Nombreux sont les coachs et magazines à vanter les mérites de la séduction…

Mais quel est l’objectif, dans le fond ?

Séduire ou charmer ?

Les recherches en psychologie le démontrent: les couples les plus heureux sont ceux qui partagent les mêmes intérêts et les mêmes valeurs.

Mais pour découvrir un partenaire qui nous ressemble, encore faut-il bien se connaître.

Pour cela, il faut faire un travail sur soi. Se questionner sur ce que l’on aime et sur ce que l’on n’aime pas, sur nos désirs, nos intérêts dans la vie, nos projets.

La séduction n’est pas innée, elle s’apprend.

Comment séduire pour une nuit ou charmer pour la vie«La séduction, c’est d’abord la capacité à communiquer avec l’autre, tant par sa gestuelle que par sa voix, affirme Danièle Parent.

Pour maîtriser l’art de la séduction, il faut d’abord prendre conscience de ses attraits et les mettre en valeur, savoir amorcer une conversation et connaître les règles de base de la courtoisie. Et l’on soigne son apparence : quand on se sent bien dans sa peau et en beauté, on peut séduire n’importe qui !

Enfin, il faut savoir user de tous les comportements gagnants: une lueur dans les yeux, un sourire ravageur, un frôlement subtil de la main de l’autre… Dans la rue, on peut aussi lui tenir le bras en marchant. C’est un signe chaleureux qui veut aussi dire que l’autre nous plaît. Belle façon d’initier un rapprochement.»

L’écrivain Pascale Piquet enseigne dans son dernier livre à bien faire le distinguo entre la séduction (l’art de séduire, c’est tendre un piège pour attirer une proie dans ses filets) et le charme (charmer, c’est être tout simplement et naturellement ce que vous êtes).

Auteur du bestseller « Le Syndrome de Tarzan », Pascale Piquet livre avec humour et brio de précieux conseils dans son dernier livre intitulé « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie ? ».

Disponible en France depuis le 9 mai, ce guide pratique de la vie amoureuse est destiné à remettre les hommes et les femmes en relation, pour qu’ils apprennent à se côtoyer avec élégance et curiosité.

Bourré d’exercices pratiques, « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie ? » permet, grâce à l’expérience et à l’entraînement, de développer confiance en soi pour entrer en relation avec le sexe opposé.

Du premier regard à la première relation sexuelle, en passant par onze faveurs, Pascale Piquet donne toutes les pistes afin de construire un amour durable.

L’écrivain aborde enfin l’aspect sexuel et la manière de « pratiquer ». Elle y explique notamment aux plus jeunes femmes  qu’il ne faut pas faire tout et n’importe quoi pour garder son partenaire !

 

Qui est l’auteure ?

Pascale Piquet, femme de communication et de médias, fut une séductrice avertie par le passé et connaît l’amour aujourd’hui. Coach spécialisée en dépendance affective, post-maître en PNL (programmation neuro linguistique), Pascale s’appuie sur son expérience et sa réussite pour guider les autres sur le chemin de l’amour et de l’épanouissement sexuel.

L’écrivain a mis au point sa propre façon de travailler et monté ses propres techniques. Elle a guidé des centaines de clients et des milliers de lecteurs vers leur propre bonheur. Après « Le Syndrome de Tarzan » et « Gagnez au jeu des échecs amoureux », qui fut publié chez Michel Lafon, « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie ? » vient compléter cette démarche. Depuis un an, Pascale Piquet propose également des séjours d’une semaine de coaching, chez elle, dans son Canada d’adoption.

www.pascalepiquet.com
www.facebook.com/Pascale-Piquet-433215146743409

Articles de PAscal Piquet:

 

Source: « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie, Guide pratique de l’amour et du sexe », de Pascale Piquet, éditions Béliveau

 

attentat, Bruxelles, 2016

 

 

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Un numéro d’urgence
pour les personnes qui auraient des proches
dans les endroits concernés a été activé : 00 (32) 2 506 47 11

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Pour suivre le direct des évènements:

lemonde.fr/europe/live/2016/03/22/en-direct-double-explosion-a-l-aeroport-principal-de-bruxelles_4887504_3214.html

Retraite heureuse

Les premiers mois ou les premières années de la retraite se déroulent généralement dans l’euphorie (la grande illusion).

Mais tous les retraités passent ensuite par une période de déception (le grand chambardement).

Celle-ci est plus ou moins longue et plus ou moins pénible (parfois imperceptible). Ils commencent à mettre en doute les avantages de la retraite, tout en continuant, bien sûr, à apprécier leur liberté.

