Journal intime,

voyage initiatique,

chronique spirituelle,

ce nouveau livre vous transformera !

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Golden boy à Wall Street, amateur de fêtes et de drogues…, Jonathan plaque tout du jour au lendemain pour partir à la recherche du bonheur.

L’auteur a découvert (en lisant Eckhart Tolle), que non seulement nous étions une majorité à subir un mental suractif, mais aussi que, loin d’être un signe d’intelligence, cette activité cérébrale frénétique était la cause principale de notre mal-être.

Il pouvait enfin mettre des mots sur le mal qui l’avait affligé toutes ces années sans qu’il puisse le nommer : la tyrannie du mental et l’incapacité à vivre l’instant présent.

Jonathan Lehmann, Journal intime d'un touriste du bonheur

Alors, pendant 3 ans, il va à la rencontre de penseurs et de maîtres spirituels à travers le monde, apprend la méditation, découvre le chamanisme.

Et cherche des réponses à son mal-être dans les sagesses ancestrales ; mais aussi les sciences, comme la neurologie, la psychologie positive et cognitive…

Avec beaucoup de lucidité, de talent et d’humour, il nous raconte les tribulations d’un touriste du bonheur en Inde : son shopping spirituel d’ashram en ashram, de gourou en gourou, son coming-out mystique, son combat incessant contre la tyrannie du mental…

Loin des ouvrages habituels de développement personnel où on l’on nous donne des conseils de manière trop sérieuse, trop rigide, celui-ci est d’un genre nouveau où se mêlent témoignages personnels et chroniques.

C’est une bouffée d’air frais !

Dans un style vivant, décomplexé et plein de drôleries, Jonathan Lehmann nous transmet toute la richesse des enseignements universels qu’il a reçus et qui ont nourri son cheminement vers le bonheur.

Tout cela dans un tourbillon d’aventures et d’humour !

Profond, attachant, drôle, un joli cocktail pour la réussite de ce beau livre…

…dans la continuité des « Antisèches » et ses supers méditations via l’application « 7mind ».

Qui est l’auteur ?

Jonathan Lehmann est né en 1978, d’un père américain et d’une mère française. Élève brillant, il étudie le droit dans les plus grandes universités américaines et entre dans un illustre cabinet d’avocats new-yorkais. Il démissionnera sept ans plus tard, pour partir « à la recherche du bonheur ». En 2015, il créé la page des « Antisèches du bonheur » sur Facebook, pour partager le fruit de ses lectures et expériences : dédiée au développement personnel et à la méditation.

Source: « Journal intime d’un touriste du bonheur », de Jonathan Lehmann, éditions de La Martinière

Etes-vous cyberdépendant ?

Le débat fait rage autour de la très controversée « cyberdépendance ».

Nombre de cliniciens et psychopraticiens spécialisés, à l’instar des membres de l’Observatoire 
des mondes numériques en sciences humaines (1), préfèrent parler d’« usages problématiques » 
d’Internet et des jeux vidéo, arguant que le terme « cyberaddiction » n’est reconnu dans aucune classification internationale des troubles psychiatriques.

Un récent rapport (2), auquel a contribué le psychiatre Serge Tisseron, affirme pourtant que « les neurosciences apportent des indications sur les modalités selon lesquelles les écrans pourraient anormalement solliciter le « circuit de la récompense » du cerveau (la recherche du plaisir) notamment dans le cas de pratique excessive de jeux vidéo et/ou des réseaux sociaux  ».

En d’autres termes, l’usage de ces jeux aurait des effets similaires à ceux de drogues comme la cocaïne : celle-ci empêche 
la recapture de dopamine, un neurotransmetteur impliqué dans la motivation et le plaisir ; cette libération artificielle de dopamine dans le système nerveux engendre une sensation d’euphorie, que l’utilisateur n’aura de cesse de vouloir retrouver.

