La personne qui souffre de boulimie nerveuse s’inquiète tout le temps sur ce qu’elle va manger dans la journée.

Bien souvent, dés son réveil.

La seule vue de la nourriture peut provoquer sa compulsion, tellement c’est devenu un automatisme, un réflex.

Boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, spécialiste addictions, mal-être, soutien psy longues maladies,  coachElle utilise ensuite des méthodes inadéquates pour éviter la prise de poids : vomissements auto-provoqués, l’ingestion de laxatifs, la consommation de comprimés amaigrissants, le jeûne, ou la réalisation excessive d’exercices physiques.

Les crises peuvent arriver en moyenne deux à trois fois par semaine au moins pendant trois mois. Mais récemment, une jeune femme est venue me consulter pour des crises plusieurs fois par jour…

La ventrée est caractérisée par l’ingestion excessive d’aliments avec des intervalles inférieurs à deux heures, où apparaît la perte de contrôle. La personne ne peut pas s’arrêter de manger. La volonté n’a aucune prise.

Ces épisodes peuvent être planifiés ou non, mais il y a toujours une consommation rapide qui cause malaise et douleur.

Il n’y a pas de discrimination dans la nourriture : salé ou sucré, le plaisir a disparu depuis longtemps ! En conséquence les calories et autres aliments à l’IG importants font des ravages. Ces compulsions incontrôlables leur fait honte et les boulimiques mangent en cachette.

Parmi les méthodes compensatoires inadéquates pour prévenir l’augmentation de poids, le plus habituel est le vomissement (60% à 90%). Parfois les patients vomissent après avoir mangé de petites quantités. Un tiers des patients ont recours à d’autres comportements de purge comme les laxatifs et diurétiques, ne se soumettent que rarement au lavage de l’intestin.

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La boulimie nerveuse commence à l’adolescence tardive ou au commencement de l’âge adulte, bien souvent pendant ou après une diète imposée.

Le trouble persiste au moins pendant plusieurs années pour la plupart de ces « adulescents ». Le trouble peut être chronique ou intermittent, avec une période de rémission, alternée avec des compulsions alimentaires qui épuisent le corps.

boulimie, f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionElle est plus difficile de détecter que l’anorexie.  La plupart des personnes boulimiques cachent leur maladie à leur entourage proche.

Quelques patientes souffrant de boulimie nerveuse peuvent aussi présenter des formes cachées d’anorexie mentale, avec une perte significative de poids et d’aménorrhée. A la longue, boulimie est pire que l’anorexie mentale. Les complications psychologiques risquent aussi d’être plus sévères.

Tout comme l’anorexie mentale, la boulimie nerveuse est un trouble prédominant chez la jeunesse, la population occidentale, les femmes, la classe moyenne et aisée.

Ce trouble apparaît, avec une fréquence similaire, dans la plupart des pays industrialisés, y compris les États-Unis, le Canada, partout en Europe, l’Australie, le Japon, la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du Sud.

Le traitement de la boulimie et celui de la boulimie/anorexie requiert des soins médicaux et une psychothérapie.

 

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