La retraite, enfin… Mais quels sont vos souhaits, vos projets, vos rêves pour cette nouvelle vie ? Comment transformer les années à venir en véritable succès personnel ? Comment profiter sereinement de votre retraite, tout en accomplissant ce qui compte réellement pour vous ?

L’objectif de « Etre l’acteur de sa retraite« , d’Hélène Martineau et Nathalie Masson, est à la fois simple et ambitieux : vous faire prendre conscience de ce que vous souhaitez véritablement vivre pendant votre retraite.

Comment ? À travers des exemples concrets, des témoignages, des exercices pratiques et plusieurs axes de réflexion, vous pourrez découvrir de nouvelles facettes de votre personnalité, des solutions inédites et des moyens concrets pour réaliser le scénario de votre nouvelle vie… hors du travail.

Car la retraite laisse envisager de belles années, mais à condition qu’elles répondent vraiment à vos besoins et à vos valeurs personnelles.

Etre l'acteur de sa retraite

Alors, osez vivre votre retraite,

parce que vous l’avez bien mérité !

Source: « Etre l’acteur de sa retraite« , d’Hélène Martineau et Nathalie Masson, éditions Gereso

Coline Tison, réalisatrice, a enquêté autour d’Internet et témoigne de façon édifiante : son impact écologique, son économie, sa temporalité.

De prime abord, Internet est magique, rapide, gratuit, libre, démocratique, peu énergivore. Mais Coline Tison est allée voir de l’autre côté du miroir.

« Le crash numérique c est la hantise de tous les informaticiens.
Alors, tous ces ordinateurs sont alimentés et refroidis en permanence. Et si jamais il y a une coupure de courant, me direz-vous ? Il y a un deuxième circuit, de secours, naturellement.
Et si tout est coupé ? Il y a bien sûr des générateurs de secours qui marchent au fuel! Bref.
Internet ce que vous ne savez pasQuand j ai découvert ces datacenters, j ai bien vu qu Internet n était pas aussi magique qu’il y paraissait. Ces grandes usines, qui stockent les données de millions d’utilisateurs, consomment autant d électricité à elles seules que 20 000 habitants.
Si Internet était un pays, il serait le 5 e consommateur mondial d électricité.
Et sa consommation ne cesse d augmenter. Le charbon et le nucléaire sont les deux plus grandes sources d énergie d’internet.
On est bien loin de l impact carbone neutre que j avais en tête au tout début de cette enquête. Et je n’étais pas au bout de mes surprises. »
Ce nouveau livre, passionnant,  est une réflexion sur la révolution technologique, humaine et sociale incarnée par Internet : ses fonctions, ses promesses, ses valeurs et ses moyens.

Avec quelle énergie fonctionne-t-il ?

Quelle économie ?

Et quelles utilisations sont faites de nos données personnelles ?

Internet est-il vraiment « démocratique » ?

Autant de questions auxquelles Coline Tison répond, tout en donnant des pistes de solutions positives.

Documenté, clair et instructif, cet essai nous concerne tous et nous interroge : comment renouer avec l’utopie d’Internet ?

Coline Tison est journaliste audiovisuelle depuis une dizaine d’années. Née au Texas, ayant vécu au Canada et étudié les sciences politiques en France et en Allemagne, cette globe-trotteuse a réalisé de nombreux reportages pour la télévision, dont un documentaire sur l’impact écologique d’Internet : Internet : la pollution cachée.

Source: « Internet: ce qui nous échappe« , de Coline Tison, éditions Yves Michel

Attentats Paris

Dans son livre « Awaken the Giant Within » (L’éveil de votre puissance intérieure), Anthony Robbins dénombre 10 grandes catégories d’émotions négatives: l’inconfort, la peur, la douleur, la colère, la frustration, la déception, la culpabilité, l’inaptitude, la surcharge, la solitude.

Alors que ces émotions peuvent être douloureuses, elles peuvent aussi être des alliées que nous pouvons utiliser pour changer immédiatement la qualité de notre vie.

Au lieu de se laisser contrôler par ces émotions, nous les reconnaissons comme des signaux pour prendre une action. Cette action peut être soit de changer notre perception d’un événement soit de modifier notre comportement.

Voici ces 5 émotions négatives majeures à maitriser. Quelles sont ls vôtres ?

1. L’INCONFORT

Egalement connu comme l’ennui, le malaise, l’angoisse, ou la gêne légère.

L’inconfort vous envoi un message que quelque chose n’est pas complètement comme vous aimeriez qu’elle soit. Peut-être est-ce votre perception de la chose ou les actions que vous entreprenez qui ne produisent pas les résultats que vous espérez.