De quoi avaliser 
la thèse d’une « addiction aux écrans ». Et vous, qu’en pensez-vous ?

Les auteurs 
du rapport estiment toutefois que les conséquences néfastes de l’usage des écrans (repli sur soi, troubles 
de l’humeur et du sommeil) sont souvent réversibles, 
et préconisent une « régulation » de l’utilisation de 
ces supports durant l’enfance et l’adolescence.

Si cela n’a pas été fait à cette période (sous la supervision de parents), une psychothérapie courte donnera des explications et permettra de retrouver une utilisation normale des écrans qui nous entourent, dans la vie quotidienne.

 

(1) Parmi ses membres, on compte notamment Yann Leroux et 
Thomas Gaon, auteurs de contributions sur le site web http://www.omnsh.org. 
Voir l’entretien de Thomas Gaon, « L ‘addiction à Internet n’a pas 
de sens en soi », Sciences Humaines, mensuel n°231, novembre 2011.
(2) Jean-François Bach, Olivier Houdé, Pierre Léna, Serge Tisseron, « L’enfant et les écrans », avis de l’Académie des Sciences, 17 janvier 2013.

 

Sources : le-cercle-psy.scienceshumaines.com, omnsh.org, mon expérience de psychopraticien

 

 

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La boulimie est la consommation compulsive de quantités considérables de nourriture – en particulier des desserts, des fromages gras, des pâtes – englouties à toute vitesse.

Elle apparaît plus souvent chez les femmes. La boulimie est une maladie à prendre très au sérieux.

L’état d’angoisse créé par ce mouvement irrésistible est calmé par un vomissement provoqué ou autres moyens de purge. Les fringales, qui ne sont pas suivies de vomissements, ne font pas partie d’un contexte psychopathologique. Cela peut-être de l’hyperphagie. Lorsqu’elles sont répétées, elles mènent parfois à l’embonpoint et à l’obésité.

La boulimie est une pathologie sérieuse, qui peut entraîner des conséquences graves. Il est important de consulter un psychopraticien au plus tôt, si possible avant que les habitudes ne soient profondément ancrées.

La majorité des personnes souffrant de boulimie sont des femmes, sans que l’on sache pourquoi. Elles ne sont pas dans le déni, contrairement aux hommes atteints. Celles-ci reconnaissent leur pathologie mais sont incapables d’en sortir. Ces femmes ont souvent de la difficulté à établir des relations humaines et à les maintenir. Pourquoi ?

Parce qu’elles organisent leur vie en fonction de leur désordre alimentaire (TCA).

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D’autres phénomènes peuvent être associés à la boulimie :

  • Poids corporel diminué, normal ou excessif. Dans les trois cas, le vomissement est un symptôme indissociable. Les personnes souffrant de boulimie qui ont un poids idéal peuvent passer inaperçues, bien qu’elles aient une pathologie grave.
  • Utilisation de diurétiques et/ou de laxatifs. L’abus de ces médicaments chez une personne qui vomit est dangereux à cause de la perte de liquides et de l’altération des électrolytes (sodium, potassium, chlore). La déshydratation peut mener à l’hypotension grave et à la mort.
  • Consommation d’alcool ou de drogues (en général en solitaire). Ces produits sont pris dans le but de calmer les crises d’anxiété et d’angoisse. De plus, il y a risque d’hypoglycémie, en particulier lorsque l’alcool est pris en période de jeûne.
  • Dépression. Des états dépressifs sont fréquents, de même que les gestes d’automutilation et les tentatives de suicide.
  • Troubles menstruels. L’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) peut se produire même chez la personne boulimique qui a un poids normal du fait de l’alternance de jeûne et de surconsommation d’aliments. C’est surtout le stress psychique, souvent très important chez ces femmes rarement en paix avec elles-mêmes, qui cause l’aménorrhée. Le risque d’ostéoporose est élevé si l’aménorrhée est prolongée.

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