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Le Covid-19 est une maladie dont les signes disparaissent, dans la plupart des cas, en 2 à 3 semaines.

Toutefois, certains malades peuvent encore ressentir des symptômes au-delà de 4 semaines après l’infection. Il peut s’agir de personnes qui ont été hospitalisées ou non.

Les personnes concernées par la présence d’au moins un des symptômes ci-dessous, au-delà de 4 semaines suivant le début de la maladie aiguë Covid-19 présentent ce qu’en langage courant on appelle un « Covid long » :

  • une fatigue : c’est le symptôme le plus fréquent. Cette fatigue peut être majeure et entraîner une réduction importante des activités professionnelles, sociales et personnelles. Elle peut survenir à l’issue d’activités simples de la vie quotidienne ou de simples tâches mentales
  • des symptômes respiratoires : essoufflement sans effort ou pour des efforts peu importants, persistance d’une toux
  • des douleurs thoraciques, souvent à type d’oppression thoracique, des palpitations cardiaques
  • des troubles de l’odorat (perte de l’odorat ou odeurs déformées), du goût (perte ou mauvaise perception des saveurs)
  • des difficultés de concentration et de mémoire, un manque du mot, une irritabilité, une anxiété
  • des douleurs. Elles sont différentes d’une personne à l’autre. Il peut s’agir de :
    • céphalées
    • sensation de brûlures cutanées
    • douleurs musculaires ou articulaires, mal au dos, avec sensation de faiblesse motrice, d’engourdissement désagréable ou de fourmillement au niveau des membres
  • des acouphènes (bourdonnements d’oreilles) avec parfois des vertiges
  • une mauvaise qualité du sommeil : apparition d’insomnies notamment, de micro-réveils, d’un sommeil perçu comme non réparateur, d’une hypersomnie dans la journée
  • des troubles digestifs : bouche sècherégurgitations, douleurs lors de la déglutition, douleurs abdominales, nauséesconstipation  ou au contraire diarrhée, ballonnements abdominaux, baisse ou perte d’appétit, avec ou sans perte de poids
  • de problèmes de peau : prurit cutané (démangeaisons de la peau), urticaire, pseudo-engelures, chute de cheveux
  • des troubles génito-urinaires : fuites urinaires, dérèglement menstruel (modification des règles), troubles de l’érection, diminution de la libido
  • des symptômes généraux : des sueurs froides ou chaudes, de la fièvre avec éventuellement des frissons.

Des symptômes prolongés de la Covid-19 peuvent survenir même chez des personnes ayant fait des formes peu sévères de la maladie et ne sont donc pas liés à la gravité de la maladie aiguë initiale. Souvent, plusieurs symptômes sont associés.

Leur évolution est souvent fluctuante dans le temps avec des phases d’aggravation et de récupération.

Un soutien psy est indispensable pour améliorer votre qualité de vie, et mettre toutes les chances de votre côté.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

AZF 10 ans plus tard: stress post-traumatique, dépression, troubles auditifs etc…

A l’occasion du 10e anniversaire de l’explosion d’AZF survenue le 21 septembre 2001 à Toulouse, la Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) de la Haute-Garonne rapporte que des troubles psychologiques et auditifs persistent toujours chez plusieurs victimes. La catastrophe a fait 31 morts, 20 800 blessés et détruit une partie de la ville.

La CPAM locale et l’Institut de veille sanitaire (InVS) ont présenté les premières données épidémiologiques sur les conséquences à moyen et long terme sur la santé, à partir des résultats de trois enquêtes auprès des populations touchées et du suivi de 3.000 travailleurs et sauveteurs volontaires entre 2002 et 2007.

Des proportions « élevées » de symptômes de stress post-traumatique et de dépression ont été observées plusieurs mois après la catastrophe. La CPAM estime à 5 000 le nombre de personnes ayant débuté un traitement aux médicaments psychotropes dans les jours ayant suivi l’explosion.

Quatre ans après, 14% des personnes suivies prenaient des anxiolytiques et 10% des antidépresseurs, cette consommation étant d’autant plus fréquente que les personnes étaient proches du lieu de l’explosion.

En 2007, les symptômes dépressifs, en hausse par rapport à 2005, concernaient 42% d’hommes et 60% de femmes.

L’enquête montre aussi que 31% des hommes et 24% des femmes souffraient toujours d’acouphènes 5 ans après l’explosion, 26% et 35% souffraient d’hyperacousie et de pertes auditives le plus souvent « définitives ».

Mercredi, la plupart des associations de victimes seront, pour la première fois, côte à côte pour une commémoration commune.

Sources: Le Nouvel Observateur, Le Monde, psychomedia.qc.ca, ladepeche.fr


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