Les solutions:

  • Clarifiez ce que vous voulez vraiment.
  • Affinez vos actions. Essayez une approche différente et vérifiez si vous pouvez immédiatement changer la façon dont vous vous sentez dans cette situation.

2. LA PEUR

Surnommée aussi inquiétude intense, anxiété et terreur, la peur a un rôle bien précis. C’est simplement l’anticipation que quelque chose, qui va bientôt arriver, a besoin d’être préparée.

Les solutions:

  • Examinez ce à propos de quoi vous avez peur et évaluez ce que vous devez faire pour vous préparer mentalement. Pensez aux actions que vous devez prendre pour faire face à la situation de la meilleure façon possible.
  • Prenez conscience que vous avez fait tout votre possible pour vous préparer et réalisez que très peu de peurs se concrétisent réellement.

3. LA DOULEUR

Le sentiment de douleur est généralement associé à un sentiment de perte ou d’une attente non satisfaite.

C’est l’émotion qui semble le plus dominer les relations humaines. Ce sentiment apparaît souvent quand nous attendons à ce que quelqu’un respecte sa parole, mais qu’il échoue à tenir sa promesse.

Les solutions:

  • Réalisez qu’en réalité vous n’avez rien perdu. Peut-être que ce que vous avez besoin de perdre est la perception fausse que cette personne essaie de vous blesser.
  • Réévaluez la situation : « Suis-je en train de juger cette situation trop tôt ou trop durement ? »
  • Une troisième manière est de communiquer votre sentiment de perte à la personne concernée. Par exemple, « L’autre jour où cette personne est arrivée, j’ai du mal interpréter ce que vous m’avez dit. Pouvez-vous préciser ?  »

4. LA COLERE

Aussi connu comme ressentiment furieux ou irrité.

Le message que vous envoi le sentiment de colère est qu’une de vos normes ou règles importantes de vie n’a pas été respecté par quelqu’un d’autre ou peut-être par vous-même. Quand vous ressentez de la colère, vous pouvez littéralement changer cette émotion en un instant.

Les solutions:

  • Réalisez que vous avez peut-être complètement mal interprété la situation. Peut-être que la personne, qui a brisée vos règles, n’a pas réalisé combien c’était important pour vous.
  • Sachez que même si une personne viole une de vos normes, ces normes ou valeurs ne sont pas nécessairement les bonnes.
  • Posez des questions plus stimulantes: « Sur le long terme, cette personne se soucie t’elle vraiment de moi ? », « Que puis-je en tirer ? », « Comment puis-je communiquer l’importance de mes normes à cette personne ? »

5. LA FRUSTRATION

C’est un signal plutôt positif qui signifie que votre cerveau croit que vous pourriez faire mieux que ce que vous êtes actuellement en train de faire.

La solution est à votre portée mais ce que vous faites actuellement ne fonctionne pas. Ce signal vous dit d’être plus flexible dans votre approche.

Les solutions:

  • Réalisez que la frustration est votre amie. Réfléchissez à d’autres façons d’obtenir un résultat. Comment pouvez-vous être plus flexible dans votre approche ?
  • Cherchez après un modèle; quelqu’un qui a trouvé un moyen d’obtenir ce que vous voulez.
  • Soyez fasciné par ce que vous pourriez apprendre qui pourrait vous aider à gérer ce défi, non seulement aujourd’hui mais dans le futur.

 

La suite ? Demain…

 

Sources : motive-toi.com/vie, Anthony Robbins

La retraite représente un des grands changements de la vie.

Même si chacun aspire à cette nouvelle vie et l’attend avec impatience, un temps de réflexion et de préparation est nécessaire pour pouvoir envisager l’avenir avec sérénité.

Il est nécessaire de bien prendre conscience que ce grand changement implique une réorganisation de vie, mais aussi une réorganisation « mentale ». C’est-à-dire un changement profond dans sa façon de penser, de se positionner et d’envisager l’avenir.

Se préparer pour éviter les écueils

Prendre sa retraite, c’est devoir vivre de nombreux changements dans tous les domaines de sa vie. Il est primordial de bien identifier au préalable ces différents changements, afin de trouver les réponses et les solutions qui vont permettre de se réaliser. Certaines étapes naturelles doivent être vécues lors de ce processus. Rien ne sert de les nier. Il faut accepter de les vivre pour mieux pouvoir construire ensuite. Il faut savoir tourner la page pour être en capacité d’écrire un nouveau chapitre de vie pleinement épanouissant.

