Pourquoi le reconfinement va être – encore – plus dur psychologiquement.

Les Français s’apprêtent à revivre, au moins pour quatre semaines, un nouveau confinement après celui du printemps.

Mais contrairement aux deux mois sous cloche de mi-mars à mi-mai, les restrictions actuelles devraient être plus difficiles à supporter.

La crainte de nombreux Français s’est vérifiée mercredi soir, sur les coups de 20h15 : face à la progression extrêmement rapide du coronavirus, Emmanuel Macron a annoncé un reconfinement général de la population pour au moins quatre semaines, avec la possibilité de voir ces restrictions de déplacement durer plus longtemps.

Quel impact ce confinement va-t-il avoir sur une société déjà marquée par le premier confinement du printemps ?

Après la fin du premier confinement, c’est comme une rechute. Je constatais bien en septembre qu’il y avait moins d’anxiété, moins de dépressions, etc. Mais là, il faut reprendre ce traitement douloureux qu’est le confinement, pour au moins quatre semaines.

Pourtant, il serait illusoire de penser revivre la même chose qu’au printemps, en raison de cet effet rechute : ça ne pourra pas être pareil.

D’abord, les soignants, qui sont épuisés, ne pourront pas souffler et se reposer.

Le ton du chef de l’État a lui aussi changé : du « nous sommes en guerre » très militaire du printemps, Emmanuel Macron a préféré affirmer que la France était « submergée » par la seconde vague de coronavirus.

Cela instaure un climat psychologique de catastrophe naturelle, les risques de déprime et d’effondrement sont notables avec un sentiment de perte de contrôle du système sanitaire.

Dans ces conditions, comment tenir psychologiquement ?

Sur le confinement, toutes les études montrent qu’il faut être présent, accompagner, soutenir, se soucier, écouter, partager,mettre en place la téléséance ou téléconsultation, quoi que ce soit qui pourra être bon, utile pour le client.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

La journée mondiale sans tabac mise en place par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est reconduite cette année le 31 mai 2020.

Elle s’axera autour de la protection des jeunes générations, avec pour thème principal « Protéger les jeunes contre les manipulations de l’industrie, et les empêcher de consommer du tabac et de la nicotine ».

À cette occasion, je vous propose de faire le point sur votre consommation de cigarettes :

    • Quels sont les mécanismes de l’addiction au tabac ?
    • Comment réussir à arrêter de fumer sans rechuter ? Existe-t-il une solution miracle ?
    • Arrêter de fumer, est-ce que cela se décide ?
    • L’hypnose est-elle la solution la plus efficace ?
    • Peut-on vraiment arrêter de fumer grâce à la cigarette électronique ?
    • Pourquoi certaines personnes arrêtent en quelques séances et d’autres ne parviennent jamais à arrêter ?

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Selon une note des services de lutte contre les trafics de stupéfiants, la concentration en THC de la résine de cannabis est passée de 11% à 26,5% en huit ans…

D’après les spécialistes, plus sa qualité augmente, plus le risque de développer une maladie psychiatrique est grand, et plus l’addiction est importante.

    • Quels sont les mécanismes de l’addiction au cannabis ? Comment réussir à arrêter de consommer sans rechuter ? Est-ce qu’il y a une solution miracle ?
    • Le cannabis est-il à l’origine de maladies psychiques ? Y a t-il un lien entre usage de cannabis et schizophrénie ?
    • Le cannabis nuit-il à la fertilité ? Qu’en est-il sur les femmes enceintes ?
    • Consommer du cannabis à l’adolescence est-il plus risqué qu’à l’âge adulte ?
    • Quels sont les risques d’une consommation à long terme pour le corps ? Le cannabis altère-t-il les capacités d’apprentissage et la motivation ?
    • Le cannabis conduit-il à consommer d’autres drogues ?
    • Pourquoi est-il pertinent de dédier un plan de prévention sur l’addiction au cannabis ?

Autant de questions qui interpellent.

Heureusement, les réponses existent.

Elles permettent de surmonter cette dépendance avec une psychothérapie.

Comment préparer au mieux le retour au travail d’un collaborateur
après de longs mois d’absence, suite à un burn-out ?

Comment aborder le sujet avec lui, son manager, son équipe ?

Que mettre en place pour réussir la réintégration et
contenir les risques d’une rechute redoutée par tous ?

 

Autant de réponses à trouver et mettre en place, afin que chacun se sente bien dans son espace de travail.

 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

Une psychothérapie cognitive dite de pleine conscience s’est avérée plus efficace que les médicaments antidépresseurs pour la prévention de la rechute de dépression, dans une étude publiée dans le numéro de décembre des Archives of General Psychiatry.
Cette thérapie combine les techniques de la thérapie cognitive standard à un accent mis sur la conscience de soi et la réflexion sur soi.

 

La thérapie comportait:

  • des exercices quotidiens guidés (au moyen d’enregistrements), visant à améliorer la conscience du moment des sensations corporelles, des pensées, et des sentiments
  • un accent sur l’acceptation des difficultés avec une attitude d’auto-compassion, et
  • le développement d’un plan d’action composé de stratégies pour répondre aux signes avant-coureurs d’une rechute.

Zindel Segal du Centre for Addiction and Mental Health (Canada) et ses collègues ont mené cette étude avec 160 personnes souffrant de dépression majeure ayant eu au moins deux épisodes précédents de dépression.

Après 8 mois de traitement, plus de la moitié (84) ont obtenu une rémission de la dépression. Ces dernier ont ensuite été assignés au hasard à un groupe continuant de prendre des antidépresseurs, un groupe dans lequel les antidépresseurs étaient graduellement remplacés par un placebo ou un groupe cessant les médicaments et recevant la psychothérapie.

Après 18 mois, le groupe de thérapie avait connu le plus faible taux de rechute, soit 38 % comparativement à 46 % pour le groupe continuant à prendre des antidépresseurs. Le groupe prenant un placebo a connu le pire taux de rechute (60%).

Chez les participants dont la rémission était instable (environ la moitié), c’est-à-dire qui présentaient des poussées de symptômes, ceux qui prenaient des antidépresseurs ou participaient à la thérapie étaient 73% moins susceptibles de connaître une récidive de la dépression.

Sources : PsychCentral, psychomedia.qc.ca

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici