Pour protéger les autres et me protéger,
je suis vacciné contre la Covid et ses variants
(2ème dose le 5 février avec Pfizer BioNTech)

Si vous vous sentez perdu, et que vous ne savez pas par où débuter.

Mon coaching vous permettra de commencer avec confiance, et aller vers votre projet mûri.

Pour le présent :

découvrez qui vous êtes

. Mieux connaître votre personnalité, et vos modes de fonctionnement
. Explorer de nouvelles facettes de vous-même
. Identifier vos savoir-faire, forces et talents
. Identifier et travailler vos peurs et blocages

Pour votre futur :

construisez votre boussole

. Construire le projet qui a du sens pour vous, et identifier votre environnement de prédilection
. Définir vos pistes de projets, et les faire émerger, être motivé
. Construire votre plan d’action, identifier les freins à votre projet
. Passer à l’action
. Apprendre à tenir efficacement ses résolutions

Vous allez découvrir comment vous développer de manière autonome.

A changer votre perspective sur la façon d’aborder votre nouvelle carrière.

C’est une méthode qui vous servira toute votre vie, car vous permettant d’envisager sereinement vos prochaines transitions.

🙂

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

Le télétravail responsabilise chacun.

C’est un management par la confiance qui s’impose, puisque la présence physique n’est plus là.

Le management change/doit changer.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

« J’ai peur de déranger, de me prendre un vent » : en début de carrière, l’angoisse de  l’appel téléphonique.

Une fois en entreprise, les jeunes diplômés, plutôt habitués à communiquer par les messageries instantanées ou les réseaux sociaux, sont confrontés à l’épreuve du coup de téléphone.

Un apprentissage parfois déroutant.

« Rien que d’y penser, j’en ai des sueurs froides », souffle Laura, 29 ans.

Au début de sa carrière, cette diplômée d’un master de lettres à la Sorbonne a enchaîné les stages en agence média et les contrats en production audiovisuelle. « Je devais passer ma journée au téléphone pour caler des rendez-vous ou les invités des émissions. A chaque fois, le simple fait d’appeler me rendait malade. »

Balbutiements, transpiration excessive, anxiété : la jeune femme présente quelques symptômes de « téléphonophobie », ou « peur du téléphone » – l’expression détient même son entrée sur Wikipédia.

Elle développe alors des stratégies pour s’en sortir.

Avant chaque appel, elle travaille un brouillon sur Word listant les phrases qu’elle devra prononcer.

« J’étais terrorisée par l’improvisation, raconte-t-elle. Quand mon téléphone sonnait sans prévenir, je courais aux toilettes pour que la personne laisse un message et que je puisse la rappeler en m’étant préparée. »

Plus ou moins envahissantes, ces angoisses vis-à-vis des appels téléphoniques sont courantes chez les jeunes diplômés, surtout lors de premières expériences

Peur de ne pas maîtriser la situation, de ne pas savoir quoi dire, d’avoir « l’air bête », d’être jugé ou moqué par ses collègues, de mal s’exprimer, de déranger…

Un phénomène paradoxal, quand leurs aînés imaginent que cette génération « née avec » le téléphone portable serait forcément à l’aise avec les technologies de la communication.

Plus largement, la peur du téléphone rejoint une forme d’anxiété sociale liée au regard de l’autre.

Pour Antoine Pelissolo, professeur de psychiatrie à l’université Paris-Est Créteil et chef de service au CHU Henri-Mondor (Val-de-Marne), la tâche est doublement complexe :

« Ce n’est pas naturel d’avoir un échange privé avec des gens autour. Je dois être convaincant au téléphone tout en essayant de faire bonne figure devant mes collègues, spectateurs de l’appel. Mais plus on essaie de trouver des parades, plus on sera vulnérable. Il vaut mieux se forcer : souvent, il suffit de peu pour dépasser son angoisse. »

Comment surmonter l’angoisse ? En douceur, en toute confiance, en s’améliorant avec un thérapeute. Avec l’hypnose notamment.

Et par la préparation, avec du coaching. Comme un comédien avant de monter sur scène, travailler son texte, sa voix, sa respiration, l’employé novice peut répéter avant de décrocher son téléphone.

Bien qu’il existe différents degrés de réceptivité, tout le monde réagit à l’hypnose, car c’est un état naturel.