Mieux se connaître pour mieux vivre sa retraite

Quelque soit l’importance de la rupture, chacun a besoin de se recréer une nouvelle identité basée sur sa personnalité et non plus sur le statut ou l’image sociale. Il faut apprendre à s’accepter tel que l’on est dans un contexte nouveau et différent de celui du monde professionnel. Il est primordial de se repositionner en terme d’identité et d’avoir pleinement conscience de : « Qui suis-je maintenant que je suis à la retraite ? ». Dans cette période de changement, un retour sur soi est salutaire car il permet de se centrer sur l’essentiel pour l’avenir.

S’organiser pour mieux rebondir

La cessation de l’activité professionnelle pose un problème en termes d’adaptation et de réorganisation dans le temps et dans l’espace. La notion de temps libre est complètement différente après l’arrivée en retraite. Lorsque l’euphorie des premières semaines arrive à son terme, certains retraités ressentent un grand vide, se sentent désorientés. S’organiser devient alors une nécessité pour ne pas se laisser contrôler par le temps. S’organiser dans cette nouvelle vie signifie avoir des activités qui permettent de s’enrichir, de créer du lien social, de conserver au mieux son capital santé, son capital intellectuel.

Définir des objectifs personnels reste une des clés à la réussite de sa retraite

Cette période de vie est idéale pour se reconnecter à ses envies, ses passions, ses projets. Il faut savoir rester proche de ses valeurs personnelles, de ses besoins pour définir des objectifs nouveaux, qui donnent du sens à cette nouvelle vie. Avoir des objectifs, c’est avoir un moteur qui permet de rester en mouvement, d’avancer dans la direction choisie. Il est primordial de rester actif, dans quelque domaine que ce soit.

De rester en lien avec ses proches, avec son réseau, avec la société, pour se sentir vivre et exister.

 

Sources: Christine Vigneresse, etre-bien-au-travail.fr

Etre heureux oui, mais comment ?

Vous avez parfois l’impression que la vie a décidé à votre place.

Le bonheur serait pour les autres qui ont plus, mieux, ailleurs…

Et si vous assumiez votre droit au bonheur ?

Décider d’un métier, nous engager avec un partenaire, devenir parent, rompre ou renouer avec un ami…

Sous les peurs, le BonheurFace aux choix de la vie, la tentation est forte de céder au doute et à la peur. Certains se réfugient dans l’hyperactivité et le contrôle, d’autres au contraire préfèrent ne rien faire du tout.

En fait,  nous passons notre vie à nous confronter à des choix : décider d’un métier, nous engager avec un partenaire dans la vie, devenir parent ou non, rompre ou renouer etc… Face à ses aiguillages, la tentation de démissionner de ses responsabilités est fréquente, voire naturelle. Elle se manifeste par deux attitudes : la passivité ou l’hyperactivité.

– les passifs vont se maintenir dans une forme de déni ou d’ignorance, allant jusqu’au sabordage ou à la paralysie.

– les autres, au contraire, vont s’impliquer à l’excès, cherchant à tout contrôler et se sentant responsables de tout, même de ce qui ne leur incombe pas.

Chacun de nous pourtant a les moyens de faire valoir ses désirs et d’inventer la vie qui lui ressemble.

Comment nous libérer des schémas de comportement qui nous empêchent d’être nous-mêmes ?

Il s’agira d’accueillir et de reconnaître nos propres valeurs, nos émotions et nos ressentis pour être capable de distinguer entre « je dois » et « j’ai envie », entre « il faut » et « j’ai besoin ». Ce nouveau livre de Catherine Clouzard vous y aidera.

Voici le sommaire général de cet ouvrage passionnant :

1-La responsabilité, au coeur de la liberté
Liberté et responsabilité : un riche et lourd héritage
Les peurs liées à la responsabilité : nos syndromes d’évitement
2-Ouvrir sa conscience et intégrer ses émotions pour agir librement
Liberté et responsabilité dans notre rapport à l’autre
Observer, ressentir et s’ajuster pour évoluer sans cesse
S’engager vraiment

Qui est l’auteur ?

Catherine Clouzard est gestalt-thérapeute, diplômée de l’Ecole Parisienne de Gestalt et passionnée par le processus créatif. Elle est également diplômée de l’Institut d’arts visuels d’Orléans et de l’Université de Lille (Arts du spectacle). Elle accompagne ainsi des personnes individuellement sur le chemin de leur créativité, et elle anime des séminaires en institutions et en entreprises.BonheurSource: « Sous les peurs, le bonheur : agir pour être heureux« , de Catherine Clouzard, Editions Eyrolles

 

estime-de-soi, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psy

L’estime de soi, c’est précisément le jugement ou le regard que porte un individu sur lui-même et ses propres valeurs.

