des coachs du club. Prenez garde cependant aux certificats de complaisance : le médecin doit pratiquer un examen complet.

Voici les 10 règles d’or :

1 – Je signale à mon médecin toute douleur dans la poitrine ou essoufflement anormal survenant à l’effort
2 – Je signale à mon médecin toute palpitation cardiaque survenant à l’effort ou juste après l’effort

3 – Je signale à mon médecin tout malaise survenant à l’effort ou juste après l’effort
4 – Je respecte toujours un échauffement et une récupération de 10 min lors de mes activités sportives

5 – Je bois 3 à 4 gorgées d’eau toutes les 30 min d’exercice à l’entraînement comme en compétition
6 – J’évite les activités intenses par des températures extérieures < – 5° ou > +30°, et lors des pics de pollution

7 – Je ne fume pas, en tout cas jamais dans les 2 heures qui précédent ou suivent ma pratique sportive
8 – Je ne consomme jamais de substance dopante

9 – Je ne fais pas de sport intense si j’ai de la fièvre, ni dans les 8 jours qui suivent un épisode grippal (fièvre + courbatures)
10 – Je pratique un bilan médical avant de reprendre une activité sportive intense si j’ai plus de 35 ans pour les hommes et 45 ans pour les femmes.

Enfin, soyez patient : laissez à votre corps le temps de se remettre à niveau.

Et si vous n’avez pas pratiqué depuis longtemps, pourquoi ne pas reprendre en douceur par de la marche, de la natation, du Pilates ou du Qi-gong ?

Les résultats seront au rendez-vous si vous êtes assidu, et vous ne ferez pas violence à votre organisme !

Plus que les mémoires d’Anselm Grün, maître spirituel reconnu, « Oser la vie et la liberté«  est une leçon de vie universelle, livrée dans un langage simple et accessible.

« Ce que mon père m’a transmis, c’est le courage d’oser la vie et la liberté »

Anselm Grün, moine bénédictin devenu un maître spirituel pour beaucoup, livre les expériences marquantes de son enfance et de sa jeunesse, le rôle primordial qu’a joué la foi pour lui.

Il évoque sa vie monastique, son rapport au succès, son activité de formateur et de conférencier, ainsi que sa vision d’une spiritualité authentique.

Oser la vie et la libertéAlliant récits intimes et enseignements tirés de cette expérience, le récit du moine devenu auteur de best-sellers fait ressortir le sens de la vie.

S’il sait enseigner l’art de vivre, de trouver le bonheur et l’harmonie, c’est qu’il a construit un parcours ancré dans toutes les dimensions de l’existence humaine. Ses enseignements et sa curiosité ne se cantonnent pas au seul domaine spirituel et constituent une inspiration pour tous ceux qui cherchent à vivre mieux.

Pour la première fois, après un nombre important d’ouvrages qui ont rencontré des milliers de lecteurs dans le monde, Anselm Grün se livre d’une façon plus personnelle et tire de sa pratique des leçons de vie universelles.

Qui est cet auteur, Anselm Grün ?

Anselm Grün, moine bénédictin à l’abbaye de Münsterschwarzach, près de Wurtzbourg, est né en 1945. Docteur en théologie, il anime des séminaires et des retraites. Accompagnateur de personnes parfois en détresse, il sait s’adresser au public en recherche. Auteur spirituel majeur de notre époque, il a publié de nombreux livres qui connaissent un immense succès.

 

Source: « Oser la vie et la liberté », Anselm Grün, Coll. « En toute liberté », Le Passeur éditeur

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