Simplement, certaines personnes sont plus réceptives que d’autres.

Celles choisies pour monter sur scène lors de spectacles d’hypnotiseurs sont très réceptives.

D’autres, dont je fais partie, ont besoin d’apprendre à lâcher prise, et cela demande du temps et de la confiance. Un peu comme faire l’apprentissage d’une langue étrangère.

Donc, pour faciliter cet état naturel, il vous faudra lâcher prise, et faire confiance à votre thérapeute.

Il est un accompagnateur, et sait parler un langage que votre inconscient suivra.

L’inconscient, c’est comme notre salle de contrôle: comment nous fonctionnons, les mécanismes de notre esprit.

Il est rempli de bienveillance, et sait ce qui est bon pour nous, et ce qui ne l’est pas.

C’est un formidable moteur de changement, et de développement !

Dès lors, s’il perçoit un quelconque danger en transe hypnotique, il vous sortira instantanément de l’état d’hypnose dans lequel vous serez. Il veillera aussi à ce que vous ne fassiez jamais quelque chose qui ne soit contraire à votre bien-être ou à votre sécurité.

Vous pourriez être si serein, détendu, que le seul risque vous prendriez, c’est de vous endormir !

Cela ne sera plus de l’hypnose, mais du sommeil naturel…

Pour un enfant, la séparation de ses parents est le plus souvent un événement inattendu à la réalité duquel il éprouve des difficultés à se résoudre.

Aujourd’hui, se séparer n’a plus rien d’exceptionnel.

Chaque enfant a au moins un ou plusieurs camarades dont les parents sont séparés.

Toutefois, aussi courant que cela puisse paraître chez les autres, chaque enfant n’en demeure pas moins convaincu que ses parents, eux, resteront ensemble pour toujours.

Pour les enfants, la présence de la famille coule de source, elle est immuable à leurs yeux.

Lorsqu’ils apprennent que leurs parents vont divorcer, les enfants sont submergés par des sentiments de confusion et de douleur intense. Le monde devient tout à coup nettement moins simple et sûr. Ils ne peuvent imaginer un univers sans leur cocon familial. Leur base sûre, censée exister pour toujours – pensaient-ils –, est soudainement balayée. Pour les enfants, leurs parents sont ensemble et le resteront à jamais.

D’autres au contraire pressentent que leurs parents ne s’entendent plus très bien.

Une-semaine-chez-papa-une-semaine-chez-mamanMais, même si un enfant anticipe en quelque sorte la séparation de ses parents – par exemple parce qu’ils se disputent de plus en plus fréquemment – la pilule sera toujours très dure à avaler. Il s’agit en effet d’une réalité dont l’enfant ne veut pas, et qu’il refuse dès lors très souvent d’accepter.

La décision de vous séparer semble avoir projeté votre enfant dans l’œil d’un cyclone qui menace de tout emporter sur son passage.

Il est important pour lui de surmonter le premier choc de la douleur et du désespoir. Les parents qui sont prêts à se plonger dans le monde intérieur de leur enfant l’aideront d’autant mieux à encaisser la triste nouvelle.

Lorsque l’enfant commencera à se remettre du premier choc, il entamera une longue période placée sous le signe de la perte et du deuil. Malheureusement, vous n’avez aucun moyen de l’en prémunir.

Pendant cette période, vous devez permettre à son sentiment de sécurité et de confiance de se reconstruire, pas à pas.

Dans ce livre, vous découvirez les différentes manières d’aider votre enfant à traverser cette tempête d’émotions, et à restaurer sa confiance envers les adultes et envers lui-même. Vous aurez des élements de réponse à vos questions :

Comment les parents peuvent-ils offrir un « nid sûr » après une séparation ?

Comment préserver ou restaurer ce sentiment de sécurité et de confiance que vous inspiriez à votre enfant ?

Sachez quoi qu’il en soit que, en tant que parent, vous disposez de plusieurs cordes à votre arc. Vous vous en servirez d’autant plus aisément que vous connaîtrez les besoins de votre enfant et saurez interpréter ses signaux.

Ce livre est là pour vous aider et pour vous accompagner pas à pas à travers tout le processus de séparation.