L’estime de soi dépasse donc la notion de « confiance en soi », qui renvoie « uniquement » à des capacités ou à une aptitude.

Elle repose sur trois conditions que l’on pourrait résumer de la façon suivante :

L’identité : qui suis-je ? Mes origines, mon parcours, mes réussites, mes échecs, mes qualités, mes défauts…
Les actes : mes réalisations sont-elles en accord avec mes souhaits et mes objectifs ? Existe t’il un écart important entre ce que je suis et ce que j’aimerais être ? Suis-je « digne » de l’affection, de l’amour des autres ?
La fréquence : quand et à quel moment suis-je en accord avec moi-même ? Ou, à l’inverse, quand et à quel moment, ai-je l’impression d’être insatisfait, d’être déçu de moi-même, triste ? Quand est-ce que ma relation aux autres était-elle viciée par des artifices ou des doutes sur moi-même ?

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« Voilà un livre qui correspond non seulement aux besoins des professionnels du coaching, mais aussi à tous ceux qui voudraient découvrir cette approche et valider un engagement possible vers un travail personnel approfondi dans cette direction.

Dans cet important ouvrage, pas d’exclusive, mais une grande rigueur, des positionnements clairs, des clarifications stimulantes autour d’une approche qui s’affirme de plus en plus comme une discipline à part entière des sciences humaines.

Des chapitres interpellants, des propositions d’une grande richesse, des analyses invigorantes pour faire danser nos neurones. […] »

Ce n’est qu’une partie de la préface signée Jacques Salomé.

Je vous invite à lire ce nouveau livre passionnant des éditions Eyrolles, « Le Livre d’Or du Coaching » (sous la direction de franck Bournois et Thierry Chavel).

Cet ouvrage présente de façon accessible et nourrie d’exemples vécus un vade-mecum pour tous ceux que ce mot de coach ne laisse pas indifférents : managers, consultants, professionnels des ressources humaines, chercheurs et pionniers d’un leadership en émergence. Il est né d’une envie de célébrer, d’honorer et de saluer les petits miracles qui font les grands coachings.

Elle se présente en trois parties, chaque contribution figurant dans les parties pouvant se lire indépendamment :

◗ Partie I : quels sont les courants innovants qui parcourent le coaching professionnel ?

◗ Partie II : quelles pratiques concrètes recouvre aujourd’hui le vocable générique de coaching ?

◗ Partie III : comment évaluer l’utilité des coachs face au besoin de sens des acteurs économiques ?

Le livre d'or du coaching, PNL, VAKOG, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyLa mode du coaching est révolue : au travail comme en privé, l’accompagnement individuel et collectif s’est désormais banalisé dans nos vies.

Réunis au sein d’un ouvrage complet et pratique, plus de trente professionnels et spécialistes du secteur dressent un état des lieux du coaching aujourd’hui.

Quelles évolutions majeures ont marqué la formation, l’exercice et la supervision des coachs ?

Quel crédit accorder aux nouvelles méthodes pour gagner en efficacité de coaching ?

Quels exemples de parcours emblématiques révèlent les qualités d’un bon coach ?

Riche en témoignages, exercices, définitions, « Le Livre d’Or du Coaching » propose une anthologie passionnante des approches actuelles pour aider le coach dans sa pratique et sa réflexion.

Les 32 signatures du « Livre d’or du coaching » répondent en croisant leurs regards.

Car plus qu’un métier, le coaching est au aujourd’hui une profession.

À ce titre, l’Université est un laboratoire d’expérimentation des techniques et des postures, entre World Café et jardin d’enfants récréatif (Christophe Duval), qui enseigne aussi que le diplôme ne suffit pas pour devenir coach (Olivier Louche) ; un training, long et diversifié (Reine-Marie Halbout), et une supervision régulière (Sylvie de Frémicourt) sont aujourd’hui indispensables pour exercer un coaching professionnel.

Mais vaut-il mieux se former au coaching ou réfléchir sur le coaching (Christophe Duval) ?

Et les spécialistes du coaching s’accordent pour dire qu’il n’y a pas de parcours balisé pour rencontrer cette vocation singulière d’accompagner autrui (André de Châteauvieux), souvent liée à la façon dont on a soi-même été accompagné dans sa vie professionnelle (Jérôme Lena).

De fait, tout se trouve bousculé et réinventé par le coaching.

Proclamant le primat de l’obligation de moyens sur l’obligation de résultats (Hélène Sancerres), défendant l’harmonie possible entre la croissance économique et le développement humain (François-Daniel Migeon), le coaching change les pratiques managériales et interroge leurs fondements anthropologiques.

D’une part, le rapport à l’argent est revisité, du très court terme financier à un horizon de plus long terme en développement personnel (Béatrice Guynamant), tant pour le client que pour son coach car l’argent a toujours une odeur, un sexe, des usages porteurs de sens (Émilie Devienne).

D’autre part, le rapport au pouvoir est modifié, le lien tissé l’emportant sur l’autorité formelle (Wadih Choueiri), ce qui pose question quant à la finalité de certains coachings de conformité, voire de surveillance (Pauline Fatien-Diochon). En profondeur, le coaching réenchante le travail, mais il démystifie l’entreprise.

Au-delà d’un training sur l’image ou l’affirmation de soi (José Redondo), un coaching fait aujourd’hui surgir les valeurs qui animent tout manager, qu’il soit vertueux ou non (Catherine Voynnet-Fourboul).

La gestion des talents, le développement des compétences et l’investissement d’une marque employeur font du coaching sous diverses formes un outil central pour les DRH, dans un équilibre fragile entre leur vision humaniste de l’entreprise (Monique Chézalviel), d’une part, et la tentation normative sous la menace des risques psychosociaux (Matthieu Poirot), d’autre part.

À mesure que la défiance s’installe dans l’ère fordienne, le coaching s’impose comme l’ultime respiration de l’entreprise (Claude Allary), pour conjuguer paradoxe et diversité (Hélène Sancerres).

confiance-en-soi-estime-de-soi« Le Livre d’or du coaching » est donc une invitation à découvrir les coulisses de l’accompagnement professionnel et personnel qui modèle le xxie siècle. Car ni trivial ni sulfureux, le coaching est un outil de développement des ressources humaines pas comme les autres, au point de rencontre de la vie privée et de l’action publique.

Sommaire complet :

  • Etre coaché aujourd’hui : panorama d’un leadership innovant
    • Le coaching évolutionnaire
    • Le corps en coaching de dirigeants
    • Coaching et souffle humain
    • Coaching et Gestalt, l’art du contact
    • Coaching et arts vivants : le clown théâtre
    • Les constellations systémiques
    • Le coach-toltèque
    • Le coaching de l’exceptionnel par le psychocorporel
    • Coaching stratégique et pensée quantique
  • Le coach, un ami qui vous veut du bien : l’efficacité des pratiques actuelles
    • Etre coach diplômé, et après ? Dix ans d’expérience universitaire à Paris II
    • Le coaching d’équipe, entre intégration et initiation
    • Pour un leadership authentique : leçons d’une expérience de modernisation de l’État
    • Accompagner le changement chez Cisco : question de transmission
    • Sagesses anciennes, techniques modernes
    • Comment prescrire un coaching à un financier ?
    • Le coaching rend-il vertueux ?
    • Coaching et prévention des risques psychosociaux : une approche globale
    • De la supervision des coachs
    • L’ambiguïté, au coeur de l’efficacité du coaching ? Une analyse des dynamiques de pouvoir
  • Coaching et quête de sens : points de repère pour une vocation professionnelle
    • Qu’est-ce que le coach a de plus que son client ?
    • Coacher, ça s’apprend ?
    • Coaching et sagesse chinoise
    • Comment je suis devenu coach… ou pas
    • Argent et coaching : une influence réciproque
    • Le désir d’accompagner, vocation ou répétition ?
    • Le tutorat : un outil pédagogique innovant dans l’apprentissage du coaching à Paris II
    • Coaching et psychothérapie
    • Une DRH devenue coach : récit d’une métamorphose
    • Drôle d’endroit pour une rencontre : la Société des coachs de l’université Paris II
    • Coacher, un jeu d’enfant

     

Source: « Le Livre d’Or du Coaching » (sous la direction de franck Bournois et Thierry Chavel),343 pages, éditeur : Eyrolles

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Vous êtes souvent envahi par des souvenirs douloureux, des pensées négatives, des émotions désagréables. Votre réflexe consiste alors à lutter contre le malaise : vous essayez de ne plus y penser, vous tentez d’évacuer le problème…

Et si vous décidiez plutôt de quitter le champ de bataille intérieur ?

Ce nouveau livre des Editions Eyrolles, fort intéressant, nous encourage à accepter nos vies telles qu’elles sont, avec ce qu’elles comportent de peines et de frustrations, pour les vivre pleinement.

Dans toute la plénitude de l’instant présent.

Le lecteur apprend, ou redécouvre, que l’acceptation est l’antidote à une vie de souffrances inutiles.

Facile à écrire, mais comment lâcher prise ?

Comment porter sur nous-mêmes un regard bienveillant ?