Dans la partie 2, chacune de ses phases seront décrites et nous vous décrirons les attentions les plus bénéfiques aux enfants. Vous lirez le processus de rupture en commençant par la période de pré-séparation (chapitre 4), puis l’annonce proprement dite (chapitre 5) et le choix du mode de garde (chapitre 6). Ce livre vous aidera également à trouver votre place ainsi qu’un nouvel équilibre au sein d’une famille recomposée (chapitre 7). Dans la partie 3, vous découvrirez le réseau qui gravite autour des parents et l’aide qu’il peut apporter aux parents et aux enfants.

 

Source: « Une semaine chez Papa, une semaine chez Maman », de Claire Wiewauters et Monique Eyken, édition De Boeck

Chad Marlow, un représentant de l’ACLU, la puissante association américaine de défense des libertés publiques, parlant des fournisseurs d’accès :

« Le plus malin pour eux serait d’éliminer la neutralité du Net lentement, petit à petit, en espérant que les consommateurs ne remarquent rien et cesse de s’y intéresser », écrit-il sur le site de l’ACLU.

« A partir du 11 juin, on doit s’attendre à ce que les FAI ne fassent rien.

Ensuite, après avoir laissé passer un peu de temps, ils brandiront leur inaction comme une preuve que nous avions tort de ne pas leur faire confiance. (…)

Et avant même qu’on ne s’en rende compte, l’Internet libre et ouvert auquel nous croyons aura disparu. »

F.Duval-Levesque, Toulouse, phobie, boulimie, angoisse, anxiété, douleur, confiance, estime, psoriasisme, pelade, fibromyalgie, etc

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Il va parfois jusqu’à mettre sa vie en danger pour tenter d’exister…

Qui cela ? Votre adolescent, peut-être !

Fugue, troubles alimentaires, drogue, comportements violents, mutisme…

Quand l’adolescent va mal, il le dit avec des mots, des silences, des actes qui sont autant d’appels au secours.

Quand l'adolescent va malComment réapprendre à écouter, à comprendre ?

Le Dr Pommereau explore les origines de ces troubles, analyse les réactions des adultes et propose de nouveaux modèles de relation fondés sur la confiance, la communication et la remise en question, pour aider l’adolescent à sortir de l’impasse.

Un excellent livre de poche sur les adolescents.

Bien plus accessible au grand public que Freud !

A recommander à tous les parents qui se sentent paumés.

Qui est le Dr Pommereau ?

Le Docteur Xavier Pommereau est psychiatre, il dirige l’unité médicopsychologique de l’adolescent au CHU de Bordeaux et anime régulièrement des conférences sur l’adolescence en crise

Source: « Quand l’adolescent va mal – L’écouter, le comprendre, l’aimer« , du Dr Pommereau, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Mais pourquoi les Danois arrivent-ils toujours en tête des classements internationaux sur le sentiment d’avoir une vie heureuse ?

La Danoise Malene Rydahl répond en mêlant études universitaires et anecdotes personnelles, dans un mélange assez original – mi-sérieux, mi-clin d’oeil – qui se lit avec grande facilité.

HEUREUX COMME UN DANOIS, de Malene RYDAHLAujourd’hui, après avoir passé beaucoup de temps loin du Danemark, Malene Rydahl a voulu faire le point, en dix clés toutes simples, sur un modèle de société qui semble en effet rendre les gens heureux, et ce depuis plus de quarante ans.

Le Danemark nous est présenté comme un pays où les gens font confiance aux autres et aux institutions (ce qui explique en partie le taux d’imposition le plus élevé au monde).

Où le système scolaire développe l’autonomie et la réussite de tous (quitte à sous-utiliser les capacités des plus forts).

Où l’égalité des chances, la solidarité et la modestie sont des valeurs cardinales et où ne pas trop travailler pour gagner ce qu’il faut pour vivre est un idéal…

Inspirons-nous de ces 5 clefs, parmi d’autres:

La grande confiance des Danois, entre eux et à l’égard de leurs institutions.

La volonté et l’envie de participer à un projet commun au bénéfice de la collectivité.

Le système scolaire qui cultive le développement de la personnalité de chacun.

L’importance de donner à tous les citoyens la liberté de trouver leur place.

L’absence de course à «être le meilleur».

Elle raconta que chez elle, on ne cherchait pas à avoir une élite, la priorité étant que la population soit heureuse dans l’ensemble.

Un livre critique:

Tout n’est pas parfait au Danemark, l’auteure le souligne ; elle présente des contre-exemples et reconnaît son parcours de privilégiée.

Le modèle danois ne peut pas plaire à tout le monde. L’idée de ce livre n’est aucunement de convaincre que ce modèle est meilleur qu’un autre.

Il répond, tout simplement, à une envie de partager.

D’ailleurs, « Heureux comme un Danois » a reçu le prix du livre optimiste 2014 !

 

Source: « Heureux comme un Danois« , par Malene Rydahl, éditions J’ai Lu

 

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC 1

 

 

Considéré comme le fondateur des thérapies brèves, précurseur délibérément en marge des courants institutionnels de la psychologie, Milton Erickson est surtout le créateur d’une technique d’hypnose, qu’il a mise au point en luttant toute sa vie contre sa propre souffrance.

Né dans une ferme du Connecticut, il était dyslexique, daltonien, éprouvait des difficultés à reconnaître les sons, et avait été atteint de poliomyélite à l’âge de 17 ans.

Dès 1923, il étudie l’hypnose « à l’ancienne « , qui consiste à plonger les patients dans un état de sommeil profond.

Puis il met au point une méthode d’hypnose « éveillée », fondée sur la relation patient/thérapeute et sur le respect absolu du sujet.

Jusqu’en 1948, Erickson mène une carrière universitaire et clinique de psychiatre.

En raison d’une nouvelle attaque de polio, il se consacre ensuite totalement à sa clientèle privée. En cinquante ans de pratique, il a traité près de 30 000 personnes.

Durant toute sa carrière, il n’a jamais écrit d’ouvrage théorique. Seules ses conférences ont été publiées.

« Vous ne contrôlez pas le comportement d’une quelconque autre personne.

Vous apprenez à le connaître, vous aidez les patients en l’utilisant, vous aidez les patients en le dirigeant de telle façon qu’il rencontre leurs besoins; mais vous ne travaillez pas avec les patients pour atteindre vos propres buts.

Le but est leur bien-être, et si vous réussissez à obtenir leur bien-être, vous touchez directement votre propre bien-être. »

 

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Milton Erickson

(1901-1980, psychiatre et psychologue américain qui a joué un rôle important dans le renouvellement de l’hypnose clinique et a consacré de nombreux travaux à l’hypnose thérapeutique. Son approche innovante en psychothérapie repose sur la conviction que le patient possède en lui les ressources pour répondre de manière appropriée aux situations qu’il rencontre : il s’agit par conséquent d’utiliser ses compétences et ses possibilités d’adaptation personnelles)

Qu’est qu’un « bon » couple ?

Les bons couples partagent souvent de petites habitudes, qui sont faciles à suivre.

Les bons couples ont le sens de l’écoute.

Voici 10 clés pour entretenir l’amour dans votre couple :

  1. Couchez-vous à la même heure. Les bons couples se couchent à la même heure, et à moins qu’ils ne soient trop épuisés, le contact peau à peau déclenche toujours chez eux la petite étincelle de l’amour/tendresse/complicité.
  2. Cultivez des intérêts communs. Lorsque la passion s’atténue, il est normal de réaliser que l’on a finalement peu de centres d’intérêt en commun, mais il est quand même assez facile de trouver des activités que chacun aime et que l’on peut pratiquer ensemble. De plus, chacun doit avoir ses propres hobbies pour cultiver son indépendance et constamment renouveler l’intérêt de son partenaire.
  3. Marchez ensemble, main dans la main, ou côte à côte. Vous montrez ainsi à votre moitié que vous êtes avec elle.
  4. Faites de la confiance et du pardon un mode de fonctionnement habituel. Lorsque survient une dispute qui ne peut pas être résolue, adoptez une attitude conciliante.
  5. Intéressez-vous à ce que votre conjoint(e) fait de bien, plutôt qu’à ses carences. Il faut mettre en valeur le positif.
  6. Embrassez-vous chaque jour lorsque vous vous retrouvez après le travail. Notre peau a la mémoire des contacts agréables, faits d’amour, des contacts mauvais (l’abus) et du manque de contact (négligence). En s’embrassant, les couples se maintiennent dans le contact agréable, ce qui les fortifie pour faire face à l’anonymat dont nous souffrons tous.
  7. Rappelez-lui que vous l’aimez quotidiennement, et souhaitez-lui de passer une bonne journée. C’est une façon idéale de l’armer pour affronter les petites tracas qui l’attendent.
  8. Souhaitez-lui une bonne nuit tous les soirs, même lorsque vous n’en avez pas le cœur. Cela lui indiquera que quoi qu’il arrive, votre couple compte toujours beaucoup à vos yeux.
  9. Opérez un contrôle météo en cours de journée : appelez votre conjoint(e) et prenez des nouvelles du déroulement de sa journée. De cette façon, vous vous mettez en diapason avec ses émotions et vous pourrez avoir une attitude adaptée lorsque vous vous retrouverez après le travail.
  10. Soyez fier(e) de vous montrer avec votre partenaire en public. On voit souvent les bons couples en public se toucher d’une manière affectueuse. C’est une manière de rappeler aux autres qu’ils sont engagés l’un à l’autre.
  11. Votre conseil, à écrire dans les commentaires de mon article… ;-).


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Grâce à ses séances avec Christelle Bourasseau, Anaïs, élève de terminale au lycée Du-Bellay, à Angers, a repris confiance en elle.

Des cours particuliers, Anaïs en a eu beaucoup : en maths et en anglais. « J’étais nulle en maths et j’avais un blocage en anglais» témoigne la jeune fille. Mais tomber à 6 de moyenne, ça ne lui était jamais arrivé ! A l’époque en 1re au lycée Sainte-Agnès, à Angers, elle est allée voir Christelle Bourasseau, qui propose du « coaching solaire ».

Grâce à ses séances avec Christelle Bourasseau, Anaïs, élève de terminale au lycée Du-Bellay, à Angers, a repris confiance en elle.  « J’ai fait six séances hebdomadaires de deux heures, raconte Anaïs. Et ma moyenne est remontée de 6,5 points. J’ai trouvé ça miraculeux ! » La recette ? « J’ai découvert de nouvelles facettes de moi-même. Par exemple, j’ai une mémoire kinesthésique » Christelle Bourasseau traduit : « Elle a besoin de faire pour apprendre. Si elle assiste à un cours en spectatrice, elle y reste indifférente. »

« Je me suis centrée sur mon but »

Se comprenant mieux, Anaïs a appris à faire la part des choses. Exemple : « J’avais du mal avec la prof d’anglais » avoue-t-elle. « La première séance, s’amuse C. Bourasseau, j’ai essayé de lui lire un conte en anglais. Son visage exprimait carrément le dégoût ! » « Alors, en cours, continue Anaïs, je me suis rappelé mon but : apprendre l’anglais pour pouvoir voyager. Et j’ai réalisé que, finalement j’aimais bien les langues ! »

Dans chaque matière, Anaïs a ainsi cherché le côté positif. Et surtout, elle a beaucoup progressé en méthodologie. « J’ai appris le mind mapping. » Une méthode américaine :« Je construis un schéma avec le sujet au centre. » Par exemple, « L’argent fait-il le bonheur ? » pour une dissertation de philo. « Autour, j’écris vingt mots en rapport avec argent et bonheur. Puis j’essaie de créer des liens entre eux. Au final, j’aboutis naturellement à une thèse, une antithèse et une synthèse. » « Mais sans contraindre le cerveau, commente C. Bourasseau. Juste en permettant à la spontanéité de s’exprimer. » On peut se servir du mind mapping pour apprendre un cours d’histoire, construire un plan, écrire un commentaire de texte, résoudre un problème de maths…

« Ça m’a aidée dans ma vie personnelle »

Justement, à propos des maths… « Le coaching, c’est beaucoup mieux qu’un cours particulier, où on va nous aider à faire notre exercice, juge Anaïs. Là, on nous aide à trouver comment le faire. » Du coup, cette littéraire a eu la moyenne au bac de maths. « Ce processus m’a aussi aidée dans ma vie personnelle. Le fait que Christelle m’écoute, ça me rassurait. Je sentais qu’elle avait confiance en moi. » Du coup, la jeune fille a retrouvé le sourire. A la grande satisfaction de sa coach, qui préfère d’ailleurs le titre d’accompagnatrice : « Mon but, c’est que les élèves puissent apprendre avec plaisir. »

Source : Claudine Quiblier, Ouest-France