PENSER MOINS POUR ETRE HEUREUX ; ICI ET MAINTENANT, ACCEPTER SON PASSE, SES PEURS ET SA TRISTESSELe nouveau livre de Steven C.Hayes et Spencer Smith s’appuie sur les principes de l’ACT, ce courant psychothérapeutique qui repose sur l’ACceptation et l’engagemenT. Cette thérapie permet d’appréhender différemment nos pensées négatives et nos souffrances. Les deux auteurs se basent sur trois éléments fondamentaux: la mindfulness, l’acceptation et les valeurs.

Un programme, en cinq étapes, permet de dépasser nos émotions douloureuses et de nous réaliser enfin. Il s’agira d’identifier les valeurs qui nous tiennent à coeur, et les buts essentiels que nous désirons profondément atteindre. Nous pourrons alors vivre la vie qui nous ressemble, et faire fi des obstacles sur le chemin.

Voici quelques conseils forts utiles pour vous :

Evitez le catastrophisme. Les nouvelles font grise mine ? Après un bilan honnête, faites la part des choses : sont-elles si terribles que cela ? Le monde s’écroule-t-il vraiment ? Vous constaterez sans doute que non, tout n’est pas si épouvantable autour de vous.

Acceptez vos humeurs. Ce matin, vous vous êtes levé du pied gauche ? Acceptez ces variations de votre moral comme un phénomène naturel au lieu de vous en préoccuper ou de culpabiliser. Cela passera tout seul, et vous en serez moins victime. De la même façon, admettre que vos proches, eux aussi, puissent être de mauvaise humeur vous aidera à les supporter plus sereinement.

Reconnaissez votre chance. Vous avez un mari, des enfants, des parents et amis, un travail, un logement, vous êtes en bonne santé… Sincèrement, que voulez-vous de plus ? Admettez que vous faites partie du clan des veinards, et cessez vos crises d’insatisfaction. Acceptez votre chance, et provoquez-la sans douter d’elle. Vous avancerez à pas de géant.

Semez le bonheur autour de vous. Egoïsme et bonheur font rarement bon ménage. Mettez votre énergie au profit des autres : votre famille, vos amis, mais aussi ceux qui, moins bien lotis, ont besoin de soutien : votre vieille voisine, les enfants malades, les sans-abri…

___________________

Livre: « Penser moins pour être heureux », de Steven C. Hayes et Spencer Smith, Editions Eyrolles

Auteurs: Steven C. Hayes est professeur de psychologie à l’Université du Nevada. Il a présidé The American Association of Applied and Preventive Psychology. Très actif dans le champ de la recherche en thérapie comportementale, il est internationalement reconnu pour ses travaux sur l’ACT (Acceptante and Commitment Therapy). Spencer Smith est écrivain et éditeur.

Ces 10 pièges sont :

1
Rechercher le profil de son ex auprès de ses nouvelles conquêtes
Selon l’ouvrage « Le piège du célibat » écrit par le conseiller conjugal américain Andrew G. Marshall, les cinq étapes du deuil associées à une peine d’amour sont le déni, la colère, le marchandage, la dépression et enfin l’acceptation. Passer au travers de ce processus peut prendre plus d’un an et certains individus peuvent même ressentir le besoin de consulter un psychopraticien.
 Et attention : si vous avez déjà vécu le deuil de votre ancienne relation, en est-il de même de l’homme ou de la femme qui vous convie à un rdv ? Tomber amoureux d’une personne n’ayant pas fait le même cheminement que vous risque de vous ramener directement au point de départ.
2
Rencontrer des Jules et des Juliette à tout prix
Certaines personnes appréhendent la solitude associée au célibat comme la peste. Elles multiplient les 5 à 7 et rendez-vous galants au point de s’en étourdir ou elles se mettent en couple avec un partenaire qui ne leur convient pas.
«Pour s’épanouir au niveau amoureux, il est recommandé de faire au préalable un retour sur soi, notamment en identifiant ses valeurs, besoins et limites en vue d’une nouvelle relation de couple. Les gens qui apprivoisent la solitude n’ont généralement pas tendance à fusionner avec l’autre lorsqu’ils amorcent une nouvelle relation sentimentale, ce qui est également bénéfique.»
3
Être le roi ou la reine de l’indépendance
À l’opposé du tempérament «dépendant affectif», certains individus vont se complaire dans leur vie de célibataire et clamer qu’ils n’ont pas besoin de vivre une relation amoureuse pour être heureux. Dans une nouvelle relation, ils vont souvent se montrer indépendants et peu enclins à faire des compromis.
Souvent, ils ont été blessés par le passé. Les activités professionnelles, personnelles, familiales et sociales peuvent à elles seules meubler leur vie en guise de compensation. Je remarque qu’un nombre élevé de personnes me consultent pour régler une difficulté d’engagement envers les autres. «Il est faux de croire que nous n’avons pas besoin des autres pour s’épanouir».
4
Se perdre dans les activités de tchat sur internet ou autres
Quelques personnes sont susceptibles de tomber dans un piège : trouver son futur partenaire sur Internet, multiplier les premiers rendez-vous et se perdre face à l’éventail de choix. Si quelques couples peuvent se former et durer grâce aux sites de rencontre en ligne, il demeure que certains individus n’y recherchent que des conquêtes sexuelles.
À l’époque du tchat, forcez-vous à participer, dans la vie réelle, à des activités rejoignant vos champs d’intérêts comme des cours de cuisine ou un sport. Vous serez davantage susceptibles de tisser un réseau social qui vous permettra de rencontrer des personnes partageant une passion commune avec vous.
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Projeter sur l’autre l’image du prince charmant
Un nombre important d’individus projettent sur l’autre, lors des premiers rendez-vous, une image mentale d’un partenaire qui n’est pas la sienne. L’homme ou la femme devant nous peut en effet devenir un écran vide sur lequel on fait jouer nos rêves, par exemple. Mais après quelques semaines de fréquentation, la réalité risque de nous rattraper au galop. À la suite d’une telle projection, nous risquons d’être déçus et accuser l’autre de ses imperfections.
Un bon exercice à effectuer pour éviter ce type de confusion est de tenter d’apprendre à connaître un nouveau partenaire, sans exagérer ses qualités, mais plutôt en tentant de cerner ses défauts dès le départ. Gardons en tête que nous sommes nous-mêmes imparfaits.
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Projeter sur l’autre l’image d’un parent ou d’un ex
Certaines personnes craignent notamment de se sentir envahies par l’être aimé après avoir déjà vécu avec un parent ou un ou une ex qui était contrôlant(e). Peut-être que notre nouveau partenaire n’a pas ce type de tempérament ? Peut-être projetons-nous sur lui des événements passés non réglés ? Il importe donc de s’y attarder afin de minimiser les répercussions négatives reliées aux relations antérieures.
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Tenter de «se faire sauver» ou «sauver l’autre»
Il peut arriver qu’un ou une conjoint(e) rende l’autre responsable de combler ses propres besoins.
Par exemple, il ou elle peut se montrer déçu(e) que son ou sa chéri(e) ne l’écoute pas suffisamment concernant son passé familial. Or, un jour, il ou elle risque d’en avoir marre de jouer au psychologue. Au contraire, certaines personnes ayant un tempérament altruiste peuvent attirer dans leur vie des amoureux aux prises avec de lourdes problématiques personnelles non résolues.
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Vouloir entrer en relation sérieuse trop rapidement et faire peur à l’autre
Dans notre société de consommation, certains individus peuvent avoir tendance à sauter des étapes lors des premiers rendez-vous. D’après l’ouvrage Le piège du célibat, le temps nécessaire pour passer de «apprendre à se connaître» à «faire la cour» varie d’un couple à l’autre. Mais, en général, on parle de 5 à 10 rendez-vous.
L’autre ne doit pas sentir l’obligation d’entrer dans la relation trop rapidement. Il importe de respecter votre rythme et celui de votre partenaire.
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Exécuter des prouesses sexuelles dès le premier soir
Faire l’amour dès le premier soir n’est pas recommandé, quoique certains couples se forment ainsi. Rappelez-vous que l’important est de respecter votre propre rythme et vous sentir à l’aise.
À l’opposé, n’attendez pas des semaines avant de vérifier votre comptabilité sexuelle. La chimie intime entre deux individus est généralement importante et elle ne se commande pas.
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Ne pas exprimer clairement ses besoins d’engagement
De nos jours, il est aisé de conserver un statut d’amant et de maîtresse ad vitam aeternam avec un partenaire régulier. Si vous désirez vous engager avec lui, exprimez clairement votre besoin à l’autre. Il ne sert à rien de poursuivre, par exemple, une relation avec un homme ou une femme marié(e) si vous désirez l’exclusivité. Vous risquez de vous blesser plus qu’autre chose.
Et vous, quel 11ème piège recommenderiez-vous de faire attention ?
(lisez d’autres articles que j’ai écrit sur le sex friend/vie amoureuse/de couple etc…, en utilisant le moteur de recherche dans la colonne de droite)
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Références: directoid.com, « Le piège du célibat » de Andrew G. Marshall, expériences de ma patientèle

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